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Les ETI (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 08 janvier 2014, intitulé : Les ETI : Un gisement de croissance à protéger.

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3 462 du 31 mars 2016
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3 462 du 31 mars 2016

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3 462 du 31 mars 2016

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Sigfox, Blablacar (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Sigfox accélère dans l'intégration de ses solutions.

La start-up toulousaine spécialisée dans les réseaux pour objets connectés, fondée par Ludovic Le Moan, annonce un partenariat avec Microsoft à l'issue duquel Cloud Sigfox sera intégrée à la plateforme Azure IoT Hub de Microsoft.

L'objectif est de faciliter, pour les entreprises qui utilisent les réseaux à basses fréquences de Sigfox, la récupération des données qu'elles collectent à partir d'objets connectés et leur exportation vers la plateforme Azure IoT Hub.

« L'intégration du cloud SIGFOX avec Azure IoT Hub est une étape importante dans l'évolution de l'Internet des objets, offrant aux utilisateurs une solution clé en main pour la collecte, le stockage et la gestion des données, tout en assurant l’intégration avec leurs systèmes existants », déclare Stuart Lodge, vice-président exécutif global sales and partners de Sigfox.

Ce nouveau service répond aux besoins des entreprises déjà clientes. Plusieurs projets utilisent déjà le réseau Sigfox ainsi que l'offre cloud de Microsoft comme Econocom et Servair, à l'aéroport d'Orly, ou encore la Métropole du Grand Lyon.

http://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2014/03/L_Le_Moan-SIGFOX.jpg

. Comment Blablacar a atteint les 25 millions de membres en 10 ans.

Avec près de 500 employés répartis dans 13 bureaux, Blablacar est aujourd'hui confronté à de nouveaux défis comme la synchronisation des équipes malgré les distances.

«Il y a aussi l'enjeu de croître très vite partout parce que c'est une course, même si aujourd'hui nous n'avons pas de concurrents directs sur le covoiturage», souligne Laure Wagner, «culture captain» chez Blablacar, et la première à avoir été recrutée par Blablacar.

Malgré son succès en termes d'usage, Blablacar ressent toujours le besoin d'expliquer le concept du covoiturage dans les pays où il se lance. Il faut «comprendre les leviers de la confiance : nous l'avons fait en France, mais ce n'est pas la même chose en Inde ou au Mexique.

Il s'agit, à chaque fois, de se réinventer et de s'adapter en terme de produit et de marketing», détaille Laure Wagner.

www.frenchweb.fr/frenchweb-500-comment-blablacar-a-atteint-les-25-millions-de-membres-en-10-ans/236369#B1W0GG7eBQqKVJrx.99

Sigfox, Blablacar (suite)
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Mars 2016

Publié le par Jacques SAMELA.

Leader. Renault est la marque numéro un des ventes de véhicules électriques (VE) en Europe, avec une part de marché de 23,6 % et 23 086 immatriculations en 2015.

Cad-magazine n° 190

Export. Le développeur français Eren RE (www.eren-groupe.com) lance une centrale solaire de 10 MW en Ouganda avec son associé Access Energy group. Le projet, d’un montant de 17 millions d’Euros, constituera le plus grand parc d’Afrique de l’Est.

L’Usine Nouvelle du 02/03/16

Partenariat. Le groupe Orange et Google s’allient en Afrique dans la téléphonie, afin de proposer des prix attractifs dans son offre internet mobile sur ses marchés d’Afrique et du Moyent-Orient, et de proposer des applications mobiles de son partenaire à ses clients dans la zone.

La Tribune du 03/03/16

Prime. Près de 28 000 demandes de prime à l’embauche ont été enregistrées en un mois, avec comme souhait, au moins 50 000 créations nettes d’emplois d’ici la fin de l’année.

Léger recul. Selon l’Insee, le taux de chômage est retombé à 10 % en métropole fin décembre 2015, soit une première depuis 2010.

Les Echos du 04/03/16

Inauguration. Le plus grand incubateur d’entreprise en Europe a donc été inauguré à Paris sur le boulevard Macdonald (19ème), il s’appelle le Cargo. Avec 15 000 m2, il pourra accueillir environ 150 entreprises.

