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La Banque de France, Bpifrance (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Banque de France, Bpifrance (suites)
La Banque de France, Bpifrance (suites)
Vus et lus dans Les Echos du 23/09/20, et Le Parisien Eco du 12/10/20
Vus et lus dans Les Echos du 23/09/20, et Le Parisien Eco du 12/10/20

Vus et lus dans Les Echos du 23/09/20, et Le Parisien Eco du 12/10/20

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/09/la-banque-de-france-au-service-de-l-etat.html

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 septembre 2013, intitulé : BPI France : La banque de la reconquête ?

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Septembre 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Septembre 2020
Septembre 2020

ALLIANCE. Entre le groupe Total et Macquarie (www.macquarie.com) dans plusieurs projets éoliens flottants de grande ampleur en Corée du Sud. Cinq en tout, d’une capacité supérieure à 2 gigawatts (GW).

Capital du 01 septembre 2020

 

GESTION. D’une ligne de métro du Caire (Egypte) pour la RATP, incluant la maintenance et l’exploitation pour quinze ans.

20 minutes du 02 septembre 2020

 

DEPASSEMENT 1. De la France au détriment de la Chine, en gagnant quatre places dans l’édition 2020 de l’indice mondial de l’innovation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (www.wipo.int), se retrouvant désormais à la 12ème place, et figurant parmi les 10 pays les mieux classés en matière d’entreprises mondiales à forte intensité de R&D, de qualité des publications scientifiques, et de part des chercheurs dans le secteur privé.

L’Usine nouvelle du 02 septembre 2020

 

CONTRAT 1. Pour le groupe Colas à Bangkok (Thaïlande), dans le cadre du plan d’extension de l’aéroport international de Suvarnabhumi.

Batiactu du 02 septembre 2020

 

PREMIERE. Victoire d’un français en formule 1 depuis 24 ans et Olivier Panis. Il s’appelle Pierre Gasly, il a justement 24 ans, et vient de vaincre le Grand Prix d’Italie à Monza au volant d’une AlphaTauri.

Le Figaro du 07 septembre 2020

 

DEPASSEMENT 2. De l’Allemagne par l’écosystème French Teh au 1er semestre, en obtenant grâce à 360 levées de fonds pour un montant de 2,7 milliards d’Euros, la 2ème place dans le baromètre du capital-risque par EY (www.ey.com). Elle est également bien représentée, avec 3 entreprises dans le top 10 des levées de fonds les plus importantes en Europe que sont Ecovadis (www.ecovadis.com), Contentsquare (www.contantsquare.com), et ManoMano (www.manomano.fr).

VIPress.net du 07 septembre 2020

 

CLASSEMENT. De la France au rang de 1er pays du G7, et 2ème du G20, comme étant celui ayant le plus progressé pour le soutien au numérique depuis 3 ans.

Ministère du commerce intérieur du 07 septembre 2020

 

CONTRAT 2. Pour Colas Rail à Toronto (Canada), afin de construire des voies de la ligne de métro léger (LRT), baptisée Metrolinx Finch West. Une première dans ce pays.

Batiactu du 08 septembre 2020

 

OUVERTURE. D’un datacenter en France en 2012 pour le numéro un mondial des bases de données, l’américain Oracle.

L’Usine Nouvelle du 08 septembre 2020

 

RECRUTEMENT. De 1 000 personnes chez l’ingénieriste Assystem (www.assystem.com) en 2020, dont 60 % de profils juniors.

L’Usine Nouvelle du 10 septembre 2020

 

SEPTIEME. Fois pour les joueuses de l’équipe première de football de Lyon, après avoir remporté à nouveau la Ligue des champions, donc cinq fois consécutivement. Elles sont également quatorze fois championnes de France.

Elle du 11 septembre 2020

 

SOUHAIT. De la Grèce pour acquérir 18 avions de chasse Rafale pour près de 2 milliards d’Euros.

Les Echos du 14 septembre 2020

 

CONTRAT 3. Pour l’équipementier automobile Plastic Omnium (www.plasticomnium.com), afin de développer et produire dans le cadre du projet européen « H2HAUL », des systèmes de stockage d’hydrogène pour le constructeur de poids lourds néerlandais VDL.

