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Fabriqué(s) en France

Publié le par Jacques SAMELA.

Fabriqué(s) en France
Fabriqué(s) en France

Bonjour,

Nous allons être amenés à porter des masques pour pas mal de temps encore, et, si vous souhaitez que ceux-ci soient de marque française, je vous invite à découvrir (pour ma part hier) un nouvel acteur français, basé en Bretagne, dont la particularité est de proposer à chacun de s'impliquer dans la mise en place de ce projet, avec comme but avoué, de faire que la France puisse relancer une fabrication de masques sur son territoire.

La société en question s'appelle "La Coop des Masques" (www.lacoopdesmasques.com), et, elle est ce qui s’appelle une SCIC (https://www.les-scic.coop/sites/fr/les-scic/les-scic/qu-est-ce-qu-une-scic.html), soit une Société Coopérative d’Intérêt Collectif.

Me posant moi-même la question d’y participer, faites-vous votre propre idée.

A bientôt.

Jacques Samela

 

Vu et lu dans La Tribune Territoires du 03/07/20

Vu et lu dans La Tribune Territoires du 03/07/20

A lire

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Lactips (suite) & Bioplastiques

Publié le par Jacques SAMELA.

Lactips (suite) & Bioplastiques
Lactips (suite) & Bioplastiques

La Vallée du Gier accueillera la nouvelle usine de Lactips

https://www.brefeco.com/actualite/plasturgie-caoutchouc-composites/la-vallee-du-gier-accueillera-la-nouvelle-usine-de?sk=e86cbecdf44865439555a34e381ee710

Le 13/10/2020

 

C’est la commune de Saint-Paul-en-Jarez, près de Saint-Chamond, qui a été retenue par la direction de Lactips pour l’installation de sa nouvelle usine. Celle-ci occupera un ancien site industriel abandonné depuis deux ans, agrandi à l’occasion.

C’est un tournant majeur que la jeune entreprise Lactips se prépare à opérer en s’offrant des capacités de production industrielle accrues. Le nouveau site (l’ancienne usine de France Crème réaménagée et modernisée) qu’elle devrait occuper l’an prochain s’étendra sur 12.000 m2 au sol et sera doté de 2.500 m2 d’ateliers et de 1.000 m2 de locaux administratifs.

Il pourra abriter jusqu’à six lignes de production de granulés de bioplastique conçu à partir de caséine de lait, innovation majeure qui contribuera à abaisser l’impact des plastiques sur l’environnement, en particulier ceux destinés au secteur de l’emballage et aux produits à usage unique.

Revitalisation industrielle

Lactips entame d’ores et déjà le recrutement d’une dizaine de personnes (R & D, commercial, production) dans un premier temps, alors qu’une trentaine d’autres devraient suivre à moyen terme. La start-up technologique participera ainsi à une certaine revitalisation économique d’une vallée durement touchée par le déclin de l’industrie au cours des dernières décennies.

Production et R & D

L’acquisition de l’immobilier représente 6 millions d’euros. S’étalant sur plusieurs années, les investissements purement industriels s’élèveront quant à eux à près de 30 millions d’euros, permis notamment par la récente levée de fonds réalisée par l’entreprise (13 millions d’euros).

Dans un premier temps, la nouvelle usine produira 3.000 tonnes de granulés par an (contre 1.500 aujourd’hui) mais elle vise, à terme, les 10.000 tonnes par an. Elle sera aussi dotée d’un laboratoire de R & D et d’une ligne dédiée aux développements et aux tests sur des applications de sa technologie de rupture.

Créé en 2014 par Marie-Hélène Gramatikoff et Frédéric Prochazka, Lactips emploie aujourd’hui 45 collaborateurs.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/07/lactips-un-nuage-de-lait-pour-la-planete.html

 

 

Vu et lu dans le magazine Elle

Vu et lu dans le magazine Elle

Vu et lu dans Prima n° 459 de décembre 2020
Vu et lu dans Prima n° 459 de décembre 2020

Vu et lu dans Prima n° 459 de décembre 2020

Vus et lus dans Les Défis du CEA n° 241, et Plastiques & Caoutchoucs Magazine n° 968 de septembre 2020
Vus et lus dans Les Défis du CEA n° 241, et Plastiques & Caoutchoucs Magazine n° 968 de septembre 2020
Vus et lus dans Les Défis du CEA n° 241, et Plastiques & Caoutchoucs Magazine n° 968 de septembre 2020
Vus et lus dans Les Défis du CEA n° 241, et Plastiques & Caoutchoucs Magazine n° 968 de septembre 2020

Vus et lus dans Les Défis du CEA n° 241, et Plastiques & Caoutchoucs Magazine n° 968 de septembre 2020

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Le quantique ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Le quantique ?
Le quantique ?

Macron présente un plan de 1,8 milliard d’euros pour faire de la France un leader mondial dans le quantique

www.frenchweb.fr/macron-presente-un-plan-de-18-milliard-deuros-pour-faire-de-la-france-un-leader-mondial-dans-le-quantique/413324

Le 21/01/2021

 

Après avoir dévoilé il y a deux ans la feuille de route de la France dans le secteur de l’intelligence artificielle, Emmanuel Macron dévoile son plan pour un autre secteur, plus révolutionnaire encore, à savoir celui du quantique. Dans ce cadre, le président de la République présente ce matin à l’université Paris-Saclay sa stratégie pour placer la France parmi les premiers pays à atteindre une souveraineté technologique dans ce domaine. Pour y parvenir, le gouvernement prévoit d’y allouer une enveloppe de 1,8 milliard d’euros pour réaliser des investissements qui s’étaleront sur 5 ans.

Cette stratégie sera portée par le ministère de la Recherche, le ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance et le secrétariat d’État au Numérique, et le ministère des Armées. Par ailleurs, un coordinateur, un Monsieur «Quantique», doit être nommé dans les prochains jours pour «mettre un peu d’huile dans les rouages», selon les termes de l’Élysée. Ce plan s’appuie sur les recommandations formulées dans le rapport «Quantique, le virage technologique que la France ne ratera pas», présenté il y a un an par la députée Paula Forteza. Dans ce document de 68 pages qui comprenait 37 propositions, elle appelait notamment à investir 1,4 milliard d’euros sur cinq ans dans le domaine. Un montant finalement revu à la hausse par le gouvernement avec l’aide de Bruxelles et des acteurs industriels français.

Sur les 1,8 milliard d’euros prévus, un milliard d’euros provient de l’État seul. Les 800 millions restants proviennent d’engagements pris par des acteurs industriels (500 millions), de financements européens (200 millions) et d’investisseurs qui gravitent autour de l’écosystème français de start-up (100 millions). Concernant la répartition des 1,8 milliard d’euros pour financer les différents niveaux de la stratégie quantique de la France, 430 millions d’euros seront dédiés aux travaux concernant l’ordinateur quantique universel, «qui est un peu le Graal de tout ce domaine» selon l’Élysée, tandis que 350 millions d’euros seront alloués aux projets sur des simulateurs quantiques. Par ailleurs, 320 millions d’euros seront consacrés aux systèmes de communication quantique, 250 millions d’euros aux capteurs quantiques et 150 millions d’euros à la cryptographie post-quantique. Enfin, 290 millions d’euros seront investis dans les technologies connexes autour du quantique (lasers, cryogénie…).

Avec Fanny Bouton, Olivier Ezratty et Richard Menneveux, nous vous proposons d’aller à la rencontre des acteurs clés du quantique dans l’émission DECODE Quantum sur Apple PodcastsSpotify et Deezer.

La recherche au centre de la stratégie du gouvernement 

Pour amener les technologies quantiques à maturité, les acteurs de la recherche seront largement mis à contribution. Pour le seul domaine de la recherche, c’est plus du tiers de l’enveloppe totale, soit 700 millions d’euros, qui y sera dédié. Parmi les initiatives dans les tuyaux, un programme prioritaire de recherche avec une enveloppe de 150 millions d’euros va être confié au CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives), au CNRS (Centre national de la recherche scientifique) et à l’Inria (Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique). Ces trois organismes auront pour mission de mettre en place un plan d’action pour aboutir à des avancées concrètes autour des technologies quantiques avec l’ensemble des universités travaillant sur le sujet. Pour rappel, 80% de l’écosystème français du quantique est réparti entre Paris, Saclay et Grenoble. Indissociable de la recherche, la formation est logiquement mise en avant dans le plan du gouvernement. Dans ce cadre, 70 millions d’euros seront alloués à des programmes et crédits de formation, ainsi qu’à des bourses de thèse.

