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OVH, Parrot, Qwant, Sigfox (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

OVH, Parrot, Qwant, Sigfox (suites)
OVH, Parrot, Qwant, Sigfox (suites)
Vu et lu dans Les Echos du 12/02/19

Vu et lu dans Les Echos du 12/02/19

https://www.alliancy.fr/it_leur_parle/cloud/2019/04/16/michel-paulin-ovh-le-probleme-du-cloud-est-quil-ne-doit-pas-devenir-une-prison?doing_wp_cron=1556010712.7132639884948730468750

 

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 05 octobre 2013, intitulé : OVH, une réussite française.

Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19
Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19
Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19
Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19

Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19

Pour se relancer, Parrot dévoile un nouveau modèle destiné aux professionnels

16/04/2019 / frenchweb.fr /

https://www.frenchweb.fr/insiders-pour-se-relancer-parrot-devoile-un-nouveau-modele-destine-aux-professionnels/355244?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=b4bf5a78a8-EMAIL_CAMPAIGN_2019_04_16_AM&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-b4bf5a78a8-106733281

 

AFP – Le fabricant français de drone Parrot a annoncé lundi le lancement de son nouveau modèle, Anafi thermal, doté d’une caméra thermique, en direction des professionnels et se relancer après une année 2018 noire, où son chiffre d’affaires a chuté de 28%. Un gabarit de 218 millimètres et 315 grammes pour redécoller.

Le PDG de Parrot Henri Seydoux, qui a augmenté le 11 avril sa participation au capital à 57,26% via la société Horizon, a présenté dans une conférence de presse Anafi thermal, le nouveau modèle de la marque, qui sera commercialisé à partir du 9 mai.

Henri Seydoux, qui ne s’est pas avancé à donner un objectif de ventes ou de chiffre d’affaires, a justifié le choix de se tourner encore plus vers les professionnels: « le business du drone évolue.

Il est parti du consommateur, mais se dirige vers un usage professionnel.» « Une grande moitié » du chiffre d’affaires de Parrot est déjà réalisé grâce aux drones professionnels. Plus « compact», le drone est notamment équipé d’une caméra thermique de 160×120 pixels. « Il permet une analyse fine et rapide d’un bâtiment ou d’une forêt, par exemple pour permettre aux pompiers de voir les derniers foyers de chaleur en fin d’incendie», a fait valoir Henri Seydoux.

Trois batteries sont fournies, chacune d’une autonomie de 26 minutes. Anafi thermal sera vendu à partir du 9 mai, pour 1 900 euros hors taxe.

La première version d’Anafi, lancé à l’été 2018 coûte 700 euros mais ses ventes se sont avérées décevantes. Le fabricant de drones avait annoncé le 23 novembre la suppression d’une centaine d’emplois, du fait d’une baisse importante du marché grand public.

Il n’a pas atteint ses objectifs de chiffre d’affaires au quatrième trimestre 2018 ni de rentabilité sur l’année. Parrot a prévu une baisse de 28% de ses ventes à 109 millions d’euros pour tout l’exercice 2018.

Parrot a connu son heure de gloire il y a quelques années, au début de la vogue des drones quadricoptères grand public, qu’il a largement contribué à créer. Mais le groupe s’est fait ensuite rattraper et distancer par le groupe chinois DJI, dont la part du marché mondial dépasse aujourd’hui les 70%.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

 

Vu et lu dans Challenges n° 603 du 28/03/19
Vu et lu dans Challenges n° 603 du 28/03/19
Vu et lu dans Challenges n° 603 du 28/03/19

Vu et lu dans Challenges n° 603 du 28/03/19

Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19, du 20/03/19, et du 26/04/19
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Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19, du 20/03/19, et du 26/04/19

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19

Plus de 500 millions d’euros ont été investis dans le réseau 0G de Sigfox

| 20/02/2019 | VIPress.net

Disponible dans 60 pays et régions, le réseau Sigfox couvre désormais toute l’Europe et peut connecter 1 milliard de personnes à travers le monde. A ce jour, plus de 500 millions d’euros ont été investis par Sigfox et ses opérateurs partenaires pour créer ce réseau IoT, que l’entreprise toulousaine baptise 0G. L’écosystème autour de la technologie Sigfox compte aujourd’hui plus de 200 universités et partenaires, et plus de 1 200 start-up.