Bref Eco du 14 septembre 2020

 

CONTRAT 4. De 100 millions d’Euros en Suède pour le leader mondial sur le marché des documents de voyage et d’identité Thales, visant à fabriquer, personnaliser et délivrer près de 12 millions de passeports électroniques, cartes d’identité nationales aux citoyens suédois.

La tribune du 15 septembre 2020

 

EMBAUCHE. De 400 personnes par GE Renewable Energy en 2021 dans l’éolien en mer en France, dont une centaine dans son usine dédiée de St Nazaire.

L’Usine Nouvelle du 15 septembre 2020

 

UTILISATION. Des missiles surface-air VL Mica NG du groupe français et européen MBDA (www.mbda-systems.com) à bord des frégates allemandes MEKO, achetées par l’Egypte.

La Tribune du 16 septembre 2020

 

PRODUCTION. Supplémentaire pour Hermes en France, avec la reprise d’un ancien site industriel dans le Puy-de-Dôme, avec à la clé, la création de 250 emplois.

Bref Eco du 16 septembre 2020

 

ACCORD. Entre le français Axens (www.france.axens.net) et le groupe privé nigérian Bua, pour la réalisation d’un complexe comprenant une raffinerie d’une capacité de 200 000 barils/jour, et une unité de production de polypropylène d’une capacité de 300 000 tonnes/an.

Le Moci du 16 septembre 2020

 

INVESTISSEMENT. Du suisse Carbogen (www.carbogen-amcis.com) sur le Biopole Clermont-Limagne, à hauteur de plus de 45 millions d’Euros.

Bref Eco du 17 septembre 2020

 

EXPLOITATION. Et maintenance des trains de banlieue à Adélaide (Australie) pour la filiale de transports urbains Keolis, après la signature d’un contrat estimé à près d’un milliard et demi.

Les Echos du 21 septembre 2020

 

SELECTION. Du groupe Airbus par l’agence spatiale européenne (ESA), pour développer et construire la mission de topographie des glaces et des neiges polaires de Copernicus (mission CRISTAL). Le contrat est d’une valeur de 300 millions d’Euros.

VIPress.net du 22 septembre 2020

 

EXCEPTIONNELLE. Levée de fonds de 300 millions de dollars pour la société Mirakl (www.mirakl.fr), éditrice de logiciels et spécialiste de la marketplace, lui permettant d’être à présent valorisée à 1,5 milliard de dollars. Inconnue du grand public, elle travaille déjà avec Carrefour, Conforama, Office Dépôt ou Darty en France, et BestBuy et Walmart aux Etats-Unis, et elle compte embaucher plus de 1 000 salariés dans le monde.

BFM Business du 23 septembre 2020

 

RECORD. L’investissement du transporteur DHL en élaborant pour 2021, et pour un coût de 171 millions d’Euros, une nouvelle plate-forme de tri quinze fois supérieure, un terrain neuf fois plus grand et dix fois plus de quais de chargement sur le site de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.

L’usine Nouvelle du 24 septembre 2020

 

RECOMPENSE. Pour la neurobiologiste française Catherine Dulac, en obtenant le « Breakthrough Prize », prix scientifique créé par des entrepreneurs de la Silicon Valley.

Elle du 25 septembre 2020

 

CONSECRATION. Pour le cycliste Julian Alaphilippe, après avoir obtenu le titre de champion du monde à Imola (Italie)

20 minutes du 28 septembre 2020

 

NOUVELLE. Levée de fonds pour une entreprise française, s’agissant cette fois-ci de la start-up lilloise Exotec (www.exotec.com), spécialisée dans les robots de logistique, appelés « Skypod », et qui vient donc d’obtenir 77 millions d’Euros pour les implanter dans les entrepôts du monde entier.

La Tribune du 29 septembre 2020

 

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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Espérance française ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Espérance française ?
Espérance française ?

Et si une des premières réponses au Covid-19 était effectivement française ?

