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Février 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Février 2020
Février 2020

RESISTANCE. Des PME françaises sur l’ensemble de l’année 2019, avec création d’emplois à la clé.

BFM Business

 

CONTRAT. Pour Alstom et ses trains électriques à batterie Coradia Continental en Allemagne, soit onze à fabriquer, à livrer, et à maintenir, et ce pour la somme de 100 millions d’Euros.

VIPress.net du 05 février 2020

 

RECORD. L’année du groupe l’Oréal en 2019, avec la plus forte croissance de son chiffre d’affaires en dix ans, soit un bénéfice net de 3,75 milliards d’Euros, et des ventes annuelles totalisant 29,8 milliards d’Euros.

AFP du 07 février 2020

 

GROS. Le contrat pour l’équipementier automobile Faurecia, avec la fourniture de systèmes de stockage à hydrogène pour des poids lourds du groupe Hyundai Motors, et une production sur son nouveau site flambant neuf de Bavens, dans le Doubs.

L’Usine Nouvelle du 07 février 2020

 

REDUCTION. Du déficit commercial de la France, passant de 58,9 milliards d’Euros en 2019, contre 63 milliards d’Euros en 2018, et ce grâce à une progression de ses exportations de 3,3 %, totalisant 508 milliards d’Euros de ventes de marchandises sur les marchés étrangers. Ses locomotives sont toujours l’aéronautique, la pharmacie, et le luxe.

RECUL. Du surendettement des ménages en France en 2019, soit 12 % de moins qu’en 2018.

Le Monde du 08 février 2020

 

PREVISIONS. Hautes pour Airbus, avec la livraison d’environ 888 avions commerciaux en 2020.

VIPress.net du 13 février 2020

 

EXCEPTIONNELLES. Les exportations françaises de vins et spiritueux, avec 14 milliards d’Euros de chiffre d’affaires, soit une hausse de 5,9 % sur un an. L’excédent commercial dégagé est de 12,7 milliards, en croissance de 8,5 %, se plaçant devant le luxe et les cosmétiques, mais derrière l’aéronautique.

Les Echos du 13 février 2020

 

REGAIN. De créations d’entreprises dans l’industrie, avec 815 300 nouvelles entités en 2019, soit une hausse de 18 % par rapport à 2018.

L’Usine Nouvelle du 13 février 2020

 

FORTE. Baisse du chômage au 4ème trimestre 2019 de 0,4 % point, s’établissant désormais à 8,1 % de la population active.

L’express du 13 février 2020

 

INVESTISSEMENTS. Record en France en 2019 dans le domaine de l’immobilier d’entreprise, avec plus de 41 milliards d’Euros, soit une progression de + 19 %. L’Ile de France en obtient 29, 5, suivie par Lyon, Lille et Toulouse, soit les ¾ de l’investissement total. Quant à Paris, elle dépasse désormais Londres, et devient donc le 1er marché européen pour les investisseurs étrangers.

Batiactu du 17 février 2020

 

CHOIX. Par l’armée suisse de la société française Parrot, premier groupe de drones européen, et deuxième mondial pour le marché des drones grand public, pour fournir des micro-drones.

VIPress.net du 18 février 2020

 

HISTORIQUE. Le contrat partenariat public-privé (PPP) de Eiffage Concessions en Allemagne, pour l’élargissement de 76 km de l’A3, et ce pour un montant de 1,5 milliards d’Euros.

Batiactu du 18 février 2020

 

CONSOLIDER. Son ancrage aux quatre coins de la planète pour Aéroports de Paris (ADP), après l’acquisition de 49,01 % du groupe indien GMR Airport, gérant les aéroports en pleine croissance que sont ceux de New Delhi et Hyderabad, soit un montant de 1,36 milliards d’Euros.

AFP du 20 février 2020

 

EXCEDENT. En progression pour les 19 pays de la zone Euro en 2019, avec 225,7 milliards d’Euros, contre 194,6 en 2018, et avec 2 345,4 Mds€ d’exportations de biens vers le reste du monde.

Le Parisien Eco du 24 février 2020

 

OBJECTIF. De 20 milliards d’Euros de chiffre d’affaires atteint pour Lactalis, soit + 8 %, et avec comme souhait d’investir tous les ans et sur l’ensemble de ses 70 sites français, 200 millions d’Euros.

ACCUMULER. Un record de commandes pour Naval group, avec la somme de 5,3 milliards d’Euros, et un chiffre d’affaires de 3,7 milliards d’Euros.

Les Echos du 24 février 2020

 

RENTABILITE. Record de PSA, avant sa fusion avec le groupe Fiat-Chrysler, avec 74,7 milliards d’Euros de chiffre d’affaires en 2019.

L’Usine Nouvelle du 26 février 2020

 

RACHAT. Par le groupe Legrand de l’américain Focal Point, lui permettant de se renforcer dans le contrôle et les solutions d’éclairage aux Etats-Unis. Le groupe a réalisé en 2019, un chiffre d’affaires de 6,6 milliards d’Euros.

VIPress.net  du 27 février 2020

 

INVESTISSEMENT. De 200 millions d’Euros pour Huawei en France, en y  créant une usine pour préparer l’avènement de la 5G.

