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Ne pas rater

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vous aimez le lait, la nature, et vous souhaitez sauver la planète ?

Vous apprécierez peut-être le sujet prochain ?

Rendez-vous donc demain.

Jacques Samela

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La filière bio (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière bio (suite)
La filière bio (suite)

Le bio en pleine progression, la France en tête du marché européen

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/le-bio-en-pleine-progression-la-france-en-t%c3%aate-du-march%c3%a9-europ%c3%a9en/ar-BB16xfpX?li=AAaCKnE&ocid=DELLDHP

 Le 09/07/20

Une croissance à deux chiffres en 2019. Avec près de 12 milliards d'euros atteints l'année dernière, le marché du bio en France est devenu leader en Europe, aux côtés de l'Allemagne, seul en tête jusqu'alors. Et ce statut, l'Hexagone pourrait le conforter en 2020 grâce au coup d'accélérateur de la consommation lors du confinement.

Les produits transformés très plébiscités

Parmi les produits qui ont tiré le marché, « un tiers des œufs coquille vendus en France est un œuf bio » (+ 20 %), a indiqué Philippe Henry, président de l'Agence Bio, organisme public qui suit l'évolution du bio en France. Les produits qui connaissent les plus fortes progressions, supérieures à 15 %, « sont principalement des produits transformés », a précisé l'Agence Bio dans son rapport annuel.

Il en va ainsi des produits surgelés (+ 31 %), notamment glaces, sorbets, pizzas et légumes, des bières (+ 24 %), des produits laitiers (+ 18 %, hors lait liquide), de l'épicerie (+ 16 %) et des jus et boissons sans alcool (+ 16 %).

Afin de répondre à cette demande galopante, les surfaces agricoles cultivées en bio ont poursuivi leur progression, atteignant 2,3 millions d'hectares (+300 000 hectares). On comptait un peu plus de 47 000 fermes bio en France fin 2019.

« Il faudrait quasiment doubler les conversions dans les deux prochaines années »

Au premier rang des productions agricoles françaises dont la part de bio se développe, « on a quatre secteurs qui sont intéressants en conversion », a souligné Philippe Henry. « On a les grandes cultures (céréales) qui continuent de progresser comme l'année dernière, – encore +100 000 hectares qui arrivent en bio —, on a l'arboriculture, 25 % du verger est en bio ou en conversion, la viticulture, c'est pareil, on est à 14 % de vignes qui sont en bio, et je peux citer également les légumes ». Philippe Henry a rappelé par ailleurs le lancement il y a quelques mois d'une banane bio, baptisée « pointe d'or » : « ça veut dire que du côté de l'outre-mer aussi, il y a une conscience du bio qui commence à prendre ».

En tout, fin 2019 les surfaces cultivées en bio représentaient 8,5 % de la surface agricole utile (SAU). Le président de l'Agence Bio a néanmoins reconnu qu'il serait « difficile » d'atteindre les 15 % de SAU d'ici à 2022, objectif du gouvernement pour la fin du quinquennat Macron. « Il faudrait quasiment doubler les conversions dans les deux prochaines années », a noté Philippe Henry.

Le bio encore trop cher dans la grande distribution

Parmi les facteurs susceptibles de susciter de nouvelles conversions, la demande pourrait connaître une accélération en 2020 : elle a déjà connu un « petit coup d'accélérateur » durant le confinement, avec « 8 % de consommateurs en plus en l'espace de deux mois », a indiqué Philippe Henry.

Seule ombre au tableau, la pression sur les prix exercée par certains acteurs de la grande distribution et dénoncée à l'occasion, notamment par la FNSEA.

Le modèle des magasins spécialisés progresse mais « la grande distribution prend des parts plus importantes, parce qu'ils ont effectivement compris que la bio était un axe de croissance », a résumé Christian Weinsberg, administrateur de la coopérative Biocoop, lors d'une conférence de presse. La grande distribution, qui représentait auparavant moins de la moitié des ventes, détenait 55 % du marché en 2019.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 27/10/17, intitulé : La filière bio, à la croisée des champs et des chemins.