Lisez donc ceci

Le spray anti-Covid, arme de destruction massive ?

https://www.lepoint.fr/sante/le-spray-anti-covid-arme-de-destruction-massive-15-10-2020-2396548_40.php#

le 15/10/2020

 

Le Covispray… Retenez bien le nom de ce dispositif médical, car il pourrait bien devenir rapidement l'une des parades contre le Covid-19. Alors que l'épidémie prolifère et que les laboratoires du monde entier phosphorent pour trouver un traitement contre ce coronavirus, la société Vitribio, basée à Issoire dans le Puy-de-Dôme, vient de commencer à produire un spray nasal à base de polymères, capable de neutraliser le virus en l'empêchant de pénétrer la paroi nasale et de proliférer dans l'organisme. « Il s'agit tout simplement du premier traitement symptomatique pour lutter contre le Covid-19, utilisé lors de la phase initiale de l'infection », souligne-t-on chez Vitribio.

L'entreprise familiale auvergnate, spécialisée depuis 25 ans dans la recherche et le développement pharmaceutique, a imaginé Covispray comme un dispositif préventif à pulvériser dans le nez comme n'importe quel spray, recouvrant les parois nasales de manière hermétique d'un film qui bloque la progression du virus. Le spray agit alors comme une barrière physique durant quatre à six heures.

« On estime que près de 90 % des cas de Covid-19 sont dus à l'entrée du virus par la cavité nasale. L'objectif de cette approche multi-cibles consiste non seulement à arrêter l'entrée du virus et à le neutraliser, mais aussi à bloquer l'inflammation et à réparer la muqueuse nasale, juste en la débarrassant des contaminants de surface. Le risque de burn-out immunitaire et de détresse respiratoire sont alors fortement diminués », assure Ravi Shrivastava, fondateur et PDG Vitrobio, à l'origine de ce dispositif médical.

Entre 8 et 10 euros en pharmacie

Pour valider les recherches de l'entreprise auvergnate, des tests ont été menés in vitro par l'université de Toulouse et validés par Tebu-Bio, acteur reconnu des essais in vitro, qui ont confirmé l'efficacité de cette stratégie. « Elle avait déjà fait ses preuves pour le traitement de la rhinosinusite et des maux de gorge d'origine virale pour lesquels nous avons mis au point des dispositifs médicaux actuellement commercialisés », ajoute Ravi Shrivastava.

Le spray sera commercialisé prochainement dans les pharmacies pour la somme de 8 à 10 euros. Le site auvergnat a déjà commencé à fabriquer le médicament, mais il ne pourra produire que 150 000 unités par mois. Pour augmenter la production, Vitribio s'est associé avec une autre entreprise auvergnate, Biocorp, basée à Clermont-Ferrand, qui a investi 1 million d'euros dans la construction d'une chaîne de fabrication et permettra de produire 1,5 million d'unités par mois, d'ici à janvier 2021.

Si le spray anti-Covid tient toutes ses promesses, il devrait être produit dans le monde entier à « plusieurs millions d'unités, à court terme ». Des pourparlers sont donc en cours avec de grands noms de l'industrie du médicament, comme Sanofi, pour assurer sa distribution mondiale. « Covispray pourrait alors aider à freiner la pandémie ». Ravi Shrivastava en est convaincu.

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Intelligence artificielle (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Intelligence artificielle (suite)
Intelligence artificielle (suite)
Vu et lu dans Le parisien Economie du 08/06/20

Vu et lu dans Le parisien Economie du 08/06/20

Vus et lus dans Management de mars 2020, et l'Usine Nouvelle n° 3639 du 12/12/19
Vus et lus dans Management de mars 2020, et l'Usine Nouvelle n° 3639 du 12/12/19

Vus et lus dans Management de mars 2020, et l'Usine Nouvelle n° 3639 du 12/12/19

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3674 du 17/09/20
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3674 du 17/09/20

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3674 du 17/09/20

Vu et lu dans Le Monde du 10/02/20
Vu et lu dans Le Monde du 10/02/20

Vu et lu dans Le Monde du 10/02/20

Vus et lus dans Le Monde du 19/02/20
Vus et lus dans Le Monde du 19/02/20

Vus et lus dans Le Monde du 19/02/20

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/12/l-ia-selon-neovision-i.html

