Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

La Redoute (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Redoute (suite)
La Redoute (suite)

La Redoute se lance dans la seconde main avec La Reboucle !

https://www.marieclaire.fr/maison/la-reboucle-le-nouveau-site-de-seconde-main-de-la-redoute,1367920.asp

Le 05/01/2021

L'enseigne roubaisienne passe à la seconde main avec un nouveau site dédié à la revente d'objets déco, de meubles et de vêtements. Un nouveau service judicieusement appelé La Reboucle qui surfe avec brio sur l'idée que rien ne se jette, que la seconde vie de l'objet est à portée de clic !

En 2021, vous allez devoir vous familiariser avec le terme de « seconde main ». Le principe ? Donner une seconde vie, un nouveau foyer à un produit qui a déjà été utilisé. Ce système de revente séduit de plus en plus de consommateurs soucieux d’acheter de manière raisonnée.

Une économie circulaire à laquelle de nombreuses marques cherchent aujourd'hui à s’adapter. La dernière en date est une enseigne phare du marché français : La Redoute a lancé mi-décembre « La Reboucle ». Un nouvel espace dédié à la seconde main directement accessible depuis son site.

Ce site dans le site a pour volonté de proposer aux consommateurs un vaste choix de produits de seconde main. Une bonne nouvelle pour les amateurs de vêtements mais aussi de décoration forcément ! Car au cas où l’information vous aurez échappé, La Redoute c’est aussi La Redoute Intérieurs et AM.PM., deux incontournables du secteur du meuble dans l’Hexagone.

La Reboucle comment ça marche ?

Avec La Reboucle, l’enseigne nordiste apporte un service nouveau, simple, rapide et efficace pour vendre et acheter des produits de seconde main des meubles et de la décoration pour la maison ainsi que des vêtements. La bonne nouvelle en supplément : on ne trouve pas que du La Redoute Intérieurs ou du AM.PM sur La Reboucle, des produits de bien d’autres marques d'ameublement et de décoration peuvent y être revendues. La publication des articles peut se faire en quelques clics grâce à la récupération de l’historique d’achats des clients pour les produits achetés sur La Redoute.

« Le lancement de La Reboucle fait partie intégrante de notre rôle de plateforme lifestyle préférée des familles, explique Amélie Poisson, Directrice Marketing, Marque et Relations Client à La Redoute. L’enjeu est de permettre à nos clients, de plus en plus appétant à la seconde main, de conjuguer une démarche responsable et leur pouvoir d’achat. Nous avons conçu cette expérience en nous mettant à leur place et en réfléchissant à ce que La Reboucle pouvait apporter de nouveau ». Ainsi à chaque vente d’article, les clients peuvent choisir d’être payés en cash ou bien de recevoir une e-carte cadeau abondée de 25%.

Nul doute que l’initiative déployée par l'emblématique marque française risque d’inspirer de nombreuses autres enseignes de l’univers lifestyle. La crise sanitaire est passée par là, elle a modifié l’acte d’achat dans tous les sens du terme. Elle a autant fait revoir les budgets dépense à la baisse que contraint les consommateurs à acheter en ligne mais surtout elle a accéléré le processus de l’économie circulaire. Plus question de jeter à tout va ou de consommer n'importe comment. La Reboucle le prouve avec son nom bien trouvé : la seconde main a dépassé son statut de tendance pour devenir une nouvelle norme. Elle rend service autant à celui qui vend que celui qui achète et surtout elle se soucie du monde de demain. Vous connaissez l'adage ? La boucle est bouclée !

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/12/la-redoute-renaissance-d-un-leader.html

Partager cet article
Repost0

BlaBlaCar (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

BlaBlaCar (suite)
BlaBlaCar (suite)

Comment BlaBlaCar a fait évoluer son modèle pour devenir une plateforme multimodale

https://www.frenchweb.fr/comment-blablacar-a-fait-evoluer-son-modele-pour-devenir-une-plateforme-multimodale/425264

Le 30/06/2021

 

Interview de Nicolas Brusson, co-fondateur et CEO de BlaBlaCar

https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2020/11/nicolas-brusson-blablacar-2020.jpg Nicolas Brusson, co-fondateur et CEO de BlaBlaCar. Crédit : Decode Media.

Après des années 2017 et 2018 difficiles marquées par des fermetures de bureaux en Inde, au Mexique et en Turquie, BlaBlaCar, une des premières licornes françaises, a bien rebondi. Pour se réinventer, l’entreprise a diversifié ses activités, notamment avec le lancement de BlaBlaCar Bus (ex-BlaBlaBus) pour élargir sa clientèle et s’étendre à l’international (Russie, Ukraine, Brésil…). Un élargissement du périmètre d’action rendu possible par le rachat fin 2018 de Ouibus, l’activité de cars longue distance de la SNCF. A cette occasion, le groupe ferroviaire était entré au capital de BlaBlaCar lors d’une levée de 101 millions d’euros.

BlaBlaCar, historiquement positionné sur le segment du covoiturage longue-distance, a également décidé de miser sur la micro-mobilité avec les trottinettes électriques de la start-up suédoise Voi et de se lancer dans le covoiturage courte-distance avec BlaBlaCar Daily (ex-BlaBlaLines), une application destinée aux trajets entre le domicile et le travail. Une diversification qui s’avère aujourd’hui payante à l’heure de la crise du coronavirus. C’est l’occasion de revenir sur le virage opéré par l’entreprise depuis trois ans.

Écoutez notre échange avec Nicolas Brusson, co-fondateur et directeur général de BlaBlaCar :

La rentabilité fin 2022 avant une entrée en Bourse ?

