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Publié le par Jacques SAMELA.

Livres :

. Pour en finir avec les grincheux de Sibylle Vincendon. Ed Fayard

. Le gène de l'innovateur de Clayton Christensen, Jeff Dyers, Hal Gregersen.

. Robotique et intelligence artificielle (audio) de J-C Baillie. Ed. De Vive Voix.

. Economix (BD) de Michael Goodwin et Dan E. Burr. Ed. Les Arènes.

Autre :

. Hellobiz : Le premier magazine web francophone de veille pour les plus ou moins jeunes entrepreneurs à la recherche de nouvelles inspirations (www.hellobiz.fr).

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Fermob.

Publié le par Jacques SAMELA.

Voilà l’été, voilà l’été, enfin l’été. La chanson du groupe français « Les Négresses Vertes » me revient à point nommé pour vous parler de Fermob (www.fermob.com), et ce même si le temps ne répond pas à nos attentes, c’est le moins qu’on puisse dire, quoique, depuis quelques jours l’été parait s’installer, enfin.

Donc, créateur de mobilier contemporain pour l’extérieur, Fermob est une entreprise française créée en 1953 par le fils d’un artisan originaire de Thoissey dans l’Ain (Rhône-Alpes), spécialisé dans le travail du fer et de la fabrication du mobilier de jardin, et dont l’ambition, à la suite du père, fut justement de mécaniser la fabrication du mobilier de jardin et de passer du stade artisanal au stade industriel. Et après un développement constant jusqu’au milieu des années 70, la concurrence du mobilier de jardin en plastique l’obligea malheureusement à réduire son activité, ainsi que le nombre de ses salariés, passant de 60 à 14.

Racheté en 1989 par l’actuel PDG, Monsieur Bernard Reybier, la société emploie aujourd’hui près de 200 salariés, atteint un chiffre d’affaires de plus de 30 millions d’Euros, et plus de 40 % de ses ventes se passent à l’étranger, avec notamment ses deux produits phares que sont le siège de Luxembourg et la chaise Bistro, dont le dessin original date de 1889.

Créé en 1923 par les Ateliers de la ville de Paris, le siège Luxembourg au vert unique, et dont la présence dans le jardin du même nom lui permit d’acquérir une dimension légendaire, fut l’objet d’un appel d’offre en 1990 lancé par le Sénat, et gagné par Fermob, qui avec l’aide du designer Frédéric Sofia, permit au modèle d’origine de gagner en légèreté et maniabilité car réalisé en aluminium. En 2004, le siège obtint même le label Via (Valorisation de l’Innovation dans l’Ameublement). On le retrouve aujourd’hui dans le jardin Majorelle de Marrakech, au zoo d’Amsterdam dans les cafés Starbucks, ou encore chaque année pour habiller les plages éphémères de Paris Plage.

Quant à la chaise Bistro, depuis cent onze ans, elle s’est démultipliée en une vingtaine de coloris, la couleur étant justement une des marques de fabrique de Fermob, et on la retrouve à New York dans les parcs comme Times Square, Bryant Park ou encore Madison Square.

Toujours à la pointe de l’innovation, des tendances, faisant toujours appel à la sous-traitance régionale, pas de délocalisation prévue, fermob s’appuie également sur le savoir-faire de designers et de stylistes connus comme Jean-Charles De Castelbajac, Andrée Putman, Pascal Mourgue, pour répondre à une demande toujours plus forte, notamment à l’export, car alliant un style contemporain à une inspiration tradition typiquement française, ces produits sont très apprécié par les visiteurs étrangers à Paris, qui, désireux de retrouver ces modèles dans leur jardin cherchent à les acquérir, afin de retrouver un petit air de Paris à la maison.

Et, derrière ces modèles incontournables, ce sont bien 40 collections de chaises, tabourets, fauteuils, canapés, tables et meubles d’enfant, qui composent le catalogue de la société, édité tous les deux ans, avec une nouveauté cette année, la création d’une gamme de textile appelée « Les pièces rapportées », élaborée avec un bureau de style lyonnais intitulé « Aujourd’hui ou Mardi » (www.aujourdhuioumardi.com), et dont l’idée est de marier ces nouveaux accessoires avec le mobilier Fermob. Gage d’une réussite annoncée.

Fermob.
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Le tourisme : Une richesse nationale.

Publié le par Jacques SAMELA.

