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Juillet 2021

Publié le par Jacques SAMELA.

Juillet 2021
Juillet 2021

EXCEPTIONNEL. Le 1er semestre pour la French Tech, avec 4,7 milliards d’Euros levés en 400 opérations (+24 %), soit presque autant que l’année dernière.

La Tribune du 01 juillet 2021

 

INVESTISSEMENT 1. De 300 millions d’Euros par le groupe allemand Zalando en Ile de France, afin d’y installer un centre logistique qui devrait employer près de 2 000 personnes.

Challenges du 01 juillet 2021

 

INVESTISSEMENT 2. De 62 millions d’Euros pour le groupe d’origine américaine Westinghouse à Chaponnay (Rhône), afin de créer un centre ultra moderne dédié à la conception de solutions mécaniques de soudage et d’usinage.

L’usine Nouvelle du 05 juillet 2021

 

GEANT. Le contrat signé par le groupe Jouve (www.jouve.com) aux Etats Unis avec United States Patent and Trademark Office (USPTO), le bureau américain des brevets et des marques déposés dans ce pays, soit 1,4 milliards de dollars, avec à la clé, un recrutement de 1 150 personnes.

Le Figaro du 06 juillet 2021

 

INVESTISSEMENTS 1. De plus de 9 milliards d’Euros dans la pharma en France en 2020, avec 7,3 milliards d’Euros injecté dans la R&D, soit un effort accru de 17 % en seulement un an.

L’Usine Nouvelle du 07 juillet 2021

 

RECORD. Pour la Fintech française avec 1,5 milliards d’Euros levés durant le 1er semestre de cette année, soit le marché le plus dynamique d’Europe.

Les Echos du 07 juillet 2021

 

PREMIERE 1. Mondiale pour le groupe RTE (www.rte-france.com) avec l’inauguration d’un site expérimental de gestion automatisée de stockage d’électricité produite à partir d’énergies renouvelables. Baptisé Ringo, il est situé sur la commune de Fontenelle en Côte d’Or.

Batiactu du 07 juillet 2021

 

INVESTISSEMENTS 2. De 45 millions d’Euros à Tournus (Saône et Loire) par le groupe américain Sherwin-Williams (www.sherwin-williams.com), spécialiste des peintures et produits chimiques, afin d’y engager la production d’une résine sans perturbateur endocrinien. Et de 40 millions d’Euros pour le groupe Procter & Gamble, afin d’y créer une nouvelle ligne de production, et renforcer ses actions en faveur de l’environnement sur son site d’Amiens.

L’Usine Nouvelle du 08 juillet 2021

 

LANCEMENT. De son activité à Dubaï pour la startup francilienne Green Riders (www.green-rides.fr), en y ouvrant son premier showroom de trottinettes électriques.

Le Moci du 09 juillet 2021

 

INTERNATIONAL. Le concours remporté par l’architecte Elizabeth de Portzamparc, après avoir obtenu le trophée « the ancien tree civilization and residence future » de la Royal Intitute of British Architects pour son projet intitulé « Living in the leaves ».

Batiactu du 12 juillet 2021

 

RECORD. Du monde battu par le français Arnaud Jerald dans la discipline de l’apnée, avec une plongée à 116 mètres en poids constant bi-palmes.

L’Equipe du 13 juillet 2021

 

PREMIERE 2. Pour Carmat aux Etats-Unis, le plus grand marché mondial des dispositifs médicaux,  après l’implantation d’un de ses cœurs artificiels appelé Aeson chez un patient américain.

L’Usine Nouvelle du 15 juillet 2021

 

FORTE. La hausse d’embauches en France au deuxième trimestre avec plus de 2,2 millions de déclarations, soit une progression de 16,9 %.

BFM Business du 21 juillet 2021

 

CHAMPIONNE. Du monde la France dans le domaine de l’obligation verte, avec un encours atteignant 28,9 milliards d’Euros en février, soit la plus volumineuse sur le marché actuellement.

Le Figaro du 21 juillet 2021

 

ATTRIBUTION. D’un contrat de 500 millions d’Euros pour le groupe Vinci en Allemagne, dans le cadre de la construction et l’exploitation sur 30 ans d’une route fédérale.

Batiactu du 23 juillet 2021

 

CLASSEMENTS. Au patrimoine de l’UNESCO pour le phare de Cordouan, considéré comme le « roi des phares », et pour la ville de Vichy dans le cadre des grandes villes d’eau d’Europe.

24News et La Croix du 24 juillet 2021

 

AUTORISATION. De l’UE pour le plan français de 30,5 milliards d’Euros consistant à favoriser la production d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelables.

Euractiv du 28 juillet 2021

 

REPRISE. De l’économie française sur le bon chemin, avec selon le gouvernement une progression du PIB de 6 % sur l’ensemble de l’année.

La Tribune du 30 juillet 2021

 

 

Publié dans Revue de presse

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Paris outragé ! Paris brisé !... mais Paris libéré !

Publié le par Jacques SAMELA.

Paris outragé ! Paris brisé !... mais Paris libéré !
Paris outragé ! Paris brisé !... mais Paris libéré !
Libération de Paris, ce qu'il faut savoir

https://www.paris.fr/pages/liberation-de-paris-ce-qu-il-faut-savoir-18374

Mise à jour le 19/08/2021

 

Le 25 août 2021, Paris célèbre le 77e anniversaire de sa Libération en 1944, avec des cérémonies traditionnelles. Revivez ce moment décisif de l’histoire à travers une balade interactive, des articles, interview ou sélection d'ouvrages et de films.
Pour honorer la mémoire de ceux qui ont libéré Paris et se souvenir de ce moment historique, des cérémonies traditionnelles sont organisées du 22 au 25 août avec notamment un hommage aux fusillés de la Cascade du bois de Boulogne, un hommage aux élus et fonctionnaires de la Ville de Paris morts pour la France et un hommage aux combattants de la Nueve, compagnie espagnole rattachée à la 2e division blindée du général Leclerc, qui furent les premiers soldats alliés à rentrer dans Paris le 24 août 1944.
 