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SeaBubbles (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

SeaBubbles (suite)
SeaBubbles (suite)

Où en est SeaBubbles, la start-up française pionnière du transport fluvial écologique ?

https://www.usinenouvelle.com/editorial/ou-en-est-seabubbles-la-start-up-francaise-pionniere-du-transport-fluvial-ecologique.

le 12/07/2020

 

En 2017, L'Usine Nouvelle vous faisait découvrir Bubble, cette navette fluviale volante conçue par la start-up française SeaBubbles. Encore au stade prototype il y a trois ans, le modèle a évolué et débute sa commercialisation.

Janvier 2016, l'ancien équipier du navigateur Eric Tabarly, Alain Thébault, veut se rendre utile pour la planète et fonde SeaBubbles. Son idée ? Créer un moyen de transport alternatif et aussi efficace que la voiture, et qui permettrait à ses utilisateurs d’éviter les embouteillages de la ville. La Bubble se veut sans impact sur l’environnement, un moyen de locomotion totalement électrique, non polluant, sans bruit et sans vague. Bonne nouvelle, l'entreprise a récemment a implanté son centre de recherche à Annecy, en Haute-Savoie.

La Bubble de 2020

La première Sea Bubble n’était pas adaptée pour la ville de Paris (Ile-de-France). En effet, prévue pour naviguer à 50 km/h, elle était donc bien au-dessus des 12 km/h autorisés pour la circulation fluviale de Paris. Le prototype, testé en 2017 par la capitale, manquait de stabilité avec des difficultés de régulation de la vitesse.

La nouvelle Bubble présentée par la start-up en 2019 est dorénavant conçue pour pouvoir circuler sous la limite autorisée grâce à un meilleur contrôle apporté par son système "Fly by wire". Ce dernier permet avec un ordinateur de calculer la hauteur et de contrôler l’angle d’assiette et le roulis (balancement du bateau) afin de régler les flaps (les volets présent sur les ailes d’un avion) et ainsi assurer une stabilité dite optimale.

Alliance entre l’automobile, l’aéronautique et le naval, la Bubble vole au dessus de l’eau à partir de 7 nœuds, grâce à un système de propulsion hydraulique combiné aux foils. Ses ailes issues de l’hydroptère permettent grâce à leurs déplacements dans l’eau de porter la Bubble jusqu’à 40 cm au dessus de la surface, rendant possible la navigation en mer avec des vagues qui ne dépassent pas cette hauteur. La coque de la Bubble est en fibre de carbone, pour gagner en légèreté et solidité. 

https://www.usinenouvelle.com/mediatheque/1/7/9/000883971_illustration_large.png

 

Des tests en cours aux Etats-Unis

D'ici cinq ans, la start-up ambitionne d'être présente dans 50 villes, via la commercialisation de ses Bubbles à travers le monde. Alors que des tests sont en cours aux Etats-Unis (voir la vidéo ci-dessus), des contrats auraient déjà été signés en France et en Suisse. En mai 2020, le Conseil régional d'Auvergne Rhône-Alpes en a ainsi commandé un, selon le magazine spécialisé Bus&Car Connexion. "La région Auvergne-Rhône-Alpes a, pour l’instant versé un acompte de 5 000 euros à la startup Sea Bubbles. Le montant total de l’investissement de 250 000 euros sera acquitté à la livraison. Laquelle ne devrait pas intervenir avant plusieurs mois. En effet, si la technologie est désormais calée, il reste à organiser la production." Aucune date de livraison ne serait encore avancée.