Avec plus de 80 millions de visiteurs en 2012, la France reste toujours la première destination touristique mondiale. Cela représente près de 7 % du PIB, plus de 2 millions d’emplois directs et indirects, et plus de 70 milliards d’Euros de recettes, la plaçant à la 3ème place derrière les Etats-Unis et l’Espagne.

Le secteur du tourisme est donc devenu l’un des contributeurs majeurs de l’économie française, au même titre que l’aéronautique, l’agroalimentaire ou le secteur du luxe.

Cependant, afin d’attirer encore plus de touristes, notamment en provenance des pays émergents tels que la Chine, l’Inde ou l’Amérique Latine, la France se doit de rester compétitive, car aujourd’hui le tourisme est devenu un secteur industriel à part entière, et la concurrence est rude. D’où l’idée, d’en faire une priorité nationale, car même si elle attire toujours autant de visiteurs, elle demeure sous la menace de nouvelles destinations tant européennes que mondiales. D’où la mise en œuvre de mesures afin d’accompagner ce souhait, et donc de préserver cette richesse nationale.

La création de l’entité « Atout France » (www.atout-france.fr), organisme chargé de promouvoir la marque France à l’étranger, mais également d’adapter l’offre française à la demande touristique toujours plus exigeante, en est justement une réponse concrète, mais ensuite, et afin d’améliorer la qualité de l’offre en matière d’accueil, d’hébergement, de formation, voire de la consolider, la création d’une filière de l’industrie touristique fédérant l’ensemble des acteurs du secteur, serait une autre réponse forte à l’augmentation des flux touristiques pressentis pour les années à venir à l’échelle mondiale, et permettrait justement à l’hexagone de ne pas s’endormir sur les lauriers de la notoriété, car le seul patrimoine ancien ne pourra pas faire revenir les 15 % de touristes qui, quand ils viennent en France ne restent que quelques jours, alors que l’on sait que 80 % des visiteurs étrangers disent justement vouloir revenir après un premier voyage. D’où le souhait également de renforcer l’attrait des destinations en dehors du trio habituel que sont l’Ile de France (25 % de visites), la région Paca (28 %) et la région Rhône-Alpes (11 %), avec la mise en place de « contrats de destinations » ayant pour but de fédérer les différents acteurs (opérateurs et collectivités) d’un même territoire sur des thèmes porteurs comme l’œnologie, le patrimoine ou la gastronomie, permettant la découverte d’une autre France, comme par exemple la ville d’Albi, primé au patrimoine mondial de l’Unesco en 2010.

Mais, avant que cela ne devienne une réalité, il ne faut pas négliger le potentiel actuel, reconnu de par le monde, avec les valeurs sures que sont par exemple la ville de Paris, qui avec plus de 15 millions de visiteurs se place en troisième position derrière les villes de Bangkok et Londres, et devant Singapour et New YorkGlobal Destination Cities Index » / http://insights.mastercards.com), la Tour Eiffel (7 millions de visiteurs), Notre Dame de Paris (13 millions de pèlerins), le Musée du Louvre (8,8 millions), le château de Versailles (10 millions), ou encore les Champs Elysées, les châteaux de la Loire, le pont du Gard. Et que dire des plages, qui cette année, avec un record d’obtention du label « Pavillon bleu » (144 contre 136 l’an dernier), seront certainement synonyme d’une fréquentation plus nombreuses de la clientèle nord-européenne réputée très exigeante sur la propreté, plaçant la France à la 3ème place sur les 46 pays du monde impliqués dans ce classement chaque année, ou encore des sports d’hiver, dont la France est redevenue cette année la 1ère destination au monde avec 77 milliards d’Euros de recettes.

Seulement, pour accompagner ce potentiel, il faut de la main d’œuvre, et avec plus de 50 000 emplois vacants, on est loin du compte. D’où des actions à mener sur les opportunités professionnelles, ainsi que sur l’attractivité des métiers du secteur, souvent considérés peu intéressants car souvent saisonniers, peu rémunérateurs ou difficiles, et qui entraine donc des difficultés de recrutement. Un travail d’information est donc à mener, notamment vers les jeunes de 15 à 25 ans, au moment notamment de leur orientation et des choix de leur cursus scolaire, afin bien sûr de répondre à leurs attentes, mais aussi par la suite aux besoins réels des entreprises du secteur, et donc de l’emploi en général.

Alors, même si le déclin touristique de la France, annoncé par le Forum économique mondial (www.weforum.org), n’est pas pour demain, des efforts restent à faire, afin justement de rester compétitifs.

