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Le château de Chantilly & Le Louvre (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le château de Chantilly & Le Louvre (suites)
Le château de Chantilly & Le Louvre (suites)
Vu et lu dans Le Parisien du 16/03/21
Vu et lu dans Le Parisien du 16/03/21

Vu et lu dans Le Parisien du 16/03/21

Vu et lu dans Challenges n° 693 du 08/04/21
Vu et lu dans Challenges n° 693 du 08/04/21

Vu et lu dans Challenges n° 693 du 08/04/21

Vu et lu dans Télérama n° 3717 du 07/04/21
Vu et lu dans Télérama n° 3717 du 07/04/21
Vu et lu dans Télérama n° 3717 du 07/04/21

Vu et lu dans Télérama n° 3717 du 07/04/21

Vus et lus dans Télérama n° 3718 du 14/04/21
Vus et lus dans Télérama n° 3718 du 14/04/21

Vus et lus dans Télérama n° 3718 du 14/04/21

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Rungis (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Rungis (suite)
Rungis (suite)

LE MARCHÉ DE RUNGIS VA S'ÉTENDRE AU NORD DE PARIS AVEC NOUVELLES PLATEFORMES ET VOLET AGRICOLE

https://www.bfmtv.com/paris/le-marche-de-rungis-va-s-etendre-au-nord-de-paris-avec-nouvelles-plateformes-et-volet-agricole_AD-202105070489.html

Le 07/05/2021

 

Le plus grand marché de gros de produits frais au monde va ouvrir une annexe au nord de Paris, sur le Triangle de Gonesse.

La Semmaris, société gestionnaire du Marché de Rungis, a confirmé ce vendredi son projet de développer "un espace de production agricole sur le Triangle de Gonesse et une ou deux plateformes de distribution situées à proximité", dans le Val d'Oise.

Stéphane Layani, président du Marché international de Rungis, a "salué" l'annonce vendredi par le Premier ministre Jean Castex, du choix de Rungis, le plus grand marché de produits frais du monde, "pour développer des plateformes de distribution alimentaire dans le nord de l'Ile-de-France".

Le volet agricole de ce projet reposera "sur les principes de l'agro-écologie", a précisé la Semmaris dans un communiqué.

"Un élan écologique et économique"

Baptisé "Agoralim", le projet a "pour objectif de donner un élan écologique et économique à ce territoire" au nord de Paris, assure la Semmaris. Il visera notamment "à favoriser le développement de la production locale et des circuits courts, en ligne avec les nouvelles attentes des Franciliens en matière de consommation de produits frais".

Installé depuis 50 ans à Rungis, au sud de Paris, le Marché d'intérêt national (MIN) a grandi et est proche de la saturation. La Semmaris précise "travailler dans une démarche de co-construction avec l'ensemble des parties prenantes pour trouver l'implantation la plus adaptée à ses activités".

"Une opportunité pour notre territoire"

"L'implantation d'un projet d'extension de Rungis autour des circuits-courts et des productions locales est une opportunité pour notre territoire de créer un pôle d'excellence pour l'alimentaire et de soutenir la mutation de l'économie agricole", a salué Marie-Christine Cavecchi, présidente (LR) du Conseil départemental du Val-d'Oise, à la suite de l'annonce de Jean Castex.

Dans une lettre commune adressée au préfet en avril, les maires de Gonesse et Goussainville estimaient que l'implantation de la future extension de Rungis pourrait se situer sur des terrains le long de la route de Roissy, bien desservis par le réseau routier et d'une superficie totale de 156 hectares.

Ce lieu se situe à quelques kilomètres du Triangle de Gonesse. Il devait initialement accueillir un projet européen de fret express ferroviaire, actuellement au point mort.

La question est sensible pour le département où la défense des zones agricoles continue de mobiliser des centaines de défenseurs de l'environnement. Une ZAD ("zone à défendre") avait été installée dix-sept jours en février dernier, avant l'expulsion de ses militants.

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 14/12/20
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 14/12/20
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 14/12/20

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 14/12/20

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 14/12/20
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 14/12/20
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 14/12/20

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 14/12/20

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23186 du 26/03/21
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23186 du 26/03/21

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23186 du 26/03/21

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23186 du 26/03/21
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23186 du 26/03/21

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23186 du 26/03/21

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Le rendez-vous de l'Europe : ARTE, la voix de l’Europe

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : ARTE, la voix de l’Europe
Le rendez-vous de l'Europe : ARTE, la voix de l’Europe

De son vrai nom, « Association relative à la télévision européenne », Arte est sans aucun doute Le média apolitique de « propagande » européenne, dont l’objectif n’est pas d’imposer ses idées, mais plutôt d’approfondir en nous cette conscience de l’Europe qui nous entoure, et ce sous toutes ses formes.

Imaginé en son temps (1984) par François Mitterrand (1916 -1996), alors président de la République, avec comme souhait de créer une chaîne culturelle à vocation européenne, l’idée donna tout d’abord naissance en 1986 à la chaîne intitulée La Sept (Société d’édition de programmes de télévision).

Durant cette même année, le président Mitterrand et son homologue allemand, le chancelier Helmut Kohl (1930 – 2017) se rencontrant durant l’un des sommets franco-allemand, s’entendirent sur le besoin de renforcer la parole de l’Europe par une utilisation plus assidue des moyens de communication audiovisuelle.

Un an et demi plus tard, un 1er groupe de travail fut mis en place en Allemagne, avec comme résultat, lors d’un nouveau sommet, la concrétisation d’un accord pour créer une chaîne culturelle franco-allemande, prémisse d’une future télévision culturelle européenne.

Conséquence de quoi, un nouveau groupe de travail fut également mis en place, binational cette fois-ci, chargé lui de trouver le parfait équilibre entre deux visions totalement différente d’organiser l’audiovisuel dans leur pays respectif, soit étatique en France, et du ressort des onze Länder en Allemagne.

Finalement, le 02 octobre 1990, est signé à Berlin un traité interétatique, établissant les fondements de la Chaîne culturelle européenne (CCE), et le 30 avril 1991, la création sous la forme d’un groupement européen d’intérêt économique (GEIE) d’Arte, dont le siège se trouve toujours à Strasbourg, et, est composé de deux structures paritaires, La Sept pour la France, et Arte Deutschland TV pour l’Allemagne.

Et c’est le 30 mai 1992 que sa diffusion est lancée simultanément en France et en Allemagne, lors d’une soirée à l’Opéra de Strasbourg.

Mais cela ne sera pas sans réticences, surtout en France, où quelques personnalités s’offusquèrent de son arrivée sur le 5ème réseau, dédié jusqu’alors à la chaîne intitulé La Cinq, venant pourtant de faire faillite.

Le président du service public de l’époque, Hervé Bourges, fit part de son intention de ne pas accepter tout prélèvement d’argent de la dotation habituelle de ses chaines vers celle-ci, plusieurs députés manifestèrent également leur opposition, prétextant du peu d’intérêt des français pour des programmes conçus à l’origine pour le câble, et même Bernard Pivot, le Monsieur « Apostrophe » pour les moins jeunes, considérant lui que cette nouvelle chaîne ferait de l’ombre à FR 3, aujourd’hui France 3, et à l’ensemble du service public, suivi en cela également par le Syndicat national des journalistes.

Cependant, malgré ses combats d’arrière-garde, le secrétaire d’état à la communication de l’époque, Jean-Noël Jeanneney, persista et signa en affirmant que non, cette chaîne ne prendrait jamais la place d’aucune autre, qu’elle recevrait justement des subsides supplémentaires, et surtout, qu’elle ne serait ni austère, ni ennuyeuse, ni guindée, mais frivole, cocasse, drôle et même farfelue. Elle élèvera même l’âme et enrichira l’esprit. Telles  furent ses paroles.