L'ambition de la start-up, dans les villes où elle s'implantera, est aussi de disposer de quais spécifiques pour recharger ses navettes et faciliter l’accès des passagers. Ces docks seraient autonomes : ils produiraient de l’énergie grâce à des tuiles solaire, des générateurs sous-marins et des éoliennes. Et permettraient d’entretenir les Bubbles grâce à un système de levage breveté déjà existant, selon l'entreprise. 

 

https://www.usinenouvelle.com/mediatheque/1/5/9/000883951_illustration_large.png

Parmi ses ambitions, Alain Thiébault souhaite également utiliser des moteurs à hydrogène visant à remplacer les batteries en lithium. Et développer différentes gammes de Bubbles, pour en créer des plus grandes, comme le Flybus.

https://www.usinenouvelle.com/mediatheque/1/6/9/000883961_illustration_large.png

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 juin 2018, intitulé : SeaBubbles, au-delà des océans

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Les Rencontres d'Aix en Seine (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Rencontres d'Aix en Seine (suite)
Les Rencontres d'Aix en Seine (suite)
Vu et lu dans Le Monde du 07/07/20

Vu et lu dans Le Monde du 07/07/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire le sujet en question sur ce lien, en date du 02 juillet dernier :

  http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/07/les-rencontres-d-aix-en-seine.html

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Le rendez-vous de l'Europe : Le vrai

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Le vrai
Le rendez-vous de l'Europe : Le vrai

Dette commune, conditions… Ce que contient le plan de relance « historique » signé par les 27 de l’UE

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/dette-commune-conditions%e2%80%a6-ce-que-contient-le-plan-de-relance-

www.nouvelobs.com / Le 21/07/20

 « Changement historique » et « étape majeure » pour Emmanuel Macron, « signal important » pour la chancelière allemande Angela Merkel, « vrai plan Marshall » pour le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, « acte de naissance d’une nouvelle Europe » pour le ministre français de l’Economie Bruno Le Maire… Dans la nuit de lundi à mardi, les 27 ont signé l’accord sur un plan massif de 750 milliards d’euros pour relancer l’économie de l’UE après la crise du coronavirus. « L’Obs » fait le point sur ce qu’il contient.

Les 27 de l’UE arrachent un accord sur un plan de relance de 750 milliards, après 4 nuits de sommet

 

Un fonds de 750 milliards d’euros et une dette commune

Le plan pour relancer l’économie européenne prévoit un fonds de 750 milliards d’euros qui pourront être empruntés par la Commission sur les marchés, un dispositif inédit. Il se décompose en 390 milliards de subventions, qui seront allouées aux Etats les plus frappés par la pandémie. Ce sera la dette commune à rembourser par les 27.

La France pourra disposer de 40 milliards d’euros de ces subventions « immédiatement disponibles », a indiqué le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, qui précise que cet argent contribuera à financer le plan de relance français de 100 milliards d’euros sur deux ans.

Outre ces subventions, 360 milliards d’euros seront disponibles pour des prêts, remboursables par le pays demandeur.

 

Priorité au financement de réformes et d’investissements

Le cœur du fonds de relance sera consacré au financement des programmes de réformes et d’investissements préparés par les Etats membres (312,5 milliards de subventions).

70 % des subventions prévues pour ces programmes nationaux de relance seront alloués en 2021-2022, selon des critères de « résilience » (population, taux de chômage sur les 5 dernières années notamment).

Face à la crise sanitaire, le choix du sursaut européen

Les 30 % restant le seront en 2023, en prenant en compte la perte de PIB sur la période 2020-2021, conséquence directe de la crise du coronavirus.

Le reste du fonds de relance est dédié à divers programmes gérés par l’UE, comme la recherche (5 milliards), le développement rural (7,5 milliards) ou le Fonds de transition juste (10 milliards) consacré au soutien des régions les plus en retard dans la transition énergétique.

 

Une aide conditionnée

Les conclusions de l’accord soulignent « l’importance de la protection des intérêts financiers » de l’UE et du « respect de l’Etat de droit ». Sera donc introduit un « régime de conditionnalité ». « Dans ce contexte, la Commission proposera des mesures en cas de violations », qui seront adoptées à la majorité qualifiée.

