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Davos, le retour et rappel

Publié le par Jacques SAMELA.

Davos, le retour et rappel
Davos, le retour et rappel

Davos, que s’ouvre la 50ème

Rendue célèbre par Thomas Mann, avec son livre « La montagne magique », elle est aujourd’hui connue pour être l’hôte du WEF (World Economic Forum), ou plus simplement du nom de la ville elle-même, le Davos.

Créé en 1971 par Klaus M. Schwab, professeur d’économie à l’université de Genève (Suisse), avec comme souhait de familiariser les entreprises européennes aux méthodes de management à l’américaine, il invita donc pour cette première, près de 500 dirigeants d’entreprises européennes dans le nouveau centre de congrès de la ville de Davos, l’intitulant « European Management Symposium ».

Devenant par la suite le « European Management Forum », il invitera chaque mois de janvier divers dirigeants d’entreprises de toute l’Europe.

Plutôt confidentiel au début, son impulsion démarra réellement en 1973 avec deux évènements majeurs que furent la fin des accords de Bretton Woods* en 1971, et la guerre du Kippour en octobre 73, occasionnant un intérêt nouveau sur les aspects économiques et sociaux, et en invitant pour la première fois des responsables politiques.

C’est en 1987 qu’il utilisera pour la première fois son appellation d’aujourd’hui, avec comme objectif cette fois-ci, de permettre par son entremise la résolution de conflits, ce qu’il obtint par exemple en 1988 avec la signature d’un accord entre la Grèce et la Turquie, en passe de s’entredéchirer, en 1992, un an après la fin de l’apartheid, avec la rencontre entre le président sud-africain de l’époque, Frederick de Klerk, Nelson Mandela, et le chef zoulou Mangosuthu Buthelezi, connue comme la « Déclaration de Davos », ou encore en 1994, avec la rencontre entre le ministre israélien des affaires étrangères, Shimon Peres, et le chef de l’OLP**, Yasser Arafat, permettant la conclusion d’un projet d’accord sur Gaza et la ville de Jericho.

Alors, vous le savez bien, mais comme les G7, G8 et autre G20 (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/08/a-7-8-ou-20-l-essentiel-c-est-de-se-parler.html), le Davos est toujours aussi critiqué, voire peut-être plus, car représentant ces puissants, ces maîtres du monde, coupables aux yeux de certains de tous les maux de notre monde actuel, et pourtant, mais à vous de vous faire votre propre idée, avec ce qui suit.

En effet, fondation à but non lucratif, dont le siège est à Cologny, près de Genève, avec des bureaux à Pékin et à New York, le forum ne défend aucun intérêt politique, partisan ou national, il a le statut d’observateur auprès du Conseil économique et social des Nations unies, il est placé sous la supervision du gouvernement suisse, et sa mission, affichée, est donc d’améliorer l’état du monde. Sacré challenge il est vrai.

Quant à son financement, consacrant près de 200 millions de francs suisses (environ 185 millions d’Euros) à l’organisation de son évènement, il est assuré depuis 2005 par des entreprises membres, pour la plupart des multinationales, s’acquittant d’une cotisation annuelle de près de 42 000 francs suisses (plus de 38 000 Euros), et se plaçant parmi les meilleures de leur catégorie, à même de jouer un rôle de précurseur dans l’évolution de leur domaine respectif.

Ensuite, l’organisation en elle-même de l’évènement, il faut savoir que la participation y est uniquement sur invitation, et que plus de 2000 personnes y participent chaque année, assistant aux plus de 200 sessions du programme officiel, traitant de sujets comme la pauvreté, les conflits, les tensions entre les Etats-Unis et l’Iran en feront certainement parties cette année, le Brexit également, ou encore les problèmes environnementaux, l’Australie aujourd’hui, l’Amazonie hier, amenés malheureusement à être récurrents dans les prochaines années.

Et, reconnu comme organisation internationale depuis 2015, plus de 500 personnes participent à sa bonne marche, tandis que près de 500 journalistes y assistent chaque année, et, souhaitant être le plus visible possible, et par tous, l’ensemble des séances plénières peuvent être suivies sur Youtube, et des images, ainsi que des citations clés, sont même visibles sur la majeur partie des réseaux sociaux, sans oublier les nombreux rapports économiques édités chaque année, attendus et très prisés.

Et pour finir, comme chaque année, se pose la même question, qui viendra et qui ne viendra pas ?

L’année dernière, le nouveau président brésilien, surnommé le « Trump des tropiques », y fit une intervention courte, en moins de quinze minutes, et jugée en adéquation avec son personnage plutôt clivant, quant au vrai Mister T, ne devant pas venir, « shutdown » oblige, il décida cependant au dernier moment de s’y rendre, chamboulant bien évidemment le déroulement et surtout la logistique de l’évènement. Mais, étant pour le coup, le représentant de la première puissance mondiale, eh oui, encore aujourd’hui, on n’imagine mal les organisateurs refuser sa participation, même si peut-être, mais cela reste en coulisse.

Le président Macron, et la 1ère ministre britannique n’y vinrent finalement pas, pris par ailleurs par la situation du moment dans leur pays respectifs (GJ et Brexit), par-contre, la chancelière allemande y était-elle bien présente, inéboulonnable.

Donc, nous verrons bien cette année, scrutant également avec attention les rencontres, les discours, les indications proposées pour améliorer, ou tenter d’améliorer notre monde.

*Accords de Bretton Woods : Les accords de Bretton Woods, issus de la conférence de Bretton Woods qui s'est tenue au Mount Washington Hotel, à Bretton Woods, dans le New Hampshire, du 1er au 22 juillet 1944, sont des accords économiques ayant dessiné les grandes lignes du système financier international mis en place après 1944. Leur objectif principal est de mettre en place une organisation monétaire mondiale et de favoriser la reconstruction et le développement économique des pays touchés par la guerre. Ils sont signés après trois semaines de débats entre 730 délégués représentant l’ensemble des 44 nations alliées. (Wikipedia)

**OLP : L’Organisation de libération de la Palestine (arabe : منظمة التحرير الفلسطينية, Munadhamat al-Tahrir al-Filastiniyah, OLP, anglais : Palestine Liberation Organization, PLO) est une organisation palestinienne politique et paramilitaire, créée le 28 mai 1964 à Jérusalem. (Wikipedia)

Jacques Samela

 

Sources :

. www.weforum.org

. Wikipedia

. https://www.lci.fr/international/le-forum-economique-mondial-de-davos-la-grand-messe-du-gotha-international-2076646.html

. https://www.franceculture.fr/economie/a-lorigine-du-forum-de-davos

. https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/01/20/qu-est-ce-que-le-forum-de-davos_4850472_4355770.htm

 

A lire :

. https://www.lematin.ch/economie/50-ans-wef-davos-voudrait-reinventer/story/18194111

. https://www.la-croix.com/Economie/Monde/davos-forum-economique-mondial

 

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Carmat, Devialet, Qarnot Computing (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat, Devialet, Qarnot Computing (suites)
Carmat, Devialet, Qarnot Computing (suites)

CARMAT annonce la première implantation de son coeur artificiel total dans le cadre de l’étude clinique EFICAS en France (Communiqué)

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/202956/carmat-annonce-la-premiere-implantation-de-son-coeur-artificiel-total-dans-le-cadre-de-letude-clinique-eficas-en-france-communique/

Le 04/01/23

 

CARMAT, concepteur et développeur d’Aeson®, cœur artificiel total visant à offrir une alternative thérapeutique aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, annonce la réalisation de la première implantation de son cœur artificiel Aeson® dans le cadre de l’étude clinique EFICAS en France.

Le 26 octobre 2022, CARMAT avait annoncé avoir obtenu toutes les autorisations réglementaires nécessaires pour initier l’étude clinique EFICAS.

La première implantation d’Aeson® dans le cadre de cette étude a été réalisée au cours de la dernière semaine de décembre 2022, par le Pr André Vincentelli et son équipe au CHRU de Lille.