VIPress.net du 28 février 2020

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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Biotechs, la France au top

Publié le par Jacques SAMELA.

Biotechs, la France au top
Biotechs, la France au top

Eh oui, encore un secteur où la France se retrouve leader, en Europe, comme dans le monde entier.

Ce qui démontre malgré tout ce que l’on entend et voit de ci delà, et après avoir traité de secteurs comme l’aéronautique, l’agro-alimentaire, la filière cosmétique ou encore la filière vidéo, en attendant d’autres sujets, que la France n’est pas si mal lotie par rapport à d’autres. Rappelons-nous-en.

Et avant de vous apprendre pourquoi ce secteur représente une place forte de l’industrie française, une petite définition du terme biotechnologies.

« Ce terme se compose de « bio » du grec bios, vie, et de « technologie », dérivé du grec tekhnología, littéralement « traité ou dissertation sur un art », notion qui a fait son apparition au XIXe siècle et qui désigne les études des outils et des techniques (du grec techné, art manuel). Les biotechnologies se réfèrent donc aux techniques qui ont prise sur la vie, avec l'objectif de la modifier, de l'apprivoiser » (www.futura-sciences.com).

Assez récent en France, puisque que l’on considère sa naissance vers la fin des années 70 avec deux sociétés qu’étaient  Cayla à Toulouse, et Transgene à Strasbourg, le secteur des Biotech, appelé également Health Tech, représente donc aujourd’hui près de 700 start-up, plus de 300 000 emplois directs et indirects, et surtout 67 MD€ de chiffre d’affaires.

Premier pays européen, et deuxième au niveau mondial après les Etats-Unis, en nombre de sociétés Biotech cotées sur le marché public européen Euronext Paris (www.euronext.com), il compte 7 pôles de compétitivité* dédiés au secteur Pharma-Biotech, il se classe au 2ème rang européen derrière le Royaume-Uni en terme de produits de biotechnologie en développement, avec notamment 59 projets d’investissements étrangers recensés pour 2017, et il est également le seul, en dehors des Etats-Unis, à figurer dans le top 10 mondial du classement Scimago (www.scimagojr.com) des centres de recherche dans le domaine de la santé avec deux établissements que sont l’INSERM et l’AP-HP.

Mais au fait, à quoi servent-elles ces biotechnologies, et d’où viennent-elles également ?

Tout d’abord, elles servent à améliorer notre qualité de vie, et ce depuis l’apparition de l’homme cueilleur-chasseur, qui, se sédentarisant, utilisera le vivant à son profit, intervenant donc sur la nature, afin notamment de remodeler l’environnement dans lequel il se développait. Mais c’est surtout à la fin du siècle dernier que la biologie a été réellement consacrée science de la vie, préparant justement l’avènement des biotechnologies, consistant finalement à valoriser le vivant au profit de l’homme, tout en sachant quand même que des questions éthiques ne sont pas très loin.

Et depuis cette période, c’est à une véritable accélération auquel nous avons droit, avec par exemple l’émergence de la thérapie cellulaire, le développement des biomédicaments, l’élaboration d’organes artificiels, la découverte de nouveaux vaccins, aujourd’hui plus que d’actualité, et bien d’autres innovations exceptionnelles, apportées notamment par ce que l’on considère une mine d’or pour les biotechnologies, les océans, et connues sous l’appellation biotechnologies marines ou bleues.

Et comme la France représente la deuxième puissance maritime au monde, là aussi, elles se retrouvent parmi les leaders avec  les Etats-Unis, l’Australie, le Japon, ou le Canada.

Mais, pour continuer sur cette dynamique, il faut des fonds, pas seulement marins, mais plutôt financiers, car manifestement il y aurait un manque de ce côté d’après France Biotech (www.france-biotech.fr), le représentant officiel de cette filière, qui en juin 2019, afin de remédier justement à cette situation, organisa pour la première fois le HealthTech Investor Days (HTID), réunissant une centaine d’acteurs internationaux du financement de l’innovation, qui sera réitéré cette année les 22 & 23 juin prochain, avec comme objectif d’attirer justement des fonds importants, supérieurs à 50 millions d’Euros, à même d’apporte aux entreprises du secteur une manne financière importante pour créer l’émergence de ces futures grandes, que l’on nomme licornes**.

Mais depuis, sous l’impulsion du Ministère de l’économie et des finances, ce sont plus de 6 milliards qui ont été mis dans la balance en faveur du financement des entreprises technologiques, dont le secteur de la santé dans son ensemble saura prendre à son compte pour accompagner ses champions en devenir.

Champions, qui l’air de rien ont quand même levés 532 millions d’Euros en 2019, un peu moins il est vrai qu’en 2018, avec 802 millions d’Euros, démontrant en cela qu’il reste encore des efforts à faire pour que cette filière pérennise ces actions innovantes afin de garder sa place actuelle, mais surtout afin de gagner de nouvelles parts de marchés, sur un secteur avec des perspectives aussi gigantesques.