DirectMatin du 09/03/16

Création. L’économie recommence à créer des emplois, avec notamment le secteur marchand et ses 31 800 emplois créés au quatrième trimestre 2015

Les Echos du 11/03/16

Croissance. Les SSII françaises renouent avec la croissance, avec + 1,7 % en 2015, et + 2,7 % attendu en 2016.

Contrats. Areva TN, filiale du groupe nucléaire Areva, a remporté deux contrats pour un montant total de 200 millions de dollars auprès d’électriciens américains pour la fourniture de solutions d’entreposage de combustible nucléaire.

Les Echos du 15/03/16

Profit. La Banque de France affiche un résultat net de 2,2 milliards d’Euros en 2015, soit une augmentation de 8 % par rapport à l’année 2014.

Le Figaro du 15/03/16

Signaux positifs. L’activité industrielle de la France est supérieure à celle de l’Allemagne, avec sur novembre, décembre et janvier, un indice de production industrielle à + 2,3 % contre 0,4% en Allemagne. Une première depuis 2001.

Records. La cosmétique française a vu ses ventes à l’étranger progresser de + 4,4% en 2015, ce qui permet à la balance commerciale du secteur de passer la barre des 9 milliards d’excédent. Les Echos du 16/03/16

Reconnaissance. L’étude Reuters Top 25 Global Innovators vient de consacrer le CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies renouvelables) meilleur centre de recherche et d’innovation du monde. Au total, la France voit quatre de ses centres de recherche classés dans cette liste, le CNRS (www.cnrs.fr) en cinquième position, l’Inserm (www.inserm.fr) en dixième, et l’Institut Pasteur (www.pasteur.fr) à la 17ème place.

La tribune du 17/03/16

Investissements 1. L’aéronautique est le premier de tous les secteurs de l’industrie française avec près de 260 millions d’Euros d’investissements annoncés depuis le début de l’année. L’Usine Nouvelle du 17/03/16

Investissements 2. 962 projets portés par des investisseurs étrangers ont été recensés en France en 2015, soit une hausse de + 27 % par rapport à 2014, et 33 682 emplois créés ou maintenus. Dans l’attente des chiffres de l’Allemagne et du Royaume-Uni, tout indique que la France reste le premier pays d’accueil des investissements étrangers industriels en Europe.

Les Echos du 22/03/16

Dépassement. Le déficit public français ramené à 3,5 % en 2015, soit 77,4 milliards d’Euros. L’objectif était d’atteindre les 3,8 %. Selon l’Insee, c’est une meilleure gestion des dépenses publiques qui a permis cela.

La Tribune du 26/03/16

Mars 2016

Publié dans Revue de presse

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Avril 2016

Publié le par Jacques SAMELA.

Le 1er avril 2016

. AgoraCMS / www.agoracms.com

Le plus grand rassemblement français autour des CMS.

Du 04 au 08 avril 2016

. Industrie Paris / www.industrie-expo.com

Rendez-vous dans les domaines des équipements, composants, produits et services pour les étapes de la conception et de la production industrielle.

Du 06 au 07 avril 2016

. Europadrone / www.europadrone-event.com

L 'événement international des drones civils en Europe.

. Sido / www.sido-event.com

L’Internet des Objets.

Le 12 avril 2016

. Hub.T Day Insurance / www.tday-insurance.com

Le congrès de la révolution numérique.

Le 14 avril 2016

. Minalogic Business Meetings / www.minalogicbusinessmeetings.com

Les rendez-vous d'affaires internationaux des technologies du numérique (micro- et nanoélectronique, photonique et logiciel).

Du 19 au 20 avril 2016

. Les entretiens de Toulouse / www.entretienstoulouse.com

Le Rendez-vous formation du secteur aéronautique et spatial.

Avril 2016

Publié dans Agenda

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Christine Lagarde, une femme française d’influence

Publié le par Jacques SAMELA.