Dernier maillon de la chaîne, l’entrepreneuriat se verra octroyer la somme de 390 millions d’euros pour épauler les groupes industriels et les start-up dans leurs projets dans le quantique. Certains acteurs n’ont d’ailleurs pas attendu ce plan pour se mettre en ordre de bataille, à l’image de la jeune pousse technologique Pasqal qui a noué un partenariat fin 2020 avec Atos pour développer un accélérateur quantique s’appuyant sur la technologie des atomes froids de la start-up. Avec Atos, Pasqal ambitionne de placer la France en tête des technologies quantiques d’ici 2022, ce qui ne devrait pas manquer de plaire à Emmanuel Macron. Autre acteur ambitieux, la start-up Alice&Bob travaille en collaboration avec six laboratoires académiques, à savoir l’Inria, l’ENS-PSL, les Mines ParisTech, l’ENS-Lyon, le CNRS et le CEA. Cette mutualisation des forces vise à développer le qubit de chat de Schrödinger, étape décisive pour créer un ordinateur quantique universel sans erreur. Pour propulser davantage de projets d’entrepreneuriat dans le quantique, l’État compte notamment sur Bpifrance, acteur très actif qui a contribué à l’essor de la French Tech ces dernières années en mobilisant plusieurs centaines de millions d’euros à destination des start-up.

Derrière le terme de quantique, se cache un univers vaste et complexe qui doit permettre d’atteindre une puissance de calcul inédite. Et pour cause, la brique de base de cette technologie ne repose pas sur les bits, mais les qubits (bits quantiques). Contrairement aux bits des ordinateurs classiques qui ne peuvent se trouver que dans deux états, 0 ou 1, les qubits peuvent se trouver dans plusieurs états à la fois. De ce fait, avec cette superposition des états, il est possible d’effectuer plusieurs calculs à la fois, et ainsi de parvenir à des algorithmes capables de résoudre les problèmes les plus complexes. A terme, le but est de créer l’ordinateur quantique universel, qui pourrait traiter des masses de données gigantesques et réaliser des opérations allant bien au-delà de notre imagination. Cette technologie serait notamment très utile dans le cadre d’une crise sanitaire comme l’épidémie de Covid-19, avec un développement de vaccins et de médicaments qui serait bien plus rapide qu’à l’heure actuelle.

De 60 à 200 millions d’euros par an dans le quantique

Avec ce plan de 1,8 milliard d’euros, l’objectif est d’injecter 140 millions d’euros supplémentaires par an dans le quantique, contre 60 millions d’euros actuellement. Sur les cinq prochaines années, ce sont donc 200 millions d’euros par an qui seront consacrés aux investissement dans le secteur. «Cela devrait nous faire passer en termes d’investissement à la troisième place mondiale, c’est-à-dire juste derrière les États-Unis et la Chine, qui sont évidemment sur des détails difficilement comparables. Donc c’est un effort absolument majeur, mais qui doit mobiliser tout l’écosystème qui devra s’étendre au niveau européen», indique l’Élysée.

L’exécutif précise aussi que cette stratégie de la France dans le quantique s’inscrit dans la continuité de la politique menée par le gouvernement dans le numérique et la recherche. «C’est ce que l’on a vu à travers la loi de Programmation pour la recherche qui vient d’être votée et qui va apporter 25 milliards sur 10 ans aux écosystèmes de recherche. C’est également ce qu’on porte à travers le plan France Relance, qui vise à la fois à redémarrer l’économie et relancer l’économie, mais aussi à préparer la France de 2030. Puis, c’est également ce qu’on fait à travers le programme d’investissements d’avenir qui, lui, est doté de 20 milliards d’euros sur les 5 prochaines années et qui va permettre d’apporter les financements à tous ces écosystèmes.»

Le défi s’annonce pour autant difficile pour la France, pour ne pas dire impossible, face à des géants comme les États-Unis et la Chine qui n’ont pas lésiné sur les moyens pour prendre plusieurs longueurs d’avance dans le quantique. Le Congrès américain s’est saisi du sujet dès 2018 avec le National Quantum Initiative Act, une loi prévoyant d’injecter 1,2 milliard de dollars sur 5 ans dans le quantique. Si ce montant est plus faible que celui du plan français, les États-Unis peuvent compter sur leurs géants technologiques, et notamment les GAFAM, pour s’imposer dans ce secteur florissant. Selon le cabinet McKinsey, l’informatique quantique représentera un marché pesant 1 000 milliards de dollars en 2035.

La quête vers l’ordinateur quantique de référence a d’ailleurs connu une accélération spectaculaire outre-Atlantique en 2019 sous l’impulsion de Google qui a annoncé avoir expérimenté la «suprématie quantique» avec un processeur capable de faire un calcul en trois minutes, là où un supercalculateur «classique» aurait mis près de 10 000 ans. Une suprématie quantique contestée par IBM, autre poids lourd du secteur, qui développe également une machine quantique de 53 qubits, soit l’équivalent en puissance de celle de Google. L’an passé, le groupe industriel américain Honeywell est également entré dans la course en lançant «l’ordinateur quantique le plus puissant au monde», avec un volume quantique atteignant 64, soit le double de la puissance du super-ordinateur d’IBM.

La Chine mobilise 10 milliards de dollars pour un laboratoire quantique

Très actifs en France, ces géants américains pourraient-ils bénéficier de la stratégie quantique de la France ? L’exécutif se veut rassurant sur le sujet : «Dans les cas les plus agressifs ou sur les technologies les plus confidentielles ou importantes, on a les outils habituels de gestion du risque, comme le décret IEF (NDLR : le contrôle des investissements étrangers en France) qui permet de bloquer les investissements, notamment dans le domaine du quantique. Donc là, évidemment, sur tous les cas de rachat qui pourraient intervenir, on sera amené à se prononcer. Mais le premier enjeu à court terme, c’est vraiment de rendre la France attractive aux yeux du monde entier sur le sujet du quantique.»

De son côté, la Chine s’est distinguée en 2017 en débloquant une enveloppe de 10 milliards de dollars pour construire un laboratoire national dédié aux sciences de l’information quantique tandis qu’Alibaba avait pris le sujet à bras le corps dès 2015 avec son propre laboratoire consacré aux technologies quantiques pour développer un prototype d’ordinateur quantique à usage général doté de 50 à 100 qubits à l’horizon 2030. La firme de Jack Ma, qui est actuellement dans le viseur de Pékin depuis les critiques publiques de son fondateur à l’encontre des autorités de régulation financière, a prévu de mobiliser pas moins de 15 milliards de dollars dans l’intelligence artificielle, la FinTech et la recherche quantique. D’autres géants chinois, Tencent et Baidu, s’intéressent également au quantique.

Si les États-Unis et la Chine ont déjà pris les devants dans le secteur, c’est aussi le cas de plusieurs pays européens. Pour rappel, le Royaume-Uni a été l’un des premiers pays du Vieux Continent à se doter d’une stratégie quantique en 2013, qui s’est traduite par plus d’un milliard d’euros d’investissements prévus entre 2014 et 2024. Quelques années plus tard, l’Allemagne s’est également lancée dans la course avec un plan de 650 millions d’euros en 2018. A l’échelle continentale, l’Union européenne a lancé un programme Flagship Quantique doté théoriquement de 1 milliard d’euros sur 10 ans. Une première tranche de 135 millions d’euros a été allouée à une vingtaine de projets en 2018.

Il était donc temps pour la France de se doter d’une feuille de route dans le quantique, un secteur sensible qui devrait rebattre les cartes au niveau mondial dans des domaines comme l’économie, la santé et l’industrie. Dans cette course dans le quantique, la France espère ainsi finir aux avant-postes avec une souveraineté technologique renforcée. Après la révolution de l’intelligence artificielle gagnée par les Américains (GAFAM) et les Chinois (BATX), Français et Européens ne veulent pas rater celle du quantique, sous peine de voir leur puissance considérablement affaiblie dans les prochaines décennies.

