La France

Publié le par Jacques SAMELA.

La France
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Pays européen le plus attractif

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L’attractivité de la France stimule les investissements étrangers

En 2020, la France a attiré 1 215 nouvelles décisions d’investissement étranger, un recul de 17 % par rapport à 2019 contre -33 % au niveau mondial. Si la crise a interrompu la dynamique positive de 2019, elle n’a pas remis en cause la confiance accordée à la France. 

 

Découvrez le Tableau de bord de l’attrac­tivité de la France 2021

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Pour évaluer l’attractivité d’un pays, il faut pouvoir la comparer à celle de ses principaux concurrents. Le Tableau de bord de l’attrac­tivité 2021, publication annuelle de référence pour comprendre les atouts de l’économie française, ambitionne de l’illustrer en rassemblant plus de 140 indicateurs économiques qui permettent un diagnostic objectif de l’attractivité du site France.

Pour la deuxième année consécutive, la France est la première destination des investissements internationaux en Europe, devant le Royaume-Uni et l’Allemagne. Sa position géographique, au cœur de l’Europe, est un de ses atouts majeurs. Elle dispose d’infrastructures de qualité. : l’aéro­port Paris-Charles-de-Gaulle est le 1er aéroport européen pour le fret.
Assurément tournée vers l’avenir, son taux de soutien public à R&D est le plus élevé des pays de l’OCDE. Elle est d’ailleurs en 2020 le pays le plus attractif en Europe pour les investissements en R&D. Sa compétitivité s’est améliorée significativement au cours de la dernière décennie.

La France dispose d’une qualité de vie unique. Son système public offre un ensemble de services de qualité, notamment en matière d’éduca­tion et de santé, tout en soutenant le niveau de vie des ménages.
Le Tableau de bord de l’attractivité met aussi en avant des indicateurs pour lesquels des progressions sont encore nécessaires.

 

Tableau de bord de l’attractivité de la France – édition 2021:

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Chiffres clés TBA 2021 :

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Vignettes TBA 2021 :

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Une économie ouverte

85 % des cadres dirigeants étrangers jugent que la France est attractive.
La France est un pays ouvert qui attire aussi bien les touristes que 
les talents et les capitaux étrangers.

Consulter les indicateurs :

https://investinfrance.fr/fr/plateforme/economie-ouverte/

 

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Capital humain

La France est la 4e économie la plus dynamique parmi les pays de l’OCDE en termes de croissance de l’efficacité de son système productif.

Consulter les indicateurs :

https://investinfrance.fr/fr/plateforme/capital-humain/

 

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Des infrastructures de rang mondial

Paris Charles de Gaulle est le 1er aéroport européen de fret et 2e pour les passagers. Paris Le Bourget est quant à lui le 1er aéroport d’affaires le plus fréquenté d’Europe.

Consulter les indicateurs :

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Recherche et innovation, une réserve d’ingénieurs qualifiés

En France, 52,1 %, de la population active des 25-64 ans est employée dans les domaines de la science et de la technologie et/ou diplômée de l’éducation tertiaire, plus que la moyenne de l’UE (47,5 %) (Eurostat, 2019).

Consulter les indicateurs :

 

https://investinfrance.fr/fr/plateforme/recherche-innovation/

 

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Dynamisme des marchés

En 2020, la France est la 7économie mondiale (2 620 Md$). Elle occupe une position centrale au sein de l’Europe, qui est le 2e marché le plus vaste au monde.
La création d’emplois est en hausse de 1,1 % en France en 2019. Le secteur privé a créé 210 000 postes.

Consulter les indicateurs : 

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Un pays connecté

La France possède des réseaux de communication parmi les meilleurs au monde. Le Plan France Très Haut débit prévoit de mobiliser 20 Md€ pour couvrir toute la population d’ici 2022.

Consulter les indicateurs :

https://investinfrance.fr/fr/plateforme/pays-connecte/

 

Pour en savoir plus sur les investissements étrangers en France

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En 2020, la France a attiré 1 215 nouvelles décisions d’investissement étranger, un recul de 17 % par rapport à 2019 contre -33 % au niveau mondial. Si la crise a interrompu la dynamique positive de 2019, elle n’a pas remis en cause l’attractivité du site France.

Les emplois créés ou maintenus par les investissements des filiales étrangères ont connu une baisse de 13 % par rapport à 2019. Le choc sur les créations d’emplois est néanmoins amorti car avec 34 567 emplois, 2020 est la deuxième meilleure année depuis 10 ans.

Découvrez le Bilan des investissements internationaux en 2020 

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A quoi aurait ressemblé l’économie française sans le "Quoi qu'il en coûte" ?