Outre le CHRU de Lille, cinq autres centres participent à cette étude : l’AP-HP GHU Pitié Salpêtrière et l’Hôpital Européen Georges Pompidou à Paris, le CHU de Rennes, le CHU de Strasbourg, et les Hospices Civils de Lyon.

Cette étude prospective portera au total sur 52 patients éligibles à une transplantation en France et permettra à CARMAT de recueillir des données supplémentaires sur l’efficacité et la sécurité de son cœur artificiel, ainsi que des données médico-économiques pour soutenir la proposition de valeur et le remboursement du dispositif, notamment en France. L’objectif principal de l’étude est la survie à 180 jours après l’implantation du dispositif sans accident vasculaire cérébral invalidant, ou une transplantation cardiaque réussie dans les 180 jours suivant l’implantation.

CARMAT bénéficie d’un financement de 13 millions d’euros du fonds national de l’innovation pour financer partiellement cette étude.

Conformément aux principes qu’elle a appliqués de manière constante, la Société ne prévoit pas de communiquer individuellement sur l’état de santé des patients implantés, ni sur la réalisation de chaque implantation. CARMAT continuera de communiquer sur ses avancées lors du franchissement d’étapes significatives et à l’occasion de la publication de ses résultats financiers.

Stéphane Piat, Directeur général de CARMAT, déclare : « EFICAS est la plus large étude que CARMAT ait initiée à ce stade, et je suis ravi qu’elle soit réalisée intégralement en France, permettant ainsi aux patients de notre pays de bénéficier de notre thérapie. Cette étude est primordiale car elle doit notamment nous permettre, in-fine, d’obtenir le remboursement d’Aeson® en France. Je souhaite remercier le Pr André Vincentelli et son équipe pour leur confiance, ainsi que les équipes des cinq autres centres qui vont contribuer à l’étude. »

Lire le communiqué complet 

https://www.datapressepremium.com/rmdiff/1458/CP_CARMAT_Lancement_EFICAS_04012023.pdf

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/01/carmat-un-r%C3%AAve-se-r%C3%A9alise.html

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Devialet lève 50 millions pour faire face à la crise

https://www.frenchweb.fr/devialet-leve-50-millions-pour-faire-face-a-la-crise/435374

Le 14/09/2022

 

Changement de partition chez Devialet, les actionnaires de la startup visent désormais la rentabilité. Fini la croissance en vue d’améliorer la valorisation de l’entreprise, qui aurait néanmoins progressée lors de ce tour. L’enjeu pour la startup, créée en 2007, est de tenir dans cette nouvelle tempête économique.

Ainsi son PDG Franck Lebouchard annonce un nouveau tour de table de 50 millions d’euros, portant à 196 millions d’euros son financement reçus depuis sa création en 2007.

Parmi les 17 investisseurs de Devialet, seuls Crédit Mutuel Equity et BPI France, déjà fortement engagés, ont décidé d’y participer aux cotés d’un fonds d’investissement asiatique dont le nom est secrètement gardé, les autres ont préféré passer leur tour.

Le processus engagé depuis le début de l’année a été significativement revu pour s’adapter à une nouvelle crise et au changement de posture du monde de l’investissement.

Si Devialet a été fondé sur un produit d’excellence, l’entreprise a ouvert de nombreuses pistes de développement:

  • Un élargissement de son offre pour s’ouvrir au marché grand public (néanmoins aisé): aux cotés de la phantom, la phantom mini, les écouteurs Gemini, et la barre de son, Dione
  • Une stratégie retail qui permet à la marque d’être présente dans 1900 points de ventes, en propre, en corner dans de nombreux centres commerciaux en europe ou en asie, ou en pop up store dans des lieux comme la gare de Saint Pancras à Londres.
  • Une stratégie de déploiement de son offre embarquée, avec des accords avec Huawei, Tencent, Renault, Faurecia, ou encore Free avec la boxe Delta
  • Une stratégie technologique: 20% du chiffre d’affaires est consacré à la R&D, Devialet a déposé plus de 160 brevets.
  • Une stratégie de développement internationale, après les Etats Unis, Devialet compte faire de la Chine son premier marché d’ici 2024.

Le chiffre d’affaires, qui est tenu secret, aurait dépassé en 2020 les 100 millions d’euros.

Cela suffira t il pour faire face à des acteurs comme Sonos (1,7 milliard de dollars de chiffre d’affaires), ou Bose dont le rapport qualité / prix est bien plus attractif ou encore Apple avec ses incontournable AirPod, et enfin Google et Amazon qui allient produit et services, dans un contexte de crise qui risque de peser lourd sur les développements à venir de l’entreprise.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/07/devialet-une-pepite-francaise-a-l-ecoute.html

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Focus sur PULSE, défi commun Inria-Qarnot Computing visant à valoriser la chaleur fatale informatique

https://www.actuia.com/actualite/focus-sur-pulse-defi-commun-inria-qarnot-computing-visant-a-valoriser-la-chaleur-fatale-informatique/?mc_cid=d9d3708e72&mc_eid=ed2cb670a6

 

Le 24 octobre dernier, Inria et Qarnot Computing lançaient avec le soutien de l’ADEME, l’agence de transition écologique, un nouveau Défi commun autour de la valorisation de la chaleur fatale informatique. Dénommé PULSE (PUshing Low-carbon Services towards the Edge) il vise à mesurer, comprendre et optimiser les consommations d’énergie d’infrastructures edge computing.

Qarnot Computing est une société créée en 2010 à Montrouge dans les Hauts-de-Seine par Paul Benoit et Miroslav Sviezeny, employant 70 personnes et proposant de la puissance de calcul haute-performance bas carbone et souveraine. Sa stratégie s’appuie essentiellement sur la valorisation de la chaleur fatale informatique et une approche distribuée. Elle a tout d’abord remplacé les résistances des radiateurs dans des bâtiments existants par des processeurs, réalisant des tâches utiles pour des tiers tout en permettant au chauffage de fonctionner. L’utilisation de radiateurs en saison chaude étant problématique, elle a ensuite développé des chaudières numériques, exploitables toute l’année.

Son infrastructure bas carbone dédiée à différents secteurs du HPC (IA, Big data simulation, rendu 3D, modélisation, dynamique des fluides, recherche médicale, photogrammétrie) s’adresse à divers domaines : finance, assurance, biotechnologies, retail, industrie, studio d’animation et d’effets spéciaux. Les serveurs, qui permettent d’effectuer les calculs demandés sont installés dans des bâtiments ou des sites où la chaleur fatale informatique produite pourra être consommée (logements, réseaux de chaleur, piscines, entrepôts logistiques), et non dans des data centers classiques. Contrairement à ces derniers, Qarnot ne dépense pas d’énergie pour refroidir les serveurs, mutualisant ainsi une source d’énergie pour deux usages : le calcul intensif et le chauffage, ce qui permet de réduire leur empreinte carbone.

Le Défi PULSE

Ce défi commun vise à développer et promouvoir les bonnes pratiques en matière d’infrastructures matérielles et logicielles géo-réparties pour un calcul intensif plus respectueux de l’environnement.

Romain Rouvoy, Professeur des Universités dans l’équipe-projet Spirals de Lille et coordinateur du Défi, explique :

« Notre idée, c’est d’analyser quelles sont les solutions les plus pertinentes, et quels sont les leviers sur lesquels il faut se pencher, pour réduire l’impact des infrastructures tout en maximisant l’utilité de leurs émissions ».

Six équipes Inria, aux compétences différentes mais complémentaires, seront impliquées dans ce projet au côté de Qarnot : Avalon (Université Claude Bernard (Lyon 1), Ecole normale supérieure de Lyon, CNRS), Ctrl-A (Institut polytechnique de Grenoble, Université de Grenoble Alpes), Spirals (Université de Lille), Stack (IMT Atlantique), Storm (Université de Bordeaux, CNRS, Institut Polytechnique de Bordeaux), et Topal (Université de Bordeaux, CNRS, Institut Polytechnique de Bordeaux).

