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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)

Cosmetic 360 Awards : les lauréats sont connus

21 octobre 2019

https://www.industries-cosmetiques.fr/cosmetic-360-awards-les-laureats-sont-connus/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=notre_info_du_jour_cosmetic_360_awards_les_laureats_sont_connus&utm_term=2019-10-21

 

Le salon international Cosmetic 360 distingue chaque année les exposants, en récompensant les plus belles innovations proposées dans chacun des six parcours experts du salon. Six prix ont été attribués le 17 octobre 2019 par un jury composé de journalistes professionnels.

La société Gelyma (France), qui propose un actif pour la protection du cheveu est lauréate dans la catégorie “Raw materials”. Les autres exposants nommés étaient Stora Enzo (Suisse) pour “la cellulose, stabilisant biosoursé pour les formulations cosmétiques” et Glyconic (Suisse) pour “le ramnose, un sucre naturel pour développer un ingrédient actif cosmétique”.

La société Procoluide (Espagne), qui développe la première communauté de co-création de produits entre marques et consommateurs, est lauréate dans la catégorie “OEM, formulation, laboratory equipment” face à Sarbec Cosmétics (France) et sa “formulation naturelle, simple, sans eau et sensorielle” et Lessonia (France) qui propose un “masque de beauté à impact environnemental global réduit”.

Dans la catégorie “Testing & analysis” c’est OxiProteomics (France) qui remporte le prix avec son test d’efficacité du soin des ongles devançant Bioaleternatives (France) et sa “prédiction informatique d’activité cosmétique” ainsi que Kamax (France) et sa “technique d’imagerie pour l’objectivation”.

GD Laser (France) est lauréat dans la catégorie “Packaging & manufacturing equipment” pour sa “gravure sur verre personnalisée”. Eurovetrocap (Italie) et ses “récipients en verre étanche et rechargeable intégrant du PP recyclable” et Kaisoid (Suisse) et sa solution de traçabilité pour lutter contre la contrefaçon invisible étaient les deux autres sociétés nommées.

Dans la catégorie “Retail & brands”, Vescir LTD (Taiwan) a séduit le jury avec son concept de cosmétique à l’heure de l’intelligence artificielle : 30 secondes pour analyser la peau ! Les autres exposants nommés étaient Odhya (France) pour son “shampooing organique personnalisé” et DWS (France) pour sa “gravure sur verre en point de vente”.

Enfin, dans la catégorie “Cosmetics industry support functions”, Christeyns (France) remporte le prix pour des sites industriels cosmétiques toujours plus propres avec des produits d’hygiène respectueux de l’environnement. Cosmetosciences (France), “laboratoire d’entreprenariat étudiants dans la cosmétique” et Shayd (France), application mobile pour trouver des inspirations de maquillage personnalisé étaient les deux autres exposants nommés dans cette catégorie.

Organisé à Paris les 16 et 17 octobre 2019 par le pôle de compétitivité Cosmetic Valley, le salon Cosmetic 360 était placé, pour sa 5e édition, sous le signe du développement durable et de la responsabilité sociétale et environnementale (RSE).

Inauguré par Ségolène Royal, présidente de la COP21, il a fermé ses portes avec une fréquentation en hausse de 10 % et une forte augmentation de sa dimension internationale : 70 pays  présents, 25 clusters cosmétiques venus à Paris pour la convention annuelle du Global Cosmetic Cluster, un sommet franco-chinois et des exposants et conférenciers venus du monde entier : États-Unis (pays invité d’honneur), Asie (Chine, Japon, Taiwan, Corée, Thaïlande…), Pacifique/Océan Indien (Île Maurice, Nouvelle Zélande) et bien Europe, avec de nouveaux venus comme la Suède et la Finlande.

Plus de 5 000 professionnels ont participé à ce grand rendez-vous annuel de la filière de la parfumerie-cosmétique mondiale dédié à l’innovation qui réunit grandes marques, PME, start-ups, distributeurs, laboratoires de recherche

 

https://www.frenchweb.fr/comment-la-francaise-elsa-jungman-reinvente-la-dermo-cosmetique-a-san-francisco/383508?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=b52df97a66-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_16_AM_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-b52df97a66-106733281

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 14 octobre 2019, intitulé : La filière cosmétique, une embellie française

 

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Traxens (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Traxens (suite)
Traxens (suite)

Conteneurs intelligents: Traxens s’ouvre à l’Asie avec l’entrée à son capital du Japonais Itochu

17/07/2019

https://www.frenchweb.fr/conteneurs-intelligents-traxens-souvre-a-lasie-avec-lentree-a-son-capital-du-japonais-itochu/370497?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=78fc9ca857-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_17_PM&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-78fc9ca857-106733281

Traxens, spécialiste français des conteneurs intelligents, a levé 20 millions d’euros à l’issue d’un tour de table de série C mené par Itochu Corporation, conglomérat japonais spécialisé dans l’import-export, Bpifrance via son fonds Psim, et Supernova Invest via le fonds Crédit agricole Innovations et Territoires. L’entrée au capital d’Itochu pourra favoriser l’ouverture de Traxens sur le marché asiatique de la logistique. L’entreprise française fondée en 2012 par Michel Fallah avait déjà levé 1,5 million d’euros, en novembre 2015, auprès de du fonds Tertium. CMA CGM, premier transporteur maritime en conteneurs en France, était précédemment entré au capital de la société, en 2012.

