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Pour Mes Lectrices (cette fois-ci)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Qarnot (suite)

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Qarnot (suite)
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Qarnot lève 6 millions d’euros pour exploiter la chaleur émise par les ordinateurs

31/03/2020

https://www.frenchweb.fr/qarnot-leve-6-millions-deuros-pour-exploiter-la-chaleur-emise-par-les-ordinateurs/397200

La consommation d’énergie des ordinateurs est une perte tant sur le plan économique qu’écologique. Dans ce contexte, Qarnot computing, qui reconvertit l’énergie des ordinateurs en chaleur, lève 6 millions d’euros en série B auprès de la Banque des Territoires (Caisse des Dépôts), Engie Rassembleurs d’Énergies, A/O Proptech et le groupe Casino

Lancé en 2010 par Paul Benoit et Miroslav SviezenyQarnot computing recycle la chaleur émise par des ordinateurs pour en faire une ressource nouvelle. La startup conçoit et commercialise différents produits sur ce modèle, comme une chaudière numérique baptisée QB1, commercialisée en France et en Finlande, qui permet de produire de l’eau chaude à partir de la chaleur émise par des ordinateurs. Qarnot développe également QH1, un radiateurs-ordinateurs pour chauffer des bâtiments, ou encore QC1, un crypto-radiateur. Ce dernier permet également de chauffer des bâtiment tout en minant des crypto-monnnaies. 

Miser sur les data centers

La startup basée à Montrouge revendique à ce jour plus de 1 000 logements sociaux chauffés via des ordinateurs, grâce à sa technologie. L’an passé, Qarnot computing et le groupe Casino annonçaient le lancement d’une entreprise commune baptisée ScaleMax, destinée à installer des data centers dans les entrepôts pour les chauffer. Ils ont par ailleurs inauguré un premier site de calcul intensif dans l’entrepôt d’un magasin Cdiscount en Ile-de-France.

D’autres acteurs français commencent à émerger sur ce secteur, à l’instar de la startup Tresorio, qui s’emploie à recycler la chaleur des centres de données via des chaudières numériques et qui a levé des fonds en 2019.

Qarnot computing compte parmi ses clients BNP Paribas, la Société générale, Naxitis ou encore Illumination MacGuff. Dans le cadre de cette levée de fonds, la startup ambitionne d’accélérer son activité en R&D et de recruter davantage, notamment pour les pôles informatique et commercial. «Cette levée de fonds va nous permettre de franchir un nouveau cap et d’accélérer notre croissance autour de notre gamme de produits et services déjà reconnus et demandés», commente Paul Benoit

Qarnot computing : les données clés 

FondateursPaul Benoit et Miroslav Sviezeny 
Création: 2010
Siège social: Montrouge, France 
Secteur: smart building, cloud, HPC

Activité: exploite la chaleur émise par des ordinateurs


Financement: 6 millions d’euros en série B en mars 2020 auprès de la Banque des Territoires (Caisse des Dépôts), Engie Rassembleurs d’Énergies, A/O Proptech et le groupe Casino.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 27 juin 2016, intitulé : Qarnot Computing, chauffer à moindre coût.

 

 

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Parrot (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Parrot (suite)
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PARROT : CHIFFRE D’AFFAIRES EN CHUTE DE 30%, MAIS PERTES RÉDUITES AUX ¾

19 Mars 2020 

https://vipress.net/parrot-chiffre-daffaires-en-chute-de-30-mais-pertes-reduites-aux-%c2%be/

 

Recentré sur les drones et solutions professionnels, le groupe Parrot a réalisé un chiffre d’affaires de 76,1 M€ en 2019. Ce recul de 30% est lié à l’effondrement des ventes des anciens produits à destination du grand public (-77%).

Les produits et solutions à destination des clients professionnels ont contribué à hauteur de 67% au chiffre d’affaires du groupe et ont affiché une croissance de 10%, et de 14% retraitée des activités de services arrêtées (Airinov, Airsupport).

Retraitées de ces effets, les ventes de drones à périmètre comparable ont reculé de 2% par rapport à 2018. Parrot veut y voir l’agilité du groupe à mener un repositionnement rapide, capitalisant sur ses atouts sur un marché des drones qui mûrit progressivement.

En 2019 le groupe a ainsi poursuivi le développement de ses offres de drones et de solutions professionnels, porté une attention significative à l’allocation de ses ressources et au redressement de sa marge, et mis en œuvre de nouvelles opportunités de croissance sur les marchés de la défense et de la sécurité.