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/12/l-ia-selon-neovision-ii.html

https://thisamazingai.com

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Atos, Sigfox, Soitec, Withings (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos, Sigfox, Soitec, Withings (suites)
Atos, Sigfox, Soitec, Withings (suites)
Vus et lus dans Les Echos du 24/09/20, Electroniques de septembre 2020, et La Lettre - l'économie de l'Isère n° 326 de septembre 2020

Vus et lus dans Les Echos du 24/09/20, Electroniques de septembre 2020, et La Lettre - l'économie de l'Isère n° 326 de septembre 2020

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html 

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/05/soite-une-reponse-francaise-et-europeenne.html

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/04/withings-reconnexion-francaise.html

Vu et lu dans Les Echos du 23/09/20

Vu et lu dans Les Echos du 23/09/20

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/03/sigfox-l-envol-du-papillon.html

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Industrie & Territoires : L'Eldorado de la presqu'île guérandaise

Publié le par Jacques SAMELA.

Industrie & Territoires : L'Eldorado de la presqu'île guérandaise
Industrie & Territoires : L'Eldorado de la presqu'île guérandaise

Suite au confinement, et à l’émission « Echappées belles », que je visionnais tous les dimanches matin durant mes séances de vélo d’appartement, j’ai décidé de me rendre cet été en Loire Atlantique, où j’ai pu découvrir entre autres et avec intérêt ce que l’on appelle ici-bas l’or blanc de Guérande.

Et comme mon idée était justement de vous proposer des sujets consacrés à des territoires et leurs particularités économiques, c’est donc avec ce produit que nous connaissons tous pour l’utiliser dans nos cuisines que je commence cette nouvelle série, trouvant sa source en bordure de l’océan atlantique, situé entre les embouchures de la Loire et de la Vilaine, sur la dite presqu’ile de Guérande.

Représentés donc sous la forme de marais, salants donc, ils s’étendent sur près de 2 000 hectares, avec une première trace d’activité de récolte du sel vers l’âge de fer, ensuite au 3ème siècle avec les romains, qui l’utilisèrent comme salaire (salarium) pour payer, sous la forme de ration de sel, les légionnaires, et prolongée au 10ème siècle par les moines de l’abbaye de Landévennec, qui grâce à l’étude des marées, du vent, et du soleil, firent que cette particularité devint ce qu’elle est aujourd’hui encore, avec ses contours si particuliers. Cinq salines encore exploitées aujourd’hui trouveraient quant à elles leur origine à l’époque carolingienne.

Photo J.S
Photo J.S
Photo J.S
Photo J.S

Photo J.S

Mais avant de continuer plus en avant, je souhaite vous présenter le processus menant à l’élaboration du sel, qu’il soit sous forme de gros sel(1), de sel fin (2), ou de fleur de sel (3), considéré comme le caviar de cette production locale.

Donc pour commencer, l’océan atlantique pénètre durant les grandes marées les nombreux bras de mer appelés les traicts, remonte par la suite un système de canaux appelés les étiers, avant de finir sa route dans différents bassins appelés eux des vasières, premiers de plusieurs autres appelés eux cobiers, fares et adernes, servant de bassins d’évaporation et de réserves journalières pour alimenter les derniers bassins dans la chaine de production, connus sous le nom d’œillets.

Et ce sont donc dans ces œillets que le sel se cristallise avant d’être travaillé par l’exploitant de ce terrain agricole, car cela en est un, que l’on appelle un paludier ou cueilleur de sel, récoltant toujours le sel comme autrefois, à l’aide notamment d’un outil en bois appelé le Las, lui permettant de pousser le sel sur le bord des bassins, et ensuite sur une surface en argile, dédiée à cet usage, afin que le sel recueilli puisse s’égoutter pendant la nuit, prêt le lendemain à être rajouté à un tas beaucoup plus grand, en attente lui d’être enlevé pour finir dans les usines de transformation, et ensuite sur nos tables

Photos J.S
Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Alors, il faut savoir que des marins salants ils en existent également ailleurs en France (www.selsdefrance.org), ce qui fait que le secteur dans son ensemble représente près de 4 500  emplois directs et indirects, avec depuis quelques années une baisse généralisée des exportations, surtout en Europe, dû certainement à l’attention particulière des consommateurs d’aujourd’hui sur une utilisation massive de sel et ses conséquences sur la santé.

