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Ecoles, aujourd'hui, demain ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Ecoles, aujourd'hui, demain ?
Ecoles, aujourd'hui, demain ?
Vus et lus dans Les Echos du 01/09/20 et du 19/02/21
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Vu et lu dans Télérama n° 3695 du 04/11/20
Vu et lu dans Télérama n° 3695 du 04/11/20

Vu et lu dans Télérama n° 3695 du 04/11/20

Vu et lu dans Télérama n° 3695 du 04/11/20
Vu et lu dans Télérama n° 3695 du 04/11/20

Vu et lu dans Télérama n° 3695 du 04/11/20

Vu et lu dans Télérama n° 3695 du 04/11/20
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Ora Ïto, l’enfant terrible du design français

Publié le par Jacques SAMELA.

Ora Ïto, l’enfant terrible du design français
Ora Ïto, l’enfant terrible du design français

Il n’a de japonais (et encore) que son nom, car en fait il est français, d’où son portrait aujourd’hui, et son vrai nom est Ito Morabito, fils du joaillier Pascal Morabito (www.pascalmorabito.com).

Issu d’une famille d’architectes, de galeristes, et de stylistes, il côtoyait dans sa jeunesse des artistes de renom, comme Keith Haring (1958-1990), le pape du graffiti, Andy Warhol (1928-1987), lui, le pape du Pop Art, ou encore César (19921-1998), célèbre sculpteur français, à l’origine du trophée du même nom, mais bien évidemment pas que.

Certainement inspiré par ceux qui l’entouraient, ainsi que par ses « idoles » que sont les architectes Le Corbusier, Oscar Niemeyer, ou encore le designer Philippe Stark (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/03/philippe-starck-le-touche-a-tout-du-design-francais.html), à qui il refusa la possibilité de le rejoindre, prétextant qu’il ne voulait pas que l’on puisse dire par la suite qu’il lui avait tout appris,  il décida donc d’entamer des études de design, qu’il interrompra rapidement, en se lançant dans une activité qui marquera à tout jamais sa carrière, soit de créer virtuellement des objets  inspirés de grandes marques françaises et internationales, dont le succès auprès des internautes interpellera ces marques en question, lui demandant très rapidement de travailler cette fois-ci pour elles, pour de vrai. Il s’agissait entre-autres de Vuitton, Apple, Nike, etc…

Vus et lus dans Le Parisien
Vus et lus dans Le Parisien
Vus et lus dans Le Parisien

Vus et lus dans Le Parisien

Et ce succès lui donnera l’occasion en 2000 de créer son propre studio, avec comme clients, Guerlain, l’éditeur de mobilier Artemide, Christofle, mais surtout d’obtenir par la suite une multitude de récompenses, comme l’oscar de l’emballage en 2002 pour la bouteille Heineken en aluminium, le Red Dot Design Awards (www.red-dot.org) en 2004 pour sa lampe One Line (Artemide) durant le salon international du meuble de Milan, il en gagnera au final et pour l’instant 6, ou encore, dans le cadre de sa nouvelle marque, Ora ïto Mobility, créée en 2013, proposant une gamme d’accessoires téléphoniques, pour laquelle il recevra un an plus tard, trois iF Product Design Awards (www.ifworlddesignguide.com) pour des casques intitulés Gïotto, Ayrtön, et un chargeur appelé lui Mïcha (remarquez la présence récurrente du i tréma).

Sans oublier également l’obtention d’un prix durant les Globes de Cristal (www.lesglobes.com) en 2007, le désignant meilleur designer de l’année, et en 2011, sa nomination  au titre de Chevalier des arts et des lettres.

Et entre ses autres clients prestigieux comme Adidas, Biotherm, Danone, Kenzo, LG Electronics, Habitat, le groupe français Air, ses nombreux projets comme la conception d’une cuisine équipée pour la marque Gorenje, la création du décor du showroom français de Nike en 2003, d’un point de vente pour Mugler parfums en 2005, du flagship du constructeur japonais Toyota sur les Champs Elysées en 2007, la création de l’identité visuelle de la chaine de télévision Pink TV, dont il devint même le directeur artistique, ou encore le lancement en 2013 à Marseille, sur le toit de la cité radieuse de Le Corbusier (un de ses inspirateurs, voir plus haut) de son « MaMo » pour Marseille Modulor, librement inspiré du MoMA de New York, et, devenant après restauration un lieu d’exposition, il élabore ainsi depuis ses débuts ce qu’il appelle la simplexité, soit l’art de rendre simple des objets complexes.

Vu et lu dans Art & décoration et Le Journal de la Maison
Vu et lu dans Art & décoration et Le Journal de la Maison

Vu et lu dans Art & décoration et Le Journal de la Maison

Alors, avec les objets peut-être, certainement même vu son succès, mais par-contre avec certains, et notamment les architectes, on ne peut pas dire que leurs relations furent simples justement. En effet, dans le cadre de l’exercice de ses fonctions en tant qu’architecte d’intérieur, il s’est un jour déclaré comme architecte au sens noble du terme, ce qui a eu pour effet un retour cinglant de la profession, lui précisant que n’ayant pas effectué les six ans d’études pour le devenir, il ne pouvait de ce fait se prétendre comme tel.

Et comme en plus il en a rajouta, précisant quand même que ce diplôme justement ne servait pas à grand-chose, le fossé entre lui et les architectes ne pouvait que s’élargir.

Et aujourd’hui me direz-vous, qu’en est-il de cette brouille ?

Dépassé manifestement, car finalement, et assez rapidement, il s’excusa en précisant que bien évidemment il n’était pas architecte, qu’il ne l’a jamais été, qu’il ne le sera jamais, et qu’en plus c’était une profession pour laquelle il avait une grande admiration, collaborant souvent avec certains de ses représentants dans le cadre de ses projets.

Finalement, c’était peut-être dû à son « statut » d’autodidacte, soit toujours à chercher sa place, à prouver aux autres ainsi qu’à soit même que la réussite peut sourire à quiconque, même sans diplôme, mais aussi dû à un caractère plutôt bien trempé, que certains prenaient, à juste titre ou pas, comme le signe d’un narcissisme envahissant, autocentré, ne refusant en rien la vie mondaine du tout Paris.  

Vu et lu dans Télérama n° 3427 du 16/09/15

Vu et lu dans Télérama n° 3427 du 16/09/15

Mais, comme tout hyperactif qui se respecte, ces problèmes d’égos dirions-nous, ne l’ont pas empêché d’avancer dans sa quête de nouveaux challenges, en dessinant par exemple le tramway de Nice, mis en service en 2018, la réfection de la place Castellane à Marseille et l’attribution de l’appel d’offres avec Alstom pour le futur métro automatisé, les marchés du mobilier urbain des villes de Troyes et Nice avec JCDecaux, tout en rêvant  de créer une station de ski, des robots, ou encore une voiture à hydrogène, de marque française.

Et aussi, il y a un projet auquel il tient particulièrement, depuis l’enfance dit-il même, c’est de créer une « Villa Médicis de l’environnement et de la Méditerranée », au fort de Bregantin, situé sur l’une des îles de l’archipel du Frioul (celle appelée de Ratonneau), achetée en 2003, laissée en friche depuis, mais qui, « grâce » au confinement de l’année dernière, lui permis de s’y pencher  à nouveau avec entrain, car, souhaitant en faire un centre de recherche autour des thématiques environnementales et océanographiques, il estime justement que la situation d’aujourd’hui est un formidable terreau pour aboutir enfin à quelque chose de vraiment concret.