Le groupe français rappelle notamment qu’en mai 2019, la société a été retenue par le U.S. Department of Defense pour participer au développement de la nouvelle génération de drones de reconnaissance à courte portée destinée à l’U.S. Army. Le résultat de cet appel d’offre sera connu courant 2020. Début 2020, le groupe a aussi remporté l’appel d’offre « Programme Suisse Mini UAV » (Suisse MUAS) pour équiper les Forces Armée Suisse en micro-drones.

La stratégie ainsi mise en œuvre en 2019 génère un redressement du taux de marge brute qui ressort à 63,7% (et de 61,4% retraité des éléments non récurrents). Il est soutenu par la diminution des activités grand public et l’évolution du mix produit en faveur des drones et solutions professionnels.

En 2019, le groupe a piloté ses opérations avec 2 axes prioritaires : le maintien d’une forte capacité d’innovation, gage de son avenir sur le marché des drones, et le strict contrôle des coûts passant également par la simplification de son organisation, permise par la réduction des ventes d’anciennes générations de produits grand public.

Dans ce contexte, les dépenses de R&D s’élèvent à 35,2 M€, contre 37,2 M€ en 2018. Les dépenses marketing et commerciales ont diminué de 41 % pour s’établir à 21,7 M€. La diminution de 14,8 M€ des dépenses résulte de la réorganisation mise en œuvre au 3e trimestre 2018 : réduction des effectifs et des opérations marketing permises par le recentrage sur les offres professionnelles, le regroupement des plateformes commerciales et des centres logistiques et la réduction du nombre de produits vendus. Ces tendances se reflètent également dans la baisse de 28 % des dépenses de production et qualité, à 6,6 M€ en liaison avec la réduction du portefeuille de produits et l’absence de lancement d’équipements significatifs en 2019.

La stratégie de recentrage sur les drones et solutions professionnels, et les importants efforts consentis par les équipes dans le cadre de la réorganisation ramènent la perte opérationnelle courante à -28,4 M€, contre -65,9 M€ en 2018. A fin 2019, l’effectif du groupe est de 545 salariés (contre 659 à fin 2018). 53 % sont dédiés à la R&D et 75 prestataires externes contribuent à la réalisation des projets qui seront finalisés en 2020.

Tenant compte de l’absence d’impôts en 2019, le résultat net ressort à -29,6 M€, contre -111,2 M€ en 2018.

Conformément à ses engagements, la stratégie et les efforts déployés en 2019 permettent de préserver la trésorerie nette qui s’établit à fin décembre à 125,1 M€ hors impact IFRS 16 (et à 116,0 M€ incluant IFRS 16).

Le groupe Parrot estime avoir redressé sa situation en 2019 et dégagé des marges de manœuvre pour poursuivre sa stratégie d’innovation et d’expansion sur ses marchés clés : la cartographie 3D, la géomatique, l’inspection, l’agriculture de précision, et la sécurité.

En 2020, sur un marché des drones et solutions professionnels attendu en croissance, le groupe table notamment sur l’avancement de ces projets dans le domaine de la défense et de la sécurité, et la poursuite d’une stratégie commerciale ciblant les professionnels, les entreprises, les grands comptes et les gouvernements.

Au regard de la crise du coronavirus, Parrot n’a pas à ce stade rencontré de problème de production (seuls les drones à marque Parrot sont actuellement produits en Chine) ou d’allocation de composants, et estime disposer d’un stock adapté à son plan de marche pour le 1er semestre 2020.

 

 

PARROT VA PRODUIRE SON PROTOTYPE DE DRONE POUR LE DÉPARTEMENT DE LA DÉFENSE AUX ÉTATS-UNIS

16 Avr 2020 | VIPress.net

Parrot, premier groupe de drones européen, a franchi une nouvelle étape dans le programme de drone SRR (Short Range Reconnaissance) de l’US Army. En prévision d’une augmentation de la demande du Département de la Défense, Parrot commencera à produire les prototypes du drone dédié à ce programme aux États-Unis via son partenaire de sous-traitance NEOTech.

Pour les dernières étapes de ce processus de sélection, Parrot participera ainsi à une évaluation opérationnelle pour appuyer la décision d’attribution de la production de l’US Army. Le Français a été présélectionné avec cinq autres fabricants de drones afin de développer des prototypes de drones de reconnaissance à courte portée à usage militaire.