« Ce qui se passe aujourd’hui en Europe déborde largement le seul aspect financier de la relance »

Hongrie et Pologne, dont les gouvernements sont dans le collimateur de Bruxelles pour leur attitude vis-à-vis de la liberté des médias ou de l’indépendance de la justice, ont bataillé dur pour édulcorer ces dispositions.

 

Un mécanisme de garantie

Les programmes nationaux de relance seront évalués par la Commission, puis validés à la majorité qualifiée des 27 (55 % des pays et 65 % de la population).

Un « frein d’urgence » a toutefois été introduit. Ce dispositif permet à un ou plusieurs Etats membres, qui considèrent que les objectifs fixés dans ces programmes de réformes ne sont pas atteints, de demander que le dossier soit étudié lors d’un sommet européen.

 

Des dépenses en ligne avec l’Accord de Paris

Les dépenses de l’UE devront être en ligne avec l’Accord de Paris sur le climat. Le bloc se fixe l’objectif de consacrer 30 % des dépenses à la lutte contre le changement climatique

Le budget pluriannuel, comme le fonds de relance, devront « se conformer » à l’objectif de neutralité climatique de 2050 et aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 2030.

 

Publié dans En bref

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La France, une autre histoire

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, une autre histoire
La France, une autre histoire

Alors que cette année, plutôt particulière vous le savez bien, nous serons pour la plupart amenés à prendre nos vacances en France, celles des juilletistes, des aoûtiens, et peut-être plus nombreux encore, des septembristes, oui, cela se dit bien comme cela.

Alors bien évidemment, les lieux habituels seront toujours appréciés et recherchés (moins de mer, plus de campagne, de montagne cette année ?), le patrimoine national lui, sera certainement redécouvert, ce pourquoi en fait que la France soit devenue au fil du temps la 1ère destination touristique mondiale. Cependant, il existe un autre tourisme, peu connu de chacun de nous, dédié lui à un autre patrimoine, plus industriel celui-ci, moins primordial il est vrai pour se reposer après une année de labeur, mais néanmoins instructif pour découvrir une autre France, une autre histoire, qui est celle de son passé, son présent, voir son avenir.

Mais qu’entendons-nous vraiment par patrimoine industriel ?

Sur le site de l’Institut National des Métiers d’Art (www.patrimoine-vivant.com), qui délivre le label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), une marque de reconnaissance de l’Etat mise en place pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence, il y est présenté comme ceci :

« Le patrimoine industriel comprend l’ensemble des témoignages matériels (paysages, sites de production tels usines, ateliers, moulins, documents, machines, outils, etc…) et immatériels (savoir-faire) des processus de production industrielle. »

D’autres définitions existent, une ayant même fait l’objet de l’élaboration d’un texte de référence en 2003 par The International Committee for the Conservation of the Industrial Heritage (www.ticcih.org), intitulé la Charte Nizhny Tagil, la seule organisation internationale dans ce domaine à être reconnue comme experte par l’Icomos (www.icomos.org), et l’Unesco, où soit dit en passant, La France rassemble 45 lieux inscrits au patrimoine mondial.

Mais, à la différence d’autres pays, comme la Grande-Bretagne, la France n’a vraiment commencé à s’y intéresser qu’au milieu des années 70, avec le début de l’engouement historique et populaire des grandes régions industrielles que furent la Lorraine et le Nord Pas de Calais, berceaux des mines de charbons et du secteur du textile, et avec une enquête menée en 1975 par le précurseur de l’étude de l’archéologie des techniques et du patrimoine industriel français, Maurice Daumas (1910 – 1984), dont le sujet était consacré aux bâtiments industriels aux XVIIIème et XIXème siècles en France.

