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Mai 2019

Publié le par Jacques SAMELA.

Mai 2019
Mai 2019

RECORD. De vitesse pour un Falcon 8X du groupe Dassault, en traversant les Etats-Unis reliant les côtes Ouest et Est pendant 4 heures et 28 minutes, battant le précédent record de 24 minutes

L’Usine Nouvelle du 03 mai 2019

 

OPTIMISTES. Les industriels français pour 2019, avec l’intention d’augmenter de 11 % leurs investissements cette année, soit 1 point de plus que durant leurs déclarations de janvier dernier.

Les Echos du 07 mai 2019

 

ACCELERATION. Des créations d’emplois, avec pour le 1er trimestre 66 400 nouveaux emplois, soit la meilleure performance depuis la fin de l’année 2017.

Les Echos du 13 mai 2019

 

ENCOURAGEANT. Pour le secteur des travaux publics, avec pour le 1er trimestre un bond de 16,1 % par rapport à la même période l’an dernier.

Batiactu.com du 14 mai 2019

 

ATTRACTIVE. La France, intégrant pour la 1ère fois le Top 5 du classement du cabinet de conseil américain A.T. Kearney. (www.atkearney.com). Les Etats-Unis mènent toujours la danse, et ce depuis 7 ans, suivi par l’Allemagne, le Canada et le Royaume-Uni. Quant à la Chine, après avoir occupé la tête du classement entre 2002 et 2012, elle se retrouve aujourd’hui à la 7ème place.

MONDIALE. Paris, redevenant la capitale des congrès avec 212 évènements internationaux en 2018 contre 190 en 2017, soit 40 de plus que son dauphin, la capitale autrichienne, Vienne, générant 5,5 milliards d’Euros de retombées économiques.

PREVISION. De 0,3 % au 2ème trimestre dans l’Hexagone, soit à un niveau similaire à celui du 1er trimestre 2019.

Les Echos du 14 mai 2019

 

FINALISATION. De l’acquisition de l’aéroport londonien de Gatwick par le groupe Vinci, avec sa prise de contrôle à hauteur de 3,2 milliards d’Euros et 50,01 %, devenant en cela le deuxième opérateur aéroportuaire mondial.

Les Echos du 15 mai 2019

 

RECUL. Du chômage à 8,7 % de la population active en France, soit son plus bas niveau depuis 2009, et une baisse sur un an de 0,5 %.

Nouvelobs.com du 16 mai 2019

 

MEILLEURE. Que prévue la croissance française en 2018 avec 1,7 %, au lieu de l’évaluation estimée elle à 1,6 %.

Les Echos du 17 mai 2019

 

COMMANDE. De 27 trains alimentés par pile à combustible du groupe Alstom par la filiale du groupe allemand RMV (www.rmv.de), Fahma. Le montant s’élève à 360 millions d’Euros.

VIPress.net du 21 mai 2019

 

POSITIONNEMENT. En hausse pour la France dans le domaine des agroéquipements avec un marché en hausse dans l’hexagone de 6,5 %, une deuxième place en Europe derrière l’Allemagne et devant l’Italie, une cinquième place mondiale, exportant 70 % de leur production, qui elle, a enregistré une progression en 2018 de 5,8 %.

Reussir.fr du 27 mai 2019

 

SELECTION. Du groupe Parrot (www.parrot.com) par l’armée américaine pour participer à un programme de 11 millions de dollars destiné à développer la nouvelle génération d’engins de reconnaissance, connus sous le nom de drone.

Frenchweb.fr du 28 mai 2019

 

OPTIMISME. Des entreprises françaises au plus haut depuis sept mois avec 60 % des chefs d’entreprises se déclarant confiants pour l’avenir.