Le prototype final présenté par Parrot, conçu avec des composants sélectionnés pour être conformes aux exigences élevées de l’armée et du gouvernement américain, a été approuvé pour entrer en production. C’est avec son partenaire NEOTech que Parrot s’associe pour finaliser la mise en place de sa chaîne de production aux États-Unis pour fabriquer le lot de prototypes de très haut standard qui seront livrés à l’US Army et à la DIU (Defense Innovation Unit) en juillet 2020.

L’assemblage final du prototype se fait également de manière très sécurisée et contrôlée avec l’installation au sein des sites de NEOTech de tous les logiciels développés par Parrot à Paris (France) garantissant ainsi la fiabilité du produit et de sa gestion des données.

Avec plus de 40 ans d’expérience dans la fabrication électronique, NEOTech est spécialisé dans les programmes de haute fiabilité, principalement dans les secteurs de l’aérospatial et de la défense, les produits médicaux et l’industrie des hautes technologies. Cet accord de partenariat renforce la stratégie de développement de Parrot aux États-Unis grâce à une approche spécifique des secteurs de la Défense et de la Sécurité.

« Parrot est honoré de travailler avec le Département de la Défense des États-Unis sur ce projet hautement stratégique. Nous avons su répondre aux critères exigeants fixés au cours des 12 derniers mois pour l’élaboration du prototype et nous sommes impatients d’entrer dans cette phase finale et de lancer la production aux États-Unis », déclare Laurent Rouchon, vice-président Sécurité et Défense chez Parrot.

En avril 2019, l’US Army et la Defense Innovation Unit ont sélectionné Parrot et cinq autres fabricants de drones afin de développer des prototypes de drones de reconnaissance à courte portée à usage militaire. Parrot a donc développé un prototype de drone entre mai et novembre 2019, en axant ses efforts de recherche et développement à Paris sur la conception d’un drone dédié aux spécifications de l’US Army. Un prototype a été finalisé en novembre 2019 et mis en test jusqu’en janvier 2020. Les premiers résultats positifs ont encouragé Parrot à préparer cette phase d’industrialisation début 2020.

NEOTech combine les forces de trois sous-traitants : NATEL, EPIC et OnCore. Employant plus de 3800 personnes, NEOTech se concentre sur les conceptions à faible et moyen volume pour les produits de haute complexité et de haute fiabilité, principalement dans les secteurs de la défense/aérospatiale, de l’industrie et de la médecine.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

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Le rendez-vous de l'Europe : Je vous conseille

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Je vous conseille
Le rendez-vous de l'Europe : Je vous conseille

Alors que nous restons confinés, de regarder sur France TV la série intitulée « Parlement (1)», qui avec humour explique au mieux les rouages du parlement européen, souvent méconnus, et d'écouter le podcast des Echos intitulé "La Story", consacré aux Coronabonds (2).

1/ https://www.france.tv/series-et-fictions/series-comedies/parlement/#xtor=SEC-48-BIN-[FTV-Parlement_Serie]-[]-[Title]-S-[s%C3%A9rie%20parlement]

A propos

Samy débarque à Bruxelles au lendemain du vote du Brexit. Jeune assistant parlementaire fraîchement engagé, il ne connaît pas grand-chose aux institutions européennes, mais espère s’en tirer au charme et au bagout. 
Par maladresse, il se retrouve chargé de faire adopter un amendement sur la pêche. Il va prendre son destin en main, mais peut-être n’aurait-il pas dû…  

Comment fait-on adopter un amendement au Parlement européen ? Samy n’en a pas la moindre idée et a six mois pour y parvenir. Il entame un chemin de croix, entre renoncement et apprentissage. Tendre parfois, cruelle souvent, ici la comédie accompagne toujours ce récit initiatique. Parlement est une série sur la jeunesse, mais aussi un récit sur l’engagement. "You can make a difference" qu’ils disaient…

 

2/ https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/les-coronabonds-peuvent-ils-sauver-leurope-1196883#xtor=RSS-39

 

Bonne vision et bonne écoute à vous.

Jacques Samela

Publié dans En bref

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SCOP-TI, résilience apaisante ?

Publié le par Jacques SAMELA.

SCOP-TI, résilience apaisante ?
SCOP-TI, résilience apaisante ?