A ce jour, BlaBlaCar revendique plus de 90 millions de membres dans 22 pays. Et si la société a vu son activité freinée par la pandémie de Covid-19, en passant de 70 millions de passagers transportés en 2019 à 50 millions en 2020, au lieu des 100 millions attendus, elle se montre assez optimiste quant à la sortie de crise qui se dessine. Et c’est surtout à l’international que la licorne française a trouvé des moteurs de croissance, notamment en Russie et en Ukraine où elle a racheté Busfor, spécialiste de la vente en ligne de billets de bus dans ces deux pays, et Octobus, une start-up ukrainienne spécialisée dans la numérisation des services des opérateurs de cars.

C’est aussi en Inde, au Brésil et au Mexique que BlaBlaCar se développe, en tant que marketplace pour agréger des liaisons proposées par des transporteurs locaux. Une approche multimodale, dite aussi de «Mobility-as-a-Service (MaaS)», qui ne cesse se répandre parmi les acteurs de la mobilité, consistant à rassembler plusieurs modes de déplacement sur une seule et même plateforme.

Pour continuer à gagner des parts de marché, aussi bien en France qu’à l’international, l’entreprise a annoncé un tour de table de 115 millions de dollars en avril dernier, la valorisant à 2 milliards de dollars. Une opération qui sera certainement la dernière de ce type avant une introduction en Bourse qui n’est pas encore à l’ordre du jour. Pour l’heure, la priorité pour la licorne, qui ne s’est retrouvée dans le vert qu’en 2018, est de «renouer avec la rentabilité dans la deuxième moitié de 2022», indique Nicolas Brusson.

D’ici là, avec plus de 200 millions de dollars en cash sous le coude, BlaBlaCar n’exclut pas de réaliser des acquisitions pour se renforcer et s’éloigner de ce que son patron surnomme «la météorite Covid».

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/01/blablacar-en-voiture-tout-le-monde.html

Partager cet article
Repost0

Isorg (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Isorg (suite)
Isorg (suite)

ISORG LÈVE 16 M€ DE PLUS POUR ACCÉLÉRER SON INTERNATIONALISATION

https://vipress.net/isorg-leve-16-me-de-plus-pour-accelerer-son-internationalisation/

Le 01 Juil 2021 

 

Isorg, société pionnière des photodétecteurs organiques et des capteurs grande surface annonce une levée de fonds de 16 millions d’euros en capital. Deux grands investisseurs industriels japonais, – Sumitomo Chemical et Mitsubishi -, ont participé au tour de table qui porte à 47,8 millions d’euros les sommes levées par la société française depuis sa création en 2010.

« Cette troisième levée de fonds confirme la maturité d’Isorg et notre volonté de devenir un acteur industriel qui compte, ce qui est notre objectif depuis le début de notre aventure il y a 11 ans. L’arrivée de nouveaux investisseurs industriels japonais et grecs aux côtés de nos partenaires historiques confirme notre ambition internationale, la force de notre modèle économique et la maturité de nos produits », déclare Jean Yves Gomez, p-dg d’Isorg.

La société grecque Integrated Systems Development (ISD) et cinq nouveaux investisseurs français représentés par le gestionnaire de fonds Financière Fonds Privés ont également rejoint le tour. Les actionnaires historiques Bpifrance, New Science Venture, CEA Investment et le Groupe Sofimac (Limousin Participations) ont aussi apporté leur contribution, réaffirmant leur engagement et leur confiance en Isorg.

Isorg utilisera ces nouveaux fonds notamment pour commercialiser sa technologie de photodiodes organiques (OPD) sur le marché de la sécurité de très haut niveau avec authentification par biométrie et offrir de nouvelles opportunités d’intégration pour plusieurs scanners d’empreintes digitales, déployer une force de vente mondiale et d’ingénierie d’applications et accompagner sa transformation en une entreprise industrielle à part entière.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/07/Isorg-010721.jpgIsorg développe des capteurs d’images à grande surface et des solutions biométriques basées sur les OPD pour (Organic Photo-Detector), une technologie qui peut convertir un substrat (plastique, verre, substrat Cmos) en une surface de détection optique. Isorg propose au marché de la sécurité et de l’identification des modules OPD minces et légers qui peuvent résister à la lumière extérieure ; fonctionnalités clés requises dans les applications mobiles. Isorg exploite à Limoges la première usine industrielle capable de produire en masse des capteurs OPD.

Le marché mondial des capteurs à photodiodes pourrait atteindre 867,7 millions de dollars d’ici 2026, soit un taux de croissance annuel moyen de 7,7% de 2018 à 2026.

« La technologie OPD peut être utilisée dans une variété d’applications. Nous prévoyons que le marché des OPD connaîtra bientôt un boom et une expansion rapide grâce à la technologie d’Isorg », a déclaré Isao Kurimoto, directeur général de Sumitomo Chemical.

« Outre l’intégration dans les smartphones, les solutions d’Isorg peuvent être appliquées dans un large éventail d’applications pour différents domaines industriels », a ajouté Yoshiyuki Watanabe, directeur général de l’unité de création d’entreprises et de stratégie numérique chez Mitsubishi.

Au cours des prochains mois, Isorg prévoit d’atteindre plusieurs objectifs : ouvrir un nouveau site en Asie, déposer la certification FBI pour ses modules biométriques FAP20 à FAP60 pour les applications de sécurité, développer des modules de la taille d’une paume de main, concevoir un module de reconnaissance des veines basé sur un capteur validé par le client avec une forte sensibilité proche infrarouge.

