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La France, une autre histoire

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, une autre histoire
La France, une autre histoire

Alors que cette année, plutôt particulière vous le savez bien, nous serons pour la plupart amenés à prendre nos vacances en France, celles des juilletistes, des aoûtiens, et peut-être plus nombreux encore, des septembristes, oui, cela se dit bien comme cela.

Alors bien évidemment, les lieux habituels seront toujours appréciés et recherchés (moins de mer, plus de campagne, de montagne cette année ?), le patrimoine national lui, sera certainement redécouvert, ce pourquoi en fait que la France soit devenue au fil du temps la 1ère destination touristique mondiale. Cependant, il existe un autre tourisme, peu connu de chacun de nous, dédié lui à un autre patrimoine, plus industriel celui-ci, moins primordial il est vrai pour se reposer après une année de labeur, mais néanmoins instructif pour découvrir une autre France, une autre histoire, qui est celle de son passé, son présent, voir son avenir.

Mais qu’entendons-nous vraiment par patrimoine industriel ?

Sur le site de l’Institut National des Métiers d’Art (www.patrimoine-vivant.com), qui délivre le label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), une marque de reconnaissance de l’Etat mise en place pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence, il y est présenté comme ceci :

« Le patrimoine industriel comprend l’ensemble des témoignages matériels (paysages, sites de production tels usines, ateliers, moulins, documents, machines, outils, etc…) et immatériels (savoir-faire) des processus de production industrielle. »

D’autres définitions existent, une ayant même fait l’objet de l’élaboration d’un texte de référence en 2003 par The International Committee for the Conservation of the Industrial Heritage (www.ticcih.org), intitulé la Charte Nizhny Tagil, la seule organisation internationale dans ce domaine à être reconnue comme experte par l’Icomos (www.icomos.org), et l’Unesco, où soit dit en passant, La France rassemble 45 lieux inscrits au patrimoine mondial.

Mais, à la différence d’autres pays, comme la Grande-Bretagne, la France n’a vraiment commencé à s’y intéresser qu’au milieu des années 70, avec le début de l’engouement historique et populaire des grandes régions industrielles que furent la Lorraine et le Nord Pas de Calais, berceaux des mines de charbons et du secteur du textile, et avec une enquête menée en 1975 par le précurseur de l’étude de l’archéologie des techniques et du patrimoine industriel français, Maurice Daumas (1910 – 1984), dont le sujet était consacré aux bâtiments industriels aux XVIIIème et XIXème siècles en France.

Un an plus tard, un colloque sur la conservation du patrimoine industriel dans les sociétés contemporaines entérinera la reconnaissance de ce sujet comme champ d’étude, suivi en 1978 par la création du « Comité d’information et de liaison pour l’archéologie, l’étude et la mise en valeur du patrimoine industriel français », et en 1983 de la « Cellule du patrimoine industriel ».

Et depuis, je ne sais si notre pays a rattrapé son retard, en tout cas, en 2017, les sites industriels comme les manufactures anciennes, forges, salines, chocolateries, centrales nucléaires, raffineries de pétrole, ateliers d’articles de luxe, hauts- fourneaux, qui seraient près de 900, sur les 43 000 monuments historiques que conterait l’hexagone, ont accueillis près de 15 millions de visiteurs, incluant également les 5 000 et plus entreprises s’ouvrant au public, le plus souvent des TPE-PME, et ce dans tous secteurs.

 L’ancien côtoie donc le présent, garant souvent d’une pérennité sur un territoire bien déterminé, avec pour les acteurs d’aujourd’hui, une visibilité et une reconnaissance non négligeable venus d’ailleurs, notamment en termes d’achats de produits dérivés, 2,5 fois supérieurs aux achats sans visites, sans omettre pour autant la population locale, pas toujours au fait de son propre patrimoine.