Alors que la parole résilience* devient l’un des mots phares de cette période particulière que nous vivons aujourd’hui, il en est certains qui l’emploient chaque jour pour réussir ce qu’ils ont entrepris il y a de cela 6 ans, soit les salariés de la Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions, plus connue sous l’appellation Scop-Ti (www.scop-ti.com).

En effet, se clôturait en 2014 une aventure initiée en 1977 à Géménos avec la société Fralib et les thés de la marque « Elephant », qui à cette époque faisait partie du groupe Unilever, et dont le souhait depuis 2010, était de transférer la production en Pologne.

Mais, c’était sans compter sur les salariés (près de 200), qui eux bien évidemment refusaient cet état de fait, et commença donc un combat de longue haleine, entre une direction persuadée que ce conflit ne durerai pas, et l’ensemble des salariés, aidé par un charisme certains des leaders syndicaux en poste, toute obédience confondue.

Et c’est finalement après trois plans sociaux, tous annulés par la justice quand même, et 1 336 jours de conflit, qu’un accord est enfin trouvé entre les protagonistes, assurant à ceux qui eurent l’idée de cette nouvelle structure, germée durant ces longs moments de combat, de bénéficier de la remise pour un Euro symbolique de l’ensemble des machines pour continuer toute fabrication, et une participation de 2,85 millions d’Euros de la part d’Unilever pour la création de la SCOP (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2013/10/les-scop-ou-societes-cooperatives-et-participatives.html). La seule chose que le groupe ne lâcha pas, c’est l’appellation et la marque « Elephant », qui existe toujours.

Loin de les décourager, car ayant finalement obtenus certainement plus que ce qu’ils en attendaient, ils se lancent donc en 2014, ils, les 58 anciens salariés qui investissent dans l’aventure leurs indemnités de licenciement, représentant 177 000 Euros, se rajoutant à la somme versée par Unilever (voir plus haut), en créant donc Scop-Ti.

Et depuis, ils ont élaborés tout une gamme de produits au nom symbolique de « 1336 », rappelant en cela le nombre de jours de lutte engagés avec leur ancien employeur.

Gamme de produits plutôt naturels, avec dès le début l’idée de privilégier ce que l’on appelle aujourd’hui le circuit court, et surtout la filière tilleul, qui stagnait depuis de nombreuses années dans son fief de la Drôme à Buis-Les-Baronnies, avec une cueillette annuelle de 10 à 15 tonnes par an, alors qu’aux meilleurs années, dans les années 80 et 90, elle montait à près de 500 tonnes, sans oublier également la camomille, la verveine ou encore la mélisse.

Seule la partie ayant trait au thé, avec des produits plus difficiles à trouver sur place, n’est donc pas concerné, mais sans pour autant empêcher le souhait de privilégier à nouveau le naturel, en pratiquant des partenariats en commerce équitable, dont les produits au final sont vendus essentiellement en circuit bio.

Et en additionnant l’ensemble de la gamme proposée à la vente, ce sont près d’une quarantaine de thés et infusions qui représentent haut et fort aujourd’hui cette marque atypique.

Seulement, et tout en espérant que la situation actuelle n’enraye en rien ce succès plus que probant, passant notamment d’un chiffre d’affaires de 460 000 €uros la première année, à près de 4 millions en 2019, il y avait encore un léger problème de trésorerie, et ce malgré les diverses campagnes de financement participatif.

Mais au vu de ce qu’ils ont endurés toutes ces années, ce n’est certainement pas ce contretemps fâcheux, mais pas que pour eux malheureusement, qui va les faire plier, ayant déjà quelques solutions complémentaires pour y remédier, comme la prise de fonds par des mutuelles, ou encore la vente d’une partie des équipements non utilisés, sachant qu’ils n’occupent que 20 % des capacités de l’usine aujourd’hui, tout en comptant également sur ce qu’ils appellent le socio-financement, avec l’achat en ligne de leurs produits sur le site internet (https://www.scop-ti.info/campagne-de-sociofinancement.html).

Donc, si vous aimez vous désaltérer ou tout simplement vous faire du bien, tout en privilégiant les produits naturels et le « Fait en France », n’hésitez-pas et achetez sans retenue le résultat de leurs rêves.