Isorg est un pionnier de l’électronique organique et imprimée pour les photodétecteurs et capteurs d’images de grande surface. Il offre une nouvelle génération d’imageurs hautes performances avec la possibilité d’une intégration dans des systèmes avec diverses formes ou facteurs de forme. Ses capteurs d’image flexibles ont des applications dans les dispositifs médicaux, la sécurité d’identification et le contrôle d’accès, l’IoT et l’électronique grand public. En 2016, Isorg a lancé la première preuve de concept au monde d’un capteur d’empreintes digitales en plastique flexible haute résolution (500 dpi) de grande taille pour la sécurité biométrique et d’autres applications. Créée en 2010 à Grenoble et en partenariat avec le CEA-Liten, Isorg dispose depuis 2018 d’un outil industriel unique sur son site de production de Limoges. Isorg a été classée 3e PME lors du palmarès 2020 des déposants de brevets à l’INPI, derrière Aledia et Devialet.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/12/isorg-une-technologie-francaise-de-rupture.html

Partager cet article
Repost0

La douane (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La douane (suite)
La douane (suite)
Source : Direction générale des douanes et droits indirects

Source : Direction générale des douanes et droits indirects

Source : Direction générale des douanes et droits indirects
Source : Direction générale des douanes et droits indirects
Source : Direction générale des douanes et droits indirects

Source : Direction générale des douanes et droits indirects

Source : Direction générale des douanes et droits indirects
Source : Direction générale des douanes et droits indirects
Source : Direction générale des douanes et droits indirects

Source : Direction générale des douanes et droits indirects

Partager cet article
Repost0

La France, une autre histoire (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, une autre histoire (suite)
La France, une autre histoire (suite)
La France, une autre histoire (suite)

Le Gouvernement veut faire des sites patrimoniaux "un levier économique"

https://www.batiactu.com/edito/ministere-culture-veut-faire-sites-patrimoniaux-un-62274.php?MD5email=8843226679e17408c0597aaee1b4b186&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article

le 15/07/2021 

 

Du fait de la qualité de la pierre calcaire utilisée à l'époque et de la mise en oeuvre parfaite des compagnons médiévaux, nombre d'éléments du monument présent encore au XXIe siècle "une fraîcheur exceptionnelle", selon les mots de Christophe Wagner. 

Haut du formulaire

TERRITOIRES. En signant un partenariat avec la Fondation du patrimoine, les ministères de la Cohésion des territoires et de la Culture veulent soutenir les efforts des collectivités locales en faveur des sites patrimoniaux, et miser sur ces derniers pour renforcer l'attractivité des régions.

Dans la foulée de la semaine thématique consacrée au patrimoine et à la culture organisée par le programme "Petites villes de demain" et l'Agence nationale de la cohésion des territoires, le Gouvernement veut faire des sites patrimoniaux un "levier économique" pour renforcer l'attractivité des régions. C'est en ce sens qu'un partenariat "pluriannuel" vient d'être signé entre les ministères de la Cohésion des territoires et de la Culture et la Fondation du patrimoine, afin de soutenir les efforts des collectivités locales en faveur du patrimoine.

Témoigner de l'enjeu économique du patrimoine

Dans les faits, cette collaboration s'articule autour de trois axes : pour commencer, il est prévu de créer un prix "Engagé pour le patrimoine", récompense qui sera décernée à l'automne prochain à une dizaine d'élus locaux "portant des projets patrimoniaux majeurs pour leurs territoires". Le deuxième volet consiste à attribuer a minima une centaine de labels de la Fondation du patrimoine à des communes s'inscrivant dans le programme "Petites villes de demain". Enfin, la troisième mesure du partenariat vise à proposer information et accompagnement des élus dans leurs projets patrimoniaux "avec la future création d'une plateforme digitale spécifique", selon l'exécutif. Celui-ci invite en outre les délégations régionales de la Fondation du patrimoine à multiplier les partenariats locaux avec les municipalités du programme.

Les projets sélectionnés, les labels attribués et les contenus de la future plateforme numérique devraient être rendus publics "avant la fin de l'année".

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/07/la-france-une-autre-histoire.html

Partager cet article
Repost0

Maintenir la flamme

Publié le par Jacques SAMELA.

Maintenir la flamme
Maintenir la flamme

Oui, maintenir la flamme durant ce mois d’août qui commence, avec pour vous tenir en haleine quelques sujets déjà traités, mais de nouveau d’actualité, et de nouveaux en préparation pour la rentrée, qui je l’espère ne sera pas celle qui s’annonce, rapport au Covid bien évidemment, mais qui pour moi, et donc pour vous, amorcera mon souhait de coller au plus près de la présidentielle à venir, avec l’idée d’aborder des sujets qui me paraissent primordiaux pour relater de notre pays, ses règles, ses us et coutumes, ses valeurs, ses principes, ses symboles, évitant au maximum les amalgames et les mensonges, vus, lus et entendus (trop) de-ci de-là, et qui souvent m’insupportent, car portés par certains (toujours les mêmes finalement) ayant des desseins plus ou moins politiques qui ne me conviennent pas.

Donc, de temps en temps, en fonction d’une actualité brûlante, ou pas, j’interviendrai à ma façon, donnant mon point de vue, espérant en cela vous informer au mieux, avant des choix primordiaux que nous serons amenés à faire l’année prochaine pour notre avenir.

Mais, comme convenu, on en reparlera à la rentrée, vous laissant pour le moment profiter de moments je l’espère agréables, passés auprès de vos proches, amis ou famille.

A très bientôt, et continuez à faire attention à vous.

PS. Ci-dessous une idée de livre de plage.

Jacques Samela

Maintenir la flamme
Partager cet article
Repost0

Marc Simoncini, le serial investisseur

Publié le par Jacques SAMELA.

Marc Simoncini, le serial investisseur
Marc Simoncini, le serial investisseur

Avec Xavier Niel, dont j’ai déjà relaté son parcours (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/09/xavier-niel-l-oncle-d-amerique-de-la-french-tech.html), et Jacques-Antoine Granjon (le prochain portrait ?), co-fondateur et PDG du site d’e-commerce Veepee, anciennement Vente-privee.com, il est le troisième larron de ce que j’appellerai le « Crew » des business angels hexagonaux, de la tech française à plus si affinités.