Mais pour revenir à Guérande, ce sont près de 80 collaborateurs et plus de 200 paludiers qui y animent encore l’extraction et la production du sel sur ce territoire, avec bon an mal an,  près de 13 000 tonnes de sel recueilli, représentant au final un chiffre d’affaires annuel de 25 millions d’Euros. A l’échelle individuelle, un paludier guérandais produit en moyenne à lui tout seul entre 60 et 90 tonnes de gros sel, et de 2 à 3 tonnes de fleur de sel par an.
 

Seulement voilà, cette activité de plein air est bien évidemment soumise aux aléas de la nature, de plus en plus capricieuse, et pas seulement causée par la mer. Car par exemple, après de fortes pluies, il faut savoir que c’est une semaine de travail qui se perd à chaque fois, et paradoxalement, les périodes de sécheresses, que nous vivons depuis un certain temps, n’amènent pas toujours des désagréments, car cette année, avec celle survenue en juillet, la récolte était même plutôt en avance, puisqu’au moment de ma visite, mi-août, elle était déjà en attente pour être traitée et transformée, permettant finalement aux exploitants de préparer bien en avance la prochaine saison, peaufinant et réparant au mieux leur outil de travail.

Photos J.S
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Photos J.S
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Comme quoi, le réchauffement planétaire, si cela est bien cela, peut avoir aussi du bon, même si à moyen ou long terme, la question de la montée des eaux, attendue, se posera de toute manière, obligeant les acteurs à se poser (doublement donc) les bonnes questions, ce qu’ils ne manquent pas de faire dès à présent, avec le souhait justement  de relever très prochainement de plus d’un mètre les digues du marais salant,  installées là pour la protection des salines entre le XVIIème et le XVIIIème siècle, et fortement endommagées durant la tempête Xynthia de 2010.

Mais comme à leur habitude, loin de baisser les bras, les exploitants souhaitent plus que tout pérenniser pour de très nombreuses années leur activité, ce qu’ils firent par déjà par le passé, où un projet de marina et de rocade routière était en passe l’air de rien de détruite ce patrimoine vivant, mais finalement abandonné, car que ce soit justement les exploitants, accompagnés par des riverains, des écologistes du cru, ainsi que des universitaires, ils réussirent en se fédérant à combattre ce projet fou, pour obtenir après d’âpres batailles, une victoire éclatante, complétée en 1972, par la création d’ un regroupement d’une centaine de paludiers sous l’appellation « Le Guérandais », obtenant par la suite , en 1988, le statut de coopérative agricole, et en 2012, la consécration, avec l’obtention de l’IGP (Indication géographique protégée), sous la double appellation « Sel de Guérande » et « Fleur de sel Guérande ».

Et depuis, ces produits sont vendus dans plus de 50 pays.

Donc, pérenniser pour de très nombreuses années, voire quelques siècles encore, afin que justement cette spécificité régionale s’éternise dans le temps, voici donc ce qu’est et sera la mission première de ces hommes et de ces femmes, travaillant chaque jour les pieds dans l’eau pour le bonheur de nos papilles.

Et  comme le disait Jules César, Alea Jacta Est (les dés sont jetés), tout doit rester tel quel dans ce petit territoire de France,  si particulier, et pour l’éternité. On peut faire confiance à ceux qui le façonnent chaque jour.