La Tribune du 31 mai 2019

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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Qwant (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Qwant (suite)
Qwant (suite)

Qwant, un petit moteur qui fait du bruit

par Catherine Moal - le 4 juin 2019 / www.alliancy.fr

https://www.alliancy.fr/a-laffiche/bigdata/2019/06/04/qwant-un-petit-moteur-qui-fait-du-bruit?utm_source=Newsletter06juindossierretail&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter

Face à Google, Qwant, le seul moteur de recherche européen doté de sa propre technologie, file sa route ! Il vient de signer un accord de partenariat avec Microsoft et se voit adopter par défaut par l’administration française.

Éric Léandri, fondateur de Qwant, interviendra lors du dîner-débat du Club des Partenaires du Numérique, le mardi 11 juin 2019 (Paris 2) sur le thème : « Face aux leaders américains et asiatiques du numérique : quelle place pour les alternatives européennes ? ». Inscrivez-vous.

Qwant et Microsoft viennent d’annoncer leur partenariat, pour un Internet ouvert et responsable, un objectif que le géant et la start-up française (née en 2013) partagent. Ainsi, Qwant pourra proposer aux internautes français et des autres pays où il est présent*, une expérience plus efficiente de recherche en ligne en termes de respect de la vie privée et la confidentialité de leurs recherches, tout en améliorant la qualité des résultats obtenus. Ce partenariat permet également à Qwant d’afficher des publicités en ligne qui ne ciblent, ni ne tracent ses utilisateurs.

Dans le cadre de ce partenariat, Qwant reste toutefois maître de sa technologie (et de son algorithme), son index et son infrastructure clients, sans collecte de données personnelles. Il fera surtout partie des options pré-remplies dans les prochaines versions du navigateur Edge* (qui remplacera Internet Explorer) de Microsoft. De son côté, le géant américain met à la disposition de Qwant, la puissance de calcul additionnelle de son Cloud Azure pour répondre aux besoins croissants du marché européen, les services Microsoft Advertising, ainsi que les recherches algorithmiques de Bing, qu’il utilise quand il ne fournit pas ses propres requêtes.

Voir la vidéo : [VivaTech 2019] Interview Éric Léandri (Qwant)

https://www.alliancy.fr/a-laffiche/bigdata/2019/05/29/vivatech-2019-interview-eric-leandri-qwant?utm_source=Newsletter06juindossierretail&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter

 « Ensemble, nous allons poursuivre l’émergence d’un moteur de recherche européen, éthique et souverain. C’est un partenariat gagnant-gagnant-gagnant. Pour Microsoft, pour Qwant et pour l’Europe », a déclaré Eric Léandri, président et co-fondateur de Qwant lors de l’annonce.

Par la suite, Qwant pourra compléter ses technologies propres par des technologies Microsoft pour ses futurs projets, tels que le développement d’une « plateforme de confiance » open source de gestion des contenus et des droits d’auteurs sur Internet permettant de répondre aux objectifs de la directive européenne sur les droits d’auteurs, dans l’optique de protéger et promouvoir la diversité de la culture et de la création européenne.

Une voix enfin entendue par l’administration française

Le secrétaire d’Etat à l’économie numérique, Cédric O, a d’ailleurs dévoilé, lors du dernier salon Viva Technology, la publication d’une circulaire invitant l’ensemble des directions des Systèmes d’information (DSI) de l’Etat et de l’administration française à installer Qwant comme moteur de recherche par défaut. Les agents de l’Etat pourront bien sûr choisir d’utiliser un autre outil s’ils le souhaitent. France Télévisions, la Région Ile-de-France comme l’Assemblée nationale l’ont également déjà adopté. Enfin, à noter que Qwant s’est engagé à reverser à la presse 5 % de ses revenus publicitaires au titre des droits voisins…

* Qwant est actuellement disponible en 28 langues et plus de 40 pays

** Edge est un des navigateurs intégrés à Windows 10 (système d’exploitation de Microsoft), téléchargeable sur PC, Mac et mobiles.