 

Lire aussi : Les ambitions de la France dans le quantique

 

https://www.frenchweb.fr/les-ambitions-de-la-france-dans-le-quantique/388804

 

https://www.frenchweb.fr/decode-quantum-speciale-avec-cedric-o-pour-decoder-le-plan-quantique-du-gouvernement/413501


 

Vu et lu dans Les Défis du CEA / Hors-Série 2020 / Spécial 75 ans du CEA
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Vu et lu dans Les Défis du CEA / Hors-Série 2020 / Spécial 75 ans du CEA

Définition du mot quantique

 

Qui concerne l’étude de la matière dans le cadre de la théorie des quanta. - Les électrons sont des objets éminemment quantiques.

https://www.dico-definitions.com/definition_dico.php?id_mot=109046&nommot=quantique&base=3

 

https://www.frenchweb.fr/innovation-quantique-de-quoi-parle-t-on/413436


 

Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1018 de mars 2019, et Les Echos du 19/12/19
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Vu et lu dans l'Usine Nouvelle du 25/04/19, et Les Echos du 12/03/18
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Vus et lus dans Les Défis du CEA
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Publié le par Jacques SAMELA.

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Vus dans Les Echos et Le Journal du Dimanche
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Au grand dam de Trump, la Chine gonfle son excédent commercial avec les Etats-Unis

Le 14/01/21 / AFP

L'excédent de la Chine avec les Etats-Unis s'est encore accru l'an dernier, infligeant un ultime camouflet à Donald Trump qui avait fait du rééquilibrage des échanges une priorité de sa présidence.

Clamant que les guerres commerciales étaient faciles à gagner, le président américain avait lancé en 2018 les hostilités contre le géant asiatique, dénonçant la concurrence "déloyale" de Pékin.

Le bras de fer s'est traduit par des droits de douane supplémentaires réciproques portant sur des centaines de milliards de dollars de marchandises. L'affrontement commercial a pesé sur l'économie mondiale et plongé le monde des affaires dans un climat d'incertitude.

Pékin et Washington ont toutefois signé une trêve en janvier 2020, juste avant que le monde ne soit paralysé par l'épidémie de Covid-19.

Aux termes de cet accord, la Chine a accepté d'acheter pour 200 milliards de dollars de biens américains supplémentaires sur deux ans, censés permettre de réduire le déficit américain.

Las, la Chine a encore enregistré en 2020 un excédent commercial en hausse de 7,1% à 316,9 milliards de dollars avec les Etats-Unis, ont annoncé jeudi les Douanes chinoises, à moins d'une semaine du départ du milliardaire républicain de la Maison Blanche. 

Ce chiffre est le plus élevé depuis 2018 (323,3 milliards de dollars).

L'an dernier, en pleine pandémie, la forte demande en produits médicaux et électroniques pour le télétravail a largement porté les exportations chinoises vers le pays de l'oncle Sam. 

Dans l'autre sens, les restrictions sanitaires aux Etats-Unis ont été un frein au commerce avec la Chine, estime l'économiste Iris Pang, de la banque ING.

Malgré tout, Pékin a fait des "efforts continus pour respecter ses engagements" avec Washington, selon l'analyste Ting Lu, de la banque d'affaires Nomura, relevant en décembre une hausse de 45% sur un an des importations chinoises en provenance des Etats-Unis.

- Importations fébriles -

Les économistes s'attendent en général à ce que la future administration Biden laisse en place, au moins dans un premier temps, les surtaxes sur les produits chinois.

Dans un entretien publié lundi, le négociateur sortant de Washington Robert Lighthizer, l'a exhortée à maintenir ces sanctions et a justifié la guerre commerciale.

"Nous avons transformé la façon dont les gens se représentent la Chine", a-t-il déclaré. "Nous avons transformé la manière dont les gens envisagent le commerce et nous avons changé les modèles".

Avec l'ensemble du monde, l'excédent commercial de la Chine s'est inscrit à son plus haut niveau depuis 2015, à 535 milliards de dollars (+27% sur un an).

Avec l'Union européenne seule, deuxième partenaire commercial de Pékin après l'Asie du sud-est, il a reculé de 19% à 132,4 milliards de dollars.

Mais l'arrivée de vaccins fait que la demande mondiale en produits en lien avec l'épidémie va se réduire, et cela "risque de pénaliser" à moyen terme les exportations chinoises, prévient l'analyste Tommy Wu, du cabinet Oxford Economics.

Premier pays touché par le Covid-19 mais aussi premier à s'en sortir, la Chine apparaît comme un baromètre de la reprise espérée de l'économie mondiale.

En dépit de la pandémie et de la conjoncture, les exportations de la seconde puissance économique mondiale ont enregistré en 2020 une hausse de 3,6% sur un an.

Sur le seul mois de décembre, les commandes totales à la Chine depuis l'étranger ont bondi de 18,1% sur un an. Il s'agit toutefois d'un résultat inférieur à celui de novembre (21,1%).

Quant aux importations du géant asiatique, elles ont connu le mois dernier une hausse de 6,5%. Mais elles s'affichent en repli de 1,1% pour l'ensemble de l'année 2020, reflet de la faiblesse de la consommation intérieure.

Les importations devraient cependant "augmenter de manière significative" cette année à la faveur de la reprise économique en Chine, juge M. Wu.

Pour l'heure, le pays a dégagé un excédent de 78 milliards de dollars sur le seul mois de décembre, un niveau pratiquement record de l'avis des analystes.

Il devrait être l'une des rares grandes économies à annoncer lundi une croissance positive de son PIB en 2020. La Chine a enregistré une croissance de 4,9% sur un an au troisième trimestre.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 septembre 2018, intitulé : Multilatéralisme VS Protectionnisme, ou tel est pris qui croyait prendre ?

 

 

Pour un nouvel atlantisme

Le 19/01/21 / Libération

Joe Biden dit vouloir «restaurer la place de l'Amérique», mais dans ce monde qui a tellement changé, il va surtout falloir la réinventer, en coopération avec les autres, dont l'Europe.

Tribune. Il veut agir vite. C’est par décrets que, dès mercredi, au premier jour de son mandat, Joe Biden veut s’attaquer aux crises du Covid, du climat, de l’économie, au racisme afin de «remettre sur pied notre pays», dit son entourage, et de «restaurer la place de l’Amérique dans le monde».

Très bien. On ne peut qu’applaudir, mais est-il possible de «restaurer la place de l’Amérique» alors que le monde a tant changé et que les Etats-Unis se sont tellement fracturés que leurs blessures seront longues à cicatriser ?

La réponse est «non». L’Amérique a tant de défis à relever qu’elle ne pourra pas redevenir l’hyperpuissance qu’elle était devenue après l’éclatement soviétique et certainement pas, non plus, ce gendarme du monde qu’elle ne veut au demeurant plus être depuis l’échec de son aventure irakienne.

Un tiers des électeurs à l’extrême droite

Comme toutes les démocraties, l’Amérique doit redessiner un échiquier politique bouleversé par le basculement à l’extrême droite d’un tiers de ses électeurs. Elle devra mener, en même temps, une très incertaine lutte pour ne pas se laisser ravir par la Chine sa place de première des économies du monde. Il lui faudra parallèlement offrir une protection assez crédible aux nations d’Asie pour que ce continent ne devienne pas un protectorat chinois.

Condamnée, en un mot, à concentrer ses forces et efforts sur le Pacifique tandis que sa quête d’un nouveau consensus intérieur ne fera que s’ouvrir, l’Amérique ne peut ni ne devrait s’illusionner sur ses possibilités de «restaurer» la place qu’elle avait occupée au XX° siècle.

C’est à s’inventer une place dans le XXIe qu’elle doit s’employer en commençant par œuvrer à une redéfinition de l’Alliance atlantique.

Partenaires égaux en droits et en devoirs

Dès lors qu’à bon droit, les Etats-Unis ne veulent plus assumer seuls le coût de la Défense de l’Europe, ils doivent accepter que l’Union européenne se dote d’une Défense commune appuyée sur des industries de Défense européennes et que l’Otan devienne ainsi une alliance de partenaires égaux en droits et devoirs, l’alliance des deux plus grandes et plus riches démocraties du monde.

Non seulement l’Union devra pouvoir peser autant que les Etats-Unis dans l’alliance du XXIe siècle mais, entre les deux rives de l’Atlantique, une répartition des rôles doit s’instaurer au plus vite. Tandis que les Etats-Unis continueront à se tourner vers le Pacifique et l’Asie, c’est à l’Union qu’il reviendra de stabiliser l’espace méditerranéen en entreprenant d’instaurer une zone de sécurité et de coopération entre les trois façades de la mare nostrum et leurs arrière-pays.

Ni d’un côté ni de l’autre la tâche ne sera facile. Sa difficulté exigera, au contraire, que les Etats-Unis et l’Union œuvrent ensemble au règlement des tensions secondaires et trouvent, au premier chef, un modus vivendi avec la Russie. C’est là l’intérêt bien compris des puissances européenne, russe et américaine, car la Russie aurait autant à perdre à s’enfermer dans un tête-à-tête avec l’éléphant chinois que les démocraties à voir Pékin et Moscou faire front contre elles.

