Le rendez-vous de l'Europe

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe
Le rendez-vous de l'Europe
Vu et lu dans Les Echos du 28/01/19
Vu et lu dans Les Echos du 28/01/19

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Vus et lus dans Les Echos du 19, 26 & 27/03/19
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Vus et lus dans Les défis du CEA n°235 de mars 2019, et Industrie & Technologies n° 1018 de mars 2019

Vus et lus dans Les défis du CEA n°235 de mars 2019, et Industrie & Technologies n° 1018 de mars 2019

Avec une levée de 11 millions d’euros, Aerospacelab veut faire décoller la «New Space» européenne

02/04/2019 /  frenchweb.fr

Le marché européen du « New Space », soit l’industrie spatiale d’initiative privée, décolle aussi outre-Quiévrain. La start-up belge Aerospacelab, spécialiste de l’imagerie satellite couplée à des données non géospatiales, a levé 11 millions d’euros dans un tour de table menée par le fonds franco-allemand XAnge, ainsi que BelAero, CMNE Innov&thic et la Société régionale d’investissement de Wallonie (SRIW).

Fondé fin 2017 par Benoît Deper, Aerospacelab évolue sur le marché de l’intelligence stratégique. L’entreprise développe des satellites qui pèsent entre 25 et 50 kilogrammes et sont équipés de composants miniatures et de différents capteurs, qui collectent des données visuelles en haute résolution sur des zones cible données.

Elle combine ensuite ces images avec des données non géospatiales pour fournir des analyses proactives et prédictives à des clients issus des secteurs de la défense, l’intelligence économique, l’infrastructure et l’agriculture de précision. Aerospacelab affirme notamment axer son offre sur la miniaturisation de ses composants, l’accessibilité de ses puissances de calcul et des cycles de développements agiles.

Un marché dominé par des géants américains

Le marché du New Space est dominé par des géants américains tels que SpaceX d’Elon Musk, Blue Origin de Jeff Bezos, ou encore Rocket Lab de l’ingénieur néo-zélandais Peter Beck. Dans le renseignement géospatial américain, on peut en outre citer Planet Labs, Spaceflight Industries ou Satellogic. Mais l’Europe, où différents acteurs publiques et privés semblent y voir une opportunité, n’est pas en reste. Des acteurs tels que les Français Thrustme ou Exotrail, le Finlandais IceEye, le Luxembourgeois Kleos Space, ou le Suisse Astrocast, font partie de la constellation du New Space européen. En juillet 2018, l’Agence spatiale européenne (ESA) et la Banque européenne d’investissement (BEI) avaient signé une déclaration commune pour mettre en place une alliance destinée à favoriser le financement du secteur spatial.

« Notre secteur est en pleine mutation, et en tant qu’agence spatiale, cela nous force à anticiper. Le moment est venu pour l’ESA de se tourner vers les citoyens de ses États membres afin de recueillir leurs idées et de les associer à la grande aventure européenne du transport spatial », avait alors déclaré Jan Wörner, directeur général de l’ESA. L’initiative avait pour but d’encourager l’innovation ouverte en s’adressant aux particuliers et aux entreprises du spatial ou d’autres secteurs.

« Un marché pesant près de 3,5 milliards de dollars par an »

Avec son tour de table de 11 millions d’euros, Aerospacelab, qui compte par ailleurs parmi ses conseillers l’ancien directeur général de l’ESA Jean-Jacques Dordain, entend développer sa flotte de satellites très haute résolution, avec le lancement de ses cinq premiers satellites dans les deux prochaines années.

La start-up veut également renforcer ses équipes, qui comptent aujourd’hui 25 employés, et accélérer le développement d’une plateforme d’intelligence artificielle. Celle-ci devra permettre d’analyser plus rapidement les données massives récoltées par Aerospacelab, mais aussi d’optimiser leur transformation en informations exploitables.

«  Il y a définitivement de la place pour un nouvel acteur comme nous » dans « un marché pesant près de 3,5 milliards de dollars par an et en croissance constante », a souligné Benoit Deper.