1/ Le gros sel est un sel marin provenant directement de l’eau de mer. Sa structure à gros grains permet de le distinguer des autres types de sel. Pour cause, les grains du gros sel ont un diamètre pouvant aller jusqu’à 6 millimètres. On l’obtient par évaporation de l’eau de mer, plus celle-ci est lente et plus les grains de sel seront gros. Après évaporation, le gros sel peut être lavé, tamisé et raffiné. Contrairement à la fleur de sel et bien qu’il en existe différentes variétés, le grain de gros sel est dur, sec, légèrement translucide et nacré. Certaines variétés de gros sel non raffinées et non lavées ont une couleur qui se rapproche du gris cendré. Comme les autres variétés de sel, le gros sel est composé majoritairement de chlorure de sodium. www.cuisineaz.com   

2/  Sel séché et broyé finement. Il est blanc ou gris et souvent non complètement sec si c'est du sel de salins et blanc et très sec s'il s'agit de sel gemme de salines. www.encyclopedie.fr

3/ La fleur de sel est formée de petits cristaux qui se forment à la surface des marais salants les jours où l'évaporation est importante. Ces cristaux blancs peuvent prendre une teinte légèrement rosée ou violette, ceci étant dû notamment à une algue rouge microscopique, la Dunaliella. Contrairement au sel, qui est de forme cubique, la fleur de sel est légèrement pyramidale.
La fleur de sel est ramassée avec précaution à l'aide d'un râteau en bois de châtaignier, la lousse, puis mise à sécher au soleil. Traditionnellement, la fleur de sel était ramassée par les femmes. www.marmiton.org

Jacques Samela

 

Sources :

. www.leguerandais.fr

. www.selsdefrance.org

. https://actu.fr/pays-de-la-loire/guerande_44069/guerande-salicornier-l-autre-cueilleur-des-marais-salants_36118691.html

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23636 du 28/08/20

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23636 du 28/08/20

Publié dans Les dossiers

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Bientôt

Publié le par Jacques SAMELA.

Bientôt
Bientôt

 Bonjour,

Comme j'avais pu vous l’énoncer à la rentrée, une nouvelle rubrique verra donc le jour très prochainement (demain ?), consacrée cette fois-ci aux territoires et à leurs particularités économiques, industrielles, et avec pour premier sujet donc, la récolte de l’or blanc en Loire Atlantique.

Donc, un peu de patience, et je vous dis à (très) bientôt.

Jacques Samela

 

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Les pôles de compétitivité (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les pôles de compétitivité (suite)
Les pôles de compétitivité (suite)
Les pôles de compétitivité : quels résultats depuis 2005 ?

Publié le mercredi 26 août 2020

https://www.strategie.gouv.fr/publications/poles-de-competitivite-resultats-2005

 

La politique des pôles de compétitivité a fait l’objet de plusieurs études d’impact qui se sont centrées sur sa capacité à inciter les entreprises à investir davantage en R & D. 0r cette politique vise aussi à développer les relations partenariales entre acteurs publics et privés pour renforcer les synergies favorables à la création de richesses et d’emplois. Les évaluations menées jusqu’ici ont peu abordé ce second objectif, pourtant central.

Dans cette étude, France Stratégie et l’ANCT apportent un éclairage plus large en se fondant sur une analyse spatiale des effets d’entraînement intra et inter-départements induits par les pôles. Cette note s’attache également à mesurer la capacité des pôles à développer des réseaux interentreprises ainsi qu’à évaluer leurs effets sur les performances économiques des entreprises et leurs dépenses de R & D. Les données disponibles à la date de réalisation de ces travaux s’arrêtaient en 2015.

Les résultats obtenus dans d’autres études sont confirmés en ce qui concerne l’impact des pôles sur les dépenses de R & D des entreprises : un euro de subvention publique reçu dans le cadre de cette politique aurait généré en moyenne 2,5 euros supplémentaires de dépenses de R & D par les PME bénéficiaires. En revanche, comme dans les travaux précédents, l’analyse confirme l’absence d’effets positifs mesurables sur les dépenses de R & D des entreprises de taille intermédiaire et des grandes entreprises.

L’analyse cherche également à mesurer la contribution des pôles à la structuration des réseaux d’innovation dans lesquels les grandes entreprises pourraient jouer un rôle déterminant. Les résultats obtenus sont contrastés. Du côté positif, les relations apparaissent de plus en plus diversifiées au sein des pôles et leur cohésion d’ensemble progresse au cours du temps. Du côté négatif, le nombre de collaborations diminue. Il n’est pas exclu que ce soit le résultat d’une hausse des collaborations inter-pôles ou du nombre de PME appartenant aux pôles. Il n’est pas exclu non plus que cela s’accompagne d’une amélioration de la qualité de ces collaborations mais l’analyse ne permet pas de conclure sur ce point.

