BlaBlaCar, Carmat, Dataiku, Netatmo, Qwant, Technicolor (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Les Echos du 06 novembre 2017
Vu et lu dans Les Echos du 06 novembre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 06 novembre 2017

BlaBlaCar veut devenir un courtier en assurance automobile 20/11/2017 / Frenchweb.fr

 

BlaBlaCar continue de se diversifier. La plateforme française de covoiturage s’intéresserait en effet au segment de l’assurance pour proposer des forfaits adaptés au covoiturage, selon une information rapportée par Bloomberg.

Dans ce sens, BlaBlaCar a créé une unité de 10 collaborateurs basée au siège parisien de l’entreprise. Pour devenir un acteur sur le marché de l’assurance automobile, le service de covoiturage entend se servir des données collectées sur les milliers de trajets quotidiens (itinéraires, évaluation des chauffeurs, habitudes des utilisateurs…) depuis sa création en 2006.

Avec 50 millions d’utilisateurs dans 22 pays à travers le monde, BlaBlacar dispose en effet d’un socle solide pour devenir un nouveau canal de distribution d’assurance via sa plateforme. Le leader mondial du covoiturage s’attend à ce que de plus en plus de conducteurs et de passagers cherchent une protection supplémentaire pour leurs voyages, en plus du coût d’assurance d’un véhicule.

L’assurance et la location de véhicules longue durée comme relais de croissance

D’ores et déjà, BlaBlaCar assure chaque trajet en France, au Royaume-Uni et dans d’autres pays européens grâce à un partenariat noué avec l’assureur français AXA en mai 2015. Cette assurance additionnelle offerte garantit l’arrivée à destination sans frais supplémentaires en cas de panne ou d’accident sur le trajet. Ainsi, le remorquage et l’acheminement du conducteur et des passagers à destination sont pris en charge s’ils ne sont pas déjà couverts.

En se positionnant sur le segment de l’assurance automobile, BlaBlaCar pourrait ainsi se doter d’une nouvelle manière de tirer parti de sa base d’utilisateurs pour générer des revenus supplémentaires.

Ainsi, la plateforme française de covoiturage avait lancé en avril dernier une offre de location de véhicules longue durée en partenariat avec le constructeur Opel et le loueur longue durée ALD Automotive. Celle-ci est accessible aux «Ambassadeurs» français, les membres les plus actifs de BlaBlaCar dans l’Hexagone, à des prix négociés. «Les membres de BlaBlaCar achèteront plus de 1,3 million de voitures en 2017.

L’idée est d’utiliser la force de cette communauté pour obtenir des offres qui n’auraient pas été accessibles à nos membres individuellement», expliquait alors Nicolas Brusson, co-fondateur et CEO de BlaBlaCar.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22/01/15, intitulé : BlaBlaCar, en voiture tout le monde

Vus et lus dans Les Echos du 06 décembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 06 décembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 06 décembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017

Carmat et son cœur artificiel s'associent avec un spécialiste de l'impression 3D latribune.fr / 13/11/2017

La medtech a réalisé fin octobre la première implantation de son cœur artificiel à l'international, au Kazakhstan ( La collaboration entre Carmat et AddUp contribuera à augmenter les capacités de production de la medtech en vue de la phase de fabrication à grande échelle de son cœur artificiel.

Vers la fabrication à grande échelle.

L'entreprise française Carmat a signé un partenariat avec la société AddUp, co-entreprise des groupes industriels Michelin et Fives spécialisée dans l'impression 3D, afin d'accélérer le développement de son coeur artificiel intégral, selon un communiqué diffusé lundi.

"Cette collaboration vise à renforcer le développement industriel du coeur Carmat en contribuant à augmenter les capacités de production de la société en vue de la phase de fabrication à grande échelle", ont souligné les deux groupes dans un communiqué commun.

Une version améliorée avec moins de composants

Carmat espère tirer profit des avantages de l'impression 3D pour mettre à disposition des chirurgiens et des patients une version améliorée de son cœur artificiel, avec notamment une réduction du nombre de composants, détaille le document.

Fondée en avril 2016, la joint-venture AddUp développe et commercialise à l'échelle mondiale des machines et des ateliers de production industriels utilisant l'impression 3D métallique. Cette technologie permet de fabriquer des objets par addition de couches successives de poudre d'un alliage de métal.