Le projet de recherche, d’une durée de quatre ans, repose sur deux axes et six sous-projets, et s’attachera d’abord à dresser un bilan objectif des différentes émissions d’une infrastructure distribuée en comparaison avec une infrastructure centralisée, type data center, que ce soit lors de la construction ou de l’exploitation de ce type de structure.

Romain Rouvoy commente :

« Aujourd’hui, nous n’avons pas vraiment de réponse à ces questions-là. On a des modèles qui s’affrontent avec chaque modèle qui avance ses arguments. Il s’agit donc d’établir une modélisation plus formelle de l’impact de ces infrastructures ».

Des infrastructures géo-distribuées optimisées pour en réduire l’impact carbone

Dans le second axe, les scientifiques du Défi viseront à optimiser l’exécution des tâches pour en limiter les consommations, en améliorant notamment leur distribution, leur répartition et leur utilisation. L’exploitation efficiente des chaudières numériques sera au cœur de ces travaux.

Romain Rouvoy explique :

« Notre objectif ici, c’est de faire en sorte que les tâches de calcul rencontrent les besoins en eau chaude. Le tout à une échelle assez grande : une même tâche peut, par exemple, être distribuée sur plusieurs chaudières ».

Bruno Sportisse, PDG d’Inria, conclut :

« Inventer un modèle soutenable pour le numérique est devenu un vrai enjeu. Nous ne pourrons y arriver qu’en construisant un écosystème de recherche et d’innovation, ancré dans des politiques publiques. C’est pour cela qu’Inria lance un programme « Numérique et environnement », dont une première action d’ampleur est le Défi Pulse avec Qarnot computing, soutenu par l’ADEME ».

Qarnot lève 35 millions d’euros pour déployer ses data centers, générateurs de chaleur

https://www.frenchweb.fr/serie-b-qarnot-leve-35-millions-deuros-pour-deployer-ses-data-centers-generateurs-de-chaleur/438954

Le 10/01/2023

 

Face à la flambée des prix de l’énergie, l’entreprise française Qarnot Computing accélère avec un tour de table de 35 millions d’euros pour déployer ses data centers, générateurs de chaleur, dans les grandes entreprises. Cette nouvelle levée de fonds a été réalisée auprès de la Société Générale (via Société Générale Ventures), Demeter (via le Climate Infrastructure Fund), ADEME Investissement, Colam Impact et la Banque des Territoires pour le compte de l’Etat dans le cadre de France 2030.

Lancé en 2010 par Paul Benoit et Miroslav Sviezeny, Qarnot computing recycle la chaleur émise par des ordinateurs pour en faire une ressource nouvelle. Concrètement, l’entreprise distribue des infrastructures IT sur des bâtiments et sites ayant besoin de chaleur.

« Notre mission est de valoriser la chaleur fatale informatique (c’est-à-dire celle émise par les serveurs informatiques), ce qui change complètement l’équation économique et énergétique », explique le CEO Paul Benoit. « L’idée est de construire des data centers de nouvelle génération sur les lieux qui sont demandeurs, plutôt que d’essayer de transporter la chaleur, qui se transporte très mal. »

Depuis son lancement, Qarnot a déployé 25 installations en France et en Finlande. L’entreprise française ambitionne désormais de recruter plus de 50 personnes, principalement sur les volets techniques et commerciaux, afin de répondre aux attentes de clients demandeurs d’infrastructures plus conséquentes.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/06/qarnot-computing-chauffer-a-moindre-cout.html

 

 

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La réforme des retraites ?

Publié le par Jacques SAMELA.

La réforme des retraites ?
La réforme des retraites ?

Au-delà des postures, plutôt politiques, et des impostures, souvent démagogiques, faites vous avec ce qui suit votre propre idée, et jugez par vous-même en toute âme et conscience.

Vu et lu dans Les Echos du 02/10/19
Vu et lu dans Les Echos du 02/10/19

Vu et lu dans Les Echos du 02/10/19

Les mots-clés pour comprendre la réforme des retraites

https://www.linkedin.com/pulse/les-mots-cl%25C3%25A9s-pour-comprendre-la-r%25C3%25A9forme-des-retraites-les-echos/?trackingId=vZ113HiONlmicVNk3st2lQ%3D%3D

 

Publié le 10 janvier 2023

 

Le gouvernement a officiellement lancé sa réforme des retraites. Le projet doit être présenté en Conseil des ministres le 28 janvier, avant d'être débattu au Parlement. Réforme paramétrique, elle vise principalement à relever l'âge légal de départ à la retraite.

Toutefois, le projet de l'exécutif entend également toucher à d'autres aspects du système des retraites, comme les régimes spéciaux. Voici les mots et notions clefs pour tout comprendre aux débats actuels sur la réforme des retraites.

· Âge légal de départ

L'âge légal de départ à la retraite est le centre de la réforme souhaitée par le gouvernement. Il s'agit de l'âge à partir duquel une personne peut arrêter de travailler et demander à toucher une pension de retraite, c'est-à-dire la prestation sociale versée aux retraités. Celle-ci varie en fonction des droits. Avant cet âge, il n'est pas possible de toucher sa pension de retraite, même si on a suffisamment cotisé.

L'âge légal de départ à la retraite est actuellement fixé à 62 ans. Toutefois, il existe plusieurs exceptions, pour ceux qui ont commencé à travailler très tôt, par exemple, ou qui souffrent d'un handicap et qui peuvent prendre une retraite anticipée. A ne pas confondre avec la retraite progressive qui permet, en fin de carrière, de travailler à temps partiel en touchant une partie de sa pension.

A noter, il n'existe pas d'âge de départ obligatoire » à la retraite dans le privé. Autrement dit, il est possible de travailler aussi longtemps qu'on le souhaite. Mais les salariés de 70 ans ou plus peuvent être mis à la retraite par leur employeur sans même leur accord.

· Trimestres validés

Il existe toutefois une seconde condition pour bénéficier d'une retraite à taux plein, c'est-à-dire d'une pension égale à 50 % du salaire brut annuel moyen. Il faut avoir cotisé suffisamment de trimestres validés. A noter, quatre trimestres validés correspondent à une annuité.

Les trimestres validés sont principalement les trimestres cotisés, c'est-à-dire les périodes de travail où des cotisations ont été prélevées sur les revenus d'un actif et versées aux caisses de retraite. Pour valider un trimestre, il faut avoir perçu l'équivalent de 150 fois le SMIC horaire et cotisé sur ce revenu. Autrement dit, plus le salaire est important, moins il est besoin d'heures de travail pour valider un trimestre. Mais on ne peut valider que 4 trimestres par an au maximum.

Aux trimestres cotisés, s'ajoutent les trimestres assimilés, c'est-à-dire les trimestres attribués gratuitement lors des périodes de chômage notamment. Il existe aussi des trimestres de majoration pour les enfants. Quatre trimestres sont accordés au titre de la maternité ou de l'adoption, et quatre trimestres au titre de l'éducation. Les trimestres de majoration pour maternité sont accordés automatiquement à la mère, les autres sont à partager (pour les enfants nés ou adoptés après 2010) entre les deux parents.

Depuis 2020, en raison de la loi Touraine votée en 2014, le nombre de trimestres validés nécessaires pour obtenir une retraite à taux plein augmente progressivement. A terme, il faudra avoir validé 172 trimestres, soit 43 annuités, pour pouvoir partir à la retraite à taux plein. A noter, il n'est pas possible de partir à la retraite avant l'âge légal au seul prétexte d'avoir validé tous les trimestres nécessaires.

· Pénibilité

Certains métiers présentent des conditions de travail particulièrement difficiles, voire ne peuvent plus être exercés à partir d'un certain âge. Aussi, le système des retraites prend en compte des critères de pénibilité, comme l'exposition au bruit, à des températures intenses ou encore du travail de nuit.