Vu et lu dans Télérama n° 3676 du 24/06/20
Vu et lu dans Télérama n° 3676 du 24/06/20
Vu et lu dans Télérama n° 3676 du 24/06/20

Vu et lu dans Télérama n° 3676 du 24/06/20

Vu et lu dans Télérama n° 3676 du 24/06/20

Vu et lu dans Télérama n° 3676 du 24/06/20

Mais, avant d’en arriver à ce que l’on connait aujourd’hui, la chaîne franco-allemande, dans un esprit de fédérer auprès de son projet européen, se créa un réseau de partenaires, avec en 1993, l’arrivée de la RTBF (Belgique) comme membre associé, la signature d’accords de coopération avec divers de ses homologues, comme la SSR (Suisse), la TVE (Espagne), la TVP (Pologne), l’ORF (Autriche), la RAI (Italie), ou encore l’YLE (Finlande), en même temps, toujours en 1993, la chaîne de départ, La Sept, devint La Sept-Arte, pour devenir quelques années plus tard, en août 2000, Arte France.

En 2005, elle est diffusée sur la TNT française, lui permettant d’être visible 24/24 par l’ensemble des français sur le canal 7, et depuis, tout en passant de nouveaux accords avec de nouveaux partenaires comme la BBC (Royaume-Uni), la SVT (Suède), ou encore avec la ERT (Grèce), sa visibilité s’est étendue en dehors du territoire européen, avec en 2001, l’achat de 15 % d’actions de la chaîne canadienne francophone ARTV (désormais au profit de Radio canada), et en 2002, vers une vingtaine de pays africains. Sans oublier qu’elle est également partie prenante de la chaîne francophone TV5 Monde (www.tv5monde.com) à hauteur de 3,29 %, un des trois plus grands réseaux mondiaux de télévision.

Par la suite, et afin d’asseoir encore un peu plus sa visibilité, elle se lance dans la création de nouveaux supports de communication, comme par exemple Arte Radio en 2001, Arte+7 en 2007, premier service de télévision de rattrapage, Arte Live Web en 2009, plateforme dédiée au spectacle vivant et désormais connue sous l’appellation Arte Concert (2014), Arte Créative en 2011, plateforme participative dédiée à la culture contemporaine et à l’art numérique, Arte Future en 2013, autre plateforme consacrée elle aux problématiques environnementales, scientifiques et économiques, avec la même année, le lancement de Culture Touch, hebdomadaire pour tablettes dédié à l’actualité culturelle, tout en devenant également en 2012, disponible en direct et en différé sur internet, smartphones, tablette et télévision connectées.

Et comme son objectif est toujours de s’adresser aux plus grand nombres d’européens, Arte devient également multilingue, en lançant d’autres versions linguistiques, en anglais (Arte in English), en espagnol (Arte en espanol), en italien (Arte in italiano), et en polonais (Arte po polsku), sachant je vous le rappelle, que ses deux langues d’origine sont le français et l’allemand, ce qui représente quand même 70 % des européens pouvant regarder ses programmes.

Vu et lu dans Les Echos du 22/10/20
Vu et lu dans Les Echos du 22/10/20

Vu et lu dans Les Echos du 22/10/20

Alors, que lui souhaiter pour ces prochaines années, maintenant que 30 ans sont déjà passés ?

Tout simplement lui laisser tracer son chemin, notamment vers les autres européens, démontrant chaque jour qu’une utopie peut devenir réalité, soit comme l’Union Européenne, fêtant aujourd’hui même la Journée de l’Europe (https://europa.eu/european-union/about-eu/symbols/europe day_fr#:~:text=Chaque%20ann%C3%A9e%2C%20le%209%20mai%2C%20la%20Journ%C3%A9e%20de,date%20anniversaire%20de%20la%20%C2%AB%20d%C3%A9claration%20Schuman%20%C2%BB.), date anniversaire de la « Déclaration Schuman » (1950), considéré comme son acte de naissance.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.arte.tv

. Wikipedia

 

A lire :

. https://europa.eu/european-union/about-eu/symbols/europe-day_fr

. https://www.touteleurope.eu/evenement/fete-de-leurope-2019-2/

. https://www.europe-en-france.gouv.fr/fr/joli-mois-de-leurope

Vus et lus dans Le Journal Du Dimanche du 13/12/20
Vus et lus dans Le Journal Du Dimanche du 13/12/20

Vus et lus dans Le Journal Du Dimanche du 13/12/20

Le rendez-vous de l'Europe : ARTE, la voix de l’Europe
Le rendez-vous de l'Europe : ARTE, la voix de l’Europe

Publié dans En bref

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Le saviez-vous ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ?

Aujourd'hui, 08 mai 2021, nous fêtons le soixante-cinquième anniversaire de la capitulation allemande, signée à Berlin le 08 mai 1945.

Seulement voilà, la veille, soit le 07 mai 1945, le général en chef Jodl, signa la vraie et pour le coup la première reddition de l'armée allemande, et c'était à Reims en France.

Voici :

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-7-mai-1945-est-la-vraie-date-de-la-capitulation_890535.html

Photo J.S / Quartier général allié à Reims, où signèrent donc les belligérants.

Photo J.S / Quartier général allié à Reims, où signèrent donc les belligérants.

N'hésitez-pas à y aller (bientôt).

 

https://musees-reims.fr/fr/musees/musee-de-la-reddition/

 

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Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 04/12/20
Vu et lu dans Les Echos du 04/12/20

Vu et lu dans Les Echos du 04/12/20

Vu et lu dans Les Echos du 14/12/20
Vu et lu dans Les Echos du 14/12/20

Vu et lu dans Les Echos du 14/12/20

Vu et lu dans Les Echos du 04/01/21
Vu et lu dans Les Echos du 04/01/21

Vu et lu dans Les Echos du 04/01/21

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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)
Vu et lu dans Version Femina n° 3877 du 02/05/21

Vu et lu dans Version Femina n° 3877 du 02/05/21

 

. La filière cosmétique face au Covid-19

 

https://www.industries-cosmetiques.fr/la-filiere-cosmetique-face-au-covid-19/

Le 07 octobre 2020

 

Afin de mieux comprendre comment ce secteur phare de l’économie française, dominant en Europe, qui emploie 164 000 personnes pour 24 milliards d’euros de chiffres d’affaires a été impacté par la crise du Covid-19, une grande enquête nationale a été menée par Cosmed, association professionnelle représentative de la filière cosmétique en France.

Cette enquête montre un impact négatif de la crise sanitaire sur le chiffre d’affaires de près de 80% des entreprises, seule une minorité d’entre-elles (7%) ayant vu des opportunités de croissance.

En post confinement la reprise s’est manifestée assez rapidement avec 49 % de reprise totale ou partielle. Pour 41 % des entreprises interrogées, la crise n’a pas impacté l’activité industrielle, notamment grâce à leur implication dans la production de produits hydroalcooliques (PHA). Une situation rendue possible grâce à la décision des autorités d’autoriser plusieurs formules, dans deux arrêtés publiés les 20 et 27 mars 2020 auxquels Cosmed a largement contribué : 34 % des entreprises du panel ont fabriqué des PHA.

Globalement, les impacts négatifs, au-delà de la baisse des ventes (50 %), ont mis en évidence des reports de lancement de produits (38 %), des problèmes de trésorerie (37 %), une baisse de production (34 %), des réductions d’effectifs (29 %) et un report des investissements (26 %). Malgré la situation, et notamment la fermeture des points de vente durant le confinement, seules 28 % des entreprises étaient en recherche active de nouveaux canaux de distribution en sortie de crise.

En matière d’accompagnement, les entreprises ont largement eu recours aux aides de l’État : le chômage partiel (47 %), le report des échéances sociales (37 %), le prêt garanti par l’État (28 %), les fonds de solidarité (10 %) ou le report des échéances fiscales (10 %).