Un sixième datacenter programmé

Après Paris, Rouen, Nice, Ajaccio et Epinal, Qwant compte implanter son sixième datacenter en Région Occitanie, même si le lieu exact n’est pas encore arrêté. Un nouvel outil, d’une capacité de 4 pétaflops, indispensable pour le moteur de recherche qui a traité plus de 18 milliards de requêtes l’an dernier et pour qui il reste nécessaire d’augmenter continuellement le nombre de pages référencées et de développer les applications autour de l’image (cartes, photos, imagerie médicale…). Sa mise en service est prévue pour l’an prochain.

La région Occitanie souhaite ainsi devenir leader dans l’hébergement de données. Un cluster, « Occitanie Data » (17 membres fondateurs, dont Qwant), a en ce sens été créé en avril dernier pour faciliter les échanges entre les collectivités locales et les acteurs privés du secteur.

 

Vu et lu dans Les Echos du 17/05/19

Vu et lu dans Les Echos du 17/05/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

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L' animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L' animation française (suite)
L' animation française (suite)
L' animation française (suite)

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 mars 2014, intitulé : L'animation française, une richesse nationale.

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Le CEA (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le CEA (suite)
Le CEA (suite)
Vus et lus dans CEM n° 66 de février 2019, et La gazette du laboratoire n°253 de mai 2019
Vus et lus dans CEM n° 66 de février 2019, et La gazette du laboratoire n°253 de mai 2019
Vus et lus dans CEM n° 66 de février 2019, et La gazette du laboratoire n°253 de mai 2019

Vus et lus dans CEM n° 66 de février 2019, et La gazette du laboratoire n°253 de mai 2019

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 avril 2016, intitulé : Le CEA, au service de l'industrie française

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BlaBlaCar (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

BlaBlaCar (suite)
BlaBlaCar (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 25/09/18

Vu et lu dans Les Echos du 25/09/18

Vus et lus dans Ville, Rail & Transports de décembre 2018 et Challenges n° 586 du 15/11/18
Vus et lus dans Ville, Rail & Transports de décembre 2018 et Challenges n° 586 du 15/11/18

Vus et lus dans Ville, Rail & Transports de décembre 2018 et Challenges n° 586 du 15/11/18

Vus et lus dans Les Echos du 04/03/19, Le Figaro du 02/04/19, et Le Monde du 09/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 04/03/19, Le Figaro du 02/04/19, et Le Monde du 09/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 04/03/19, Le Figaro du 02/04/19, et Le Monde du 09/04/19

Vus et lus dans Les Echos du 04/03/19, Le Figaro du 02/04/19, et Le Monde du 09/04/19

Pour encore plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 22 janvier 2015, intitulé Blablacar, en voiture tout le monde.

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Fermob, Opinel (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fermob, Opinel (suites)
Fermob, Opinel (suites)
Vu et lu dans Capital d'avril 2019
Vu et lu dans Capital d'avril 2019

Vu et lu dans Capital d'avril 2019

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou relire le dossier du 01 juillet 2013 consacré à la marque française Fermob.

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23182 du 15/03/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23182 du 15/03/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23182 du 15/03/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23182 du 15/03/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 18 mai 2017, intitulé : Laguiole & Opinel : A couteaux tirés.

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Juin 2019

Publié le par Jacques SAMELA.

Juin 2019
Juin 2019

Du 03 au 05 juin 2019

. SMARTSPACE / www.business.esa.int

You business powered by space

 

Du 03 au 06 juin 2019

. GLOBAL CHALLENGES SCIENCE WEEK / www.edu.univ-grenoble-alpes.fr

Les grands défis du XXI ème siècle

 

Du 04 au 06 juin 2019

. 3D PRINT / www.3dprint-exhibition.com

Le salon référent en France de la fabrication additive

 

Le 06 juin 2019

. INOSPORT / www.inosport.fr

Le rendez-vous dédié aux innovations dans les secteurs du sport, loisir et bien-être

 

Du 10 au 15 juin 2019

. Festival International du film d’animation / www.annecy.org

 

Du 11 au 12 juin 2019

. FORUM TERATEC / www.teratec.eu

Le rendez-vous des experts internationaux de la simulation et du big data

. AI PARIS / www.aiparis.fr

Panorama complet des opportunités et technologies de l’intelligence artificielle

 