L’atlantisme était, hier, la subordination de l’Europe aux Etats-Unis. Il est aujourd’hui l’indispensable entente des démocraties face à la renaissance de l’obscurantisme et à l’affirmation des dictatures.

 

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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)

LA FRANCE DEVIENT LE PREMIER PAYS DE L’UNION EUROPÉENNE À POUVOIR EXPORTER SES COSMÉTIQUES EN CHINE SANS TEST SUR LES ANIMAUX

https://www.industries-cosmetiques.fr/la-france-devient-le-premier-pays-de-lunion-europeenne-a-pouvoir-exporter-ses-cosmetiques-en-chine-sans-test-sur-les-animaux/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=un-croissant-une-info

19 JANVIER 2021

 

Les autorités chinoises ont accepté que les produits cosmétiques « ordinaires » soient exportés en Chine sans être testés sur les animaux par les autorités chinoises avant leur mise sur le marché. Ceci à condition que les fabricants présentent un certificat de conformité aux Bonnes Pratiques de Fabrication, délivré par les autorités compétentes de leur pays d’origine, ainsi qu’une évaluation de la sécurité du produit.

Grâce à la mobilisation des entreprises cosmétiques et des autorités sanitaires françaises, la France est le premier pays parmi les États de l’Union Européenne à être en mesure de délivrer ce certificat. Cette avancée décisive vient récompenser de nombreuses années d’efforts du secteur auprès des autorités chinoises pour les inciter à abandonner les tests, interdits en France, comme dans le reste de l’Union Européenne, depuis 2009.
Les tests de produits cosmétiques sur les animaux étaient déjà interdits dans toute l’Union Européenne depuis 2009. Mais certains pays, dont la Chine, menaient encore des tests sur les produits finis importés avant d’autoriser leur commercialisation sur leur territoire. Ces tests étaient conduits par les autorités de contrôle sanitaire locales et non par les marques.
Le secteur cosmétique s’est donc engagé auprès de ces pays afin de faire reconnaître les méthodes alternatives aux tests sur les animaux, et de faire évoluer les réglementations vers une élimination totale et définitive de ces tests.
Ces efforts avaient déjà commencé à porter leurs fruits. Ainsi, depuis juin 2014, certains produits fabriqués et commercialisés en Chine (shampooings, gels douche, maquillage) n’étaient plus testés sur les animaux. Seuls les cosmétiques à usage «spécial», comme les colorants capillaires et les protections solaires, et la totalité des produits importés restaient concernés.

Aujourd’hui, une nouvelle étape est franchie, puisque les produits cosmétiques « ordinaires » exportés en Chine seront désormais, eux aussi, exemptés de tests sur les animaux, à condition de présenter un certificat de conformité aux Bonnes Pratiques de Fabrication et une évaluation de la sécurité. En France, c’est l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) qui va délivrer ce certificat aux fabricants. Depuis le 12 janvier 2021, l’ANSM a mis en ligne, sur une plateforme dédiée, les documents nécessaires pour l’obtention de ce certificat, permettant ainsi à l’ensemble des fabricants français de cosmétiques d’exporter plus facilement vers la Chine.

 

THE COSMETIC VICTORIES 2020 : LES LAURÉATS SONT CONNUS

https://www.industries-cosmetiques.fr/the-cosmetic-victories-2020-les-laureats-sont-connus/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=un-croissant-une-info

10 NOVEMBRE 2020

 

Présidé par Marc-Antoine Jamet, président du pôle de compétitivité Cosmetic Valley, le jury 2020 a attribué ses prix à deux des six finalistes du concours The Cosmetic Victories 2020.

La compétition avait vu s’affronter une trentaine de projets et d’équipes travaillant en Europe, en Asie, aux États-Unis.

Les lauréats sont :

– Dans la rubrique Prix académique : “Non-biological skin mode”, projet porté par Michel Grisel, Université Le Havre Normandie, dans les domaine du test et de l’objectivation. « La surface non-biologique présentée a été développée dans le but de reproduire fidèlement les caractéristiques topologiques et physicochimiques de la surface de la peau humaine. Ce modèle de peau synthétique a été analysé et validé par comparaison avec des mesures cutanées in vivo et ex vivo. Il se révèle parfaitement adapté pour évaluer les interactions et propriétés sur la peau humaine de matières premières et de produits cosmétiques : mouillage, adhérence, étalement, propriétés du film résiduel, … le tout aisément, rapidement, avec une grande précision et à faible coût. »

– Dans la rubrique Prix industriel : “Color Forge Additive Manufacturing for Custom Cosmetics”, projet de nouvelle technologie d’impression 3D et de fabrication additive porté par John LaHood, président de ColorForge (États-Unis). « ColorForge Custom Cosmetics est un procédé de fabrication additive durable. Il s’agit du premier procédé breveté d’impression 3D permettant de fabriquer simultanément des produits de beauté personnalisables (couleurs et quantité) et l’emballage des produits. Pas de quantité minimum, pas de gaspillage. Cette technologie permet également de fabriquer des produits de beauté à base de poudre dans diverses catégories de produits et de formes et tailles variées. Le procédé de fabrication ColorForge offre une palette quasi infinie de couleurs éclatantes et la possibilité de personnaliser le produit, et notamment de créer des motifs et des dégradés uniques. »

 

La filière cosmétique face au Covid-19

https://www.industries-cosmetiques.fr/la-filiere-cosmetique-face-au-covid-19/

Le 07 octobre 2020

 

Afin de mieux comprendre comment ce secteur phare de l’économie française, dominant en Europe, qui emploie 164 000 personnes pour 24 milliards d’euros de chiffres d’affaires a été impacté par la crise du Covid-19, une grande enquête nationale a été menée par Cosmed, association professionnelle représentative de la filière cosmétique en France.

Cette enquête montre un impact négatif de la crise sanitaire sur le chiffre d’affaires de près de 80% des entreprises, seule une minorité d’entre-elles (7%) ayant vu des opportunités de croissance.

En post confinement la reprise s’est manifestée assez rapidement avec 49 % de reprise totale ou partielle. Pour 41 % des entreprises interrogées, la crise n’a pas impacté l’activité industrielle, notamment grâce à leur implication dans la production de produits hydroalcooliques (PHA). Une situation rendue possible grâce à la décision des autorités d’autoriser plusieurs formules, dans deux arrêtés publiés les 20 et 27 mars 2020 auxquels Cosmed a largement contribué : 34 % des entreprises du panel ont fabriqué des PHA.

Globalement, les impacts négatifs, au-delà de la baisse des ventes (50 %), ont mis en évidence des reports de lancement de produits (38 %), des problèmes de trésorerie (37 %), une baisse de production (34 %), des réductions d’effectifs (29 %) et un report des investissements (26 %). Malgré la situation, et notamment la fermeture des points de vente durant le confinement, seules 28 % des entreprises étaient en recherche active de nouveaux canaux de distribution en sortie de crise.

En matière d’accompagnement, les entreprises ont largement eu recours aux aides de l’État : le chômage partiel (47 %), le report des échéances sociales (37 %), le prêt garanti par l’État (28 %), les fonds de solidarité (10 %) ou le report des échéances fiscales (10 %).

Afin de préparer l’avenir, 62 % des entreprises du panel souhaitent être mieux informées des attentes de consommation afin de pouvoir adapter leur marketing.

Quelque 59 % des entreprises du panel des souhaitent que les dispositifs d’aides soient prorogés notamment concernant l’export. Les aspects environnementaux sont au cœur des préoccupations de 80 % d’entre elles.

Une nouvelle fois, malgré l’importance du choc et en comparaison avec d’autres secteurs, l’industrie cosmétique montre sa résilience face aux crises avec une reprise rapide. Néanmoins, certains segments, comme le maquillage ou les parfums, souffrent encore.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/10/la-filiere-cosmetique-une-embellie-francaise.html

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In & Motion (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

In & Motion (suite)
In & Motion (suite)

In&motion séduit les investisseurs avec son airbag connecté pour motards, skieurs et cavaliers 

https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/in-motion-s%c3%a9duit-les-investisseurs-avec-son-airbag-connect%c3%a9-pour-motards-skieurs-et-cavaliers/ar-BB1bQ4sP?li=BBkG5mY

Le 11/12/20

 

A moto, l'airbag est le dernier rempart en cas d'accident pour éviter de graves séquelles corporelles. C'est aussi un creuset d'innovation sur lequel In&Motion s'est lancé avec des gilets intelligents pour motards, mais aussi pour cavaliers et skieurs.

