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Les solutions EdTech et le confinement

Publié le par Jacques SAMELA.

Les solutions EdTech et le confinement
Les solutions EdTech et le confinement

Coronavirus: quelles solutions EdTech pour faire face au confinement ?

https://www.frenchweb.fr/coronavirus-quelles-solutions-edtech-pour-faire-face-au-confinement/396035

16/03/2020

Jeudi 12 mars, le Président de la République Emmanuel Macron annonçait la fermeture des écoles et des universités dès lundi dans toute la France, en raison de l’épidémie du coronavirus. Face au confinement des élèves et des professeurs, de nombreuses solutions alternatives ne nécéssitant pas de sortir de son domicile existent. Retour sur un échantillon d’entreprises EdTech.

 

  • SQOOL, l’outil numérique pour les écoles, de la maternelle au lycée

La société Unowhy, principalement connue pour ses tablettes culinaires, est également à l’origine de SQOOL, une solution dédiée à l’enseignement en ligne. Elle propose des tablettes tactiles spécifiques aux élèves selon qu’ils soient en primaire, au collège ou au lycée. Déjà utilisée dans certains établissement scolaires en France, la solution SQOOL permet aux enseignants de concevoir et d’animer des cours, ainsi que d’échanger facilement avec les élèves, de la maternelle au lycée. 

Unowhy a développé SQOOL en partenariat avec Worldlinefiliale d’Atos, pour son service de cloud et d’hébergement sécurisé.

 

  • Kartable, cours et soutien scolaire en ligne  

Kartable est une plateforme française d’accompagnement scolaire en ligne pour aider collégiens et lycéens à réviser leurs cours. L’ambition de Kartable est d’offrir aux élèves un outil pédagogique attractif et motivant, pensé pour eux, qui corresponde à leur environnement et à leur mode de vie. La plateforme permet à chaque élève de rentrer directement en contact avec un professeur qui l’accompagne en ligne et l’aide à progresser tout au long de l’année.

 

  • EvidenceB, spécialisé dans les logiciels d’activités pédagogiques 

Cette startup française développe des logiciels d’activités pédagogiques conçus pour s’adapter aux connaissances et compétences de chaque élève, allant de l’école primaire au lycée. Les solutions d’EvidenceB s’adressent aux enseignants et sont distribuées par des éditeurs de manuels scolaires et les ministères de l’Education de chaque pays dans lesquels EvidenceB est présent. 

Pour créer un apprentissage personnalisé, EvidenceB s’est d’abord penché sur les sciences cognitives pour créer ses contenus pédagogiques, avant de développer un moteur basé sur l’intelligence artificielle qui permet de proposer aux élèves des contenus numérisés adaptés à leur niveau

EvidenceB a été lancé en 2017 par l’ex-directeur des partenariats éducatifs chez Microsoft Thierry de Vulpillières, Catherine de Vulpillières qui a été auteur de manuels scolaires et Didier Plasse, entrepreneur. 

 

  • Klassroom, l’application de communication parents-professeurs 

Klassroom est une application mobile et web qui permet la communication entre les parents et les professeurs de petites classes (maternelles et élémentaires) en la rendant simple, instantanée et sécurisée. Elle est pensée pour les écoles du premier degré. 

Avec Klassroom, le prof créér une classe qui se présente sous la forme d’un fil d’actualité. Il y partage avec les parents des informations sur la classe : photos, vidéos, documents à télécharger, devoirs à faire, sondages, etc. De leur côté les parents peuvent prévenir le professeur d’une absence, d’un retard, poser une question ou demander un rendez-vous avec le prof.

La solution est disponible dans plus de 35 pays. 

 

  • Lalilo : la plateforme d’accompagnement scolaire spécialisée dans l’enseignement élémentaire 

Lalilo développe une plateforme d’exercices pédagogiques basée sur l’intelligence artificielle pour créer des programmes personnalisés. En tant que soutien au travail des professeurs des écoles, cette solution a pour objectif de les aider à lutter contre l’échec scolaire des élèves, et plus particulièrement contre les difficultés de lecture aux niveaux CP et CE1.

L’application propose également une interface qui permet aux professeurs de suivre la progression de l’ensemble de la classe.