Ce rêve donc, lui permettra certainement d’associer ainsi son acquis d’expériences, diverses et variées, sa soif de nouveaux challenges, jamais démentis jusqu’à maintenant, et peut-être de laisser une trace plus  immatérielle que ses objets, pérenne dans le temps, comme j’imagine son modèle de référence (rappelez-vous), créée en 1666 ? A suivre donc.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. https://o.nouvelobs.com/design/20150824.OBS4645/portrait-ora-ito-le-designer-le-plus-deteste-de-france.html#modal-msg

. https://www.lemoniteur.fr/article/ora-ito-le-designer-qui-se-revait-architecte.619774#!

. https://sosoir.lesoir.be/ora-ito-le-design-comme-aujourdhui-cest-fini

 

. Le Parisien du 01/03/21

 

A lire :

. http://www.larevuedudesign.com/2020/05/12/dessine-par-ora-ito-le-futur-metro-de-marseille-se-devoile/

. https://www.technikart.com/ora-ito-jai-du-me-mettre-au-velo/

 

A découvrir :

. www.citedudesign.com

Vus et lus dans Télérama n° 3542 & 3545
Vus et lus dans Télérama n° 3542 & 3545

Vus et lus dans Télérama n° 3542 & 3545

Vus et lus dans Télérama n° 3542 & 3604
Vus et lus dans Télérama n° 3542 & 3604

Vus et lus dans Télérama n° 3542 & 3604

Vu et lu dans Télérama n° 3508 du 05/04/17
Vu et lu dans Télérama n° 3508 du 05/04/17
Vu et lu dans Télérama n° 3508 du 05/04/17
Vu et lu dans Télérama n° 3508 du 05/04/17

Vu et lu dans Télérama n° 3508 du 05/04/17

Vus et lus dans Télérama, M Le magazine du Monde du 23/12/17, et Le Parisien Weekend du 08/12/17
Vus et lus dans Télérama, M Le magazine du Monde du 23/12/17, et Le Parisien Weekend du 08/12/17

Vus et lus dans Télérama, M Le magazine du Monde du 23/12/17, et Le Parisien Weekend du 08/12/17

Publié dans Portrait français.

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Hydrogène (suite et informations)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hydrogène (suite et informations)
Hydrogène (suite et informations)

McPhy en plein essor

Présences / Le 01/03/21

Spécialiste des équipements de production et distribution d’hydrogène zéro-carbone, McPhy affiche en 2020 une progression de 20% de son chiffre d’affaires, établi à 13,7 M€ et une hausse de 75% de ses prises de commandes.

 « L’année 2020 a été marquée par la signature de plusieurs contrats illustrant le passage à l’échelle industrielle de McPhy, ainsi que de toute la filière hydrogène zéro-carbone» expose Laurent Carme, directeur général. L’entreprise de 110 collaborateurs a également noué en 2020 de nouveaux partenariats stratégiques avec des acteurs industriels de premier plan, tels Chart Industries et Technip Energies.

Un plan ambitieux de croissance

Suite à son augmentation de capital d’un montant de 180 M€ intervenue en octobre 2020, McPhy dispose des moyens pour accélérer l’industrialisation de ses modes de production. Elle prévoit ainsi de concevoir des nouvelles générations de machines et d’intensifier son rayonnement commercial à l’international. En outre, la société bénéficie d’un soutien aux entreprises d’avenir du Plan stratégique pour l’hydrogène, lancé par la Commission européenne. Il vise à accroître la demande et les capacités de production d’hydrogène vert en Europe.

Enfin, au sein du Conseil National de l’Hydrogène français créé en janvier 2021, McPhy a pour mission d’assurer le déploiement de la stratégie nationale pour le développement de l’hydrogène décarboné.

 

HRS réalise une entrée en bourse historique

 Présences / Le 18 février 2021

Hydrogen-Refueling-Solutions (HRS) vient de réaliser la plus importante introduction en bourse sur le marché Euronext Growth Paris depuis sa création en 2005. Concepteur et fabricant européen de stations de ravitaillement en hydrogène, HRS a réussi à lever le montant définitif de 97,3 M€ avec exercice intégral de l’option de surallocation.

“Cette levée de fonds permet d’accélérer notre développement et de jouer un rôle majeur dans la démocratisation de l’hydrogène dans les transports. Disposant de l’offre la plus avancée en matière de stations de ravitaillement en hydrogène, nous sommes prêts à capter le très fort potentiel de croissance de ce marché”, commente Hassen Rachedi, PDG fondateur.

Un nouveau site industriel à Champagnier

L’entreprise lancée en 2004 à Champ-sur-Drac (CA 2019-2020 : 2,6 M€, 34 collaborateurs), dispose désormais des moyens pour déployer une stratégie ambitieuse. Ils accompagneront la croissance organique, en constituant notamment un stock important de modules clés dans la fabrication de stations pour répondre rapidement à la demande. 

HRS compte aussi construire un nouveau site à Champagnier pour accueillir ses équipes de R&D, un FabLab, une station d’1 tonne de capacité d’H2 ouverte au grand public et une zone d’essai classée. Plus de 130 personnes devraient être recrutées entre mi-2020 et mi-2025 afin d’accélérer sa présence commerciale en France et en Europe, puis aux États-Unis.

Avec déjà l’un des plus grands parcs installés d’Europe, la société ambitionne de devenir un leader européen de la conception et fabrication de stations de ravitaillement en hydrogène grande capacité pour la mobilité lourde (poids lourds, bus…). Elle envisage des opérations ciblées de croissance externe et des partenariats stratégiques qui accéléreront sa croissance.

 

La France "dans le peloton de tête" des pays les plus en avance sur l'hydrogène

Batiactu.com / le 03/03/2021 

DÉCARBONATION. Le Gouvernement a profité de la première réunion du Conseil national de l'hydrogène le 25 février dernier à Albi (Tarn) pour dresser un point d'étape sur la stratégie française de développement de cette technologie décarbonée. Les projets ne manquent pas et la filière semble se structurer progressivement en vue d'une industrialisation.

Le 25 février dernier, le Conseil national de l'hydrogène (CNH) tenait sa première réunion au sein de l'entreprise Safra, basée à Albi (Tarn) et spécialisée dans l'automobile et les transports publics. Les deux présidents de l'organisation, le président-directeur général d'Air Liquide Benoît Potier et le directeur général de Faurecia Patrick Koller, ont à cette occasion présenté "une analyse comparative" des stratégies de développement de l'hydrogène mises en œuvre un peu partout dans le monde, en se basant sur les travaux du Conseil mondial de l'hydrogène.

D'après cette étude, "la France est positionnée dans le peloton de tête des pays les plus avancés pour leur stratégie, aux côtés de l'Allemagne ou de la Chine, la Corée et le Japon", se félicite le ministère de la Transition écologique dans un communiqué. Pour cette évaluation, l'essor de la production d'hydrogène renouvelable et bas-carbone, la définition d'objectifs clairs, l'efficience des dispositifs de pilotage et de suivi, les moyens financiers consacrés ou encore l'adaptation des réglementations.

 

 

Air Liquide va investir 8 milliards d'euros dans l'hydrogène vert d'ici 2035

BFM Business / Le 29/03/21

 

"Je pense que c'est un pari qui va être gagné". Invité ce lundi de BFM Business, le PDG d'Air liquide, Benoît Potier, a réitéré l'engagement du spécialiste des gaz industriels en faveur de l'hydrogène vert avec un plan d'investissement de 8 milliards d'euros d'ici 2035.

L’hydrogène peut être produit à partir de gaz naturel et c’est ce qu’il y a de moins cher. Mais on est en train de développer des technologies de capture de Co2 donc ça c’est une voie aussi très prometteuse pour rendre plus vert ce qu’on fabrique déjà. Et dans le futur utiliser des énergies renouvelables", a-t-il déclaré.