Pour en savoir plus : www.artisanat-commerce-tourisme.gouv.f

www.dgcis.redressement-productif.gouv.fr

Le tourisme : Une richesse nationale.
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Ma visite au Salon du Bourget.

Publié le par Jacques SAMELA.

Comme indiqué dans le dossier du mois de mai dernier, je me suis rendu au Salon du Bourget hier, afin tout d’abord d’y rencontrer mes partenaires sur le dossier aéronautique élaboré pour le quotidien Les Echos, je les en remercie encore, mais aussi pour vous donner une petite idée de l’ambiance.

Donc, arrivé à la gare du Bourget vers 9 h 30, il pleut, pas une petite pluie du début d’été, mais plutôt un déluge de fin d’été chaud et humide. Le ciel était noir, l’orage tonnait, c’est à croire que les organisateurs avaient prévu d’arroser (le mot n’est pas assez fort) la 50ème du Salon du Bourget dans la ville du Bourget ? Et si tel était le cas, chapeau, ce fut une belle réussite. Certains s’en rappelleront, notamment les plus mouillés.

Cependant, comme il fallait attendre les navettes gratuites, nombre de personnes se sont justement retrouvés plus que trempés. Idéal pour passer la journée sur un salon. Rusé, et pas mouillé, je décide de prendre un autre chemin, suivi par d’autres rusés, et de prendre un bus RATP, le 152 pour être très précis. Il y 2 ans, j’y étais allé à pieds. Plus long, mais sans pluie.

Le temps de parcours en bus permis au temps de se calmer, de m’emmener à destination, et là, d’attendre mon contact, qui sans le nommer (je le remercie encore), me permis de rentrer sur le salon. L’attente fut un peu plus longue que prévu, toujours en raison du temps, car bloqué sur l’autoroute, mais mon entrée s’effectua quand même, vers 11 h. Me jetant de suite sur un exemplaire du quotidien Les Echos pour vérification, on ne sait jamais, que dirai-je à mes partenaires ? Mais heureusement le dossier en question était en place, et quelle place, avec celui de la rédaction, d’où mon empressement d’aller saluer mes partenaires (je me répète mais bon, merci encore), et de leur en donner quelques exemplaires.

Ensuite, désireux de tâter le pouls de la manifestation, je me suis retrouvé sur le tarmac de l’aéroport du Bourget à prendre des photos que vous retrouverez ci-dessous, mais surtout à regarder les démonstrations en vol du Rafale, de l’A400M, et de l’A380. Je dois avouer que cela était assez impressionnant, et ce même si je ne suis pas un passionné d’avions, malgré mon service militaire dans l’Armée de l’air (Balard), mes lectures de la série « Buck Danny », ou encore le visionnage récurrent de la série télévisé intitulée « Les têtes brulées ».

Et après cet intermède au milieu des vrais aficionados de l’aéronautique, munis d'objectifs ou de jumelles de compétition, et de quelques pontes militaires et civils, car les affaires continuaient, notamment pour Airbus, je suis retourné voir mon contact pour le remercier à nouveau, discuter avec lui autour d’un verre, de choses et d’autres, et notamment d’économie avec l’exemple de la filière aéronautique, qui est certainement à suivre, avant de quitter définitivement le salon avec une nouvelle démonstration du Rafale, et un soleil radieux cette fois-ci. Comme quoi, les organisateurs avaient vraiment tout prévu.

Alors, j’espère que ce petit reportage (le premier d’une longue série ?) sans prétention vous aura plu, et que vous reviendrez lire ce blog, sans prétention également, mais avec comme idée d’informer tout en démontrant que les nouvelles économiques peuvent être bonnes en France

Ma visite au Salon du Bourget.
Ma visite au Salon du Bourget.
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Revue de presse / Mai 2013

Publié le par Jacques SAMELA.

Mauna Kea (www.maunakeatech.fr), société française d'optique médicale va pouvoir accroître sa présence aux Etats-Unis. Et ce, grâce à sa sonde AQ Flex, qui vient d'être approuvée par la Food and Drug Administration (FDA), qui est capable de détecter, à travers un microscope placé au bout d'une aiguille d'un millimètre de diamètre une tumeur cancéreuse. Déjà détentrice du marquage CE qui lui permet d'être commercialisée en Europe, elle pourra cette fois-ci l'être sur le marché américain.