 

  • Glose Education, pour redonner le goût de la lecture aux jeunes 

Glose Education est une plateforme de lecture numérique permettant aux professeurs de créer une classe virtuelle et un profil personnalisé pour chaque élève. La solution française  est pensée pour être interactive, sociale et collaborative. En effet, élèves et professeurs peuvent communiquer via un chat dont l’interface ressemble à celle d’un réseau social. 

La startup parisienne revendique plus de 3 000 ouvrages de littérature classique disponibles sur son site. Glose Education a annoncé que sa plateforme serait gratuite pendant la crise du coronavirus.

  • VivaLing, pour des cours de langue en ligne avec des natifs

VivaLing est une plateforme disponible en trois langues (français, anglais et chinois) proposant un enseignement interactif en ligne pour les enfants avec de vrais professeurs natifs de langues étrangères.

 

  • Labster, pour que les étudiants réalisent des expériences en réalité virtuelle 

vec Fondé en 2011 par Mads Tvillinggaard Bonde et Michael Bodekaer, Labster permet aux étudiants du monde entier de réaliser des expériences en laboratoire de biologie, de chimie ou encore de physique grâce à la réalité virtuelle. Avec des simulations interactives, ils peuvent ainsi enrichir leurs compétences scientifiques sans se rendre physiquement dans un laboratoire, où une telle formation sera bien plus coûteuse et moins accessible.

La startup danoise a d’ores et déjà séduit plus de 150 universités dans 25 pays à travers le monde pour permettre à 200 000 étudiants d’accéder à des expériences en laboratoire immersives en réalité virtuelle dans le cadre de leur apprentissage des sciences. La société nordique a également noué des partenariats avec Google, le MIT, Pearson ou encore Springer.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 04 septembre 2017, intitulé : EdTech, déjà demain.

 

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La tour Eiffel 2 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La tour Eiffel 2 (suite)
La tour Eiffel 2 (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

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La tour Eiffel 1 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La tour Eiffel 1 (suite)
La tour Eiffel 1 (suite)

Cher(es) vous Toutes et Tous,

Alors que le printemps pointe son nez, nous devons rester chez nous.

Cependant, et pour prendre un peu de hauteur, voici une visite virtuelle de la tour Eiffel, fermée à ce jour, avant de nous y accueillir bientôt.

A demain pour la suite.

Jacques Samela

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'interview du 30 mars 2018, intitulé : La Tour Eiffel, 129 ans et la vie devant elle

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19

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Il ne passera pas par moi

Publié le par Jacques SAMELA.

Il ne passera pas par moi
Il ne passera pas par moi

Impacté comme tout un chacun par ce P….. de virus, je me suis souvenu d’une chanson d’un groupe français de « Raggamuffin » intitulé Raggasonic, et dont le sujet concernait à l’époque le SIDA.

Son titre, « J’entends parler », son refrain, à reprendre justement pour la situation d’aujourd’hui, « Il ne passera pas par moi ».

Ecoutez-la, et faisons que ce refrain devienne notre hymne du moment, copiant en cela nos amis italiens.

A bientôt, Courage, et faisons tout pour qu’il ne passe pas par nous.

Jacques Samela

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Février 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Février 2020
Février 2020

RESISTANCE. Des PME françaises sur l’ensemble de l’année 2019, avec création d’emplois à la clé.

BFM Business

 

CONTRAT. Pour Alstom et ses trains électriques à batterie Coradia Continental en Allemagne, soit onze à fabriquer, à livrer, et à maintenir, et ce pour la somme de 100 millions d’Euros.

VIPress.net du 05 février 2020

 

RECORD. L’année du groupe l’Oréal en 2019, avec la plus forte croissance de son chiffre d’affaires en dix ans, soit un bénéfice net de 3,75 milliards d’Euros, et des ventes annuelles totalisant 29,8 milliards d’Euros.

AFP du 07 février 2020

 

GROS. Le contrat pour l’équipementier automobile Faurecia, avec la fourniture de systèmes de stockage à hydrogène pour des poids lourds du groupe Hyundai Motors, et une production sur son nouveau site flambant neuf de Bavens, dans le Doubs.

L’Usine Nouvelle du 07 février 2020

 

REDUCTION. Du déficit commercial de la France, passant de 58,9 milliards d’Euros en 2019, contre 63 milliards d’Euros en 2018, et ce grâce à une progression de ses exportations de 3,3 %, totalisant 508 milliards d’Euros de ventes de marchandises sur les marchés étrangers. Ses locomotives sont toujours l’aéronautique, la pharmacie, et le luxe.