Stocker l'hydrogène

Selon lui, la "beauté de l'hydrogène produit à partir des énergies renouvelables, c'est que lorsqu'il y a trop de vent et qu'on n'a pas la consommation correspondante (...), à ce moment-là on peut produire de l'hydrogène et le stocker sur des mois voire des années dans des réservoirs souterrains. Les technologies existent, nous les utilisons déjà aux Etats-Unis", a ajouté Benoît Potier.

L'hydrogène représente aujourd'hui 10% du chiffres d'affaires d'Air Liquide. Mais "on pense que d'ici une dizaine ou quinzaine d'années, on pourra tripler nos ventes, qui sont de 2 milliards d'euros environ aujourd'hui, pour passer à 6 milliards", a indiqué le PDG du groupe.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/11/les-mousquetaires-de-l-hydrogene-francais.html

 

 

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Présentiel, virtuel, ou les deux ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Présentiel, virtuel, ou les deux ?
Présentiel, virtuel, ou les deux ?

VivaTech, Laval Virtual… des salons français de la Tech font le pari de repartir en présentiel avant l’été 

https://www.frenchweb.fr/vivatech-laval-virtual-des-salons-francais-de-la-tech-font-le-pari-de-repartir-en-presentiel-avant-lete/418533

Le 25/03/2021

 

Faut-il relancer les salons professionnels, même sans visibilité très claire sur les conditions sanitaires? Trois salons de la tech françaises font le pari de repartir en présentiel avant la pause estivale, avec une forte dimension virtuelle. De multiples salons ont expérimenté des éditions 100% virtuelles depuis un an, mais ces tentatives ont montré leurs limites, et souligné le désir du retour en chair et en os. Vivatech, le grand rendez-vous français des start-up et de la tech est prévu du 16 au 19 juin au parc des Expositions de la porte de Versailles à Paris, deux ans après sa dernière édition qui avait attiré 124 000 visiteurs. En raison des contraintes sanitaires, le format sera réduit, avec une surface d’exposition pour l’instant prévue à 25 000 mètres carrés contre 56 000 mètres carrés en 2019, selon Julie Ranty, la directrice générale du salon.

Concernant le nombre de visiteurs qui pourront être présents, « nous adapterons aux règles sanitaires qui seront en vigueur » à ce moment-là, explique-t-elle. L’hypothèse souvent évoquée aujourd’hui est celle d’une personne pour 4 mètres carrés, mais des hypothèses plus restrictives ne sont pas exclues. D’où l’importance de démultiplier l’audience de la manifestation grâce au numérique et au virtuel, explique Julie Ranty. Les conférences des grandes personnalités de la tech seront organisées comme des émissions de télévision adaptés à un public à distance. Les start-up exposantes pourront communiquer directement avec leurs visiteurs numériques, permettant à Vivatech de garder au maximum sa fonction cruciale de réseautage professionnel.

La 3D, la réalité augmentée seront utilisées pour rendre plus attractive la partie « innovation » du salon, mais Vivatech a exclu la création d’un véritable monde virtuel ou les visiteurs se promènent sous forme d’avatar. « Cela complexifie les parcours, et ce n’est pas dans les attentes de nos exposants », tranche Julie Ranty. Avant Vivatech, le FIC de Lille, la grand-messe française annuelle de la cybersécurité, doit avoir lieu les 8-9-10 juin à Lille, 18 mois après sa dernière édition en janvier 2020, qui avait attiré 12 500 participants. « Nous avons une date de repli début septembre. Nous avons jusqu’à la fin avril pour décider de maintenir en juin ou de reporter à septembre », explique Guillaume Tissier, le directeur général de la société CEIS qui organise le salon.

Programmation virtuelle différente

La surface d’exposition sera globalement la même que pour la dernière édition, soit 20 000 mètres carrés. Mais il faudra montrer un test PCR négatif de moins de 48 heures pour pouvoir y accéder. Le FIC physique sera doublé d’un FIC virtuel, construit dans un monde virtuel proposé par la société parisienne Manzalab, et auquel les internautes pourront accéder sous forme d’avatar. Le salon a prévu quatre périodes d’ouverture de ce monde virtuel, d’une durée de 2 heures 30, pour éviter d’imposer aux exposants une double présence permanente physique et virtuelle. « C’est plus expérimental, on ne sait pas encore si c’est un modèle qui tient ou pas », admet Guillaume Tissier.

Laval Virtual, le salon de la réalité virtuelle et augmentée qui est un des grands rendez-vous du secteur en Europe, doit se tenir de son côté du 7 au 9 juillet à Laval, plus de deux ans après sa dernière édition physique. Surfant sur l’expérience acquise depuis deux ans dans l’organisation de salons, séminaires et conférences virtuelles, Laval Virtual offrira aussi en parallèle une version entièrement numérique, accessible sous forme d’avatar. « Il y aura des programmations différentes entre le salon physique et le salon virtuel », explique Laurent Chrétien, son directeur général. « Il y a des conférences qui n’auront lieu que dans le virtuel, et des exposants qui ne seront que dans le virtuel », indique-t-il.

Pour Laurent Chrétien, les mondes virtuels ont prouvé qu’ils facilitaient le réseautage et la faculté à recréer des rencontres imprévues, comme dans un vrai salon en présentiel. « Mais ce qui est compliqué, c’est le produit », admet-il. Pour l’instant, les méthodes qui permettent de montrer un produit dans un monde virtuel sont rudimentaires, reposant essentiellement sur la photo et la vidéo. « Saisir un objet, le voir en 3D » sous tous les angles, « ça reste possible mais pour 20 personnes au maximum », dans des formules qui ne sont pas adaptées à des événements de masse, explique-t-il.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/03/laval-virtual-certainement-pas-une-illusion.html

 

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Le rendez-vous de l'Europe : Son positionnement

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Son positionnement
Le rendez-vous de l'Europe : Son positionnement
Vu et lu dans Ecomeca de février 2021

Vu et lu dans Ecomeca de février 2021

Vu et lu dans les Echos du 19/02/21
Vu et lu dans les Echos du 19/02/21

Vu et lu dans les Echos du 19/02/21

 

Agroalimentaire : le commerce extérieur de l’Union européenne résiste à la Covid-19

https://www.lemoci.com/actualites/entreprises-secteurs/agroalimentaire-le-commerce-exterieur-de-lunion-europeenne-resiste-a-la-covid-19/

Le 26 JANVIER 2021

 

Le commerce extérieur de produits agroalimentaires de l’Union européenne (UE) se porte bien, malgré la pandémie de Covid-19. Au cours, des 10 premiers mois de l’année 2020 (janvier-octobre), selon les dernières statistiques publiées par la Commission européenne*, ils ont même connu une croissance positive, contribuant à soutenir la production européenne.

Ainsi, les exportations de l’UE ont atteint 151,8 milliards d’euros (Md EUR), soit une augmentation de 0,5 % par rapport à la même période l’année précédente, tandis que les importations se sont élevées à 102 Md EUR, soit une hausse de 0,1 %. L’excédent commercial dans le secteur agroalimentaire a ainsi augmenté de 1,3 %, pour s’établir à 49,8 Md EUR.

Par produits, la viande porcine et le blé de l’UE ont le vent en poupe, de mêmes aliments pour animaux domestiques, l’huile de colza, l’huile de tournesol et les céréales secondaires. Les vins et spiritueux souffrent en revanche du contexte pandémique et des surtaxes américaines.

Par marché, le panorama est toutefois contrasté.