Depuis 2015, le Compte professionnel de prévention (C2P) permet aux salariés exposés à de telles conditions d'acquérir des points. Ils peuvent ensuite ouvrir droit à de la formation, un temps partiel ou un départ anticipé à la retraite.

· Décote

Si un salarié décide de partir à la retraite sans avoir validé suffisamment de trimestres, il se voit appliquer une décote. Pour un salarié du privé, une pension à taux plein équivaut à 50 % du salaire annuel brut moyen. Pour chaque trimestre validé manquant, ce taux est réduit de 1,25 %. A titre d'exemple, un salarié à qui il manque 4 trimestres lors de son départ en retraite à une pension calculée avec un taux de 47,5 %.

Pour ne pas subir de décote, il existe deux solutions. La première est de travailler plus longtemps. En effet, il existe un âge à partir duquel il est possible de partir à taux plein quel que soit le nombre de trimestres validés. Dans le cas général, cet âge est fixé à 67 ans.

Autre solution, il est possible de faire un rachat de trimestres. Autrement dit, dans certains cas et sous certaines conditions, il est possible de valider des trimestres en payant une certaine somme aux caisses d'assurance retraite. Cela peut permettre de réduire ou de supprimer sa décote.

Inversement, les salariés qui ont atteint l'âge légal de départ à la retraite et validé suffisamment de trimestres peuvent bénéficier d'une surcote s'ils continuent de travailler. Pour chaque trimestre supplémentaire cotisé, la pension de retraite de base est majorée de 1,25 %, soit 5 % par annuité supplémentaire.

· Minimum contributif

Comme mentionné ci-dessus, le montant de la pension de retraite est calculé en fonction du salaire passé. Par exemple, la pension annuelle de retraite d'un salarié qui part à taux plein (sans décote ni surcote) correspond à la moitié de la moyenne de ses revenus annuels des 25 meilleures années de sa carrière. Dans la Fonction publique, la pension mensuelle correspond à 75 % du traitement indiciaire brut perçu les 6 derniers mois, hors primes.

Toutefois, il existe une pension de retraite plancher pour les salariés ayant eu de faibles salaires au cours de leur carrière : il s'agit du minimum contributif. Si, en vertu de la règle de calcul précédemment mentionné, la retraite de base d'un retraité est inférieure au minimum contributif, sa retraite de base est majorée. Ce minimum contributif varie en fonction du nombre de trimestres cotisés. Inversement, il existe un montant de retraite maximum.

· Régime spécial

Il n'existe pas une, mais plusieurs caisses de retraite. La plupart des salariés, ainsi que les artisans, commerçants et industriels non-salariés, dépendent du régime général de la Sécurité sociale. Mais les exploitants et salariés agricoles sont par exemple rattachés à la Mutualité sociale agricole (MSA). Les fonctionnaires ont également leurs caisses de retraite propres.

Il existe de nombreux autres régimes spéciaux, avec leurs règles propres. C'est le cas pour les employés de la SNCF, de la RATP, des industries gazières et électriques, de l'Opéra de Paris, de la Banque de France, etc. Leur taille et leurs règles varient grandement d'un régime à l'autre.

Attention, la question des régimes spéciaux n'est pas à confondre avec les notions de régime de base et régime complémentaire. A titre d'exemple, un salarié type du privé cotise obligatoirement à la Sécurité sociale, son régime de base, et à l'Agirc-Arrco, son régime complémentaire. C'est en additionnant ces deux régimes que l'on atteint une pension d'un montant équivalent à 50 % du salaire brut annuel moyen. Comme il existe plusieurs régimes de bases, il existe plusieurs régimes complémentaires. Par exemple, les contractuels de la Fonction publique cotisent à l'Ircantec.

A noter également, on parle de régime de retraite supplémentaire pour désigner les régimes de retraite proposés par certaines entreprises ou par les banques et assurances sous forme de produits d'épargne retraite. La souscription à de tels régimes n'est pas obligatoire.

· Régime par répartition

L'argument, répété en boucle par le gouvernement et ses soutiens pour justifier la réforme, est la volonté de sauver le régime de répartition. Cette expression décrit le fonctionnement du système de retraite : en France, ce sont les cotisations des actifs qui paient les pensions des retraités.

Ce système s'oppose au régime par capitalisation, tel qu'il fonctionne dans les régimes de retraite supplémentaire. Ainsi, ce sont les salariés qui se constituent une épargne au long de leur carrière qui leur servira ensuite à toucher une pension lorsqu'ils seront en retraite. Il n'y a pas là de solidarité entre les générations.

Il n'est pas question dans le projet en cours de changer le fonctionnement du régime des retraites, c'est pourquoi l'on parle de réforme paramétrique. Le gouvernement n'entend pas changer la structure du régime de retraite, mais simplement les paramètres - notamment l'âge légal - qui s'appliquent à l'intérieur du régime actuel.

https://www.lesechos.fr/economie-france/social/age-de-depart-carrieres-longues-penibilite-ce-que-prevoit-finalement-la-reforme-des-retraites-1895792?xtor=CS4-6240

 

Vu et lu dans Les Echos du 13/12/22

Vu et lu dans Les Echos du 13/12/22

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Les Deeptechs et l'industrie française

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Deeptechs et l'industrie française
Les Deeptechs et l'industrie française

Déplacement de Sylvie Retailleau sur l’innovation et la valorisation de la recherche à travers les start-ups deeptech (Moselle et Meurthe-et-Moselle)

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/203068/innovation-et-valorisation-de-la-recherche-a-travers-les-start-ups-deeptech-deplacement-de-sylvie-retailleau-en-moselle-et-meurthe-et-moselle-deplacement/

Le 09/01/23

 

Déplacement de Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et de Roland Lescure, ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’Industrie consacré à l’innovation et à la valorisation de la recherche à travers les start-ups deeptech en Moselle et en Meurthe-et-Moselle le lundi 9 janvier 2023.

Depuis 2019, le plan Deeptech favorise l’innovation et valorise les résultats de la recherche, avec une ambition récemment rappelée par le Président de la République : créer plus de 500 start-ups deeptech et 100 licornes par an d’ici 2030.

Cet objectif se justifie par l’impact que peut avoir la recherche sur notre société en matière de transition écologique ou énergétique, de santé, de matériaux innovants ou encore de numérique.

Si la France a déjà créé 25 licornes et 250 start-ups deeptech en 2022, cette ambition nécessite le passage d’une vitesse supplémentaire. Conformément aux orientations de la Première ministre, un demi-milliard d’euros va y être consacré dès cette année. Ce renforcement du plan Deeptech sera détaillé lundi 9 janvier par Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Roland Lescure, ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’Industrie, à l’occasion d’un déplacement en Moselle et Meurthe-et-Moselle. Les lauréats de l’appel à projets prématuration-maturation seront également présentés à cette occasion.

Au cours de cette journée, les ministres rencontreront différentes start-ups et entreprises issues de la recherche dans plusieurs laboratoires : le Laboratoire d’Étude des Microstructures et de Mécanique des Matériaux (LEM3 UL-CNRS-ENSAM) et l’Institut de Recherche Technologique sur les Matériaux, Métallurgie et Procédés (IRT M2P) à Metz, ainsi que des laboratoires communs entre l’Inrae et l’Université de Lorraine à Nancy.

Les ministres échangeront également avec les acteurs de l’entreprise Cristal Laser à Messein, qui est spécialisée dans la fabrication de cristaux synthétiques utilisés dans les lasers pour en moduler la couleur et les applications. Cristal Laser équipe différents dispositifs médicaux mais aussi le rover d’exploration Curiosity sur Mars, témoin de son excellence. L’entreprise a été soutenue par le Gouvernement dans le cadre de France Relance pour poursuivre ses efforts de R&D et améliorer sa gamme de produit. Les ministres rencontreront ensuite les entrepreneurs des start-ups incubées à l’Université de Lorraine, comme l’a été Cristal Laser. A partir d’un transfert de technologie, ces rencontres illustreront l’importance de valoriser les résultats de la recherche.