Je veux bien évidemment parler de Marc Simoncini (le titre donne une bonne indication), le créateur du site de rencontres devenu mythique, j’ai nommé Meetic.

Seulement, vous allez voir que son parcours ne s’arrête pas seulement à ce seul fait d’armes, au contraire, même si ses débuts ne furent pas de tout repos.

En effet, ayant eu un parcours scolaire plutôt chaotique, avec redoublements de sa 4ème et de sa 1ère, il obtint malgré tout son bac au rattrapage, et incorpora par la suite l’Ecole Supérieure d’Informatique de Montreuil, devenue aujourd’hui Supinfo. Il en sortira diplômé en 1984.

Ne souhaitant pas continuer outre mesure ses études, il créa dès l’année suivante sa première société, du nom de CTB, proposant des services dédiés au Minitel (https://www.techno-science.net/definition/3781.html), invention française, mais malheureusement dépassé par d’autres.

Sa société quant à elle, sera liquidée pour défaut de paiement d’un de ses plus gros clients. D’où peut-être ses multiples casquettes aujourd’hui, mais de cela vous le lirez par la suite.

Donc, après ce coup d’arrêt, il créa très rapidement une nouvelle société, une SSII cette fois-ci, appelée Option Innovation, spécialisée dans le développement de solutions interactives sous UNIX (pour les pros), avec quelques années plus tard, la création d’une nouvelle structure, appelée IFrance, devenant l’un des premiers sites de communauté français à succès.

Il la revendra par la suite pour 45 millions d’Euros et 1 000 000 actions au groupe Vivendi, qui la relèguera au placard, mais cela est une autre histoire, celle des grands groupes qui préfère acheter des pépites, pour,  par la suite, les rendre inopérantes.

Et en parlant d’histoire, c’est durant ces différentes années de créations, qu’il rencontrera Xavier Niel, alors client, manifestement  déjà fidèle.

Quant à l’aventure Meetic, elle débutera elle en novembre 2001, avec pour son créateur peu d’attention, la ressentant plutôt comme un hobby, mais qui finalement, au fur et à mesure de son succès, devint l’air de rien le premier acteur de la catégorie en Europe avec près de 30 millions de profils enregistrés, et près de 30 % de part de marché, soit derrière son principal concurrent, le leader mondial, Match Group, connu notamment pour son propre site de rencontres, Tinder.

Concurrent dont il rachètera les activités en Europe.

Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 28/03/21
Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 28/03/21

Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 28/03/21

Par la suite, après une expansion réussie à l’internationale, et une introduction à la bourse en 2005 pour 500 millions d’Euros, tout en restant avec 20 % des parts l’actionnaire de référence, il développa en parallèle son profil d’investisseur invétéré, en devenant tout d’abord actionnaire du site de poker en ligne Winamax, et en créant en 2009 Jaïna Capital , un fonds d’investissement , dont l’objectif est de privilégier l’innovation dans sa plus pure expression.

EN 2011, il investit près de 8 millions d’Euros dans le site Lentillesmoinscheres.com, tout en créant son propre groupe optique, Sensee (www.sensee.com), avec comme objectif de vendre à bas prix, mais sans négliger la qualité, cela serait même son crédo selon moi, lentilles de contact, lunettes de soleil ou correctrices.

La même année par-contre, il cède 70 % de sa participation de Meetic à son concurrent (voir plus haut), mais il en reste membre du conseil d’administration.

Et l’année d’après, c’est accompagné de ses compères qu’il investira 3 millions d’Euros dans la société française Devialet (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/07/devialet-une-pepite-francaise-a-l-ecoute.html), ainsi que 1,5 millions d’euros dans une société produisant elle des dameuses à neige, Aztec.

Ensuite, toujours avec ses compères, il(s) organise(nt) le concours appelé « 101 projets », permettant à 300 jeunes de moins de 25 ans de présenter leur projet en moins de 60 secondes, avec pour ceux étant retenus, une dotation de 25 000 €, représentant en tout et pour tout une enveloppe globale de 25 millions d’€ (https://www.polytechnique.edu/fr/startups-laureates-101-projets?language=en). Manifestement non réitéré, que sont devenus les principaux vainqueurs, quoique dans le lien précédent, vous trouverez le nom de la société Ynsect, présentée récemment, et ayant réalisée une levée de fonds exceptionnelle (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/04/ynsect-innovafeed-tomojo-le-trio-de-tete-de-la-coleocuture.html).

Il(s) participe(nt) également à la création d’une société de production de spectacles, intitulée Arts Live (www.artslive-entertainment.com), et ouvre(nt) l’Ecole Européenne des Métiers de l’Internet (www.eemi.com). L’union fait manifestement la force.

Ce qui le l’empêche pas pour autant d’avancer seul, avec en 2015, la création de sa maison de production appelée Reborn Production, avec laquelle il s’implique dans le financement de films comme Neruda de Pablo Larrain, ou Arnaud fait son 2ème film, de Arnaud Viard.

Seul également (ou presque) pour son nouveau dada, la petite reine, en élaborant en 2016 un modèle de course appelé Heroin (https://www.maddyness.com/2016/05/11/heroin-simoncini-velo/), produit seulement à 349 exemplaires, mais surtout en créant en 2018 la société Angell, spécialisée dans la conception et la vente de vélos électriques et connectés, et dont la réussite vient tout récemment d’interpeller le groupe d’électroménager SEB, apportant sa part, non négligeable, à une levée de fonds de 12 millions d’Euros, ainsi que son aide à la production de son nouveau modèle, l’Angell / S, prévu pour la rentrée, et dont l’objectif sera de renforcer ses ventes, déjà bien avancées en Europe, revendiquant déjà plus de 2 000 vélos de sa gamme d’origine en circulation l’année dernière. La prochaine étape, après une nouvelle levée de fonds certainement, les Etats-Unis (2022).

Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 04/07/21

Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 04/07/21

Vu dans Elle n°3895 du 14/08/20

Vu dans Elle n°3895 du 14/08/20

Et comme le manque de temps ne semble pas être un problème pour lui, il n’a pas manqué d’accepter de participer à l’émission de M6 intitulée « Qui veut être mon associé », auprès notamment de Frédéric Mazzella, le créateur de BlaBlaCar (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/01/blablacar-en-voiture-tout-le-monde.html), afin d’y découvrir des projets d’investissements, lui rappelant en cela une de ses nombreuses activités, si ce n’est la principale.

Complétée également par la publication en 2018 d’un livre, qui enrichira certainement ce sujet,  intitulé « Une vie choisie », que vous pourrez même lire en écoutant chanter sa fille, connue sous le nom de scène Seemone.

Que d’activités, mais justement, tout en terminant ce sujet, qui je l’espère vous aura plu, une question me trotte dans la tête depuis de nombreuses années,  comment fait-il, font-ils, pour se démultiplier autant ? Vous avez la réponse ? Si oui, revenez vers moi, je serai tout ouïe.

Car j’imagine qu’il y aura une suite, où, surprises.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Simoncini

. https://business-cool.com/vie-pro/portraits-inspirants/marc-simoncini-meetic-sensee-angell/

. https://www.frenchweb.fr/velos-connectes-angell-la-startup-de-marc-simoncini-leve-12-millions-deuros-aupres-de-seb/425587

 

A lire :

. https://www.lefigaro.fr/entrepreneur/2018/03/16/09007-20180316ARTFIG00008-marc-simoncini-c-est-l-histoire-d-un-echec-qui-m-a-coute-7-millions.php

. https://www.capital.fr/votre-carriere/le-pire-cest-de-fermer-sa-gueule-les-conseils-de-management-de-marc-simoncini-1318042

. https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/communaute/0302311163853-marc-simoncini-il-se-passe-vraiment-quelque-chose-en-france-323707.php

 

Avant d’acheter :

. https://quelveloelectrique.fr/2020/10/16/test-velo-angell-simoncini/

 

Publié dans Portrait français.

Partager cet article
Repost0

Atos, Carmat, Qwant (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos, Carmat, Qwant (suites)
Atos, Carmat, Qwant (suites)

Data: Atos lance plusieurs plateformes d’échanges de données entre entreprises

https://www.frenchweb.fr/data-atos-lance-plusieurs-plateformes-dechanges-de-donnees-entre-entreprises/425853

Le 08/07/2021

 

Le groupe français de services informatiques Atos a annoncé mercredi le lancement de plusieurs plateformes numériques d’échanges de données entre entreprises et organisations, qui pourraient selon lui « révolutionner le partage de données ». Le groupe affirme vouloir ainsi renforcer son positionnement stratégique dans les secteurs du numérique, de la cybersécurité et du « Big Data ». Les données des entreprises sont aujourd’hui « encore trop cloisonnées », a relevé Atos, qui espère faire naître des logiques de collaboration entre différents acteurs du même secteur, comme par exemple les fournisseurs d’énergie, les exploitants de bornes de recharge et les constructeurs automobiles pour offrir de meilleurs services aux utilisateurs de véhicules électriques.

Centraliser les données urbaines d’un maximum de fournisseurs

Le partage de données au sein d’une plateforme unique pourrait s’avérer utile à l’échelle des villes, souligne Atos : avec la « Urban Data Platform », le groupe souhaite centraliser les données urbaines d’un maximum de fournisseurs pour permettre une gestion « intelligente » des villes. La collecte de données des places disponibles dans les parkings d’une ville, par exemple, permettrait aux automobilistes d’accéder à un service pour savoir où se garer. « Cela n’est réalisable que si la ville peut collecter, gérer et publier les données pour créer des services d’information » au sein d’une seule plateforme de données, affirme le groupe français. Atos a également annoncé le lancement d’une plateforme recourant à l’intelligence artificielle pour l’analyse de vidéos et d’images en temps réel, baptisée « Atos Computer Vision Platform ».

Cette technologie cumule des caméras, des serveurs informatiques et une intelligence artificielle pour permettre à l’ordinateur de « voir » numériquement des objets ou personnes, et de reconnaître ainsi des visages ou des objets, de les localiser mais aussi d’analyser le mouvement, par exemple pour gérer des foules ou suivre le parcours d’un client dans un magasin. « La valeur qu’on peut créer en fédérant toutes les données qui appartiennent à un écosystème est énorme », a relevé le directeur général d’Atos Elie Girard, à l’occasion des « Atos Technology Days », un évènement annuel du groupe. Et le champ des possibles est immense dans le domaine des données d’entreprises, et notamment des données « B to B » (business-to-business, services d’entreprises à entreprises), un domaine aujourd’hui « inexploité » selon lui.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html

 

Carmat réalise sa première vente de cœur artificiel, en Italie

latribune.fr du 19 Juill 2021

 

Pour la première fois, l'entreprise Carmat créée en 2008 a vendu un exemplaire de son cœur artificiel total en Italie. "Une étape majeure, qui ouvre une nouvelle page du développement de la société" qui vise l'Europe mais également les Etats-Unis, plus grand marché mondial des dispositifs médicaux.

Alors que la startup a annoncé cette semaine la toute première implantation humaine de son cœur artificiel total aux Etats-Unis (pour une étude clinique), Carmat vient à nouveau de franchir une étape importante : sa première vente.