*La résilience est la capacité que nous avons tous à nous adapter et à affronter les situations les moins favorables.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.scop-ti.com

. www.1336.fr

. Wikipedia

. https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/aubagne/gemenos-face-au-succes-the-1336-scop-ti-ex-fralib-ont-besoin-tresorerie-1694650.html

. https://lentreprise.lexpress.fr/actualites/1/actualites/premiers-benefices-en-vue-pour-scop-ti-thes-et-infusions_2100064.html

 

 

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Publié dans L'entreprise du mois

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On en reparlera certainement dans quelques semaines

Publié le par Jacques SAMELA.

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. Pour plus d'informations sur la relocalisation des entreprises, n'hésitez-donc pas à lire ou à relire le dossier du 22 septembre 2014.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/09/delocalisations-relocalisations.html

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Covid-19, une première de cette ampleur en France, vraiment ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Covid-19, une première de cette ampleur en France, vraiment ?
Covid-19, une première de cette ampleur en France, vraiment ?

Covid-19, SRAS, H1N1, MERS, effectivement, on a l'impression de les découvrir récemment, et pourtant ce n'est pas le cas. Lisez donc les liens ci-dessous, cela vous démontrera certainement que notre mémoire collective (pas seulement dans ce domaine précis) est plus que défaillante :

 

https://www.latribune.fr/journal/edition-du-2210/enquete/294134/1957-100.000-morts.html

https://www.liberation.fr/france/2005/12/07/1968-la-planete-grippee_540957

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JEDI (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

JEDI (suite)
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La fondation JEDI lance un challenge pour trouver un traitement thérapeutique contre le Covid-19

 Le 10/04/2020

Nous avons échangé avec André Loesekrug-Pietri, directeur de JEDI, une fondation européenne pour créer un écosystème technologique pour penser aux défis de demain à travers l’innovation de rupture. JEDI vient de lancer un nouveau challenge pour augmenter les chances de trouver un traitement thérapeutique contre le Covid-19. L’équipe gagnante peut remporter jusqu’à 2 millions d’euros.

« L’idée est de mettre en concurrence mais aussi d’inciter différentes disciplines scientifiques et technologiques à travailler ensemble dans le but de réussir à tester des milliards de molécules pour essayer d’identifier une ou plusieurs qui ont un impact décisif sur le virus. Pour le moment, on test seulement quelques molécules individuelles. L’objectif est de passer à une échelle jamais connue auparavant en réunissant des grands professionnels du calcul à haute performance, de intelligence artificielle, des spécialistes de biologie moléculaire et des épidémiologistes », met en avant André Loesekrug-Pietri, directeur de JEDI.

Retrouvez l’intégralité de l’interview d’André Loesekrug-Pietri, directeur de la fondation JEDI :

https://www.frenchweb.fr/la-fondation-jedi-lance-un-challenge-pour-trouver-un-traitement-therapeutique-contre-le-covid-19/398115

 

Et pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 juillet 2019 :

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/07/le-rendez-vous-de-l-europe-jedi-un-modele-une-ambition-pour-l-europe.html

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Luc Besson, Xavier Niel (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Luc Besson, Xavier Niel (suites)
Luc Besson, Xavier Niel (suites)
Vu et lu dans Les Echos du 02/03/20
Vu et lu dans Les Echos du 02/03/20

Vu et lu dans Les Echos du 02/03/20

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire le portrait français du 29 septembre 2015, intitulé : Luc Besson : Attention, silence, actions

 

Iliad: son fondateur Xavier Niel reprend les rênes

18/03/2020

https://www.frenchweb.fr/iliad-son-fondateur-xavier-niel-reprend-les-renes/396185

 

Le groupe Iliad, maison mère de l’opérateur Free, s’est félicité mardi d’un retour à la croissance de ses ventes en France et de « bons résultats » annuels, dans un contexte de pandémie qui trouble certains objectifs pour 2020. Iliad a également annoncé le retour à la présidence du conseil d’administration de son fondateur et premier actionnaire Xavier Niel, passé en début d’année de 50% à 71% du capital en souscrivant pour 1,3 milliard d’euros à une opération de rachat d’actions. M. Niel avait quitté la présidence du conseil d’administration en 2004 sur fond d’ennuis judiciaires, pour devenir vice-président et directeur général chargé de la stratégie.