Des milliers de conteneurs perdus en mer chaque année

Basé à Marseille et dirigé par Jacques Delors, Traxens s’est spécialisé dans la fourniture de services et de données à destination de l’industrie de la logistique, notamment sur le marché des conteneurs dry et réfrigérés (reefers). La solution IoT et big data de l’entreprise permet à ses clients issus de l’industrie de la logistique — parmi lesquels figurent également le groupe chimique allemand BASF ou le port de Valence, en Espagne — d’optimiser leurs chaînes logistiques et de l’utilisation de leurs actifs via un accès à leurs données et leur traitement en temps quasi-réel.

Pour le secteur maritime, le conteneur intelligent permet de tracker en temps réel la marchandise susceptible de s’égarer ou de se détériorer pendant le transport. Le nombre de conteneurs perdus en mer dans le monde varie fortement selon les sources: il était d’environ 1 390 par an de 2014 à 2016 selon le World Shipping Council ; de 10 000 à 15 000 par an selon le Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux ; et de plusieurs dizaines de milliers à 10 000 conteneurs par an selon l’association de défense de l’environnement Robin des Bois. Traxens a aussi développé une solution de fret intelligent en partenariat avec SNCF Logistics.

Un marché de l’IoT de 1,06 milliard d’euros en 2022

Le marché mondial des technologies IoT pourrait valoir près de 1,06 milliard d’euros d’ici à 2022, soit un taux de croissance annuel composé de 13,6% entre 2017 et 2022, selon des chiffres d’IDC.

Avec ce nouveau financement, Traxens ambitionne d’équiper de ses solutions IoT 100 000 conteneurs dans le monde, exploités par ses sociétés partenaires, CMA CGM et de l’Italo-Suisse MSC (entrée au capital de l’entreprise en 2016). Ce dernier a par ailleurs effectué une commande de jusqu’à 50 000 conteneurs auprès de Traxens en juin dernier, pouvant ainsi faire augmenter l’objectif de 100 000 conteneurs équipés de l’entreprise marseillaise.

« Nous allons accélérer la présence de la société sur nos marchés historiques mais aussi en Asie, forts de ce partenariat commercial avec Itochu », a commenté M. Delors.

Traxens: les données clés

Fondateur: Michel Fallah
Création: 2012
Siège social: Marseille
Activité: fourniture de services et de données à destination de l’industrie de la logistique
Financement: 20 millions d’euros en juillet 2019

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 18 juillet 2018, intitulé : Traxens, par de-là les mers et les océans

 

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L'IA selon Neovision (II)

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S.
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L’intelligence artificielle dans l’industrie 4.0

By Mathieu Poissard

L’industrie représente l’un des terreaux les plus fertiles pour l’intelligence artificielle. En effet, cette dernière trouve pléthore d’applications dans ce secteur d’activité. Et plusieurs facteurs expliquent cela !

C’est le buzz word de ces dernières années : l’Intelligence Artificielle (IA) ! Toutefois, plus qu’un effet de mode, l’IA est une réalité et va de paire avec la transformation numérique de l’industrie.

Production standardisée, multiplication des capteurs, tâches répétitives et chronophages : le milieu industriel gagnerait beaucoup en utilisant plus d’IA. Ces technologies intelligentes visent à améliorer la performance de l’entreprise. L’IA surpasse aujourd’hui l’humain sur certaines tâches. De plus, l’utilisation de l’intelligence artificielle permet d’effectuer d’autres tâches qu’un humain ne peut traiter seul.  L’IA optimise et fiabilise la chaîne de production, et permet notamment de dégager du temps pour les salariés qui peuvent se concentrer sur les tâches à plus haute valeur ajoutée.

Un contrôle qualité automatisé et optimisé

Le contrôle qualité est un maillon essentiel pour l’industrie. En effet, de cette tâche dépend la qualité des produits vendus par l’entreprise et donc la réputation de cette dernière. Dans un monde où le “zéro défaut” est sur toutes les lèvres, l’IA a clairement un rôle à jouer pour y arriver.

Détection  de deux défauts (copeaux collés) sur un implant chirurgical

Détection de deux défauts (copeaux collés) sur un implant chirurgical

En effet, contrôler la qualité des produits finis est une tâche fastidieuse : cadence de production, fatigue, perte de concentration, fonctions cognitives inexploitées, etc. Confier cette tâche à un humain peut être risqué et ne permet pas d’utiliser toutes les compétences du salarié.

Cas client

Des entreprises ont déjà passé le pas, et confié cette tâche à l’IA. C’est le cas de la société Alprobotic. Cet intégrateur de cellules robotisées rencontrait une problématique client relative au contrôle d’aspect du traitement de surface de pièces métalliques. Il souhaitait pouvoir proposer une automatisation de l’inspection, alors effectuée manuellement par des opérateurs.

Alprobotic fit ainsi appel à Neovision pour créer une technologie permettant de détecter automatiquement les défauts. Pour cela, Neovision a développé un système auto-apprenant qui apprend à quoi ressemble la pièce parfaite. En effet, le traitement de surface se doit d’être parfait et le moindre copeau, rayure et autres imperfections doivent être détectées. Ainsi, une fois que l’intelligence artificielle a appris à quoi ressemblent les pièces sans défaut, elle est capable de mettre au rebut toute nouvelle anomalie, même les défauts qu’elle n’a jamais rencontrés.

Ce type de technologies permet d’envisager le “zéro défaut”, une vraie garantie de qualité pour les cliniques et hôpitaux.

La maintenance prédictive pour une production fluidifiée

La maintenance des équipements et des lignes de production représente un véritable enjeu pour toute activité industrielle. En effet, une ligne de production stoppée à cause d’une défaillance peut représenter un coût énorme pour une entreprise.