Elle devait attendre le 04 juillet pour se prononcer quant à l’éventualité de se représenter au poste de directrice du Fonds monétaire international (FMI), mais étant seule candidate, et recueillant le soutien appuyé des grandes puissances chapeautant l’institution, composée de 188 Etats-membres, Christine Lagarde vient donc d’être désignée à nouveau à ce poste prestigieux pour cinq ans supplémentaires.

Première femme à ce poste, elle prit ses fonctions le 28 juin 2011 par consensus, à la suite de la démission médiatique de son prédécesseur, Dominique Strauss Kahn.

Loin d’être de tout repos, cette fonction, pourtant prisée, lui permettra à nouveau de démontrer son désir de bouger les fondements d’une institution, gardienne d’une certaine orthodoxie financière, souvent détestée, mais aussi appelée à la rescousse.

En effet, car depuis sa première nomination, elle a mis en œuvre quelques améliorations et changements comme par exemple le doublement des ressources de l’institution, après il est vrai un combat de longue haleine avec le Congrès américain, lui faisant même dire que si il le fallait, elle ferait la danse du ventre, ensuite, la reconnaissance du yuan chinois comme monnaie de référence, la possibilité pour les pays émergents d’avoir plus de poids dans les décisions de l’institution, mais aussi l’ouverture à des questions peu traitées auparavant, comme le changement climatique, ou les inégalités sociales.

Sans oublier la situation économique actuelle, qui après la crise des subprimes de 2008, celle de l’Euro, avec son contingent de plans de sauvetage, et maintenant les inquiétudes sur la croissance, avec notamment le ralentissement chinois et le décrochage de ces pays dits émergents, qui lui font dire que ces cinq prochaines années ne seront effectivement pas une promenade de santé, et qu’il y aura des difficultés à gérer, et à surmonter.

Mais, au vu de son parcours, on peut penser qu’elle ne reculera pas, mais qu’au contraire elle s’y attellera avec force et détermination.

Parlons-en justement de son parcours, car au-delà de ses différentes fonctions de ministre, j’y reviendrai, elle a su démontrer très tôt sa personnalité, perdant son père à l’âge de 16 ans, son tempérament fort, son potentiel, tout en affirmant également un combat à laquelle elle tient, celui de la place des femmes.

Pratiquant la natation synchronisée, elle remporte une médaille de bronze à l’âge de 15 ans avec l’équipe de France. Ensuite, après l’obtention de son bac en 1974, elle part aux Etats-Unis un an pour y suivre des cours, et obtient un diplôme au lycée Holton-Arms School à Bethesda dans le Maryland, suivi d’un stage au Capitole comme assistante parlementaire auprès d’un représentant républicain du Maine, William S. Cohen, qui deviendra par la suite secrétaire à la défense de Bill Clinton.

De retour en France, elle y obtient le diplôme de l’Institut d’études politiques d’Aix en Provence, échoue au concours d’entrée de l’ENA, mais obtient deux maitrises en anglais et en droit des affaires, ainsi qu’un diplôme d’études supérieures spécialisées de droit social à l’université Paris X de Nanterre.

Ensuite, avocate au barreau de Paris en 1981, elle rejoint l’un des premiers cabinets d’avocats mondiaux, Baker & Mc Kenzie, gravissant tout au long de ses 25 ans de carrière les échelons, l’emmenant au poste d’associée gérante en 1991, membre du comité exécutif mondial à Chicago, et enfin présidente de ce même comité en 1999.

Encore une première, puisque première femme à atteindre ce poste, avec à la clé une augmentation de 50 % du chiffre d’affaires, clôturant l’exercice 2004 à 1 228 millions de dollars. Elle en deviendra même plus tard la présidente du comité stratégique mondiale, la positionnant à la cinquième place du classement des femmes d’affaires européennes du Wall Street Journal.

Ensuite, pour en revenir à ses fonctions de ministre, c’est en 2005 qu’elle saute le pas avec son entrée dans le gouvernement De Villepin, premier ministre de Jacques Chirac, comme ministre déléguée au commerce extérieur, avec déjà à l’époque l’idée qu’il fallait réformer le code du travail. On voit où on en est aujourd’hui.

