La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
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La filière cosmétique (suite)
Vu et lu dans Version Femina n° 3877 du 02/05/21

Vu et lu dans Version Femina n° 3877 du 02/05/21

 

. La filière cosmétique face au Covid-19

 

https://www.industries-cosmetiques.fr/la-filiere-cosmetique-face-au-covid-19/

Le 07 octobre 2020

 

Afin de mieux comprendre comment ce secteur phare de l’économie française, dominant en Europe, qui emploie 164 000 personnes pour 24 milliards d’euros de chiffres d’affaires a été impacté par la crise du Covid-19, une grande enquête nationale a été menée par Cosmed, association professionnelle représentative de la filière cosmétique en France.

Cette enquête montre un impact négatif de la crise sanitaire sur le chiffre d’affaires de près de 80% des entreprises, seule une minorité d’entre-elles (7%) ayant vu des opportunités de croissance.

En post confinement la reprise s’est manifestée assez rapidement avec 49 % de reprise totale ou partielle. Pour 41 % des entreprises interrogées, la crise n’a pas impacté l’activité industrielle, notamment grâce à leur implication dans la production de produits hydroalcooliques (PHA). Une situation rendue possible grâce à la décision des autorités d’autoriser plusieurs formules, dans deux arrêtés publiés les 20 et 27 mars 2020 auxquels Cosmed a largement contribué : 34 % des entreprises du panel ont fabriqué des PHA.

Globalement, les impacts négatifs, au-delà de la baisse des ventes (50 %), ont mis en évidence des reports de lancement de produits (38 %), des problèmes de trésorerie (37 %), une baisse de production (34 %), des réductions d’effectifs (29 %) et un report des investissements (26 %). Malgré la situation, et notamment la fermeture des points de vente durant le confinement, seules 28 % des entreprises étaient en recherche active de nouveaux canaux de distribution en sortie de crise.

En matière d’accompagnement, les entreprises ont largement eu recours aux aides de l’État : le chômage partiel (47 %), le report des échéances sociales (37 %), le prêt garanti par l’État (28 %), les fonds de solidarité (10 %) ou le report des échéances fiscales (10 %).

Afin de préparer l’avenir, 62 % des entreprises du panel souhaitent être mieux informées des attentes de consommation afin de pouvoir adapter leur marketing.

Quelque 59 % des entreprises du panel des souhaitent que les dispositifs d’aides soient prorogés notamment concernant l’export. Les aspects environnementaux sont au cœur des préoccupations de 80 % d’entre elles.

Une nouvelle fois, malgré l’importance du choc et en comparaison avec d’autres secteurs, l’industrie cosmétique montre sa résilience face aux crises avec une reprise rapide. Néanmoins, certains segments, comme le maquillage ou les parfums, souffrent encore.

 

 

. LA FRANCE DEVIENT LE PREMIER PAYS DE L’UNION EUROPÉENNE À POUVOIR EXPORTER SES COSMÉTIQUES EN CHINE SANS TEST SUR LES ANIMAUX

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Le 19 JANVIER 2021

 

Les autorités chinoises ont accepté que les produits cosmétiques « ordinaires * » soient exportés en Chine sans être testés sur les animaux par les autorités chinoises avant leur mise sur le marché. Ceci à condition que les fabricants présentent un certificat de conformité aux Bonnes Pratiques de Fabrication, délivré par les autorités compétentes de leur pays d’origine, ainsi qu’une évaluation de la sécurité du produit.

Grâce à la mobilisation des entreprises cosmétiques et des autorités sanitaires françaises, la France est le premier pays parmi les États de l’Union Européenne à être en mesure de délivrer ce certificat. Cette avancée décisive vient récompenser de nombreuses années d’efforts du secteur auprès des autorités chinoises pour les inciter à abandonner les tests, interdits en France, comme dans le reste de l’Union Européenne, depuis 2009.
 

Les tests de produits cosmétiques sur les animaux étaient déjà interdits dans toute l’Union Européenne depuis 2009. Mais certains pays, dont la Chine, menaient encore des tests sur les produits finis importés avant d’autoriser leur commercialisation sur leur territoire. Ces tests étaient conduits par les autorités de contrôle sanitaire locales et non par les marques.
Le secteur cosmétique s’est donc engagé auprès de ces pays afin de faire reconnaître les méthodes alternatives aux tests sur les animaux, et de faire évoluer les réglementations vers une élimination totale et définitive de ces tests.