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Le 25 Jan 2022

OPINION. Selon les estimations du Cepremap, les politiques macroéconomiques mises en place à partir de 2020 ont non seulement limité la contraction du PIB mais également l’augmentation de la dette publique. Par François Langot, Le Mans Université et Fabien Tripier, Université Paris Dauphine – PSL

La France a connu une récession sans précédemment avec la crise du Covid-19 : une chute de 17 points de son PIB au creux de la crise (au troisième trimestre 2020). La vitesse de la sortie de crise est aussi inédite : en sept trimestres seulement, le PIB a renoué avec son niveau d'avant-crise.

Cette résilience exceptionnelle de l'économie française reste fortement liée aux mesures de soutien de l'activité prises par le gouvernement depuis le début de la crise sanitaire : sans elles, la baisse du PIB aurait été de 37 points de PIB, et le niveau de PIB d'avant-crise aurait été retrouvé après 13,5 trimestres, selon nos estimations réalisées pour le Centre pour la recherche économique et ses applications (Cepremap). La combinaison de la hausse des dépenses publiques à court terme, relayée par une baisse de la pression fiscale à moyen terme, explique cette dynamique.

Ces mesures exceptionnelles ont eu pour contrepartie d'accroître le ratio de dette sur PIB, celui-ci atteignant 115 %. Toutefois, notre analyse montre que si le gouvernement n'avait pas pris ces mesures, alors le ratio de dette aurait pu atteindre 145 % compte tenu de l'effondrement de l'activité.

Enfin, la programmation des dépenses publiques et des allègements fiscaux prévus dans le projet de loi de finance (PLF) 2022 met la France sur une trajectoire de croissance du PIB plus forte (1,65 %) que celle observée lors des deux quinquennats précédents (1,5 %).

Cette relative bonne santé de l'économie française en fin d'année 2021 doit cependant s'apprécier avec prudence, la situation sanitaire n'étant pas stabilisée. Il reste néanmoins utile d'évaluer l'efficacité des mesures déjà prises et d'en déduire les perspectives de l'économie française dans la période à venir.

Plus d'un an de gagné

La crise sanitaire s'est traduite sur le plan économique par une restriction inédite des échanges nationaux, tant sur le marché des biens et services que sur celui du travail, et des échanges internationaux. Les mesures exceptionnelles de politique économique ont alors été prises, modifiant la consommation publique (emploi, éducation, santé, culture...), l'investissement public (R&D, armement, bâtiments et d'infrastructures), et la fiscalité (taxation des entreprises et des ménages).

Le graphique 1 compare la trajectoire « réelle » de l'économie française (traits noirs et bleus) à un scénario où les mesures budgétaires et fiscales exceptionnelles prises par le gouvernement sont supprimées (trait rouge). Il montre comment ces politiques ont protégé l'économie française d'une crise qui aurait été encore plus ample.

Dans les deux cas, avec ou sans les politiques de soutien, le creux de l'activité économique se produit au troisième trimestre de 2020, à la suite du confinement de l'économie. La contraction observée est de - 17 % par rapport à la situation d'avant-crise, alors qu'en l'absence des mesures exceptionnelles, la chute de l'activité économique est estimée à - 37 %. Au plus fort de la crise, les politiques macroéconomiques auraient donc permis d'éviter des pertes de l'ordre de 20 points de pourcentage du PIB de 2019.

Sur les quatre années d'après-crise, les mesures ont permis d'éviter des pertes de PIB encore plus importantes. En effet, alors que le PIB observé a déjà quasiment retrouvé son niveau d'avant-crise (il est un point de pourcentage en dessous), il se situerait à près de 10 points de pourcentage en dessous de son niveau d'avant crise sans ces mesures exceptionnelles. Sans ces politiques, le niveau d'activité de 2019 ne serait rejoint qu'au premier trimestre 2023, soit avec plus d'une année de retard (5,5 trimestres).

La hausse de la consommation publique explique l'essentiel des pertes évitées durant les deux premières années suivant la crise (à hauteur de 85 % sur la période 2020-2021), tandis que les allègements fiscaux jouent un rôle prépondérant pour les années suivantes (à hauteur de 85 % sur la période 2022-2023). L'investissement public expliquant le reste (de l'ordre de 15 %), de manière homogène sur l'ensemble de la période.

Une dette publique finalement contenue

Les politiques macroéconomiques de soutien à l'activité économique ont représenté une charge financière importante pour l'État dans un contexte de recettes fiscales limitées du fait du ralentissement de l'activité économique. Elles ont par conséquent conduit à d'importants déficits publics, faisant progresser le niveau de la dette publique.

Renoncer à ces politiques de soutien aurait-il permis de limiter la progression de l'endettement public ? Le graphique 2 compare l'évolution observée de la dette publique à ce qu'elle aurait été sans les mesures exceptionnelles de soutien à l'activité.

La dette publique en pourcentage du PIB a augmenté de plus de 20 points durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, principalement du fait de la crise financière de 2008-2009. Pendant le quinquennat de François Hollande, elle a lentement progressé, alors que cette période ne connaissait aucune crise majeure (pendant cette période, la dette allemande est passée de 88 % à 70 % du PIB), pour se stabiliser autour du niveau de 100 % du PIB au début du quinquennat d'Emmanuel Macron.