Les capteurs de Morphosense permettent de capturer les vibrations des hyperstructures

Les capteurs de Morphosense permettent de capturer les vibrations des hyperstructures

De ce fait, et comme le dit l’adage : “mieux vaut prévenir que guérir”. En intervenant avant la panne, celle-ci peut être réparée plus facilement et rapidement. Le tout, sans entraîner de pertes (temps, matières premières) et de dégâts supplémentaires.

Grâce à différents signaux, il est possible de détecter une anomalie et la reconnaître comme un signe annonciateur de la défaillance future d’un élément précis. Il est donc possible de déclencher une action de maintenance spécifique avant la survenue de la panne. Nous dépassons donc la maintenance programmée et préventive qui se basent sur des rythmes d’utilisation moyens pour plutôt se baser sur l’utilisation réelle de l’équipement. En effet, si la maintenance programmée engendre très régulièrement, plus d’interventions que nécessaires et donc des coûts élevés, la prédiction permet de n’intervenir qu’en cas de réelle nécessité.

Cas client

Neovision a mené un projet de ce type pour Morphosense. Cette entreprise conçoit des capteurs et plus particulièrement des accéléromètres visant à surveiller l’état des hyperstructures dans le génie civile, le transport et l’énergie (monuments, ponts, éoliennes, etc.).

A partir des signaux remontés par ces capteurs, Neovision a développé et étudié des modèles représentant les mouvements normaux des édifices. Connaissant la normalité, l’objectif est de détecter automatiquement des anomalies ou des dérives.

En présence d’une anomalie, cette dernière sera détectée puis classifiée (c’est-à-dire qu’il est possible de savoir de quel type est l’anomalie et donc quelle est la source du problème). Enfin, il sera donc possible de déclencher une action de maintenance prédictive précise.

La traçabilité un enjeu crucial pour l’industrie

La traçabilité est une composante essentielle du suivi de production industrielle. Cette dernière permet de tracer, comme son nom l’indique, toutes les informations liées à un produit en déplacement, de sa fabrication jusqu’à sa consommation ou même sa destruction.

Lecture automatique de gravures sur cuir pour une meilleure traçabilité

Lecture automatique de gravures sur cuir pour une meilleure traçabilité

Une notion clé pour l’industrie mais qu’il est difficile d’assurer et d’assumer financièrement. Et c’est là que l’IA entre en jeu. Grâce à ces technologies, la traçabilité se trouve facilitée et optimisée. Mais comment ? l’IA permet d’identifier et de suivre plus facilement et précisément les produits tout au long de la chaîne de production. Cela peut notamment se faire grâce au Deep Learning (apprentissage profond) et à la Computer Vision (vision par ordinateur), l’IA permet ainsi de reconnaître et d’identifier les produits, en lisant automatiquement leurs numéros de série par exemple.

Cas client

De son côté, Neovision a développé ce type de technologie pour son client, le Centre Technique du Cuir (CTC), dans le but d’assurer une meilleure traçabilité des peaux travaillées. Ce dernier a développé une technologie de gravure des peaux et souhaitait pouvoir identifier de manière fiable, rapide et automatisée les différentes peaux ainsi gravées qui passent en tannerie.

Comme le montre l’image ci-contre, les caractères sont fortement déformés par le processus industriel de création des cuirs, laissant en échec les OCR classiques (lecture automatique de caractères). Pour répondre à cette problématique, Neovision a développé une solution unique basée sur du Deep Learning capable de lire les caractères malgré les fortes déformations.

Neovision a développé une solution logicielle pour le CTC, en cours de déploiement dans les différentes tanneries françaises.

L’identification visuelle : entre fiabilité et gain de temps

La maintenance industrielle, un vaste sujet, que nous avons d’ailleurs déjà abordé précédemment. Si l’analyse prédictive permet d’anticiper les pannes, l’IA offre d’autres solutions complémentaires, notamment grâce à l’identification visuelle.

Reconnaissance de dommages sur un pneu d’avion

Reconnaissance de dommages sur un pneu d’avion

Pouvoir identifier un équipement ou une pièce détachée en une seconde et accéder à sa fiche technique, c’est possible avec de l’IA. Ainsi, l’utilisation de l’IA permet de mieux gérer ses stocks, commander rapidement les pièces nécessaires et accéder aux procédures de maintenance.

Cas client

Sur ce sujet, Neovision travaille avec un fleuron de l’industrie française, le groupe Michelin et plus particulièrement sa filiale aviation.

Dans le but d’améliorer la traçabilité de ses pneus et de leur état, Michelin souhaite pouvoir identifier les dommages reçus par ces derniers, enregistrer les résultats et donner accès à la procédure à suivre pour chaque type de dommage.

Ainsi, Neovision développe une IA capable de reconnaître le type de dommage présent sur un pneu. Disponible via une application smartphone, la technologie est accessible pour tous les opérateurs. Suite à cette identification, le résultat est enregistré (Michelin dispose donc d’une trace de chaque dommage) et l’opérateur peut accéder à la procédure à suivre en fonction du dommage. 

Conclusion

Si nous avons pu mettre en avant quelques applications dans l’industrie, l’IA apporte des solutions à chaque étape du cycle industriel, de l’approvisionnement à la logistique en passant par la production et la maintenance de l’outil de production.

Il est donc nécessaire d’identifier les différentes composantes du cycle où les améliorations apporteraient le meilleur ROI. Car si l’IA peut être intégrée à tous les niveaux, l’impact ne sera pas forcément le même.