Afin de préparer l’avenir, 62 % des entreprises du panel souhaitent être mieux informées des attentes de consommation afin de pouvoir adapter leur marketing.

Quelque 59 % des entreprises du panel des souhaitent que les dispositifs d’aides soient prorogés notamment concernant l’export. Les aspects environnementaux sont au cœur des préoccupations de 80 % d’entre elles.

Une nouvelle fois, malgré l’importance du choc et en comparaison avec d’autres secteurs, l’industrie cosmétique montre sa résilience face aux crises avec une reprise rapide. Néanmoins, certains segments, comme le maquillage ou les parfums, souffrent encore.

 

 

. LA FRANCE DEVIENT LE PREMIER PAYS DE L’UNION EUROPÉENNE À POUVOIR EXPORTER SES COSMÉTIQUES EN CHINE SANS TEST SUR LES ANIMAUX

https://www.industries-cosmetiques.fr/la-france-devient-le-premier-pays-de-lunion-europeenne-a-pouvoir-exporter-ses-cosmetiques-en-chine-sans-test-sur-les-animaux/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=un-croissant-une-info

Le 19 JANVIER 2021

 

Les autorités chinoises ont accepté que les produits cosmétiques « ordinaires * » soient exportés en Chine sans être testés sur les animaux par les autorités chinoises avant leur mise sur le marché. Ceci à condition que les fabricants présentent un certificat de conformité aux Bonnes Pratiques de Fabrication, délivré par les autorités compétentes de leur pays d’origine, ainsi qu’une évaluation de la sécurité du produit.

Grâce à la mobilisation des entreprises cosmétiques et des autorités sanitaires françaises, la France est le premier pays parmi les États de l’Union Européenne à être en mesure de délivrer ce certificat. Cette avancée décisive vient récompenser de nombreuses années d’efforts du secteur auprès des autorités chinoises pour les inciter à abandonner les tests, interdits en France, comme dans le reste de l’Union Européenne, depuis 2009.
 

Les tests de produits cosmétiques sur les animaux étaient déjà interdits dans toute l’Union Européenne depuis 2009. Mais certains pays, dont la Chine, menaient encore des tests sur les produits finis importés avant d’autoriser leur commercialisation sur leur territoire. Ces tests étaient conduits par les autorités de contrôle sanitaire locales et non par les marques.
Le secteur cosmétique s’est donc engagé auprès de ces pays afin de faire reconnaître les méthodes alternatives aux tests sur les animaux, et de faire évoluer les réglementations vers une élimination totale et définitive de ces tests.

 

Ces efforts avaient déjà commencé à porter leurs fruits. Ainsi, depuis juin 2014, certains produits fabriqués et commercialisés en Chine (shampooings, gels douche, maquillage) n’étaient plus testés sur les animaux. Seuls les cosmétiques à usage «spécial», comme les colorants capillaires et les protections solaires, et la totalité des produits importés restaient concernés.

Aujourd’hui, une nouvelle étape est franchie, puisque les produits cosmétiques « ordinaires » exportés en Chine seront désormais, eux aussi, exemptés de tests sur les animaux, à condition de présenter un certificat de conformité aux Bonnes Pratiques de Fabrication et une évaluation de la sécurité. En France, c’est l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) qui va délivrer ce certificat aux fabricants. Depuis le 12 janvier 2021, l’ANSM a mis en ligne, sur une plateforme dédiée, les documents nécessaires pour l’obtention de ce certificat, permettant ainsi à l’ensemble des fabricants français de cosmétiques d’exporter plus facilement vers la Chine.

 

 

. CRÉATION D’UN COMITÉ STRATÉGIQUE POUR LA FILIÈRE COSMÉTIQUE

 

https://www.industries-cosmetiques.fr/creation-dun-comite-strategique-pour-la-filiere-cosmetique/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=un-croissant-une-info

Le 30 MARS 2021

 

Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée auprès de ministre de l’Economie et Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie, a réuni le 26 mars dernier  des représentants de la filière « Cosmétique » pour lancer un plan d’actions partenarial en faveur de la compétitivité, de l’innovation, de la transition écologique et du fabriqué en France de la filière. 

En se réunissant en « États Généraux » en octobre dernier, et en soumettant aux pouvoirs publics « 30 mesures pour une relance durable et gagnante », les acteurs de la parfumerie-cosmétique française, rassemblés derrière le Pôle de Compétitivité « Cosmetic Valley » et leur fédération professionnelle, la FEBEA, ont souhaité que leur filière, compte tenu de son importance dans l’économie nationale et de sa place de leader mondial, soit plus visible, mieux entendue et davantage considérée. 

Préfigurant cette démarche collective, les principaux donneurs d’ordre du secteur, à l’initiative de la ministre déléguée auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, et après échange avec leurs fournisseurs, ont adopté en décembre une « déclaration de solidarité de la filière cosmétique avec les entreprises du secteur verrier ». Celle-ci souligne les synergies qui doivent fédérer, de la formulation à l’exportation, en passant par la production et la distribution, l’intégralité d’une chaîne de valeur intégralement implantée en France. 

La ministre a répondu à cette mobilisation en annonçant, lors d’une visite de plusieurs entreprises du secteur, près de Chartres, en Eure-et-Loir (28), le 7 janvier 2021, qu’elle réunirait prochainement des représentants de la filière. 

Une première réunion s’est donc tenue ce vendredi 26 mars, en visioconférence, sous l’égide de la ministre et en présence d’acteurs représentatifs de la filière (PME, ETI, grands groupes, donneurs d’ordre, fournisseurs, fédérations). Cette réunion avait pour objectif d’établir un constat partagé sur les enjeux stratégiques de la filière et d’identifier les projets structurants pour y répondre. La crise sanitaire et ses conséquences économiques ont en effet exacerbé les principaux défis que doit relever l’industrie de la parfumerie-cosmétique (transition environnementale, mutation numérique et compétitivité). Les participants ont évoqué plusieurs pistes pour favoriser l’innovation et la compétitivité de la filière, la protection de l’environnement et la sécurité des consommateurs, et la solidarité de leur écosystème. 

Agnès Pannier-Runacher a par ailleurs annoncé plusieurs projets structurants : le lancement d’une mission d’évaluation des investissements nécessaires à la transition écologique de la filière, la création d’un accélérateur dédié à la digitalisation des fournisseurs de la filière opéré par Bpifrance, la Maison internationale de la cosmétique qui doit ouvrir ses portes à Chartres en 2024. 

Les participants au comité de filière ont convenu d’adopter, d’ici l’été, une feuille de route pour mettre en oeuvre ces priorités et un premier point d’avancement sera fait à l’occasion du « Sommet de la filière cosmétique», organisé les 13 et 14 octobre prochains à Paris. 

Agnès Pannier-Runacher a déclaré : « La parfumerie-cosmétique est une filière majeure en France, c’est un des principaux fers de lance de notre économie à l’export. Je me réjouis de cette première réunion autour des représentants de la filière ; elle a permis de poser collectivement les enjeux auxquels sont confrontés les acteurs de la filière, tant en matière de compétitivité que de transitions environnementales et numériques, et de fixer les priorités qui ont vocation à être portées au sein de la filière en coopération avec l’Etat ». 

Patrick O’Quin, président de la Fédération des Entreprises de Beauté, a ajouté : « cette réunion consacre la filière cosmétique comme un acteur stratégique, tant en matière économique que sociale ou d’innovation. Je suis très heureux de cette occasion d’affirmer la volonté commune de tous les participants de se donner les moyens de s’inscrire dans la transition écologique pour poursuivre la croissance de notre filière et la maintenir au premier rang mondial ». 