 

https://www.frenchweb.fr/jean-david-chamboredon-france-digitale-la-puissance-technologique-de-leurope-est-un-sujet-politique-majeur/339036?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=a1853ccf64-EMAIL_CAMPAIGN_2018_10_24_AM&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-a1853ccf64-106733281

 

https://systematic-paris-region.org/fr/actualite/opportunite-european-defence-industrial-development-programme/

 

http://www.horizon2020.gouv.fr/

 

 

 

La France 1re bénéficiaire des financements de l'UE pour l'interconnexion

 le 28/03/2019 Batiactu.com

 La ministre chargée des Transports se félicite que la France bénéficie de près de 72 M€ de financements communautaires dans le cadre de l'appel à projets "Mécanisme pour l'interconnexion en Europe", se plaçant au premier rang des bénéficiaires.

La France se situe bien au cœur de l'Europe, à la croisée des axes de circulation entre la péninsule ibérique, l'Italie et le Benelux. Une situation qui en fait une nation de première importance dans le "Mécanisme pour l'Interconnexion" des infrastructures de transport. Elisabeth Borne a salué la décision de la Commission européenne d'allouer 71,6 M€ de financements pour treize projets qui impliquent le pays et représentent 17 % de l'enveloppe globale.

 

Ainsi le projet de Grand Port Maritime du Havre bénéficiera de presque 25 M€ de subventions (20 % de cofinancement) pour créer un chenal protégé, tandis que le Grand Port Maritime de Marseille recevra 1,2 M€ (8 % de cofinancement) pour développer des plateformes logistiques multimodales sur son emprise. Le projet MiRO 2, de mise en place d'un service ferroviaire multimodal pour les semi-remorques entre Barcelone et Rungis, recevra 13,7 M€ de subventions (20 %) pour la construction de deux plateformes aux deux extrémités de ce tracé. Pour le rail toujours, deux projets d'équipement de signalisation ferroviaire ERTMS sur la ligne entre Vintimille et Marseille et dans le tunnel sous la Manche, recevront plus de 12,6 M€ de financements (50 %). A Marseille toujours, la modernisation du terminal de transport combiné Med Europe de l'entreprise Intramar disposera de 2,78 M€ de subvention (20 %).


Une preuve de l'utilité des fonds européens

 

Une initiative portée par le ministère de la Transition écologique et solidaire de développement et de test d'une infrastructure numérique pour des services de transport intelligents bénéficiera de 10,8 M€ (50 %). Et le projet européen "Implementing telematics applications for European Interoperability" au service des voyageurs et du fret ferroviaire recevra pour sa part 2,97 M€ (50 %). Le système d'information digital "Ertico" qui occupe l'Ifsttar, Bordeaux Métropole et diverses entreprises françaises encaissera 1,43 M€ de financements (49,8 %). La digitalisation des voies navigables, poussée par VNF, recevra 215 k€. Enfin, les études de données portuaires ou de maintenance des wagons, seront également soutenues à hauteur de respectivement 581 et 110 k€.

La ministre des Transports conclut : "C'est une excellente nouvelle qui consacre une très grande mobilisation du gouvernement et des collectivités concernées depuis de longs mois. Le co-financement européen est souvent indispensable pour permettre de finaliser le financement de ces projets attendus (…) A l'heure où certains remettent en cause l'Union européenne, c'est une belle démonstration du rôle indispensable et positif qu'elle joue dans le quotidien de nos concitoyens et des territoires".

Fondation Robert Schuman & Toute l'Europe

Fondation Robert Schuman & Toute l'Europe

https://lejournaldeleco.fr/europeens-le-magazine-qui-raconte-leurope/#.XK4XF017mM8

 

 

Madame Thatcher marche pour l’Europe

Le 18/03/2019 / Le journal de l’éco

La Lyonnaise Valérie Thatcher (à ne pas confondre avec Margaret) est en train de parcourir 757 km à pieds pour rejoindre Bruxelles, un drapeau de l’Union européenne sur le dos. Son objectif ? Inciter les Français rencontrés sur sa route à aller voter aux prochaines élections européennes qui se dérouleront le dimanche 26 mai prochain.


« Je suis atterrée de voir tout ce qui se passe en ce moment en Europe : la montée des extrêmes, les propos haineux que certains peuvent véhiculer sur les migrants, le repli sur soi ou l’envie de sortir de l’Union européenne », énumère Valérie Thatcher.

Depuis le début de son périple, elle a déjà croisé des personnes assez hostiles. Le premier jour, elle s’est fait interpeller par des militants de l’UPR, Union populaire républicaine puis vilipendée à Anse, par une habitante ayant eu besoin de déverser sa colère. Même si elle déplore ces réactions négatives, cela la motive encore plus !