Après une année 2018 difficile en raison notamment d’un contexte concurrentiel très fort en France -les ventes avaient reculé de 2% dans le pays, entraînées par la baisse du nombre d’abonnés- Iliad a observé en 2019 une progression de 9% à 5,3 milliards d’euros de son chiffre d’affaires consolidé, et de 3% pour ses activités en France. Le groupe a publié pour 2019 un bénéfice net de 1,7 milliard d’euros, multiplié par cinq sur un an, grâce notamment à la cession de pylônes télécoms en France et en Italie. Le titre d’Iliad s’est envolé mardi en Bourse de 17% à 15h00, dans un marché qui perdait encore du terrain à 1,58%.

Depuis le début de l’année, il n’a baissé que de 1,17%, marquant une très bonne résistance aux conséquences économiques de l’épidémie de coronavirus. Le nombre d’abonnés français repart même à la hausse au quatrième trimestre (+17 000 abonnés mobiles, +32 000 abonnés fixes), même s’il s’inscrit en baisse de 0,5% sur un an à 19,8 millions.

« Possible report » des enchères 5G 

En Italie, la base d’abonnés mobiles progresse et dépasse les cinq millions au 4ème trimestre, mais les efforts d’investissement réalisés dans ce pays pèsent pour 253 millions d’euros sur le résultat opérationnel (Ebitdaal) du groupe et le font diminuer de 6%. « L’épidémie actuelle pourrait impacter Iliad et ses objectifs comme l’ensemble des entreprises évoluant dans le secteur des télécommunications », a cependant déploré Iliad dans son communiqué. Les risques concernent la pénurie de certains composants électroniques et le ralentissement du déploiement de ses réseaux fixes et mobiles. Le groupe a notamment réévalué le nombre de « sites » mobiles qu’il veut activer d’ici à la fin de l’année en Italie, très touchée par le coronavirus, à 5 000, et attend de ce fait des « pertes d’Ebitdaal 2020 (résultat opérationnel courant) en réduction par rapport à 2019 ».

Le groupe a également « intégré un possible report de l’appel d’offres » dans la procédure d’enchères sur l’acquisition des fréquences 5G qui doit commencer en avril en France, mais espère toujours lancer ses forfaits commerciaux 5G d’ici la fin de l’année, a déclaré le directeur général du groupe Thomas Reynaud, lors d’un échange téléphonique avec des journalistes. La position actuelle du groupe est identique sur l’offre professionnelle ou la nouvelle Freebox, dont les lancements sont pour le moment maintenus pendant l’année.

Le groupe s’est voulu rassurant sur les capacités de son réseau à soutenir la hausse continue des usages en période de confinement. Ils sont « très sollicités » en Italie, avec « une hausse du trafic en soirée de l’ordre de 15% à 20% sur le réseau mobile et une occupation plus forte dans la journée », et en France avec des pics très forts après les allocutions du Président de la République, mais « aucune congestion » n’est visible à ce stade, en France ou en Italie.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le portrait français du 25/09/17, intitulé : Xavier Niel, l'oncle d'Amérique de la French Tech.

 

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De l’importance de l’Europe, et bien d’autres choses

Publié le par Jacques SAMELA.

De l’importance de l’Europe, et bien d’autres choses
De l’importance de l’Europe, et bien d’autres choses

Vous qui me suivez, pour certains depuis le début, pour d’autres depuis moins longtemps, vous devez donc savoir que je suis plutôt pro-européen, mes écrits de l’année dernière, élections obligent, l’attestent, eh bien je me demande si ce n’est pas durant des moments aussi difficile que celui que nous vivons aujourd’hui, que l’Union européenne devrait justement être à l’origine de réponses attendus par l’ensemble de la population européenne.

Alors il est vrai que la crise inhérente au Covid-19 est mondiale, mais il vrai aussi que l’Europe et notamment l’Italie, l’Espagne, la France y payent un lourd tribut.

Mais que dire des crises précédentes, celle financière en 2008, celle des réfugiés, qui comme nous le savons tous, est loin d’être terminée, le terrorisme dans bon nombres de pays européen, loin d’être terminé également, les incendies de forêt récurrents au Portugal chaque été, ceux de l’année dernière en Suède, une première, le Brexit, actée en début d’année, et peut être encore repoussé, eu égard à la situation actuelle, sans oublier également l’émergence d’un monde politique, économique et militaire plus acerbe que jamais, avec notamment des changements flagrants dans certaines alliances anciennes, une concurrence économique privilégiant le rapport de force au détriment d’ententes commerciales en œuvre depuis de nombreuses années, et également des menaces nouvelles, plus militaires cette fois-ci, aux portes de l’Union, obligeant en cela les 27 à réfléchir vraiment à ce qu’ils veulent pour leur défense commune, sachant par exemple que le dit parapluie américain, ouvert depuis la fin de la 2ème guerre mondiale, a plutôt tendance aujourd’hui, à se rétracter.

