Glowee, Parrot, Teads (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Glowee, Parrot, Teads (suite)
Glowee, Parrot, Teads (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 23/02/18
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 23/02/18

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 23/02/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 mars 2017, intitulé : Glowee, et la lumière (bioluminescente) fût.

Parrot redécolle et prend de l’altitude dans les drones| 16/03/2018 VIPress.net

 

Repositionné sur le marché des drones, le groupe Parrot a fortement réduit ses pertes en 2017. Le groupe français, dont le chiffre d’affaires a reculé de 9%, à 151,9 millions d’euros, a enregistré une perte nette de 38,2 M€, contre un déficit abyssal de 137,9 M€ en 2016, qui l’avait contraint à changer de stratégie.

« En 2017 nous avons connu une période délicate, mais salutaire pour l’avenir du groupe Parrot. Nous avons entièrement repensé notre R&D, suspendu les lancements de produits grand public, revu en profondeur notre stratégie commerciale et accompagné la montée en puissance des Business solutions (NDLR : drones professionnels).

Après avoir réduit de manière drastique nos coûts, nous aussi avons recruté de nouveaux talents pour muscler le développement des solutions professionnelles et renforcer notre image de marque », explique Henri Seydoux, p-dg et premier actionnaire de Parrot.

Ce trou d’air avait en effet contraint Parrot à sortir de son activité historique (les kits mains-libres pour l’automobile) en logeant cette activité dans une société dont l’équipementier automobile Faurecia va prendre progressivement le contrôle.

Le partenariat entre Parrot Automotive et Faurecia a été signé au 1er trimestre 2017 avec une première prise de participation, par l’intermédiaire d’une augmentation de capital de Faurecia en faveur de Parrot Automotive, valorisant cette société 100 M€.

En 2017, Faurecia détenait 20% de Parrot Automotive et la société a été  mise en équivalence dans les comptes consolidés de Parrot. Parrot a émis des obligations convertibles, pour 40 M€, remboursables en action Parrot Automotive à compter de 2019 qui, si elles étaient converties, amèneraient Faurecia à détenir 50,01% de Parrot Automotive.

Par ailleurs, à l’initiative de l’une ou l’autre des parties, Faurecia pourrait être amenée, en 2022, à détenir l’intégralité du capital de Parrot Automotive. Par ailleurs, Parrot a abandonné ses activités dans les casques Hi-Fi. En 2017, la chute de 39%, à 32,1 millions d’euros de ces activités historiques (objets connectés et kits mains libre automobile grand public) est conforme à la stratégie de recentrage sur les drones civils grand public et professionnels. La totalité des objets connectés a été vendue et il ne reste désormais que des kits mains libres automobiles.

Ce changement de pied a conduit Parrot à tailler dans ses effectifs qui sont passés de 854 personnes fin 2016 à 597 CDD+CDI fin 2017. Les activités grand public ont un effectif de 269 (contre 534 au 31/12/16) et les activités Drones professionnels de 284 (contre 255 au 31/12/16). La R&D regroupe au total 249 salariés et 23 prestataires (contre 376 et 10 au 31/12/16) et le département Ventes & Marketing 161 salariés et 5 prestataires (contre 221 et 4 au 31/12/16).

Les dépenses opérationnelles courantes en 2017 ont ainsi été de 108,7 M€, la diminution de 49,2 M€, soit -31% est en ligne avec l’objectif du groupe de parvenir à réduire ses dépenses opérationnelles de 30%. Les ressources allouées aux drones grand public ont été réduites de 40% tandis que les investissements se poursuivaient dans les drones professionnels. Parrot a vendu 604 000 unités de drones grand public en 2017 : le recul des quantités (-26%) rapporté à la baisse du chiffre d’affaires (-6%) témoigne de la bonne tenue des prix de vente.

