Agir pour ne pas subir

Publié le par Jacques SAMELA.

Agir pour ne pas subir

A nouveau président, nouvelle rubrique.

En effet, prenant modèle sur les « Think Tanks », cette nouvelle rubrique s’appellera « Ma boîte à penser », et comme son nom l’indique, elle aura pour but de recueillir mes idées, mes souhaits, mes réactions, etc…

Mais au fait, savez-vous ce qu’est un « Think tank » ?

Alors, d’après ce que j’ai pu en lire, ce sont souvent des organisations de droit privé, indépendantes, réunissant des experts, vouées à la recherche d’idées et de solutions relatives au bien commun, mais sans participer à un pouvoir politique.

Mais, n’étant ni une organisation de droit privé, n’étant pas accompagné d’experts, et non affilié à un parti politique, c’est donc en toute indépendance que je souhaite malgré tout interpeller quiconque me lira sur des sujets d’actualités, d’être à mon niveau force de propositions, sans attendre d’éventuels appels du pied, car au sortir de cette élection présidentielle, un constat (le mien), notre duplicité.

En effet, nous nous plaignons (les français) du manque de considération de nos élites, et en même temps, nous sommes en attente de leurs décisions. Que faire alors ?

Eh bien, sans vouloir révolutionner quoi que ce soit, je compte par ce biais intervenir quand cela me semblera opportun de le faire (mon côté indépendant), réagissant à des informations glanées de-ci de-là.

Et donc, pour commencer l’activité de mon « Think Tank » personnel, je souhaiterai aujourd’hui mettre l’accent sur ces régions de France (voir les chiffres du premier tour de l’élection présidentielle), autrefois bassins de l’industrie française, ayant amplement participé à la reconstruction de la France d’après-guerre, et aujourd’hui fiefs d’un vote protestataire, désenchanté, par manque notamment d’une visibilité de leur avenir, ainsi que celui de leurs enfants.

Donc, en réinventant les plans quinquennaux de l’époque (jusqu’en 2005 en France), je pense qu’il serait de bon ton pour les cinq ans à venir, de trouver des solutions afin de revitaliser ces territoires en les rendant attractifs à des investisseurs français et étrangers, susceptibles d’apporter des réponses au manque de travail, tout en créant l’élan nécessaire pour que celles-ci retrouvent enfin une deuxième jeunesse, oubliant leurs splendeurs d’antan, pour rêver à celles plus radieuses de demain, l’exemple d’Euratechnologies (www.euratechnologies.com) dans les hauts de France en est un exemple significatif (voir ci-dessous).

Alors, pour les mesures, il faudrait bien évidemment faire intervenir l’ensemble des acteurs de ces régions avec l’aide de l’Etat, mais sans pour autant occulter les souhaits des habitants, afin qu’ils puissent enfin prendre à bras le corps ces projets, et participer pleinement à l’élaboration de leur vie future.

Et comme elles sont limitrophes de pays comme la Belgique, l’Allemagne, partenaires de longues dates, il faudrait que l’Union Européenne puisse également y participer en concertation avec l’Etat français, en facilitant les échanges, les idées, en initiant des projets transfrontaliers communs, appuyés en cela par la Banque Européenne d’Investissement (BEI), déjà à l’œuvre heureusement.

Donc, voici pour cette nouvelle rubrique, qui je l’espère vous interpellera, voire vous poussera même à y intervenir, ou à agir de votre côté.

Jacques Samela

Vu et lu dans Les Echos du 18 mars 2016, et du 28 février 2017
Vu et lu dans Les Echos du 18 mars 2016, et du 28 février 2017
Vu et lu dans Les Echos du 18 mars 2016, et du 28 février 2017

Vu et lu dans Les Echos du 18 mars 2016, et du 28 février 2017

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