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Mars 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Mars 2020
Mars 2020

Du 09 au 10 mars 2020

. BigData Paris / www.bigdataparis.com

Le salon n°1 du Big Data en Europe

 

Du 10 au 12 mars 2020

. CFIA / www.cfiaexpo.com

L’innovation agroalimentaire s’invente ici !

 

Du 10 au 13 mars 2020

. Simodec / www.salon-simodec.com

Salon international de la machine-outil de décolletage

 

Du 18 au 19 mars 2020

. Afelim / www.rencontreselectroniqueimprimee.com

Rencontres de l’électronique imprimée

. IoT World + MtoM Embedded + Cloud Data Center / www.datacenter-cloud.com

 

Du 25 au 26 mars 2020

. Medinov Connection 2020 / www.medinov-connection.com

L’évènement reference des « Medtech » en France

. Forum Labo Lyon / www.forumlabo.com

Le salon des fournisseurs de matériels et services pour le laboratoire

 

Le 30 mars 2020

. 10 000 startups pour changer le monde / www.evenement-latribune.fr

 

Du 31 mars 2020 au 01 avril 2020

. Bim World / www.bim-w.com

Construction, real estate and infrastructure

 

Du 31 mars 2020 au 02 avril 2020

. Pharmacosmetech / www.pharmacosmetech.com

Salon des services, équipements et process pour les industries pharmaceutique, cosmétique, parfumerie et chimie fine

 

Du 31 mars 2020 au 03 avril 2020

. Global Industrie / www.global-industrie.com

Le rendez-vous international de l’industrie en France

 

 

 

 

Publié dans Agenda

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Criteo, Parrot, Phenix, Qwant, Sigfox, Technicolor, Ubisoft (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Criteo, Parrot, Phenix, Qwant, Sigfox, Technicolor, Ubisoft (suites)
Criteo, Parrot, Phenix, Qwant, Sigfox, Technicolor, Ubisoft (suites)
Vu et lu dans Le Monde du 17/01/20

Vu et lu dans Le Monde du 17/01/20

Criteo: un modèle menacé et une année noire en perspective

AFP 11/02/2020

https://www.frenchweb.fr/criteo-un-modele-menace-et-une-annee-noire-en-perspective/392398

Le groupe français de ciblage publicitaire sur Internet Criteo, dont le modèle est menacé par les limitations croissantes apportées au traçage des internautes, a accusé l’an dernier un recul historique de son chiffre d’affaires et s’attend à une chute encore plus prononcée cette année. S’il réussit à rester bénéficiaire (son bénéfice net a progressé de 2% l’an dernier, à 91 millions de dollars), le groupe voit son chiffre d’affaires et ses revenus ex-TAC (hors reversement aux partenaires) s’inscrire pour la première fois dans le rouge sur un an depuis son introduction en 2013 sur le grand marché à coloration technologique Nasdaq à New York.

La société emblématique de la « French Tech » avait prévenu octobre qu’elle allait connaître une « année blanche » en 2019, et ces deux indicateurs, en baisse de 2% à respectivement 2,3 milliards et 947 millions d’euros, restent conformes, voire légèrement supérieurs, aux attentes des analystes. Ils sont restés stables à taux de change constant. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) se replie en revanche de 7% sur un an (3% à taux de change constant), « malgré des efforts pour mieux maîtriser les coûts », tandis que les flux de trésorerie disponible chutent de 8%, note l’entreprise dans un communiqué.

Pour 2020, Criteo prévoit une chute d’environ 10% de ses revenus ex-TAC à taux de change constant et une réduction de 9% à 10% dès le premier trimestre. Un sérieux coup de frein provoqué par l’attrition des investissements des clients, notamment les plus gros, et plus généralement l’effritement du modèle économique du groupe. L’activité principale de Criteo est le « reciblage publicitaire », qui consiste à suivre la navigation d’un internaute sur le web de sorte à lui proposer de la publicité pour des produits sur lesquels il s’est renseigné mais qu’il n’a pas acheté.

Google après Mozilla et Apple

Or, les possibilités de pistage sur Internet sont aujourd’hui limitées à la fois par des législations qui imposent que l’internaute consente à l’utilisation publicitaire de ses informations personnelles, mais également par le blocage par les navigateurs Internet des ‘cookies tiers’, des petits traceurs installés automatiquement sur l’appareil d’un internaute par les partenaires d’un site Internet. En janvier, le navigateur leader du marché Google Chrome annonçait se donner deux ans pour s’aligner sur ses concurrents Firefox (Mozilla) et Safari (Apple) qui avaient déjà banni, sans sursis, cette pratique. « Les restrictions sur le ciblage publicitaire et l’application plus stricte des règles sur la vie privée » coûteront à Criteo 7 points de croissance en 2020, a développé le directeur financier du groupe Benoît Fouilland lors d’une conférence téléphonique avec des analystes.