C’est pourquoi il est important d’étudier chaque projet au cas par cas pour allier expertise technique, technologie et retours business.
Enfin, pour tout projet industriel, il convient d’avancer étape par étape, en commençant par une conception détaillée du projet. Cette dernière permet d’appréhender les contraintes de l’environnement, lever les risques techniques, estimer les performances atteignables et dimensionner le projet dans sa globalité (délai et budget nécessaire).

Vous avez un projet en IA ?

Discutons en pour voir comment intégrer de l’IA à votre industrie !

Contactez-nous : https://neovision.fr/intelligence-artificielle-industrie/

 

Vu et  lu dans La Lettre - L'économie en Isère n° 317 de novembre 2019

Vu et lu dans La Lettre - L'économie en Isère n° 317 de novembre 2019

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L'IA selon Neovision (I)

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S.
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Notre définition de l’IA, le regard expert de Neovision

By Mathieu Poissard

On la tutoie sans vraiment la connaître. L’IA ! Exit les visions apocalyptiques de type Terminator, l’intelligence artificielle en est à ses prémices et s’avère encore assez mal définie tant elle ouvre le champs des possibles. Brisons les mythes et embarquons pour une expérience inédite, l’exploration de ce qu’est l’IA aujourd’hui !

Définir ce qu’est l’IA reviendrait à signifier ce qu’est être intelligent. Un débat hautement philosophique, sans fin du fait des multiples critères à prendre en compte et de leur pertinence. Leibniz s’y est cassé les dents, en tentant de décrire dans un essai le processus de la pensée humaine. Difficile, même à l’heure actuelle de comprendre précisément le fonctionnement du cerveau humain.

Parler d’intelligence artificielle relève plus d’une appellation marketing. Ce qu’elle est, puisque John MacCarthy (1) proposa ce terme lors d’un summer camp à l’été 1956… Plus de soixante-dix ans plus tard, accompagnée par l’évolution de l’informatique, l’IA reste particulièrement complexe à définir. Et elle se veut bien éloignée de ce que nous décrivent les ouvrages et films de Science-Fiction. On pourrait la voir comme un ensemble de techniques et de méthodes mathématiques et informatiques visant à simuler un aspect spécifique du fonctionnement du cerveau humain.

Par ailleurs, et s’il est difficile de donner un définition de l’IA, nous utilisons déjà des intelligences artificielles au quotidien. Nous pouvons penser à notre GPS (Google Maps, Waze, etc), nos assistants vocaux (Siri, Google Assistant, etc) ou encore les applications de reconnaissance faciale comme FaceID. Toutes utilisent des techniques d’IA (computer vision, machine learning ou deep learning) pour nous offrir ses fonctionnalités. L’utilisant donc au quotidien sans réellement savoir ce qu’elle est, il est grand temps de démystifier l’IA !

L’IA imite le cerveau humain ?

 

Soixante-dix ans de travaux, de concepts et de théories et l’aventure de l’IA ne fait que débuter. Actuellement, bien qu’ouvrant de nombreuses applications dans quasiment tous les domaines, elle a besoin de l’humain. Exit les IAs indépendantes, conscientes ! Bienvenue dans le réel ! Les algorithmes d’apprentissage nécessitent des bases de données qualifiées, exhaustives, des schémas itératifs pour pouvoir être pleinement efficients.

Inspiré par le fonctionnement des neurones de notre cerveau, le deep learning (ou apprentissage profond) est né de la volonté de chercheurs comme le Canadien Geoffrey Hinton ou encore le français Yann le Cun. Ces derniers ont fait évoluer l’IA dès les années 90 (2) en appliquant les réseaux neuronaux à la reconnaissance vocale et linguistique. Yann Le Cun trouvant un usage concret avec la lecture automatique des chèques et des adresses postales. Toutefois, si l’IA simule le fonctionnement physique de notre cerveau, « il lui manque le sens commun », explique Yann le Cun. Un enfant comprend que lorsque sa mère se cache derrière un rideau, elle existe toujours. La machine, non.

L’IA est spécifique – non généraliste

L’IA tend à exécuter des instructions spécifiques, définies en amont par l’Homme. Elle s’avère être un amplificateur d’une partie du raisonnement humain. Google l’a démontré avec son programme AlphaGo. L’IA est capable d’apprendre elle-même et de trouver des solutions auxquelles un être humain, en l’occurrence ici, un joueur de Go, n’avait pas pensé. Cependant, son usage est cantonné à n’être qu’un super joueur de Go. Elle ne sait rien faire d’autre que l’objectif qu’on lui a fixé au départ.

Même si elle excelle dans les tâches répétitives, l’IA pénètre dans des milieux bien plus sensibles. C’est notamment le cas du domaine du diagnostic médical. L’agence du médicament américaine (FDA) a autorisé, en avril 2018, la mise sur le marché d’un robot doté d’une IA. Ce dispositif permet de diagnostiquer une déficience visuelle particulière, la rétinopathie diabétique à partir d’une photo. Une première ! (3)

L’IA est accessible à tous

L’IA en 10 dates !

  • 1950: Alan Turing, mathématicien et cryptologue britannique s’évertue à définir l’IA
  • 1956: lors d’une conférence à Dartmouth, le scientifique américain John McCarthy propose le terme d’Intelligence Artificielle pour qualifier ce nouveau domaine à la frontière des mathématiques et de l’informatique
  • 1957: une première machine apprenante, le Perceptron est créé par le psychologue américain Franck Rosenblatt.
  • 1968: l’IA arrive au cinéma avec Hal 9000 dans 2001, l’Odysée de l’Espace.
  • 1973: gel des financements de l’IA suite à un débat lancé par un mathématicien à la BBC exposant ses doutes sur l’intelligence artificielle.
  • 1997: le joueur d’échec mondial, Garry Kasparov perd en 19 coups contre DeepBlue, l’IA d’IBM.
  • 2011: l’ordinateur d’IBM, Watson remporte le plus célèbre jeu télévisé aux États-Unis, Jeopardy !
  • 2013: ruée massive des géants de la Silicon Valley sur les spécialistes de l’IA.
  • 2016: avec son IA AlphaGo, Google devient champion mondial du jeu de Go battant le champion en titre, Lee Sedol.
  • 2017: Amazon et Google font entrer l’IA à la maison avec Alexa et Google Home.