A la hausse : Chine, Maghreb et Moyen-Orient

L’UE a exporté 3,09 Md EUR supplémentaires vers la Chine où la demande a été tirée par la viande porcine, le blé et les aliments pour nourrissons. Vers l’Arabie Saoudite, les ventes ont également augmenté, stimulées par les ventes d’orge et de produits laitiers.

Un large éventail de produits a entraîné une augmentation des exportations agroalimentaires vers la Suisse, tandis que les ventes de blé et de produits laitiers ont fortement progressé vers l’Algérie et le Maroc, avec des exportations respectivement en hausse de 408 M EUR et 393 M EUR.

Avec une augmentation de 713 M EUR, le Canada a été la principale source de croissance des importations agroalimentaires dans l’UE, entraînées par les importations de colza et de blé.

A la baisse : Royaume-Uni, États-Unis, Singapour, Hong Kong, Inde…

Les échanges ont toutefois été en recul avec le Royaume-Uni : les importations de l’UE ont chuté de 1,56 Md EUR, tandis que les exportations ont diminué de 546 M EUR. Ce déclin a touché pratiquement tous les produits, notamment le vin, les spiritueux et liqueurs, la viande de volaille, les animaux vivants et le beurre.

S’agissant des États-Unis, une réduction de la consommation de graines et de tourteaux de soja américains a contribué à une baisse globale des importations de 663 M EUR, tandis que les exportations de l’UE ont chuté de 705 M EUR, les spiritueux et les vins étant les principaux concernés, plombés par les surtaxes américaines. Il y a toutefois eu une augmentation de la valeur à l’exportation des préparations alimentaires de l’UE.

Le commerce agroalimentaire a également connu des difficultés avec SingapourHong Kong, l’Ukraine et l’Inde.

*Le rapport complet, en anglais, est dans le document attaché à cet article :

https://www.lemoci.com/wp-content/uploads/2021/01/monitoring-agri-food-trade_oct2020_en.pdf

Vu et lu dans Les Echos du 22/02/21
Vu et lu dans Les Echos du 22/02/21

Vu et lu dans Les Echos du 22/02/21

 

CONSEIL EUROPÉEN DE L’INNOVATION : 10 MILLIARDS POUR TRANSFORMER DES IDÉES SCIENTIFIQUES EN INNOVATIONS

 

Le 19 Mars 2021 / VIPress.net

 

La Commission européenne a lancé hier le Conseil européen de l’innovation (CEI). Doté d’un budget de plus de 10 milliards d’euros pour la période 2021-2027, cet outil de planification technologique vise à développer et à diversifier les innovations prometteuses.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/03/EIC-190321.jpg

Nouveauté du programme «Horizon Europe», le CEI s’appuie sur un programme pilote mené dans le cadre du programme «Horizon 2020» qui combine la recherche sur des technologies émergentes, un projet pilote d’accélérateur et un fonds dédié (le Fonds du Conseil européen de l’innovation) afin d’accélérer le développement des petites et moyennes entreprises (PME) et start-up innovantes. Environ 3 milliards d’euros du budget du CEI seront alloués au Fonds du CEI.

« Nous disposons à présent d’un fonds qui nous permettra de soutenir les petites et moyennes entreprises qui travaillent sur des innovations décisives, de donner accès à des fonds propres et d’accélérer le développement des start-up innovantes. Il s’agit là d’un moyen de convertir les résultats de la recherche en possibilités commerciales et d’élaborer des idées nouvelles pour les avancées technologiques et innovantes », assure Margrethe Vestager, vice-présidente exécutive pour une Europe adaptée à l’ère du numérique

« En investissant dans des entreprises de recherche et d’innovation tournées vers l’avenir, le Conseil européen de l’innovation renforcera la souveraineté technologique européenne, permettra à des centaines de start-up parmi les plus prometteuses d’Europe de se développer plus rapidement et ouvrira la voie au futur espace européen de l’innovation », ajoute Mariya Gabriel, commissaire à l’innovation, à la recherche, à la culture, à l’éducation et à la jeunesse.

Le premier programme de travail annuel du CEI, qui est publié aujourd’hui, offre des possibilités de financement pour un montant de plus de 1,5 milliard d’euros en 2021. Par ailleurs, les candidatures pour deux prix, à savoir le prix des femmes innovatrices et le prix de la capitale européenne de l’innovation, sont ouvertes dès aujourd’hui.

Le CEI prend appui sur les enseignements tirés et les résultats obtenus dans le cadre sa phase pilote menée entre 2018 et 2021. Doté d’une enveloppe financière de 3,5 milliards d’euros, il a permis de soutenir plus de 5 000 PME et start-up ainsi que plus de 330 projets de recherche.

Les possibilités de financement inscrites dans le premier programme de travail du Conseil européen de l’innovation incluent :

  • un financement au titre de l’Accélérateur du CEI, d’un montant de 1 milliard d’euros, pour permettre aux start-up et aux PME de développer plus rapidement des innovations à forte incidence. Il fournit un financement mixte qui combine des fonds propres, dans une fourchette allant de 500 000 euros à 15 millions d’euros par l’intermédiaire du Fonds du CEI, et des subventions pour un montant maximal de 2,5 millions d’euros. Sur ce montant de 1 milliard d’euros, 495 millions d’euros sont consacrés aux innovations prometteuses en faveur du pacte vert pour l’Europe et des technologies numériques et médicales stratégiques.
  • un financement au titre du programme EIC Pathfinder (l’Éclaireur du CEI), d’un montant de 300 millions d’euros, pour permettre aux équipes de recherche pluridisciplinaires d’entreprendre des travaux de recherche visionnaires susceptibles de mener à des percées technologiques. Les équipes de recherche peuvent solliciter des subventions allant jusqu’à 4 millions d’euros.
  • un financement au titre du mécanisme de financement de la transition du CEI, d’un montant de 100 millions d’euros, pour transformer les résultats de la recherche en possibilités d’innovation.

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 19/02/21
Vu et lu dans Les Echos du 19/02/21
Vu et lu dans Les Echos du 19/02/21

Vu et lu dans Les Echos du 19/02/21

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L'architecture française, des réussites

Publié le par Jacques SAMELA.

L'architecture française, des réussites
L'architecture française, des réussites
L'Usine Nouvelle du 12/02/21

L'Usine Nouvelle du 12/02/21

En Chine, des architectes français conçoivent cet impressionnant ruban métallique

https://www.usinenouvelle.com/article/en-chine-des-architectes-francais-concoivent-cet-impressionnant-ruban-metallique.N1060629#xtor=EPR-169&email=jacques.samela@firstconnection.fr

Le 12 février 2021 

A Suzhou, en Chine, l’agence de Christian et d’Elizabeth de Portzamparc signe la réalisation d’un centre culturel et de congrès relié par un ruban d’acier et d’aluminium long de 500 mètres.

Ce nouvel équipement culturel se distingue par son architecture audacieuse.

C’est un élégant ruban composé d’acier et d’aluminium qui orne désormais le lac Tai, dans la ville de Suzhou (Chine), à l’ouest de Shanghai. Une œuvre de 500 mètres d’envergure, accessible par endroits pour les piétons à 40 mètres de hauteur, signée de l’agence des architectes français Christian et Elizabeth de Portzamparc, 2Portzamparc. Le concepteur de la Cité de la musique (Paris), du stade Arena de La Défense (Hauts-de-Seine) ou de la Tour de Lille (Nord) a conçu des allées liées en huit par leur ruban afin de représenter “la dualité en mouvement sous forme de l’alternance ying et yang”. Un objet savamment étudié qui relie plusieurs bâtiments aux fonctionnalités bien différentes.