 

Ces efforts avaient déjà commencé à porter leurs fruits. Ainsi, depuis juin 2014, certains produits fabriqués et commercialisés en Chine (shampooings, gels douche, maquillage) n’étaient plus testés sur les animaux. Seuls les cosmétiques à usage «spécial», comme les colorants capillaires et les protections solaires, et la totalité des produits importés restaient concernés.

Aujourd’hui, une nouvelle étape est franchie, puisque les produits cosmétiques « ordinaires » exportés en Chine seront désormais, eux aussi, exemptés de tests sur les animaux, à condition de présenter un certificat de conformité aux Bonnes Pratiques de Fabrication et une évaluation de la sécurité. En France, c’est l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) qui va délivrer ce certificat aux fabricants. Depuis le 12 janvier 2021, l’ANSM a mis en ligne, sur une plateforme dédiée, les documents nécessaires pour l’obtention de ce certificat, permettant ainsi à l’ensemble des fabricants français de cosmétiques d’exporter plus facilement vers la Chine.

 

 

. CRÉATION D’UN COMITÉ STRATÉGIQUE POUR LA FILIÈRE COSMÉTIQUE

 

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Le 30 MARS 2021

 

Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée auprès de ministre de l’Economie et Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie, a réuni le 26 mars dernier  des représentants de la filière « Cosmétique » pour lancer un plan d’actions partenarial en faveur de la compétitivité, de l’innovation, de la transition écologique et du fabriqué en France de la filière. 

En se réunissant en « États Généraux » en octobre dernier, et en soumettant aux pouvoirs publics « 30 mesures pour une relance durable et gagnante », les acteurs de la parfumerie-cosmétique française, rassemblés derrière le Pôle de Compétitivité « Cosmetic Valley » et leur fédération professionnelle, la FEBEA, ont souhaité que leur filière, compte tenu de son importance dans l’économie nationale et de sa place de leader mondial, soit plus visible, mieux entendue et davantage considérée. 

Préfigurant cette démarche collective, les principaux donneurs d’ordre du secteur, à l’initiative de la ministre déléguée auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, et après échange avec leurs fournisseurs, ont adopté en décembre une « déclaration de solidarité de la filière cosmétique avec les entreprises du secteur verrier ». Celle-ci souligne les synergies qui doivent fédérer, de la formulation à l’exportation, en passant par la production et la distribution, l’intégralité d’une chaîne de valeur intégralement implantée en France. 

La ministre a répondu à cette mobilisation en annonçant, lors d’une visite de plusieurs entreprises du secteur, près de Chartres, en Eure-et-Loir (28), le 7 janvier 2021, qu’elle réunirait prochainement des représentants de la filière. 

Une première réunion s’est donc tenue ce vendredi 26 mars, en visioconférence, sous l’égide de la ministre et en présence d’acteurs représentatifs de la filière (PME, ETI, grands groupes, donneurs d’ordre, fournisseurs, fédérations). Cette réunion avait pour objectif d’établir un constat partagé sur les enjeux stratégiques de la filière et d’identifier les projets structurants pour y répondre. La crise sanitaire et ses conséquences économiques ont en effet exacerbé les principaux défis que doit relever l’industrie de la parfumerie-cosmétique (transition environnementale, mutation numérique et compétitivité). Les participants ont évoqué plusieurs pistes pour favoriser l’innovation et la compétitivité de la filière, la protection de l’environnement et la sécurité des consommateurs, et la solidarité de leur écosystème. 

Agnès Pannier-Runacher a par ailleurs annoncé plusieurs projets structurants : le lancement d’une mission d’évaluation des investissements nécessaires à la transition écologique de la filière, la création d’un accélérateur dédié à la digitalisation des fournisseurs de la filière opéré par Bpifrance, la Maison internationale de la cosmétique qui doit ouvrir ses portes à Chartres en 2024. 

Les participants au comité de filière ont convenu d’adopter, d’ici l’été, une feuille de route pour mettre en oeuvre ces priorités et un premier point d’avancement sera fait à l’occasion du « Sommet de la filière cosmétique», organisé les 13 et 14 octobre prochains à Paris. 

Agnès Pannier-Runacher a déclaré : « La parfumerie-cosmétique est une filière majeure en France, c’est un des principaux fers de lance de notre économie à l’export. Je me réjouis de cette première réunion autour des représentants de la filière ; elle a permis de poser collectivement les enjeux auxquels sont confrontés les acteurs de la filière, tant en matière de compétitivité que de transitions environnementales et numériques, et de fixer les priorités qui ont vocation à être portées au sein de la filière en coopération avec l’Etat ». 