Sinon, elle est par la suite ministre de l’agriculture et de la pêche durant le premier gouvernement de François Fillon, premier ministre de Nicolas Sarkozy, et dans le cadre d’un remaniement ministériel en juin 2007, elle devient cette fois-ci ministre de l’économie, des finances et de l’emploi, ce qui sera à nouveau une première en France et dans les pays du G8, pour une femme à ce poste stratégique.

Elle y restera quatre ans, et mènera différentes actions encore d’actualités pour certaines aujourd’hui, comme le vote de la loi TEPA, qui défiscalise les heures supplémentaires et allège les droits de succession, et la loi dite de modernisation de l’économie (LME), qui vise à encourager les entrepreneurs tout au long de leur parcours, à relancer la concurrence, à renforcer l’attractivité du territoire, et à améliorer le financement de l’économie. Elle y défendra également la fusion de l’ANPE et des Assedics, devenant Pôle emploi, malheureusement toujours sur le devant de la scène, et mènera la réforme du crédit à la consommation, afin de limiter le surendettement des ménages.

Alors, bien qu’elle dise ne pas souhaiter revenir en politique aujourd’hui, il est peut être un rôle qu’elle pourrait peut-être jouer en 2017, dans le cas où la droite l’emporterait, et ce quel que soit le candidat, c’est peut-être celui de premier ministre, et ce même si l’affaire Tapie reste en embuscade, avec comme principale accusation, une négligence supposée (ce n’est pas moi qui le dit), après avoir autorisé le recours à un arbitrage, favorable donc à l’homme d’affaires. Suite au prochain épisode.

Par-contre, il est bien un rôle auquel elle attache une grande importance, c’est celui de militante de la cause féminine en général, et dans le monde des affaires en particulier, en exprimant un sentiment toujours d’actualité, soit d’après elle, une insidieuse conspiration freinant l’arrivée des femmes aux portes du pouvoir, situation qu’elle a elle-même vécue au début de sa carrière professionnelle comme avocate d’affaires, où, durant un entretien dans un grand cabinet d’avocats français, on lui expliqua clairement qu’elle n’aurai jamais l’occasion d’être promue au rang d’associée, parce que femme.

Pourtant, au vu de ses fonctions dans le cabinet d’affaires américain (voir plus haut), elle a largement démontrée qu’avec sa combativité, son talent, contournant les obstacles, elle était taillée pour s’affirmer dans ce monde d’hommes, comme peuvent l’être d’autres également, il n’y a pas de raison.

On peut même dire qu’elle est un modèle à suivre, car de nombreuses fois honorée, par Forbes tout d’abord, où de la 30ème place en 2006, elle passe à la 12ème place l’année suivante dans la catégorie de la femme la plus puissante au monde, cumulant également la 3ème place en Europe, et la 2ème en France, juste derrière Michèle Alliot Marie, par le Financial Times ensuite en tant que meilleur ministre des finances de la zone Euro, et pour finir par le magazine Time, la citant en 2009 et 2010 parmi sa liste annuelle des 100 personnes les plus influentes au monde.

Et c’est vrai que sa fonction de directrice du FMI, permet à la France de garder une influence non négligeable sur la marche du monde, car avec les dernières élections européennes, et la victoire de qui on sait, l’influence française à l’échelle européenne n’est plus ce qu’elle était, on le voit bien dans le cadre de la crise agricole actuelle. Comme quoi.

Donc, Madame Lagarde, continuez et portez haut les couleurs de la France, afin que celle-ci ne devienne une nation quelconque, enfermée sur elle-même, et laissant passer le train de cette mondialisation tant décriée et redoutée.

Jacques Samela

Sources :

. Wikipedia

. Les Echos du 30 décembre 2015

. Les Echos du 25 janvier 2016

. Le Parisien et Libération du 19 février 2016

Christine Lagarde, une femme française d’influence
Christine Lagarde, une femme française d’influence

Publié dans Portrait français.

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Sigfox, Parrot (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Sigfox se lie avec SFR et Altice dans l’Internet des objets.