Ce projet a été entamé en 2013 sur une plaine déserte devenue une ville au sein de laquelle des rues et avenues bordent un axe piéton se dirigeant vers le lac. Le centre culturel de Suzhou devait inclure un opéra de 1 600 places, une salle de 600 places, un centre d’exposition, un centre de conférences, des cafés-restaurants, des salles de cinéma, deux musées et des surfaces commerciales.

 

Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, prix Pritzker 2021 : espace et humanité

https://www.batiactu.com/edito/anne-lacaton-et-jean-philippe-vassal-laureats-prestigieux-61436.php?MD5email=8843226679e17408c0597aaee1b4b186&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article

le 16/03/2021 

 

Le célèbre Prix Pritzker 2021, plus haute distinction du monde de l'architecture, a été décerné ce 16 mars 2021 aux Français Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal

"Leur travail, qui répond aux urgences climatiques et écologiques de notre temps autant qu'à ses urgences sociales, en particulier dans le domaine du logement urbain, redonne de la vigueur aux espoirs et aux rêves modernistes d'amélioration de la vie du plus grand nombre" : c'est par ces mots que le jury a notamment motivé sa décision de décerner ce mardi 16 mars le prestigieux Prix Pritzker, plus haute distinction du monde de l'architecture, au duo français Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, de l'agence éponyme fondée en 1987.

 Ils prennent ainsi la suite des irlandaises Yvonne Farrel et Shelley McNamara, distinguées en 2020 par ce prix créé en 1979, par Jay et Cindy Pritzker, doté d'une récompense de 100.000 dollars.

 Leur architecture empreinte d'humanisme se distingue notamment par leur volonté de concevoir durable à prix abordable et notamment en privilégiant l'espace, eux qui ont également reçu le prix d'Architecture durable en 2018. Parmi leurs oeuvres notables, 14 maisons de la Cité Manifeste à Mulhouse en 2005 ; Mulhouse où de 2014 à 2015 ils signeront également 59 logements Jardins Neppert ; le Pôle Universitaire de Sciences de Gestion de Bordeaux (2008); la réhabilitation de la Tour Bois-le-Prêtre à Paris en 2009 ; ou encore en 2017, la transformation de 530 logements, bâtiments G, H, I, du quartier du Grand Parc de Bordeaux, trois tours qui étaient vouées pourtant à la démolition (avec Frédéric Druot et Christophe Hutin).

 Architectes de l'espace

Le couple s'est rencontré sur les bancs de l'école d'architecture de Bordeaux, tous deux ont été diplômés en 1980. Juste après, Jean-Philippe Vassal est parti travailler cinq ans au Niger en Afrique, où Anne Lacaton est venu plusieurs fois le rejoindre. C'est sur ces bases que s'est façonnée leur démarche architecturale, dont le fil conducteur est de faire beaucoup avec peu, "travailler avec les complexités, les problèmes, partir de quelque chose qui ne va pas, et transformer en quelque chose qui va", raconte ainsi Jean-Philippe Vassal à l'AFP. "Notre travail consiste à résoudre les contraintes et les problèmes et à trouver des espaces qui peuvent créer des utilisations, des émotions et des sentiments, explique-t-il ainsi (communiqué du Pritzker). À la fin de ce processus et de tous ces efforts, il doit y avoir de la légèreté et de la simplicité, alors que tout ce qui a précédé était si complexe."

Créer de l'espace ou agrandir celui disponible pour offrir à l'usager un bien-être vital, transformer plutôt que démolir, des règles qu'ils appliquent dans tous leurs projets, de la maison individuelle "Latapie" qui les a fait connaître en 1993, au plus récent, l'immeuble de logements et bureaux, Halte Ceva, Chêne-Bourg à Genève.

Des jardins d'hiver et balcons fleurissent afin que les habitants trouvent un accès simple à la nature, comme par exemple, lors de la rénovation, ou devrions-nous dire "réinvention", de la Tour Bois le Prêtre de Paris, où les façades béton ont notamment cédé leur place à des balcons bioclimatiques. Un principe qu'ils appliquent également à Bordeaux, avec la transformation de 530 logements (bâtiments G, H, I) du quartier du Grand Parc : "La transformation a entraîné une réinvention visuelle spectaculaire du complexe de logements sociaux, la modernisation des ascenseurs et de la plomberie, et l'expansion généreuse de toutes les unités, dont certaines ont presque doublé de taille, sans déplacement de résidents et pour un tiers des coûts de démolition et de construction neuve" rappelle les organisateurs du Pritzker. Dans leurs projets neufs également, leur générosité de l'espace s'affirme avec force, comme dans la réalisation de l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Nantes (2009).

Générosité et humanité

"Cette année, plus que jamais, nous avons senti que nous faisions partie de l'humanité dans son ensemble. Que ce soit pour des raisons de santé, politiques ou sociales, il faut créer un sentiment de collectivité. Comme dans tout système interconnecté, être juste envers l'environnement, être juste envers l'humanité, c'est être juste envers la prochaine génération." Alejandro Aravena, président du jury du Pritzker Architecture Prize.

Améliorer la vie du plus grand nombre, Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal "y parviennent grâce à un puissant sens de l'espace et des matériaux qui crée une architecture aussi forte dans ses formes que dans ses convictions, aussi transparente dans son esthétique que dans son éthique" comme le rappelle le jury du Pritzker. Et madame Pritzker, citée également, d'ajouter : "Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal ont toujours compris que l'architecture donne sa capacité de construire une communauté pour l'ensemble de la société. Leur objectif de servir la vie humaine à travers leur travail, la démonstration de force dans la modestie, et la culture d'un dialogue entre l'ancien et le nouveau, élargit le champ de l'architecture."

Après Christian de Portzamparc en 1994 et Jean Nouvel en 2008, c'est la troisième fois que des Français sont distingués par le Pritzker.

La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot-Narquin a félicité Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, ce mercredi 17 mars dans un communiqué, déclarant : "Cette reconnaissance internationale vient couronner le travail de deux architectes profondément généreux, convaincus du rôle social éminent que leur discipline est appelée à jouer. Elle est aussi une nouvelle preuve de l"excellence et du dynamisme de l"architecture française, qui a su se réinventer pour affronter les défis humains et écologiques du XXIe siècle."

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/10/et-de-un-et-de-deux-et-de-trois-architectes.html

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Le biomimétisme, la France enfin

Publié le par Jacques SAMELA.

Le biomimétisme, la France enfin
Le biomimétisme, la France enfin

Comme souvent, pas comme toujours, mais comme bien souvent quand même et c’est bien dommage, la France se retrouve un moment donné distancée dans tel ou tel domaine. Celui en présentation ce jour, le biomimétisme, ne dérogeant pas à cette constatation, car en 2016, un retard évident était déjà constaté, notamment vis-à-vis de l’Allemagne, ayant elle structurée depuis de nombreuses années un réseau d’acteurs, composé de start-ups, de PME, de grandes entreprises, d’universités, où près de 20 établissements enseigne cette « nouvelle » science, autour de ce thème plus que prometteur.

Et pourtant, en 2007, il était déjà considéré comme un outil incontournable de la prochaine révolution industrielle en cours, à même de répondre à un développement définitivement plus durable.

Le biomimétisme, la France enfin
Le biomimétisme, la France enfin
Vu et lu dans Ecomeca  de février 2021
Vu et lu dans Ecomeca  de février 2021

Vu et lu dans Ecomeca de février 2021

Et puis, comme souvent, notre pays a enfin décidé de se pencher pour de bon sur ce sujet, avec l’inauguration en 2014 du Centre européen d’excellence en biomimétisme (CEEBIOS), dont l’objectif sera de fédérer un réseau de compétences, tout en devenant un trait d’union entre la recherche fondamentale ou appliquée, les entreprises, voire les ONG, s’intéressant également de très près à ces différentes techniques.