Un an plus tard, un colloque sur la conservation du patrimoine industriel dans les sociétés contemporaines entérinera la reconnaissance de ce sujet comme champ d’étude, suivi en 1978 par la création du « Comité d’information et de liaison pour l’archéologie, l’étude et la mise en valeur du patrimoine industriel français », et en 1983 de la « Cellule du patrimoine industriel ».

Et depuis, je ne sais si notre pays a rattrapé son retard, en tout cas, en 2017, les sites industriels comme les manufactures anciennes, forges, salines, chocolateries, centrales nucléaires, raffineries de pétrole, ateliers d’articles de luxe, hauts- fourneaux, qui seraient près de 900, sur les 43 000 monuments historiques que conterait l’hexagone, ont accueillis près de 15 millions de visiteurs, incluant également les 5 000 et plus entreprises s’ouvrant au public, le plus souvent des TPE-PME, et ce dans tous secteurs.

 L’ancien côtoie donc le présent, garant souvent d’une pérennité sur un territoire bien déterminé, avec pour les acteurs d’aujourd’hui, une visibilité et une reconnaissance non négligeable venus d’ailleurs, notamment en termes d’achats de produits dérivés, 2,5 fois supérieurs aux achats sans visites, sans omettre pour autant la population locale, pas toujours au fait de son propre patrimoine.

Mais cela, les régions l’ont finalement bien comprises, puisque maintenant il est de bon ton de proposer des parcours touristiques différents ou complémentaires (voir documents ci-dessous), incluant justement des sites industriels. Et comme cette année, je l’ai déjà dit, nous resterons plutôt en France, c’est peut-être le bon moment pour y découvrir d’autres pépites de nos régions.

Et pour cela, je vous conseille de vous rendre sur les sites internet de différents acteurs (voir ci-dessous), très au fait de ces nouvelles réalités, et à même surtout de vous aider à choisir des sites d’intérêts, ou à vous informer au mieux de ce que représente vraiment le tourisme industriel.

Mais, avant de clôturer ce dossier, et au cas où vous aurez l’occasion malgré tout de partir en Europe, sachez qu’un parcours à l’échelle du continent existe, il s’appelle même « La Route européenne du patrimoine industriel » (https://www.coe.int/fr/web/cultural-routes/european-route-of-industrial-heritage), représentant près de 1 800 sites, sous la forme de 14 itinéraires thématiques mettant en lumière les différentes époques de l’industrialisation européenne.

Excellentes visites, de bonnes vacances,  et n’hésitez-pas à me faire parvenir des photos, afin de les publier par la suite.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. www.cilac.com

. www.patrimoine-vivant.com

. https://www.usinenouvelle.com/editorial/en-images-ces-sites-industriels-francais-inscrits-au-patrimoine-mondial-de-l-unesco.N863560

. https://www.coe.int/fr/web/cultural-routes/european-route-of-industrial-heritage

. https://www.entreprises.gouv.fr/tourisme/tourisme-industriel

 

A découvrir

. https://www.detoursenfrance.fr/patrimoine/patrimoine-industriel

. https://www.plusbeauxdetours.com/categorie/tourisme-industriel/

. www.entrepriseetdecouverte.fr

 

A se procurer :

. https://www.routard.com/evenements-en-voyage/cid138535-la-visite-d-entreprise-en-france-avec-le-routard.html

 

A lire :

. Au cœur du patrimoine industriel français de Marie-Hélène Chaplain

. Architectures et paysages industriels, l’invention d’un patrimoine de Jean-François Belhoste et Paul Smith

 

A ne pas manquer :

. Journées européennes du Patrimoine 2020 (09 & 10 septembre 2020), avec comme thème, "Patrimoine et éducation : Apprendre pour la vie !". www.culture.gouv.fr

 

 

 

 

 

 

 