Le Monde du 02/05/13.

Contrat géant dans le nucléaire pour Areva (www.areva.com) en Turquie. Cela concerne la construction de la deuxième centrale nucléaire du pays à Sinop. En collaboration avec le groupe japonais Mitsubishi, c'est la technologie " Atmea " qui a donc été retenue. Le montant du contrat atteint les 16 milliards d'Euros, et c'est GDF Suez qui devrait exploiter la centrale.

Les Echos du 03/05/13.

Zodiac Aerospace (www.zodiacaerospace.com), un des leaders mondiaux de l'aménagement cabine à bord des avions, prévoir de recruter 650 personnes en France en 2013. 2 000 autres dans le monde.

Le Figaro du 06/05/13.

Le groupe Danone (www.danone.com) vient d'acquérir 50,1 % de la société turque Sirma, un des acteurs phares du marché des eaux en bouteille dans ce pays, dont le C.A. est estimé à près de 100 millions d'Euros.

Le Monde du 07/05/13.

RATP Dev (www.ratpdev.com) remporte un contrat au Brésil. Il s'agit de la construction et de l'exploitation des lignes de tramway de la ville de Rio de Janeiro, prévues dans la perspective des Jeux Olympiques de 2016. Ce sont au total 42 stations pour 28 km de lignes sans caténaires. Elle sera également chargée de former le personnel, de suivre la construction, les essais et la mise en service du tramway. Le montant du contrat n'a pas été divulgué.

Les Echos du 07/05/13.

HEC (www.hec.fr) arrive en tête des écoles mondiales pour ses programmes de formation continue des managers et dirigeants. La source vient du Financial Times.

Le Figaro du 11/05/13.

Après la Turquie, Danone (voir ci-dessus) se place cette fois-ci sur le marché de l'alimentation infantile aux Etats-Unis avec l'acquisition de 90 % de la société américaine Happy family, spécialisé dans l'alimentation infantile bio, et dont le C.A. est supérieur à 60 millions de dollars.

L'Usine Nouvelle du 13/05/13.

GDF Suez (www.gdfsuez.com) vient de remporter auprès du gouvernement uruguayen la construction et l'exploitation d'un terminal de gaz naturel liquéfié à Montevideo. Avec un investissement de 1,125 milliard de dollars, le groupe recevra une redevance d'environ 14 millions de dollars par an, durant 20 ans de la part de l'Etat uruguayen, avant de céder les installations.

L'Usine Nouvelle du 15/05/13.

Lancement de la bourse des PME de Nyse Euronext (www.nyx.com), dédiée au financement par le marché des PME et des ETI (établissements de taille intermédiaire). Près de 800 entreprises seront concernées.

Lancement du label bpifrance export, nouvelle offre d'accompagnement aux PME et ETI pour faciliter leurs actions à l'export, étape clé de leur croissance future.

Le Figaro du 23/05/13.

Contrat de 500 millions d'Euros pour Thales (www.thalesgroup.com) en Afrique du Sud pour la modernisation du système de gestion du trafic aérien dans ce pays.

Les Echos du 24/05/13.

Paris est la capitale la mieux perçue par les investisseurs internationaux en 2013. Elle se hisse même de la sixième à la quatrième place d'un classement sur l'attractivité des principales métropoles mondiales, derrière New York, Shanghaï et Londres. Elle retrouve également sa place de leader en Europe continentale.

Le Figaro du 24/05/13.

Nouvelles commandes pour Airbus (www.airbus.com), en Chine, par la compagnie Air China, et ce pour 100 appareils A320, mais également au Sri Lanka par la compagnie Sri Lankan Airlines pour un montant de 1,3 milliard de dollars et 10 avions A330-300 et A350-900.

L'Usine Nouvelle du 24/05/13.

Air Liquide (www.airliquide.com) vient de signer un contrat de quinze ans avec la société chinoise Fujian Shenyuan pour lui fournir des gaz industriels destinés à alimenter un site de production de caprolactame (un intermédiaire du nylon). Le montant du contrat atteint environ 350 millions d'Euros.

Les Echos du 27/05/13.

Thales (www.thalesgroup.com) remporte un contrat avec les chemins de fer égyptiens ENR pour moderniser la signalisation des voies entre le Caire et Alexandrie. Le montant du contrat est de 109 millions d'Euros.

Le Monde du 28/05/13.