La gestion de la crise du Covid-19 a augmenté ce ratio de 15 points de pourcentage amenant la dette publique à un niveau de 115 % du PIB à la fin de l'année 2021. Sans les mesures de soutien à l'économie, l'aggravation de la crise économique aurait conduit à une hausse encore plus forte du ratio de dette publique. Selon nos simulations, ce ratio aurait en effet atteint un niveau de 145 % du PIB dès le troisième trimestre de 2020 (cf. la courbe rouge du graphique 2).

Cet écart de 30 points du ratio d'endettement entre les deux scénarios s'explique par la plus grande ampleur et la plus forte persistance de la crise qui aurait alors eu lieu sans les mesures de soutien (voir ci-dessus). En conclusion, la politique du « quoi qu'il en coûte » semble avoir été une meilleure opération pour les finances publiques qu'une politique de « laissez-faire », encadrée par les critères de Maastricht.

Le gouvernement a présenté ses politiques budgétaire et fiscale jusqu'en 2025 dans le PLF 2022. Sous l'hypothèse qu'il n'y aura pas de nouvelle vague épidémique, le graphique 3 montre que ces politiques ancrent la France sur un rythme de 1,35 % de croissance annuelle par tête (soit 1,65 % de croissance en ajoutant la croissance démographique). Cette croissance est donc plus élevée que lors des deux précédents quinquennats (croissance de 1,2 % par tête, soit 1,5 % en ajoutant la croissance démographique).

Au-delà de l'amortissement de la crise, la politique macroéconomique engagée, de par les réductions pérennes d'impôts et le soutien aux investissements publics, semble donc avoir des effets positifs à moyen terme sur le rythme de croissance.

 

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Par François Langot, Professor in Economics, Le Mans Université et Fabien Tripier, Professeur d'économie, Université Paris Dauphine - PSL

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

 

 

 

LE BUDGET DE LA DÉFENSE PROGRESSE DE 1,7 MILLIARD D’EUROS

https://vipress.net/le-budget-de-la-defense-progresse-de-17-milliard-deuros/

Publié par Frédéric Fassot | 24 Sep 2021 | 

 

Dans le cadre du projet de loi de finances (PLF), le budget de la défense continue sa montée en puissance, conformément aux objectifs de la Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025. Les crédits au profit du ministère des Armées atteindront en 2022 le montant de 40,9 milliards d’euros, soit une augmentation de 1,7 milliard d’euros par rapport à 2021 et près de 9 milliards de plus qu’en 2017.

Parmi les principaux postes de dépenses revalorisés, les grands programmes d’armement verront leur budget augmenter de 6,5% en 2022 pour représenter 8,1 milliards d’euros, dont 100 M€ au titre du plan de soutien à la filière aéronautique. Les dépenses de maintien en condition opérationnelle (MCO) augmenteront de 8,3% pour atteindre 5,1 milliards et permettre de renforcer l’efficacité des matériels de guerre. L’effort au profit de dissuasion nucléaire augmentera de 6,6% par rapport à 2021.

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Les crédits prévus dans le PLF 2022 renforcent les ressources permettant par exemple l’acquisition de véhicules blindés mieux protégés et d’avions modernisés. Parmi les livraisons attendues pour l’année à venir, on comptabilise 1565 véhicules, dont 245 véhicules blindés, 8 hélicoptères, 17 avions rénovés, 1 frégate multi-missions (FREMM), 1 bâtiment ravitailleur de forces, 1 sous-marin type Suffren, 6 avions de transport et de ravitaillement, 5 satellites, 14 drones tactiques.

Le PLF 2022 renforce également les crédits alloués dans les domaines clés du spatial, du renseignement et de la cybersécurité. Il prévoit notamment 231 millions d’euros pour le domaine cyber et le recrutement de 376 cyber-combattants supplémentaires (près de 1600 devant être recrutés d’ici à 2025). Par ailleurs, 646 millions d’euros viendront soutenir la stratégie spatiale avec la livraison en 2022 de nouvelles capacités d’observation, de télécommunications et de renseignement et le lancement de la construction de la structure d’accueil du Commandement de l’espace (CDE).

En 2022, le budget consacré au soutien à l’innovation atteindra 1 milliard d’euros et permettra d’investir, entre autres, dans des technologies de lutte anti-drones et des programmes digitaux d’entraînement et de formation opérationnels. Dans ce cadre, cette enveloppe contribuera également à soutenir des PME et start-up françaises engagées dans la recherche et développement. 1,2 milliard d’euros sera par ailleurs mobilisé dans le Fonds européen de défense (FEDef) pour soutenir la compétitivité de l’industrie de défense européenne, notamment dans les domaines du combat aérien et terrestre, de la résilience énergétique et de la transition environnementale.

 

 

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