Mais cela, les régions l’ont finalement bien comprises, puisque maintenant il est de bon ton de proposer des parcours touristiques différents ou complémentaires (voir documents ci-dessous), incluant justement des sites industriels. Et comme cette année, je l’ai déjà dit, nous resterons plutôt en France, c’est peut-être le bon moment pour y découvrir d’autres pépites de nos régions.

Et pour cela, je vous conseille de vous rendre sur les sites internet de différents acteurs (voir ci-dessous), très au fait de ces nouvelles réalités, et à même surtout de vous aider à choisir des sites d’intérêts, ou à vous informer au mieux de ce que représente vraiment le tourisme industriel.

Mais, avant de clôturer ce dossier, et au cas où vous aurez l’occasion malgré tout de partir en Europe, sachez qu’un parcours à l’échelle du continent existe, il s’appelle même « La Route européenne du patrimoine industriel » (https://www.coe.int/fr/web/cultural-routes/european-route-of-industrial-heritage), représentant près de 1 800 sites, sous la forme de 14 itinéraires thématiques mettant en lumière les différentes époques de l’industrialisation européenne.

Excellentes visites, de bonnes vacances,  et n’hésitez-pas à me faire parvenir des photos, afin de les publier par la suite.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. www.cilac.com

. www.patrimoine-vivant.com

. https://www.usinenouvelle.com/editorial/en-images-ces-sites-industriels-francais-inscrits-au-patrimoine-mondial-de-l-unesco.N863560

. https://www.coe.int/fr/web/cultural-routes/european-route-of-industrial-heritage

. https://www.entreprises.gouv.fr/tourisme/tourisme-industriel

 

A découvrir

. https://www.detoursenfrance.fr/patrimoine/patrimoine-industriel

. https://www.plusbeauxdetours.com/categorie/tourisme-industriel/

. www.entrepriseetdecouverte.fr

 

A se procurer :

. https://www.routard.com/evenements-en-voyage/cid138535-la-visite-d-entreprise-en-france-avec-le-routard.html

 

A lire :

. Au cœur du patrimoine industriel français de Marie-Hélène Chaplain

. Architectures et paysages industriels, l’invention d’un patrimoine de Jean-François Belhoste et Paul Smith

 

A ne pas manquer :

. Journées européennes du Patrimoine 2020 (09 & 10 septembre 2020), avec comme thème, "Patrimoine et éducation : Apprendre pour la vie !". www.culture.gouv.fr

 

 

 

 

 

 

 

Vu dans Picardie "Corps & Ame". Edition Pharos

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Vus et lus dans Le Parisien Weekend du 03/07/20, et Office du tourisme de St Nazaire
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Vu et lu dans Art & Décoration
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Vu et lu dans Marie Claire Maison n° 516 de mars-avril 2020
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Vu et lu dans Télérama n° 3677 du 01/07/20

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La France, une autre histoire
La France, une autre histoire

Publié dans Les dossiers

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Juin 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Juin 2020
Juin 2020

ACQUISITION. Par le groupe Carrefour du n°2 du commerce de proximité taiwanais Wellcome Taïwan, pour la somme de 97 millions d’Euros. Déjà présent sur l’ile avec 137 magasins, il y réalise un chiffre d’affaires de 1,97 milliards d’Euros.

AFP du 02 juin 2020

 

BOND. De la création ou de la sauvegarde d’emplois liés aux investissements étrangers en France, avec un peu moins de 40 000 postes, soit une augmentation de 30 %, et une première place en Europe, devant le Royaume-Uni.

Les Echos du 02 juin 2020

 

LANCEMENT. D’une coentreprise entre EDF et China Energy Investment pour un projet de deux parcs éoliens offshore de 502 mégawatts (MW) en Chine (province du Jiangsu). L’opération est estimée à près d’un milliards d’Euros.