*Lyon Biopôle, Medicen, Alsace Biovalley, Atlantic Biotherapies, Cancer Bio santé, Eurobiomed, Nutrition Santé Longévité

**Licorne : Une licorne est une startup dont la valorisation est supérieure à 1 milliard de dollars.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.france-biotech.fr

. http://biotechbourse.fr/biotechs-france-financement-532-millions-eur-en-2019/

.https://www.businessfrance.fr/Media/Default/PROCOM/Kits/Industries%20de%20pointe/Business_France_Essentiel_en_10_points_Biotechs.PDF >

. https://www.supbiotech.fr/debouches-metier-biologie/secteurs/carriere-sante

. https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/10/05/l-absence-frustrante-des-biotechnologies-et-des-technologies-medicales-de-la-start-up-nation_6014309_3232.html

. https://www.futura-sciences.com/tech/dossiers/technologie-biotechnologies-defi-futur-2158/

 

 

Vus et lus dans CNEWS du 20/09/19 et Les Echos du 08/10/19
Vus et lus dans CNEWS du 20/09/19 et Les Echos du 08/10/19

Vus et lus dans CNEWS du 20/09/19 et Les Echos du 08/10/19

France Biotech annonce rejoindre "The International Council of Biotechnology Associations

Boursier.com / Le 28/02/20

 

France Biotech, l'association des entrepreneurs de l'innovation en santé en France, a annonce rejoindre "The International Council of Biotechnology Associations" (ICBA), Alliance Internationale en biotechnologies regroupant 26 associations nationales présentes sur les 5 continents, lors de la réunion biannuelle qui s'est tenue le mardi 25 février 2020 à Londres.

En s'associant avec l'ICBA, qui poursuit des missions similaires à celles de France Biotech au niveau mondial, France Biotech renforce son positionnement au service de ses adhérents et contribuera ainsi à donner de la visibilité à l'écosystème français sur la scène internationale.

Plus de visibilité

L'ICBA est une alliance regroupant différentes associations nationales de biotechnologie et est la plus représentative du secteur... Elle vise à promouvoir les sciences de la vie et plaide pour des politiques en faveur de la croissance des industries de biotechnologies innovantes (santé, industrie, agriculture et environnement).

L'alliance défend et promeut les biotechnologies et leurs enjeux sociétaux à la fois auprès du grand public et des pouvoirs publics.

"Nous sommes très heureux de rejoindre ICBA, une alliance internationale avec laquelle nous pourrons créer des liens avec nos homologues américains, africains, asiatiques, australiens et européens, et, où nous pourrons aussi partager nos visions stratégiques de l'écosystème des biotechnologies et relever ensemble les prochains défis notamment améliorer la santé de demain" explique Franck Mouthon, Président de France Biotech.

Pour plus d'informations sur ICBA : https://internationalbiotech.org/

 

Vu et lu dans Les Echos du 06/12/19 et Challenges
Vu et lu dans Les Echos du 06/12/19 et Challenges
Vu et lu dans Les Echos du 06/12/19 et Challenges

Vu et lu dans Les Echos du 06/12/19 et Challenges

Vu et lu dans Le Monde du 30/08/17
Vu et lu dans Le Monde du 30/08/17

Vu et lu dans Le Monde du 30/08/17

Vu et lu dans Les Echos du 15/01/20 et du 06/03/20

Vu et lu dans Les Echos du 15/01/20 et du 06/03/20

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3599 du 21/02/20
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3599 du 21/02/20

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3599 du 21/02/20

Publié dans Les dossiers

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Starburst Accelerator (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Starburst Accelerator (suite)
Starburst Accelerator (suite)

Comment Starburst Accelerator veut faire décoller les pépites du secteur aéronautique et spatial

Le 20/01/2020

https://www.frenchweb.fr/comment-starburst-accelerator-veut-faire-decoller-les-pepites-du-secteur-aeronautique-et-spatial/389705

 

Si la plupart des grandes entreprises aéronautiques (Boeing) et spatiales (Nasa) sont américaines, celui qui office de catalyseur dans le secteur entre ces mastodontes et les start-up prometteuses du secteur est bel et bien français. En effet, François Chopard, cet ancien ingénieur d’Airbus et de l’US Air Force, passé également par Altran et PwC, a mis sur orbite en 2013 Starburst Accelerator, une structure qui fait office de passerelle entre les différents acteurs de l’aérospatial, de manière à permettre aux jeunes pousses, comme Natilus (drone cargo) ou Safety Lune (solution de réduction de la consommation des avions de ligne lors de la phase de décollage), de prendre leur envol. 

Dans un secteur qui compte plus de 1 500 start-up innovantes, Starburst Accelerator accompagne chaque année une vingtaine de jeunes entreprises à travers le monde, avec des antennes à Paris, Munich, Tel-Aviv, Singapour, San Francisco, Los Angeles et São Paulo. Pour éveiller l’intérêt des grands groupes pour les start-up du secteur, la structure leur permet de jeter un oeil sur les entreprises qui souhaitent rejoindre le programme d’accompagnement de l’accélérateur et de travailler en exclusivité avec les start-up retenus si une technologie retient leur attention.