L’action Criteo a perdu 75% de sa valeur depuis mai 2017, son dernier grand pic avant les premières annonces de restriction des cookies, sur les appareils mobiles d’Apple. Sa valorisation passait après l’annonce de Google sous la barre du milliard de dollars. Mardi à 16H30, le titre perdait 4% à 14,41 dollars. Pour limiter ses coûts, Benoît Fouilland a également annoncé lors de la conférence avoir fermé au quatrième trimestre une antenne de son centre de recherche et développement sur l’intelligence artificielle installée en 2018 à Palo Alto en Californie.

Réduire l’exposition aux cookies

La nouvelle directrice générale Megan Clarken, qui a pris les rênes du groupe en octobre en remplacement du fondateur Jean-Baptiste Rudelle, resté président du conseil d’administration, a pour sa part dressé une liste des « défis que l’entreprise va devoir affronter », jugeant qu’ils n’étaient pas « insurmontables ». Criteo va notamment devoir réduire son exposition aux « cookies », a-t-elle expliqué, affirmant que le groupe avait développé des solutions permettant de remplacer les « cookies » tiers, mais également qu’il utilisait des identifiants persistants (créés par exemple à partir de courriels) pour 95% de ses quelque deux milliards de profils.

Le groupe doit également continuer d’innover dans de nouveaux produits sur d’autres supports (mobile, TV connectée) et mieux travailler avec les agences de communication, a-t-elle évoqué. « Nous sommes conscients du fait qu’il sera difficile de redresser notre entreprise et que cela ne se fera pas du jour au lendemain », a ajouté Megan Clarken. 

 

. Pour plus d'informations sur Criteo, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 février 2013, intitulé : Criteo, le rêve américain.

 

Parrot choisi par l’Armée Suisse pour la fourniture de micro-drones

18 Fév 2020 / VIPress.net

 

Le Français Parrot, premier groupe de drones européen, a été choisi pour équiper l’Armée Suisse en micro-drones, dans le cadre de l’appel d’offre « Programme Suisse Mini UAV » (Suisse MUAS) contre des acteurs majeurs du drone civil. Les spécifications produits, quantités et montants ne sont pas divulgués.

L’appel d’offre lancé début 2019 par armasuisse, l’agence fédérale responsable des achats des forces armées suisses, est destiné à obtenir une solution efficiente et compétitive pour accompagner les troupes dans le déploiement des micro-drones dans les opérations militaires.

L’expertise de Parrot dans les drones professionnels, la performance de ses solutions dédiées à la Défense et à la Sécurité, et le niveau de cyber-sécurité élevé requis par les forces armées suisses ont été des atouts déterminants dans le choix final, assure le groupe français.

Ce projet structurant marque une nouvelle avancée pour le groupe Parrot dans le domaine de la sécurité et de la défense sur lequel Parrot travaille depuis 2018. A cette occasion, le groupe se mobilisera avec sa filiale senseFly qui sera en charge de l’accompagnement opérationnel en Suisse.

Même si l’impact financier de ce projet sera modeste sur les résultats du groupe, Parrot voit dans ce contrat la confirmation de la qualité de ses innovations technologiques et sa position de premier plan sur le marché du drone civil. Il s’ajoute au contrat de développement signé avec l’Armée américaine en mai 2019 pour la nouvelle génération de drones compacts, dédiée à la surveillance du programme SRR (Short Range Reconnaissance).

Parrot, numéro 2 mondial du marché des drones grand public, conçoit des produits et des logiciels grand public et professionnels. Parrot dispose aussi d’un portefeuille de sociétés et de participations dans les drones professionnels, couvrant équipements, logiciels et services. Les expertises sont principalement centrées sur 3 marchés verticaux : l’agriculture, la cartographie 3D, la géomatique et l’inspection, et enfin, la défense et la sécurité. Le groupe Parrot, conçoit et développe ses produits en Europe, principalement à Paris où est établi son siège et en Suisse. Il compte aujourd’hui plus 500 collaborateurs dans le monde. Sur les neuf premiers mois de 2019, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 57,5 M€, en baisse de 27% par rapport à janvier-septembre 2018. L’activité drones professionnels a vu son chiffre d’affaires progresser de 15%, à 33,2 millions d’euros, tandis que l’activité grand public chutait de 52%, à 23,5 M€.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

Vus et lus dans Les Echos du 10/01/20 et du 15/01/20
Vus et lus dans Les Echos du 10/01/20 et du 15/01/20