Avec l’essor d’Internet et les récentes avancées technologiques, l’IA n’est plus cantonnée aux seules entreprises qui en possèdent les moyens (financiers et techniques). Elle est sortie des laboratoires de recherche et, à l’image d’une chenille préparant sa mue, entre de plain-pied dans le monde des entreprises, toutes tailles confondues et quels que soient leurs domaines d’activité.

C’est également l’une des raisons pour lesquelles on en parle tant dans les médias. L’IA devient un véritable facteur clé de succès. Elle est une valeur ajoutée offrant aux structures une occasion de se démarquer de la concurrence.

Un autre facteur de déploiement est également à prendre en compte : les bases de données open source. Il en existe de nombreuses comme celle de Google, FaceNet, disponible de manière officieuse (4). Nous pourrions également citer ImageNet, une base de plusieurs millions d’images parfaitement labellisées.

L’IA est à l’image de ses concepteurs

Mais qu’on ne s’y trompe pas ! L’IA est perfectible. Puisque l’erreur est humaine, elle peut également se fourvoyer. En cause, des biais de traitement qui peuvent avoir de fâcheuses conséquences. Une étude scientifique relayée par le site du MIT Media Lab (Massachusetts Institute of Technology) a mis en évidence ce phénomène. Sur 1270 portraits de femmes et d’hommes issus d’origines et de couleurs de peau différentes, les IAs de Microsoft, IBM et Face++ ne se trompent pas neuf fois sur dix. Derrière ces résultats se cachent des écarts importants, les IAs reconnaissant plus facilement les personnes à la peau claire. Cela vient d’une surreprésentation dans les bases de données existantes (5). Il s’agit là d’un biais provenant des équipes développant ces IA. Sans les connaître, nous pouvons penser qu’elles sont largement composées d’hommes blancs.

L’IA n’est donc que le reflet de ses concepteurs. S’ils ont des biais, ils peuvent indirectement les intégrer à l’IA qu’ils créent. Quant à savoir si l’IA va surpasser un jour l’homme, c’est déjà le cas (pour le jeu de Go où une IA a battu le champion du monde ou encore la reconnaissance d’images où les IAs font moins d’erreurs que les humains) ! Mais rassurez-vous, elle nous supplante uniquement sur des tâches bien précises, répétitives et fastidieuses (l’humain y trouve donc son compte) !

L’IA au service de l’humain

Aucun jour ne passe sans que l’IA ne fasse l’objet d’une brève. La plupart du temps, et dans la course aux clics, les journalistes s’adonnent au sensationnel. L’IA annonce la fin de l’humanité pour les plus fatalistes, tandis que pour les moins extrémistes, IA rime avec chômage. En effet, nombreux sont ceux à s’inquiéter de l’impact qu’aura l’IA sur le travail. Et il serait mentir de dire que cette dernière n’entraînera aucun changement.

Toutefois, penser que l’IA viendra se substituer à l’humain n’est que fiction. A l’heure actuelle, la technologie peut remplacer l’humain sur une tâche très précise, qui peut être répétitive et/ou fastidieuse, sans avoir la possibilité de réaliser une autre tâche connexe.

De ce fait, l’IA viendra assister l’humain en le déchargeant de tâches pénibles. Le futur proche s’articule donc davantage autour de la synergie homme-machine qu’à la substitution de l’humain par la technologie. Alors certes, des emplois non qualifiés sont et seront détruits (le métier de caissier par exemple) mais d’autres sont créés (les ingénieurs créant les caisses automatiques, les techniciens chargés de l’entretien, les développeurs créant le logiciel embarqué dans les caisses, etc). De manière générale, la quasi-totalité des métiers vont se retrouver impactés et modifiés via la transformation numérique dont fait partie l’IA.

Quelques exemples d’applications

Pour donner une définition de l’IA, il est intéressant et peut-être nécessaire de détailler quelques exemples d’utilisations de l’IA.

La reconnaissance : elle peut se faire sur des images (photos, vidéo, etc) et permet de reconnaître un visage, une silhouette humaine, des objets divers, comme une fleur, un texte ou encore un logo.

La reconnaissance peut également se faire via une source audio, comme ce que font les assistants vocaux ou encore une application capable d’identifier une espèce par son chant.

L’automatisation : l’IA trouve de nombreuses applications permettant d’automatiser un processus. Parmi ces dernières, nous pouvons citer la production automatique de contenu textuel et visuel, le contrôle qualité sur ligne de production, le véhicule autonome et de nombreuses actions marketing comme l’e-mailing.

L’analyse prédictive : si nous avions l’habitude de nous contenter d’analyses statistiques, l’IA nous permet de tirer plus d’informations de ces mêmes données. En créant des modèles prédictifs basés sur des données historiques, elles sont capables de prédire certains événements. Des IAs sont aujourd’hui capables de proposer des actions de maintenance prédictive, de faire des prédictions des ventes ou bien de proposer un produit spécifique à un internaute ciblé.