2018 fut une année de croissance soutenue pour Sigfox. L’ambition de Sigfox en matière de couverture a été atteinte en décembre 2018 lorsque le réseau a été déployé en Pologne, faisant de Sigfox le seul opérateur couvrant entièrement l’Europe. Le réseau Sigfox couvre désormais potentiellement 1 milliard de personnes, une étape clé dans l’histoire de l’entreprise dont la première antenne fut installée en France en 2011.

Les services liés à la donnée continuent de croître : 6,2 millions d’objets sont désormais connectés au réseau Sigfox, soit une croissance de 148% par rapport à 2017, et 13 millions de messages transitent chaque jour sur le réseau. Les revenus de Sigfox ont atteint 60 millions d’euros en 2018, soit 20% d’augmentation comparé à 2017. Quant aux revenus liés à la connectivité, ils ont augmenté de 100% en 2018. En 4 ans, les revenus de l’entreprise ont ainsi augmenté de 400%.

En 2018, des contrats avec des acteurs de premier plan ont été signés, notamment dans le domaine du suivi d’actifs ; ces partenariats incluent PSA/IBM, Michelin, Total, Dachser, Getrack, NEC et Netstar. Des fabricants dans les secteurs de l’automobile et de la mobilité ont également rejoint l’écosystème Sigfox comme Alps et LiteOne. 2018 a également permis à Sigfox de démontrer sa capacité à offrir un réseau de secours aux différentes technologies de connectivité.

La technologie 0G a été choisie et intégrée à la Freebox Delta, grâce à un partenariat stratégique conclu avec Free. La technologie Sigfox se positionne ainsi en solution alternative aux services de communication traditionnels pour assurer la sécurité des appareils. Sur ce même segment de la sécurité, 2,8 millions d’alarmes Securitas ont été connectées au réseau Sigfox ces 5 dernières années.

Objectif : connecter 1 milliard d’objets d’ici la fin 2023

L’ambition de Sigfox se résume en quatre lettres : « 1B23 », à savoir connecter 1 milliard d’objets à son réseau 0G d’ici la fin 2023. Pour soutenir cette ambition, la stratégie de l’entreprise repose sur deux initiatives. Tout d’abord, finaliser la couverture mondiale de son réseau 0G en s’implantant dans 3 pays stratégiques : l’Inde, la Russie et la Chine.

De plus, lancer son premier satellite au second semestre 2019, en partenariat avec Eutelsat. Les deux entreprises travaillent à la finalisation de l’offre et prépare le lancement commercial du projet de constellation « ELO » prévu en 2020. L’objectif est de couvrir l’ensemble de la planète avec une solution combinant des réseaux terrestres et satellite. L’écosystème et les clients Sigfox pourront ainsi utiliser le satellite sans modifier leurs appareils existants.

« Grâce à sa couverture sans égal et un grand nombre d’objets connectés à son réseau, Sigfox confirme ses performances et sa légitimité. Les entreprises du monde entier qui nous font confiance reconnaissent la proposition de valeur de notre technologie et de nos services. Suivre des actifs sur les quatre continents avec des outils de tracking, pour quelques dollars seulement et avec une forte autonomie, n’est plus un rêve. Seul le réseau 0G peut fournir de telles performances », déclare Ludovic Le Moan, p-dg et co-fondateur de Sigfox.

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Sigfox et Michelin lancent Safecube, une co-entreprise proposant une solution de tracking intercontinental

L’Usine Nouvelle du 10/04/19

Sigfox profite du SIDO, qui se tient à Lyon les 10 et 11 avril 2019, pour lancer Safecube. Cette co-entreprise créée avec Michelin et Argon Consulting propose de faire du suivi en temps réel des conteneurs transportés à travers divers continents.

A l'occasion du SIDO 2019, Sigfox annonce ce mercredi 10 avril le lancement de Safecube. Cette co-entreprise créée avec Michelin et Argon Consulting propose "une solution de géolocalisation et de suivi temps réel du transport intercontinental", résume à L'Usine Digitale Waël Cheaib, CEO de Safecube.