Vus et lus dans Les Echos du 10/01/20 et du 15/01/20

Et il y a de cela trois ans (11/01/17), Baptiste Corval, l'un des dirigeant de cette société, me fit l'honneur de me la présenter. En voici le lien et bonne lecture :

Vu et lu Les Echos du 20/9/19
Vu et lu Les Echos du 20/9/19

Vu et lu Les Echos du 20/9/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

Technicolor s’enfonce dans le rouge et conserve ses trois activités

19 Fév 2020

https://vipress.net/technicolor-senfonce-dans-le-rouge-et-conserve-ses-trois-activites/

 

Dévoilé la semaine dernière et présenté aujourd’hui lors d’un Capital Markets Day au lendemain de la publication des résultats 2019, le plan stratégique et les nouvelles initiatives de Technicolor n’ont pas convaincu et le cours de Bourse de l’ex-Thomson multimédia est au plus bas.

Technicolor publie pour 2019 un chiffre d’affaires d’environ 3,8 milliards d’euros (-4,7%), reflétant la croissance à deux chiffres de l’activité services de production (+13,8%, à 893 M€), qui a compensé le déclin du marché de la vidéo en Amérique du Nord dans la branche maison connectée (-12,6%, à 1983 M€) et la baisse des volumes de réplication dans les services DVD (-6,3%, à 882 M€). La perte nette du groupe atteint 217 M€, contre une perte de 67 M€ en 2018.

Le nouveau directeur général de Technicolor, Richard Moat, avec le conseil d’administration et l’équipe de direction, ont conçu un Plan Stratégique 2020-2022 centré sur la priorité donnée aux opportunités de croissance rentable, le renforcement de ses positions de leader et l’amélioration de la compétitivité de ses offres, chacune renforçant la position du groupe à long terme en tant que partenaire de choix sur ses trois activités. Et c’est sans doute là que le bât blesse : le groupe a décidé conserver son périmètre d’activité actuel qui repose sur trois piliers : les services de production, les services DVD (alors que la dématérialisation des contenus semble inéluctable) et la maison connectée (décodeurs TV et Internet).

« Nous avons l’opportunité de profiter de la forte hausse de la consommation de contenus digitaux, d’une demande toujours plus forte dans les contenus originaux et de la croissance soutenue des solutions d’accès haut débit. Mon objectif est de veiller à ce que Technicolor soit pleinement équipé pour devenir un leader sur les marchés sur lesquels il opère », affirme Richard Moat.

« Des mesures concrètes et des priorités ont déjà été identifiées pour chacune des activités de Technicolor. Dans les services de production, Technicolor est idéalement positionné pour bénéficier de la croissance florissante des plateformes de streaming et de la demande sans précédent pour les contenus originaux. Nous positionnons l’entreprise afin de saisir une très importante part de marché dans les films, séries, publicités et animations. Les services DVD ont déjà commencé à créer un modèle commercial plus résilient au travers des renouvellements de contrats incluant des clauses de tarification adaptées au volume. Enfin, dans la division maison connectée, Technicolor se concentrera sur les solutions d’accès haut débit qui profitent déjà d’un meilleur environnement commercial », souligne le plan du groupe français.

Pourtant, dans les services DVD, les baisses de volume continueront d’affecter négativement l’activité, reconnaît l’entreprise, qui compte sur les effets positifs du renouvellement progressif des contrats, associés à des mesures de réduction des coûts, pour rétablir la rentabilité de la branche. Pour la division « maison connectée », Technicolor attend cette année une croissance modérée, le recul prolongé de la vidéo étant plus que compensé par la forte progression des solutions d’accès haut débit. Là-encore, une efficacité accrue et des mesures de transformation, associées à une sélectivité accrue des clients, doivent améliorer la rentabilité.

Technicolor mettra également en œuvre d’importantes mesures de réduction des coûts à hauteur d’environ 150M€ en base annuelle à horizon trois ans dont 40M€ proviendront de la réalisation de l’actuel plan de transformation concernant la maison connectée et 110M€ de la mise en œuvre d’un nouveau plan. L’essentiel de ces mesures est déjà engagé et 100M€ environ seront réalisés en 2020.

Enfin, afin de renforcer sa structure financière et restaurer sa flexibilité stratégique, le groupe compte réaliser une augmentation d’un montant total d’environ 300 M€, prime d’émission incluse ; étendre à 2023 la maturité de ses lignes de crédit, initialement dues en 2021, sous réserve de la réalisation de l’augmentation de capital ; et obtenir une nouvelle facilité court terme de 110 M$ fournissant une marge de manœuvre additionnelle en termes de liquidité.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 juillet 2016, intitulé : Technicolor, un fringant centenaire

Vu et lu dans Les Echos du 20/11/19

Vu et lu dans Les Echos du 20/11/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19/12/13, intitulé : Ubisoft : Union des Bretons Indépendants (UBI), soft (Software).