Alors, que faire, attendre sagement la prochaine, après avoir bien évidemment réglée celle d’aujourd’hui, l’urgence étant effectivement de traiter les conséquences directes du Covid19, c’est-à-dire de gérer l’afflux des malades dans de bonnes conditions, afin de limiter bien évidemment au maximum les décès ?

Avec une question quand même, comment se fait-il que les dernières épidémies comme le H1N1, le SRAS, mais aussi les récurrentes grippes aviaires et porcines, viennent essentiellement d’Asie, et notamment de Chine ?  Pour un pays qui ne cache pas son désir de devenir le leader du monde, ce qu’il n’est pas encore, risquant même avec cette crise de perdre du terrain à l’échelle économique, même si actuellement il en « profite » quelque peu en nous vendant des millions de masques, il devrait avant tout en suivre les règles, sanitaires déjà, c’est ce qui nous préoccupe aujourd’hui, mais aussi économiques, démocratiques et politiques, ce qui est loin d’être le cas, car par exemple, en nombre de décès dus au Covid19, il ne dépasse toujours pas les 4 000 (chiffre officiel), alors que d’autres sources, non gouvernementales bien sûr, mais se référant à la remise des urnes aux familles des défunts, il s’avère que l’on serait plus proche de 40 000, voire de 60 000 décès, d’après d’autres. Quand on voit les chiffres en Europe, effectivement, il y a anguille sous roche.

Donc, clairement, et on ne remerciera pas assez ces femmes et ces hommes, en première ligne, au détriment parfois, souvent, de leur santé, mais heureusement accompagnés, soutenus même chaque soir par une bonne partie de la population, je pense qu’ils mériteraient amplement d’être remerciés durant la fête nationale, défilant au-devant de ceux qui habituellement sont dédiés à la défense de notre pays, également en soutien, par l’apport de moyens militaires aériens, terrestres, maritimes, et bien évidemment de santé.

Sans oublier également tous ceux qui font que l’on continue à vivre presque normalement, soit les livreurs, les facteurs, les éboueurs, les caissières et l’ensemble des salariés des commerces dits de nécessités, les forces de l’ordres, les équipes de nettoyage, notamment dans les hôpitaux, mais aussi ailleurs, les routiers, fondamentaux pour l’approvisionnement, les entreprises qui changent leurs productions pour fabriquer des masques, des blouses, du gel, et j’en oublie certainement. Bravo à eux Tous.

Mais pour revenir au sujet du jour, j’ose espérer que cette crise sanitaire engagera les pays européens à réfléchir à comment ensemble ils doivent désormais préparer celles qui arrivent, car nous ne sommes plus à l’abri d’autres du même genre, voire de nouvelles, dont celle qui pour moi pourrait, et d’autres, des spécialistes, plus à même que moi le disent depuis longtemps, déclencher des dégâts exceptionnels sur nos sociétés, et donc sur nos vies, j’entends des cyber-attaques généralisées (revoir le film « Die Hard 4 avec Bruce Willis), de la part de cyber-terroristes ayant des moyens suffisants, ou alors secondés par des états malveillants, souhaitant mettre à genoux nos pays, car représentant pour eux un monde honni, loin de leurs critères de fonctionnement.

Donc, que ce soient l’une ou l’autre de ces crises, je pense qu’il serait judicieux de créer des sortes de Task Force sur chaque sujet défini, avec une concertation hors normes pour préparer l’impensable.

Par exemple, dans le cadre de feux de forêt comme ceux du Portugal, pourquoi ne pas mettre en commun une force d’intervention spéciale, avec hommes et moyens conséquents, mise en réserve dans plusieurs lieux stratégiques, prête à l’emploi à tous moments, afin d’éviter comme presque à chaque fois des dégâts considérables et des morts ?

Et dans le cadre d’une crise sanitaire comme celle que nous vivons aujourd’hui, pourquoi ne pas créer des réserves plus que suffisantes dans l’ensemble des pays européens, afin de pallier rapidement aux réponses à donner pour juguler ce genre de situation, avant une intervention plus générale ?