Il est donc difficile de donner une définition de l’IA qui soit concise et précise. Pourquoi ? Parce que ce domaine technologique évolue très rapidement, les avancées technologiques (hardware et software) redéfinissent et repoussent sans cesse les capacités de l’IA. Ce que l’on appelle une IA aujourd’hui n’en sera peut être plus totalement une demain. Toutefois, nous pouvons nous rendre compte que de nombreuses fausses idées sont colportées et entretenues par les médias. En effet, à la recherche du sensationnel, la réalité est parfois délaissée au profit de fantasmes ou de peurs collectives. A l’heure actuelle, une intelligence artificielle ne vient pas totalement se substituer à l’humain mais vient l’augmenter, l’assister dans sa vie quotidienne (eh non ce n’est pas un phénomène nouveau, un humain portant des lunettes est lui aussi « augmenté »). Les IAs sont spécifiques, conçues pour résoudre des problèmes précis. Nous sommes encore très loin de pouvoir créer une IA généraliste. Ces IAs trouvent déjà pléthore d’applications améliorant les performances des entreprises qui les intègrent, que ce soit dans leur cycle de production, de contrôle qualité, dans les services marketing, commerciaux ou RH entre autres.

https://neovision.fr/definition-intelligence-artificielle/

 

Sources :

  1. L’un des principaux pionniers de l’intelligence artificielle avec Marvin Lee Minsky. (Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/John_McCarthy)
    2. Source : http://www.leparisien.fr/week-end/recit-l-odyssee-de-l-intelligence-artificielle-06-12-2017-7437606.php
    3. Article du Figaro en date du 13/04/2018. http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2018/04/13/32001-20180413ARTFIG00296-une-intelligence-artificielle-habilitee-a-etablir-un-diagnostic-medical-aux-etats-unis.php
    4. Source Numérama : https://www.numerama.com/tech/126861-openface-un-script-de-reconnaissance-faciale-open-source.html
    5. L’étude complète (en anglais) :
    http://gendershades.org/overview.html

Et ne manquez-pas demain la suite avec : L'intelligence artificielle dans l'industrie 4.0 by Mathieu Poissard

Publié dans Les Experts

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Fabriqué en France (à suivre)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fabriqué en France (à suivre)
Fabriqué en France (à suivre)

Acteurs du « Fabriqué en France », à l’Élysée en janvier ?

Le 29 Nov 2019

https://vipress.net/acteurs-du-fabrique-en-france-a-lelysee-en-janvier/

 

La grande exposition du Fabriqué en France se tiendra à l’Elysée les 18 et 19 janvier prochains. 101 produits français seront présentés aux Français, chacun représentant un département de métropole et d’outre-mer. Qui pour représenter l’industrie électronique française ?

Les Préfets de région devront, en lien étroit avec les conseils régionaux, faire remonter une sélection de trois produits emblématiques pour chaque département de leur région. Le calendrier est serré : les candidatures devront parvenir à la Préfecture de chaque région avant le 8 décembre.

Pour candidater, les entreprises doivent être de dimensions variées (TPE, PME/ETI, grand groupe) et couvrir un maximum de secteurs économiques, de l’artisanat à l’innovation industrielle de pointe. La transition écologique devra également être valorisée parmi les produits sélectionnés.

Un comité de sélection sera présidé par la Secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Économie et des Finances, Agnès Pannier-Runacher, et composé de 10 personnalités reconnues pour leur engagement en faveur du Fabriqué en France. Il aura pour mission de retenir une seule entreprise emblématique par département et sera attentif à la représentativité des différents secteurs d’activité, au lieu avec les Territoires d’industrie et à la présence de labels.

Qui pour représenter l’industrie électronique française ?

 

 

Emmanuel Macron riposte au Black Friday en annonçant une exposition du made in France

Publié le 29/11/2019

https://www.usinenouvelle.com/editorial/emmanuel-macron-riposte-au-black-friday-en-annoncant-une-exposition-du-made-in-france.N908614#xtor=EPR-169&email=jacques.samela@firstconnection.fr

 

Made in France Votre entreprise fabrique en France ? Votre produit pourrait bien être exposé au palais de l' Élysée le temps d'un week-end. Jeudi 28 novembre, à la veille du Black Friday, Emmanuel Macron a annoncé une future exposition du made in France.

Face au Black Friday, le gouvernement organise la contre-attaque. Jeudi 28 novembre, Emmanuel Macron a lancé un appel aux entreprises françaises. Le président veut faire la promotion des produits “made in France” à l’occasion d’une exposition au palais de l’Élysée.

La “grande exposition du fabriqué en France” doit se dérouler samedi 18 et dimanche 19 janvier. Une panoplie de 101 produits seront présentés, un pour chaque département du pays, en métropole et en outre-mer.

Les candidats ont jusqu'au 8 décembre

N’importe quelle entreprise française pourra candidater pour faire partie des acteurs mis en avant, y compris dans les secteurs de l’industrie. “Les entreprises doivent être de dimensions variées (TPE, PME/ETI, grand groupe) et couvrir un maximum de secteurs économiques, de l’artisanat à l’innovation industrielle de pointe, explique la présidence. La transition écologique devra également être valorisée parmi les produits sélectionnés.”

Les sociétés intéressées doivent transmettre un dossier de candidature à leur préfecture de région avant le dimanche 8 décembre. Disponible sur le site de l'Élysée, le fichier exige notamment des informations sur la taille de l’entreprise (de l’artisan au grand groupe en passant par la start-up). Les prétendants devront également renseigner plusieurs aspects de leur mode de production : engagement dans une démarche de respect de l’environnement et/ou dans une démarche qualité, détention d’un brevet ou d’un savoir-faire particulier, démarche innovante… Surtout, les entreprises doivent mentionner en pourcentage la part de la valeur du produit fabriquée en France.