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M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides

Publié le par Jacques SAMELA.

M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides
M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides

L’Union européenne a prolongé son utilisation de 5 ans en 2017, quand la France, elle, l’interdisait dans les espaces publics, et depuis l’année dernière, chez les particuliers.

De quoi parle- t-on ? Du glyphosate* surtout, mais sans pour autant négliger les autres produits en service aujourd’hui, aussi nocifs, si ce n’est plus, pour la faune, la flore, et au final, Nous.

Mais heureusement, peut-être, et espérons-le, deux entreprises françaises travaillent d’arrache pieds aujourd’hui pour trouver d’autres solutions, plus vertes, mais surtout à même de répondre aux besoins de la demande agricole, de plus en plus croissante, en évitant bien sûr de polluer comme hier et aujourd’hui encore, ces terres primordiales pour nourrir l’ensemble de la planète.

La première se nomme M2i Life Sciences (www.m2i-lifesciences.com), née de la fusion d’une plateforme de développement dédiée aux sciences de la vie, appelée Holis technologies, et du site de production Solvay Organics (SORF) en 2012.

Sa particularité, s’appuyer sur le bio-mimétisme** pour se substituer aux pesticides, en piégeant ou en repoussant les insectes à l’aide d’odeurs plutôt qu’en les tuant, grâce notamment à la conception de phéromones de synthèse perturbant justement l’activité sexuelle des insectes, et donc de contrôler les populations de nuisibles de façon naturelle.

Elle en est même devenue le leader mondial de ce que l’on appelle également le bio-contrôle***, et ce, que ce soit dans le domaine animal, végétal, voire de la santé humaine.

Et manifestement, cela en interpelle plus d’un, car l’année dernière, souhaitant ouvrir une part minoritaire de son capital, elle leva la bagatelle de 60 millions d’Euros auprès de divers investisseurs, lui permettant d’accompagner sa croissance attendue, aidé en cela par un catalogue de plus de 60 produits déjà commercialisés dans près de 35 pays, dont le système élaboré à base de petites capsules biodégradables, diffusables par le biais de tirs de pistolet à air comprimé de paintball, afin de contrecarrer la déferlante chenille processionnaire, fût récompensé d’un prix de l’innovation par le ministère de l’Ecologie, et labellisé COP21, la production de 15 tonnes de phéromones chaque année, le dépôt de 19 familles de brevets, et un C.A. de 20 millions d’Euros en 2018, amené lui à doubler dans les années à venir, car après la protection des grandes cultures de céréales, les vergers, les maraichages, les parcs et les jardins, elle compte s’orienter à l’avenir vers la culture bio, qui comme vous le savez, est en croissance constante, et donc compatible avec ses solutions.

Et comme l’utilisation du bio-contrôle dans le domaine de la protection des plantes, est estimé à 30 % du marché d’ici 2030, représentant déjà aujourd’hui 3 milliards de dollars, il est clair que son avenir est tout tracé.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3633 du 07/11/19
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3633 du 07/11/19

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3633 du 07/11/19

Quant à la deuxième société, Osmobio (www.osmobio.com), sa spécificité consiste à développer des produits biologiques et naturels à base d’extraits végétaux, d’algues marines, et de principes actifs naturels. On dit qu’elle est un acteur incontournable dans le domaine de la phyto-protection biologique.

Créée en 2000 par Jacques Le Verger, en Bretagne, il entreprit très rapidement l’élaboration de ses produits à base d’algues marines, nombreuses en ces lieux, et surtout reconnues pour leurs vertus, anti-âge, hydratantes, nutritives, thérapeutiques, et j’en passe, et donc fertilisantes. C’est que l’on appelle un engrais organique naturel, qui doit quand même être traité avant toute utilisation, car bien évidemment très salées, elles peuvent abimer les végétaux.

Et, elles protègent également des attaques d’insectes et de maladies, ce qui justement n’a pas échappé au créateur de cette société.

C’est donc aidé par divers organismes de recherche comme l’INRA, l’INERIS, les universités de Bretagne Sud et de Bretagne Occidentale, l’Institut Technique de l’Agriculture Biologique, ou encore le Service des Sciences et Techniques du Végétal de la mairie de Paris, que les premières gammes de produits ont été créés.

Seulement voilà, cela fait des années que son produit phare, un désherbant naturel, créé à base d’extraits végétaux, est en attente d’homologation, ce qu’on appelle une AMM (autorisation de mise en marché), de la part de l’agence de sécurité sanitaire (Anses), la seule habilité à la délivrer, et ce malgré l’avis favorable de l’Ineris (www.ineris.fr) en 2012, le considérant sans risques pour l’environnement et l’homme.