Ce suivi intercontinental des conteneurs est multimodal : il est maritime mais peut aussi être réalisé en amont ou en aval lorsque le conteneur est transporté par train ou par camion. La solution sera commercialisée dès septembre 2019, précise-t-il.

D'un pilote avec Michelin à la création de Safecube

La création de Safecube fait suite à un pilote mené avec Michelin et Argon Consulting en août 2017. "Quand Argon Consulting est venu nous proposer ce pilote, on ne pensait pas que ça marcherait", confie à L'Usine Digitale Patrick Cason, directeur général de Sigfox France.

Un tracker aimanté étant fixé à l'intérieur même du conteneur, cela complique en effet la communication avec le réseau bas débit de Sigfox. Mais le pilote a fonctionné : Michelin a pu suivre ses conteneurs transportés d'un entrepôt de Clermont-Ferrand (63) jusqu'à un entrepôt en Afrique du Sud. De même vers les Etats-Unis, les Caraïbes, Malte, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Moyen-Orient ou Singapour

Rapidement, Sigfox et ses partenaires se sont aperçus qu'il y a une vraie appétence pour ce type de solution, pas chère et agnostique, permettant de suivre sa marchandise d'un continent à l'autre. "Aujourd'hui, pour transporter un conteneur, les entreprises interagissent avec une vingtaine d'acteurs différents : transporteur, gestionnaire d'entrepôts, douane…", liste Waël Cheaib. Il est compliqué de savoir où se situe le conteneur et cela peut prendre plusieurs jours pour connaître sa localisation.

suivi et optimisation de toute  la chaîne logistique

Le fait que Safecube soit une co-entreprise entre ces trois acteurs et non pas un transporteur maritime ou un logisticien est un vrai plus selon les dirigeants. Selon eux, les entreprises clientes de cette solution peuvent ainsi optimiser l'ensemble de la chaîne logistique et les coûts : il est possible d'étudier dans le détail le trajet réalisé par le conteneur et décider de revoir son contrat de transport maritime afin que le conteneur soit pris un charge à un autre port ou transite via une autre route.

Par exemple, "en réduisant de deux jours les délais de transport entre la France et les États-Unis, Michelin a eu un retour sur investissement positif sur le service proposé", affirme Waël Cheaib. De même, en sachant qu'une livraison aura du retard, il est possible de ralentir une ligne de production plutôt que de l'arrêter. Cela est d'autant plus faisable que Safecube "envoie en temps réel des alertes en cas de retard", précise Waël Cheaib.

Pour les entreprises le désirant, il est également possible de suivre les conditions de transport : taux d'humidité, température, choc reçu, ouverture du conteneur… peuvent être facilement relevés. La coentreprise travaille au lancement d'autres projets mais n'en dira pas plus pour l'instant. "Safecube va évoluer en fonction des usages", assure simplement Waël Cheaib.

La coentreprise imagine même déjà travailler de manière plus large avec les autorités portuaires afin de trouver des solutions pour sécuriser le suivi des marchandises et la manipulation de celles-ci au port.

Un marché pesant 5 milliards d'euros

Le transport intercontinental est un marché pesant 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires et réalisant 100 millions d'expéditions de conteneurs chaque année. Un beau terrain de jeu pour Safecube. Et ce, d'autant plus que les marchés, les réseaux bas débit et les clients deviennent matures pour ce type de projet. Voyant que de grandes sociétés comme Michelin ou Airbus, l'un des premiers gros clients de Sigfox dans ce domaine du suivi logistique, se lancent dans de tels projets, la coentreprise est confiante sur l'adoption de sa solution par d'autres grands acteurs.

Il y a deux ans, le réseau Sigfox n'avait pas la même couverture et les capteurs coûtaient beaucoup plus cher. "Aujourd'hui le réseau Sigfox est déployé dans 60 pays et permet donc de répondre à une bonne partie des problématiques soulevées par les clients", affirme Patrick Cason. Prochain déploiement de grande envergure ? La Chine, où Sigfox espère proposer son réseau bas débit.

 

. Pour plus d'information, lire ou relire l'article du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

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