Du 12 au 13 juin 2019

. SALON DES ENTREPRENEURS / www.salondesentrepreneurs.com

 

Du 17 au 18 juin 2019

. BUSINESS HYDRO / www.business-hydro.fr

Rencontres d’affaires de la filière hydro

 

Du 17 au 23 juin 2019

. SALON DU BOURGET / www.siae.fr

Le rendez-vous de l’aviation civile et militaire

 

Le 20 juin 2019

. EURATECH’ DAY / www.euratechday.com

Le rendez-vous de la tech et des start-up

. DIX HUIT POUR CENT / www.assises-parite.com

Les assises de la parité

 

Du 22 au 26 juin 2019

. ECCM19 / www.eccm19.org

Conférence sur les matériaux composites

 

Le 25 juin 2019

. Le sommet du Grand Paris / www.evenement.latribune.fr

 

Le 26 juin 2019

. La Journée de l’Innovation / www.ccinordisere.fr

 

Le 27 juin 2019

. 360 POSSIBLES / www.360possiblesgrandest.fr

 

 

Publié dans Agenda

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Le rendez-vous de l'Europe : Et maintenant ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Et maintenant ?
Le rendez-vous de l'Europe : Et maintenant ?

Les élections européennes désormais passées, avec vous l’avez certainement vu ou entendu, plusieurs faits importants pour l’existence de l’Union Européenne, que sont tout d’abord la participation en hausse dans l’ensemble des pays européens avec 51 % de suffrages, contre 42,6 % en 2014, la France arrivant elle à 52 %, la montée en puissance du sujet de l’écologie, grâce à certains scores représentatifs en Allemagne avec plus de 20 % de suffrages, en Irlande, une surprise avec 23 % de suffrages, ainsi qu’en France avec plus de 13 %, permettant à l’Europe dite verte de porter son capital siège à près de 70 au lieu de 54 précédemment, et de devenir la 3ème ou la 4ème force politique du parlement européen, mais aussi la percée contenue des souverainistes et consorts, attendu comme un tsunami, mais qui finalement pourrait être, pour faire la comparaison, comparée à une légère montée des eaux, ne permettant certainement pas à l’ensemble de ces forces, loin d’être unies, et dont la prémonition avant les élections était qu’elles allaient renverser la table en renvoyant chez eux cet ancien monde honnie, de représenter un blocage suffisamment fort pour empêcher le bon fonctionnement de l’Union. Malgré tout à prendre en considération et à surveiller de près.

Et maintenant me direz-vous ?

Tout d’abord des tractations, déjà en cours, pour désigner durant la rentrée parlementaire européenne ses principaux représentants pour les cinq ans à venir, ensuite, le plus urgent selon moi, régler définitivement ou pas, on ne sait plus finalement, le sujet du Brexit, afin d’éviter une paralysie totale de l’institution, ce qui serait à l’heure de choix primordiaux pour son avenir plutôt inopportun, car la marche du monde, ses concurrents, ses adversaires, ne l’attendront certainement pas, et enfin, la mise en œuvre d’actions pérennes concernant notamment la défense européenne, la gestion migratoire, sa compétitivité, et bien évidemment son positionnement face aux challenges de la transition énergétique, sujet qui sera certainement récurrent durant ces cinq prochaines années.

Pour ma part, ayant présenté durant de nombreux mois cette réalité européenne qui est la nôtre, j’espère justement que vous avez pu en apprécier mes interventions, sachez que je compte continuer ce travail d’information, en réitérant mes publications ciblées et donc ma rubrique intitulée « Le rendez-vous de l’Europe », mais plutôt chaque mois cette fois-ci, afin de ne pas être redondant, et redonner pleinement sa place au sujet principal de mon blog, la compétitivité de la France, de toute manière indissociable aujourd’hui de l’Union Européenne.

Jacques Samela

 

Publié dans En bref

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Atos, le mousquetaire du numérique

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos, le mousquetaire du numérique
Atos, le mousquetaire du numérique

Loin d’être une start-up, de nationalité française, et pourtant, leader international dans le domaine de la transformation digitale.