Le pourquoi de cette attente interminable, juste le fait que ce produit contenant beaucoup de molécules différentes, implique selon l’agence des études plus poussées que pour une seule molécule chimique, comme les autres désherbants en fait, ce qui fait dire à son créateur qu’il n’y a aucune reconnaissances aujourd’hui pour les produits de bio-contrôle, car n’entrant encore aujourd’hui dans aucune de leur classification.

Et pourtant, des tests ont déjà été menés par la Direction des routes de l’Ouest et la SNCF, très utilisatrice du glyphosate le long de ses voies ferrées, avec avis plus que favorables, et surtout, le produit est lui déjà autorisé aux Etats-Unis, Canada, Russie Brésil, ou encore au Japon.

Alors, en attendant l’issue finale, et positive, elle continue à proposer sous sa marque « Algosavon » une gamme de détergents dédiés à l’entretien des habitations, intérieur et extérieur, à base également d’extraits biologiques d’algues brunes et d’actifs d’origine végétale, espérant qu’avec l’ouverture le 22 février 2020 du Salon International de l’Agriculture (www.salon-agriculture.com), le sujet des pesticides sera mis au premier rang des sujets d’actualité dans l’agriculture française, poussant justement les autorités compétentes à accélérer l’utilisation de produits verts, et qui plus est français.

Et ce n’est certainement pas M2i Life Sciences qui dira le contraire, car au de-là du marché français, il y a au bout un marché mondial, en attente de réponses écologiques pour pallier à la disparition partielle ou totale (cela serait mieux) des pesticides connus aujourd’hui, et bien évidemment nocifs.

 

*Glyphosate : Herbicide organophosphoré, présent dans le Rounddup Pro 360 de Monsanto, et utilisé depuis 1974. (www.futura-science.com)

**Bio-mimétisme : Le biomimétisme désigne un processus d'innovation et une ingénierie. Il s'inspire des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant.

***Bio-contrôle : Ensemble des méthodes de protection biologique répliquant des comportements intra-espèces, et des mécanismes naturels de régulation des bio-agresseurs.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.m2i-lifesciences.com

. L’Usine Nouvelle n° 3633 du 07/11/19

. www.osmobio.com

. http://www.agriavis.com/news-9641-osmobio+une+entreprise+bretonne+a+trouve+un+produit+alternatif+au+glyphosate+.html

. https://wikiagri.fr/articles/osmobio-a-t-il-trouve-un-desherbant-naturel-capable-de-remplacer-le-glyphosate-/16255

. https://www.lesechos.fr/2017/11/osmobio-concocte-un-substitut-naturel-au-glyphosate-188290

. https://www.capital.fr/economie-politique/ce-desherbant-naturel-qui-pourrait-remplacer-le-glyphosate-1260905

https://www.lesechos.fr/2017/11/osmobio-concocte-un-substitut-naturel-au-glyphosate-188290

 

Vus et lus dans Les Echos du 03/02/20 et Le Monde du 10/02/20
Vus et lus dans Les Echos du 03/02/20 et Le Monde du 10/02/20

Vus et lus dans Les Echos du 03/02/20 et Le Monde du 10/02/20

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 09/12/19, et Le Monde du 05/06/19
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 09/12/19, et Le Monde du 05/06/19
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 09/12/19, et Le Monde du 05/06/19

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 09/12/19, et Le Monde du 05/06/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 27/10/17, intitulé : La filière bio, à la croisée des champs et des chemins.

Publié dans L'entreprise du mois

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Des réponses aux pesticides ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Des réponses aux pesticides ?
Des réponses aux pesticides ?

Rendez-vous Demain

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CAC 40 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

CAC 40 (suite)
CAC 40 (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 17/12/19
Vu et lu dans Les Echos du 17/12/19
Vu et lu dans Les Echos du 17/12/19

Vu et lu dans Les Echos du 17/12/19

Vu et lu dans Les Echos du 17/12/19
Vu et lu dans Les Echos du 17/12/19

Vu et lu dans Les Echos du 17/12/19

Vu et lu dans Les Echos du 31/12/19
Vu et lu dans Les Echos du 31/12/19

Vu et lu dans Les Echos du 31/12/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 31 janvier 2018, intitulé : CAC 40, le meilleur est à venir ?

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Janvier 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Janvier 2020
Janvier 2020

ACHAT. D’une usine américaine du groupe Alcoa à Gum Springs (Arkansas) pour Veolia, se renforçant en cela dans le traitement des déchets dangereux industriels. Le montant est de 250 millions de dollars.