Un nouveau centre d’innovation à Paris 

Une aubaine pour de grandes entreprises comme Airbus ou Air France-KLM qui doivent s’acquitter d’un abonnement annuel d’environ 150 000 euros en moyenne. Dans le même temps, Starburst Accelerator prend une participation minoritaire dans les start-up qu’elle accompagne en échange des services fournis dans ce cadre. Pour financer les start-up du secteur aéronautique et spatial, et contribuer peut-être au décollage du prochain SpaceX, François Chopard a d’ailleurs levé 200 millions de dollars en 2016, utilisables pour des tickets de 3 à 5 millions de dollars, voire de 10 millions de dollars le cas échéant. 

En début d’année, Starburst Accelerator a également inauguré un nouveau centre d’innovation dans le XVème arrondissement de Paris, qui accueille l’Innovation Défense Lab, l’agence d’innovation de la Direction générale de l’armement (DGA) et du ministère des Armées qui est une sorte de Darpa à la française, ainsi qu’ArianeWorks, une entité hybride pilotée par le Centre national d’études spatiales (CNES) et ArianeGroup. FrenchWeb s’est rendu dans ce nouveau lieu d’innovation pour évoquer les enjeux du marché avec François Chopard, le patron de Starburst Accelerator

Starburst Accelerator : les données clés

Fondateur : François Chopard
Création : 2013
Siège social : Paris
Secteur : Mobilité
Activité : incubateur de start-up aéronautiques et spatiales

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 14 juin 2019, intitulé : Starburst, l'ambition d'un visionnaire

 

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SIMSEO, le résultat

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S.
Photo J.S.

Photo J.S.

SiMSEO : 730 PME sensibilisées, 360 accompagnées à l’intégration d’outil de simulation, 77 offres de service proposées,  139 formations dispensées

SiMSEO, le programme national d’accompagnement des PME à l’usage de la simulation a été clôturé le 30/09/2020. Cette initiative pilotée par Teratec a été un succès national au vu des :

  • 730 PME sensibilisées dans 45 villes de France
  • 360 PME accompagnées à l’achat d’une des 77 offres de service de simulation proposées dans le domaine du BTP et de l’Industrie Manufacturière  
  • 139 formations à l’usage déployées

Cette réussite nationale, qui a  largement dépassé les résultats attendus, a été présentée à la DGE le 8/11/2020.

Déployée sur deux domaines industriels, SiMSEO a été une belle preuve de concept de l’aide apportée à nos PME pour les accompagner dans l’amélioration de leur production numérique.

SIMSEO, le résultat
SIMSEO, le résultat
SIMSEO, le résultat
SIMSEO, le résultat
SIMSEO, le résultat
SIMSEO, le résultat
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Publié dans Les Experts

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SIMSEO ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S.
Photo J.S.

Photo J.S.

Rappelez-vous, le 22 février 2017, vous découvriez le programme SIMSEO

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/02/simseo-datapoc.html

Un programme d'accompagnement des entreprises à l'usage de la simulation numérique.

Demain, le résultat

 

Publié dans Les Experts

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Le luxe français (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le luxe français (suite)
Le luxe français (suite)
Vu et lu dans Capital Hors-Série n° 59 de décembre 2019 et janvier 2020
Vu et lu dans Capital Hors-Série n° 59 de décembre 2019 et janvier 2020

Vu et lu dans Capital Hors-Série n° 59 de décembre 2019 et janvier 2020

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 février 2016, intitulé : Le luxe français, savoir-faire, rayonnement et avenir.

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Mars 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Mars 2020
Mars 2020

Du 09 au 10 mars 2020

. BigData Paris / www.bigdataparis.com

Le salon n°1 du Big Data en Europe

 

Du 10 au 12 mars 2020

. CFIA / www.cfiaexpo.com

L’innovation agroalimentaire s’invente ici !

 

Du 10 au 13 mars 2020

. Simodec / www.salon-simodec.com

Salon international de la machine-outil de décolletage

 

Du 18 au 19 mars 2020

. Afelim / www.rencontreselectroniqueimprimee.com

Rencontres de l’électronique imprimée

. IoT World + MtoM Embedded + Cloud Data Center / www.datacenter-cloud.com

 

Du 25 au 26 mars 2020

. Medinov Connection 2020 / www.medinov-connection.com

L’évènement reference des « Medtech » en France

. Forum Labo Lyon / www.forumlabo.com

Le salon des fournisseurs de matériels et services pour le laboratoire

 

Le 30 mars 2020

. 10 000 startups pour changer le monde / www.evenement-latribune.fr

 

Du 31 mars 2020 au 01 avril 2020

. Bim World / www.bim-w.com

Construction, real estate and infrastructure

 

Du 31 mars 2020 au 02 avril 2020

. Pharmacosmetech / www.pharmacosmetech.com

Salon des services, équipements et process pour les industries pharmaceutique, cosmétique, parfumerie et chimie fine

 

Du 31 mars 2020 au 03 avril 2020

. Global Industrie / www.global-industrie.com

Le rendez-vous international de l’industrie en France

 

 

 

 