La journée du 25 août sera quant à elle marquée par :
  • . l'inauguration du Jardin Hans et Sophie Scholl (piliers du mouvement étudiant La Rose blanche, associé à la résistance intérieure allemande pendant la Seconde Guerre mondiale) ;
  • . la commémoration de la reddition des troupes allemandes, à l’emplacement de l’ancienne gare Montparnasse ;
  • . une cérémonie d’hommage au Général Leclerc et à la 2e DB, porte d’Orléans ;
  • . un hommage aux anciens résistants et soldats de la 2e DB décédés pendant la crise sanitaire, au musée de la Libération de Paris, musée du général Leclerc, musée Jean Moulin. Une plaque d’hommage à Charles Pegulu, ancien de la 2e DB et bénévole du musée, y sera aussi dévoilée ;
  • . une cérémonie sur le parvis de l'hôtel de ville avec la traditionnelle prise d’armes, complétée par une séquence « in memoriam », suivie d'une évocation historique, littéraire et musicale, avec lectures de textes par trois comédiens.
  • Des articles pour aller plus loin...

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/08/un-peu-d-histoire-de-france.html

 

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Le biomimétisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le biomimétisme (suite)
Le biomimétisme (suite)

Christophe Ménézo : « En biomimétisme, nous passons de l’observation à la conception

https://groupe-ecomedia.com/christophe-menezo-%e2%80%89en-biomimetisme-nous-passons-de-lobservation-a-la-conception%e2%80%89/?utm_source=NEWSLETTER+ECO&utm_campaign=33b22e4ac7-EMAIL_CAMPAIGN_2018_06_22_09_56_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4858320de0-33b22e4ac7-164133393

Le 16 Juil 2021

 

Spécialisé dans le bâtiment et l’énergie solaire, le Professeur à l’Université de Savoie Mont Blanc (USMB) et directeur du LOCIE à Polytech’Annecy-Chambéry, se réjouit que la bio-inspiration, belle idée sur le papier, se concrétise enfin en recherche appliquée.

Interview.

Qu’entend-on par biomimétisme au juste ?

La nature cumule 3,8 milliards d’années de R&D… Labos et entreprises s’en inspirent de plus en plus pour innover et se transformer, à condition de repérer les propriétés remarquables. Le biomimétisme n’est ni une science, ni une discipline, mais un état d’esprit à appliquer dans la recherche, comme mon livre l’explique aux jeunes diplômés(1). Des problématiques industrielles, environnementales, de santé ou urbaines peuvent être résolues en plagiant les réponses – plutôt économes en énergie et en ressources – que des animaux ou des plantes ont inventées avant nous. Il existe plusieurs manières de calquer Dame Nature. D’abord, par la forme. Les designers du TGV japonais ont copié le bec du martin-pêcheur pour une meilleure pénétration dans l’air, les constructeurs d’avions ont ajouté des ailettes à leurs appareils sur le modèle des aigles, pour gagner en stabilité, ou ont posé des revêtements inspirés de la peau de requin à des fins d’aérodynamisme. Puis, pour mettre au point les façades des bâtiments du futur, nous recherchons des matériaux qui interagissent différemment avec leur environnement selon le niveau d’humidité ou de rayonnement, comme la pomme de pin qui s’ouvre lorsque l’atmosphère est sèche ou le tournesol qui se tourne vers le soleil. Toutes les caractéristiques permettant de s’adapter aux contraintes climatiques ou de collecter de l’énergie sont précieuses.

L’étape ultime consisterait à copier les écosystèmes naturels ?

C’est l’avenir. Quand les feuilles tombent, on n’organise pas un ramassage. Nos industries produisent en ligne des choses dont personne ne veut, la nature fonctionne en cycles. Chaque déchet est transformé en source d’énergie pour un autre organisme. Autant s’inspirer des systèmes naturels. Dans le projet Citybiom auquel nous participons, nous cherchons à optimiser la gestion des villes et limiter leur impact environnemental en observant les échanges continus et efficaces de la nature. Le LOCIE travaille avec le centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), en partenariat avec un biologiste du laboratoire Ampère (École centrale de Lyon) spécialisé sur les protéines et leur capacité d’optimisation de l’espace. Je regarde les villes sous l’angle des énergies et des ressources, lui de l’espace. Nous nous intéressons aux propriétés énergétiques et mécaniques dans la nature, structures 3D et agencements dans les organismes vivants. La microalgue unicellulaire diatomée, pour ses propriétés de filtration, l’aérogel de silice, pour ses caractéristiques d’isolation, peuvent par exemple servir. Les cocons en soie ont aussi des effets thermoélectriques pour réguler les températures ; ils seraient reproductibles en impression 3D.

Pensez-vous réellement que la nature soit une source infinie de solutions ?

Assurément. Prenons les enveloppes de bâtiment. Les insectes et les plantes sont des bibliothèques. Les cuticules sont multifonctionnelles, permettant filtration, transfert de chaleur, protection des rayonnements, captation optique… Demain, nos façades pourraient être calquées sur les insectes, avec exosquelette et structure portante pour gérer la respiration, recouvertes d’enduits aux propriétés spécifiques pour la protection.

Cette approche est synonyme de rupture avec ce qui existe ?