Les Echos du 06 janvier 2020

 

CONTRAT. De 755 millions d’Euros pour Alstom en Grande-Bretagne, consistant à rénover pendant 7 ans, 56 trains électriques Pendolino, déployés sur la West Coast Mainline.

VIPress.net du 08 janvier 2020

 

CHOIX. De la ville de Nanterre pour la société Deepsky (www.deepsky.corp), spécialisée dans les écrans LED géants à usage professionnel, afin d’y réaliser son développement industriel.

L’Usine Nouvelle du 08 janvier 2020

 

EMBAUCHES. De près de 2 000 personnes à Toulouse pour le groupe Airbus en 2020.

France Tv Info du 08 janvier 2020

 

HISTORIQUE. Airbus redevient le premier constructeur mondial, avec 863 avions livrés en 2019, soit une progression de 8 % par rapport à 2018.

Boursier.com du 12 janvier 2020

 

ATTRACTIVITE. De la France toujours au sommet de l’Europe, attirant le plus d’investissements étrangers en matière d’implantations ou d’extensions de sites industriels, et avec une perception de l’industrie française par les entrepreneurs étrangers largement favorable.

La Tribune du 13 janvier 2020

 

MORAL. Des grandes entreprises françaises au beau fixe pour 2020, soit 7 dirigeants sur 10 qui affichent leur optimisme quant à l’évolution de leur activité. Confiance qui devrait se traduire par des embauches.

BFM Business du 13 janvier 2020

 

ENGAGEMENTS. Pris par les investisseurs institutionnels français pour consacrer plus de 6 milliards d’Euros en faveur du financement des entreprises technologiques françaises au cours des trois prochaines années.

VIPress.net du 13 janvier 2020

 

LIVRAISON. Par le groupe Atos (www.atos.net) d’un supercalculateur BullSequana XH2000 pour plus de 80 millions d’Euros, et cinq fois plus puissant, au Centre européen de prévision météo (CEPMMT).

L’usine Nouvelle du 13 janvier 2020

 

RECORD. De créations d’entreprises en France en 2019, soit une progression de 17,9 %, pour atteindre 815 257 entreprises nouvelles, tout types confondus. L’industrie est le secteur qui enregistre la plus forte progression avec une hausse de 33,5 %.

Boursier.com du 15 janvier 2020

 

PRODUCTION. D’un SUV urbain dans son usine d’Onnaing (Haut de France) pour Toyota, accompagné d’un investissement de 100 millions d’Euros, et d’une hausse de la masse salariale, passant de 3 200 personnes à 3 600 en CDI, auxquels s’ajouteront 900 CDD.

VENTE. Imminente de ses robots agricoles aux Etats-Unis pour la jeune pousse française Naïo technologies (www.naio-technologies.com), spécialisé dans les robots de désherbage mécanique des légumes et de la vigne, après une levée de fonds de 14 millions d’Euros, et le souhait d’y ouvrir un atelier de stockage et de maintenance.

Les Echos du 15 janvier 2020

 

HAUSSE. De 40 % en 2019 pour les levées de fonds dans la French Tech, avec 5,03 milliards d’Euros pour les entreprises du secteur.

Le Monde du 17 janvier 2020

 

COMMANDE. Additionnelle pour Airbus, avec 40 avions A321neo pour la compagnie China Aircraft Leasing Group, pour un montant de 5,18 milliards de dollars au prix catalogue.

Capital du 17 janvier 2020

 

PARTICIPATION. Du groupe Total à la construction de la plus grande centrale solaire de 800 mégawatts-crête (MWc) au Qatar.

L’usine Nouvelle du 20 janvier 2020

 

OUVERTURE. D’un site de R&D en France par le groupe Ericsson, afin de soutenir le développement de la 5G en Europe, axé notamment sur les développements logiciels et de sécurité.

VIPress.net du 20 janvier 2020

 

SIGNATURE. D’un contrat de deux milliards d’Euros entre l’amateur italo-suisse MSC et les chantiers de l’Atlantique de St Nazaire, pour l’élaboration de deux nouveaux paquebots, ainsi que de deux protocoles d’accord, portant sur quatre milliards d’Euros d’investissements supplémentaires.

Boursier.com du 20 janvier 2020

 

BOND. De 18 % en termes de créations d’entreprises en France en 2019, soit plus de 800 000, et 17, 8 % rien que dans le secteur du bâtiment et des travaux publics.

Batiactu.com du 20 janvier 2020

 

INVESTISSEMENT. De 40 millions d’Euros pour le groupe Agco (Massey ferguson), constructeur de matériel agricole à Beauvais, afin d’agrandir son site, le portant à 54 hectares, et la création de 200 nouveaux emplois, en plus des 2 500 existants.