Marc-Antoine Jamet, président du pôle de compétitivité "Cosmetic Valley", a affirmé : « la création de ce comité est un grand succès pour l’ensemble de la filière cosmétique française qui le réclamait depuis longtemps. Il manifeste à la fois la reconnaissance par l’État de l’importance stratégique pour l’emploi, pour la croissance de notre pays, pour la présence de la France à l’international, de notre secteur et la nécessité d’amplifier les grandes mutations écologiques et numériques qu’il a initiées. C’est, enfin, une incitation, je l’espère, à ce que chacun soit encore plus fier et conscient l’atout que représente pour la France une grande industrie, innovante et performante, leader mondial de son secteur. » 

 

 

. THE COSMETIC VICTORIES 2021 : LES LAURÉATS ONT ÉTÉ RÉCOMPENSÉS

https://www.industries-cosmetiques.fr/the-cosmetic-victories-2021-les-laureats-ont-ete-recompenses/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=un-croissant-une-info

Le 02 AVRIL 2021

 

Avec l’ambition de devenir le concours international de référence pour l’innovation cosmétique, The Cosmetic Victories ont pour objectif de détecter, révéler et soutenir les jeunes pousses innovantes à travers un « prix académique » et « prix industriel » qui doivent une étape ou une rupture technologique dans l’univers de la parfumerie cosmétique. 

Organisés par le pôle de compétitivité "Cosmetic Valley" avec le concours de l’Essec, son partenaire universitaire, ces prix ont été remis le 30 mars en distanciel et diffusés sur Cosmetic Valley TV. 

C’est également en visioconférence que s’est réuni le jury de sélection, composé de scientifiques du Japon, de France, du Canada-Québec, de Turquie, de Thaïlande, de Madagascar, du Brésil et du Royaume-Uni, souvent affiliés au Global Cosmetics Cluster. Quelque 81 projets issus de 13 pays différents ont été examinés.

Marc-Antoine Jamet, président de Cosmetic Valley a déclaré : « d’année en année, le niveau de cette compétition ne cesse d’augmenter, les projets de s’internationaliser, les objectifs de s’élever et les candidats de se bonifier. Établir un choix était, cette année, difficile. Nous avons voulu reconnaître ce travail, né en Béarn et Bigorre, aux pieds des Pyrénées, mené par le très sympathique professeur Laurent Billon, sur les micro-gels et leur faculté d’encapsulation, celui de Marcin Lukaszewicz et Agneszkia Lewinska, scientifiques polonais qui, comme Marie Curie, regardent vers la France, pour travailler sur leur projet de smart delivery system bio. Je suis heureux également qu’un grain de sable introduit dans la mécanique de notre règlement nous ait permis de récompenser le docteur Roberto Varioglu et le professeur Hassan Zahouani pour leur incroyable « Touchy Finger. »

Prix académique :
Laurent Billon, professeur Institut des Sciences Analytiques et de Physico-Chimie pour l’Environnement et les Matériaux (Iprem), UMR CNRS/UPPA 5254, Université de Pau et Pays de l’Adour Uppa (France).
ProjetBio-inspired Microgels for Cosmetics … and what else?
« L’Iprem développe une nouvelle génération de microgels bio-inspirés aux propriétés étonnantes, ouvrant la porte à des applications pour les cosmétiques et la santé. « Les microgels sont de minuscules éponges contenant jusqu’à 95 % d’eau, capables de gonfler ou de se contracter sous l’effet de stimuli », explique Laurent Billon. Cette faculté singulière peut servir à encapsuler/relarguer des actifs et l’évaporation de l’eau à la surface de l’épiderme forme un film adhésif, élastique et mécano – électrique, qui est utilisé pour diffuser progressivement les actifs cosmétiques.

Prix industriel : professeur Marcin Lukaszewicz, CEO & Dr Agnieszka Lewinska, R&D Director InventionBio SA (Pologne).
Projet Biorefinery-based technology in Smart Delivery Systems
« Invention(Bio) est un système de livraison intelligent basé sur des produits chimiques verts obtenus à partir d’une bioraffinerie brevetée, dans un processus sans déchets et respectueux de l’environnement. Grâce à l’encapsulation et la libération contrôlée on fournit, à la partie de la peau prévue, des substances actives, ce qui permet de réduire leur concentration et donc les coûts. La solution peut également améliorer l’odeur, la couleur et la stabilité des produits. Moins, c’est plus ! », indiquent les lauréats.

Coup de cœur du jury : Roberto Vargiolu, docteur Ingénieur de recherche, et professeur Hassan Zahouani, co-inventeur – Laboratoire de Tribologie et Dynamique des Systèmes (LTDS), Ecole Centrale de Lyon, UMR CNRS 5513 (France).
Projet « Touchy Finger », an augmented and connected human finger to assess skin and hair feel
Spécialiste en ingénierie du toucher, le LTDS de l’Ecole Centrale de Lyon et du CNRS, a développé un dispositif innovant de doigt humain augmenté et connecté. En équipant son doigt d’une bague équipée de capteurs, la consommatrice pourra évaluer la douceur de sa peau et de ses cheveux.

En savoir plus : thecosmeticvictories.com 

 

 

. Global Cosmetics Cluster, réseau international de clusters cosmétiques

https://www.industries-cosmetiques.fr/global-cosmetics-cluster-reseau-international-de-clusters-cosmetiques/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=un-cafe-une-info-newsletter

Le 03 mai 2021

 

Quinze associations de cinq continents lancent le premier réseau international officiel de clusters cosmétiques, Global Cosmetics Cluster, une porte d’entrée vers l’internationalisation des PME.

 

Quelque 15 clusters et associations nationales de la cosmétique et de la parfumerie, ont annoncé le lancement officiel du Global Cosmetics Cluster, le réseau mondial représentant l’ensemble de la chaîne de valeur de l’industrie de la beauté : ingrédients, formulation, fabrication, packaging, produits finis, distribution et logistique, ingénierie / machines-outils, lignes d’assemblage, tests et analyses / contrôle qualité, services, recherche et formation.

Ce secteur était évalué à 380,2 milliards de dollars en 2019 et devrait atteindre 463,5 milliards de dollars d’ici 2027. La croissance du marché des cosmétiques est due à la prise de conscience croissante de l’importance de la beauté et du bien-être dans la population féminine et à l’attractivité de l’industrie pour les femmes entrepreneurs et la main-d’œuvre. Le marché de la beauté est innovant, dynamique et progressif, contribuant à l’amélioration du mode de vie, en plus d’être aidé par un revenu par habitant en constante augmentation dans les pays émergents1

La nouvelle entité comprend 15 membres fondateurs, représentant plus de 3 700 entreprises sur les cinq continents. Le conseil d’administration de la nouvelle association est présidé par Cosmetic Valley (France), avec Beauty Cluster (Espagne) en tant que trésorier et Canadian Cosmetics Cluster en tant que secrétaire et complété par Cosmetics Cluster UK.

Selon Marc-Antoine Jamet, président de Cosmetic Valley« Global Cosmetics Cluster a été initié et lancé par Cosmetic Valley en 2016 pour fédérer nos forces et nos ressources, partager les bonnes pratiques en cosmétique et travailler sur des projets communs. Et ce processus sera d’autant plus important dans le contexte de la crise sanitaire qui amène de nouveaux défis, favorisant un nouvel équilibre des pouvoirs dans le secteur cosmétique au niveau mondial, avec de nouveaux concurrents, mais aussi de nouvelles opportunités. Les défis sont difficiles à surmonter. Nous devons les affronter ensemble. « Global Cosmetics Clusters » a été mis en place pour responsabiliser chacun de ses membres et nous rendre collectivement plus forts. Je suis très tenté de citer Henry Ford, figure emblématique d’une précédente révolution industrielle qui disait : se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est un succès. Travaillons ensemble et renforçons notre coopération ! »

En 2019, ses membres ont décidé de se structurer en groupes de travail avec pour objectif de devenir une association officielle, ce qui est maintenant pleinement réalisé. En 2020, une nouvelle branche, Global Cosmetics Cluster-Europe, a été créée avec le soutien du programme COSME de la Commission européenne.