Commercialisé sous la marque Aeson, le cœur artificiel a été implanté sur un patient en Italie afin de servir de relais dans l'attente d'une greffe. Pour Carmat, qui a réalisé une augmentation de capital de 56 millions d'euros en mars, cette implantation "marque la première vente réalisée (...) depuis sa création en 2008" et représente "une étape majeure, qui ouvre une nouvelle page du développement de la société".

Quelques jours plus tôt, la start-up française, basée en banlieue parisienne, a annoncé la toute première implantation humaine de son cœur artificiel total aux Etats-Unis, au Duke University Hospital de Durham, en Caroline du Nord, dans le cadre d'une étude clinique.

Cette "première étude clinique américaine sera déterminante pour notre développement sur le plus grand marché mondial des dispositifs médicaux", a indiqué Stéphane Piat, son directeur général, dans un communiqué. Actuellement, trois autres centres américains sélectionnent des patients pour cette étude. Au total, dix patients devraient être recrutés pour cet essai, conformément au protocole d'étude approuvé par la FDA (Food and drug administration).

Première implantation en 2013

Conçu comme une bioprothèse autonome, "notre cœur artificiel est celui qui s'approche le plus possible du fonctionnement physiologique d'un véritable cœur humain", affirmait en début d'année, Stéphane Piat.

Fondée en 2008, Carmat a réalisé la première implantation de son cœur artificiel en 2013, à l'hôpital européen Georges-Pompidou. Elle a ensuite réalisé d'autres opérations en France, mais aussi au Kazakhstan, en République tchèque et au Danemark. Mais, au total, seuls 19 patients ont pu bénéficier de cette transplantation car le développement de Carmat n'a pas été un long fleuve tranquille.

En 2016, la start-up avait été contrainte de suspendre son essai clinique, après la mort d'un cinquième patient greffé, et à la demande de l'agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). En octobre 2018, rebelote. La société avait suspendu son essai clinique en cours en Europe en raison de données laissant apparaître des risques de dysfonctionnement des prothèses.

Commercialisation imminente en Europe

Après des modifications dans la production des cœurs artificiels, l'ANSM lui a donné le feu vert en octobre dernier afin de pouvoir reprendre les implantations en France. Cette nouvelle étude clinique doit lui permettre de greffer 52 patients, de profils différents, pour démontrer que le cœur artificiel "fait épargner de l'argent par rapport à traitement long ou à un greffon humain", soulignait Stéphane Piat, directeur général de Carmat, en janvier dernier. Si la question du coût "n'était pas un problème" dans la première phase de recherche selon Carmat, celle-ci se pose désormais pour l'étape cruciale de la commercialisation.

Carmat comptait, en effet, lancer la commercialisation de son cœur artificiel total au deuxième trimestre de l'année sous la marque Aeson, en référence au héros "de la mythologie grecque tué et ramené à la vie rajeuni". L'entreprise entend viser plus spécifiquement la France et l'Allemagne, qui représentent à elles seules "55% du marché européen des dispositifs d'assistance circulatoire mécanique", assure la startup.

Le marché potentiel s'élève à 2.000 patients par an rien qu'en Europe selon Carmat, qui se fie aux listes d'attente pour une transplantation cardiaque dans les cinq principaux pays européens (France, Allemagne, Italie, Espagne et le Royaume-Uni).

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/01/carmat-un-r%C3%AAve-se-r%C3%A9alise.html

 

 

Le PDG de Qwant laisse sa place à Corinne Lejbowicz (PrestaShop) et Raphaël Auphan (Cosmian)

https://www.frenchweb.fr/le-pdg-de-qwant-laisse-sa-place-a-corinne-lejbowicz-prestashop-et-raphael-auphan-cosmian/425072

Le 25/06/2021

 

Le moteur de recherche français Qwant va changer de patron le 5 juillet, le PDG Jean-Claude Ghinozzi en poste depuis un an et demi laissant la place à un nouveau tandem composé de Corinne Lejbowicz (présidente) et Raphaël Auphan (directeur général). « Après 18 mois d’engagement sur le redressement de Qwant, conformément à la feuille de route validée par les actionnaires, Jean-Claude Ghinozzi a souhaité mener à bien un nouveau projet professionnel », a indiqué Qwant dans un communiqué vendredi. La mise en place d’une équipe duale « permettra à Qwant de disposer d’une plus forte célérité dans le déploiement de sa stratégie et l’accélération de sa croissance », a ajouté l’entreprise.

Deux entrepreneurs du numérique

Qwant, qui compte une centaine de salariés, se positionne comme un moteur de recherche qui ne conserve pas les recherches et les données des internautes, et qui dispose de ses propres algorithmes pour peigner le web. Fondé en 2013, cette ex-vedette de la French Tech n’a jamais réussi tout au long de sa croissance à dégager des ressources commerciales suffisantes pour se rentabiliser. Début 2020, son flamboyant fondateur Eric Leandri a dû lâcher les rênes de l’entreprise, confiées à son ancien directeur commercial Jean-Claude Ghinozzi. Sous sa houlette, les pertes ont été divisées quasiment par deux en 2020, à 13 millions d’euros, sur un chiffre d’affaires de 7,5 millions d’euros. L’entreprise espère se rapprocher de l’équilibre cette année.