SFR, deuxième opérateur télécoms français, et sa maison-mère Altice annoncent un accord de partenariat avec Sigfox, premier fournisseur d’un service de communication mondial dédié à l’Internet des Objets (IoT). Cet accord de partenariat en France et à l’international vise à intégrer la connectivité Sigfox à l’offre de services de l’opérateur. Les clients d’Altice et de ses filiales bénéficieront ainsi de la connectivité Sigfox en complément de l’offre de services du groupe.

Ce partenariat permettra aux clients SFR, premier opérateur à avoir lancé la 4G en France et expert de solutions de Machine-to- Machine, de profiter du meilleur des deux offres : le haut débit et le bas débit. Les clients SFR bénéficieront de la connectivité Sigfox et pourront également l’utiliser en complément d’autres connectivités existantes, comme la 4G ou le Wifi.

Le réseau Sigfox qui couvre 92% de la population, et dont le réseau est aujourd’hui déployé ou en cours de déploiement dans 14 pays et enregistre déjà plus de 7 millions d’objets, propose une solution de communication mondiale bidirectionnelle et très peu consommatrice d’énergie aux millions de capteurs en attente de connectivité.

En 2016, Sigfox prévoit d’être présent dans plus d’une trentaine de pays. Le partenariat avec Altice s’étendra à tous les territoires où le groupe est implanté, notamment au Portugal avec l’opérateur Portugal Telecom, aux Etats-Unis et en Israël.

En France, Sigfox anime une communauté de start-up au sein de l’IoT Valley et de son accélérateur, le Connected Camp (une trentaine de start-up aujourd’hui). Il existe aujourd’hui plus d’une centaine d’objets connectés compatibles avec le réseau Sigfox et Altice contribuera à l’enrichissement de ce portefeuille avec l’appui de ses clients industriels et celui des start-up soutenues par Sigfox.

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

. Parrot a vendu plus de 1 million de drones en 2015.

Le Français Parrot, dont les activités dans les drones ont bondi de 121% en 2015, va accélérer ses investissements en 2016, comme le lui permet l’augmentation de capital de 300 M€ réalisée au dernier trimestre 2015.

Au cours du premier semestre 2016, le groupe, dont le siège est à Paris, va démarrer ses approvisionnements auprès d’un nouveau partenaire industriel, sous-traitant EMS de tout premier rang. Parrot, qui emploie 1082 personnes dans le monde, compte aussi renforcer ses capacités d’innovation avec un apport d’environ 200 ingénieurs. Des acquisitions complémentaires dans les drones professionnels sont également programmées.

L’an passé, le groupe a dépassé les 300 M€ de chiffre d’affaires, enregistrant une croissance de 34%, à 326,3 millions d’euros (+21% à taux de change constant, contre 4% de croissance en 2014).

Cette forte croissance incombe à ses activités dans les drones qui se sont envolées de 121%, à 183,4 M€, soit 56% des ventes du groupe (47% pour les drones grand public et 9% pour les drones professionnels).

Le groupe a commercialisé plus de 1 million de drones, dont plus de 400 000 drones grand public pour le seul dernier trimestre. Les drones grand public ont généré 85% du chiffre d’affaires annuel de l’activité et les drones professionnels 15%, soit 28,3 M€.

Parrot a poursuivi sa montée en puissance dans les drones professionnels au travers de l’acquisition de 4 sociétés dont les moyens ont été renforcés pour adresser les 3 marchés prioritaires du groupe (cartographie, agriculture de précision et inspection).

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

Vus et lus sur ViPress.net du 01 et du 22 mars 2016

Vus et lus sur ViPress.net du 01 et du 22 mars 2016

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Les IAA (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. CFIA 2016 « L’Usine agroalimentaire du futur » : les conférences en vidéos.

• Conférence « L’emballage de demain » organisée par BDI, Valorial, Breizpack et l’ensemble des partenaires de l’opération « L’Usine agroalimentaire du futur ».

• Conférence « Les biotechnologies : un booster pour les IAA ? » organisée et animée par CBB Capbiotek.