La Tribune du 02 juin 2020

 

PREMIER. Le groupe Casino, dans la classification des entreprises européennes de distribution de Vigeo Eiris (www.vigeo-eiris.com), l’agence de notation ESG filiale de Moody’s, eu égard à ses engagements en faveur du climat, de la protection de l’environnement, de sa politique de RH, et de sa gouvernance d’entreprise.

Le Monde du 05 juin 2020

 

RECOMPENSE. Pour la voie verte de Rosheim dans le Bas-Rhin, en obtenant le 2ème prix des Rethinking The Future Artchitecture Awards 2020, prix de renom qui a pour objectif d’identifier et de promouvoir des travaux exceptionnels mettant en valeur l’excellence et l’innovation dans l’architecture et le design. Elle concourait elle dans la catégorie « projet de paysage public ».

Les Echos du 08 juin 2020

 

STRATOSPHERIQUE. La croissance de la société Monbento (www.monbento.com) durant le confinement avec 110 % d’augmentation en termes de ventes, spécialisée dans les bentos et les boites à repas, elle réalise plus de 40 % de son chiffre d’affaires en Chine.

AUGMENTATION. Des ventes et de la fréquentation des magasins et des centres commerciaux en France, avec une hausse de près de 10 % par rapport à la normale.

Les Echos du 09 juin 2020

 

CONFORTER. Sa 2ème place sur le marché chinois pour le groupe Lesaffre (www.lesaffre.com), premier levurier mondial, avec la prise de contrôle du groupe chinois Biohymn.

Les Echos du 10 juin 2020

 

REALISATION. Par le groupe Bouygues du futur hôpital universitaire d’Abomey-Calavi, ayant vocation à devenir le centre hospitalier de référence du Bénin.

Batiactu du 11 juin 2020

 

CONTRATS. En Corée du Sud, en Turquie, et en Chine pour le groupe Thales, après les choix de la technologie de signalisation « SelTrac » du groupe, afin d’améliorer la performance de ces différents réseaux de métro.

VIPress.net du 12 juin 2020

 

PARTENARIAT. L’italien Snam (www.snam.it) et Alstom pour développer un train à hydrogène en Italie.

L’usine Nouvelle du 12 juin 2020

 

REBOND. Des créations d’entreprises en France au mois de mai, avec une augmentation de 59,9 %.

La tribune du 12 juin 2020

 

ANCRAGE. Plus fort pour le groupe Eiffage, avec un nouveau contrat remporté pour la réalisation d’une sous-station pour un parc éolien posé offshore néerlandais en mer du Nord.

Batiactu du 15 juin 2020

 

ASSOCIATION. Entre Bpifrance et les Emirats Arabes Unis, afin de promouvoir les échanges et la coopération économique entre les deux pays. Les EAU sont le 2ème partenaire commercial de la France dans la région avec un volume d’échanges hors pétrole de 7 616 millions de dollars en 2018, et 600 entreprises françaises y sont présentes.

Bpifrance.fr du 15 juin 2020

 

INVESTISSEMENT. De 78 millions d’Euros pour le groupe Total dans l’éolien en mer, en prenant 51 % du projet Seagreen en Ecosse.

CREATION. De 250 emplois pour General Electric dans son usine intitulé « LM Wind Power » de pales d’éoliennes de Cherbourg.

L’Usine Nouvelle du 18 juin 2020

 

ACCORD. Entre la start-up française Outsight (www.outsight.tech), à l’origine de la première caméra 3D sémantique, qui peut simultanément percevoir et comprendre l’environnement en 3D, et l’américain Velodyne Lidar (www.velodynelidar.com), pour la surveillance des villes intelligentes.

VIPress.net du 18 juin 2020

 

COMMANDES. Record pour le pôle BTP du groupe Vinci, avec fin mai un montant de 42,5 milliards d’Euros, en augmentation de 17 % sur un an.

Les Echos du 19 juin 2020

 

HONNEURS. Pour deux entreprises françaises, que sont Mirakl (www.mirakl.fr) et Dawex (www.dawex.com), après leur apparition dans le classement des cent « pionniers technologiques » 2020 du Forum économique mondial.