Le groupe va recevoir de l’argent frais du géant chinois des télécoms Huawei, qui va souscrire pour 8 millions d’euros d’obligations convertibles. Les principaux actionnaires de Qwant, qui avaient dû recapitaliser l’entreprise au moment du départ d’Eric Leandri, sont la Caisse des dépôts et le groupe allemand Axel Springer. Corinne Lejbowicz et Raphaël Auphan sont deux entrepreneurs du numérique. Corinne Lejbowicz est membre du directoire du groupe la Poste et membre du conseil d’administration de la Française des Jeux, après avoir dirigé l’éditeur de logiciel PrestaShop. Raphaël Auphan a notamment été le co-fondateur de Cosmian, un spécialiste du chiffrement de données.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/06/qwant-moteur-de-decouverte-a-la-francaise.html

 

Partager cet article
Repost0

Le CAC 40 (suite & plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le CAC 40 (suite & plus)
Le CAC 40 (suite & plus)
Vu et lu dans Les Echos du 10/06/21

Vu et lu dans Les Echos du 10/06/21

Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 18/07/21
Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 18/07/21

Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 18/07/21

Vu et lu dans Les Echos du 02/06/21
Vu et lu dans Les Echos du 02/06/21

Vu et lu dans Les Echos du 02/06/21

Partager cet article
Repost0

Le rendez-vous de l'Europe : Vaccinations, hydrogène

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Vaccinations, hydrogène
Le rendez-vous de l'Europe : Vaccinations, hydrogène

Vaccination : l’UE a dépassé les Etats-Unis, selon des responsables européens

https://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/vaccination-lue-a-depasse-les-etats-unis-selon-des-responsables-europeens/?utm_source=piano&utm_medium=email&utm_campaign=12095&pnespid=j_pgrulDAw_Nqg1JQaOxHnVPWpiWxr4D4Hxgxw2BfQ

Le 19/07/21

 

L’UE a dépassé les Etats-Unis pour le taux de population ayant reçu au moins une dose de vaccin contre le coronavirus, se sont réjouis samedi des responsables européens sur Twitter, alors que le Vieux Continent a été à la traîne durant des mois.

« L’Union européenne a aujourd’hui vacciné une plus grande part de sa population en première dose que les Etats-Unis (55,5%/55,4%) », a affirmé le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes, Clément Beaune, sur le réseau social. « On continue, on accélère ! », a-t-il ajouté, en partageant des statistiques du site internet « Our World in Data ».

Covid-19 : l'agence européenne des maladies prévoit cinq fois plus de nouveaux cas d'ici au 1er août

L’agence européenne chargée des maladies prévoit un fort rebond du nombre de cas de Covid-19 dans les prochaines semaines, avec près de cinq fois plus de nouveaux cas d’ici au 1er août du fait du variant Delta et de l’assouplissement des mesures.

La stratégie vaccinale européenne, qui avait démarré plus lentement qu’au Royaume-Uni et aux Etats-Unis faute d’un approvisionnement suffisant, a fait l’objet de critiques et de polémiques durant les premiers mois de l’année. La Commission européenne, qui a coordonné les commandes de vaccins pour les 27 Etats membres, avait été prise pour cible.

« Nous l’avions promis, c’est chose faite. L’UE dépasse cette semaine les Etats-Unis et devient le premier continent primo-vacciné au monde. Le tout, en exportant la moitié de notre production à plus de 100 pays », s’est aussi félicité sur Twitter le commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton.

« Efficacité et solidarité – un exploit dont nous pouvons être fiers », a ajouté ce responsable, qui s’était vu confier la responsabilité d’un groupe de travail pour augmenter la production et l’approvisionnement des vaccins en Europe.

Réforme de l’Agence européenne des médicaments : où en sont les institutions européennes ?

Le Parlement européen a adopté la semaine dernière une proposition visant à élargir le mandat de l’Agence européenne des médicaments (EMA).

En février, au plus fort de la polémique sur le « retard européen », la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, avait reconnu « des erreurs ».

« Nous avons sous-estimé les difficultés liées à la production de masse (…) Nous avons été trop optimistes, et sans doute trop confiants sur la livraison en temps voulu des doses commandées », avait-elle déclaré.

Mais « la bataille contre le virus n’est pas un sprint, c’est un marathon, qui exige endurance et ténacité », avait-elle ajouté.

 

Plus de la moitié des adultes de l’Union européenne complètement vaccinés contre le Covid-19

https://video.lefigaro.fr/figaro/video/plus-de-la-moitie-des-adultes-de-lue-completement-vaccines-contre-le-covid-19/

Le 22/07/21

200 millions d’Européens sont désormais complètement vaccinés contre le Covid-19, soit 54,7% de la population adulte de l’Union européenne. La porte-parole de la Commission européenne a par ailleurs précisé que 68,4% des adultes de l’Union européenne avaient quant à eux reçu au moins une dose, soulignant des «progrès très tangibles».

 

 

Les plans de l’UE en matière d’hydrogène vert salués par l’industrie comme un « véritable changement de cap »

https://www.euractiv.fr/section/energie/news/les-plans-de-lue-en-matiere-dhydrogene-vert-salues-par-lindustrie-comme-un-veritable-changement-de-cap/

Le 21/07/21

 

La Commission européenne a renforcé le soutien réglementaire à l’hydrogène vert dans son projet de révision de la législation sur le climat publié la semaine dernière. La coalition pour l’hydrogène renouvelable a qualifié ce projet de « véritable changement de donne » pour l’industrie européenne naissante.

Dans le cadre de son paquet législatif sur le climat « Fit for 55 », du nom de la réduction de 55 % des émissions de gaz à effet de serre qu’il vise à atteindre d’ici à 2030, la Commission européenne a proposé plusieurs moyens de stimuler l’utilisation de l’hydrogène renouvelable.

« L’hydrogène doit offrir une alternative aux combustibles fossiles, c’est pourquoi nous proposons aujourd’hui une définition de l’hydrogène renouvelable, qui permet de disposer d’un système de certification viable », a déclaré Kadri Simson, commissaire à l’énergie, lors d’une conférence de presse organisée mercredi 14 juillet.