Nous avons toujours conçu le bâtiment avec une tête de ventilation centralisée, à notre image. Chaque système est un organe. Alors que les insectes, eux, n’ont pas de cœur ou encore de poumons pour respirer. Ils ont des ventilations naturelles, des poches d’air pour ne pas avoir de problèmes de dépression. Ils respirent en volant. Les papillons ont des traitements optiques qui varient selon la longueur d’onde et l’angle avec lequel le rayon arrive. C’est très prometteur pour les revêtements de bâtiments qui ont besoin d’absorber les rayons en hiver lorsque le soleil est bas et de les repousser en été, lorsque les angles sont plus prononcés. De quoi concevoir aussi des traitements antireflet dans le photovoltaïque. Des surfaces sont très hydrophobes, comme celle du nénuphar. D’autres ont des poils pour capter les microgouttelettes. D’autres encore sont spongieuses et conservent l’humidité, avec des microréservoirs de stockage… Autant d’innovations en perspective.

L’énergie semble de plus en plus au cœur des préoccupations ?

Des animaux ouvrent de grands champs de perspectives, notamment dans la conversion piézoélectrique et le stockage d’énergie. Les poissons qui génèrent de l’électricité sont fascinants. La lumière froide est aussi source d’études, c’est-à-dire la conversion d’énergie chimique en lumière, maîtrisée par les lucioles, escargots marins… Biologie et ingénierie n’ont pas fini d’être connectées.

Les collaborations internationales sont-elles fréquentes dans un domaine si vaste ?

C’est une nécessité. L’Agence nationale de la recherche (ANR) et la Fondation nationale de la recherche (NRF) de Singapour ont, par exemple, signé des accords de coopération pour cofinancer ce genre de projets. Nous regardons ce qui se fait en Europe et à Singapour pour les revêtements et les stratégies de gestion d’îlots de chaleur urbains. Ici, à l’Institut national de l’énergie solaire, nous développons des capteurs solaires 3D inspirés de l’arbre pour la récupération de chaleur. Nous menons plusieurs projets d’enveloppes bioinspirées qui réagissent aux stimuli extérieurs.

Être en Savoie est-il positif ou handicapant dans ce domaine ?

Même si le Ceebios (centre européen d’excellence en biomimétisme) est situé à Senlis dans l’Oise, nous sommes bien connectés. Et au niveau régional, les possibilités de collaborations sont multiples. Par le passé, j’ai cocréé le BIG (Bio Inspired Group) avec un biologiste et EDF à Lyon, afin de fédérer ceux qui étudient la nature avec les chercheurs en matériaux. Et le nombre de PME et ETI est gage de soutien. L’agence d’architecture Patriarche, située sur Technolac, est ainsi devenue mécène de la fondation de l’USMB.


Parcours

Jusqu’en décembre 2015
Titulaire de la chaire “Habitats et innovations énergétiques” INSA Lyon/EDF. Il a été Maître de Conférences à l’université Lyon 1 et chercheur au Centre de thermique et d’énergétique de Lyon

2005
Coordinateur “Énergétique des systèmes solaires” au CETHIL UMR5008 (INSA/CNRS/université Lyon 1).

2008
Recruté à l’Université Savoie Mont Blanc (USMB), responsable “Bâtiment et intégration solaire” au LOCIE.

2019
Responsable “Bâtiment vert/intelligent dans le réseau international Sinergie du CNRS/CEA/NTU Singapour.
Directeur adjoint de l’EUR Solar Academy Graduate School (USMB/CNRS/CEA) ainsi que de la chaire CITEE sur l’efficacité énergétique (USMB/HES Hepia/Université de Genève).

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/03/le-biomimetisme-la-france-enfin.html

Le biomimétisme (suite)
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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)

Cosmetic Valley : de la résilience à la relance

https://www.industries-cosmetiques.fr/cosmetic-valley-de-la-resilience-a-la-relance/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=un_croissant_une_info_cosmetic_valley_de_la_resilience_a_la_relance&utm_term=2021-07-02

Le 02 juillet 2021

 

Marquée par un très important renouvellement de son Conseil d’Administration, féminisé et territorialisé, ainsi que par la réélection à la présidence du pôle, du Secrétaire Général de LVMH, Marc-Antoine Jamet, désigné à l’unanimité, à l’occasion de son Assemblée Générale 2021, la Cosmetic Valley engage une dynamique de relance autour de six priorités stratégiques.

Mardi 29 juin, près de 200 adhérents, sur les plus de 800 que compte le pôle, se sont réunis en assemblée générale, pour une première réunion « physique » depuis le début de la pandémie, à l’Université d’Orléans, au cœur d’un territoire doté de nombreux centres publics et privés de recherche particulièrement actifs dans le secteur de la parfumerie-cosmétique.

Marc-Antoine Jamet, président de Cosmetic Valley et Christophe Masson, directeur général du pôle, ont présenté les grandes directions qui seront celles de l’association au cours des prochains mois.

Un conseil d’administration renouvelé et fédérateur

Une page se tourne avec le départ de plusieurs administrateurs historiques ayant participé, autour de Jean-Luc Ansel, à la fondation et au développement de Cosmetic Valley. Une nouvelle génération d’administrateurs prendra à sa charge désormais la mission de coordinateur national de la filière parfumerie-cosmétique que l’Etat a confiée à Cosmetic Valley. Représentatif de tous les territoires français, dont ceux de l’outre-mer, de tous les métiers de la filière et de toutes les entreprises adhérentes de Cosmetic Valley, quelle que soit leur taille, le nouveau conseil d’administration compte un quart de représentants issus de grands groupes, dont L’Oréal, et trois quarts de représentants des ETI/PME/TPE, et startups dont la proportion est désormais significative au sein du pôle.