Publié dans Agenda

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Criteo, Parrot, Phenix, Qwant, Sigfox, Technicolor, Ubisoft (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Criteo, Parrot, Phenix, Qwant, Sigfox, Technicolor, Ubisoft (suites)
Criteo, Parrot, Phenix, Qwant, Sigfox, Technicolor, Ubisoft (suites)
Vu et lu dans Le Monde du 17/01/20

Vu et lu dans Le Monde du 17/01/20

Criteo: un modèle menacé et une année noire en perspective

AFP 11/02/2020

https://www.frenchweb.fr/criteo-un-modele-menace-et-une-annee-noire-en-perspective/392398

Le groupe français de ciblage publicitaire sur Internet Criteo, dont le modèle est menacé par les limitations croissantes apportées au traçage des internautes, a accusé l’an dernier un recul historique de son chiffre d’affaires et s’attend à une chute encore plus prononcée cette année. S’il réussit à rester bénéficiaire (son bénéfice net a progressé de 2% l’an dernier, à 91 millions de dollars), le groupe voit son chiffre d’affaires et ses revenus ex-TAC (hors reversement aux partenaires) s’inscrire pour la première fois dans le rouge sur un an depuis son introduction en 2013 sur le grand marché à coloration technologique Nasdaq à New York.

La société emblématique de la « French Tech » avait prévenu octobre qu’elle allait connaître une « année blanche » en 2019, et ces deux indicateurs, en baisse de 2% à respectivement 2,3 milliards et 947 millions d’euros, restent conformes, voire légèrement supérieurs, aux attentes des analystes. Ils sont restés stables à taux de change constant. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) se replie en revanche de 7% sur un an (3% à taux de change constant), « malgré des efforts pour mieux maîtriser les coûts », tandis que les flux de trésorerie disponible chutent de 8%, note l’entreprise dans un communiqué.

Pour 2020, Criteo prévoit une chute d’environ 10% de ses revenus ex-TAC à taux de change constant et une réduction de 9% à 10% dès le premier trimestre. Un sérieux coup de frein provoqué par l’attrition des investissements des clients, notamment les plus gros, et plus généralement l’effritement du modèle économique du groupe. L’activité principale de Criteo est le « reciblage publicitaire », qui consiste à suivre la navigation d’un internaute sur le web de sorte à lui proposer de la publicité pour des produits sur lesquels il s’est renseigné mais qu’il n’a pas acheté.

Google après Mozilla et Apple

Or, les possibilités de pistage sur Internet sont aujourd’hui limitées à la fois par des législations qui imposent que l’internaute consente à l’utilisation publicitaire de ses informations personnelles, mais également par le blocage par les navigateurs Internet des ‘cookies tiers’, des petits traceurs installés automatiquement sur l’appareil d’un internaute par les partenaires d’un site Internet. En janvier, le navigateur leader du marché Google Chrome annonçait se donner deux ans pour s’aligner sur ses concurrents Firefox (Mozilla) et Safari (Apple) qui avaient déjà banni, sans sursis, cette pratique. « Les restrictions sur le ciblage publicitaire et l’application plus stricte des règles sur la vie privée » coûteront à Criteo 7 points de croissance en 2020, a développé le directeur financier du groupe Benoît Fouilland lors d’une conférence téléphonique avec des analystes.

L’action Criteo a perdu 75% de sa valeur depuis mai 2017, son dernier grand pic avant les premières annonces de restriction des cookies, sur les appareils mobiles d’Apple. Sa valorisation passait après l’annonce de Google sous la barre du milliard de dollars. Mardi à 16H30, le titre perdait 4% à 14,41 dollars. Pour limiter ses coûts, Benoît Fouilland a également annoncé lors de la conférence avoir fermé au quatrième trimestre une antenne de son centre de recherche et développement sur l’intelligence artificielle installée en 2018 à Palo Alto en Californie.

Réduire l’exposition aux cookies

La nouvelle directrice générale Megan Clarken, qui a pris les rênes du groupe en octobre en remplacement du fondateur Jean-Baptiste Rudelle, resté président du conseil d’administration, a pour sa part dressé une liste des « défis que l’entreprise va devoir affronter », jugeant qu’ils n’étaient pas « insurmontables ». Criteo va notamment devoir réduire son exposition aux « cookies », a-t-elle expliqué, affirmant que le groupe avait développé des solutions permettant de remplacer les « cookies » tiers, mais également qu’il utilisait des identifiants persistants (créés par exemple à partir de courriels) pour 95% de ses quelque deux milliards de profils.

Le groupe doit également continuer d’innover dans de nouveaux produits sur d’autres supports (mobile, TV connectée) et mieux travailler avec les agences de communication, a-t-elle évoqué. « Nous sommes conscients du fait qu’il sera difficile de redresser notre entreprise et que cela ne se fera pas du jour au lendemain », a ajouté Megan Clarken. 

 

. Pour plus d'informations sur Criteo, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 février 2013, intitulé : Criteo, le rêve américain.