Le but du nouveau méta cluster est d’accroître la collaboration internationale, tant pour le business que pour des projets de recherche et d’innovation, en créant des opportunités de réseautage et de partenariats, aidant ainsi ses membres à se développer.

1 https://www.alliedmarketresearch.com/cosmetics-market

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/10/la-filiere-cosmetique-une-embellie-francaise.html

 

 

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Présentation du PNRR 2021

Publié le par Jacques SAMELA.

Présentation du PNRR 2021
Présentation du PNRR 2021

Présentation du plan national de relance et de résilience 2021

https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/04/29/presentation-du-plan-national-de-relance-et-de-resilience-2021

 

Rédigé par DG Trésor • Publié le 29 avril 2021

 

Le plan national de relance et de résilience (PNRR) a été déposé formellement auprès de la Commission européenne. Il présente les investissements pour lesquels la France sollicite un financement de la Facilité pour la reprise et la résilience, à hauteur d’environ 40 Md€, ainsi que la stratégie de réformes qui l’accompagne. Il a été préparé avec l’ensemble des administrations concernées et a fait l’objet d’une consultation des parties prenantes.

Une avancée historique de la construction européenne

Grâce à l’impulsion donnée par l’initiative conjointe franco-allemande pour la relance européenne en mai 2020, les 27 Etats membres se sont accordés, lors du Conseil européen de juillet 2020, sur un plan de relance historique NextGenerationEU  de 750Md€ qui sera financé par un endettement commun. Il inclut en particulier la Facilité pour la reprise et la résilience qui viendra soutenir les efforts de relance des Etats membres, en ciblant notamment les plus durement touchés par la crise, et permettra d’investir massivement dans la transition écologique et numérique. La Facilité pour la reprise et la résilience constitue une avancée historique pour plus de solidarité et d’intégration économique au sein de l’Union européenne.

Le plan national de relance et de résilience (PNRR) présente les investissements pour lesquels la France sollicite un financement d’environ 40 Md€ de la Facilité pour la reprise et la résilience ainsi que la stratégie de réformes qui viendra renforcer l’efficacité de ces investissements et le potentiel de croissance de notre économie.

Des investissements en faveur de la transition écologique, la compétitivité de l’économie et la cohésion sociale et territoriale, issus du plan France Relance

Tous les investissements présentés dans ce plan national de relance et de résilience sont issus du plan national France Relance présenté par le Premier Ministre le 3 septembre 2020, adopté par le Parlement en loi de finances pour 2021 et en cours de déploiement en France. Le plan de relance européen contribuera ainsi au financement du plan de relance national à hauteur de 40 %. C’est un signal fort et concret de la plus-value de l’Union européenne, qui témoigne également de la cohérence entre les priorités de politique économique portées par la France et par l’Union européenne.

Comme le plan France Relance, le plan national de relance et de résilience poursuit trois priorités clefs, qui sont également des piliers de la Facilité pour la reprise et la résilience : l’écologie, la compétitivité ainsi que la cohésion sociale et territoriale. Notre plan comprend des investissements massifs en faveur d’une production et d’une consommation plus respectueuses de l’environnement – par exemple la rénovation thermique des bâtiments et le développement des mobilités et technologies vertes ; le soutien à l'innovation dans des secteurs stratégiques de la santé ou du numérique – par exemple l'intelligence artificielle. Nous investissons également en priorité en faveur des jeunes, que la crise a rendu particulièrement vulnérables, afin de renforcer leurs compétences dans des domaines stratégiques et de faciliter leur intégration sur le marché du travail.

Il s’agit en effet de relever les défis structurels posés à l’économie française et exacerbés par la crise actuelle, qui nécessitent des mesures de relance et des choix de politiques ambitieuses. Il s’agit ainsi d’engager résolument la transition écologique, de poursuivre la numérisation des entreprises et des services publics, d’assurer l’adéquation des compétences des travailleurs aux besoins des entreprises, de favoriser l’innovation afin d’accroître la compétitivité et la résilience de notre économie sur le moyen terme, de continuer à faire baisser structurellement le chômage et de renforcer l’efficience de la dépense publique. La crise a également mis en lumière le besoin de renforcer notre indépendance, d’assurer une bonne résilience de notre système de santé et accroît la nécessité de soutenir la croissance de notre économie pour faire face aux enjeux de soutenabilité des finances publiques.

Les investissements du plan France Relance choisis pour intégrer le plan national de relance et de résilience, et pour lesquels nous demandons un financement, répondent aux critères d’éligibilité du plan de relance européen, adoptés par les Etats membres et le Parlement européen. Notre plan comprend ainsi 50 % d’investissements en faveur de la transition climatique et 25 % d’investissements en faveur de la transition numérique. Nous respectons donc largement les cibles fixées par le texte communautaire (respectivement 37 % et 20 %), qui constituent un point central de l’accord historique entre les 27 Etats membres.  Par ailleurs, aucune mesure du plan ne causera de préjudice important à l’environnement.

Notre plan national de relance et de résilience répond également à l'ambition sociale du plan de relance européen en prenant des mesures déterminantes pour le renforcement de la formation professionnelle, pour la modernisation du système de santé ou encore la lutte contre la fracture numérique sur l'ensemble du territoire.

Des réformes destinées à accroître l’impact des investissements et à soutenir le potentiel de croissance

Pour renforcer l’efficacité de ces investissements, le plan national de relance et de résilience présente des réformes qui renforceront le potentiel de croissance de notre économie et qui nous permettront de rebondir au sortir de la crise sanitaire et économique. Tout comme la stratégie France Relance qui a l’ambition de préparer la France de 2030, le plan de relance européen vise à renforcer durablement la résilience de notre économie. Il poursuit ainsi la stratégie de réformes lancée en 2017 par le président Emmanuel Macron pour permettre l’accès du plus grand nombre à un emploi rémunéré à sa juste valeur, lutter contre les inégalités de destin et renforcer la compétitivité des entreprises. 

Notre plan est organisé autour de neuf composantes cohérentes d'investissements et de réformes poursuivant des objectifs communs, qui contribueront à renforcer la coordination entre les politiques économiques des Etats membres et à garantir la convergence dans l’Union européenne.

Une mise en œuvre concrète de la relance européenne dès 2021   

Le plan national de relance et de résilience va désormais être formellement évalué par la Commission européenne puis sera adopté par les Ministres des Finances de l’UE au sein du Conseil ECOFIN.  Dès lors, la France recevra dans les deux mois qui suivront un préfinancement de 13% du plan, ce qui représente une enveloppe de 5,1 Md€. Une première demande de décaissement sera ensuite déposée par la France d’ici fin 2021. Ces premiers décaissements permettront de contribuer au financement des mesures dédiées à la relance en France, le plan France Relance ayant déjà engagé 30 Md€ pour soutenir l’investissement des entreprises et les ménages et accélérer le rebond une fois la situation sanitaire assainie.

A plus long terme, et jusqu’à 2026, les fonds du plan de relance européen seront versés en fonction de la concrétisation des mesures incluses dans le plan, pour renforcer le tissu économique du pays dans le temps et bâtir ainsi la France de 2030. Chaque année, nous mettrons en œuvre les investissements et les réformes annoncés dans le présent document.

La France est résolument engagée pour la relance de son économie et dans la poursuite de la mise en œuvre d’un agenda ambitieux de réformes. La mise en œuvre du Plan contribuera activement au dynamisme de la France et de l’Union Européenne.