RECUL. Du surendettement des ménages en France en 2019, soit 12 % de moins qu’en 2018.

Le Monde du 08 février 2020

 

PREVISIONS. Hautes pour Airbus, avec la livraison d’environ 888 avions commerciaux en 2020.

VIPress.net du 13 février 2020

 

EXCEPTIONNELLES. Les exportations françaises de vins et spiritueux, avec 14 milliards d’Euros de chiffre d’affaires, soit une hausse de 5,9 % sur un an. L’excédent commercial dégagé est de 12,7 milliards, en croissance de 8,5 %, se plaçant devant le luxe et les cosmétiques, mais derrière l’aéronautique.

Les Echos du 13 février 2020

 

REGAIN. De créations d’entreprises dans l’industrie, avec 815 300 nouvelles entités en 2019, soit une hausse de 18 % par rapport à 2018.

L’Usine Nouvelle du 13 février 2020

 

FORTE. Baisse du chômage au 4ème trimestre 2019 de 0,4 % point, s’établissant désormais à 8,1 % de la population active.

L’express du 13 février 2020

 

INVESTISSEMENTS. Record en France en 2019 dans le domaine de l’immobilier d’entreprise, avec plus de 41 milliards d’Euros, soit une progression de + 19 %. L’Ile de France en obtient 29, 5, suivie par Lyon, Lille et Toulouse, soit les ¾ de l’investissement total. Quant à Paris, elle dépasse désormais Londres, et devient donc le 1er marché européen pour les investisseurs étrangers.

Batiactu du 17 février 2020

 

CHOIX. Par l’armée suisse de la société française Parrot, premier groupe de drones européen, et deuxième mondial pour le marché des drones grand public, pour fournir des micro-drones.

VIPress.net du 18 février 2020

 

HISTORIQUE. Le contrat partenariat public-privé (PPP) de Eiffage Concessions en Allemagne, pour l’élargissement de 76 km de l’A3, et ce pour un montant de 1,5 milliards d’Euros.

Batiactu du 18 février 2020

 

CONSOLIDER. Son ancrage aux quatre coins de la planète pour Aéroports de Paris (ADP), après l’acquisition de 49,01 % du groupe indien GMR Airport, gérant les aéroports en pleine croissance que sont ceux de New Delhi et Hyderabad, soit un montant de 1,36 milliards d’Euros.

AFP du 20 février 2020

 

EXCEDENT. En progression pour les 19 pays de la zone Euro en 2019, avec 225,7 milliards d’Euros, contre 194,6 en 2018, et avec 2 345,4 Mds€ d’exportations de biens vers le reste du monde.

Le Parisien Eco du 24 février 2020

 

OBJECTIF. De 20 milliards d’Euros de chiffre d’affaires atteint pour Lactalis, soit + 8 %, et avec comme souhait d’investir tous les ans et sur l’ensemble de ses 70 sites français, 200 millions d’Euros.

ACCUMULER. Un record de commandes pour Naval group, avec la somme de 5,3 milliards d’Euros, et un chiffre d’affaires de 3,7 milliards d’Euros.

Les Echos du 24 février 2020

 

RENTABILITE. Record de PSA, avant sa fusion avec le groupe Fiat-Chrysler, avec 74,7 milliards d’Euros de chiffre d’affaires en 2019.

L’Usine Nouvelle du 26 février 2020

 

RACHAT. Par le groupe Legrand de l’américain Focal Point, lui permettant de se renforcer dans le contrôle et les solutions d’éclairage aux Etats-Unis. Le groupe a réalisé en 2019, un chiffre d’affaires de 6,6 milliards d’Euros.

VIPress.net  du 27 février 2020

 

INVESTISSEMENT. De 200 millions d’Euros pour Huawei en France, en y  créant une usine pour préparer l’avènement de la 5G.

VIPress.net du 28 février 2020

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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Biotechs, la France au top

Publié le par Jacques SAMELA.

Biotechs, la France au top
Biotechs, la France au top

Eh oui, encore un secteur où la France se retrouve leader, en Europe, comme dans le monde entier.

Ce qui démontre malgré tout ce que l’on entend et voit de ci delà, et après avoir traité de secteurs comme l’aéronautique, l’agro-alimentaire, la filière cosmétique ou encore la filière vidéo, en attendant d’autres sujets, que la France n’est pas si mal lotie par rapport à d’autres. Rappelons-nous-en.