Patrick O’Quin, président de la Fédération des Entreprises de Beauté, a ajouté : « cette réunion consacre la filière cosmétique comme un acteur stratégique, tant en matière économique que sociale ou d’innovation. Je suis très heureux de cette occasion d’affirmer la volonté commune de tous les participants de se donner les moyens de s’inscrire dans la transition écologique pour poursuivre la croissance de notre filière et la maintenir au premier rang mondial ». 

Marc-Antoine Jamet, président du pôle de compétitivité "Cosmetic Valley", a affirmé : « la création de ce comité est un grand succès pour l’ensemble de la filière cosmétique française qui le réclamait depuis longtemps. Il manifeste à la fois la reconnaissance par l’État de l’importance stratégique pour l’emploi, pour la croissance de notre pays, pour la présence de la France à l’international, de notre secteur et la nécessité d’amplifier les grandes mutations écologiques et numériques qu’il a initiées. C’est, enfin, une incitation, je l’espère, à ce que chacun soit encore plus fier et conscient l’atout que représente pour la France une grande industrie, innovante et performante, leader mondial de son secteur. » 

 

 

. THE COSMETIC VICTORIES 2021 : LES LAURÉATS ONT ÉTÉ RÉCOMPENSÉS

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Le 02 AVRIL 2021

 

Avec l’ambition de devenir le concours international de référence pour l’innovation cosmétique, The Cosmetic Victories ont pour objectif de détecter, révéler et soutenir les jeunes pousses innovantes à travers un « prix académique » et « prix industriel » qui doivent une étape ou une rupture technologique dans l’univers de la parfumerie cosmétique. 

Organisés par le pôle de compétitivité "Cosmetic Valley" avec le concours de l’Essec, son partenaire universitaire, ces prix ont été remis le 30 mars en distanciel et diffusés sur Cosmetic Valley TV. 

C’est également en visioconférence que s’est réuni le jury de sélection, composé de scientifiques du Japon, de France, du Canada-Québec, de Turquie, de Thaïlande, de Madagascar, du Brésil et du Royaume-Uni, souvent affiliés au Global Cosmetics Cluster. Quelque 81 projets issus de 13 pays différents ont été examinés.

Marc-Antoine Jamet, président de Cosmetic Valley a déclaré : « d’année en année, le niveau de cette compétition ne cesse d’augmenter, les projets de s’internationaliser, les objectifs de s’élever et les candidats de se bonifier. Établir un choix était, cette année, difficile. Nous avons voulu reconnaître ce travail, né en Béarn et Bigorre, aux pieds des Pyrénées, mené par le très sympathique professeur Laurent Billon, sur les micro-gels et leur faculté d’encapsulation, celui de Marcin Lukaszewicz et Agneszkia Lewinska, scientifiques polonais qui, comme Marie Curie, regardent vers la France, pour travailler sur leur projet de smart delivery system bio. Je suis heureux également qu’un grain de sable introduit dans la mécanique de notre règlement nous ait permis de récompenser le docteur Roberto Varioglu et le professeur Hassan Zahouani pour leur incroyable « Touchy Finger. »

Prix académique :
Laurent Billon, professeur Institut des Sciences Analytiques et de Physico-Chimie pour l’Environnement et les Matériaux (Iprem), UMR CNRS/UPPA 5254, Université de Pau et Pays de l’Adour Uppa (France).
ProjetBio-inspired Microgels for Cosmetics … and what else?
« L’Iprem développe une nouvelle génération de microgels bio-inspirés aux propriétés étonnantes, ouvrant la porte à des applications pour les cosmétiques et la santé. « Les microgels sont de minuscules éponges contenant jusqu’à 95 % d’eau, capables de gonfler ou de se contracter sous l’effet de stimuli », explique Laurent Billon. Cette faculté singulière peut servir à encapsuler/relarguer des actifs et l’évaporation de l’eau à la surface de l’épiderme forme un film adhésif, élastique et mécano – électrique, qui est utilisé pour diffuser progressivement les actifs cosmétiques.