L’usine Nouvelle du 20 janvier 2020

 

INSTALLATION. Par le groupe Total de 20 000 points de charge pour véhicules électriques dans la région d’Amsterdam, avec comme ambition d’en créer 150 000 dans l’ensemble de l’Europe d’ici 2025.

VIPress.net du 22 janvier 2020

 

OBTENTION. D’un nouveau projet européen pour l’IRT Jules Verne (www.irt-jules-verne.fr), en l’occurrence VOLGA, visant à fournir une solution robotique polyvalente pour la logistique, utilisant une combinaison unique de robots mobiles et de robots parallèles à câbles. Son partenaire sera le Technische Universiteit Delft, aux Pays-Bas.

Jec Composites du 23 janvier 2020

 

CHAMPIONNE. La France dans les domaines de la tuile, de la brique et des produits en terre cuite (tuyaux, gouttières), en se classant à l’échelle européenne comme 2ème producteur, avec 899 millions d’Euros facturés en 2018, représentant 63 entreprises et 4 660 salariés.

Le Parisien Eco du 27 janvier 2020

 

BAISSE. Du chômage de 3,1 % au 4ème trimestre 2019, et notamment de longue durée.

PROGRESSION. Des CDI de 2,2 % en 2019.

L’Usine Nouvelle du 27 janvier 2020

 

CONFIANCE. Des ménages français en hausse en janvier, avec un indicateur porté à 104, alors qu’il était à 102 en décembre dernier.

Reuters du 29 janvier 2020

 

 

Publié dans Revue de presse

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Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 06/12/19
Vu et lu dans Les Echos du 06/12/19

Vu et lu dans Les Echos du 06/12/19

Vus et lus dans Les Echos du 15/01/20 et du 04/02/20
Vus et lus dans Les Echos du 15/01/20 et du 04/02/20
Vus et lus dans Les Echos du 15/01/20 et du 04/02/20
Vus et lus dans Les Echos du 15/01/20 et du 04/02/20

Vus et lus dans Les Echos du 15/01/20 et du 04/02/20

Vus et lus dans Les Echos du 12/12/19, et l'usine Nouvelle n° 3646 du 13/02/20
Vus et lus dans Les Echos du 12/12/19, et l'usine Nouvelle n° 3646 du 13/02/20
Vus et lus dans Les Echos du 12/12/19, et l'usine Nouvelle n° 3646 du 13/02/20

Vus et lus dans Les Echos du 12/12/19, et l'usine Nouvelle n° 3646 du 13/02/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 septembre 2018, intitulé : Multilatéralisme VS Protectionnisme, ou tel est pris qui croyait prendre ?

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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)
Vu et lu dans Les Echos Weekend n° 169 du 17/05/19
Vu et lu dans Les Echos Weekend n° 169 du 17/05/19
Vu et lu dans Les Echos Weekend n° 169 du 17/05/19

Vu et lu dans Les Echos Weekend n° 169 du 17/05/19

Vu et lu dans La Gazzette du Laboratoire n° 258 de novembre 2019
Vu et lu dans La Gazzette du Laboratoire n° 258 de novembre 2019
Vu et lu dans La Gazzette du Laboratoire n° 258 de novembre 2019
Vu et lu dans La Gazzette du Laboratoire n° 258 de novembre 2019

Vu et lu dans La Gazzette du Laboratoire n° 258 de novembre 2019

Vus et lus dans Les Echos du 30/10/19 et du 13/12/19
Vus et lus dans Les Echos du 30/10/19 et du 13/12/19
Vus et lus dans Les Echos du 30/10/19 et du 13/12/19

Vus et lus dans Les Echos du 30/10/19 et du 13/12/19

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Au revoir et à très bientôt Monsieur Gaultier (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Au revoir et à très bientôt Monsieur Gaultier (suite)
Au revoir et à très bientôt Monsieur Gaultier (suite)
Vu et lu dans 20 minutes du 23/01/20

Vu et lu dans 20 minutes du 23/01/20

Vu et lu dans Elle n° 3867 du 31/01/20
Vu et lu dans Elle n° 3867 du 31/01/20

Vu et lu dans Elle n° 3867 du 31/01/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 octobre 2014, intitulé : Jean-Paul Gaultier : L'enfant terrible de la mode

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L'haptique by Actronika

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S.
Photo J.S.

Photo J.S.

Les industriels tendent la main aux technologies haptiques

 

Aujourd’hui, la communication entre l’homme et les objets numériques est presque exclusivement basée sur la vision et l’audition. Pourtant, le toucher joue également un rôle prépondérant dans la façon dont nous comprenons et nous interagissons avec notre environnement. Introduisant le sens du toucher dans les communications homme-machine, le développement des technologies dites « haptiques » s'est accéléré ces dernières années. Smartphones, automobile, réalité virtuelle…

Comment et pourquoi l’haptique est en train de révolutionner tous les secteurs ?