Et avant de vous apprendre pourquoi ce secteur représente une place forte de l’industrie française, une petite définition du terme biotechnologies.

« Ce terme se compose de « bio » du grec bios, vie, et de « technologie », dérivé du grec tekhnología, littéralement « traité ou dissertation sur un art », notion qui a fait son apparition au XIXe siècle et qui désigne les études des outils et des techniques (du grec techné, art manuel). Les biotechnologies se réfèrent donc aux techniques qui ont prise sur la vie, avec l'objectif de la modifier, de l'apprivoiser » (www.futura-sciences.com).

Assez récent en France, puisque que l’on considère sa naissance vers la fin des années 70 avec deux sociétés qu’étaient  Cayla à Toulouse, et Transgene à Strasbourg, le secteur des Biotech, appelé également Health Tech, représente donc aujourd’hui près de 700 start-up, plus de 300 000 emplois directs et indirects, et surtout 67 MD€ de chiffre d’affaires.

Premier pays européen, et deuxième au niveau mondial après les Etats-Unis, en nombre de sociétés Biotech cotées sur le marché public européen Euronext Paris (www.euronext.com), il compte 7 pôles de compétitivité* dédiés au secteur Pharma-Biotech, il se classe au 2ème rang européen derrière le Royaume-Uni en terme de produits de biotechnologie en développement, avec notamment 59 projets d’investissements étrangers recensés pour 2017, et il est également le seul, en dehors des Etats-Unis, à figurer dans le top 10 mondial du classement Scimago (www.scimagojr.com) des centres de recherche dans le domaine de la santé avec deux établissements que sont l’INSERM et l’AP-HP.

Mais au fait, à quoi servent-elles ces biotechnologies, et d’où viennent-elles également ?

Tout d’abord, elles servent à améliorer notre qualité de vie, et ce depuis l’apparition de l’homme cueilleur-chasseur, qui, se sédentarisant, utilisera le vivant à son profit, intervenant donc sur la nature, afin notamment de remodeler l’environnement dans lequel il se développait. Mais c’est surtout à la fin du siècle dernier que la biologie a été réellement consacrée science de la vie, préparant justement l’avènement des biotechnologies, consistant finalement à valoriser le vivant au profit de l’homme, tout en sachant quand même que des questions éthiques ne sont pas très loin.

Et depuis cette période, c’est à une véritable accélération auquel nous avons droit, avec par exemple l’émergence de la thérapie cellulaire, le développement des biomédicaments, l’élaboration d’organes artificiels, la découverte de nouveaux vaccins, aujourd’hui plus que d’actualité, et bien d’autres innovations exceptionnelles, apportées notamment par ce que l’on considère une mine d’or pour les biotechnologies, les océans, et connues sous l’appellation biotechnologies marines ou bleues.

Et comme la France représente la deuxième puissance maritime au monde, là aussi, elles se retrouvent parmi les leaders avec  les Etats-Unis, l’Australie, le Japon, ou le Canada.

Mais, pour continuer sur cette dynamique, il faut des fonds, pas seulement marins, mais plutôt financiers, car manifestement il y aurait un manque de ce côté d’après France Biotech (www.france-biotech.fr), le représentant officiel de cette filière, qui en juin 2019, afin de remédier justement à cette situation, organisa pour la première fois le HealthTech Investor Days (HTID), réunissant une centaine d’acteurs internationaux du financement de l’innovation, qui sera réitéré cette année les 22 & 23 juin prochain, avec comme objectif d’attirer justement des fonds importants, supérieurs à 50 millions d’Euros, à même d’apporte aux entreprises du secteur une manne financière importante pour créer l’émergence de ces futures grandes, que l’on nomme licornes**.

Mais depuis, sous l’impulsion du Ministère de l’économie et des finances, ce sont plus de 6 milliards qui ont été mis dans la balance en faveur du financement des entreprises technologiques, dont le secteur de la santé dans son ensemble saura prendre à son compte pour accompagner ses champions en devenir.

Champions, qui l’air de rien ont quand même levés 532 millions d’Euros en 2019, un peu moins il est vrai qu’en 2018, avec 802 millions d’Euros, démontrant en cela qu’il reste encore des efforts à faire pour que cette filière pérennise ces actions innovantes afin de garder sa place actuelle, mais surtout afin de gagner de nouvelles parts de marchés, sur un secteur avec des perspectives aussi gigantesques.