Bref Eco du 19 juin 2020

 

RECORD. Pour la banque de France, qui va verser à l’Etat 6,1 milliards d’Euros, après la performance exceptionnelle des marchés actions de 2019, soit 500 millions de plus que l’année dernière.

Capital du 22 juin 2020

 

AMELIORATION. Du climat des affaires en juin, après la question posée à 10 000 chefs d’entreprise par l’Insee.

Les Echos du 24 juin 2020

 

EMBAUCHES. En nette hausse en mai, avec un bond de 75,9 %.

Reuters du 25 juin 2020

 

STRATEGIQUE. Le contrat de 609 millions d’Euros signé par Thales en Australie, afin de fabriquer et de fournir pour dix ans des munitions aux forces armées du pays.

Les Echos du 30 juin 2020

Publié dans Revue de presse

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Le 14 juillet 2020 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le 14 juillet 2020 (suite)
Le 14 juillet 2020 (suite)
Photos J.S.
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Ma petite histoire du 14 juillet

Publié le par Jacques SAMELA.

Ma petite histoire du 14 juillet
Ma petite histoire du 14 juillet

Vous le savez certainement, mais cette année, en raison de la crise que nous vivons encore aujourd’hui, et afin de remercier l’ensemble du personnel soignant, le 14 juillet, jour de la fête nationale, se fera exceptionnellement sans son défilé habituel, et sa traditionnelle cérémonie sera organisée elle sur la place de la Concorde en leur hommage.

Cependant, rassurez-vous, les militaires ne seront pas oubliés, avec l’hommage rendu cette fois-ci aux troupes ayant participé à l’opération Résilience, consacrée à l’aide et au soutien de la population en métropole et en Outre-mer pour combattre le virus, assorti d’un défilé aérien plus léger que d’habitude.

Mais au fait, connaissez-vous la petite histoire de cette grande fête ?

Ne cherchez-pas, la voici.

Tout commence en fait le 21 mai 1880, par le dépôt d’une proposition de loi dite Raspail, du nom de son instigateur, le député Benjamin Raspail, afin d’adopter le 14 juillet comme jour de fête nationale.

Elle fut signée et adoptée par l’assemblée de l’époque le 8 juin 1880, par le Sénat le 29 juin 1880, avant d’être promulguée définitivement le 06 juillet 1880.

Par ce vote, elle obtint donc la majorité parmi des parlementaires de tout bord (de sensibilités différentes), pas toujours d’accord,  entre d’un côté, républicains de gauche comme de droite, et de l’autre monarchistes, et notamment sur le sens de cette fête, voulue par le gouvernement de l’époque, à la recherche lui d’un événement fédérateur, rassemblant justement l’ensemble de la nation française.

En effet, d’aucuns souhaitaient honorer la révolution de 1848, d’autres la naissance de la République en 1870, après la chute de Napoléon III, d’autres encore, la date du serment du Jeu de paume, le 20 juin 1789. Difficile effectivement de trouver un accord.

Alors, même si la date de la prise de la Bastille correspondait au préalable à un symbole fort de l’histoire de France (récente) et de la fin de la monarchie absolue, certains la trouvant trop sanglante, proposèrent plutôt l’exemple de la Fête de la Fédération, date justement du premier anniversaire de la prise de la Bastille, et symbole cette fois-ci de l’union de la Nation.

Les deux sensibilités furent finalement réunies, et tombèrent donc d'accord sur cette date.

Quant à son déroulement, cette journée s’organisera donc dès le début autour du défilé militaire, donnant une image de protection du pays, et des festivités populaires, se déroulant dans l’espace public, donnant lieu notamment à un bal populaire, que l’on connait surtout aujourd’hui par le dit bal des pompiers, se déroulant généralement la veille du 14 juillet.