 

Dérivée du mot grec « haptikos » signifiant « capable de toucher ou de saisir », l’haptique est la science du toucher. 

Ce sens nous est indispensable. En tant qu’Humain nous sommes en effet nés pour toucher, que ce soit pour nouer des relations, pour apprendre ou encore interagir avec notre environnement. Cependant, à l’ère du numérique, si la vision et l’ouïe ont bénéficié d’excellents moyens de transduction, le toucher est resté longtemps la brique manquante de ces dispositifs.

Conscients de cette lacune, les industriels se lancent désormais dans la course pour implémenter le toucher dans leurs produits.

 

Avec l’intégration de la fonction vibration, c’est l’univers des smartphones qui a contribué à stimuler le développement des technologies haptiques. Effectivement, les vibrations dans les mobiles créées dans un premier temps pour de simples fonctions d’alerte ou de sonnerie en mode silencieux, sont devenues de véritables vecteurs de messages pour les utilisateurs. Ainsi, les smartphones produisent désormais des retours tactiles lorsque l’on accède à certaines icônes ou fonctions.

 

Autre secteur accélérant le développement de solutions haptiques : l’automobile, qui y voit le moyen de répondre aux nouvelles attentes de ses clients. Le retour haptique permet de plus aux interfaces du véhicule de communiquer de manière plus intuitive et efficace avec leurs utilisateurs, accélérant ainsi la transition vers des voitures autonomes plus sûres.

 

Conscientes de ces forts enjeux, les sociétés spécialisées dans l’haptique proposent aux fabricants des solutions pour rendre l’expérience-utilisateur plus sûre, plus transparente et confortable. C’est le cas d’Actronika, start-up parisienne spécialisée dans l’haptique. Cette dernière cherche à réduire les distractions visuelles en permettant à l’usager d’utiliser uniquement le toucher et à accroître la sécurité en équipant les sièges et volants d’alertes haptiques pour avertir le conducteur d’un danger. Actronika permet également de diminuer la complexité de l’habitacle en remplaçant les boutons mécaniques par des surfaces dites « intelligentes ».

 

Du côté de la réalité virtuelle, si les casques VR sont déjà capables de nous transporter dans un autre monde en trompant notre vue et notre ouïe, là encore il manquait un élément crucial : la simulation du toucher.

 

Actronika révolutionne l’univers de la VR avec sa veste haptique permettant de ressentir la sensation de contact et de toucher dans le monde réel en fonction des événements qui surviennent dans la réalité virtuelle. Dans l’univers du gaming ou encore de la formation professionnelle, cette technologie permet une immersion totale en reproduisant des sensations en temps réel tels que le feu, le vent, l’utilisation d’outils, les tirs ou encore des interactions sociales.

 

Il existe de nombreuses autres futures applications de l’haptique, comme dans le domaine de la santé. Dans le futur, nous pouvons ainsi envisager des prothèses de main équipées de cette technologie. De cette manière, des amputés pourraient retrouver un certain sens du toucher.

L’haptique s’avérera probablement également très utile dans le e-commerce pour pouvoir toucher un produit avant de l'acheter.

Vous l’aurez compris, les technologies haptiques représentent donc un puissant levier de compétitivité pour les entreprises.

Êtes-vous prêt à leur tendre la main ?

 

A propos d’Actronika :

L’histoire d’Actronika commence dans les laboratoires de l’Université Pierre et Marie Curie, désormais appelée Sorbonne Université. Vincent Hayward y enseigne l’haptique (la science du toucher) et déposera plusieurs dizaines de brevets au cours de sa carrière sur le sujet.

Il est à l’origine de la réalisation d’un actionneur haptique, une technologie de vibreur nouvelle génération s’intégrant dans les objets et capable de reproduire des sensations tactiles haute définition. En 2016, il crée Actronika avec Gilles Meyer et Rafal Pijewski pour concrétiser le fruit de ces recherches. La startup parisienne propose des solutions haptiques qui permettent d’incorporer des fonctions du toucher extrêmement réalistes dans n’importe quel objet : smartphones, écrans d’automobiles, accessoires de réalité virtuelle, etc…

Cette année, son co-fondateur Vincent Hayward a reçu le Grand Prix Inria–Académie des sciences 2019 et vient d’être élu à la prestigieuse Académie des sciences pour sa contribution exceptionnelle à la science avec son travail pionnier sur l’haptique.

Plus d’informations sur www.actronika.com

Contact : Marina CRIFAR -  marina.crifar@actronika.com

 

 

 

 

 

 

Publié dans Les Experts

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