En effet, avec un chiffre d’affaires approchant les 13 milliards d’Euros, et 120 000 salariés dans 73 pays, le groupe Atos (www.atos.net), peut être considéré comme un acteur de poids dans l’avènement du monde numérique de demain.

Et pourtant, sa naissance date du siècle dernier, avec la création en 1962 de la société Cegos Informatique, devenant après sa fusion en 1972 avec la société Sliga, Sligos, SSII dans le domaine des solutions de paiements, participant notamment à la mise en place de la carte bleue, et enfin Atos en 1997, après cette fois-ci avoir fusionné avec les sociétés Axime et SGI.

En 2000, Atos acquiert Origin, filiale du groupe informatique Philips, pour devenir Atos Origin, et en 2011, suite à l’acquisition cette fois-ci de Siemens IT Solutions and Services, retrouve l’appellation précédente, Atos, signifiant désormais, Atos Origin to SIS.

Ensuite, et ce jusqu’à aujourd’hui, le groupe signe un partenariat stratégique en 2011 avec Microsoft, afin de proposer aux administrations et organisations publiques françaises les produits « Office 365 », lance en 2014 une OPA sur la société informatique Bull d’un montant de 620 millions d’Euros, et acquiert ensuite pour plus de 800 millions d’Euros, une partie de l’activité d’outsourcing informatique du groupe d’origine américaine Xerox, lui permettant d’annoncer des résultats records en 2016, avec un C.A. de 11,17 millions d’Euros, en hausse de 9,7 % par rapport à 2015, et de faire son entrée au CAC 40 en mars 2017. Par-contre, son offre d’acquisition de 4,3 milliards d’Euros pour acquérir le leader de la sécurité numérique Gemalto (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/09/gemalto-leader-mondial-et-francais.html), est rejetée au profit de Thales.

Cependant, ce coup d’arrêt n’est qu’une péripétie dans l’activité du groupe, car depuis 2016, et le lancement de produits novateurs dans les domaines du big data, de la cybersécurité et des systèmes critiques, des partenariats prestigieux ont été actés, comme par exemple avec le groupe américain dell, afin de développer des solutions et des services informatiques, devenant en cela l’une des plus importantes relations de partenariat de sa filiale Dell EMC dans le monde, avec le CIO en devenant le partenaire informatique mondial des Jeux Olympiques et Paralympiques, avec Google Cloud, dans le domaine de l’IA, avec à la clé l’ouverture d’un lab R&D sur le site de son siège social à Bezons, après ceux de Dallas et de Londres, ou encore l’acquisition de l’entreprise américaine Syntel (www.atos-syntel.net) pour 3,4 milliards de dollars, détenant notamment plusieurs centres offshore en Inde.

Mais, loin de s’arrêter à cela, le groupe, dont le chiffre d’affaires en 2018 a donc atteint 12,26 milliards d’Euros, continue à se poser comme un des acteurs phares sur un certain nombre d’activités d’avenir, comme par exemple les supercalculateurs, avec l’élaboration en 2016 de Bull Sequana, soit le plus puissant au monde de la génération exascale.

Ensuite, c’est sa gamme de boitiers cryptographiques de hautes performances « Trustway proteccio » qui reçut la certification Secret OTAN, suivi du lancement en 2016 du programme Atos Quantum, dont le but est de repousser les limites dans le domaine de la recherche en informatique quantique, et très récemment, le choix de la DGA sur le groupe, associé à Cap Gemini, pour la phase II du projet Artemis (architecture de traitement et d’exploitation massive de l’information multisources), destiné à la mise en place d’une plate-forme sécurisée de big data et d’IA, censé révolutionner la façon dont les armées françaises traiteront dans l’avenir leurs données.