« Le problème est que les gens s’abreuvent de fausses informations et ont une vision très déformée de ce qu’est l’Europe en réalité. Elle est une chance ».

Rejoindre la capitale belge et européenne en 32 jours
Encouragée par ses proches et sa famille, Valérie a autofinancé son projet, ouvrant toutefois une cagnotte en ligne. C’est son mari qui s’est occupé de lui trouver des hébergements. Différents élus des communes traversées ont été sollicités pour lui trouver un toit lors de son passage.

« Mon objectif est de pouvoir aller jusqu’au bout et arriver le 14 avril à Bruxelles », conclut-elle entre deux foulées.

 

Élections européennes: Facebook va lancer son dispositif contre les fake news fin mars

21/03/2019 frenchwev.fr

Facebook déploiera fin mars son dispositif de transparence en matière de publicités politiques au sein de l’UE, dans le cadre de ses efforts pour endiguer les tentatives de manipulations avant les élections européennes de mai, a confirmé mercredi une responsable du groupe.

Le réseau social ouvrira « fin mars » la procédure d’agrément que devront suivre les personnes ou entités qui veulent diffuser des publicités politiques dans le cadre des élections européennes, a expliqué à des journalistes Katie Harbath, chargée des questions relatives aux élections chez Facebook, en déplacement cette semaine à Paris et à Bruxelles. « Nous allons exiger que les personnes suivent cette procédure d’agrément dans chacun des pays où ils veulent cibler des électeurs», a-t-elle expliqué.

Cette mesure permet au réseau de procéder à des vérifications et d’exiger des précisions sur l’activité des annonceurs, et d’interdire si nécessaire la diffusion de publicités financées par des acteurs étrangers.

En outre, les campagnes publicitaires resteront publiquement accessibles 7 ans après leur diffusion, et en cliquant sur un bouton qui les accompagne, on pourra obtenir des données (dont l’estimation du montant dépensé et du nombre de vues générées). Des rapports hebdomadaires pays par pays seront diffusés en mai.

Facebook, accusé d’avoir servi en 2016 de support à l’ingérence d’officines russes oeuvrant à l’élection de Donald Trump, déploie désormais ce type d’outils lors des grandes élections, comme lors des « midterms » américaines ou de la présidentielle au Brésil, et projette de mettre en place un dispositif d’ampleur mondiale d’ici fin juin, a rappelé Katie Harbath.

Le groupe a en outre récemment créé deux nouveaux « centres opérationnels » régionaux dédiés aux élections, à Dublin et Singapour, en plus de celui installé dans son QG américain à Menlo Park, pour pouvoir réagir à toute heure à d’éventuelles tentatives d’interférences.

La commission européenne avait reproché fin février aux géants du Net, et en particulier Facebook et Twitter, de ne pas lui donner suffisamment d’informations sur leurs efforts contre la désinformation à l’approche des élections pour le Parlement européen prévues fin mai.

« Nous avons réalisé de grandes avancées durant ces deux dernières années mais nous aurons toujours d’énormes efforts à fournir», a concédé Katie Harbath, tout en assurant que Facebook était désormais « très bien préparé pour gérer les choses que nous pouvons prévoir, et pour pouvoir réagir rapidement à celles qui pourraient surgir».

Outre les outils publicitaires, Facebook a rappelé avoir musclé depuis deux ans ses efforts pour lutter contre la désinformation sur ses plateformes, notamment via la suppression automatisée des faux comptes, et son programme international de fact-checking, via lequel il rémunère des médias (dont l’AFP) pour vérifier les contenus soupçonnés d’être faux.

A cette occasion, Tessa Lyons, une autre responsable de Facebook, a réaffirmé que ce programme permettait de « réduire de 80% » les vues des contenus identifiés comme faux. Mais elle a confirmé que le groupe n’entendait pas procéder à la suppression systématique des fausses nouvelles (ou « fake news »), celles-ci n’étant retirées du réseau que si elles violent ses règles d’utilisation, par exemple si elles font peser « une menace physique immédiate» sur des personnes.

Le groupe devant, justifie-t-elle, maintenir un équilibre « entre la liberté d’expression et s’assurer d’avoir des informations fiables».

Et si vous voulez intervenir dans l'Europe de demain, n'hésitez-pas à remplir le questionnaire dont voici le lien :

https://ec.europa.eu/consultation/runner/future-of-europe

Et comme d'habitude maintenant, faites passer.

Publié dans En bref

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