Vu dans Picardie "Corps & Ame". Edition Pharos

Vu dans Picardie "Corps & Ame". Edition Pharos

Vus et lus dans Le Parisien Weekend du 03/07/20, et Office du tourisme de St Nazaire
Vus et lus dans Le Parisien Weekend du 03/07/20, et Office du tourisme de St Nazaire
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Vu et lu dans Art & Décoration
Vu et lu dans Art & Décoration

Vu et lu dans Art & Décoration

Vu et lu dans Marie Claire Maison n° 516 de mars-avril 2020
Vu et lu dans Marie Claire Maison n° 516 de mars-avril 2020
Vu et lu dans Marie Claire Maison n° 516 de mars-avril 2020
Vu et lu dans Marie Claire Maison n° 516 de mars-avril 2020

Vu et lu dans Marie Claire Maison n° 516 de mars-avril 2020

Vu et lu dans Télérama n° 3677 du 01/07/20

Vu et lu dans Télérama n° 3677 du 01/07/20

La France, une autre histoire
La France, une autre histoire

Publié dans Les dossiers

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Juin 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Juin 2020
Juin 2020

ACQUISITION. Par le groupe Carrefour du n°2 du commerce de proximité taiwanais Wellcome Taïwan, pour la somme de 97 millions d’Euros. Déjà présent sur l’ile avec 137 magasins, il y réalise un chiffre d’affaires de 1,97 milliards d’Euros.

AFP du 02 juin 2020

 

BOND. De la création ou de la sauvegarde d’emplois liés aux investissements étrangers en France, avec un peu moins de 40 000 postes, soit une augmentation de 30 %, et une première place en Europe, devant le Royaume-Uni.

Les Echos du 02 juin 2020

 

LANCEMENT. D’une coentreprise entre EDF et China Energy Investment pour un projet de deux parcs éoliens offshore de 502 mégawatts (MW) en Chine (province du Jiangsu). L’opération est estimée à près d’un milliards d’Euros.

La Tribune du 02 juin 2020

 

PREMIER. Le groupe Casino, dans la classification des entreprises européennes de distribution de Vigeo Eiris (www.vigeo-eiris.com), l’agence de notation ESG filiale de Moody’s, eu égard à ses engagements en faveur du climat, de la protection de l’environnement, de sa politique de RH, et de sa gouvernance d’entreprise.

Le Monde du 05 juin 2020

 

RECOMPENSE. Pour la voie verte de Rosheim dans le Bas-Rhin, en obtenant le 2ème prix des Rethinking The Future Artchitecture Awards 2020, prix de renom qui a pour objectif d’identifier et de promouvoir des travaux exceptionnels mettant en valeur l’excellence et l’innovation dans l’architecture et le design. Elle concourait elle dans la catégorie « projet de paysage public ».

Les Echos du 08 juin 2020

 

STRATOSPHERIQUE. La croissance de la société Monbento (www.monbento.com) durant le confinement avec 110 % d’augmentation en termes de ventes, spécialisée dans les bentos et les boites à repas, elle réalise plus de 40 % de son chiffre d’affaires en Chine.

AUGMENTATION. Des ventes et de la fréquentation des magasins et des centres commerciaux en France, avec une hausse de près de 10 % par rapport à la normale.

Les Echos du 09 juin 2020

 

CONFORTER. Sa 2ème place sur le marché chinois pour le groupe Lesaffre (www.lesaffre.com), premier levurier mondial, avec la prise de contrôle du groupe chinois Biohymn.

Les Echos du 10 juin 2020

 

REALISATION. Par le groupe Bouygues du futur hôpital universitaire d’Abomey-Calavi, ayant vocation à devenir le centre hospitalier de référence du Bénin.

Batiactu du 11 juin 2020

 

CONTRATS. En Corée du Sud, en Turquie, et en Chine pour le groupe Thales, après les choix de la technologie de signalisation « SelTrac » du groupe, afin d’améliorer la performance de ces différents réseaux de métro.

VIPress.net du 12 juin 2020

 

PARTENARIAT. L’italien Snam (www.snam.it) et Alstom pour développer un train à hydrogène en Italie.