Et depuis, le centre en question, a déjà identifié près de 200 équipes de recherche travaillant sur le sujet, touchant des secteurs comme la chimie, l’énergie, la robotique, ou encore le domaine des matériaux.

Vu et lu dans Jitec n° 226 de mars/avril 2021
Vu et lu dans Jitec n° 226 de mars/avril 2021
Vu et lu dans Jitec n° 226 de mars/avril 2021
Vu et lu dans Jitec n° 226 de mars/avril 2021

Vu et lu dans Jitec n° 226 de mars/avril 2021

Mais au fait, avant d’aller plus loin, savez-vous vraiment ce qu’est le biomimétisme* ?

Relancé en 1997 par la biologiste américaine Janine Benyus et son livre intitulé « Biomimicry : Innovation Inspired by Nature », il aurait pour les spécialistes près de 4 milliards d’année d’existence, et comme son nom l’indique (si si), il consiste à s’inspirer du monde vivant pour tirer parti des solutions produites par la nature, intégrant pour ce faire toutes les formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant à différentes échelles (microscopique, macroscopique, écosystémique).

Et les exemples concrets ne manquent pas, car il faut savoir que Léonard de Vinci s’inspirait déjà à son époque des oiseaux et des ailes de chauve-souris pour dessiner ses machines volantes (http://blogue-ton-ecole.ac-dijon.fr/petitblogdeleonard/2018/03/28/laile-volante-de-leonard-de-vinci/), que les frères Wright, pionniers américains de l’aéronautique, s’inspirèrent eux des vols de pigeons pour élaborer le 1er aéronef plus lourd que l’air (https://www.herodote.net/17_decembre_1903-evenement-19031217.php), et que le Velcro ou Scratch que nous connaissons tous, a été élaboré à partir de plantes dites à crochets, comme la bardane ou la benoîte commune (https://www.especes-menacees.fr/le-saviez-vous/velcro-biomimetisme-plante/).

Mais  bien d’autres, plus actuels ont fait eux aussi l’objet d’inspirations naturelles, comme par exemple l’observation des vautours permettant à Airbus d’améliorer une aile sur l’A320 (https://tpe183.wordpress.com/2017/01/24/ii-le-biomimetisme-ameliorateur-des-vols/), occasionnant en cela une économie de 4 % sur le carburant, soit l’équivalent de plusieurs centaines de millions d’Euros épargnés chaque année, ou encore l’étude de la trompe du moustique par deux entreprises pharmaceutiques japonaise, Terumo Corporation et Okano Industrial, leur permettant d’inventer une aiguille conique ne faisant pas mal, intégré désormais sur les seringues Nanopass 33, vendues à plusieurs millions d’exemplaires dans le monde (https://www.wipo.int/ipadvantage/fr).

Vu et lu dans Les Echos du 19/02/21

Vu et lu dans Les Echos du 19/02/21

Et je pourrais continuer tant les exemples sont nombreux, mais ne souhaitant pas écrire un livre sur le sujet, je vous engage à vous rendre sur l’ensemble des liens et des documents que vous trouverez tout au long de ce sujet.

Cependant, ayant encore de quoi vous informer, voici la suite.

Donc, comme je vous l’écrivais ci-dessus, la France, après un certain retard, a enfin décidé de s’intéresser de près à ce nouveau processus de conception, avec par exemple le 29 novembre 2019, l’organisation d’une journée de travail sur le sujet, intitulée « Biomimétisme : quels leviers de développement & quelles perspectives pour la France ?** », sous l’égide de France Stratégie (www.strategie.gouv.fr), le Ceebios (déjà vu plus haut), et le cabinet Myceco (www.myceco.com), avec l’idée que ce modèle alternatif, remplace la dite traditionnelle synthèse des matériaux, se reposant essentiellement sur l’usage abondant des énergies fossiles que sont le charbon, le pétrole ou encore le gaz, et réponde en cela aux objectifs que se fixent chaque année les différentes « COP », ainsi que l’Europe, ayant elle aussi pris le sujet comme une de ses priorités pour l’avenir, avec notamment le lancement d’un plan d’action en faveur de l’éco-innovation, la création d’un Observatoire de l’éco-innovation, l’OEI (www.eco-innovation.eu), et la constitution d’un réseau européen appelé European Biomimicry Alliance (www.biomimicry.eu), calqué sur le modèle américain, existant depuis de nombreuses années, permettant justement aux Etats-Unis d’en être le leader sur la scène internationale, suivi de la Chine, la France se positionnant elle plutôt vers la 5ème place, derrière l’Allemagne et la Grande Bretagne.

Mais bien évidemment, rien n’est perdu, car, que cela vienne de petites structures (startups, TPE, PME), de grands groupes, de centres de recherche renommés comme le CNRS (www.cnrs.fr), qui vient d’inscrire le biomimétisme dans ses priorités stratégiques pour la période 2020-2023, et bien d’autres que vous découvrirez dans les documents joints, il semble effectivement que ce sujet d’avenir donc, le devienne également chez nous, avec comme preuve supplémentaire, les 300 millions d’Euros et plus levés durant ces cinq dernières années.

Et de l’argent il en faudra pour accompagner ces projets, évitons comme cela arrive de temps en temps, qu’ils partent sous d’autres cieux, car, loin d’être limité, d’autres spécificités pointent leur nez, comme par exemple le géomimétisme, désignant lui l’ensemble des pratiques consistant à piéger le carbone atmosphérique dans les sols et les organismes vivants, avec comme actions concrètes la reforestation, à même de rafraîchir le climat, le développement de l’agroécologie, l’élargissement des zones humides, ou encore la constitution de puits de carbone océaniques.

*https://universiteouverte.u-cergy.fr/biomimetisme-le-vivant-comme-modele-de-societe

**https://cdn.weweb.app/public/clients/myceco/RappFrStrat-200709.pdf

Jacques Samela

 

Sources :

. www.ceebios.com

. https://www.gralon.net/articles/materiel-et-consommables/materiels-industriels/article-biomimetisme---quand-l-industrie-s-inspire-de-la-nature-9884.htm

. https://www.bearingpoint.com/fr-fr/blogs/energie/le-biomimetisme-au-service-du-developpement-durable-4-milliards-dannees-damelioration-continue-13-biomimetisme-formel/

. https://www.lesechos.fr/thema/transition-energetique/biomimetisme-quand-la-nature-inspire-des-innovations-plus-vertes-1240323

. https://positivr.fr/pole-eco-conception-biomimetisme/#:~:text=Le%20biomim%C3%A9tisme%20en%20France%20En%20France%2C%20le%20Centre,ainsi%20qu%E2%80%99%C3%A0%20celui%20d%E2%80%99outils%20d%E2%80%99accompagnement%20et%20de%20formations.

. https://euramaterials.eu/thematiques/les-multiples-marches-concernes-par-les-materiaux/

. https://up-magazine.info/livres/ecologie/65868-geomimetisme-reguler-le-changement-climatique-grace-a-la-nature/

. https://www.strategie.gouv.fr/publications/performances-economiques-environnementales-de-lagroecologie

 

A voir :

https://www.mnhn.fr/fr/explorez/dossiers/nature-futur-biomimetisme

 

 

Vu et lu dans Elle du 15/01/21, l'Usine Nouvelle n° 3677 du 08/10/20, et Télérama n° 3708 du 03/02/21
Vu et lu dans Elle du 15/01/21, l'Usine Nouvelle n° 3677 du 08/10/20, et Télérama n° 3708 du 03/02/21
Vu et lu dans Elle du 15/01/21, l'Usine Nouvelle n° 3677 du 08/10/20, et Télérama n° 3708 du 03/02/21
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Le biomimétisme, la France enfin

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Blade (suite et fin ?)