Donc, au vu de ces informations, c’est bien à un futur grand dans le domaine des ESN (entreprise de service numérique) auquel nous devons nous attendre pour le futur, avec à sa tête, Thierry Breton, un président dont le pedigree ferait certainement envie à l’ensemble de ses concurrents, pour la plupart américains, ayant dirigé par le passé des groupes de renom comme Thomson (1997-2002) et France Telecom (2002-2005), avant de devenir Ministre de l’économie, des finances et de l’industrie (2005-2007), et d’obtenir par deux fois (2010 et 2017) sa place dans le classement des 100 patrons les plus performants au monde, élaboré chaque année par la Harvard Business Review.

Mais, souhaitant éviter de faire du surplace en s’appuyant essentiellement sur ses acquis, le groupe vient de présenter durant l’évènement « Vivatech » un nouveau serveur informatique utilisant des algorithmes d’intelligence artificielle, censés répondre aux besoins de plus en plus croissants des objets connectés. Largement concurrencé par HP Enterprise, Lenovo ou Dell, il compte malgré tout mettre 4 milliards d’Euros sur le sujet, souhaitant justement se placer comme une nouvelle alternative, mettant en exergue ses réussites.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. Le monde informatique

 

 

 

Vus et lus dans Les Echos du 06/08/18, du 07/05/19, du 17/05/19, et Les défis du CEA n° 230 de septembre 2018
Vus et lus dans Les Echos du 06/08/18, du 07/05/19, du 17/05/19, et Les défis du CEA n° 230 de septembre 2018
Vus et lus dans Les Echos du 06/08/18, du 07/05/19, du 17/05/19, et Les défis du CEA n° 230 de septembre 2018

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La DGA retient Atos/Cap Gemini et Thales/Sopra Steria en compétition pour le projet Artemis

24/05/2019 / VIPress.net

La Direction générale de l’armement (DGA) a notifié la deuxième phase du projet Artemis (architecture de traitement et d’exploitation massive de l’information multi-sources). Destiné à mettre au point la future plate-forme sécurisée de big data et d’intelligence artificielle, Artemis a pour ambition de révolutionner la façon dont les armées traiteront leurs données.

Ce projet est établi dans le cadre d’un partenariat d’innovation lancé en 2017 avec trois entreprises. Pour cette deuxième phase, la société Atos associée à Cap Gemini et le groupement Thales / Sopra Steria ont été retenus. Dans 30 mois, l’un de ces deux acteurs industriels devrait être sélectionné pour déployer, améliorer et soutenir la plate-forme Artemis.

Mis au cœur de la transformation numérique du ministère des Armées, le projet Artemis vise à mutualiser sur un espace réservé au ministère la masse de données numériques qu’il produit ; faciliter leur gestion, administration et exploitation ; accélérer les développements d’applications basées sur ces données. À terme, une version publique sera ouverte à la communauté scientifique et industrielle. Elle permettra de tester rapidement des réponses à une problématique métier ; offrir des kits de développement avec des composants, des règles et des données non sensibles.

Cet ensemble permettra de prototyper très rapidement des solutions logicielles et d’évaluer leurs performances. Les concepts retenus pourront alors être facilement portés sur l’espace privé du ministère des Armées, où seront stockées et traitées, de manière sécurisée, les données réelles.

Comme pendant la phase initiale du projet, les partenaires sélectionnés sont incités à s’appuyer sur des laboratoires académiques, des start-ups et des PME qui innovent dans le monde des applications numériques civiles et de l’intelligence artificielle.

Pour les départager, six expérimentations concrètes utilisant les solutions Artemis ont été contractuellement commandées à chaque partenaire sur les questions opérationnelles suivantes : le suivi d’une flotte, le partage de connaissance, la maintenance, l’état de santé des militaires, l’analyse des réseaux, et le traitement de données hétérogènes. Ces expérimentations pourront être complétées par d’autres sujets jugés prioritaires.

Dès cet été, les développements incrémentaux pour le socle commun aux versions publique et privée de la plate-forme vont débuter. Ils permettront d’assurer, à la fois, la parfaite adéquation au besoin et une montée en puissance progressive. Des déploiements pilotes auront lieu dès 2020. La version V1 homologuée de la plate-forme Artemis est attendue pour 2021.