Dans le cadre de ces plans, la Commission européenne a proposé un objectif de 50 % pour les « carburants renouvelables d’origine non biologique » – essentiellement l’hydrogène vert – dans la part des carburants à base d’hydrogène utilisés dans l’industrie européenne d’ici à 2030, que ce soit comme matière première ou dans la consommation finale d’énergie.

Il s’agit là d’un « véritable changement de donne », selon la Renewable Hydrogen Coalition, un groupe industriel réunissant des compagnies d’électricité comme Enel, Iberdrola et Orsted, ainsi que des géants de l’industrie éolienne comme Vestas et Siemens Gamesa.

« Un tel objectif peut clairement contribuer à augmenter la part de l’hydrogène renouvelable sur le marché européen de l’hydrogène – actuellement basé à 96 % sur les gaz fossiles – et à faire baisser son coût, le rendant ainsi compétitif par rapport aux alternatives fossiles », a déclaré François Paquet de la coalition.

Une proposition de nouveau système de taxation des carburants à l’échelle de l’UE, basé sur le contenu énergétique plutôt que sur le volume, vise à mettre fin aux incitations en faveur de l’essence et du diesel.

Objectifs d’hydrogène vert pour les transports et l’industrie

Toutefois, pour atteindre l’objectif climatique de l’UE à l’horizon 2030, il faudra augmenter considérablement la production d’électricité renouvelable, qui est nécessaire pour alimenter les électrolyseurs produisant de l’hydrogène vert, a ajouté M. Paquet.

De plus, des mesures d’incitation seront nécessaires pour permettre l’utilisation de l’hydrogène vert dans l’industrie lourde et dans les transports longue distance, a indiqué l’industrie.

Le paquet contient en effet d’autres objectifs, comme un objectif de 2,6 % pour les « carburants renouvelables d’origine non biologique » utilisés dans les transports, et davantage de stations de ravitaillement pour les véhicules à hydrogène.

Ces mesures ont été saluées par l’organisme industriel Hydrogen Europe, qui a déclaré que les nouveaux objectifs donneraient un coup de fouet à l’économie naissante de l’hydrogène dans l’UE.

« En fixant des objectifs concernant l’utilisation de l’hydrogène dans l’industrie et les transports, l’UE a une réelle chance d’atteindre ses objectifs climatiques, de créer des milliers d’emplois et de protéger son industrie », a déclaré Jorgo Chatzimarkakis, secrétaire général d’Hydrogen Europe.

Mais fixer des objectifs ne suffit pas pour permettre le passage à l’hydrogène renouvelable, a prévenu M. Paquet.

« Tout objectif doit s’accompagner d’instruments de soutien dédiés à l’hydrogène renouvelable afin d’en faire une option économiquement viable et de maintenir leur compétitivité », a-t-il déclaré.

Il s’agit notamment de réduire les taux d’imposition de l’électricité renouvelable et de soutenir les « contrats carbone pour la différence », c’est-à-dire des accords d’aide d’État par lesquels les gouvernements comblent l’écart entre le prix du carbone sur le marché européen et le prix du CO2 qui serait nécessaire pour rendre l’hydrogène vert compétitif.

La Commission européenne a dévoilé hier (14 juillet) son plan d’action pour le climat intitulé « Fit for 55 », dont l’objectif est d’aider l’UE à atteindre son nouvel objectif de réduire de 55% ses émissions de CO2 d’ici 2030.

Les ONG dénoncent des plans défectueux

Cependant, le plan de la Commission n’a pas fait l’unanimité.

Transport and Environment, une ONG spécialisée dans la mobilité verte, a averti que l’accent mis sur l’hydrogène risquait de favoriser son utilisation dans le secteur automobile, où l’électrification est plus efficace.

Et Global Witness, une autre ONG environnementale, s’est dit préoccupée par le fait que la Commission européenne avait sapé l’ambition climatique en promouvant l’hydrogène « à faible teneur en carbone » dans certaines parties de son paquet « Fit for 55 ».

Il aurait été absurde de permettre aux combustibles fossiles d’être qualifiés d’ « énergies renouvelables », a déclaré Global Witness, saluant la décision de la Commission d’exclure l’hydrogène « à faible teneur en carbone » de la directive sur les énergies renouvelables.

Elle a toutefois mis en garde contre les tentatives de promotion de l’hydrogène à faible teneur en carbone dans d’autres parties du paquet. Ce type d’hydrogène est obtenu à partir de gaz fossile mais élimine les émissions de CO2 qui y sont liées au moyen d’un processus appelé « capture et stockage du carbone » (CSC).

« Ce que la Commission a enlevé d’une main à l’industrie, elle le lui a rendu de l’autre. Il en résulte une politique de l’hydrogène contradictoire qui ne sera exploitée que par le lobbying acharné de l’industrie gazière », a déclaré Tara Conolly, responsable de la campagne gaz chez Global Witness.

La Commission européenne a toutefois précisé que l’hydrogène renouvelable et l’hydrogène à faible teneur en carbone seront tous deux nécessaires à la croissance du marché de l’hydrogène dans les années à venir.

« Il y a des secteurs où l’électrification directe n’est pas la solution, où nous avons besoin d’autres alternatives, et l’hydrogène est l’alternative évidente. C’est pourquoi nous allons promouvoir la production d’hydrogène ici en Europe, ainsi que son adoption dans différents secteurs, principalement dans l’industrie et les transports », a déclaré Mme Simson.

Pour atteindre nos objectifs de 2030, « nous aurons également besoin d’hydrogène à faible teneur en carbone, et pas seulement d’énergies renouvelables », a-t-elle ajouté.

 

Publié dans En bref

Partager cet article
Repost0