Réélu président pour un nouveau mandat de trois ans, Marc-Antoine Jamet a déclaré :  «Cette année a (…) été marquée par notre résistance et la fabrication de gel, par la résilience et le redémarrage de nos fabriques, de nos ateliers. Elle doit se poursuivre par notre implication déterminée dans la relance de la croissance et des emplois dans notre pays. Parce que nous souhaitons, par des avancées concrètes, assurer nos performances demain, nous adaptons aujourd’hui non seulement nos outils – je pense aux 400 millions d’euros de projets collaboratifs en cours – mais aussi notre gouvernance, avec des administrateurs qui reflètent davantage encore la diversité et la richesse de nos adhérents. J’attends d’eux une participation active, l’engagement d’être nos ambassadeurs, en France et dans le monde. Je suis heureux que, dans une période de transitions décisives, ils aient souhaité me renouveler leur confiance pour un nouveau mandat à la tête de Cosmetic Valley. »

Six enjeux pour optimiser le fonctionnement de la filière

Huit mois après le succès de premiers états généraux, quatre mois avant leur deuxième édition au Carrousel du Louvre, en octobre prochain à Paris, en marge du salon Cosmetic 360, l’assemblée générale a aussi été l’occasion de présenter les six enjeux stratégiques que veut relever Cosmetic Valley.

1 – Poursuivre l’accompagnement des PME

Cosmetic Valley veut accentuer son travail d’accompagnement des PME à travers son « guichet relance », porte d’entrée efficace pour permettre aux PME de bénéficier des plans d’aides régionaux, nationaux, et européens.

Lors du prochain salon Cosmetic 360, le « Sommet de la filière », placé sous le patronage de la ministre en charge de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, fera l’état d’avancement des 30 mesures proposées lors des états généraux d’octobre 2020, pour évaluer leur pertinence, partager les success stories, souligner les améliorations obtenues et celles à atteindre, afin de renforcer la dynamique de filière.

2 – Consolider le cœur de métier du pôle en dynamisant la recherche, aux niveaux national et communautaire

Le 29 juin, au matin de l’assemblée générale du pôle, 30 directeurs recherche & développement ont participé au premier « Comité scientifique de la filière » organisé à l’initiative du pôle pour définir les enjeux de l’industrie parfumerie-cosmétique en matière d’innovation et les actions à mettre en place pour y répondre. 

L’organisation d’un « Tour de France de la recherche cosmétique » pour mettre en avant les synergies entre public et privé dans le monde de la recherche sera officiellement lancé à Poitiers le 2 septembre prochain. Partenaires depuis 2005, le CNRS et Cosmetic Valley ont décidé de s’associer pour déployer une action nationale permettant de mieux connaître les compétences des laboratoires de recherche français qui travaillent sur des thématiques de la filière, que ce soit en chimie, biologie, microbiologie, physique, matériaux, mathématiques, ou même dans les sciences humaines, et susciter des collaborations avec les entreprises de la filière parfumerie-cosmétique. Une dizaine de rendez-vous seront organisés jusqu’en 2023.

3 – Accroître la visibilité et l’agilité de la filière française sur les marchés tiers : Global Cosmetics Cluster et la boîte à outils européenne

L’industrie de la parfumerie-cosmétique est le deuxième contributeur excédentaire à la balance commerciale de la France et, à l’heure où plusieurs de ses marchés internationaux sont en plein développement, en particulier en Asie, l’exportation est un formidable moteur de relance et de croissance pour ses PME. Au-delà des « services Export » proposés par le pôle depuis son origine, avec un accompagnement sur les grands salons internationaux du secteur, Cosmetic Valley s’appuie aujourd’hui sur les ressources offertes par la Commission européenne et, plus particulièrement, son programme Cosme destiné à accompagner l’internationalisation de leurs PME et à faciliter leur accès à de nouveaux marchés du grand export.

Fédérant désormais six clusters cosmétiques européens, le « Global Cosmetics ClusterEurope » doit permettre aux PME de profiter d’une exceptionnelle « boîte à outils » européenne en matière de recherche & développement, business et exportation, montée en compétences, engagement sociétal et environnemental. Le programme prévoit également quatre missions d’exploration de « marchés cibles » (Corée du Sud, États-Unis, Émirats Arabes Unis, Inde et Mexique.). La première mission aura lieu à Dubaï en octobre à l’occasion du salon BeautyWorld Middle East.

4 – Incarner la filière au sein de la future Maison Internationale de la Cosmétique

Ecosystème unique au monde, Cosmetic Valley travaille à renforcer la visibilité internationale de la filière française de la parfumerie-cosmétique et à promouvoir les valeurs de la « Marque France » : innovation performance, sécurité du consommateur, authenticité des produits, éco-responsabilité. La Maison internationale de la Cosmétique qui doit ouvrir ses portes à Chartres en 2024 a été conçue comme un lieu unique d’incarnation, de découverte et de valorisation des savoir-faire de la filière auprès d’un public national et international.

Une première étape du projet a été franchie dès septembre 2020 avec l’ouverture du Beauty Hub, premier accélérateur français dédié à l’innovation dans la parfumerie-cosmétique. Cofinancé par l’Etat et la région Centre-Val de Loire dans le cadre du Programme Investissements d’Avenir, le Beauty Hub est porté par Cosmetic Valley et un consortium de neuf de ses entreprises : Aircos, Aptar, Chanel Parfum Beauté, I3DP, L’Oréal, LVMH Recherche, Nippon Shikizai, MS Beautilab et Yves Rocher. Implanté à Chartres sur le site de la future « Maison Internationale de la Cosmétique », le Beauty Hub est un outil au service du « Fabriqué en France ». Son ambition est d’encourager l’innovation collaborative et de faire travailler ensemble start-up, PME, ETI, grandes entreprises, et laboratoires de recherche. Deux promotions de 5 à 10 startup y sont accueillies chaque année. Nouveauté 2021 : le Beauty Fab est devenu un centre de démonstration qui accueillera les nouvelles technologies proposées par les équipementiers.