Déroulé prévisionnel

Séquence 1 : Technopôle de Metz
Toute presse accréditée

11h15 : Arrivée de la ministre

11h20 : Visite du Laboratoire d’Étude des Microstructures et de Mécanique des Matériaux (LEM3, UL-CNRS-ENSAM)

12h00 : Echanges avec les acteurs de l’Institut de Recherche Technologique sur les Matériaux, Métallurgie et Procédés (IRT M2P)

Séquence 2 : Entreprise Cristal Laser
Rédacteurs uniquement

14h15 : Arrivée des ministres

14h20 : Visite de l’entreprise et présentation de son parcours : de start-up incubée par l’université à PME

Séquence 3 : Campus Brabois-Ingéniérie de l’Université de Lorraine
Toute presse accréditée

15h10 : Arrivée des ministres

15h15 : Echanges avec des acteurs de l’Ecole Nationale Supérieure en Agronomie et Industries Alimentaires (ENSAIA)

15h45 : Visite de laboratoires communs entre l’Université de Lorraine et Inrae et rencontre avec des entreprises issues de la recherche

16h15 : Echanges avec des start-ups valorisant des résultats de recherche

17h05 : Discours des ministres : présentation du plan Deeptech 2

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

 

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La renaissance industrielle française passera inévitablement par l'innovation selon une étude de Bpifrance

https://www.jeccomposites.com/news/la-renaissance-industrielle-francaise-passera-inevitablement-par-linnovation-selon-une-etude-de-bpifrance

 

La renaissance industrielle française passera inévitablement par l'innovation selon une étude de Bpifrance.

Bpifrance vient tout juste de dévoiler une nouvelle étude "PME et ETI industrielles, innovants pour produire en France", faisant le point sur le développement de l'innovation dans le secteur industriel français.

62 % des PME et ETI manufacturières ont innové au cours des trois dernières années. La récente étude Bpifranceque vous pouvez retrouver en totalité ici , met en exergue les cinq leviers permettant de donner un coup d'accélération à l'innovation industrielle en France. Focus sur les chiffres clés ainsi que sur les différents types d'innovations possibles dans le secteur. 

Les chiffres clés du secteur 

Nous venons de le souligner, 62 % des PME-ETI manufacturières ont innové au cours des trois dernières années. L'étude commercialisée par Bpifrance dernière publiée le 22 novembre montre également que 60 % de ces entreprises ont d'ailleurs un nouveau produit ou utilisé un nouveau procédé de production, de commercialisation ou d'organisation. 30 % d'entre elles ont déposé un brevet, une marque, un modèle ou un dessin. Enfin, 28 % ont fait les deux à la fois. 

Au niveau de la perception de l'innovation au sein des PME et ETI industrielles :  

51 % estiment qu'elles sont innovantes, voire très innovantes ; 

12 % seulement indiqués qu'elles ne sont pas ou peu innovantes ; 

37 % indiquent qu'elles sont moyennement innovantes ; 

42 % se disent innovants ; 

9 % très innovant. 

Les PME industrielles, hors ETI, innovantes plus que la moyenne des PME françaises. En effet, plus la moitié des PME industrielles (56 %) se transforme, que ce soit sur les produits ou les procédés. Si on prend l'ensemble des PME de l'Hexagone, ce chiffre tombe à 40 %. 

Néanmoins, les investissements en recherche et développement (R&D) et la part d'entreprises innovantes sont insuffisants. Les entreprises françaises dépensent moins de 2 % de leur PIB en R&D, ce qui est tout juste égal à la moyenne européenne. En comparaison, la Corée du Sud atteint les 5 %, la Suède et les États-Unis 3 %. 

Concentrons-nous désormais sur les différents types d'innovation possibles dans l'industrie française. 

Les innovations scientifiques et techniques 

Elles concernent un produit ou un procédé qui apporte une solution nouvelle à une attente client. Les PME et ETI industrielles peuvent commercialiser ces dernières de façons différentes : 

Investir dans des industries de pointe, par exemple en commercialisant des processeurs de nouvelle génération, mais aussi dans des industries plus traditionnelles, par exemple en industrialisant un nouveau procédé de tissage 3D

Innover en amont de la chaîne de valeur, par exemple dans la chimie des matériaux ou bien dans la métallurgie. Mais aussi en aval dans des produits plus grand public à l'image de l'électroménager

Évoluer dans sa manière de commercialiser un produit ou un procédé nouveau, en assemblant par exemple des composants fabriqués par des partenaires et intégrés dans un nouveau produit

Les innovations de production et de modèle d'affaires 

Ce sont l'ensemble des solutions offertes aux PME et ETI industrielles pour moderniser leur outil de production et leur organisation, mais également repenser la façon dont elles créent la valeur avec leurs clients et leurs partenaires. Il s'agit de maintenir un appareil de production compétitif, en insistant sur la digitalisation, l'automatisation, l'efficacité énergétique et la décarbonation.

Le deuxième volet porte quant à lui sur la transformation des organisations. Devenir plus agile, gérer l'innovation, adopter une démarche Lean sont aussi importants que l'outil de production pour améliorer la qualité, le respect des délais, la souplesse de la production ou encore l'impact environnemental.

C'est enfin un changement de positionnement de l'entreprise au sein de son écosystème. Grâce à l'innovation de production, comme les autres entreprises, les PME et ETI industrielles peuvent repenser la manière dont elles servent leurs clients. Par exemple, elles peuvent proposer leur offre en facturation à l'usage, valoriser leurs actifs immatériels, offrir la production personnalisée ou à la demande, ou bien encore repenser leur modèle de prix.

Téléchargez l'intégralité de l'étude « PME et ETI industrielles, innovantes pour produire en France. » 

 

PLUS D'INFORMATION 

 www.lafrenchfab.fr

 

 

Vu et lu dans Machines Production n° 1123 de septembre 2022

Vu et lu dans Machines Production n° 1123 de septembre 2022

Vu et lu dans Le Monde du 30/11/22

Vu et lu dans Le Monde du 30/11/22

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La France et l'Italie, partenaires économiques incontournables

Publié le par Jacques SAMELA.

La France et l'Italie, partenaires économiques incontournables
La France et l'Italie, partenaires économiques incontournables

Rapport économique France-Italie 2022

https://it.ambafrance.org/Rapport-economique-France-Italie-2022

 

Consultez le rapport économique 2022 proposant une présentation des échanges et des investissements croisés entre la France et l’Italie.

Ce rapport présente des chiffres clés, des graphiques et des perspectives en matière de commerce, de technologie, d’investissements croisés, de partenariats franco-italiens ainsi que quelques exemples de coopération importante entre nos deux pays, y compris au niveau européen, pour les années 2021-2022.

L’Italie et la France entretiennent des relations économiques très étroites et dynamiques, dont le commerce bilatéral représente 103,8 milliards d’euros, la France étant le 3e pays fournisseur de l’Italie tandis que l’Italie est le 3e fournisseur de la France. Tous deux représentent le deuxième client l’un pour l’autre. Ce rapport présente une vue d’ensemble des relations économiques entre la France et l’Italie pour 2021 et 2022, mettant en évidence des flux d’échanges et d’investissements croisés en constante augmentation.

Depuis deux ans, on observe une augmentation significative des investissements italiens en France, témoignant d’un intérêt croissant pour les opportunités de développement offertes par le marché français : l’Italie, 5ème investisseur étranger en France, dispose d’un stock de 54,5 Mds€ d’investissements en France en 2021 : c’est +17,5% en un an et +133% en 5 ans (le stock d’investissements français en Italie représente 74,3 Mds€). La France se confirme comme le premier pays de destination des décisions d’investissement à l’étranger des entreprises italiennes (44% des décisions). 96 projets en 2021 ont permis la création ou le maintien de 1 830 emplois (+61% par rapport à l’année précédente), y compris dans des secteurs stratégiques comme les infrastructures énergétiques (par exemple Saipem et Prysmian pour le parc éolien offshore en Normandie) ou les infrastructures de transport (Atlantia avec 1 769 km d’autoroutes gérées par Sanef et Sapn, et 3 aéroports à Nice, Cannes et Saint Tropez, ou Webuild et la nouvelle ligne 16 du métro parisien).