 

Parrot choisi par l’Armée Suisse pour la fourniture de micro-drones

18 Fév 2020 / VIPress.net

 

Le Français Parrot, premier groupe de drones européen, a été choisi pour équiper l’Armée Suisse en micro-drones, dans le cadre de l’appel d’offre « Programme Suisse Mini UAV » (Suisse MUAS) contre des acteurs majeurs du drone civil. Les spécifications produits, quantités et montants ne sont pas divulgués.

L’appel d’offre lancé début 2019 par armasuisse, l’agence fédérale responsable des achats des forces armées suisses, est destiné à obtenir une solution efficiente et compétitive pour accompagner les troupes dans le déploiement des micro-drones dans les opérations militaires.

L’expertise de Parrot dans les drones professionnels, la performance de ses solutions dédiées à la Défense et à la Sécurité, et le niveau de cyber-sécurité élevé requis par les forces armées suisses ont été des atouts déterminants dans le choix final, assure le groupe français.

Ce projet structurant marque une nouvelle avancée pour le groupe Parrot dans le domaine de la sécurité et de la défense sur lequel Parrot travaille depuis 2018. A cette occasion, le groupe se mobilisera avec sa filiale senseFly qui sera en charge de l’accompagnement opérationnel en Suisse.

Même si l’impact financier de ce projet sera modeste sur les résultats du groupe, Parrot voit dans ce contrat la confirmation de la qualité de ses innovations technologiques et sa position de premier plan sur le marché du drone civil. Il s’ajoute au contrat de développement signé avec l’Armée américaine en mai 2019 pour la nouvelle génération de drones compacts, dédiée à la surveillance du programme SRR (Short Range Reconnaissance).

Parrot, numéro 2 mondial du marché des drones grand public, conçoit des produits et des logiciels grand public et professionnels. Parrot dispose aussi d’un portefeuille de sociétés et de participations dans les drones professionnels, couvrant équipements, logiciels et services. Les expertises sont principalement centrées sur 3 marchés verticaux : l’agriculture, la cartographie 3D, la géomatique et l’inspection, et enfin, la défense et la sécurité. Le groupe Parrot, conçoit et développe ses produits en Europe, principalement à Paris où est établi son siège et en Suisse. Il compte aujourd’hui plus 500 collaborateurs dans le monde. Sur les neuf premiers mois de 2019, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 57,5 M€, en baisse de 27% par rapport à janvier-septembre 2018. L’activité drones professionnels a vu son chiffre d’affaires progresser de 15%, à 33,2 millions d’euros, tandis que l’activité grand public chutait de 52%, à 23,5 M€.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

Vus et lus dans Les Echos du 10/01/20 et du 15/01/20
Vus et lus dans Les Echos du 10/01/20 et du 15/01/20

Vus et lus dans Les Echos du 10/01/20 et du 15/01/20

Et il y a de cela trois ans (11/01/17), Baptiste Corval, l'un des dirigeant de cette société, me fit l'honneur de me la présenter. En voici le lien et bonne lecture :

Vu et lu Les Echos du 20/9/19
Vu et lu Les Echos du 20/9/19

Vu et lu Les Echos du 20/9/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

Technicolor s’enfonce dans le rouge et conserve ses trois activités

19 Fév 2020

https://vipress.net/technicolor-senfonce-dans-le-rouge-et-conserve-ses-trois-activites/

 

Dévoilé la semaine dernière et présenté aujourd’hui lors d’un Capital Markets Day au lendemain de la publication des résultats 2019, le plan stratégique et les nouvelles initiatives de Technicolor n’ont pas convaincu et le cours de Bourse de l’ex-Thomson multimédia est au plus bas.

Technicolor publie pour 2019 un chiffre d’affaires d’environ 3,8 milliards d’euros (-4,7%), reflétant la croissance à deux chiffres de l’activité services de production (+13,8%, à 893 M€), qui a compensé le déclin du marché de la vidéo en Amérique du Nord dans la branche maison connectée (-12,6%, à 1983 M€) et la baisse des volumes de réplication dans les services DVD (-6,3%, à 882 M€). La perte nette du groupe atteint 217 M€, contre une perte de 67 M€ en 2018.

Le nouveau directeur général de Technicolor, Richard Moat, avec le conseil d’administration et l’équipe de direction, ont conçu un Plan Stratégique 2020-2022 centré sur la priorité donnée aux opportunités de croissance rentable, le renforcement de ses positions de leader et l’amélioration de la compétitivité de ses offres, chacune renforçant la position du groupe à long terme en tant que partenaire de choix sur ses trois activités. Et c’est sans doute là que le bât blesse : le groupe a décidé conserver son périmètre d’activité actuel qui repose sur trois piliers : les services de production, les services DVD (alors que la dématérialisation des contenus semble inéluctable) et la maison connectée (décodeurs TV et Internet).

« Nous avons l’opportunité de profiter de la forte hausse de la consommation de contenus digitaux, d’une demande toujours plus forte dans les contenus originaux et de la croissance soutenue des solutions d’accès haut débit. Mon objectif est de veiller à ce que Technicolor soit pleinement équipé pour devenir un leader sur les marchés sur lesquels il opère », affirme Richard Moat.