5 – Agir pour l’emploi et la formation avec le Cosmetic Experience Tour

La filière française de la parfumerie-cosmétique est une industrie en pleine croissance disposant d’un vivier de 246 000 professionnels détenteurs d’un savoir-faire d’excellence que tous les concurrents nous envient. C’est pourquoi 

Cosmetic Valley conduit une réflexion avec les professionnels de la filière française de la parfumerie-cosmétique (246 000 professionnels) afin de préparer l’avenir et d’anticiper ses besoins  notamment en matière de nouvelles compétences et en personnel. Outre un catalogue de formation labellisé « Qualiopi » tourné vers l’aide à la transition numérique des entreprises avec des parcours mixant webinaires, e-learning et présentiel, et une participation à de nombreux événements destinés à sensibiliser les jeunes à la diversité des métiers offerts par la filière parfumerie-cosmétique, le pôle organisera cette année le Cosmetic Experience Tour qui débutera à Chartres le 26 novembre prochain. S’adressant à divers public – collégiens, lycéens, demandeurs d’emploi, personnes en reconversion, familles – le Cosmetic Experience Tour s’organise autour de deux espaces : un « espace expérientiel » présentant les étapes de production d’un produit cosmétique ainsi que les métiers en tension (production, maintenance, packaging, formulation), ainsi qu’un « espace village » destiné à la rencontre des entreprises, organismes d’orientation et partenaires locaux, et à la présentation des formations dans le secteur.

6 – Renforcer les partenariats publics-privés et préparer la phase 5 des pôles de compétitivité 

La création d’un Comité de filière qui s’est réuni pour la première fois le 26 mars sous la présidence de la ministre en charge de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, a constitué, selon Cosmetic Valley, un pas en avant décisif pour la reconnaissance du secteur comme filière stratégique de l’économie française et renforce la nécessité d’un travail fédérateur de l’ensemble de ses parties prenantes, publiques et privées.

Le pôle indique que la même dynamique partenariale doit soutenir la préparation, par Cosmetic Valley, de la future « phase 5 des pôles de compétitivité », en poursuivant un maillage territorial que permettent de nouveaux partenariats avec des régions comme l’Île-de-France, la Nouvelle Aquitaine, les Hauts-de-France et la Guyane ; d’autre part en définissant et en priorisant les enjeux d’innovation de la filière et en développant des actions structurantes, et collectives, pour les faire progresser en partenariat avec l’État et la commission européenne.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/10/la-filiere-cosmetique-une-embellie-francaise.html

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Lactips (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Lactips (suite)
Lactips (suite)

A Saint-Etienne, Lactips va industrialiser un plastique 100% biodégradable

https://www.entreprendre.fr/a-saint-etienne-lactips-va-industrialiser-un-plastique-100-biodegradable/

Le 27/05/2021

 

 

 

https://www.entreprendre.fr/wp-content/uploads/Marie-Helene-Gramatikoff-696x794.jpg

Cofondé par Marie-Hélène Gramatikoff et Frédéric Prochazka, Lactips emploie déjà une cinquantaine de personnes et prévoit de produire 10 000 tonnes d’ici 2025, grâce à un nouveau site de production de 2500 m2 dans la vallée du Gier : « Un polymère naturel complètement biodégradable en milieu marin : 100% d’ingrédients naturels sans produits chimiques. »

Certaines entreprises donnent envie de dire cette fameuse phrase : « nous l’avons rêvé, ils l’ont fait ». Un polymère sans plastique, 100% biosourcé et totalement biodégradable, voici qui attire l’attention. Il ne remplacera probablement pas tout le plastique, mais pourrait contribuer à trouver une partie de la solution.

Des années de R&D

C’est la recherche universitaire qui est à l’origine de la trouvaille. Les travaux ont été réalisés à l’université de Saint-Etienne pour une cible industrielle. En R&D, il faut savoir être patient. Une dizaine d’années au global pour étudier la possibilité d’utiliser les caséines, des protéines de lait bien connues et déjà utilisées en tant qu’additifs pour les colles, les papiers, ainsi qu’en alimentaire ou cosmétique, afin de créer une nouvelle matière. C’est ce que l’on peut qualifier d’innovation de rupture. L’équipe de chercheurs développe donc un plastique sans plastique. Ce substitut naturel peut être utilisé par les équipements industriels existants.

Naissance il y a 7 ans

Basée dans la Loire, Lactips a vu le jour en 2014, cofondée par Marie-Hélène Gramitikoff et Frédéric Prochazka, un duo complémentaire. La première est la pro de la plasturgie et de l’entreprise, le second est enseignant-chercheur et directeur scientifique. Un troisième partenaire intervient également, Fabrice Plasson, qui joue le rôle de conseiller de Lactips.

Ensemble, leur objectif est de vendre les produits innovants développés a partir de ces protéines à des industriels qui souhaitent lancer de nouveaux produits ou séduire de nouveaux marchés, grâce à ce procédé propre sans résidus, avec un produit allant jusqu’à être comestible ! Cette nouveauté possède de véritables propriétés barrières, à l’oxygène, au gras comme aux huiles végétales.

La réponse au financement

Mais développer une entreprise, cela signifie du temps et de l’argent. Jusqu’à présent, 20 millions d’euros ont été investis pour développer et produire au plus vite le plastique le plus vert de la planète. Lactips emploie déjà une cinquantaine de personnes et prévoit de produire 10 000 tonnes d’ici 2025, grâce à un nouveau site de production de 2500 m2 dans la vallée du Gier. Jusqu’alors, l’entreprise ne produisait que 450 tonnes sur une ligne, les deux autres étant consacrées au développement de produits. Désormais, six lignes sont dédiées à la production.

Le bioplastique de Lactips a déjà trouvé un client, BASF, intéressé depuis la création, qui s’en sert pour emballer ses tablettes destinées à la vaisselle ou à la lessive. Un partenariat d’exclusivité a été signé avec l’industriel. L’entreprise vient également de présenter son nouveau produit, Unidro, pour les sacs de blanchisserie permettant d’isoler le linge contaminé.