Bien évidemment, tout cela serait financé par les instances européennes, avec pour chaque pays, des moyens donnés après évaluation, en fonction de sa taille, de sa population, de ses besoins concrets, etc….

Et pour se faire, l’idée serait donc de réfléchir en amont des dangers possibles, probables, même peu réalisables, afin justement d’éviter de réagir chacun de son côté, et donc de se retrouver seul, en tous les cas au début, face à des situations exceptionnelles comme celle d’aujourd’hui.

Mais malheureusement, ce n’est pas encore gagné, car malgré la situation, les discussions pour l’après, notamment en termes économiques, sont de nouveau l’occasion de voir revenir ce fossé séparant les pays européens dits du sud, dont la France, à ceux du nord, comme les Pays Bas, voire l’Allemagne, soucieux de leurs équilibres budgétaires, et peu enclins à déroger à leurs règles établies, soit de ne pas dépenser à tout va, ce qu’ils reprochent de temps en temps aux autres pays. Mais, attention, car manifestement, d’autres voies se font entendre dans ces pays pour changer cela, en poussant les plus récalcitrants à envisager une autre voie, qui est celle notamment d’émettre ce que l’on appelle déjà des « coronabonds* ».

Car cette fois-ci, c’est tout le monde qui va souffrir, et c’est donc ensemble que l’Union européenne se devra de répondre aux suites de cette crise. Et heureusement que les différentes instances européennes ont clairement annoncées que des mesures extraordinaires seront prises, comme par exemple par la BCE (Banque centrale européenne), souhaitant mettre en place un plan de 750 milliards d’Euros pour le rachat de dettes privées et publiques, en attendant d’autres actions pour accompagner le retour à une normalité qui mettra du temps à se concrétiser, voire à faire que l’Union européenne devienne enfin cet espace économique, démocratique, politique, exceptionnel dans l’histoire, que les pères fondateurs ont souhaités créer, mais par étapes comme ils disaient. Cette crise en est donc une nouvelle.

Et pour finir, un coup de gueule, et un message adressé à tous ceux qui selon eux, auraient mieux fait que les autres, avant, pendant, et même certainement après cette crise sanitaire, ils ne se gêneront pas vous verrez, taisez-vous, car c’est toujours plus facile de le dire que de le faire. Ce n’est certainement pas Roselyne Bachelot qui dira le contraire, elle qui devant l’imminence de l’arrivée de la grippe H1N1 en 2009, avec de la pression, déjà, décida de commander des millions de vaccins pour répondre à ce virus.

Heureusement, cette fois-ci, le risque disparu assez rapidement, ne faisant finalement « que » 349 morts, sans empêcher pour autant que beaucoup se ruèrent sur la ministre, en disant que l’argent dépassé n’en valait pas la peine. Et aujourd’hui, certains de ceux-ci ont le culot de dire que finalement elle avait eu raison. Gonflé quand même.

A bon entendeur salut, et surtout, RESTEZ CHEZ VOUS.

*Les coronabonds sont la contraction des mots coronavirus et eurobonds, le mot anglais pour euro-obligations. Les euro-obligations sont des emprunts émis en commun par les pays de la zone euro sur les marchés financiers. Concrètement, les eurobonds consistent à mutualiser, à l’échelle européenne, la dette des pays de la zone euro. Les pays émettent ensemble des obligations sur les marchés financiers. Ceux qui versent habituellement les taux d'intérêt les plus élevés peuvent ainsi bénéficier des taux plus bas des pays plus solides.

Jacques Samela

 

A lire :

. https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/les-coronabonds-en-sept-questions-843086.html

. https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/bouclier-reconstruction-collective-croissance-verte-christine-lagarde-donne-ses-remedes-anti-crise-844769.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20200409&_ope=eyJndWlkIjoiODg0MzIyNjY3OWUxNzQwOGMwNTk3YWFlZTFiNGIxODYifQ%3D%3D

.https://rep.repubblica.it/pwa/commento/2020/04/01/news/europa_ursula_von_der_leyen_bruxelles_scusateci_ora_la_ue_e_con_voi-252912437/?ref=RHPPTP-BH-I252740655-C12-P4-S1.8-T1

. https://www.batiactu.com/edito/face-au-coronavirus-europe-debloque-8-milliards-euros-59260.php?MD5email=8843226679e17408c0597aaee1b4b186&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article

 

 

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