La startup française créée par Rémi Thomas, Valentin Honoré et Pierre-François Tissot vient de réaliser une levée de fonds de 10 millions d'euros pour diffuser à l'international ses produits. Ce nouveau tour de table a été souscrit par deux fonds, le californien Upfront Ventures, partenaire historique de la société, et le français 360 Capital, ainsi que par la banque publique BPI France.

Son gilet se glisse sous les vêtements et, en cas de choc violent, se déploie en 55 millisecondes pour protéger le dos, l'abdomen, les clavicules, les cervicales et le thorax du pilote. Et cela, sans câble, ni capteurs comme les airbag moto traditionnels.

Un système d'abonnement

Tout est géré par l'In&Box, un cerveau numérique qui analyse la position et les mouvements du motard 1000 fois par seconde pour se déclencher au bon moment. Toutes ces données sont envoyées sur une appli mobile qui permet de vérifier l'état de la batterie du boitier et le fonctionnement du dispositif.

Désormais, la startup d'Annecy comte compte ouvrir dès l'an prochain des filiales en Allemagne et aux États-Unis. Elle veut aussi diversifier sa gamme de produits.

Le chiffre d'affaires, qu'In&motion ne souhaite pas dévoiler, est encore modeste et la société reste déficitaire, six ans après sa création. In&motion, qui compte une quarantaine de salariés, sous-traite la fabrication de ses gilets à des tiers.

Le groupe dispose d'une seconde source de revenus, récurrents, puisque les utilisateurs de ses produits doivent souscrire à un abonnement. Vente de matériel et abonnement contribuent à parts égales au chiffre d'affaires.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/02/in-motion-tout-schuss.html

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OVH, Parrot, Soitec (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

OVH, Parrot, Soitec (suites)
OVH, Parrot, Soitec (suites)

OVHcloud décroche le label de confiance SecNumCloud de l’Anssi

LE 12/01/2021  L’Usine Nouvelle

OVHcloud, la marque cloud d’OVH, annonce l’obtention du label SecNumCloud de l’Anssi, l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information, pour son offre de cloud privé hébergée. Il devient le troisième acteur français du cloud après Oodrive et Outscale à obtenir ce précieux sésame de sécurité et de confiance.

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 05 octobre 2013, intitulé, OVH, une réussite française.

 

Les drones du Français Parrot vont équiper les trois armées françaises

Le 12/01/20 / CLUBIC

 

La direction générale de l'Armement (DGA) a choisi les mini-drones baptisés "ANAFI USA", développés en France et produits aux États-Unis, pour garnir les rangs des armées de l'air et de l'espace, de terre et la Marine.

L'annoncée est tombée le lundi 11 janvier 2021 en fin de journée. L'entreprise Parrot a confirmé, dans un communiqué de presse, avoir été retenue par la direction générale de l'Armement pour fournir aux armées françaises ses micro-drones ANAFI USA, à la base conçus pour les premiers secours et les professionnels. Le premier groupe de drone européen avait remporté l'appel d'offres lancé par l'État français en février dernier.

Parrot livrera des centaines de drones aux armées françaises sur les cinq prochaines années.

Après avoir fourni son drone Short-Range Reconnaissance (SRR) à l'armée américaine, Parrot va livrer ses drones ANAFI USA (qui s'en inspirent largement) à l'Armée de terre, l'Armée de l'air et de l'espace et la Marine nationale.

L'appel d'offres remporté octroie à Parrot un contrat-cadre de 5 ans avec le ministère français des Armées portant sur plusieurs centaines de petits aéronefs, mais aussi des équipements complémentaires, ainsi que le développement d'adaptations et la formation de pilotes référents au sein des services.

Le drone ANAFI USA, 500 grammes à la pesée, déployable en 55 secondes et classé dans la catégorie des micro-drones quadricoptères, est conçu pour accompagner les soldats dans leurs diverses missions d'observation et de reconnaissance. Dans sa catégorie justement, il fait office de champion avec son autonomie de 32 minutes de vol.

"C’est le fruit du travail minutieux accompli par nos équipes en France depuis plus de 2 ans, et celui de 10 ans d’expertises. En faisant le pari de développer la plateforme ANAFI, conçue pour le grand public, robustifiée pour les besoins des professionnels, et sécurisée pour les exigences des forces armées, nous avons franchi une étape importante pour le Groupe", a commenté Henri Seydoux, président et fondateur de Parrot.

Des propriétés étonnantes, et une sécurité pouvant résister à toute épreuve

Le drone ANAFI USA possède de redoutables propriétés, comme un zoom 32x, articulé autour de deux caméras 4K de 21 mégapixels chacune. Des scènes détaillées peuvent être suivies à une distance pouvant aller jusqu'à 5 km. Des détails "au centimètre" sont visibles jusqu'à 50 m, et il est possible de détecter des cibles humaines jusqu'à 2 km de distance, avec une précision avancée de 13 cm de détail.

Pour accompagner le zoom, ANAFI USA embarque une caméra thermique qui conserve toute son efficacité de jour comme de nuit. Et le drone, lui, est des plus discrets. Sa signature sonore ne dépasse pas les 79 dB à une distance d'1 m. Il devient carrément inaudible dès 130 m de distance.

L'un des points d'intérêts de l'appel d'offres de la DGA était la sécurité au sens large. L'ANAFI USA répond ainsi aux plus sévères exigences en matière de cybersécurité. Le logiciel du drone est par exemple protégé de toute tentative extérieure par sa signature numérique. Les données qu'il capte ne sont enregistrées que sur le segment sol, depuis lequel il faut les extraire et les analyser à l'aide d'une connexion physique.

Parrot précise que le traitement des données issues de son drone est soumis au RPGD et que toutes les data sont à la maîtrise de l'utilisateur, des armées françaises donc. Il est aussi dans la liste des équipements que peuvent se procurer les agences gouvernementales et forces de sécurité américaines, et est déjà utilisé par des policiers, agences fédérales et pompiers des USA et d'autres pays du monde. Confirmant ainsi l'aura des drones Parrot au sein des secteurs critiques.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

 

 

SOITEC LANCE UN PROGRAMME DE RECRUTEMENT DE 100 PERSONNES EN FRANCE

5 Jan 2021 | VIPress.net

Soitec poursuit sa trajectoire de croissance et lance un programme de création d’emplois à l’échelle de l’ensemble de l’entreprise appelé Elevate.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/01/Soitec-050121.jpgDans un premier temps, Soitec vise le recrutement de 100 nouveaux hauts potentiels au sein de son siège et de ses installations de production à Bernin, près de Grenoble, aussi bien dans les domaines de l’ingénierie et de la technologie que dans ceux de l’exploitation et de la gestion. Une deuxième phase d’Elevate sera déployée à Singapour où Soitec emploie actuellement plus de 160 personnes et où le fabricant de tranches SOI accroît également sa production et ses opérations.

Soitec emploie aujourd’hui 1660 personnes dans le monde, dont 1460 en France et près d’un quart dans les domaines de l’innovation et de l’ingénierie. Soitec compte réaliser les nouveaux recrutements en France d’ici fin mars 2021, date qui correspond à la fin de son exercice fiscal.

« Nous lançons Elevate pour attirer une grande variété de talents et accompagner la forte croissance de notre activité. Avec Elevate, nous offrons des perspectives à une nouvelle génération de professionnels et nous prouvons qu’une entreprise française de haute technologie de portée mondiale peut renforcer ses activités en France et créer des emplois attractifs », déclare Paul Boudre, directeur général de Soitec.

Toutes les offres d’emploi sont disponibles dans la section « Travailler à Soitec » sur le site Internet de l’entreprise.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 30 mai 2018, intitulé : Soitec, une réponse française et européenne

 

 

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Le rendez-vous de l'Europe

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe
Le rendez-vous de l'Europe

Ce que contient l'accord post-Brexit entre l'UE et le Royaume-Uni

Le 31/12/20 / BFM Business

 

L'accord de partenariat économique et commercial post-Brexit conclu entre l'UE et le Royaume-Uni, un document de 1246 pages, a été signé mercredi. Voici les grandes lignes du traité qui fixe le cadre de leurs relations à partir de vendredi.

Biens

L'accord garantit des échanges sans droits de douane ni quotas pour "tous les biens qui respectent les règles d'origine appropriées". Du jamais vu dans un accord commercial.