La cérémonie elle,  donnera lieu à quelques faits marquants comme celui de 1919, nommé pour l’occasion fête de la victoire, où, devant les maréchaux Joffre et Foch, des centaines de mutilés de guerre défilèrent, ou encore celui de 1945, précédé par trois jours de festivités, ceux de 1958 et 1959, servant à affirmer l’indépendance militaire de la France, avec pour la première fois le défilé d’armes lourdes de marques françaises, sans oublier également celui de 1989, célébrant en grandes pompes le bicentenaire de la révolution française, suivi d’un spectacle du créateur Jean-Paul Goude s’intitulant à juste titre « La Marseillaise* ».

Il faut savoir aussi que le défilé n’a pas été toujours situé sur les Champs Elysées, puisqu’en 1974, il se déroula entre La bastille et République, en 1975, à Vincennes, en 1977, à l’école militaire, et en 1979, entre République et La Bastille cette fois-ci. Ce n’est que depuis 1980 que les Champs Elysées se sont imposés.

Et moi qui ne rate pratiquement jamais le défilé, il est vrai que cette avenue, considérée comme la plus belle du monde, est plus qu’appropriée pour accueillir chaque année ce défilé, entre l’Arc de Triomphe, et la place de la Concorde, deux places fortes de l’histoire de France.

Bonne fête nationale à vous, et célébrons tous ceux, qui sans chercher les honneurs ou la gloire, se sont impliqués sans relâche, afin que cette crise soit la plus brève, la moins meurtrière, et la plus vivable possible pour nous autres citoyens.

*http://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/dossier-historique-la-marseillaise/les-paroles-de-la-marseillaise 

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. https://www.elysee.fr/la-presidence/la-fete-nationale-du-14-juillet

 

A noter :

. https://www.elysee.fr/la-presidence/les-symboles-de-la-republique-francaise

Ma petite histoire du 14 juillet
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Le rendez-vous de l'Europe : Quelques informations

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Quelques informations
Le rendez-vous de l'Europe : Quelques informations
Vus et lus dans Les Echos du 30/06/20 et du 01/07/20
Vus et lus dans Les Echos du 30/06/20 et du 01/07/20
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Vus et lus dans Les Echos du 30/06/20, et du 03/07/20
Vus et lus dans Les Echos du 30/06/20, et du 03/07/20
Vus et lus dans Les Echos du 30/06/20, et du 03/07/20

Vus et lus dans Les Echos du 30/06/20, et du 03/07/20

Vu et lu dans Les Echos du 29/05/20
Vu et lu dans Les Echos du 29/05/20

Vu et lu dans Les Echos du 29/05/20

Publié dans En bref

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CAC 40 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

CAC 40 (suite)
CAC 40 (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 25/02/20, et du 19/06/20
Vus et lus dans Les Echos du 25/02/20, et du 19/06/20
Vus et lus dans Les Echos du 25/02/20, et du 19/06/20

Vus et lus dans Les Echos du 25/02/20, et du 19/06/20

 Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 31 janvier 2018, intitulé : CAC 40, le meilleur est à venir ?

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Devialet (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Devialet (suite)
Devialet (suite)
Vu et lu dans Challenges n° 639 du 30/01/20

Vu et lu dans Challenges n° 639 du 30/01/20

Vu et lu dans Les Echos du 27/02/20
Vu et lu dans Les Echos du 27/02/20

Vu et lu dans Les Echos du 27/02/20

Pour plus d'informations sur Devialet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 juillet 2015, intitulé : Devialet, une pépite (française) à l'écoute.

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L'animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'animation française (suite)
L'animation française (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 29/05/20

Vu et lu dans Les Echos du 29/05/20

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 mars 2014, intitulé : L'animation française, une richesse nationale.