*Lyon Biopôle, Medicen, Alsace Biovalley, Atlantic Biotherapies, Cancer Bio santé, Eurobiomed, Nutrition Santé Longévité

**Licorne : Une licorne est une startup dont la valorisation est supérieure à 1 milliard de dollars.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.france-biotech.fr

. http://biotechbourse.fr/biotechs-france-financement-532-millions-eur-en-2019/

.https://www.businessfrance.fr/Media/Default/PROCOM/Kits/Industries%20de%20pointe/Business_France_Essentiel_en_10_points_Biotechs.PDF >

. https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/secteurs/carriere-sante

. https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/10/05/l-absence-frustrante-des-biotechnologies-et-des-technologies-medicales-de-la-start-up-nation_6014309_3232.html

. https://www.futura-sciences.com/tech/dossiers/technologie-biotechnologies-defi-futur-2158/

 

 

Vus et lus dans CNEWS du 20/09/19 et Les Echos du 08/10/19
Vus et lus dans CNEWS du 20/09/19 et Les Echos du 08/10/19

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France Biotech annonce rejoindre "The International Council of Biotechnology Associations

Boursier.com / Le 28/02/20

 

France Biotech, l'association des entrepreneurs de l'innovation en santé en France, a annonce rejoindre "The International Council of Biotechnology Associations" (ICBA), Alliance Internationale en biotechnologies regroupant 26 associations nationales présentes sur les 5 continents, lors de la réunion biannuelle qui s'est tenue le mardi 25 février 2020 à Londres.

En s'associant avec l'ICBA, qui poursuit des missions similaires à celles de France Biotech au niveau mondial, France Biotech renforce son positionnement au service de ses adhérents et contribuera ainsi à donner de la visibilité à l'écosystème français sur la scène internationale.

Plus de visibilité

L'ICBA est une alliance regroupant différentes associations nationales de biotechnologie et est la plus représentative du secteur... Elle vise à promouvoir les sciences de la vie et plaide pour des politiques en faveur de la croissance des industries de biotechnologies innovantes (santé, industrie, agriculture et environnement).

L'alliance défend et promeut les biotechnologies et leurs enjeux sociétaux à la fois auprès du grand public et des pouvoirs publics.

"Nous sommes très heureux de rejoindre ICBA, une alliance internationale avec laquelle nous pourrons créer des liens avec nos homologues américains, africains, asiatiques, australiens et européens, et, où nous pourrons aussi partager nos visions stratégiques de l'écosystème des biotechnologies et relever ensemble les prochains défis notamment améliorer la santé de demain" explique Franck Mouthon, Président de France Biotech.

Pour plus d'informations sur ICBA : https://internationalbiotech.org/

 

Vu et lu dans Les Echos du 06/12/19 et Challenges
Vu et lu dans Les Echos du 06/12/19 et Challenges
Vu et lu dans Les Echos du 06/12/19 et Challenges

Vu et lu dans Les Echos du 06/12/19 et Challenges

Vu et lu dans Le Monde du 30/08/17
Vu et lu dans Le Monde du 30/08/17

Vu et lu dans Le Monde du 30/08/17

Vu et lu dans Les Echos du 15/01/20 et du 06/03/20

Vu et lu dans Les Echos du 15/01/20 et du 06/03/20

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3599 du 21/02/20
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3599 du 21/02/20

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3599 du 21/02/20

Publié dans Les dossiers

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Starburst Accelerator (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Starburst Accelerator (suite)
Starburst Accelerator (suite)

Comment Starburst Accelerator veut faire décoller les pépites du secteur aéronautique et spatial

Le 20/01/2020

https://www.frenchweb.fr/comment-starburst-accelerator-veut-faire-decoller-les-pepites-du-secteur-aeronautique-et-spatial/389705

 

Si la plupart des grandes entreprises aéronautiques (Boeing) et spatiales (Nasa) sont américaines, celui qui office de catalyseur dans le secteur entre ces mastodontes et les start-up prometteuses du secteur est bel et bien français. En effet, François Chopard, cet ancien ingénieur d’Airbus et de l’US Air Force, passé également par Altran et PwC, a mis sur orbite en 2013 Starburst Accelerator, une structure qui fait office de passerelle entre les différents acteurs de l’aérospatial, de manière à permettre aux jeunes pousses, comme Natilus (drone cargo) ou Safety Lune (solution de réduction de la consommation des avions de ligne lors de la phase de décollage), de prendre leur envol. 