Cet accord inédit permet d'éviter une rupture dans les chaînes de production et évite des droits de douane de 10% pour le secteur automobile, 25% pour les produits transformés à base de poisson ou 50% pour le boeuf, les produits laitiers, la volaille, le porc, l'agneau, les céréales, le sucre et plusieurs produits alimentaires transformés.

Pour autant, les entreprises devront se soumettre à des formalités de déclarations douanières dans les deux sens, et des contrôles sanitaires sont prévus.

Le Royaume-Uni et l'UE s'engagent à respecter des conditions de concurrence équitables. Londres accepte de ne pas revoir à la baisse l'ensemble des législations et standards sociaux, environnementaux et climatiques européens en place le 31 décembre 2020 et de s'adapter à leur évolution.

L'accord prévoit la possibilité d'appliquer des mesures unilatérales de rééquilibrage, notamment des droits de douane, en cas de divergences importantes, lorsqu'elles peuvent entraîner une augmentation des coûts de production et donc un désavantage concurrentiel.

Différends

Si le Royaume-Uni ou l'UE ne respecte par le traité, un mécanisme contraignant de règlement des différends, comme il en existe dans la plupart des accords commerciaux, sera chargé de trancher les litiges.

Face à la ferme opposition de Londres, la Cour de justice de l'Union européenne n'interviendra pas dans ce processus. Un "Conseil conjoint" veillera à ce que l'accord soit correctement appliqué et interprété.

Pêche

L'accord prévoit de laisser aux pêcheurs européens un accès aux eaux britanniques pendant une période transitoire de 5 ans et demi, jusqu'en juin 2026. Pendant cette période, l'UE devra progressivement renoncer à 25% en valeur de ses prises, qui totalisent environ 650 millions d'euros par an.

Si le Royaume-Uni limite l'accès ou les captures de l'UE, l'UE peut prendre des mesures de rétorsion en imposant des droits de douane sur les produits de la pêche ou d'autres biens britanniques, voire suspendre une grande partie de l'accord commercial tout en maintenant intactes les règles de concurrence loyale.

Transports

Le traité garantit une connectivité aérienne, routière, ferroviaire et maritime continue, mais de manière moins avantageuse que si le Royaume-Uni restait membre du marché unique.

Des dispositions visent à assurer que la concurrence entre les opérateurs s'exerce dans des conditions équitables "afin que les droits des passagers, des travailleurs et la sécurité des transports ne soient pas compromis".

Programmes

Le Royaume-Uni continuera à participer à certains programmes de l'UE pour la période 2021-2027, comme le programme de recherche et d'innovation Horizon Europe, à condition qu'il contribue au budget européen. Mais le Royaume-Uni quitte le programme Erasmus d'échange d'étudiants.

Coopération judiciaire

L'accord "établit un nouveau cadre" en matière de coopération policière et judiciaire, "en particulier pour lutter contre la criminalité transfrontalière et le terrorisme".

Les deux parties continueront à partager l'ADN, les empreintes digitales et les informations sur les passagers et coopéreront par l'intermédiaire d'Europol.

Cette coopération pourra être suspendue si le Royaume-Uni renonce à son adhésion à la Convention européenne des droits de l'Homme ou "à la faire appliquer au niveau national".

Services financiers

À compter du 1er janvier, le Royaume-Uni ne bénéficiera plus des principes de libre circulation des personnes, de libre prestation de services et de liberté d'établissement.

Les prestataires de services britanniques perdront leur droit automatique d'offrir des services dans toute l'UE et devront s'établir dans l'UE pour continuer à exercer leurs activités.

Ils ne bénéficieront plus de l'approche du "pays d'origine" ou du concept de "passeport", selon lequel les autorisations délivrées par un État membre en vertu des règles de l'UE permettent d'accéder à l'ensemble du marché unique de l'UE.

Propriété intellectuelle

Toutes les appellations géographiques protégées existant dans l'UE actuellement resteront protégées au Royaume-Uni, mais Bruxelles n'a pas obtenu de garanties sur les appellations protégées qui seraient enregistrées à l'avenir.

Protection des données

Le Royaume-Uni restera soumis au cadre réglementaire de l'UE sur les transferts de données pendant six mois au maximum, le temps que Bruxelles détermine si les régime de protection des données proposé par Londres est bien équivalent au cadre européen.

Modalités de l'accord

L'accord sera piloté par un comité mixte, où siègeront les deux parties. Les modalités de la relation pourront être revues et amendées tous les cinq ans. Une sortie unilatérale devra être notifiée un an auparavant.

 

Vu et lu dans le Journal du Dimanche du 20/12/20
Vu et lu dans le Journal du Dimanche du 20/12/20

Vu et lu dans le Journal du Dimanche du 20/12/20

 

Ministers presented with new opportunites for joint military capabilities to overcome fragmented European defence landscape

https://eda.europa.eu/info-hub/press-centre/latest-news/2020/11/20/ministers-presented-with-new-opportunites-for-joint-military-capabilities-to-overcome-fragmented-european-defence-landscape

Brussels - 20 November, 2020

 

The first ever overview of the European defence landscape, the Coordinated Annual Review on Defence (CARD) report, identifies significant avenues for European defence cooperation with 55 new opportunities for countries to develop defence capabilities together. It recommends six next generation high impact capabilities as focus areas for joint European development efforts. The review also finds that the European defence landscape is characterised by high levels of fragmentation and low investment in cooperation.

The European Defence Agency (EDA) presented EDA Ministers of Defence today with the first CARD report developed in close coordination with the European External Action Service (EEAS) and the EU Military Staff (EUMS) over the past 12 months.

Head of the Agency, High Representative/Vice-President, Josep Borrell said: “For the first time, we have a unique overview of all 26 EDA Member States’ national defence planning and capability development efforts. This is the result of an in-depth dialogue with national defence planners at EU level. It provides Member States with areas in which there is great potential for European defence cooperation, providing Member States forces with modern equipment and improving their interoperability, including in CSDP missions and operations”.

PREPARING THE FUTURE TOGETHER

Based on Member States’ own planning and dialogues with national defence planners, the report identifies clear opportunities for multinational cooperation and has identified 55 opportunities across all military domains: Land (17); Air (14); Maritime (12); Cyberspace (3); Space (4) and Joint and Enabler (5). The report concludes many have the potential to deliver a significant impact on the European capability landscape, provide operational benefits and support EU’s strategic autonomy. It also recommends an additional 56 related collaborative opportunities for Research & Technology (R&T).  Member States approved the recommendations of the CARD cycle during today’s EDA Ministerial Steering Board.

The report identifies six next generation capabilities as focus areas for Member States to concentrate capability efforts on as they have a high potential of boosting the EU's and its Member States’ operational performance in the short and medium term, while also ensuring industrial know-how. These areas are considered to have good potential to be addressed through cooperation, based on Member States’ own considerations, and would allow for broad participation of nations at system and subsystem level. The six focus areas are: 

Main Battle Tank (MBT) – CARD recommends the joint development and acquisition of a next generation MBT in the long term (entry into service mid-2030s), and joint modernisation and upgrades of existing capabilities in the short-term. If Member States cooperate in upgrading or collaborate when introducing new ones, a 30% reduction of types and variants can be obtained by the mid-2030s. 11 countries expressed an interest in cooperation going forward.

European Patrol Class Surface Ship - CARD recommends replacing coastal and offshore patrol vessels within the next decade and developing an EU-wide approach for modular naval platforms. Opportunities for cooperation in joint off-the-shelf procurement, common logistics for similar vessels, common future functional requirements were found, with 7 Member States expressing an interest in cooperation.

Soldier Systems - CARD recommends modernising soldier systems through joint procurement of existing systems in the short term, including harmonising requirements, developing a user group for Joint Virtual Training & Exercises utilising common IT tools. In the long-term, it recommends developing commonly shared architecture by the mid-2020s for all subsystems using cutting-edge technology. 10 countries expressed an interest in cooperation going forward.

Counter UAS/ Anti Access/Area Denial - CARD recommends developing a European capability to counter unmanned aerial systems (UAS) to improve force protection, as well as contributing to establish a European standard for Anti Access/Area Denial (A2/AD). CARD concludes that European capability approaches towards A2/AD are clearly at a crossroads, whereby the capability is either developed in a collaborative manner or the capability will not be developed for European forces.