• Conférence « Les technologies photoniques au service de l’industrie agroalimentaire » organisée par Photonics Bretagne, en partenariat avec Vegenov, Adria Développement, ZOOPOLE Développement, Bizerba Luceo et le CEA Leti.

• Conférence « La robotique collaborative et adaptative : utopie ou opportunités pour nos usines ? » organisée par l’Institut Maupertuis.

• Conférence « Les données numériques dans l’industrie agroalimentaire »organisée par la Meito dans le cadre du programme régional de croisement de filières AgrETIC.

http://www.bretagne-innovation.tm.fr/Actualites/CFIA-2016-L-Usine-agroalimentaire-du-futur-les-conferences-en-videos_20160314_95345

. N'hésitez pas à lire ou à relire le dossier du 14 mars 2016, intitulé : Les IAA, de nombreux challenges à relever.

Les IAA (suite)
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FinTech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 janvier 2016, intitulé : FinTech, de la confrontation à la complémentarité.

FinTech (suite)
FinTech (suite)
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Les IAA, de nombreux challenges à relever

Publié le par Jacques SAMELA.

Au-delà de l’accueil plus que mouvementée de François Hollande à l’ouverture du salon de l’agriculture, dû à la problématique des coûts, de production ou finaux, car oui, le problème majeur est bien celui-ci, avec notamment une grande distribution considérée à tort ou à raison comme responsable, mais aussi avec nous, consommateurs, en embuscade, ne souhaitant ou ne pouvant pas, pour beaucoup, acheter plus cher.

Il faudrait donc trouver une bonne fois pour toutes un accord qui satisferait tout le monde ? Mais comme souvent, difficile à faire en France, sans passer par des tensions.

Donc, il m’apparaissait aujourd’hui, dans le cadre également de la 20ème édition du Carrefour des Fournisseurs de l’Industrie Agroalimentaire (www.cfiaexpo.com), s’adressant lui aux professionnels de la filière, de présenter le vrai visage du secteur de l’agroalimentaire en France, son positionnement actuel et réel, ses difficultés récurrentes et nouvelles, et son avenir, pas si noir que prévu.

Car, avec près de 16 000 entreprises, 158 milliards d’Euros de chiffre d’affaires, près de 500 000 emplois, et 9 milliards d’Euros d’excédent en 2014, le secteur des IAA (Industries Agro-Alimentaires) est bien un des fleurons de l’économie française, et le premier secteur industriel du pays, largement devant celui de l’automobile et de l’aéronautique.

Alors oui, il y a des soucis, des interrogations même, mais il y a surtout des challenges à relever, notamment celui de l’exportation des produits français à l’étranger.

En effet, Je me suis toujours demandé, à la vue d’actions menées par des producteurs mécontents contre l’importation de produits alimentaires étrangers, souvent moins chers, si eux vendaient également leurs produits dans d’autres pays autre que le nôtre ?

Eh bien en fait, très peu. Car, avec deux entreprises françaises sur dix qui abordent les marchés étrangers, par manque notamment de poids, car souvent petites, voire très petites, par manque de visibilité, en raison de structures d’aides jugées inadaptées, voire par manque de volonté, il faudrait vraiment s’atteler à ce manque à gagner, en privilégiant notamment le regroupement d’acteurs par secteurs d’activités, par territoires, en faisant fi d’une concurrence productive sur le territoire national, enfin surtout pour nous consommateurs en termes de prix, mais contre-productive à l’extérieur face à une concurrence plus organisée.

Pourtant, avec les perspectives offertes par une population de 9 milliards d’individus en 2050, il n’y a pas de raison que la France ne soit pas de la partie, notamment en appuyant sur ses différences, son savoir-faire, la qualité et la diversité de ses produits, tout en haussant les standards de la sécurité alimentaire et de la qualité, primordiaux aujourd’hui pour satisfaire les souhaits de ces nouveaux consommateurs, et sans oublier également la démarche environnementale, déjà enclenchée dans cette filière.