En termes d’échanges, on constate une augmentation de 18% des échanges entre les deux pays en 2021 par rapport à 2020, avec une augmentation de 20,8% des exportations françaises vers l’Italie par rapport à 2020 (pour 38,9Md€) et une augmentation de 17% des importations italiennes vers la France par rapport à 2020 (pour 45,9Md€).

Ce premier rapport économique France-Italie présente des chiffres clés basés sur les données collectées par le ministère de l’Économie, l’ISTAT, la Douanes, la Banque de France et la Banque d’Italie pour 2021 et 2022.


Vous pouvez télécharger la version pdf du rapport en français et en italien.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/11/l-italie-un-partenaire-incontournable.html

 

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Le CES de Las Vegas (suite & rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le CES de Las Vegas (suite & rappel)
Le CES de Las Vegas (suite & rappel)

PLUS DE 200 START-UP DE LA FRENCH TECH AU CES DE LAS VEGAS EN JANVIER

https://vipress.net/plus-de-200-start-up-de-la-french-tech-au-ces-de-las-vegas-en-janvier/

Publié par Frédéric Fassot | 6 Déc 2022 | 

 

Du 5 au 8 janvier 2023, Business France accompagnera une délégation de plus de 200 start-ups de la French Tech qui présenteront leurs dernières innovations au Consumer Electronics Show. Rendez-vous technologique incontournable de chaque début d’année, le CES qui regroupe plus de 2 200 exposants et 175 000 visiteurs dessine les tendances technologiques à venir et constitue une porte d’entrée privilégiée vers le marché américain.

Business France regroupera plus de 170 start-ups françaises au sein du de l’Eureka Park, 16 entreprises françaises du secteur des véhicules intelligents et automnes au Las Vegas Convention Center et 30 start-ups en Learning expedition.

Sur l’Eureka Park, les start-ups françaises feront la part belle aux secteurs de la santé et du bien-être, la mobilité et la Greentech, l’IA et la robotique, Smart Home, Sport Tech et nouveau secteur représenté cette année, le Tourism Tech. Ce vivier de jeunes sociétés peut clairement constituer, à l’avenir, le fer de lance des exportations françaises à l’étranger. Aujourd’hui 67% des start-up ont une activité tournée vers l’international lors de leur première année d’existence (à comparer à une trentaine d’années pour les entreprises traditionnelles). Elles réalisent 31% de leur chiffre d’affaires à l’étranger (source EY /France Digitale).

Au-delà de sa réputation de plus grand salon mondial de l’électronique grand public, le CES Las Vegas est devenu depuis quelques années le premier événement de l’année où constructeurs et équipementiers automobiles, mais également acteurs de la nouvelle mobilité se retrouvent et mettent en avant leurs innovations technologiques. Ainsi sur le pavillon Automobile, 16 entreprises françaises du secteur des véhicules intelligents et autonomes seront présentes pour mettre en avant les dernières innovations en réponse aux grands enjeux d’aujourd’hui – optimiser la sécurité et l’efficacité des véhicules, améliorer l’expérience utilisateur et réduire l’impact sur l’environnement.

« En 10 ans de présence au CES, nous avons accompagné une évolution remarquable de l’écosystème Tech qui a grandi et s’est structuré. Business France a joué un rôle majeur dans cette transformation en accompagnant à l’international plus de 1800 start-up depuis 2014. Désormais l’innovation made in France est reconnue dans le monde entier et attire acheteurs, grands comptes et investisseurs internationaux. Avec le CES, nous continuons à faire rayonner la French Tech au-delà des frontières françaises », promet Didier Boulogne, directeur général délégué à l’export chez Business France.

Business France et la Team France Export, qui se déploie dans les régions françaises au service de l’export, fédèrent les 10 régions françaises : Auvergne Rhône-Alpes, Région Sud, Occitanie, Nouvelle Aquitaine, Ile-de-France, Hauts de France, Grand Est, Pays de la Loire, Normandie et Bretagne au sein d’un pavillon commun sous l’égide du coq rouge de la French Tech. Cette approche intervient dans la stratégie de développement export de la France pour renforcer la visibilité de l’offre française auprès des visiteurs internationaux.

Pour tirer profit de cette exposition et bénéficier pleinement de l’effet d’entraînement du CES, Business France a mis sur pied un programme d’accompagnement en amont. Les start-ups ont bénéficié de 23 séances de coaching pour leur donner toutes les clés pour se préparer au mieux.

Business France est l’agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française. Elle est chargée du développement international des entreprises et de leurs exportations, ainsi que de la prospection et de l’accueil des investissements internationaux en France. Business France dispose de 1500 collaborateurs situés en France et dans 56 pays.

 

Fiches d’identité des start-ups de la French Tech au CES de Las Vegas :

https://event.businessfrance.fr/ces-en/directory/

https://event.businessfrance.fr/ces/

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/business-france-au-service-de-l-internationalisation-de-nos-entreprises.html

 

 

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La filière hydrogène (suite) & autre

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière hydrogène (suite) & autre
La filière hydrogène (suite) & autre

Symbio dévoile sa nouvelle génération de pile à combustible au CES de Las Vegas

https://www.mobilitesmagazine.com/post/symbio-devoile-sa-nouvelle-generation-de-pile-a-combustible-au-ces-de-las-vegas?utm_campaign=5c066aa6-0e46-4faf-a16d-cc527a39faa2&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

le 02/01/2023

 

Symbio, co-entreprise de Faurecia & Michelin, l'un des spécialistes de la pile à combustible, a annoncé le 20 décembre 2022 qu’il dévoilera les nouvelles évolutions de sa technologie et sa feuille de route pour les produits H2Motive au CES 2023 de Las Vegas qui se tient du 5 au 8 janvier.

https://static.wixstatic.com/media/25418e_dd1cc167b6b34bf9b417c94ccb31f000~mv2.jpg/v1/fill/w_740,h_417,al_c,q_80,usm_0.66_1.00_0.01,enc_auto/25418e_dd1cc167b6b34bf9b417c94ccb31f000~mv2.jpg

Ses piles à combustible StackPacks sont conçues pour répondre aux besoins de toutes les applications de mobilité, couvrant une large gamme de puissance de 40kW* à 300kW*.

La première version du StackPack (NG1) sera livrée aux clients pour être testée à partir du deuxième trimestre 2023 et devrait être mise en production pour les petites flottes de véhicules dès le premier semestre 2024.

Avec une densité de puissance de 4,9 kW/L et une durabilité de 20 000 heures, ce système de 75 kW permettra de couvrir les applications suivantes : bus, cars et véhicules commerciaux. Symbio proposera également un système twin-stack de 150 kW* et des solutions twin-system de 300 kW.

Une seconde version de StackPack (NG2) est déjà en développement. Sa technologie de plaques bipolaires métalliques, leader sur le marché, permettra à ses Stacks d’atteindre une densité de puissance de plus de 6 kW/L.

De plus, ses MEA (Membrane Electrode Assembly) propriétaires supportent des températures de fonctionnement supérieures à 100°C, ainsi qu’une durée de vie de plus de 20 000 heures.

NG2 devrait permettre à Symbio de proposer un stack unique d’une puissance nette de référence de 130kW à 160kW, nécessaire pour les applications les plus exigeantes telles que les SUV, les pick-ups, les poids lourds et les véhicules de transport collectif.

Les premiers systèmes seront expédiés aux clients pour être testés au premier semestre 2024, et le début de la production en série est prévu pour la fin 2026.