Chaque préfecture de région devra pré-sélectionner trois produits par département. Le choix final reviendra à un comité présidé par Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances. Dix personnalités “reconnues pour leur engagement en faveur du fabriqué en France” composeront également le comité qui sera attentif “à la représentativité des différents secteurs d’activité, au lieu avec les territoires d’industrie et à la présence de labels”, indique l’Élysée.

"Inciter à aller vers de l'achat de proximité"

La présentation de cette opération à la veille du Black Friday n’est peut-être pas un hasard. Au ministère de la Transition écologique et solidaire, Élisabeth Borne s’est inquiétée de ce raout des e-commerçants et des grandes enseignes. "On ne peut pas vouloir baisser les émissions de gaz à effet de serre et appeler comme ça à une frénésie de consommation”, a regretté la ministre sur le plateau de BFM Business lundi 25 novembre, visiblement peu convaincue par les remises alléchantes quelques semaines avant les fêtes de fin d’année.

Si le gouvernement ne souhaite pas se positionner pour l’interdiction du Black Friday, il voit dans la promotion du made in France une belle riposte. "Notre sujet n'est pas de donner des leçons aux Français [...] mais de les inciter à aller vers de l'achat de proximité", a justifié Agnès Pannier-Runacher vendredi 29 novembre au micro de France 2.

 

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Décembre 2019

Publié le par Jacques SAMELA.

Décembre 2019
Décembre 2019

Le 03 décembre 2019

. Factory Tour / www.systematic-paris-region.org 

 

Du 03 au 04 décembre 2019

. Aerospace Additive Manufacturing Summit / www.france.additive-aerospace-summit.com

 

Le 04 décembre 2019

. Enjeu Day / systematic.paris.region@systematic-paris-region.org

Le développement numérique des territoires au service des citoyens

. Tech. Rocks Summit / www.2019.tech.rocks

Journée de talks dédiée aux Tech Leaders

 

Du 05 au 06 décembre 2019

. dotJS / www.dotjs.io

La plus grande conférence JavaScript au monde

 

Le 10 décembre 2019

. 28ème Palmarès des Mobilités / www.ville-rail-transports.com

 

Du 10 au 11 décembre 2019

. Biofit / www.biofit-event.com

Le rendez-vous de l’innovation en science du vivant

. Happy Gov Day / www.happygovday.com

Troisième édition du Sommet International de la Gouvernance Responsable et Durable

. Paris Open Source Summit / systematic.paris.region@systematic-paris-region.org

 

Du 11 au 13 décembre 2019

. SiMi / www.salonsimi.com

Le salon de l’immobilier d’entreprise

 

Le 12 décembre 2019

. Journée annuelle du pôle Minalogic / www.evenements@minalogic.com

 

Le 16 décembre 2019

. Défis quantique / systematic.paris.region@systematic-paris-region.org

Publié dans Agenda

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EuraTechnologies, Incubateurs, Pôle de compétitivité (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

EuraTechnologies, Incubateurs, Pôle de compétitivité (suites)
EuraTechnologies, Incubateurs, Pôle de compétitivité (suites)
Vu et lu dans Challenges n° 623 du 26/09/19
Vu et lu dans Challenges n° 623 du 26/09/19

Vu et lu dans Challenges n° 623 du 26/09/19

Vu et lu dans Challenges n° 623 du 26/09/19
Vu et lu dans Challenges n° 623 du 26/09/19

Vu et lu dans Challenges n° 623 du 26/09/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 juin 2018, intitulé : De Sophia Antipolis à EuraTechnologies.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 juin 2015, intitulé : Incubateur, la poule aux oeufs d'or ?

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 30/09/19

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 30/09/19

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire le dossier spécial du 03 janvier 2013.

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Comme quoi

Publié le par Jacques SAMELA.

Comme quoi
Comme quoi

Et la meilleure nationalité au monde est... la nationalité française !

Annick Berger / Le 21/11/19

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/et-la-meilleure-nationalit%c3%a9-au-monde-est-la-nationalit%c3%a9-fran%c3%a7aise/ar-BBX8Rv1?li=AAaCKnE&ocid=DELLDHP

 

Pour la huitième année consécutive, la nationalité française a été désignée comme celle qui offre le plus d’avantages, selon l’indice de qualité de la nationalité.

Au classement des meilleures nationalités mondiales, les Français sont rois. Selon l’indice de qualité de la nationalité de Kälin et Kochenov (QNI) pour 2018, la nationalité française est la meilleure de la planète, et ce, pour la huitième année consécutive. Pour établir ce constat, les auteurs de l’étude s’appuient sur plusieurs critères comme la paix et la stabilité, la puissance économique, le développement humain et la liberté de voyager ou de travailler à l’étranger. Avec un score de 83,5%, les Français devancent les Allemands et les Néerlandais avec 82,8% et le Danemark, qui gagne une place par rapport à l’année précédente, avec 81,7%.

L’étude réserve plusieurs surprises puisque l’Hexagone devance largement plusieurs autres grandes puissances. Ainsi, le Royaume-Uni ne se hisse qu’à la huitième place avec un score de 80,3%. Si le pays gagne trois places par rapport à l’année précédente, il devrait dégringoler dans les prochains classements en raison du Brexit, rappelle Bloomberg. Par ailleurs, la nationalité américaine ne se classe qu’à la 25e place (70%) derrière la Bulgarie ou la Croatie.