Donc, il faut qu’elle gagne en compétitivité, ce qu’elle entreprend malgré tout déjà, avec par exemple la réduction de la dette globale de ses acteurs durant ces trois dernières années, sachant qu’en 2014, en raison de cette problématique, une entreprise du secteur disparaissait chaque jour, avec depuis 2009, près de 200 disparitions par an pendant cinq ans.

Ensuite, les dépenses dans l’innovation et la recherche de débouchées ont augmentées d’un point en 2015, et devraient augmenter de deux points cette année, sachant que pour éviter le vieillissement des installations, il faut investir 5 % du C.A., ce qui veut dire quand même qu’il y a encore de la route à faire afin de contrer la concurrence espagnole, italienne et allemande, et ce, même si la France avec près de 10 % de la dépense publique de R&D consacrée à l’agriculture et à l’agroalimentaire, est un des pays européens investissant le plus.

Et avec la mise en place du plan « agriculture innovation 2025 », co-piloté par les ministères de l’agriculture, de la recherche et de l’économie, dont les 4 priorités sont, le développement du numérique et l’agriculture connectée, le renforcement de la recherche sur les sols agricoles, l’agriculture et le climat, le positionnement de l’agriculture au cœur de la « Stratégie Nation de Recherche (S.N.R.) », et la création de laboratoires vivants favorisant l’innovation ouverte au sein des territoires, on peut donc penser que l’avenir n’est pas si noir, car l’ambition est que la France devienne aussi le leader dans le domaine de l’agritech (voir exemples ci-dessous : Allflex (www.allflex-europe.com) ; Medria (www.medria.fr) ; Naïo (www.naio-technologies.com)), sans oublier le bio, car avec 1,25 millions d’hectares cultivés en agriculture biologique, dépassant l’Allemagne, et se plaçant en troisième position derrière l’Espagne et l’Italie, elle pourrait effectivement se retrouver d’ici dix ans à la première place.

Donc oui, il faut préserver l’agriculture française, et en cela le secteur agroalimentaire dans son ensemble, car avec 70 % de la production agricole transformé, ils ne peuvent être dissociés, devenant même un des éléments fort de cette conquête française en termes de part de marché, et donc d’emplois, mais sans démagogie aucune, ce que d’aucuns ne manquent pas de faire, en accusant également l’Europe, facile il est vrai, en souhaitant revenir à une agriculture à l’ancienne, sympa et nostalgique à voir dans les films d’époques, mais certainement pas souhaité par les acteurs eux-mêmes, souhaitant juste vivre de leur labeur dans de bonnes conditions, mais en utilisant les outils d’aujourd’hui.

Et pour en revenir à l’Europe, je rappellerai juste que la France fut l’un des plus grand bénéficiaire en termes de subventions, et que même si cela a tendance à baisser, elle touchera jusqu’en 2020, 56 milliards d’Euros, soit 8 milliards par an, au lieu des 65 milliards touchés jusqu’en 2013.

Alors, entendez-vous, n’avancez-pas en solitaire, soyez, soyons solidaires, c’est l’ensemble de la filière qui en ressortira grandie, avec à la clé une compétitivité retrouvée. On compte sur vous. Jacques Samela

Sources :

. Les Echos du 30 juin 2015

. L’Usine Nouvelle n° 34 371 du 24 septembre 2015

. Les Echos du 22 octobre 2015

. Les Echos du 27 novembre 2015

. Le journal de la production de novembre / décembre 2015

. Les Echos du 06 janvier 2016

. Vipress.net du 02 mars 2016

. Frenchweb du 03 mars 2016

. Ania (www.ania.net)

. www.ifrap.org

Vus et lus dans La tribune du 04 septembre 2015, et les Echos du 24 et 26 février 2016
Vus et lus dans La tribune du 04 septembre 2015, et les Echos du 24 et 26 février 2016
Vus et lus dans La tribune du 04 septembre 2015, et les Echos du 24 et 26 février 2016
Vus et lus dans La tribune du 04 septembre 2015, et les Echos du 24 et 26 février 2016
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Vus et lus dans La tribune du 04 septembre 2015, et les Echos du 24 et 26 février 2016

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Février 2016

Publié le par Jacques SAMELA.