Une augmentation de capital

Il y a un an, Lactips clôturait une augmentation de capital de 13 millions d’euros. Cet apport financier a permis de créer la première usine. Les investisseurs sont sur cette levée BpiFrance via son fonds SPI pour les deux tiers, et le fonds de Mitsubishi MCHC pour un tiers. Il s’agit en fait de la troisième levée de fonds depuis la naissance de l’entreprise, une première de 1,2 million d’euros, puis une seconde 3,7 millions ont précédé cette dernière. Lors de ses premiers financements, la BPI était déjà présente, ainsi que le fonds Demeter, BNP, Crédit Agricole, et BASF.

La conviction de Marie-Hélène Gramatikoff

Née en Argentine, la Française a entamé une carrière d’ingénieur plasturgiste qui s’annonçait sous les meilleurs auspices. Chef de projets internationaux dans l’automobile, elle décide pourtant de changer de vie. La grossesse est une étape dans une vie de femme, c’est un temps de réflexion qui mène parfois à des remises en question. Ce fut le cas pour Marie-Hélène Gramatikoff en 2004. Travailler, même involontairement et indirectement, pour finalement polluer les océans n’avait plus grand sens. Il convenait d’adapter la réalité au discours, son activité professionnelle a ses convictions.

Changement d’orientation complet en 2006, la jeune femme se lance dans l’entrepreneuriat dans le secteur du solaire, puis rejoint un cabinet de conseil en stratégie en 2009, ce qui la passionne. L’occasion pour elle de poursuivre aussi une formation complémentaire sous la forme d’un MBA. En 2014, l’aventure Lactips est lancée.

De grandes ambitions

Depuis la naissance de sa boîte, c’est elle qui monte au créneau pour défendre et communiquer sur la solution de l’entreprise, et ses ambitions sont grandes. La PDG de Lactips avoue elle-même ne pas avoir peur de faire bouger les lignes, et n’avoir aucun complexe d’infériorité. Après tout, cela fait bien longtemps qu’elle évolue dans un monde d’hommes, ce qui ne lui fait ni chaud ni froid. Son mantra est simple mais ambitieux « Je suis fière de participer à la transformation de la filière pour enlever le plastique des océans tout en conservant nos industries et nos emplois ». Son ambition pour Lactips est internationale.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/07/lactips-un-nuage-de-lait-pour-la-planete.html

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La Redoute (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Redoute (suite)
La Redoute (suite)

La Redoute se lance dans la seconde main avec La Reboucle !

https://www.marieclaire.fr/maison/la-reboucle-le-nouveau-site-de-seconde-main-de-la-redoute,1367920.asp

Le 05/01/2021

L'enseigne roubaisienne passe à la seconde main avec un nouveau site dédié à la revente d'objets déco, de meubles et de vêtements. Un nouveau service judicieusement appelé La Reboucle qui surfe avec brio sur l'idée que rien ne se jette, que la seconde vie de l'objet est à portée de clic !

En 2021, vous allez devoir vous familiariser avec le terme de « seconde main ». Le principe ? Donner une seconde vie, un nouveau foyer à un produit qui a déjà été utilisé. Ce système de revente séduit de plus en plus de consommateurs soucieux d’acheter de manière raisonnée.

Une économie circulaire à laquelle de nombreuses marques cherchent aujourd'hui à s’adapter. La dernière en date est une enseigne phare du marché français : La Redoute a lancé mi-décembre « La Reboucle ». Un nouvel espace dédié à la seconde main directement accessible depuis son site.

Ce site dans le site a pour volonté de proposer aux consommateurs un vaste choix de produits de seconde main. Une bonne nouvelle pour les amateurs de vêtements mais aussi de décoration forcément ! Car au cas où l’information vous aurez échappé, La Redoute c’est aussi La Redoute Intérieurs et AM.PM., deux incontournables du secteur du meuble dans l’Hexagone.

La Reboucle comment ça marche ?

Avec La Reboucle, l’enseigne nordiste apporte un service nouveau, simple, rapide et efficace pour vendre et acheter des produits de seconde main des meubles et de la décoration pour la maison ainsi que des vêtements. La bonne nouvelle en supplément : on ne trouve pas que du La Redoute Intérieurs ou du AM.PM sur La Reboucle, des produits de bien d’autres marques d'ameublement et de décoration peuvent y être revendues. La publication des articles peut se faire en quelques clics grâce à la récupération de l’historique d’achats des clients pour les produits achetés sur La Redoute.

« Le lancement de La Reboucle fait partie intégrante de notre rôle de plateforme lifestyle préférée des familles, explique Amélie Poisson, Directrice Marketing, Marque et Relations Client à La Redoute. L’enjeu est de permettre à nos clients, de plus en plus appétant à la seconde main, de conjuguer une démarche responsable et leur pouvoir d’achat. Nous avons conçu cette expérience en nous mettant à leur place et en réfléchissant à ce que La Reboucle pouvait apporter de nouveau ». Ainsi à chaque vente d’article, les clients peuvent choisir d’être payés en cash ou bien de recevoir une e-carte cadeau abondée de 25%.

Nul doute que l’initiative déployée par l'emblématique marque française risque d’inspirer de nombreuses autres enseignes de l’univers lifestyle. La crise sanitaire est passée par là, elle a modifié l’acte d’achat dans tous les sens du terme. Elle a autant fait revoir les budgets dépense à la baisse que contraint les consommateurs à acheter en ligne mais surtout elle a accéléré le processus de l’économie circulaire. Plus question de jeter à tout va ou de consommer n'importe comment. La Reboucle le prouve avec son nom bien trouvé : la seconde main a dépassé son statut de tendance pour devenir une nouvelle norme. Elle rend service autant à celui qui vend que celui qui achète et surtout elle se soucie du monde de demain. Vous connaissez l'adage ? La boucle est bouclée !