L’usine Nouvelle du 12 juin 2020

 

REBOND. Des créations d’entreprises en France au mois de mai, avec une augmentation de 59,9 %.

La tribune du 12 juin 2020

 

ANCRAGE. Plus fort pour le groupe Eiffage, avec un nouveau contrat remporté pour la réalisation d’une sous-station pour un parc éolien posé offshore néerlandais en mer du Nord.

Batiactu du 15 juin 2020

 

ASSOCIATION. Entre Bpifrance et les Emirats Arabes Unis, afin de promouvoir les échanges et la coopération économique entre les deux pays. Les EAU sont le 2ème partenaire commercial de la France dans la région avec un volume d’échanges hors pétrole de 7 616 millions de dollars en 2018, et 600 entreprises françaises y sont présentes.

Bpifrance.fr du 15 juin 2020

 

INVESTISSEMENT. De 78 millions d’Euros pour le groupe Total dans l’éolien en mer, en prenant 51 % du projet Seagreen en Ecosse.

CREATION. De 250 emplois pour General Electric dans son usine intitulé « LM Wind Power » de pales d’éoliennes de Cherbourg.

L’Usine Nouvelle du 18 juin 2020

 

ACCORD. Entre la start-up française Outsight (www.outsight.tech), à l’origine de la première caméra 3D sémantique, qui peut simultanément percevoir et comprendre l’environnement en 3D, et l’américain Velodyne Lidar (www.velodynelidar.com), pour la surveillance des villes intelligentes.

VIPress.net du 18 juin 2020

 

COMMANDES. Record pour le pôle BTP du groupe Vinci, avec fin mai un montant de 42,5 milliards d’Euros, en augmentation de 17 % sur un an.

Les Echos du 19 juin 2020

 

HONNEURS. Pour deux entreprises françaises, que sont Mirakl (www.mirakl.fr) et Dawex (www.dawex.com), après leur apparition dans le classement des cent « pionniers technologiques » 2020 du Forum économique mondial.

Bref Eco du 19 juin 2020

 

RECORD. Pour la banque de France, qui va verser à l’Etat 6,1 milliards d’Euros, après la performance exceptionnelle des marchés actions de 2019, soit 500 millions de plus que l’année dernière.

Capital du 22 juin 2020

 

AMELIORATION. Du climat des affaires en juin, après la question posée à 10 000 chefs d’entreprise par l’Insee.

Les Echos du 24 juin 2020

 

EMBAUCHES. En nette hausse en mai, avec un bond de 75,9 %.

Reuters du 25 juin 2020

 

STRATEGIQUE. Le contrat de 609 millions d’Euros signé par Thales en Australie, afin de fabriquer et de fournir pour dix ans des munitions aux forces armées du pays.

Les Echos du 30 juin 2020

Publié dans Revue de presse

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Le 14 juillet 2020 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le 14 juillet 2020 (suite)
Le 14 juillet 2020 (suite)
Photos J.S.
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Ma petite histoire du 14 juillet

Publié le par Jacques SAMELA.

Ma petite histoire du 14 juillet
Ma petite histoire du 14 juillet

Vous le savez certainement, mais cette année, en raison de la crise que nous vivons encore aujourd’hui, et afin de remercier l’ensemble du personnel soignant, le 14 juillet, jour de la fête nationale, se fera exceptionnellement sans son défilé habituel, et sa traditionnelle cérémonie sera organisée elle sur la place de la Concorde en leur hommage.

Cependant, rassurez-vous, les militaires ne seront pas oubliés, avec l’hommage rendu cette fois-ci aux troupes ayant participé à l’opération Résilience, consacrée à l’aide et au soutien de la population en métropole et en Outre-mer pour combattre le virus, assorti d’un défilé aérien plus léger que d’habitude.

Mais au fait, connaissez-vous la petite histoire de cette grande fête ?