De point de vue des effets spatiaux, un nombre plus important d’entreprises adhérentes à un pôle se traduit par une meilleure dynamique des dépenses de R & D du territoire où se trouve le pôle.

En revanche, aucune synergie positive n’est mise en évidence de manière robuste avec les territoires voisins.

Au total, l’analyse confirme que la politique publique en faveur des pôles de compétitivité a eu des effets positifs sur les entreprises, les réseaux et les territoires, mais ces effets restent difficiles à mesurer de manière précise, compte tenu des fragilités méthodologiques inhérentes à l’objet d’étude.

Vu et lu dans Le Figaro Economie du 10/09/20

Vu et lu dans Le Figaro Economie du 10/09/20

http://competitiviteinfrance.overblog.com/le-dossier-du-mois-les-poles-de-competitivite

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Entreprises familiales, ETI, SCOP (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Entreprises familiales, ETI, SCOP (suites)
Entreprises familiales, ETI, SCOP (suites)
Vu et lu dans Les Echos du 04/09/20

Vu et lu dans Les Echos du 04/09/20

. Pour plus d'information sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 octobre 2015, intitulé : Les entreprises familiales, pérennité et compétitivité.

 

A lire

https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/management/0603611902475-entreprises-familiales-3-piliers-pour-naviguer-a-travers-la-crise-340068.php#xtor=RSS-122  

 
Vus et lus dans Les Echos du 15/09/20, et l'Usine Nouvelle n° 3675 du 24/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 15/09/20, et l'Usine Nouvelle n° 3675 du 24/09/20

Vus et lus dans Les Echos du 15/09/20, et l'Usine Nouvelle n° 3675 du 24/09/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 08 janvier 2014, consacré aux ETI, et s'intitulant, les ETI, un gisement de croissance à protéger.

 
Vu et lu dans Les Echos du 28/08/20

Vu et lu dans Les Echos du 28/08/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 octobre 2013 intitulé : Les SCOP ou sociétés coopératives et participatives.

. http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/04/scop-ti-resilience-apaisante.html

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Le rendez-vous de l'Europe : Quelques informations

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Quelques informations
Le rendez-vous de l'Europe : Quelques informations
Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 15/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 15/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 15/09/20

Vus et lus dans Les Echos du 14 et du 15/09/20

Vus et lus dans Les Echos du 15/09/20, et Télérama du 23/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 15/09/20, et Télérama du 23/09/20
Vus et lus dans Les Echos du 15/09/20, et Télérama du 23/09/20

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Europe : des clés pour la souveraineté

 le 21 août 2020 / Les Echos

 

L'Europe a fait le choix, historique, de la solidarité pour affronter la crise et financer la relance et la reconstruction. Alors que la pandémie a révélé nos dépendances en matière de produits, de matériaux critiques et dans certaines chaînes de valeurs, l'Europe doit désormais prendre en main ses intérêts stratégiques afin d'assurer une souveraineté, devenue nécessité commune. 

Dans un monde où les rapports de force entre blocs se durcissent, la course à l'autonomie et à la puissance bat son plein. Face à la « guerre technologique » à laquelle se livrent les Etats-Unis et la Chine, l'Europe se doit de jeter, dès maintenant, les bases de sa souveraineté pour les 20 prochaines années. Il ne s'agit pas de céder à la tentation de l'isolement ou du repli sur soi, contraire à nos intérêts, à nos valeurs et notre culture. Il s'agit d'assumer des choix qui seront déterminants pour le futur de nos concitoyens en développant les technologies et les alternatives européennes sans lesquelles il n'existe ni autonomie ni souveraineté. Mobilisée autour de grands projets développés en partenariat, l'Europe a démontré par le passé qu'elle avait la capacité de jouer les premiers rôles sur la scène mondiale. Le temps est venu de reprendre l'initiative commune.