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/12/la-redoute-renaissance-d-un-leader.html

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BlaBlaCar (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

BlaBlaCar (suite)
BlaBlaCar (suite)

Comment BlaBlaCar a fait évoluer son modèle pour devenir une plateforme multimodale

https://www.frenchweb.fr/comment-blablacar-a-fait-evoluer-son-modele-pour-devenir-une-plateforme-multimodale/425264

Le 30/06/2021

 

Interview de Nicolas Brusson, co-fondateur et CEO de BlaBlaCar

https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/11/nicolas-brusson-blablacar-2020.jpg Nicolas Brusson, co-fondateur et CEO de BlaBlaCar. Crédit : Decode Media.

Après des années 2017 et 2018 difficiles marquées par des fermetures de bureaux en Inde, au Mexique et en Turquie, BlaBlaCar, une des premières licornes françaises, a bien rebondi. Pour se réinventer, l’entreprise a diversifié ses activités, notamment avec le lancement de BlaBlaCar Bus (ex-BlaBlaBus) pour élargir sa clientèle et s’étendre à l’international (Russie, Ukraine, Brésil…). Un élargissement du périmètre d’action rendu possible par le rachat fin 2018 de Ouibus, l’activité de cars longue distance de la SNCF. A cette occasion, le groupe ferroviaire était entré au capital de BlaBlaCar lors d’une levée de 101 millions d’euros.

BlaBlaCar, historiquement positionné sur le segment du covoiturage longue-distance, a également décidé de miser sur la micro-mobilité avec les trottinettes électriques de la start-up suédoise Voi et de se lancer dans le covoiturage courte-distance avec BlaBlaCar Daily (ex-BlaBlaLines), une application destinée aux trajets entre le domicile et le travail. Une diversification qui s’avère aujourd’hui payante à l’heure de la crise du coronavirus. C’est l’occasion de revenir sur le virage opéré par l’entreprise depuis trois ans.

Écoutez notre échange avec Nicolas Brusson, co-fondateur et directeur général de BlaBlaCar :

La rentabilité fin 2022 avant une entrée en Bourse ?

A ce jour, BlaBlaCar revendique plus de 90 millions de membres dans 22 pays. Et si la société a vu son activité freinée par la pandémie de Covid-19, en passant de 70 millions de passagers transportés en 2019 à 50 millions en 2020, au lieu des 100 millions attendus, elle se montre assez optimiste quant à la sortie de crise qui se dessine. Et c’est surtout à l’international que la licorne française a trouvé des moteurs de croissance, notamment en Russie et en Ukraine où elle a racheté Busfor, spécialiste de la vente en ligne de billets de bus dans ces deux pays, et Octobus, une start-up ukrainienne spécialisée dans la numérisation des services des opérateurs de cars.

C’est aussi en Inde, au Brésil et au Mexique que BlaBlaCar se développe, en tant que marketplace pour agréger des liaisons proposées par des transporteurs locaux. Une approche multimodale, dite aussi de «Mobility-as-a-Service (MaaS)», qui ne cesse se répandre parmi les acteurs de la mobilité, consistant à rassembler plusieurs modes de déplacement sur une seule et même plateforme.

Pour continuer à gagner des parts de marché, aussi bien en France qu’à l’international, l’entreprise a annoncé un tour de table de 115 millions de dollars en avril dernier, la valorisant à 2 milliards de dollars. Une opération qui sera certainement la dernière de ce type avant une introduction en Bourse qui n’est pas encore à l’ordre du jour. Pour l’heure, la priorité pour la licorne, qui ne s’est retrouvée dans le vert qu’en 2018, est de «renouer avec la rentabilité dans la deuxième moitié de 2022», indique Nicolas Brusson.

D’ici là, avec plus de 200 millions de dollars en cash sous le coude, BlaBlaCar n’exclut pas de réaliser des acquisitions pour se renforcer et s’éloigner de ce que son patron surnomme «la météorite Covid».

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/01/blablacar-en-voiture-tout-le-monde.html

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Isorg (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Isorg (suite)
Isorg (suite)

ISORG LÈVE 16 M€ DE PLUS POUR ACCÉLÉRER SON INTERNATIONALISATION

https://vipress.net/isorg-leve-16-me-de-plus-pour-accelerer-son-internationalisation/

Le 01 Juil 2021 

 

Isorg, société pionnière des photodétecteurs organiques et des capteurs grande surface annonce une levée de fonds de 16 millions d’euros en capital. Deux grands investisseurs industriels japonais, – Sumitomo Chemical et Mitsubishi -, ont participé au tour de table qui porte à 47,8 millions d’euros les sommes levées par la société française depuis sa création en 2010.

« Cette troisième levée de fonds confirme la maturité d’Isorg et notre volonté de devenir un acteur industriel qui compte, ce qui est notre objectif depuis le début de notre aventure il y a 11 ans. L’arrivée de nouveaux investisseurs industriels japonais et grecs aux côtés de nos partenaires historiques confirme notre ambition internationale, la force de notre modèle économique et la maturité de nos produits », déclare Jean Yves Gomez, p-dg d’Isorg.

La société grecque Integrated Systems Development (ISD) et cinq nouveaux investisseurs français représentés par le gestionnaire de fonds Financière Fonds Privés ont également rejoint le tour. Les actionnaires historiques Bpifrance, New Science Venture, CEA Investment et le Groupe Sofimac (Limousin Participations) ont aussi apporté leur contribution, réaffirmant leur engagement et leur confiance en Isorg.