Crowdfunding. La finance participative a doublé de taille en 2015, avec une collecte de 296,8 millions d’Euros, contre 152 millions l’année dernière.

Acquisition. Le groupe Vilmorin (www.vilmorin.com) renforce sa présence aux Etats-Unis, en rachetant le groupe américain Genica Research Corporation, avec comme objectif, se hisser au premier rang mondial dans le domaine des semences potagères.

Commande. Le groupe ATR (www.atraircraft.com) décroche une commande de 1 milliard d’Euros de la part d’Iran Air, pour 40 appareils ATR 72-600, dont 20 fermes.

Les Echos du 02/02/16

Commande. Le croisiériste italien MSC (www.msccroisieres.fr) a confirmé une commande de deux nouveaux paquebots de nouvelles générations auprès des chantiers navals STX (www.stxeurope.com) de Saint-Nazaire, pour un montant de 1,5 milliards d’Euros.

La Croix du 02/02/16

Ouarzazate. La fonderie de Niederbronn (www.fonderie-de-niederbronn.com) équipera la plus grande centrale solaire d’Afrique, soit 2 000 tonnes de pièces en fonte, et ce pour 4,5 millions d’Euros.

Recrutements. La reprise se confirme dans le recrutement des cadres en 2016, après avoir crû de 7 % l’année dernière.

Les Echos du 10/02/16

Espace. Thales Alenia Space (www.thalesgroup.com) signe un contrat de 450 millions d’Euros pour construire deux satellites dédiés à la surveillance de l’environnement, dans le cadre du programme européen Copernicus.

Les Echos du 11/02/16

Création. Pour la 1ère fois depuis 2011, l’économie française a recrée des emplois dans le secteur marchand en 2015, soit 47 100 postes (+ 0,3 %).

La croix du 15/02/16

Recul. 60 800 entreprises ont été liquidées ou placées en redressement judiciaire en 2015, soit une baisse de 2,1 % par rapport à 2014.

La Croix du 18/02/16

Cognac. L’eau-de-vie de vin produite dans les Charentes a généré l’année dernière 2,6 milliards d’Euros, soit une année de tous les records à l’export. Le premier marché en est les Etats-Unis, avec des ventes ayant doublées en six ans, soit 65,28 millions de bouteilles en 2015.

Les Echos du 19/02/16

Contrat. La société Teclis Instruments (www.teclis-instruments.com), concepteur et fabricant d’instruments d’analyses physico-chimiques, vient d’engager une collaboration avec Harvard School of public health (Cambridge, Massachusetts), avec à la clé un chercheur et du matériel sur place.

La tribune du 24/02/16

Bond. Progression de 31 % pour les commandes du groupe Thales (www.thalesgroup.com), soit 18,9 milliards d’Euros de prises de commandes, contre 14,4 milliards en 2014.

Le Monde du 24/02/16

Record. Commandes de plus de 1 000 milliards d’Euros pour le groupe Airbus en 2015, contre 858 milliards en 2014.

La Tribune du 25/02/16

Avant-crise. Les six principaux groupes bancaires français ont dégagé plus de 22,9 milliards d’Euros de profits en 2015, et retrouvent quasiment les résultats d’avant 2008.

Les Echos du 26/02/16

Croissance. La croissance du PIB au 4ème trimestre 2015 a été revue à 0,3 % au lieu de 0,2 %. Les Echos du 29/02/16

Logement. Les mises en chantier progressent enfin (+ 2 %), avec les octrois de permis de construire qui accélèrent également (+ 3,7 %).

Les Echos du 29/02/16

Long-courriers. La compagnie chinoise Air China a annoncé une commande de douze A330-300 du groupe Airbus, et ce pour une valeur de 2,9 milliards de dollars.

Challenges du 29/02/16

Contrat. La start-up française ITK (www.itk.fr), éditeur de solutions à destination des agriculteurs, vient de signer un partenariat avec l’opérateur américain Verizon (www.verizon.com), afin que celui-ci puisse intégrer les offres de l’entreprise française dans sa plateforme ThingSpace.

Frenchweb du 29/02/16

Février 2016

Publié dans Revue de presse

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