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Les Rencontres d’Aix en Seine

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Rencontres d’Aix en Seine
Les Rencontres d’Aix en Seine

20 ans déjà que s’organisent début juillet les « Rencontres Economiques d’Aix en Provence », la ville du peintre Paul Cézanne (1839 – 1906) et du calisson (www.calisson.com), entre autres, et qui cette année, pour des raisons liées certainement à la crise sanitaire en cours, s’organisera cette fois-ci à la Maison de la Radio à Paris, du 03 au 05 juillet 2020, avec la possibilité de suivre en ligne et en direct l’ensemble des débats (50 sessions), mais également celle de pouvoir poser ses propres questions aux intervenants (via le site internet de l’événement), qui seront cette année encore nombreux (300), venant comme toujours de tous horizons, et de différentes nationalités.

Et qui dit changement de lieu, dit changement de nom, car nous aurons donc droit cette année aux « Rencontres d’Aix en Seine » (www.lesrencontreseconomiques.fr).

Toujours accès pour une bonne part de son programme sur l’économie, le thème principal de cette année sera lui consacré aux réponses à donner face aux dérèglements du monde actuel, cela en sera même son titre, finissant finalement sur une note positive avec cette phrase : On va s’en sortir ! Espérons-le.

Sinon, pour en savoir un peu plus sur cet événement de renommée internationale, il faut savoir qu’il a été créé par le Cercle des économistes (www.lecercledeseconomistes.fr), un centre de réflexion fondé en 1992, à l’initiative notamment de Jean-Hervé Lorenzi, économiste lui-même, dirigeant d’entreprise, et professeur à l’Université Paris-Dauphine, avec comme souhait à l’époque de réunir des économistes de toutes sensibilités, des universitaires, afin de promouvoir un débat économique de référence sur l’état du monde du moment, mais pas seulement pour un petit cercle de privilégiés, au contraire même, ouvert et accessible à tout un chacun.

Ce qui en a fait peut-être sa spécificité et son succès, face à d’autres événements plus réservés comme le Davos, pour ne citer que lui ?

Donc, si vous avez le temps, l’occasion, la curiosité, l’intérêt pour les sujets traités, ne ratez pour rien au monde cette édition anniversaire, notre avenir se prépare, s’imagine même, peut être durant ces trois jours de débats et d’échanges.

Jacques Samela

 

Vus et lus dans les Echos du 12/02/20, du 05/05/20, et du 09/06/20
Vus et lus dans les Echos du 12/02/20, du 05/05/20, et du 09/06/20
Vus et lus dans les Echos du 12/02/20, du 05/05/20, et du 09/06/20

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L'Hygiaphone, un retour en grâce ?

Publié le par Jacques SAMELA.

L'Hygiaphone, un retour en grâce ?
L'Hygiaphone, un retour en grâce ?

Vous en avez entendu parler pendant la crise du covid-19, le groupe français Téléphone en a fait un de ses titres phares en 1977, Danny Boon en a relaté son utilisation difficile dans son sketch consacré à la Poste, et ceux qui comme moi ont un âge un peu avancé, l’ont croisé plus d’une fois dans les services publics, mais connaissez-vous vraiment son histoire ?

Eh bien elle commence en 1945, en raison d’une épidémie de grippe H1N1, comme quoi, rien de nouveau, venant déjà de Chine, et qui par le contact avec les voyageurs toucha particulièrement les agents SNCF, notamment ceux attribués aux guichets dans les gares.

La réponse, très attendue par la société ferroviaire, car faisant face à une vraie hécatombe d’absences, doublée d’une baisse de la productivité, viendra tout simplement (si je puis dire), d’une installation doublement vitrée, avec en son centre une membrane acoustique permettant une protection maximale, tout en assurant une sonorité presque parfaite.

En tout cas, dès l’installation de ce nouveau système, appelé à l’origine « passe son duetto » par son créateur  l’ingénieur André Bourlier, et proposé, après avoir été déposé sous la marque « Hygiaphone », du grec "hugiês", qui signifie "sain", et "phônê", "la voix", le nombre d’absences tomba à près d’une trentaine, alors qu’au début de l’épidémie, elles culminaient à plus de 300. La parade fût donc trouvée.