Isorg utilisera ces nouveaux fonds notamment pour commercialiser sa technologie de photodiodes organiques (OPD) sur le marché de la sécurité de très haut niveau avec authentification par biométrie et offrir de nouvelles opportunités d’intégration pour plusieurs scanners d’empreintes digitales, déployer une force de vente mondiale et d’ingénierie d’applications et accompagner sa transformation en une entreprise industrielle à part entière.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/07/Isorg-010721.jpgIsorg développe des capteurs d’images à grande surface et des solutions biométriques basées sur les OPD pour (Organic Photo-Detector), une technologie qui peut convertir un substrat (plastique, verre, substrat Cmos) en une surface de détection optique. Isorg propose au marché de la sécurité et de l’identification des modules OPD minces et légers qui peuvent résister à la lumière extérieure ; fonctionnalités clés requises dans les applications mobiles. Isorg exploite à Limoges la première usine industrielle capable de produire en masse des capteurs OPD.

Le marché mondial des capteurs à photodiodes pourrait atteindre 867,7 millions de dollars d’ici 2026, soit un taux de croissance annuel moyen de 7,7% de 2018 à 2026.

« La technologie OPD peut être utilisée dans une variété d’applications. Nous prévoyons que le marché des OPD connaîtra bientôt un boom et une expansion rapide grâce à la technologie d’Isorg », a déclaré Isao Kurimoto, directeur général de Sumitomo Chemical.

« Outre l’intégration dans les smartphones, les solutions d’Isorg peuvent être appliquées dans un large éventail d’applications pour différents domaines industriels », a ajouté Yoshiyuki Watanabe, directeur général de l’unité de création d’entreprises et de stratégie numérique chez Mitsubishi.

Au cours des prochains mois, Isorg prévoit d’atteindre plusieurs objectifs : ouvrir un nouveau site en Asie, déposer la certification FBI pour ses modules biométriques FAP20 à FAP60 pour les applications de sécurité, développer des modules de la taille d’une paume de main, concevoir un module de reconnaissance des veines basé sur un capteur validé par le client avec une forte sensibilité proche infrarouge.

Isorg est un pionnier de l’électronique organique et imprimée pour les photodétecteurs et capteurs d’images de grande surface. Il offre une nouvelle génération d’imageurs hautes performances avec la possibilité d’une intégration dans des systèmes avec diverses formes ou facteurs de forme. Ses capteurs d’image flexibles ont des applications dans les dispositifs médicaux, la sécurité d’identification et le contrôle d’accès, l’IoT et l’électronique grand public. En 2016, Isorg a lancé la première preuve de concept au monde d’un capteur d’empreintes digitales en plastique flexible haute résolution (500 dpi) de grande taille pour la sécurité biométrique et d’autres applications. Créée en 2010 à Grenoble et en partenariat avec le CEA-Liten, Isorg dispose depuis 2018 d’un outil industriel unique sur son site de production de Limoges. Isorg a été classée 3e PME lors du palmarès 2020 des déposants de brevets à l’INPI, derrière Aledia et Devialet.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/12/isorg-une-technologie-francaise-de-rupture.html

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La douane (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La douane (suite)
La douane (suite)
Source : Direction générale des douanes et droits indirects

Source : Direction générale des douanes et droits indirects

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Source : Direction générale des douanes et droits indirects
Source : Direction générale des douanes et droits indirects

Source : Direction générale des douanes et droits indirects

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Source : Direction générale des douanes et droits indirects
Source : Direction générale des douanes et droits indirects

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La France, une autre histoire (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, une autre histoire (suite)
La France, une autre histoire (suite)
La France, une autre histoire (suite)

Le Gouvernement veut faire des sites patrimoniaux "un levier économique"

https://www.batiactu.com/edito/ministere-culture-veut-faire-sites-patrimoniaux-un-62274.php?MD5email=8843226679e17408c0597aaee1b4b186&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article

le 15/07/2021 

 

Du fait de la qualité de la pierre calcaire utilisée à l'époque et de la mise en oeuvre parfaite des compagnons médiévaux, nombre d'éléments du monument présent encore au XXIe siècle "une fraîcheur exceptionnelle", selon les mots de Christophe Wagner. 

Haut du formulaire

TERRITOIRES. En signant un partenariat avec la Fondation du patrimoine, les ministères de la Cohésion des territoires et de la Culture veulent soutenir les efforts des collectivités locales en faveur des sites patrimoniaux, et miser sur ces derniers pour renforcer l'attractivité des régions.

Dans la foulée de la semaine thématique consacrée au patrimoine et à la culture organisée par le programme "Petites villes de demain" et l'Agence nationale de la cohésion des territoires, le Gouvernement veut faire des sites patrimoniaux un "levier économique" pour renforcer l'attractivité des régions. C'est en ce sens qu'un partenariat "pluriannuel" vient d'être signé entre les ministères de la Cohésion des territoires et de la Culture et la Fondation du patrimoine, afin de soutenir les efforts des collectivités locales en faveur du patrimoine.

Témoigner de l'enjeu économique du patrimoine

Dans les faits, cette collaboration s'articule autour de trois axes : pour commencer, il est prévu de créer un prix "Engagé pour le patrimoine", récompense qui sera décernée à l'automne prochain à une dizaine d'élus locaux "portant des projets patrimoniaux majeurs pour leurs territoires". Le deuxième volet consiste à attribuer a minima une centaine de labels de la Fondation du patrimoine à des communes s'inscrivant dans le programme "Petites villes de demain". Enfin, la troisième mesure du partenariat vise à proposer information et accompagnement des élus dans leurs projets patrimoniaux "avec la future création d'une plateforme digitale spécifique", selon l'exécutif. Celui-ci invite en outre les délégations régionales de la Fondation du patrimoine à multiplier les partenariats locaux avec les municipalités du programme.

Les projets sélectionnés, les labels attribués et les contenus de la future plateforme numérique devraient être rendus publics "avant la fin de l'année".

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/07/la-france-une-autre-histoire.html

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