Thales et Sopra Steria soutenus par un écosystème de 80 sociétés, laboratoires et PME innovantes

La numérisation croissante de l’engagement des forces françaises concerne les services de soutien et de maintenance logistique, comme les agents de renseignement, l’analyse prédictive, le déploiement des systèmes d’information et de communication, la cybersécurité ou encore l’entrainement et la simulation. En partenariat avec Sopra Steria, Thales se réjouit d’avoir été retenu par la DGA pour la mise en œuvre de la deuxième phase du partenariat innovant Artemis.

Celle-ci consiste en l’amélioration des capacités de la plateforme, sa résilience et son adéquation à des usages plus nombreux et plus exigeants. Cette phase de maturation de la solution permettra de la tester notamment dans les domaines de la cybersécurité, du renseignement, du traitement d’image, de la maintenance et de la santé du soldat. Ce démonstrateur opérationnel comprend l’intégration de données massives, le développement de traitements spécifiques et une interface utilisateur novatrice pour présenter les résultats des traitements, progressivement déployé sur de nombreux sites opérationnels.

A terme, cette plateforme s’adressera aux besoins interministériels de traitement de l’exploitation de données de masses, problématiques partagés par les douanes, la justice et à sécurité intérieure. Elle sera également disponible pour les autres services de l’administration.

Soutenu par un écosystème de 80 sociétés, laboratoires et PME innovantes, Thales et Sopra Steria accompagnent les ambitions du ministère des Armées pour que les opérateurs puissent prendre la bonne décision à chaque moment décisif de leur mission. Thales compte ainsi démontrer son expertise dans les hautes technologies, et particulièrement dans le Big Data, l’Intelligence Artificielle Comme La Cybersécurité.

Atos, Cap Gemini et le CEA sélectionnés pour livrer un démonstrateur de plateforme Big Data à la DGA

Dans le cadre de la deuxième phase du projet Artemis, Atos est également sélectionné avec ses partenaires stratégiques – Capgemini et le CEA – pour livrer un démonstrateur de plateforme Big Data à la Direction Générale de l’Armement (DGA). Le projet a pour objectif de doter à terme le Ministère des Armées d’une « infostructure » souveraine de stockage et traitement massif de données. Artemis vise à doter la France d’une capacité de traitement des données de masse pour lui permettre d’agir de façon autonome dans les domaines du renseignement, du commandement des opérations et dans l’espace numérique.

Dans le cadre du consortium, Atos, leader du consortium, conçoit la plateforme de souveraineté. Elle comprend l’infrastructure matérielle de calcul haute performance (avec ses serveurs BullSequana) ; l’infostructure, c’est-à-dire un environnement de développement collaboratif des applications ou forge logicielle ; ainsi que les différents aspects de sécurité. Cap Gemini apporte sa capacité à développer et mettre en œuvre l’intelligence artificielle à l’échelle en intégrant des partenaires innovants.

Le groupe sera également en charge de la réalisation de l’ « usine logicielle » qui permettra aux utilisateurs d’Artemis de développer leurs propres produits. Le CEA participe à plusieurs cas d’usage ainsi qu’à la sécurisation de l’infostructure. Le CEA apporte son expertise et ses compétences scientifiques, particulièrement dans les domaines du calcul intensif et de la cybersécurité, ainsi que dans celui de l’analyse sémantique des textes et des images.

Le consortium s’appuie également sur un ensemble de partenaires académiques (l’ENS Paris-Saclay et l’UTC Compiègne), d’ETI (Bertin Technologies) et de start-up.

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle du 25/04/19
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle du 25/04/19
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle du 25/04/19
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle du 25/04/19

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle du 25/04/19

Publié dans L'entreprise du mois

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Ne ratez-pas

Publié le par Jacques SAMELA.

Ne ratez-pas
Ne ratez-pas

En effet, ne ratez-pas demain le sujet consacré au groupe français Atos.

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