Ne cherchez-pas, la voici.

Tout commence en fait le 21 mai 1880, par le dépôt d’une proposition de loi dite Raspail, du nom de son instigateur, le député Benjamin Raspail, afin d’adopter le 14 juillet comme jour de fête nationale.

Elle fut signée et adoptée par l’assemblée de l’époque le 8 juin 1880, par le Sénat le 29 juin 1880, avant d’être promulguée définitivement le 06 juillet 1880.

Par ce vote, elle obtint donc la majorité parmi des parlementaires de tout bord (de sensibilités différentes), pas toujours d’accord,  entre d’un côté, républicains de gauche comme de droite, et de l’autre monarchistes, et notamment sur le sens de cette fête, voulue par le gouvernement de l’époque, à la recherche lui d’un événement fédérateur, rassemblant justement l’ensemble de la nation française.

En effet, d’aucuns souhaitaient honorer la révolution de 1848, d’autres la naissance de la République en 1870, après la chute de Napoléon III, d’autres encore, la date du serment du Jeu de paume, le 20 juin 1789. Difficile effectivement de trouver un accord.

Alors, même si la date de la prise de la Bastille correspondait au préalable à un symbole fort de l’histoire de France (récente) et de la fin de la monarchie absolue, certains la trouvant trop sanglante, proposèrent plutôt l’exemple de la Fête de la Fédération, date justement du premier anniversaire de la prise de la Bastille, et symbole cette fois-ci de l’union de la Nation.

Les deux sensibilités furent finalement réunies, et tombèrent donc d'accord sur cette date.

Quant à son déroulement, cette journée s’organisera donc dès le début autour du défilé militaire, donnant une image de protection du pays, et des festivités populaires, se déroulant dans l’espace public, donnant lieu notamment à un bal populaire, que l’on connait surtout aujourd’hui par le dit bal des pompiers, se déroulant généralement la veille du 14 juillet.

La cérémonie elle,  donnera lieu à quelques faits marquants comme celui de 1919, nommé pour l’occasion fête de la victoire, où, devant les maréchaux Joffre et Foch, des centaines de mutilés de guerre défilèrent, ou encore celui de 1945, précédé par trois jours de festivités, ceux de 1958 et 1959, servant à affirmer l’indépendance militaire de la France, avec pour la première fois le défilé d’armes lourdes de marques françaises, sans oublier également celui de 1989, célébrant en grandes pompes le bicentenaire de la révolution française, suivi d’un spectacle du créateur Jean-Paul Goude s’intitulant à juste titre « La Marseillaise* ».

Il faut savoir aussi que le défilé n’a pas été toujours situé sur les Champs Elysées, puisqu’en 1974, il se déroula entre La bastille et République, en 1975, à Vincennes, en 1977, à l’école militaire, et en 1979, entre République et La Bastille cette fois-ci. Ce n’est que depuis 1980 que les Champs Elysées se sont imposés.

Et moi qui ne rate pratiquement jamais le défilé, il est vrai que cette avenue, considérée comme la plus belle du monde, est plus qu’appropriée pour accueillir chaque année ce défilé, entre l’Arc de Triomphe, et la place de la Concorde, deux places fortes de l’histoire de France.

Bonne fête nationale à vous, et célébrons tous ceux, qui sans chercher les honneurs ou la gloire, se sont impliqués sans relâche, afin que cette crise soit la plus brève, la moins meurtrière, et la plus vivable possible pour nous autres citoyens.

*http://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/dossier-historique-la-marseillaise/les-paroles-de-la-marseillaise 

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. https://www.elysee.fr/la-presidence/la-fete-nationale-du-14-juillet

 

A noter :

. https://www.elysee.fr/la-presidence/les-symboles-de-la-republique-francaise

Ma petite histoire du 14 juillet
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Le rendez-vous de l'Europe : Quelques informations

Publié le par Jacques SAMELA.

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