Defence in Space - CARD recommends developing a European approach to defence in space to improve access to space services and protection of assets in space. As an emerging operational domain, more collaboration would contribute to a greater involvement of Ministries of Defence and recognition of military requirements in wider space programmes conducted at EU level.

Enhanced Military Mobility - CARD recommends more active participation of all Member States in military mobility programmes, notably air and sea lift transportation, logistic facilities and increased resilience of related IT systems and processes under hybrid warfare conditions, by the mid-2020s.  

 EUROPEAN DEFENCE LANDSCAPE

The report finds that the European defence landscape is characterised by fragmentation, incoherence, and by defence cooperation spending falling well below agreed collective benchmarks. This includes military capability development, R&T efforts, defence industry support and operational aspects. It concludes that continuous efforts will be needed over a long period in defence spending, planning and cooperation to overcome costly fragmentation and benefit from synergies and enhanced military interoperability. Additionally, the CARD analysis finds that:

  • high diversity of types of military equipment and different levels of modernisation and interoperability drives the fragmentation and lack of coherence of the European landscape. This has a negative impact on the ability of Member States forces to operate together efficiently.
  • commitment to CSDP missions and operations is very low, with strong disparities between Member States in terms of engagement frameworks and overall operational effort.
  • CARD’s identified areas for cooperation would yield significant benefits in addressing Member States declared national priorities, due to a match in their planning and interests. Over time, this would generate significant operational advantage, especially when Member States deploy and operate forces together.

 TAKING COOPERATION FORWARD

CARD may result in new cooperation projects launched by Member States in various formats - under PESCO, within EDA or in other bilateral or multinational frameworks - should they choose to take them forward. The full report and its findings have been circulated among Member States.

 MORE INFORMATION :

 

 

LE CONSEIL EUROPÉEN DE L’INNOVATION INVESTIT DIRECTEMENT 178 MILLIONS D’EUROS DANS 42 START-UP

https://vipress.net/le-conseil-europeen-de-linnovation-investit-directement-178-millions-deuros-dans-42-start-up/

Le 7 Jan 2021

 

La Commission a annoncé la première vague d’investissements directs en fonds propres réalisés par l’intermédiaire du nouveau Fonds du Conseil européen de l’innovation (CEI). 42 start-up et petites et moyennes entreprises (PME) innovantes recevront ensemble un financement en fonds propres de quelque 178 millions d’euros en vue de mettre au point et de développer des innovations de rupture dans les domaines tels que la santé, l’économie circulaire ou la fabrication avancée.

« L’Europe compte de nombreuses start-up innovantes et talentueuses mais, trop souvent, ces entreprises restent de petite taille ou se relocalisent hors de l’Union. Cette nouvelle forme de financement, qui combine fonds propres et subventions, est propre au Conseil européen de l’innovation. Elle comblera le déficit de financement auquel sont confrontées des entreprises hautement innovantes et leur permettra de se développer en Europe en débloquant des investissements privés supplémentaires », souligne Mariya Gabriel, commissaire à l’innovation, à la recherche, à la culture, à l’éducation et à la jeunesse.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/01/EIC-070120-300x214.jpgLes investissements en fonds propres, dans une fourchette allant de 500 000 euros à 15 millions d’euros par bénéficiaire, complètent le financement sous forme de subventions déjà fourni par l’intermédiaire du projet pilote d’Accélérateur du CEI pour permettre aux entreprises de se développer plus rapidement. C’est la première fois que la Commission réalise des investissements directs en fonds propres ou quasi-fonds propres, c’est-à-dire des investissements en fonds propres combinés à des subventions dans des entreprises en phase de démarrage, avec des prises de participation comprises entre 10% et 25% du capital.

Au total, depuis décembre 2019, 293 entreprises ont déjà été sélectionnées dans le cadre de l’Accélérateur du CEI pour bénéficier d’un financement global en subventions de plus de 563 millions d’euros. Parmi celles-ci, 159 entreprises ont été retenues pour recevoir en outre les nouveaux investissements en fonds propres du Fonds du CEI. Les 42 entreprises annoncées aujourd’hui sont les premières de ce groupe à avoir réussi le processus d’évaluation. Les résultats de ce processus sont encore attendus pour les 117 autres entreprises, qui devraient elles aussi bénéficier de tels investissements.

Le Français CorWave : première entreprise de l’UE à signer un accord d’investissement avec le Fonds du CEI

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/01/Corwave.jpgCorWave, une société française, a été le tout premier bénéficiaire d’un investissement direct en fonds propres. CorWave s’est donné pour mission de faire bénéficier les patients atteints d’insuffisance cardiaque sévère d’une nouvelle norme de soins. L’investissement de 15 millions d’euros du Fonds du CEI a joué un rôle crucial en incitant d’autres investisseurs à épauler la PME française. Pour la quatrième phase du financement de démarrage de CorWave, 35 millions d’euros d’investissements ont ainsi été réunis.

Ce projet doit permettre à CorWave de mettre sur le marché et de développer sa solution médicale innovante, un «dispositif d’assistance ventriculaire gauche» (DAVG) qui améliorera considérablement la vie des personnes atteintes d’insuffisance cardiaque sévère, en réduisant de moitié les complications graves et la nécessité d’une réhospitalisation, tout en améliorant nettement leur qualité de vie. L’entreprise, située en Île-de-France, à Clichy, développe une pompe cardiaque (dispositif d’assistance circulatoire) basée sur une technologie de rupture, la pompe à membrane ondulante. Ces fonds permettront à CorWave de finaliser son dispositif, de produire des pompes cardiaques implantables chez l’homme et de démarrer ses essais cliniques.

Les accords d’investissement avec les autres entreprises concernées sont en cours de finalisation et seront bientôt annoncés. Voici quelques exemples d’entreprises ciblées par cette première vague d’investissements :

  • Hiber (Pays-Bas) : une entreprise internationale de satellites et de communications qui fournit une connectivité mondiale et abordable pour l’internet des objets
  • XSUN (France) : une entreprise d’aéronefs solaires qui conçoit des drones autonomes en énergie, pouvant fonctionner sans aucune intervention humaine

Créé en juin 2020, le Fonds du Conseil européen de l’innovation (CEI) est une initiative de la Commission qui vise à réaliser des investissements directs en fonds propres et quasi-fonds propres (entre 500 000 euros et 15 millions d’euros) dans le capital de start-up et de PME. Il s’agit de la première intervention de l’UE sous la forme d’investissements en fonds propres et assimilés. Dans la phase actuelle, l’UE effectue de tels investissements, en combinaison avec des subventions, dans le cadre d’un financement mixte au titre du projet pilote d’Accélérateur du CEI. Le financement maximal alloué (en subventions et fonds propres) peut atteindre 17,5 millions d’euros.

Le Fonds du CEI vise à répondre à un besoin critique de financement auquel sont confrontées les entreprises innovantes pour porter leurs technologies parvenues à maturité technologique jusqu’au stade de la commercialisation. Le Fonds contribuera à combler ce déficit de financement au stade du démarrage des entreprises, pour lequel le marché du capital-risque de l’UE reste moins performant que le marché mondial. Son principal objectif n’est pas de maximiser le rendement des investissements, mais bien leurs effets, en accompagnant dans leur croissance les entreprises qui développent des technologies de pointe et de rupture, par un apport de capital patient.

Possibilités d’investissement dans le cadre du Conseil européen de l’innovation : https://ec.europa.eu/research/eic/index.cfm?pg=investing

 

Publié dans En bref

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MERCI

Publié le par Jacques SAMELA.

MERCI
MERCI

Oui, un Grand MERCI à toutes celles et ceux qui me suivent depuis longtemps, depuis peu également, et qui souhaitent le faire encore pour longtemps.

Et comme aujourd'hui, le 11 janvier 2021, nous fêtons la Journée Mondiale du Merci (https://www.journee-mondiale.com/634/journee-mondiale--merci-.htm), faites comme moi, remerciez vos proches, votre famille, vos amis, vos collègues, etc…

Jacques Samela

 

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Ma rétrospective 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Ma rétrospective 2020
Ma rétrospective 2020

Avant de s’impliquer totalement dans cette nouvelle année, et pour celles et ceux qui auraient ratés quelques publications, voici donc pour la 1ère fois ma rétro :

 

1/ Davos, que s’ouvre la 50ème

Rendue célèbre par Thomas Mann, avec son livre « La montagne magique », elle est aujourd’hui connue pour être l’hôte du WEF (World Economic Forum), ou plus simplement du nom de la ville elle-même, le Davos.