Dassault Systèmes (www.3ds.com) vient d'acquérir la société américaine Apriso (www.apriso.com), spécialisée dans les logiciels de gestion d'opérations industrielles pour environ 205 millions de dollars (159 millions d'Euros).

Le Figaro du 30/05/13.

Le Ministère de l'Ecologie et de l'Energie a annoncé avoir retenu 138 projets au terme de l'appel d'offres de 30 mégawatts lancé au dernier trimestre 2012 pour des projets de parcs solaires en toiture de 100 à 250 kilowatts.

Les Echos du 31/05/13.

Veolia (www.veolia.fr) remporte un contrat de 500 millions de livres à Londres dans le domaine de l'assainissement, pour apporter son expertise dans la transformation en phosphates et en énergie des boues issues des stations d'épuration et sur la gestion des fuites.

Le Figaro du 31/05/13.

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Publié le par Jacques SAMELA.

Livres :

. Code la concurrence (droits européens et français) de Louis Vogel. Ed. Lawlex.

. La crise est finie (Vive le made in France) de Axel de Tarlé. Ed. Cherche Midi.

. 101 raisons d'être optimiste de Eduardo Punset. Ed. Les Arénes.

. Un New deal pour l' €urope de Michel Aglietta et Thomas Brand. Ed.Odile Jacob.

. Made in Germany de Guillaume Duval. Ed. Seuil.

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Le dossier du mois : Le Salon du Bourget.

Publié le par Jacques SAMELA.

Le 17 juin prochain, s’ouvriront les portes de la 50ème édition du Salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget (www.salon-du-bourget.fr). Pourtant, sa naissance officielle date de 1909, et non de 1953, date du premier salon tenu au Bourget.

En effet, après le vol de Clément Ader à bord de son engin baptisé l’Eole (voir photo), reconnu comme le premier « soulèvement » d’un engin plus lourd que l’air avec une personne à bord, de nombreuses initiatives personnelles se sont mises à explorer la voie du vol motorisé. Cependant, afin de confronter des expériences acquises, un besoin de collaboration s’est vite fait sentir, et sous l’égide de l’Automobile Club de France, fondé en 1895, des hommes dont les noms deviendront des références, créèrent une chambre syndicale afin de faire reconnaître justement le caractère industriel et commercial de l’aviation en devenir. Il s’agissait de Louis Blériot, Louis Breguet, Gabriel et Charles Voisin, et enfin, de Robert Esnault-Pelterie et André Granet, considérés comme les organisateurs de la 1ère exposition internationale consacrée au progrès de la navigation aérienne. Elle se tint du 25 septembre au 17 aout 1909 au Grand Palais de Paris, dans le cadre du 12eme salon de l’automobile. Et dès le début, ce fut un succès. 380 exposants, une affluence record, démontrant l’intérêt du public pour cette nouvelle discipline qu’est l’aviation balbutiante. Le Grand Palais abritera cette manifestation jusqu’en 1951.

Entre-temps, Robert Esnault-Pelterie et André Granet (voir photos) furent promus respectivement président et secrétaire général de la chambre syndicale des industries aéronautiques, qui devint en 1975, le Gifas (groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales), actuel organisateur du salon du Bourget.

Depuis, bien des évènements ont marqué cette manifestation, aujourd’hui reconnue et appréciée dans le monde entier. En voici un petit aperçu.

1951 : Bien que l’exposition statique se déroule au Grand Palais, pour la dernière fois, la 1ère présentation en vol se déroule elle au Bourget.

1953 : Première édition au Bourget.

1969 : 14 pays sont représentés, et présentation des deux prototypes anglais et français du célèbre Concorde, ainsi que du Boeing 747. Le salon acquiert pleinement sa réputation de 1er évènement mondial de l’aviation.

1971 : 17 nations sont cette fois-ci représentées, et présentation du Mirage G8 à géométrie variable.

1973 : Présentation du premier Airbus A300, et accident du Tupolev TU-144, supersonique soviétique, dont la ressemblance avec le Concorde est frappante.

1976 : Apparition des Mirages 2000 et 4 000, présentation d’une maquette grandeur nature de la fusée européenne Ariane, elle y est toujours, et ce sont 26 nations qui sont représentées.

1983 : Présentation de la navette spatiale américaine « Enterprise ».

1985 : La Chine participe pour la 1ère fois au salon.

1987 : Présentation de la nouvelle version de l’Airbus A320, ainsi que du Rafale.