Prix industriel : professeur Marcin Lukaszewicz, CEO & Dr Agnieszka Lewinska, R&D Director InventionBio SA (Pologne).
Projet Biorefinery-based technology in Smart Delivery Systems
« Invention(Bio) est un système de livraison intelligent basé sur des produits chimiques verts obtenus à partir d’une bioraffinerie brevetée, dans un processus sans déchets et respectueux de l’environnement. Grâce à l’encapsulation et la libération contrôlée on fournit, à la partie de la peau prévue, des substances actives, ce qui permet de réduire leur concentration et donc les coûts. La solution peut également améliorer l’odeur, la couleur et la stabilité des produits. Moins, c’est plus ! », indiquent les lauréats.

Coup de cœur du jury : Roberto Vargiolu, docteur Ingénieur de recherche, et professeur Hassan Zahouani, co-inventeur – Laboratoire de Tribologie et Dynamique des Systèmes (LTDS), Ecole Centrale de Lyon, UMR CNRS 5513 (France).
Projet « Touchy Finger », an augmented and connected human finger to assess skin and hair feel
Spécialiste en ingénierie du toucher, le LTDS de l’Ecole Centrale de Lyon et du CNRS, a développé un dispositif innovant de doigt humain augmenté et connecté. En équipant son doigt d’une bague équipée de capteurs, la consommatrice pourra évaluer la douceur de sa peau et de ses cheveux.

En savoir plus : thecosmeticvictories.com 

 

 

. Global Cosmetics Cluster, réseau international de clusters cosmétiques

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Le 03 mai 2021

 

Quinze associations de cinq continents lancent le premier réseau international officiel de clusters cosmétiques, Global Cosmetics Cluster, une porte d’entrée vers l’internationalisation des PME.

 

Quelque 15 clusters et associations nationales de la cosmétique et de la parfumerie, ont annoncé le lancement officiel du Global Cosmetics Cluster, le réseau mondial représentant l’ensemble de la chaîne de valeur de l’industrie de la beauté : ingrédients, formulation, fabrication, packaging, produits finis, distribution et logistique, ingénierie / machines-outils, lignes d’assemblage, tests et analyses / contrôle qualité, services, recherche et formation.

Ce secteur était évalué à 380,2 milliards de dollars en 2019 et devrait atteindre 463,5 milliards de dollars d’ici 2027. La croissance du marché des cosmétiques est due à la prise de conscience croissante de l’importance de la beauté et du bien-être dans la population féminine et à l’attractivité de l’industrie pour les femmes entrepreneurs et la main-d’œuvre. Le marché de la beauté est innovant, dynamique et progressif, contribuant à l’amélioration du mode de vie, en plus d’être aidé par un revenu par habitant en constante augmentation dans les pays émergents1

La nouvelle entité comprend 15 membres fondateurs, représentant plus de 3 700 entreprises sur les cinq continents. Le conseil d’administration de la nouvelle association est présidé par Cosmetic Valley (France), avec Beauty Cluster (Espagne) en tant que trésorier et Canadian Cosmetics Cluster en tant que secrétaire et complété par Cosmetics Cluster UK.

Selon Marc-Antoine Jamet, président de Cosmetic Valley« Global Cosmetics Cluster a été initié et lancé par Cosmetic Valley en 2016 pour fédérer nos forces et nos ressources, partager les bonnes pratiques en cosmétique et travailler sur des projets communs. Et ce processus sera d’autant plus important dans le contexte de la crise sanitaire qui amène de nouveaux défis, favorisant un nouvel équilibre des pouvoirs dans le secteur cosmétique au niveau mondial, avec de nouveaux concurrents, mais aussi de nouvelles opportunités. Les défis sont difficiles à surmonter. Nous devons les affronter ensemble. « Global Cosmetics Clusters » a été mis en place pour responsabiliser chacun de ses membres et nous rendre collectivement plus forts. Je suis très tenté de citer Henry Ford, figure emblématique d’une précédente révolution industrielle qui disait : se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est un succès. Travaillons ensemble et renforçons notre coopération ! »

En 2019, ses membres ont décidé de se structurer en groupes de travail avec pour objectif de devenir une association officielle, ce qui est maintenant pleinement réalisé. En 2020, une nouvelle branche, Global Cosmetics Cluster-Europe, a été créée avec le soutien du programme COSME de la Commission européenne.

Le but du nouveau méta cluster est d’accroître la collaboration internationale, tant pour le business que pour des projets de recherche et d’innovation, en créant des opportunités de réseautage et de partenariats, aidant ainsi ses membres à se développer.

1 https://www.alliedmarketresearch.com/cosmetics-market

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/10/la-filiere-cosmetique-une-embellie-francaise.html

 

 

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