« Des mesures concrètes et des priorités ont déjà été identifiées pour chacune des activités de Technicolor. Dans les services de production, Technicolor est idéalement positionné pour bénéficier de la croissance florissante des plateformes de streaming et de la demande sans précédent pour les contenus originaux. Nous positionnons l’entreprise afin de saisir une très importante part de marché dans les films, séries, publicités et animations. Les services DVD ont déjà commencé à créer un modèle commercial plus résilient au travers des renouvellements de contrats incluant des clauses de tarification adaptées au volume. Enfin, dans la division maison connectée, Technicolor se concentrera sur les solutions d’accès haut débit qui profitent déjà d’un meilleur environnement commercial », souligne le plan du groupe français.

Pourtant, dans les services DVD, les baisses de volume continueront d’affecter négativement l’activité, reconnaît l’entreprise, qui compte sur les effets positifs du renouvellement progressif des contrats, associés à des mesures de réduction des coûts, pour rétablir la rentabilité de la branche. Pour la division « maison connectée », Technicolor attend cette année une croissance modérée, le recul prolongé de la vidéo étant plus que compensé par la forte progression des solutions d’accès haut débit. Là-encore, une efficacité accrue et des mesures de transformation, associées à une sélectivité accrue des clients, doivent améliorer la rentabilité.

Technicolor mettra également en œuvre d’importantes mesures de réduction des coûts à hauteur d’environ 150M€ en base annuelle à horizon trois ans dont 40M€ proviendront de la réalisation de l’actuel plan de transformation concernant la maison connectée et 110M€ de la mise en œuvre d’un nouveau plan. L’essentiel de ces mesures est déjà engagé et 100M€ environ seront réalisés en 2020.

Enfin, afin de renforcer sa structure financière et restaurer sa flexibilité stratégique, le groupe compte réaliser une augmentation d’un montant total d’environ 300 M€, prime d’émission incluse ; étendre à 2023 la maturité de ses lignes de crédit, initialement dues en 2021, sous réserve de la réalisation de l’augmentation de capital ; et obtenir une nouvelle facilité court terme de 110 M$ fournissant une marge de manœuvre additionnelle en termes de liquidité.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 juillet 2016, intitulé : Technicolor, un fringant centenaire

Vu et lu dans Les Echos du 20/11/19

Vu et lu dans Les Echos du 20/11/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19/12/13, intitulé : Ubisoft : Union des Bretons Indépendants (UBI), soft (Software).

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M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides

Publié le par Jacques SAMELA.

M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides
M2i Life & Osmobio, réponses françaises aux pesticides

L’Union européenne a prolongé son utilisation de 5 ans en 2017, quand la France, elle, l’interdisait dans les espaces publics, et depuis l’année dernière, chez les particuliers.

De quoi parle- t-on ? Du glyphosate* surtout, mais sans pour autant négliger les autres produits en service aujourd’hui, aussi nocifs, si ce n’est plus, pour la faune, la flore, et au final, Nous.

Mais heureusement, peut-être, et espérons-le, deux entreprises françaises travaillent d’arrache pieds aujourd’hui pour trouver d’autres solutions, plus vertes, mais surtout à même de répondre aux besoins de la demande agricole, de plus en plus croissante, en évitant bien sûr de polluer comme hier et aujourd’hui encore, ces terres primordiales pour nourrir l’ensemble de la planète.

La première se nomme M2i Life Sciences (www.m2i-lifesciences.com), née de la fusion d’une plateforme de développement dédiée aux sciences de la vie, appelée Holis technologies, et du site de production Solvay Organics (SORF) en 2012.

Sa particularité, s’appuyer sur le bio-mimétisme** pour se substituer aux pesticides, en piégeant ou en repoussant les insectes à l’aide d’odeurs plutôt qu’en les tuant, grâce notamment à la conception de phéromones de synthèse perturbant justement l’activité sexuelle des insectes, et donc de contrôler les populations de nuisibles de façon naturelle.

Elle en est même devenue le leader mondial de ce que l’on appelle également le bio-contrôle***, et ce, que ce soit dans le domaine animal, végétal, voire de la santé humaine.

Et manifestement, cela en interpelle plus d’un, car l’année dernière, souhaitant ouvrir une part minoritaire de son capital, elle leva la bagatelle de 60 millions d’Euros auprès de divers investisseurs, lui permettant d’accompagner sa croissance attendue, aidé en cela par un catalogue de plus de 60 produits déjà commercialisés dans près de 35 pays, dont le système élaboré à base de petites capsules biodégradables, diffusables par le biais de tirs de pistolet à air comprimé de paintball, afin de contrecarrer la déferlante chenille processionnaire, fût récompensé d’un prix de l’innovation par le ministère de l’Ecologie, et labellisé COP21, la production de 15 tonnes de phéromones chaque année, le dépôt de 19 familles de brevets, et un C.A. de 20 millions d’Euros en 2018, amené lui à doubler dans les années à venir, car après la protection des grandes cultures de céréales, les vergers, les maraichages, les parcs et les jardins, elle compte s’orienter à l’avenir vers la culture bio, qui comme vous le savez, est en croissance constante, et donc compatible avec ses solutions.