 

 

Vus et lus dans Industrie & technologies n° 1057 de novembre 2022

Vus et lus dans Industrie & technologies n° 1057 de novembre 2022

Allemagne : Lhyfe et Schaeffler concluent un accord de coopération

https://www.mobilitesmagazine.com/post/allemagne-lhyfe-et-schaeffler-concluent-un-accord-de-cooperation?utm_campaign=6b1a26a3-c8e6-47d5-b49f-ad50bad35f58&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

Le 23/12/2022

 

Le producteur d'hydrogène vert Lhyfe et le groupe industriel et équipementier automobile allemand Schaeffler ont signé un accord le 19 décembre 2022 visant à développer la production d'hydrogène vert en Bavière.
Cet accord prévoit la construction et l’exploitation par Lhyfe d’une unité de production d’hydrogène vert par électrolyse d’une capacité pouvant aller jusqu’à 15 MW sur le site de l'usine Schaeffler d’Herzogenaurach, en Franconie.

L'objectif de cette unité est de fournir une production d’environ 3,7 tonnes d'hydrogène vert par jour à partir de 2025. Outre Schaeffler, les collectivités locales et les stations-service d’hydrogène figureront parmi les clients. La chaleur résiduelle générée par l'électrolyse de l’eau sera injectée dans les processus industriels de l'usine de Schaeffler.

Lancée en 2017 à Nantes, Lhyfe vise à l'implantation régionale et locale d'écosystèmes d'hydrogène et à la production sur mesure d'hydrogène vert à l'échelle industrielle grâce à ses sites de production.

 

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Allez, Champagne

Publié le par Jacques SAMELA.

Allez, Champagne
Allez, Champagne

Bugatti et Champagne Carbon dévoilent « La Bouteille Noire »

https://www.jeccomposites.com/news/bugatti-et-champagne-carbon-devoilent-la-bouteille-noire/?utm_source=SalesForceMarketingCloud&utm_medium=email&utm_campaign=JEC+Composites+Informations+N.+399

Le dernier toast porté dans ce partenariat établi en 2018 a été pour la révélation de La Bouteille Noire, un exemplaire unique de 15 litres, créé en collaboration avec Champagne Carbon et présenté dans un coffret artisanal en fibre carbone faisant le lien avec l'exclusive et Hypersportive unique « La Voiture Noire ».

En 2019, Bugatti dévoilait La Voiture Noire, incarnation suprême de son approche sans compromis des hypersportives. Cette création sur mesure unique, inspirée par la Type 57 SC Atlantic, l'un des modèles historiques les plus légendaires de Bugatti, a été fabriquée à la main pour incarner la forme et la finition parfaite. Aujourd'hui, une nouvelle création à exemplaire unique est dévoilée par Bugatti et Champagne Carbon : La Bouteille Noire.

Toutes deux originaires de la région française Grand Est et attachées à convertir en un présent et un avenir innovant les connaissances et l'expertise qu'elles ont accumulé au fil de leur fière histoire, visent toujours la perfection, Bugatti Carbon travaille main dans la main depuis 2018. grands terroirs de la Champagne. Tandis qu'en 2002, Bugatti déployait tous ses efforts pour renaître dans son ère moderne et développer la Veyron, la région Grand Est bénéficiait de conditions climatiques idéales pour une bonne maturité du raisin et un champagne à la saveur intense.

Bugatti et Champagne Carbon, inspiré par la création de la haute volée de La Voiture Noire, dévoilent aujourd'hui La Bouteille Noire, exemplaire unique et fabriqué à la main de la bouteille de champagne et son coffret les plus spectaculaires au monde.

Une bouteille de 15 litres en fibre carbone, résultat de 150 heures de travail artisanal comprenant 37 étapes, repose en toute sûreté dans un coffret sculptural inspiré de La Voiture Noire et de l'élégance gracieuse de la Type 57 SC Atlantic. Avec des surfaces pures et des lignes nettes, le flux visuel du coffret fabriqué à la main est ininterrompu, si ce n'est par la structure en fibre ultra fine dissimulée sous l'épaisse surface noire et brillante.

Le coffret-d'œuvre est un chef-d'œuvre d'ingénierie présentant 314 feuilles individuelles de fibre de carbone préimprégnée, comme exactement les matériaux utilisés dans la gamme d'hypersportifs de pointe Bugatti. Doté d'une haute technologie, il est équipé d'une cellule automatique de refroidissement thermodynamique à l'état solide – que l'on trouve normalement dans les satellites en orbite – et de 14 ventilateurs haut de gamme faisant circuler l'air froid à l'intérieur.

La Bouteille Noire repose sur une base éclairée rouge vif, elle-même reproduisant en miniature l'élégante lumière de l'arrière de La Voiture Noire : un panneau éclairé avec grâce, sans jointure. Celui-ci est recréé ici par un bloc de verre acrylique sablé, illuminé de diodes rouges et recueille les lettres de BUGATTI, semblables à des bijoux, sur une surface en aluminium naturel brossé.

Le coffret s'ouvre et se ferme par pression sur un bouton en acier inoxydable baigné d'une douce lumière bleue. Les battants eux-mêmes sont décorés d'une pièce d'aluminium coupée au laser imitant la crête centrale de la Type 57 SC Atlantic et s'ouvrent grâce à des charnières techniques et une transmission sur-mesure afin de dévoiler un intérieur somptueux. Tandis que les battants s'ouvrent lentement, un autre système automatique relâche le col de la bouteille, qui reste sécurisé tant que le coffret est fermé.

L'intérieur, tout comme celui de La Voiture Noire, est doublé de cuir pleine fleur Havana Brown raffiné, délicatement éclairé par des diodes habillées d'aluminium, formant un présentoir théâtral qui a rencontré en avant la bouteille et son contenu.

Alexandre Mea, PDG de Champagne Carbon, déclare : « Il allait de soi d'associer à une création aussi spectaculaire que La Bouteille Noire l'un de nos millésimes les plus spectaculaires. Pour cette occasion, nous avons sélectionné un millésime 2000 composé à 60 % de chardonnay et à 40 % de pinot noir. L'année 2000, qui célébrait le début d'un nouveau millénaire, a été marquée par un hiver relativement doux suivi d'une succession de températures estivales durant la saison des fleurs. Il se caractérise par des notes riches de légumes, de poivre et de fruits blancs provenant des plus grands crus que les vignes de Champagne ont à nous offrir. Chacun apporte son lot de surprises pour rendre cette cuvée encore plus spéciale. »

Le coffret est le résultat du travail des maîtres-artisans de IXO, partenaire de Bugatti qui, par son intense passion et son dévouement inflexible pour les matériaux raffinés, transform les composants du quotidien en chefs-d'œuvre. Récemment, Bugatti et IXO ont dévoilé la table de billard Bugatti, un chef-d'œuvre conçu dans des proportions parfaites et des technologies de pointe présentées.

Wiebke Stahl, directrice générale de Bugatti International, commente : « Chez Bugatti, nous avons toujours pensé que nos créations étaient plus que de simples voitures, ce sont des œuvres d'art, qui ont eu lieu à la perfection dans les moindres détails. Champagne Carbon et IXO font preuve du même esprit dans leur travail : La Bouteille Noire est l'expression suprême du design, de l'attention au détail et de l'artisanat dans le monde du champagne. »

PLUS D'INFORMATION www.bugatti.com

Vu et lu dans l'usine Nouvelle n° 3702 de janvier 2022

Vu et lu dans l'usine Nouvelle n° 3702 de janvier 2022

Vus et lus dans Les Echos du 13/05/22 et du 11/07/22
Vus et lus dans Les Echos du 13/05/22 et du 11/07/22

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Vus et lus dans Les Echos du 17/02/22 et du 12/09/22
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Vu et lu dans le parisien Week-End du 09/09/22
Vu et lu dans le parisien Week-End du 09/09/22
Vu et lu dans le parisien Week-End du 09/09/22

Vu et lu dans le parisien Week-End du 09/09/22

Allez, Champagne

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/12/le-champagne-des-bulles-des-bulles-toujours-des-bulles.html

 

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

A consommer avec modération.