Dans un secteur qui compte plus de 1 500 start-up innovantes, Starburst Accelerator accompagne chaque année une vingtaine de jeunes entreprises à travers le monde, avec des antennes à Paris, Munich, Tel-Aviv, Singapour, San Francisco, Los Angeles et São Paulo. Pour éveiller l’intérêt des grands groupes pour les start-up du secteur, la structure leur permet de jeter un oeil sur les entreprises qui souhaitent rejoindre le programme d’accompagnement de l’accélérateur et de travailler en exclusivité avec les start-up retenus si une technologie retient leur attention.

Un nouveau centre d’innovation à Paris 

Une aubaine pour de grandes entreprises comme Airbus ou Air France-KLM qui doivent s’acquitter d’un abonnement annuel d’environ 150 000 euros en moyenne. Dans le même temps, Starburst Accelerator prend une participation minoritaire dans les start-up qu’elle accompagne en échange des services fournis dans ce cadre. Pour financer les start-up du secteur aéronautique et spatial, et contribuer peut-être au décollage du prochain SpaceX, François Chopard a d’ailleurs levé 200 millions de dollars en 2016, utilisables pour des tickets de 3 à 5 millions de dollars, voire de 10 millions de dollars le cas échéant. 

En début d’année, Starburst Accelerator a également inauguré un nouveau centre d’innovation dans le XVème arrondissement de Paris, qui accueille l’Innovation Défense Lab, l’agence d’innovation de la Direction générale de l’armement (DGA) et du ministère des Armées qui est une sorte de Darpa à la française, ainsi qu’ArianeWorks, une entité hybride pilotée par le Centre national d’études spatiales (CNES) et ArianeGroup. FrenchWeb s’est rendu dans ce nouveau lieu d’innovation pour évoquer les enjeux du marché avec François Chopard, le patron de Starburst Accelerator

Starburst Accelerator : les données clés

Fondateur : François Chopard
Création : 2013
Siège social : Paris
Secteur : Mobilité
Activité : incubateur de start-up aéronautiques et spatiales

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 14 juin 2019, intitulé : Starburst, l'ambition d'un visionnaire

 

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SIMSEO, le résultat

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S.
Photo J.S.

Photo J.S.

SiMSEO : 730 PME sensibilisées, 360 accompagnées à l’intégration d’outil de simulation, 77 offres de service proposées,  139 formations dispensées

SiMSEO, le programme national d’accompagnement des PME à l’usage de la simulation a été clôturé le 30/09/2020. Cette initiative pilotée par Teratec a été un succès national au vu des :

  • 730 PME sensibilisées dans 45 villes de France
  • 360 PME accompagnées à l’achat d’une des 77 offres de service de simulation proposées dans le domaine du BTP et de l’Industrie Manufacturière  
  • 139 formations à l’usage déployées

Cette réussite nationale, qui a  largement dépassé les résultats attendus, a été présentée à la DGE le 8/11/2020.

Déployée sur deux domaines industriels, SiMSEO a été une belle preuve de concept de l’aide apportée à nos PME pour les accompagner dans l’amélioration de leur production numérique.

SIMSEO, le résultat
SIMSEO, le résultat
SIMSEO, le résultat
SIMSEO, le résultat
SIMSEO, le résultat
SIMSEO, le résultat
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Publié dans Les Experts

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SIMSEO ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S.
Photo J.S.

Photo J.S.

Rappelez-vous, le 22 février 2017, vous découvriez le programme SIMSEO

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/02/simseo-datapoc.html

Un programme d'accompagnement des entreprises à l'usage de la simulation numérique.

Demain, le résultat

 

Publié dans Les Experts

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Le luxe français (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le luxe français (suite)
Le luxe français (suite)
Vu et lu dans Capital Hors-Série n° 59 de décembre 2019 et janvier 2020
Vu et lu dans Capital Hors-Série n° 59 de décembre 2019 et janvier 2020

Vu et lu dans Capital Hors-Série n° 59 de décembre 2019 et janvier 2020

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 février 2016, intitulé : Le luxe français, savoir-faire, rayonnement et avenir.

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