Et comme l’utilisation du bio-contrôle dans le domaine de la protection des plantes, est estimé à 30 % du marché d’ici 2030, représentant déjà aujourd’hui 3 milliards de dollars, il est clair que son avenir est tout tracé.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3633 du 07/11/19
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3633 du 07/11/19

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3633 du 07/11/19

Quant à la deuxième société, Osmobio (www.osmobio.com), sa spécificité consiste à développer des produits biologiques et naturels à base d’extraits végétaux, d’algues marines, et de principes actifs naturels. On dit qu’elle est un acteur incontournable dans le domaine de la phyto-protection biologique.

Créée en 2000 par Jacques Le Verger, en Bretagne, il entreprit très rapidement l’élaboration de ses produits à base d’algues marines, nombreuses en ces lieux, et surtout reconnues pour leurs vertus, anti-âge, hydratantes, nutritives, thérapeutiques, et j’en passe, et donc fertilisantes. C’est que l’on appelle un engrais organique naturel, qui doit quand même être traité avant toute utilisation, car bien évidemment très salées, elles peuvent abimer les végétaux.

Et, elles protègent également des attaques d’insectes et de maladies, ce qui justement n’a pas échappé au créateur de cette société.

C’est donc aidé par divers organismes de recherche comme l’INRA, l’INERIS, les universités de Bretagne Sud et de Bretagne Occidentale, l’Institut Technique de l’Agriculture Biologique, ou encore le Service des Sciences et Techniques du Végétal de la mairie de Paris, que les premières gammes de produits ont été créés.

Seulement voilà, cela fait des années que son produit phare, un désherbant naturel, créé à base d’extraits végétaux, est en attente d’homologation, ce qu’on appelle une AMM (autorisation de mise en marché), de la part de l’agence de sécurité sanitaire (Anses), la seule habilité à la délivrer, et ce malgré l’avis favorable de l’Ineris (www.ineris.fr) en 2012, le considérant sans risques pour l’environnement et l’homme.

Le pourquoi de cette attente interminable, juste le fait que ce produit contenant beaucoup de molécules différentes, implique selon l’agence des études plus poussées que pour une seule molécule chimique, comme les autres désherbants en fait, ce qui fait dire à son créateur qu’il n’y a aucune reconnaissances aujourd’hui pour les produits de bio-contrôle, car n’entrant encore aujourd’hui dans aucune de leur classification.

Et pourtant, des tests ont déjà été menés par la Direction des routes de l’Ouest et la SNCF, très utilisatrice du glyphosate le long de ses voies ferrées, avec avis plus que favorables, et surtout, le produit est lui déjà autorisé aux Etats-Unis, Canada, Russie Brésil, ou encore au Japon.

Alors, en attendant l’issue finale, et positive, elle continue à proposer sous sa marque « Algosavon » une gamme de détergents dédiés à l’entretien des habitations, intérieur et extérieur, à base également d’extraits biologiques d’algues brunes et d’actifs d’origine végétale, espérant qu’avec l’ouverture le 22 février 2020 du Salon International de l’Agriculture (www.salon-agriculture.com), le sujet des pesticides sera mis au premier rang des sujets d’actualité dans l’agriculture française, poussant justement les autorités compétentes à accélérer l’utilisation de produits verts, et qui plus est français.

Et ce n’est certainement pas M2i Life Sciences qui dira le contraire, car au de-là du marché français, il y a au bout un marché mondial, en attente de réponses écologiques pour pallier à la disparition partielle ou totale (cela serait mieux) des pesticides connus aujourd’hui, et bien évidemment nocifs.

 

*Glyphosate : Herbicide organophosphoré, présent dans le Rounddup Pro 360 de Monsanto, et utilisé depuis 1974. (www.futura-science.com)

**Bio-mimétisme : Le biomimétisme désigne un processus d'innovation et une ingénierie. Il s'inspire des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant.

***Bio-contrôle : Ensemble des méthodes de protection biologique répliquant des comportements intra-espèces, et des mécanismes naturels de régulation des bio-agresseurs.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.m2i-lifesciences.com

. L’Usine Nouvelle n° 3633 du 07/11/19

. www.osmobio.com

. http://www.agriavis.com/news-9641-osmobio+une+entreprise+bretonne+a+trouve+un+produit+alternatif+au+glyphosate+.html

. https://wikiagri.fr/articles/osmobio-a-t-il-trouve-un-desherbant-naturel-capable-de-remplacer-le-glyphosate-/16255

. https://www.lesechos.fr/2017/11/osmobio-concocte-un-substitut-naturel-au-glyphosate-188290

. https://www.capital.fr/economie-politique/ce-desherbant-naturel-qui-pourrait-remplacer-le-glyphosate-1260905

https://www.lesechos.fr/2017/11/osmobio-concocte-un-substitut-naturel-au-glyphosate-188290

 

Vus et lus dans Les Echos du 03/02/20 et Le Monde du 10/02/20
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Vus et lus dans Le Parisien Eco du 09/12/19, et Le Monde du 05/06/19
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 27/10/17, intitulé : La filière bio, à la croisée des champs et des chemins.

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Des réponses aux pesticides ?

Publié le par Jacques SAMELA.

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