 

Le plan national de relance et de résilience (PNRR) a fait l’objet d’un processus d’élaboration interministérielle coordonné par le Secrétariat Général des Affaires Européennes (SGAE), dans lequel les services de la direction générale du Trésor ont joué un rôle moteur.

+ Consulter le plan national de relance et de résilience >>

https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/plan-de-relance/PNRR%20Francais.pdf

 

 

 

La France et l’Allemagne présentent des plans de relance très verts

https://www.euractiv.fr/section/affaires-publiques/news/la-france-et-lallemagne-presentent-des-plans-de-relance-tres-verts/

Le 27 avr. 2021 

 

Le ministre français de l’Économie, Bruno Le Maire, et le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, ont tenu aujourd’hui (27 avril) une conférence de presse commune pour dévoiler leur plan national de relance et de résilience alors que la Commission européenne a fixé une date limite d’envoi – indicative – au 30 avril.

« Il était important pour nous de faire cette présentation ensemble, car l’Allemagne et la France travaillent main dans la main depuis le début de la crise » a précisé M. Le Maire dès l’ouverture de son discours, alternant anglais, français et allemand. Il a indiqué vouloir retrouver l’activité économique de 2019 d’ici à 2022.

« Mon premier voyage officiel était à Paris. Déjà, lors de ces premiers échanges, il était clair que Bruno Le Maire serait un partenaire », s’est remémoré M. Scholz.

« Nous ne sommes pas en train d’introduire des réformes au profit de la Commission européenne. Nous faisons des réformes pour le bien des citoyens français et de la nation. La crise ne doit pas nous détourner de nos efforts pour répondre aux défis de l’économie française », a tenu à préciser M. Le Maire, en référence à la réforme du système de retraite qui « n’est pas un prérequis de l’UE » mais que le ministre juge « indispensable ».

Même son de cloche du côté de son homologue allemand : « L’Allemagne réussira si l’Europe réussit aussi. » 

La France compte investir 100 milliards d’euros pour parvenir à ce redressement économique, au travers de « France Relance », une stratégie qui reposera sur trois axes : « l’écologie, la compétitivité et la cohésion sociale et territoriale ». « 30 milliards d’euros ont déjà été déboursés en 2021″, a souligné le ministre.

« Ce plan de relance marque le passage de l’Union européenne à l’âge adulte », a déclaré M. Le Maire, ajoutant que « l’Union européenne doit arrêter de compter sur les autres et doit compter sur ses propres forces ».

Des plans de relance verts

50% du budget français alloué au redressement économique devrait être dirigé vers la transition écologique avec « l’objectif de réduire d’ici à 2030 les émissions de gaz à effet de serre de 55 % par rapport aux niveaux de 1990″, a précisé M. Le Maire. Cela passera notamment pas un des « grands succès » de France Relance : le dispositif d’aide à la rénovation énergétique des logements intitulé « MaPrimeRenov' », dont près de 230 000 demandes ont été déposées.

La loi climat et résilience, qui doit être votée le 4 mai prochain, s’inscrit également dans ce cadre, a rappelé le ministre.

Loi Climat : bilan de la deuxième semaine de débats

Au chapitre « Se déplacer », la principale avancée est sans doute la suppression de certaines lignes aériennes intérieures pour les trajets accessibles en moins de 2h30 en train.

L’Allemagne, quant à elle, a annoncé que 40 % du budget alloué à la relance – soit 11 milliards d’euros – seront destinés au climat. « Le changement climatique est le plus grand défi de notre époque », a rappelé M. Scholz.

Transition numérique et ambition sociale

25% de l’enveloppe française sera par ailleurs dédiée à la transition numérique avec la « digitalisation des PME industrielles » a indiqué le ministre de l’Économie, précisant que l’avenir de l’Europe doit « reposer sur une indépendance technologique, clé de la souveraineté politique ».

Bruno Le Maire a aussi déclaré la volonté du gouvernement français de se concentrer sur « la relocalisation industrielle qui est un immense succès et qui paraissait hors de portée » ainsi que sur la jeunesse. « Parce que nous sommes pleinement conscients que les jeunes portent le fardeau de la crise, nous avons une dette envers eux. Et nous la payons », a-t-il dit.

Côté allemand, 1,5 milliards d’euros seront consacrés à une « initiative éducative majeure » sur le numérique, a annoncé pour sa part M. Scholz.

La « coopération franco-allemande est au cœur de nos plans de relance et de résilience respectifs dans plusieurs domaines clés tels que l’hydrogène, le cloud, l’électronique et les télécommunications, ainsi que l’intelligence artificielle et les batteries », a souligné M. Le Maire.

NextGenerationEU

Sur les 100 milliards du plan de relance français, 40 doivent parvenir du fonds de relance de l’Union européenne. L’Allemagne attend, quant à elle, 25,6 milliards d’euros de la Commission.

Le 21 juillet dernier, les chefs d’État et de gouvernement européens se sont accordés autour de cet outil inédit basé sur une dette commune et intitulée NextGenerationEU.

« Depuis, nous avons perdu trop de temps. La Chine a repris sa croissance. Les États-Unis sont en plein essor. L’UE doit rester dans la course », a insisté M. Le Maire.

Une enveloppe de 672,5 milliards d’euros a ainsi été débloquée et sera versée sous forme de prêts et de subventions destinés à soutenir les réformes et les investissements entrepris par les pays de l’UE.

Pour percevoir ces crédits, la Commission européenne a néanmoins précisé plusieurs critères : 37 % des dépenses devront notamment être consacrés aux objectifs environnementaux européens – soit l’objectif de neutralité carbone d’ici à 2050 – et 20 % à la digitalisation de l’économie.

M. Le Maire a indiqué que la France devrait percevoir les cinq premiers milliards du fonds européen « avant la fin de l’été », et non plus au début comme annoncé initialement.

Il a également annoncé que lui et son homologue allemand présenteront ces plans de relance formellement à la Commission demain (28 avril), avec l’Espagne et l’Italie.

 

 

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Pour Vous Toutes, et Tous finalement, un Joli mois de mai 2021

Publié le par Jacques SAMELA.

Pour Vous Toutes, et Tous finalement, un Joli mois de mai 2021
Source : Pixabay

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Ynsect, InnovaFeed, Tomojo, le trio de tête de la coléocuture

Publié le par Jacques SAMELA.

Ynsect, InnovaFeed, Tomojo, le trio de tête de la coléocuture
Ynsect, InnovaFeed, Tomojo, le trio de tête de la coléocuture

Je ne sais pas vous, mais moi, manger des insectes, à moins d’y être obligé cause famine exceptionnelle par exemple, il y aura du temps avant que je n’y consente.

Et pourtant, quand on y pense un moment, au de-là de la préservation de la planète, qui devient quand même chaque jour de plus en plus primordiale, avec la quasi obligation de nourrir l’ensemble de la planète dans les années à venir,  qui plus est quand nous aurons atteint le seuil tant redouté des 10 milliards d’individus, il va bien falloir trouver des solutions.

C’est certainement, et surement, une question d’habitudes, car ne mangeons-nous pas des crevettes, qui ressemblent à s’y méprendre à des crickets, des escargots, des huitres, et j’en passe ?

L’Asie (du sud-est surtout ?) semble il est vrai être précurseur en la matière, et je me souviens de reportages sur les tribus d’Amazonie, se délectant de gros vers blancs, mais bon.

Mais bien évidemment cela ne concerne que moi, car d’autres, et notamment en France, se sont décidés eux à miser sur ce qui semble être l’or de demain, censé répondre à l’augmentation (+ 70 %) de la production alimentaire globale pour faire face aux besoins de la population mondiale, humaine bien évidemment, mais aussi animale, car les animaux d’élevage consomment déjà aujourd’hui 20 % des protéines mondiales.