1989 : 34 nations participent au salon.

1993 : Un Airbus A340 décolle du Bourget pour rejoindre Auckland (Nouvelle Zélande) sans escale et sans ravitaillement, battant le record de distance franchie.

1997 : 1860 exposants et 46 Pays représentés.

1999 : 90ème anniversaire du salon.

2001 : 226 appareils sont exposés sur 192 000 m2, et le salon comprend 115 371 m2 d’exposition couverte.

2005 : 480 000 visiteurs découvrent pour la 1ère fois l’Airbus A380.

2007 : 1996 exposants de 42 pays sont venus cette année, et 770 000 visiteurs.

2011 : Présentation du premier avion à avoir volé avec la seule énergie solaire, le « Solar Impulse ».

Quant à cette année, pour fêter la 50ème du salon au Bourget, ce sont 2 215 sociétés du monde entier qui seront représentées, ce qui constitue un record, et de nombreux évènements (voir sur le site internet de la manifestation) devraient marquer le coût, comme par exemple le grand retour de l’aviation russe avec la présentation de l’avion de combat Sukhoi 35, et peut-être un passage du dernier né d’Airbus, l’A350 XWB. L’engouement du public devrait quant à lui être toujours aussi fort, sachant qu’en 2011, plus de 350 000 visiteurs (professionnels et grand public) étaient venus.

Et, comme je serai présent pour l’ouverture du salon, notamment dans le cadre de mon dossier consacré aux acteurs de l'aéronautique dans le quotidien Les Echos, j’essaierai de vous faire part de l’ambiance générale avec un petit résumé de ma journée, assorti de quelques photos.

A bientôt.

Le dossier du mois : Le Salon du Bourget.
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L'entreprise du mois : Airbus, de l'A300 à l'A350.

Publié le par Jacques SAMELA.

Le 23 octobre 2012, à Toulouse, fut inauguré l’usine de l’A350, dernier né de la gamme des avions d’Airbus (www.airbus.com). Elle a été baptisée au nom de Roger Béteille, l’un des derniers pères fondateurs encore en vie du projet Airbus, initié au siècle dernier, il y a de cela 44 ans.

En effet, afin de faire face aux géants américains (Douglas, Boeing ou Lockheed), l’industrie européenne de l’aviation commerciale, constituée d’une quinzaine d’acteurs de petite taille, décide de mettre en place une coopération susceptible de mutualiser une innovation toujours forte, car, n’oublions pas qu’à cette époque des avions révolutionnaires comme le Comet, la Caravelle et le Concorde ont largement prouvé leurs capacités à concurrencer les appareils américains. Seule l’étroitesse du marché européen naissant empêche la filière de combattre à armes égales, d’où cette idée de bâtir ce projet, autour notamment de l’axe franco-allemand, confirmé le 29 mai 1969 par un accord intergouvernemental, rejoint ensuite par l’Espagne, et le Royaume Uni dix ans plus tard.

Et, afin d’éviter toute concurrence stérile, cet accord prévoit justement des règles précises comme la spécialisation et le recentrage de chacun sur des domaines d’excellences. La France par exemple, obtient l’élaboration du cockpit, des commandes de vol et l’assemblage final, l’Allemagne le fuselage courant et la cabine, quant à l’Angleterre, ce sera la voilure. Ensuite, le choix du statut, un GIE (groupement d’intérêt économique) pour l’organisation centrale, et pour finir ou plutôt pour commencer, la conception d’un avion résolument innovant, l’A300, gros porteur bimoteur, dont le premier vol sera effectif en 1972.

Cependant, le décollage est difficile, et ce malgré les premières ventes à Air France, la Lufthansa, la Korean Airlines ou encore à la Indian Airlines. Il faudra attendre 1977 avec une commande de la compagnie américaine Easter-Airlines, ce qui permettra au groupe de détenir à la fin de cette décennie 10 % du marché mondial.

Ensuite, les succès s’enchaînent avec l’A310, dont la particularité est le pilotage à deux, et l’A320, qui lui, propose des commandes de vols électriques. Ces deux concepts innovants, peu appréciés au début, deviendront pourtant la norme du secteur, et permettront à ce GIE de monter à 20 % du marché mondial. Et avec l’arrivée des longs courriers, les A330 et A340, les 30 % du marché mondial sont atteints dans les années 90, et les 50 % au début des années 2000.