Au premier rang des grands enjeux figure notre souveraineté numérique qui repose sur trois piliers indissociables : puissance de calcul, maîtrise de nos données, connectivité sécurisée

Au premier rang des grands enjeux figure notre souveraineté numérique qui repose sur trois piliers indissociables : puissance de calcul, maîtrise de nos données, connectivité sécurisée. Tout d'abord, il convient d'accroître sans plus tarder la capacité de l'Europe à développer et produire les processeurs - y compris quantiques - les plus performants au monde. Ces composants micro-électroniques sont à la base de la plupart des chaînes de valeur clés pour l'avenir : voitures et objets connectés, tablettes et smartphones, supercalculateurs et edge computers, intelligence artificielle et défense. Dans le même ordre d'idée, il devient impératif de se doter de clouds européens autonomes garantissant à nos entreprises que leurs données industrielles ne seront soumises à aucune loi d'un pays tiers et seront protégées contre toute interférence cyber extérieure. 

Enfin, en complément de nos réseaux haut débit et 5G, nous devons réfléchir à une constellation de satellites en orbite basse afin de fournir à tous les Européens, où qu'ils se trouvent sur le continent, une connectivité haut débit, d'en finir avec les zones blanches et de donner accès, en Europe, au niveau de sécurité offert par la cryptologique quantique spatiale. Une telle constellation compléterait utilement nos infrastructures souveraines Galileo pour la géolocalisation et Copernicus pour l'observation. De quoi renforcer l'Europe, deuxième puissance spatiale au monde.

L'Europe, via le Fonds européen de défense, vient d'accomplir un pas inédit et décisif

En matière de sécurité et de défense, renforcer l'autonomie technologique apparaît désormais incontournable. L'Europe, via le Fonds européen de défense, vient d'accomplir un pas inédit et décisif car il permettra d'organiser la coopération européenne dans des projets technologiques clés tels que les drones, l'avion de combat, le char européen, les capacités spatiales, la cybersécurité. La dernière proposition budgétaire nous permettra dans les sept ans à venir de générer entre 30 et 40 milliards d'euros d'investissements supplémentaires collectifs. Et de faire en sorte que chaque Etat membre se sente acteur des industries de défense et opère des choix cohérents d'équipements européens.

Faire de l'Europe l'épicentre de la « green tech »

Sur le marché intérieur, la souveraineté doit aussi se décliner sur le spectre des technologies vertes et faire de l'Europe l'épicentre de la « green tech ». Cela nécessite de renforcer nos chaînes de valeurs, de diversifier nos approvisionnements essentiels, voire de relocaliser certaines productions. Mais aussi d'accélérer le processus de décarbonation industrielle et de réduire nos dépendances énergétiques. Par exemple, en se donnant les moyens d'un leadership européen sur l'hydrogène propre. La production d'hydrogène par électrolyse est particulièrement consommatrice d'électricité. Elle s'appuiera sur nos énergies décarbonées (éoliennes, solaire) ou sur la disponibilité de notre parc d'énergie décarbonnée de transition (nucléaire, hydraulique).

L'Europe plus autonome, plus résiliente, porte une nouvelle ambition.

Avons-nous la volonté politique et les moyens de ces ambitions ? La réponse est oui ! Pour l'ensemble des programmes de souveraineté, c'est plus de 20 % d'augmentation par rapport au budget précédent et même 30 % après le départ du Royaume-Uni. Concernant la seule souveraineté numérique, le nouveau programme DigitalEurope permettra des investissements additionnels de plus de 20 milliards. Quant au programme CEF (Connecting Europe Facility), son volet numérique est pratiquement doublé. Outre que la Défense voit ses moyens décuplés, recherche et espace sont en légère augmentation. On pourrait toujours espérer plus. Le Parlement européen a du reste la possibilité d'en décider. Par ailleurs, les plans de relance nationaux pourront eux-mêmes accroître les moyens de financement de nos grands projets européens industriels et d'infrastructures. L'Europe solidaire et moins naïve est née de la crise. L'Europe plus autonome, plus résiliente, porte une nouvelle ambition. Nous y reviendrons.

Thierry Breton (Commissaire européen au Marché intérieur)

 

https://vipress.net/leurope-face-a-deux-defis-pour-simposer-dans-lembarque/

Vu et lu dans Les Echos du 18/09/20
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Publié dans En bref

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