Publié le par Jacques SAMELA.

Blade (suite et fin ?)
Blade (suite et fin ?)

Shadow : l’entreprise Blade est en difficulté et cherche un repreneur

https://www.frandroid.com/produits-android/console/cloud-gaming/855417_shadow-lentreprise-blade-est-en-difficulte-et-cherche-un-repreneur

 Le 03 mars 2021 

 

Le service de cloud gaming et computing français Shadow est en difficulté. L'entreprise Blade qui édite le service cherche un repreneur.

Shadow s’est lancé en France bien avant que Google Stadia, Amazon Luna, ou même Microsoft xCloud soit une réalité. L’idée était relativement simple à comprendre : louer un PC puissant dans un serveur pour utiliser cette puissance depuis n’importe quel appareil.

Après des années d’élaboration du produit, Blade*, la société derrière Shadow, a fait de grandes annonces à la fin de l’année 2019 : baisse de prix, configuration musclée avec Titan RTX, et une nouvelle application et un partenariat majeur avec OVHcloud pour grandir plus facilement.

Depuis les problèmes s’enchainent pour la firme, sur fond de crise sanitaire mondiale. Le site NextInpact indique aujourd’hui que Blade est en graves difficultés financières, et cherche un repreneur.

UNE ANNÉE 2020 DIFFICILE

Dès le début de l’année 2020, Shadow prévenait que ses offres Infinite et Ultra ne pourraient finalement pas être livrées dans les temps. Le site du service ne propose désormais plus ses offres, et la firme avait admis ne plus en livrer en 2020.

NextInpact explique que Blade a en réalité passé plusieurs mois à concevoir une alternative à OVHCloud, avec 2CRSi, en pleine crise du Covid-19. On passe sur le départ d’Emmanuel Freund, fondateur de l’entreprise, et d’une partie de l’équipe de Blade, pour créer une nouvelle start-up : PowerZ.

UN SUCCÈS ET UN MANQUE DE CASH

Jérôme Arnaud, Cyrille Even et Mike Fischer passent tour à tour à la direction de Blade pour tenter de redresser la barre.

En effet, Blade est tout simplement victime de son succès à l’international. Pour continuer de livrer ses clients, en particulier à l’étranger, la firme doit continuer d’investir, mais la source s’est tarie. NextInpact explique qu’une grosse levée de fonds était espérée jusqu’à la fin de l’année 2020, sans jamais arriver.

À LA RECHERCHE D’UN REPRENEUR

Aujourd’hui, Blade serait sous le coup d’une procédure de redressement judiciaire. Une issue envisagée serait évidemment le rachat de l’entreprise par un groupe en meilleure santé.

D’après NextInpact, plusieurs groupes français se seraient déjà montrés intéressés « dans le monde des télécoms et du réseau ». On peut penser à Orange, qui a été partenaire de Blade pendant longtemps, ou Iliad qui a un pied dans les deux mondes avec Free et Online.

Derrière l’entreprise, c’est évidemment l’avenir des salariés qui inquiète. Ils ont appris officiellement la nouvelle par une réunion interne qui se tenait visiblement en même temps que la publication de l’article de NextInpact. Espérons que la conclusion de cette histoire sera positive pour les concerné·es

*Ulrich Rozier, cofondateur d’Humanoid, la société éditrice de Frandroid, est investisseur minoritaire de Blade. L’avis de la rédaction reste neutre et n’est pas influencé pour autant.

 

 

Shadow : placée en redressement judiciaire, la société française Blade cherche un repreneur

https://www.begeek.fr/shadow-placee-en-redressement-judiciaire-la-societe-francaise-blade-cherche-un-repreneur-353918

 le 9 mars 2021 

 

Blade souhaite maintenir son activité dans le cloud computing pour les jeux vidéo grâce à l'aide d'un nouveau partenaire.

Malgré plusieurs levées de fonds ainsi que l’entrée de LG (conglomérat industriel sud-coréen) et 2CRSi (créateur de serveurs informatiques) dans le capital, le spécialiste des solutions de PC dans le cloud n’a jamais réussi à dégager de bénéfice avec Shadow. La faute a de mauvaises décisions comme le fait de s’émanciper d’OVHcloud ou encore attendre l’arrivée de nouveaux investisseurs, mais également des différends internes qui auront été la cause du départ de l’un des cofondateurs, Emmanuel Freund, avec plusieurs employés.

Si l’extension à l’international a été une réussite avec de nombreux clients étrangers, les pertes étaient de plus en plus nombreuses. Pour ne pas mal finir, la start-up Blade est actuellement placée sous la protection du tribunal de commerce à travers une procédure de redressement judiciaire. Plusieurs repreneurs comme des acteurs français du monde des télécoms et du réseau sont d’ores et déjà sur le dossier.

Le fonds d’investissement Jezby Ventures est intéressé par le rachat de Blade

Octave Klaba, cofondateur d’OVH, a récemment annoncé avoir fait une offre de rachat via Jezby Ventures pour Blade et les actifs liés à Shadow dans l’objectif de développer une alternative européenne à Microsoft 365 et Google Workspace (anciennement Google Apps for Your Domain puis Google Apps for Work puis G Suite) : “En espérant que cette offre sera retenue par le juge, en attendant, on continue de travailler sur le dossier (EU et US).

Les éventuels repreneurs ont jusqu’au 19 mars prochain pour présenter leurs offres de reprises avec un projet à l’appui. Il est bien triste et dommage que des sociétés comme Microsoft et Sony n’ont pas décidé de s’immiscer dans cette affaire alors que Blade risque de se détourner de son activité première, à savoir le cloud gaming.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/01/blade-de-l-ombre-a-la-lumiere.html

 

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Deeptech & Bpifrance (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Deeptech & Bpifrance (suite)
Deeptech & Bpifrance (suite)

Plan Deeptech : 3 chiffres, 2 ans, un seul but

https://www.lanouvellerepublique.fr/economie/plan-deeptech-3-chiffres-2-ans-un-seul-but

le 15/03/2021 

 

Lancé en 2019, le plan Deeptech fête ses deux ans. Aujourd’hui, Bpifrance dresse le bilan à travers trois chiffres optimistes, toujours au service d’une même ambition : faire de la France une deeptech nation.

« Si cette dernière année a rebattu de nombreuses cartes, elle a renforcé notre conviction que les technologies de rupture peuvent impacter durablement nos sociétés. », constate Paul-François Fournier, directeur exécutif Innovation de Bpifrance. Malgré une année difficile, les deeptech se sont montrées résilientes. Elles sont aujourd’hui 1 700 à représenter 10 % de l’ensemble des startups françaises et captent plus de 20 % des montants levés, avec 1,1 Md€ en 2020. Pour accompagner cette tendance, le plan Deeptech passe à la vitesse supérieure.

200 startups deeptech créées en 2 ans

Le plan Deeptech, c’est un budget de 2,5Md€ sur 5 ans. C’est aussi une résolution ferme d’accompagner la croissance de la Deeptech et de la renforcer à travers trois leviers : stimuler la création, accompagner la croissance et dynamiser les écosystèmes d’innovation sur les territoires et par filières. Depuis son lancement, 200 startups ont été créées, malgré un go-to market particulièrement capitalistique, soit 40 % de plus qu’en 2018.