Et c’est justement à cette période que les trois industriels partenaires (Aérospatiale, DASA et CASA) décident de fusionner pour créer le groupe EADS (www.eads.com), rejoint par le groupe britannique BAE Systems, pour ensuite créer une société unique Airbus SAS, dont le siège est à Toulouse, et son management, international. La présidence en est confiée à Noël Forgeard.

Et, juste après la création de cette structure unique, son projet le plus ambitieux est lancé, l’A380.

Etudié depuis la fin des années 80, le concept des très gros porteurs a même fait l’objet en 1992 d’un partenariat avec le groupe Boeing (www.boeing.fr) intitulé VLCT pour Very Large Commercial Transport, mais resté sans lendemain, car le but non avoué du groupe américain, était ni plus ni moins de retarder toute concurrence à l’élaboration de son propre appareil, le B747. Ce partenariat sera dénoncé en 1995.

Entre-temps, Airbus, rend public un concept pouvant transporter de 550 à 800 passagers, l’A3XX, qui, grâce à la réaction positive des compagnies aériennes, permet un travail important de pré-développement pour aboutir au lancement commercial en juin 2000 de l’appareil, dont le nom final, l’A380, sera effectif en décembre de la même année.

Cet avion, exceptionnel par sa taille, répond totalement à la très forte augmentation du trafic aérien, la version dite de base pourra même emporter 555 passagers. Et, technologiquement, il reprend l’ensemble des innovations de la famille Airbus, avec comme conséquences non négligeables, de réduire les coûts de maintenance, d’obtenir une fiabilité accrue, et un gain important de masse.

Il effectue son premier vol le 27 avril 2005, et en juin de la même année, 15 compagnies ont déjà passées 154 commandes fermes.

Pendant ce temps, le groupe Boeing lance son premier avion depuis 14 ans, le B787 ou « Dreamliner ». De moyenne capacité à long rayon d’action, il oblige Airbus à maintenir ses efforts d’innovations, d’inventivités, de souplesse et de rigueur pour concurrencer ce nouveau venu, notamment vers des pays prometteurs comme la Chine et l’Inde. Et cette réponse est donnée par l’élaboration d’un nouvel appareil, l’A350. Son premier vol est espéré fin juin-début juillet de cette année, avec une première livraison souhaitée sur le second trimestre 2014.

Mais, avant cette nouvelle échéance, Airbus affiche toujours sa confiance en l’avenir, et après avoir dépassé ses objectifs en 2012 où il a représenté la moitié des exportations aéronautiques françaises, il devient le chef de file des exportateurs français tous secteurs confondus, et représente justement un exemple à suivre pour le reste de l’industrie française et européenne.

A lire : Airbus, la véritable histoire de Pierre Sparaco. Ed. Privat.

L'entreprise du mois : Airbus, de l'A300 à l'A350.
L'entreprise du mois : Airbus, de l'A300 à l'A350.
L'entreprise du mois : Airbus, de l'A300 à l'A350.
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Agenda / Juin 2013

Publié le par Jacques SAMELA.

Du 06 au 07 juin 2013 :

Salon de l'entreprise Aquitaine. (www.salon-entreprise.com).

Le 10 juin 2013 :

. Congrès national des Business Angels. (www.franceangels.org).

Du 12 au 13 juin 2013 :

. Salon Time2Marketing. (www.time2marketing.fr).

. Salon des Entrepreneurs de Lyon.(www.salondesentrepreneurs.com).

Le 13 juin 2013 :

. Innov'eco, spécial Ressources Eau - Smart & Clean Water. (www.innoveco-paris.com).

Du 17 au 23 juin 2013 :

. Salon international du Bourget. (www.salon-du-bourget.fr). Voir le dossier du mois.

Le 18 juin 2013 :

. Soirée Networking Dynamique Entrepreneuriale. (www.event.dynamique-mag.com).

. Planète PME. (www.planetepme.org).

Du 19 au 20 juin 2013 :

. Siec, Retail & Immobilier Commercial. (www.siec-online.com)

Du 25 au 26 juin 2013 :

. Forum Teratec. (www.teratec.eu)

Le 27 juin 2013 :

. Forum "Osons la France". (www.osonslafrance.com).

Agenda / Juin 2013
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Agenda / Mai 2013 / Suite

Publié le par Jacques SAMELA.

Du 28 au 29 mai 2013

Salon "Solutions linux, libres et open sources" au CNIT Paris La défense.

www.solutionslinux.fr

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