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Le luxe, Louis Vuitton, La Samaritaine (suites) & Autre

Publié le par Jacques SAMELA.

Le luxe, Louis Vuitton, La Samaritaine (suites) & Autre
Le luxe, Louis Vuitton, La Samaritaine (suites) & Autre
Vu et lu dans Les Echos du 15/12/22

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Vu et lu dans l'Express Hors-Série Ville 2022

Vu et lu dans l'Express Hors-Série Ville 2022

Vu et lu dans Les Echos du 24/09/22

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Vu et lu dans l'Express du 24/11/22

Vu et lu dans l'Express du 24/11/22

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Le domaine skiable, Poma (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le domaine skiable, Poma (suites)
Le domaine skiable, Poma (suites)

Hiver 2022-2023 : les stations de montagne face aux enjeux énergétiques

https://www.presences-grenoble.fr/actualites-loisirs-grenoble/hiver-2022-2023-les-stations-de-montagne-face-aux-enjeux-energetiques?detail=true&utm_campaign=CCI+Grenoble&utm_content=2022+-+Pr%c3%a9sences+actus+montagne&utm_medium=Emailing&utm_source=Sendethic

Après 1,3 Md€ de recettes générées en 2021-2022, comment la montagne prépare-t-elle une saison marquée par la flambée des prix de l’énergie ? Quelles sont les investissements ou mutations préparant la future attractivité des massifs isérois ? Comment s’adaptent-ils aux mutations des attentes et de la fréquentation des touristes ? Comment ces initiatives préparent-elles plus largement les réflexions autour de l’avenir de la montagne, et l’accueil des clientèles tout au long de l’année ? Tour d'horizon sur les grands massifs de l'Isère.

Après la saison « blanche » 2020-2021, sans remontées mécaniques ouvertes, l’hiver dernier a été celui de tous les records dans les stations iséroises.

D’après Domaines skiables de France, leur fréquentation en journées-skieurs a augmenté de 20 % par rapport à la moyenne des quatre derniers hivers hors Covid, contre 4 % pour l’ensemble de la France. Un effet sortie de crise, « qui a redonné à la montagne sa part de marché de l’hiver », constate l’enquête de l’Association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM), publiée fin avril.

À Villard-de-Lans, le chiffre d’affaires des remontées mécaniques (11,5 M€) a ainsi augmenté de 30 % lors de la dernière saison par rapport à l’avant-crise. À l’Alpe-d’Huez ou à Lans-en-Vercors, il a également affiché + 15 % par rapport à la meilleure année connue jusqu’alors.

L’hôtellerie peut elle aussi se targuer de bons résultats, selon l’Observatoire national des stations de montagne, avec un taux d’occupation des lits se situant à 69 %. Soit presque celui atteint lors de la saison 2019-2020, avant le premier confinement.

Mais comme la météo en montagne, le contexte économique des stations est très fluctuant. La saison 2022-2023 s’annonce, à l’image des précédentes, pleine d’incertitudes. Au premier rang des préoccupations, la crise énergétique, qui affecte particulièrement les stations de ski, 70 % d’entre elles devant renégocier cet automne des accords triennaux avec leur fournisseur d’énergie.

F. Baert
 

Vu et lu dans Challenges du 17/11/22
Vu et lu dans Challenges du 17/11/22

Vu et lu dans Challenges du 17/11/22

Vu et lu dans Challenges du 17/11/22

Vu et lu dans Challenges du 17/11/22

Vu et lu dans Télérama n° 3764 du 02/03/22

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Fabien Felli (Poma) : « Continuer à nous battre pour un transport bas carbone »

https://www.brefeco.com/expertises/fabien-felli-poma-continuer-nous-battre-pour-un-transport-bas-carbone

PUBLIÉ LE 29/11/2022

 

 

Edyta Tolwinska

Entré il y a une dizaine d’années dans le groupe Poma, Fabien Felli en a grimpé les échelons pour en devenir président à l’été 2022. Il a pris la succession de Jean Souchal qui continuera à accompagner Poma en tant que président du conseil de surveillance. Une nouvelle page dans l’histoire du pionnier français du transport par câble. Mais des valeurs qui restent.

Fabien Felli a la fibre internationale. Avant d’arriver chez Poma en 2011, il avait déjà beaucoup voyagé quand il opérait chez Matra, Thales ou encore Airbus. Il avait même vécu quelques années à Pékin. Entré chez Poma comme directeur export, il en est devenu directeur international puis directeur commercial, avant d’en être nommé vice-président du directoire en 2019. Autant dire qu’il connaît bien la maison et, si son style sera inévitablement différent de celui de Jean Souchal, il ne faut pas s’attendre à une secousse majeure dans ce groupe industriel qui a fait - et fait encore - l’histoire des sports d’hiver. Et, d’une façon plus large, l’histoire des transports par câble.

La montagne, mais pas que !

Poma est un géant mondial des télésièges, télécabines et autres téléphériques. Après 85 ans d’existence, il compte plus de 8.000 installations au compteur, dans 90 pays. Ses divers appareils transportent près de 6,5 millions de personnes par heure. Et pas seulement en montagne. Car si Poma est une marque bien connue des skieurs alpins, il ne faut pas oublier que le groupe isérois a su s’imposer aussi dans un environnement tout autre : la ville. Après avoir pris largement sa part dans l’équipement des stations de ski françaises au cours des décennies 1950-2010, et alors que les besoins en remontées mécaniques ralentissaient, il a su se tourner d’une part vers des pays qui commençaient à s’intéresser aux sports d’hiver (Chine et Russie en particulier, en stand-by total depuis la crise du Covid-19 et la guerre en Ukraine), et d’autre part vers de nouveaux débouchés. C’est le cas des télécabines urbaines qui peuvent constituer un moyen très complémentaire aux autres transports collectifs. Elles sont aussi, parfois, le mode de transport le plus pratique pour passer d’un quartier à l’autre.

Il n’est qu’à faire une petite liste de quelques réalisations de Poma pour se rendre compte de la dimension prise par le transport urbain par câble dans la mobilité propre. Dans le désordre : le téléphérique de New York reliant Manhattan à Roosevelt Island (2010), les télécabines de Nini Novgorod en Russie qui enjambe la Volga sur 3,6 kilomètres (2012), de Medellin (Colombie, 2004 puis 2021), de Guayaquil (2020), de Saint-Domingue (République dominicaine, 2022) ou encore le téléphérique d’Antananarivo (Madagascar, en cours).

Et, alors que la France s’est longtemps détournée de ce moyen de transport urbain, la voilà qui s’y met. Poma a déjà marqué quelques points avec le téléphérique de Toulouse, la télécabine de Saint-Denis-de-la-Réunion et la future liaison aérienne par câble de Grenoble (entre Fontaine et Saint-Martin-le-Vinoux).

Nous voulons abaisser notre empreinte globale, produire avec un plus faible impact, avec moins de matières premières par exemple

L’un des enjeux d’avenir auquel doit aujourd’hui faire face Fabien Felli est celui de l’environnement et de la diminution de l’impact carbone. Le nouveau président en fait une priorité : « Nous déployons un ensemble d’innovations dans le cadre de notre projet dénommé LIFE (Low Impact For Environnement) qui vise l’ensemble des composants de nos produits et de nos process : il s’agit d’abaisser notre empreinte globale, produire avec un plus faible impact, avec moins de matières premières par exemple. Entamée il y a plusieurs années, cette démarche peut s’appuyer aujourd’hui sur le bilan carbone que nous avons effectué en 2021 ».

L'INFO EN + EN 2000, POMA A LIVRÉ LA PLUS GRANDE ROUE DU MONDE À LONDRES, LA LONDON EYE.

Poma en chiffres :

CA 2021 : 332 millions d’euros dont 50 % à l’export

Effectif : 1 300 personnes dont 820 en France sur cinq sites en Auvergne-Rhône-Alpes

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/03/poma-de-la-montagne-a-la-ville.html

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