Alors, qui sont donc ces acteurs, français je me répète, et qui semblent prendre une longueur d’avance sur leurs principaux concurrents ?

Le premier, par ordre de création j’entends, jamais de favoritisme dans mes sujets, s’appelle donc Ynsect (www.ynsect.com), et il a été créé en 2011 par 4 personnes d’horizons divers (Antoine Hubert, Jean-Gabriel Levon, Fabrice Berro, Alexis Angot), mais avec la même envie, nourrir la population mondiale, préserver les ressources et la diversité, et lutter contre le réchauffement climatique grâce à l’élevage et à la transformation des insectes.

Et quelle réussite, car 10 ans après sa création, et sa dernière levée de fonds en octobre dernier, lui permettant d’atteindre en tout et pour tout plus de 300 millions d’Euros d’apport global, un record mondial dans le secteur agricole, surtout pour une société non américaine, lui donnera l’occasion de concrétiser son grand projet, soit la construction de la plus grande ferme verticale du monde, du côté d’Amiens dans les Hauts de France, appelée une « fermilière », car rappelant à ses instigateurs la structure d’une fourmilière, avec ses réseaux de tunnels superposés les uns sur les autres de manière justement verticale.

Mais là, ce ne seront pas des fourmis, mais les larves des deux espèces phares de leur projet initial que sont le Tenebrio molitor, et l’Alphitobius diaperinus, plus communément connu sous l’appellation vers de farine. Ce qui, vous le verrez par la suite, ne sera pas forcement le même choix chez les deux autres protagonistes du sujet.

Donc, concernant Ynsect, le choix s’est donc porté sur ce ver de farine, qui est vous ne le savez peut-être pas, le rejeton du scarabée, considéré comme le nec plus ultra pour répondre aux challenges alimentaires de demain.

Déjà utilisé dans l’alimentation des animaux domestiques, les zoos, ou encore la pisciculture, il est composé à plus de 70 % de protéines de haute qualité, mais surtout, il possède des nutriments essentiels à la santé animale donc, mais aussi humaine, car il contient des acides gras polyinsaturés Oméga 6 et des vitamines.

Il peut même être utilisé comme fertilisant, appelé « le Frass », pour les plantes et les cultures, assurant un rendement supérieur de 35 %.

Mais pour revenir à son utilisation dans l’alimentation humaine, il faut savoir que le produit fini, sous forme de farine, pouvant être utilisé comme ingrédients protéinés dans les pâtes, le pain, les biscuits, hautement digestible, et manifestement anti cholestérol,  vient de recevoir l’avis favorable de l’Autorité européenne de la sécurité européenne (EFSA) en janvier dernier, ultime verrou peut-être à la pérennisation de la coléoculture dans l’agriculture de demain, nom donné à cette nouvelle activité.

Activité qui s’européanise déjà avec le rachat ce mois-ci du Néerlandais protifarm, lui assurant dès à présent un  site de production, mais aussi 37 brevets, avant certainement le grand saut par de-là l’Atlantique, où soit dit en passant, l‘acteur Robert Downey Jr, celui d’Iron Man, a récemment fait l’éloge de leurs produits durant l’émission du Late Show. Belle entrée en matière sur le sol américain.

Vu et lu dans Les Echos du 07/10/20
Vu et lu dans Les Echos du 07/10/20

Vu et lu dans Les Echos du 07/10/20

Sol américain que la société InnovaFeed (www.innovafeed.com), le deuxième protagoniste de ce sujet convoite également, avec pour lui un contrat de commercialisation déjà acté avec le groupe cargill (www.cargill.fr), afin de proposer des protéines d’insectes pour le domaine de l’aquaculture, mais aussi, et ce après avoir effectué lui aussi une levée de fonds importante en novembre dernier, de 140 millions d’Euros, soit un mois après celle d’Ynsect, la possibilité d’envisager la construction d’une usine aux Etats-Unis, à Decatur (Illinois) plus précisément, au siège même du groupe américain, géant de l’agroalimentaire, ADM (Archer-Daniels-Midland Company), lieu du plus gros site de transformation de maïs au monde, avec qui un partenariat a été signé, afin d’y produire 60 000 tonnes de protéines d’insectes, soit quatre fois celle de l’usine de Nesle, également dans les Hauts de France, qui ne produit aujourd’hui que 15 000 tonnes.

Créé en 2016, dans une salle de bain, selon la légende écrite par Clément Ray, l’un des fondateurs et actuel président, sa première usine est montée à Gouzeaucourt, également dans les hauts de France, devenant l’air de rien un fief de cette industrie du futur, où, grâce à l’Hermetia Illucens, ou plus précisément la mouche soldat noire, je vous l’avez dit, chacun sa petite bête, elle put rapidement élaborer ces produits phares que sont bien évidemment la farine de protéine, vendue notamment à la filière d’élevage de poisson,  notamment en collaboration avec le groupe Auchan, de l’huile, pour les volailles et les porcins, ainsi que des engrais produits avec les résidus de production.

Et comme il va bénéficier du Plan de Relance à hauteur de 4,5 millions d’Euros, InnovaFeed va pouvoir réorienter sa production, en la généralisant à l’usine de Nesle, transformant en cela le site historique de Gouzeaucourt en laboratoire à idées, avant de s’attaquer à d’autres marchés porteurs dans les années à venir, comme par exemple l’Asie du sud-est, continent il est vrai où l’utilisation des insectes et autres petites bêtes est vraiment plus avancé que chez nous. De bien belles perspectives.

Egalement pour le 3ème protagoniste de ce sujet, la société Tomojo (www.tomojo.co), créée elle en 2017 par deux amies d’enfance que sont Madeleine Morley et Paola Teulières, et qui également a effectué une levée de fonds en octobre dernier de 500 000 Euros, bien moindre il est vrai que ces deux autres congénères, mais qui, au regard de son nombre d’années d’existence n’est pas si mal.

Quoique cette jeunesse ne l’a en rien empêché de connaître le succès rapidement, en effet, ses croquettes pour chiens et chats, c’est sa particularité, pour l’instant, se vendent déjà très bien à l’étranger, de la Corée du sud en passant par l’Afrique du sud, l’Allemagne, l’Espagne, ou encore les Emirats Arabes Unis, augmentant significativement sa production, en passant de 10 tonnes en 2019 à plus de 50 tonnes en 2020, avec comme objectif cette année d’atteindre les 300 tonnes.

Chiffre que ne devrait pas mécontenter son partenaire industriel, Sauvale Production (www.sauvaleproduction.com), spécialiste de la fabrication d’alimentation animale, et en charge de la transformation de l’ensemble des ingrédients de ses croquettes, soit 80 % de mouches soldats noirs, 20 % de Tenebrio molitor (rappelez-vous), complétées par des protéines végétales.

Surtout qu’au regard de ce marché, dont l’industrie réaliserait en France 1,6 milliards d’Euros de chiffre d’affaires, avec à nourrir plus de 20 millions d’animaux, ingurgitant près de 400 000 tonnes de sous-produits de viande par an, il est fort à parier qu’une place est à prendre. Ce qui je crois ne manqueront pas de vouloir faire les jeunes créatrices.

Vu et lu dans Les Echos du 19/02/21

Vu et lu dans Les Echos du 19/02/21

Bon, je ne sais pas vous, mais même après la rédaction de ce sujet, je suis encore réticent à tester ces produits, même si cela est du « Fabriqué en France ». Par-contre, que les leaders de ce marché colossal en devenir soient justement français, cela me plait bien plus.