Engagé aux côtés des deeptech, Bpifrance a massivement soutenu leurs créations. Près de 400 d’entre elles ont bénéficié en 2020 de 220M€ de financements à l’innovation, sous forme de subventions et d’avances remboursables. 270 d’entre elles ont également bénéficié de formations et de diagnostics personnalisés, mais aussi intégré la Communauté « Les Deeptech », dont le but est de favoriser la mise en relation des acteurs de l’écosystème.
 
Côté investissement, grâce au Fond National d’Amorçage (FNA) - géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir, et dont l’objectif est d’augmenter le nombre des startups qui osent sauter le pas - l’écosystème se consolide. En ce début d’année, la Deeptech représente pas moins de 60 % des sociétés du portefeuille.

870 M€ injectés par Bpifrance en investissement indirect

Ainsi, en seulement 2 ans, les investissements de Bpifrance dans les startups ont augmenté de 58 % pour atteindre 221M€. Et grâce aux investissements en fonds de fonds, ce sont près de 870M€ qui ont été injectés par Bpifrance dans l’écosystème. L’objectif initial d’1,3Md€ d’investissement fixé pour 2023 est réévalué à 2Md€ au vu de la dynamique actuelle.


De leur côté, les financements deeptech seront réhaussés de 50 % en 2021, avec encore plus de moyens pour faire rayonner le secteur et l’élargir. « La Deeptech sera un levier clé pour assurer une meilleure résilience face aux crises sanitaires ou contribuer à une relance de l’économie plus verte. Plus que jamais l’Etat, à travers le Plan Deeptech opéré par Bpifrance, se mobilise », affirme Paul-François Fournier.
 
Dans le contexte actuel, le plan Deeptech se donne plus que jamais pour ambition de
renforcer 
les acteurs des solutions de demain. Trois axes prioritaires ont été défini : la Greentech, avec notamment la création du fonds Ecotechnologies 2 d’un montant de 300 M€, dans le cadre du Programme d’investissement d’avenir (PIA) ; la santé, avec le lancement du startup studio ArgoBio, doté de 50 M€ et l’Industrie du futur.

10 000 participants au Deeptech Tour

Pour accompagner ces dynamiques de financement et d’investissement, Bpifrance a déployé plusieurs actions et outils de sensibilisation à la création d’entreprise avec notamment le Deeptech Tour.


La Deeptech entretient un lien privilégié avec la recherche scientifique sur laquelle elle repose pour développer des solutions technologiques de rupture. Ce continuum laboratoire-marché a été renforcé durant l’année 2020 grâce à cette tournée des campus qui a compté plus de 10 000 participants dans 16 établissements.

Alors que 44 % des doctorants voient aujourd’hui l’entrepreneuriat comme une option à l’issue de leur thèse, la plateforme www.lesdeeptech.fr a vu le jour afin compléter les dispositifs de sensibilisation déjà existants et faciliter le parcours des chercheurs et porteurs de projets dans le secteur.


En 2021, Bpifrance continuera à encourager l’intérêt des chercheurs envers le secteur en intégrant le Deeptech Tour à sa 7e édition de Big et élargira l’usage de la plateforme Les Deeptech par un service supplémentaire pour recruter des associés et des co-fondateurs mais aussi attirer des talents nationaux et internationaux vers des startups deeptech.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

http://competitiviteinfrance.overblog.com/bpi-france-la-banque-de-la-reconqu%C3%AAte

Vu et lu dans Les Echos du 17/02/21
Vu et lu dans Les Echos du 17/02/21

Vu et lu dans Les Echos du 17/02/21

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Carmat (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat (suite)
Carmat (suite)

Coeur artificiel : Carmat lève 56 millions d'euros

https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/coeur-artificiel-carmat-leve-56-millions-deuros-1296622?xtor=CS1-25

le 9 mars 2021

La start-up française a procédé à une augmentation de capital. Des fonds qui lui permettront notamment d'accélérer sa cadence de production et de mener à bien la commercialisation d'Aeson, son coeur artificiel, prévue pour le deuxième trimestre 2021.

 

Un pas de plus vers la commercialisation du coeur artificiel Carmat. Alors que le produit de la medtech française, qui a obtenu le marquage CE fin décembre 2020, est attendu sur le marché européen au deuxième semestre 2021, la société a annoncé lundi 8 mars avoir levé 55,7 millions d'euros.

Une opération effectuée via une augmentation de capital, réalisée avec suppression du droit préférentiel de souscription. Celle-ci devrait permettre à Carmat « d'accélérer la montée en cadence de sa production » explique l'entreprise cotée en Bourse, dans un communiqué destiné aux investisseurs sur son site internet.

Financement des activités jusqu'à « mi-2022 »

L'augmentation du capital donnera lieu à « l'émission de 2.320.298 actions nouvelles », précise le document. « Soit 17,8 % du capital social de la société ». Une offre, qui, « combinée à la trésorerie actuelle […], devrait permettre à Carmat de financer ses activités selon son plan d'affaires actuel, jusqu'à mi-2022 ».

Quatre choses à savoir sur le coeur artificiel de Carmat

« Carmat peut désormais se concentrer sereinement sur le lancement commercial d'Aeson - le nom donné au coeur artificiel, NDLR - en Europe, la montée en puissance de la production et l'expansion du plan clinique, notamment aux Etats-Unis », s'enthousiasme Stéphane Piat, directeur général de la société dans le communiqué.

« Nous avons maintenant les ressources pour mettre notre dispositif unique à la disposition d'un plus grand nombre de patients souffrant d'insuffisance cardiaque en phase terminale, ce qui a toujours été le but de Carmat. »

 

CARMAT OBTIENT UNE SUBVENTION DE 1,4 M€ DANS LE CADRE DU PLAN DE RELANCE

Le 10 Mar 2021 / VIPress.net

Carmat, concepteur et développeur du projet de cœur artificiel total qu’il considère comme le plus avancé au monde, visant à répondre à un besoin médical insatisfait en offrant une alternative thérapeutique aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, annonce avoir obtenu une subvention de 1,4 M€ en tant que lauréat de l’appel à projets « Plan de relance pour l’industrie – Secteurs stratégiques » du Ministère chargé de l’Industrie.

Ce financement contribuera au programme d’industrialisation « CAP 23 » qui vise à dimensionner la production du cœur Aeson pour sa phase commerciale à travers trois axes :  l’augmentation de la capacité de production de Carmat sur son site industriel de Bois-d’Arcy ; la digitalisation de ce site ; et le renforcement du maillage de fournisseurs industriels de la société en France.

Une cadence de production annuelle de plusieurs centaines d’unité à l’horizon 2023

« Nous sommes ravis que notre programme industriel ait retenu l’intérêt du jury dans le cadre de cet appel à projets. Ce financement, combiné au produit de notre récente levée de fonds, viendra accompagner la montée en capacité de notre production pour atteindre une cadence de plusieurs centaines de cœurs Aeson par an à horizon 2023. Carmat pourra ainsi répondre à la demande des centres hospitaliers dans les différents pays européens tout en poursuivant à plus grande échelle ses essais cliniques, notamment aux Etats-Unis », souligne Stéphane Piat, directeur général de Carmat.

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Carmat se propose de répondre, à terme, à un enjeu de santé publique majeur lié aux maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité dans le monde : l’insuffisance cardiaque. Grâce à la poursuite du développement de son cœur artificiel total Aeson, composé de la bioprothèse implantable et du système portable d’alimentation externe auquel elle est reliée en permanence, Carmat a pour ambition de pallier le manque notoire de greffons dont sont victimes des dizaines de milliers de personnes souffrant d’insuffisance cardiaque terminale irréversible, les plus malades des 20 millions de patients concernés par cette maladie évolutive en Europe et aux États-Unis.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/01/14, intitulé : Carmat : Un rêve se réalise.

 

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