Fin octobre, Carmat a annoncé avoir été autorisé à implanter son cœur artificiel à l'Institut de la Médecine Clinique et Expérimentale (IKEM) de Prague en République tchèque, dans le cadre de ses essais cliniques chez l'homme ("étude Pivot"). La medtech avait réalisé une semaine auparavant la première implantation de son cœur artificiel à l'international, au Kazakhstan

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/01/14, intitulé : Carmat, un rêve se réalise.

Dataiku part à l’assaut de l’Asie avec son logiciel d’analyse prédictive  13/11/2017 / Frenchweb.fr  
 

Dataiku, la start-up française qui édite un logiciel pour créer de nouvelle application prédictive, vient de nommer un vice-président, Albert Antoine, pour l’Asie-Pacifique. «Nous nous apercevons que les besoins et la maturité des clients en Asie sont assez avancés, au moins comparable à ce que nous avons en Europe, si ce n’est plus», détaille Thomas Cabrol, co-fondateur de Dataiku.

L’entreprise travaille déjà avec plusieurs entreprises locales comme Samsung ou Hyundai. La société se donne un an pour «découvrir» et «connaître» le marché asiatique. Au cours de cette année, elle envisage la création d’une équipe de 5 personnes pour la région.

Dataiku a collaboré avec L’Oréal ou encore BlaBlaCar

Ce développement en Asie a notamment pu se faire grâce à la dernière levée de fonds de Dataiku. En septembre dernier, la start-up a bénéficié d’un investissement de 25 millions de dollars. Fondée en 2013 par Marc Batty, Thomas Cabrol, Florian Douetteau et Clément Stenac, Dataiku a développé Data Science Studio, une plateforme dont l’objectif est de rendre plus productif et efficace le développement d’une application prédictive.

Cette dernière collecte des données internes et/ou externes afin de construire un «data product» qui utilise le Machine Learning et l’Intelligence Artificielle.

Dataiku se différencie de ses principaux concurrents, IBM ou encore SAP, par une approche collaborative: chaque corps de métier peut venir travailler sur la plateforme et pas seulement les Data Scientist ou les Data Engineer. En France, la société a notamment collaboré avec L’Oréal ou BlaBlaCar.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/11/15, intitulé : Big Data, les français en force.

 

Vu et lu dans Les Echos du 16 octobre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 16 octobre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 18/01/16, intitulé : Netatmo, dans l'univers de la maison intelligente.

Qwant et Inria dévoilent leur laboratoire commun

le 10/11/2017  / Industrie & Technologies

 

Engagé dans la gestion des données et la protection de l'internaute, le moteur de recherche Qwant se rapproche de l'institut de recherche public Inria pour travailler sur de nouvelles technologies. Ce partenariat prendra prochainement la forme d'un laboratoire commun.

C’est à l’occasion de l’anniversaire de ses 50 ans, le 8 novembre dernier, que l'institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) a annoncé la signature d’une convention de partenariat avec la société Qwant, développeur français d’un moteur de recherche « respectueux de la vie privé ». Cet accord de recherche stratégique sur le thème de la maîtrise des données et de la sécurité, prévu sur une durée de 4 ans, se concrétisera, à court terme, par la mise en place d’un laboratoire commun.

Les recherches s’orienteront autour de cinq axes majeurs : les outils de recherche, la sécurité, la géolocalisation, les interactions augmentées et enfin l’éducation, notamment au travers de l’utilisation de Qwant Junior. Ce laboratoire sera dirigé par Fabien Gandon, de l’Inria, tandis que Sylvain Peyronnet, directeur scientifique de Qwant, assurera la fonction de directeur adjoint. « Toutes les équipes-projets de l’Inria pertinentes sur ces cinq thématiques sont concernées », souligne l’institut dans un communiqué. « Une vingtaine d’équipes de recherche des 8 centres Inria sont dès à présent identifiées. »

 De nouvelles fonctionnalités

Pour Qwant, ce partenariat lui permettra de mettre au point de nouveaux algorithmes afin de collecter et d’indexer les données, tout en offrant sécurité et anonymat à l’utilisateur. L’accord de recherche porte également sur des fonctionnalités nouvelles comme la détection d’émotions, l’analyse de vidéos  ou encore le développement de Qwant Junior, destiné à l’éducation. Du côté de l’Inria, les travaux permettront de développer une collaboration technique avec un acteur européen d’internet, et lui donnera l’accès à un gros volume de données issues d’un moteur de recherche fonctionnel.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12/06/16, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

 

Vu et lu dans Les Echos du 24 octobre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 24 octobre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30/07/16, intitulé : Technicolor, un fringant centenaire.

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