Donc qu’ils continuent sur leur lancée, leur avenir semble tout tracé, car l’alimentation de l’humanité toute entière est déjà en jeu.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://fr.wikipedia.org/wiki/%C5%B8nsect

. https://www.alliancy.fr/antoine-hubert-ynsect-industriels-impliquer-deeptech-francaise?utm_source=Email&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NewsletterAlliancy&utm_content=20210415

. https://www.usine-digitale.fr/article/foodtech-ynsect-avale-le-neerlandais-protifarm-pour-conquerir-le-marche-de-l-alimentation-humaine.N1083339

.  https://www.frenchweb.fr/proteines-dinsectes-innovafeed-recolte-140-millions-deuros-aupres-de-temasek-et-creadev/410099?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=8bb116c7ab-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_16_AM_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-8bb116c7ab-106733281

. https://www.lesechos.fr/pme-regions/hauts-de-france/innovafeed-le-specialiste-des-proteines-dinsectes-leve-140-millions-deuros-1266451

. https://www.economiecirculaire.org/data/sources/users/3047/innovafeed-en-bref.pdf

. https://www.lobservateur.fr/cambresis/2021/03/25/gouzeaucourt-lentreprise-innovafeed-prend-son-envol/

. https://www.usinenouvelle.com/article/made-in-france-tomojo-veut-imposer-les-insectes-dans-les-croquettes-de-vos-chiens-et-chats.N1017504

. https://bpifrance-creation.fr/entrepreneur/temoignage-invite/tomojo-croquettes-aux-insectes-chiens-chats

. https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/comment-la-france-est-devenue-pionniere-dans-lelevage-dinsectes-1163807

 

A lire :

. https://tastefranceforbusiness.com/fr/proteines-dinsectes-les-start-up-francaises-veulent-nourrir-le-monde/

Publié dans L'entreprise du mois

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Atos (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos (suite)
Atos (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 19/02/21

Vu et lu dans Les Echos du 19/02/21

Atos annonce une salve d’acquisitions et confirme ses objectifs pour 2021

https://www.usinenouvelle.com/editorial/atos-annonce-une-salve-d-acquisitions-et-confirme-ses-objectifs-pour-2021.N1083609#xtor=EPR-

Le 20 Avril 2021 

 

Atos annonce une salve d’acquisitions et confirme ses objectifs pour 2021

Le géant français des services du numérique continue de grandir. Atos a annoncé le 20 avril trois acquisitions à l'occasion de la présentation de ses résultats trimestriels.

 

Pas une, pas deux, mais bien trois acquisitions pour Atos. Le spécialiste français des services du numérique n'avait pas réussi à mettre la main sur son concurrent américain DXC Technology en février. Malgré ce projet avorté, le groupe continue sa campagne de rachats. Mardi 20 avril, l'entreprise a annoncé de multiples opérations dans le domaine de l'intelligence artificielle, de la cybersécurité et du numérique.

Qui sont les trois entreprises rachetées ?

Atos reste discret sur les montants engagés. On connaît tout de même les trois cibles : Cryptovision en Allemagne, Ipsotek au Royaume-Uni et Processia au Canada. « Toutes les trois se situent dans les segments stratégiques définis par le groupe pour accélérer le changement de son mix d’activités », se réjouit Atos dans un communiqué.

Cryptovision va ainsi renforcer les activités du groupe dans la cybersécurité. Fondée en 1999, cette société se spécialise dans des solutions cryptographiques de pointe pour la sécurisation des identités numériques. Ipsotek, avec une cinquantaine de salariés, fournit quant à lui des logiciels d'analyse vidéo enrichis par intelligence artificielle. Les applications vont de la gestion des foules à la détection de fumée, la détection d'intrusions, la reconnaissance de plaques minéralogiques ou encore la gestion du trafic. Plus connu en France, Processia compte 250 salariés. Ce partenaire important de Dassault Systèmes offre « des services de conseil, d'intégration et de gestion pour les entreprises des secteurs de l'aérospatiale, de l'automobile, du transport, des sciences de la vie, de la fabrication et de la haute technologie », liste Atos.

Atos maintient ses objectifs

Les rachats ont été annoncés à l'occasion de la présentation des résultats pour le premier trimestre. Malgré un recul des ventes, Atos a maintenu ses objectifs pour 2021. Le groupe a dégagé au cours des trois premiers mois de l'année un chiffre d’affaires de 2,692 milliards d'euros (en baisse de -1,9 % à taux de change constants et de -3,9 % en organique par rapport à la même période de 2020).

Atos revendique une « bonne résilience » en Europe du Nord et une « reprise encourageante » en Europe du Sud. L'entreprise confirme viser pour 2021 une progression comprise entre 3,5 % et 4 % de son chiffre d'affaires et une amélioration de 40 à 80 points de son taux de marge opérationnelle par rapport à 2020.

 

ATOS INAUGURE UN LABORATOIRE MONDIAL DE R&D AUX CLAYES-SOUS-BOIS

 

https://vipress.net/atos-inaugure-un-laboratoire-mondial-de-rd-aux-clayes-sous-bois/

Le 26 Avr 2021 

 

Atos a inauguré officiellement son nouveau laboratoire mondial de recherche et développement aux Clayes-sous-Bois, en Île-de-France (Yvelines). Cet espace de 8 000 m2, qui accueille près de 350 ingénieurs, sera dédié à l’innovation et à la recherche dans les domaines stratégiques que sont l’informatique quantique, le calcul haute performance, l’edge computing, l’intelligence artificielle et la cybersécurité.

Soutenu par la Région Île-de-France et construit sur le site d’Atos aux Clayes-sous-Bois – qui emploie près de 1000 personnes –, ce laboratoire vise à positionner le site historique d’Atos, et plus largement la Région Ile-de-France, comme un centre d’expertise technique de premier plan. Atos Quantum – le programme de recherche en informatique quantique d’Atos et le premier grand programme industriel d’informatique quantique en Europe – bénéficie d’un investissement de 5 millions d’euros de la Région Île-de-France dans le cadre de sa stratégie « Smart Industry », adoptée en juillet 2017.

Conforme aux normes environnementales les plus strictes, le nouveau laboratoire d’Atos développera des projets dédiés à la lutte contre le réchauffement climatique, exploitant notamment la puissance de l’informatique quantique ou l’efficacité énergétique des supercalculateurs pour accélérer la transition vers une société neutre en carbone. Au sein du laboratoire, Atos prévoit également de développer un « cerveau de supercalculateur » qui sera capable de prévoir et d’optimiser la consommation énergétique en fonction de la charge de travail et de l’énergie disponible sur les réseaux des fournisseurs d’électricité.

Lors de la cérémonie d’inauguration, Valérie Pécresse, Présidente du Conseil régional d’Île-de-France a commenté : « Je suis fière de participer au développement de l’industrie du futur en Île-de-France. Ce nouveau laboratoire de R&D s’inscrit dans notre volonté de favoriser l’implantation et le développement de technologies stratégiques en Île-de-France, notamment l’informatique quantique ».

« Je suis ravi d’inaugurer officiellement aujourd’hui notre nouveau laboratoire de R&D en partenariat avec la Région Île-de-France. Ce laboratoire est la concrétisation de plus de 50 années de travaux de recherche menés sur notre site historique des Clayes-sous-Bois. Depuis ce site symbolique, nous allons faire avancer notre ambitieux programme d’informatique quantique et développer des technologies, produits et solutions stratégiques qui seront vendus dans le monde entier et contribueront à façonner un avenir sûr et décarboné », ajoute Elie Girard, directeur général Atos.

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Atos est un spécialiste international de la transformation digitale avec 105 000 collaborateurs et un chiffre d’affaires annuel de 11 milliards d’euros. Numéro un européen du cloud, de la cybersécurité et des supercalculateurs (via sa filiale Bull), le groupe fournit des solutions intégrées pour tous les secteurs, dans 71 pays.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html

 

 

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