Premier groupe européen de drones

Premier groupe européen de drones, Parrot s’estime désormais en ordre de marche pour aborder 2018 avec « détermination et combativité ». Déjà en 2017, ses activités dans les drones ont progressé de 5%, à 119,8 millions d’euros. L’activité drones professionnels a bondi de 36%, à 41,6 millions d’euros.

« Parrot est désormais un groupe de drone « end to end » et le premier européen : du grand public aux professionnels, de l’équipement, aux logiciels et aux services, sur 3 verticaux : l’agriculture de précision, la cartographie 3d, la géomatique et l’inspection, et enfin la sécurité. C’est dans cette configuration plus compétitive, dynamique et solide, que nous allons innover dans les mois qui viennent et poursuivre le développement de nos activités, notamment professionnelles », promet Henri Seydoux.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

Vu et lu dans Le Monde du 17/03/18

Vu et lu dans Le Monde du 17/03/18

Après son rachat par Altice, Teads enregistre 281 millions d’euros de revenus en 2017

23/03/2018 / Frenchweb.fr

L’année 2017 aura marqué un tournant dans l’histoire de Teads.

L’an passé, l’entreprise spécialisée dans la vidéo publicitaire en ligne a été rachetée par Altice, le groupe dirigé par Patrick Drahi, pour 285 millions d’euros.

«L’arrivée dans le groupe Altice nous a permis de combiner l’esprit start-up de Teads avec un groupe d’entrepreneurs télécoms et médias, la croissance accélérée et l’émergence d’un acteur alternatif pour la publicité vidéo au niveau mondial», indique Pierre Chappaz, co-fondateur de Teads.

Désormais dans le giron de la maison-mère de SFR, Teads a vu ses revenus s’envoler en 2017.

Lors de l’année écoulée, la société a ainsi généré un chiffre d’affaires de 281 millions d’euros avec une croissance organique de 50% par rapport à 2016, et ce malgré l’impact négatif engendré par la baisse du dollar, les États-Unis étant le premier marché de Teads.

A titre de comparaison, Teads avait réalisé un chiffre d’affaires de 187 millions d’euros en 2016 et de 130 millions d’euros en 2015.

Une audience de 1,2 milliard de visiteurs uniques par mois 

Née en France, la plateforme de vidéos publicitaires a accéléré son développement aux États-Unis au cours de ces dernières années.

Avec 670 collaborateurs répartis dans 35 bureaux de 24 pays à travers le monde, Teads entend poursuivre son expansion à l’international pour consolider sa position sur le marché de la vidéo publicitaire.

«De plus en plus d’annonceurs nous font confiance, ainsi qu’à nous partenaires éditeurs, pour offrir une alternative puissante à YouTube et Facebook, et diffuser leurs campagnes vidéo dans un environnement de grande qualité. Nous avons parié sur la qualité, et nous commençons à en recueillir les fruits», explique Pierre Chappaz.

A ce jour, Teads revendique une couverture de 1,2 milliard de visiteurs uniques par mois, dont 800 millions sur mobile, auprès de clients tels que Le Monde, Le Figaro, L’Équipe, The Daily Mail, Der Spiegel, El País ou encore Nikkei.

L’an passé, la société a essentiellement investi dans des technologies liée à l’interactivité pour proposer des outils visant à adapter les campagnes TV au mobile et personnaliser l’expérience publicitaire en tirant profit de l’analyse des données et de l’intelligence artificielle.

L’interactivité sera encore au centre des investissements de Teads cette année pour répondre aux évolutions du marché publicitaire où la part du mobile ne cesse de grimper.

 

http://1001startups.fr/teads-histoire-startup-revendue-285-millions-altice/

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 26 janvier 2017, intitulé : Teads, avènement d'une nouvelle licorne ?

 

Et pour ceux que cela intéresse, ne ratez pas cette semaine ma première entrevue, présentée dans le cadre de la rubrique intitulée "portrait français".

Un indice, il s'agit d'une dame.

A très bientôt.

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