Un passeport fort

Autres grandes puissances du classement, la Chine pointe à la 56e place avec un score de 44,3% et gagne quatre places. La Russie de son côté pointe à la 62e place (42%) et gagne deux places par rapport à l’année précédente. Parmi les derniers de la classe, on retrouve sans surprise, la Somalie à la 159e place (13,8%), derrière l’Afghanistan (15,4%), le Soudan du Sud (15,9%), la Syrie (16,8%) et le Yémen (17,2%).

Alors, comment expliquer la première place de la nationalité française ? Tout simplement par son haut niveau de stabilité, de puissance économique et de développement humain, précise BFMTV. Surtout, la sixième puissance mondiale profite de l’Union européenne qui permet à ses citoyens une grande liberté de voyager. Les Français bénéficient également de l’un des passeports les plus forts au monde qui leur permet de voyager dans 165 pays sans visa préalable. Enfin, selon l’étude, ils bénéficient d’une importante liberté d’établissement avec une plus grande facilité pour s’installer et travailler à l’étranger.

 

Et d'après l'étude Ipsos pour Global @dvisor, réalisée dans 28 pays en août 2019, 80 % des français se disent heureux, permettant à la France de se retrouver dans le top 5 sur l'index mondial du bonheur.

Mais alors pourquoi la majeure partie de nos médias axent leurs informations sur ce qui ne va pas, le spleen des français sur leur avenir, celui de leur pays ? 

Pour faire le buzz ?

Qu'en pensez-vous ?

Jacques Samela

 

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Mon coup de G.....

Publié le par Jacques SAMELA.

Mon coup de G.....
Mon coup de G.....

Alors que les nouvelles règles concernant l’indemnisation du chômage viennent à peine d’être mise en oeuvre, et alors que le chômage continue sa lente descente, il est je crois un élément que peu aborde, pour moi, et qui pourtant impacte régulièrement les personnes à la recherche d’un emploi, c’est bien celui du manque de réponses à leurs sollicitations.

En effet, et cette réalité, touchant quelqu’un qui m’est très proche, je puis vous assurer que de temps en temps c’est assez perturbant, démotivant même, car cela laisse un sentiment d’inconsidération, surtout qu’aujourd’hui, à la différence de ce qu’il se passait il y a de cela quelques années, il n’est pratiquement plus d’actualité d’envoyer un CV accompagné de sa lettre de motivation par courrier à une personne dédiée, le plus souvent au recrutement, mais plutôt de passer par les sites internet des entreprises, bien évidemment plus anonymes, n’engageant en rien des réponses ou des explications, attendus pourtant avec impatience ou intérêt, afin notamment de comprendre quand il y a une réponse négative, la raison, voire les points éventuels à revoir, afin d’optimiser la suite de leurs recherches.

Alors attention, loin de moi un angélisme utopique, car au fait comme tout le monde des difficultés pour les entreprises à trouver le juste candidat, notamment pour les plus grandes, noyées de demandes, quoique avec la multiplication des algorithmes, cela devrait être plus facile, il faudrait quand même qu’elles réfléchissent un peu aux conséquences de ces non retours, car, vu que l’on oblige les demandeurs d’emplois à respecter certaines règles, plus ou moins favorables, pourquoi ne pas les obliger elles aussi à répondre coûte que coûte, par un décret, une loi, que sais-je, mais avec une idée derrière, et que les recruteurs finalement aient un peu plus de considérations pour ces personnes en manque d’emplois, d’empathie même. Car l’air de rien, une réponse, même négative, leur permettrait d’envisager la suite de leurs recherches plus facilement, analysant les éventuelles objections mentionnées.

Qu’ils se mettent donc, les recruteurs, à leurs places un court moment, ce qui a déjà été peut-être le cas, ils découvriraient justement que personne n’est à l’abri de ces situations souvent difficiles, et que eux même souhaiteraient être mieux considérés.

Et vous, chères lectrices et chers lecteurs, qu’en pensez-vous ?

Jacques Samela

Vus et lus dans Challenges du 10/10/19 et Les Echos du 31/10/19
Vus et lus dans Challenges du 10/10/19 et Les Echos du 31/10/19
Vus et lus dans Challenges du 10/10/19 et Les Echos du 31/10/19

Vus et lus dans Challenges du 10/10/19 et Les Echos du 31/10/19

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Le Japon (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Japon (suite)
Le Japon (suite)

Bonjour à toutes et tous,

Vous le savez certainement, mais le Japon est bien le premier marché du Beaujolais à l’export, avec près de 25 % d’amateurs (https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/rhone/vins-du-beaujolais-exportations-hausse-1673487.html), mais saviez-vous par-contre, qu’il était également un pays producteur de vins ?

Eh bien en voici la preuve.

Jacques Samela

Vu dans Zoom Japon n° 95 de novembre 2019
Vu dans Zoom Japon n° 95 de novembre 2019

Vu dans Zoom Japon n° 95 de novembre 2019

Vu et lu dans Zoom japon n° 95 de novembre 2019
Vu et lu dans Zoom japon n° 95 de novembre 2019

Vu et lu dans Zoom japon n° 95 de novembre 2019

Vu et lu dans Zoom japon n° 95 de novembre 2019
Vu et lu dans Zoom japon n° 95 de novembre 2019

Vu et lu dans Zoom japon n° 95 de novembre 2019

Zoom Japon n° 95 de novembre 2019

Zoom Japon n° 95 de novembre 2019

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

A consommer avec modération.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 26 novembre 2018, intitulé : France-Japon, coopération approfondie

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