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/01/davos-que-s-ouvre-la-50eme.html

 

2/ L’haptique by Actronika

Aujourd’hui, la communication entre l’homme et les objets numériques est presque exclusivement basée sur la vision et l’audition. Pourtant, le toucher joue également un rôle prépondérant dans la façon dont nous comprenons et nous interagissons avec notre environnement.

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/02/l-haptique-by-actronika.html

 

3/ M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides

L’Union européenne a prolongé son utilisation de 5 ans en 2017, quand la France, elle, l’interdisait dans les espaces publics, et depuis l’année dernière, chez les particuliers.

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/02/m2i-life-osmobio-reponses-francaises-aux-pesticides.html

 

4/ Biotechs, la France au top

Eh oui, encore un secteur où la France se retrouve leader, en Europe, comme dans le monde entier.

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/03/biotechs-la-france-au-top.html

 

5/ Christian Louboutin, retour à la source

Alors que venait de s’ouvrir au palais de la Porte Dorée (www.palais-portedoree.frl’exposition intitulée « L’Exhibitioniste », condensé de 30 ans de carrière du créateur Christian Louboutin, voici avant sa  réouverture, et donc la fin de notre confinement, un petit retour en arrière sur la vie et l’avènement du roi de vos pieds Mesdames, mais pas que, j’y reviendrai.

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6/ De l’importance de l’Europe, et bien d’autres choses

Vous qui me suivez, pour certains depuis le début, pour d’autres depuis moins longtemps, vous devez donc savoir que je suis plutôt pro-européen, mes écrits de l’année dernière, élections obligent, l’attestent, eh bien je me demande si ce n’est pas durant des moments aussi difficile que celui que nous vivons aujourd’hui, que l’Union européenne devrait justement être à l’origine de réponses attendus par l’ensemble de la population européenne.

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7/ Scop-Ti, résilience apaisante ?

Alors que la parole résilience* devient l’un des mots phares de cette période particulière que nous vivons aujourd’hui, il en est certains qui l’emploient chaque jour pour réussir ce qu’ils ont entrepris il y a de cela 6 ans, soit les salariés de la Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions, plus connue sous l’appellation Scop-Ti (www.scop-ti.com).

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8/ COMPETITIVITE IN FRANCE

Comme vous le savez, c’est le nom de mon blog, créé il y a déjà de cela plusieurs années, en réponse à des lectures d’articles, souvent négatifs, sur l’état de l’économie française, voire de la France tout court, avec des discours du genre, le déclin avéré de notre pays, sa perte d’influence, etc...

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/05/competitivite-in-france.html

 

9/ Le château de Chantilly, son domaine, et ses à-côtés

Les 15, 16 & 17 mai devaient se tenir dans le parc du Château les journées des plantes de Chantilly (Oise), anciennement organisées au Château de Courson (www.domaine-de-courson.fr).

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10/ De la Cornue à Le Creuset, en passant par Tefal

Pas une, pas deux, mais trois sociétés cette fois-ci. Soyons fous. Mais qu’à moitié, car l’air de rien, elles ont un dénominateur commun qui les relie, vous le savez ou vous l’avez deviné ? Le domaine de la cuisine bien sûr.

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11/ L'Hygiaphone, un retour en grâce ?

Vous en avez entendu parler pendant la crise du covid-19, le groupe français Téléphone en a fait un de ses titres phares en 1977, Danny Boon en a relaté son utilisation difficile dans son sketch consacré à la Poste, et ceux qui comme moi ont un âge un peu avancé, l’ont croisé plus d’une fois dans les services publics, mais connaissez-vous vraiment son histoire ?

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12/ Ma petite histoire du 14 juillet

Vous le savez certainement, mais cette année, en raison de la crise que nous vivons encore aujourd’hui, et afin de remercier l’ensemble du personnel soignant, le 14 juillet, jour de la fête nationale, se fera exceptionnellement sans son défilé habituel, et sa traditionnelle cérémonie sera organisée elle sur la place de la Concorde en leur hommage.

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13/ La France, une autre histoire

Alors que cette année, plutôt particulière vous le savez bien, nous serons pour la plupart amenés à prendre nos vacances en France, celles des juilletistes, des aoûtiens, et peut-être plus nombreux encore, des septembristes, oui, cela se dit bien comme cela.

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14/ Lactips, un nuage de lait pour la planète

On l’appelle communément le 7ème continent, et a été découvert en 1997 par le capitaine Charles Moore (www.changeursdemonde.net/Charles-J-Moore). Composé essentiellement de déchets plastiques, il s’étalerait sur 1,6 million de km2 dans l’océan pacifique, et dans une moindre mesure dans l’Atlantique, et représenterait 1/3 de l’Europe et 3 à 6 fois la France.

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15/ Le Commissariat au plan ?

Au-delà du nominé, dont je parlerai brièvement à la fin du sujet, qu’est-ce vraiment que cette fonction de commissaire au plan qu’il vient d’obtenir, mais surtout, à quoi va servir la renaissance du commissariat au plan, ou CGP ?

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/09/le-commissariat-au-plan.html

 

16/ Anticipations, espoirs, réalité ?

Parce que l’année que nous vivons est exceptionnelle, unique en son genre même, et que tous les spécialistes, les vrais comme les faux, nous annonçait une rentrée difficile, économiquement, socialement et sanitairement parlant, je me disais qu’un sujet, le seul peut-être, plutôt à tendance optimiste, était de mise, sans pour autant m’auto-introniser es-spécialiste chevronné, ce que je ne suis pas, mais plutôt avec idée de dire que si l’on y croit fortement, tout peut arriver.

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/09/anticipations-espoirs-realite.html

 

17/ L'Eldorado de la presqu'île guérandaise

Suite au confinement, et à l’émission « Echappées belles », que je visionnais tous les dimanches matin durant mes séances de vélo d’appartement, j’ai décidé de me rendre cet été en Loire Atlantique, où j’ai pu découvrir entre autres et avec intérêt ce que l’on appelle ici-bas l’or blanc de Guérande.

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/10/industrie-territoires-l-eldorado-de-la-presqu-ile-guerandaise.html

 

 

18/ Le Fret ferroviaire, enfin un nouveau départ ?

L’Etat français compte donc en faire un de ses piliers de sa transition écologique, avec dès cette année, 63 millions d’Euros d’alloué, et 63 millions en 2021.

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/10/le-fret-ferroviaire-enfin-un-nouveau-depart.html

 

19/ Les mousquetaires de l’hydrogène français

Si il y a un sujet d’actualité autre que celui de la crise sanitaire, c’est bien celui de l’hydrogène et de ses possibles applications, et donc de sa réponse à la problématique environnementale.

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/11/les-mousquetaires-de-l-hydrogene-francais.html

 

20/ Que de temps perdu

Oui, que de temps perdu pour notre planète, et donc pour nous, quand on voit qu’aujourd’hui tous les constructeurs auto, je dis bien tous, des plus basiques au plus prestigieux, nous proposent désormais des véhicules hybrides, rechargeables ou pas, électriques, avec en embuscade l’hydrogène, le GNV, voire le solaire,  alors qu’il n’y a pas cinq ans, et à part Toyota avec son premier modèle en 1997 (la Prius), voire plus récemment avec Renault et sa Zoé, fabriquée depuis 2012,  ils nous disaient que ce moment de bascule mettrait encore pas mal de temps à arriver.

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/11/que-de-temps-perdu.html

 

21/ La fin du grand bluff ?

Ne vous l’avais-je pas annoncé également, après celle du KO de Mister T face à Joe Biden (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/09/anticipations-espoirs-realite.html), que l’UE et la Grande-Bretagne trouveraient finalement un accord ?

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/12/la-fin-du-grand-bluff.html

 

22/ Un caviar bien de chez nous

Après les paludiers de la presqu’ile de Guérande (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/10/industrie-territoires-l-eldorado-de-la-presqu-ile-guerandaise.html), voici les pisciculteurs du caviar à la française, car oui, cela existe également chez nous, et plus particulièrement en Nouvelle Aquitaine, avec six acteurs, dont quatre (Groupe KaviarCaviar House & PrunierCaviar de Francel’Esturgeonnière) sont regroupés sous l’appellation « Caviar d’Aquitaine » (www.caviar-aquitaine.org), les deux derniers (Perle Noire et Caviar de Neuvic) étant manifestement indépendant, et un en Sologne, intitulé tout simplement, Caviar de Sologne (www.caviardesologne.fr).

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/12/industrie-territoires-un-caviar-bien-de-chez-nous.html

 

 

 

 

 

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