Tellement bien qu’après  avoir prouvé son utilisation, il trouvera d’autres débouchées comme les différentes administrations de l’époque, les stations-services, les stades, les grands-magasins, ainsi que les cinémas, avec aussi dès 1968 des versions adaptées elles à la protection des banques, postes, commissariats de police, ou encore ministères et ambassades.

Et cela dura jusque dans les années 90, où cette fois-ci, toutes ces institutions ou tous les sites recevant du public souhaitèrent s’ouvrir à leur clientèle, clientèle s’estimant elle, à juste titre ou pas, et notamment dans les différentes administrations, accueillie souvent sans considérations aucunes par des guichetiers plutôt débordés qu’autre chose, considérant que ce système était devenu un mur d’incompréhension entre les usagers et eux-mêmes, obligeant souvent les antagonistes à crier fort pour se faire entendre.

Résistant tant bien que mal à l’air du temps, la marque est acheté par un groupe suédois du nom de Gunnebo (www.gunnebo.com), qui par la cession d’une de ses divisions, fera que « l’Hygiaphone » tombera dans l’escarcelle du groupe français Fichet (www.fichetgroup.com) en 2018, spécialiste dans le secteur des coffres-forts, portes blindées et sécurité électronique .

Et c’est par des circonstances similaires et malheureuses que ce produit, plutôt aux oubliettes il est vrai, est revenu sur le devant de la scène, avec l’utilisation de protection souvent de bric et de broc dans les magasins d’alimentation, marchés et autres lieux de ventes.

Mais comme l’on dit parfois, à quelque chose malheur est bon, car depuis le début de cette crise sanitaire, non terminée attention, les ventes du produit estampillé « Hygiaphone » ont augmentées de plus de 40 %, obligeant même la société détentrice à surveiller l’utilisation de cette appellation, toujours brevetée,  pour des modèles le plus souvent élaborés en plexiglas, précieux pour protéger du virus, mais n’assurant en rien une qualité de son que le vrai modèle lui est capable de proposer.

Défense du nom, mais aussi d’une qualité ayant déjà fait ses preuves. Et il est vrai que pour avoir testé l’original et ceux que nous voyons aujourd’hui, il n’y pas à matière à se tromper.

La question maintenant, verra-t-on une utilisation sur le temps  de ce mode de protection, ou est-ce seulement sur la période actuelle de la crise en cours ?

En tout cas, vu qu’elle est mondiale (la crise sanitaire), il y a malheureusement de quoi faire, et ce pour pas mal de temps.

Petit retour en arrière donc, mais bon, pour nous protéger, pas de demi-mesures. Espérons juste que le niveau sonore soit meilleur qu’avant, n’est-ce pas Monsieur Boon ?

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. https://www.franceculture.fr/histoire/parlez-dans-lhygiaphone-le-retour-en-grace-dun-vieux-systeme

. https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/bas-rhin/strasbourg-0/coronavirus-retour-grace-du-bon-vieux-hygiaphone-produit-alsace-eviter-contaminations-1825670.html

Vu dans Eaubonne Mag n° 248 de mai - juin 2020, et Télérama n° 3673 du 03/06/20, n° 3676 du 24/06/20
Vu dans Eaubonne Mag n° 248 de mai - juin 2020, et Télérama n° 3673 du 03/06/20, n° 3676 du 24/06/20

Vu dans Eaubonne Mag n° 248 de mai - juin 2020, et Télérama n° 3673 du 03/06/20, n° 3676 du 24/06/20

Bien avant l'utilisation des baies vitrées, intitulé "The Ticket Seller" de Norman Rockwell. Edition Taschen : Rockwell de Karal Ann Marling

Bien avant l'utilisation des baies vitrées, intitulé "The Ticket Seller" de Norman Rockwell. Edition Taschen : Rockwell de Karal Ann Marling

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