Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Airbus, Dassault (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Airbus, Dassault (suites)
Airbus, Dassault (suites)

L'A400M d'Airbus et le Falcon de Dassault rejoignent l'opération de transport aérien de malades du Covid-19 "Résilience"

PUBLIÉ LE 06/04/2020

https://www.usinenouvelle.com/article/depuis-debut-avril-l-operation-resilience-multiplie-le-transport-aerien-de-malades-du-covid-19.N950561#xtor=EPR-

 

Depuis sa mise en place fin mars, l'opération "Résilience" de l'armée française mobilise nombre de ses appareils pour le transport aérien de malades du Covid-19. 

Dans le cadre de l'opération "Résilience" des armées françaises, mise en place pour lutter contre le Covid-19, les transports aériens de malades et de personnels soignants se multiplient, notamment grâce aux acteurs du secteur, comme Airbus et Dassault.

Le vendredi 3 avril, quatre patients ont été transférés d'Île-de-France vers Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), à l'aide d'un A400M de l'Armée de l'Air. L'appareil a atterri en soirée à l'aéroport d'Aulnat, où des équipes médicales ont pris en charge les malades. Capable de faire voler jusqu'à 37 tonnes ou 116 passagers, l'A400M est utilisé, depuis sa mise en service en 2013, par l'armée française pour le transport, l'aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 juin 2013, intitulé : Airbus, de l'A300 à l'A350.

Vu et lu dans Les Echos du 08/01/20

Vu et lu dans Les Echos du 08/01/20

Dassault compte livrer 13 Rafale et 40 Falcon en 2020

Le 2 Mars 2020

https://vipress.net/dassault-compte-livrer-13-rafale-et-40-falcon-en-2020/

 

Dassault Aviation a réalisé un crû exceptionnel en 2019 : porté par une livraison record de 26 avions de combat Rafale à l’export, son chiffre d’affaires a bondi de 44%, à 7341 millions d’euros.

Les prises de commandes 2019, comprenant le contrat pour le maintien en condition opérationnelle (« MCO ») du Rafale France RAVEL (RAfale VErticaLisé), se sont élevées à 5693 millions d’euros, en hausse de 13% par rapport à 2018, qui avait enregistré la prise de commande de 12 Rafale supplémentaires Qatar.

Le résultat net ajusté 2019 est de 814 millions d’euros en hausse de 20%, (681 millions d’euros en 2018), soit une marge nette de 11,1% du chiffre d’affaires.

« L’année 2019 a été singulièrement dense pour notre groupe : la livraison de 26 Rafale Export, des avancées importantes sur le Système de Combat Aérien Futur (SCAF) avec, au centre, le futur avion de combat New Generation Fighter (NGF) pour lequel nous avons été désigné leader industriel, la livraison de 40 Falcon et l’enregistrement de 40 prises de commandes de Falcon dans un marché difficile », commente Éric Trappier, p-dg de Dassault Aviation.

Le carnet de commandes au 31 décembre 2019 est de 17 798 millions d’euros contre 19 376 millions d’euros au 31 décembre 2018. Il est composé :

  • du carnet de commandes Défense Export qui s’élève à 10 725 millions d’euros contre 14 217 millions d’euros au 31 décembre 2018. Il est constitué principalement de 47 Rafale contre 73 Rafale au 31 décembre 2018.
  • du carnet de commandes Défense France qui s’élève à 4 740 millions d’euros contre 3 011 millions d’euros au 31 décembre 2018. Il comprend en particulier 28 Rafale (comme au 31 décembre 2018), le contrat MCO RAVEL pour le Rafale et le standard F4 du Rafale.
  • du carnet de commandes Falcon qui s’élève à 2 333 millions d’euros contre 2 148 millions d’euros au 31 décembre 2018. Il comprend notamment 53 Falcon (dont les 2 Falcon 8X Archange) comme au 31 décembre 2018.

Dans ce contexte, le groupe prévoit, en 2020, la livraison de 40 Falcon comme en 2019 et de 13 Rafale (contre 26 en 2019) et un chiffre d’affaires en retrait.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 juin 2017, intitulé : Dassault, cent et, un ans d'innovations.

Partager cet article
Repost0

Christian Louboutin, retour à la source

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S.
Photo J.S.

Photo J.S.

Alors que venait de s’ouvrir au palais de la Porte Dorée (www.palais-portedoree.fr) l’exposition intitulée « L’Exhibitioniste », condensé de 30 ans de carrière du créateur Christian Louboutin, voici avant sa  réouverture, et donc la fin de notre confinement, un petit retour en arrière sur la vie et l’avènement du roi de vos pieds Mesdames, mais pas que, j’y reviendrai.

Né à Paris en 1964, il est le petit dernier d’une famille composée déjà de trois grandes filles, avec il l’apprendra bien plus tard, une petite différence venue manifestement de très loin, rapport à sa peau mate, en totale contraire de ses trois sœurs plutôt blondinettes.

Fréquentant assidûment les lieux emblématiques de son quartier, comme le Zoo de Vincennes, la Foire du Trône, ou l’aquarium tropical, c’est justement durant une de ses visites du Palais de la Porte Dorée, chef d’œuvre de style art déco, créé à l’occasion de l’exposition coloniale de 1931, et désormais Musée national de l’immigration, qu’il découvrit un panneau indiquant que le port de talons aiguilles y était interdit, en raison du parquet ancien.

Il y fût saisi par ce dessin, représentant à la perfection un escarpin noir, avec un talon pointu et vertigineux, qui deviendra justement une de ses marques de fabrique, et juste après cette vision, une fixation, se mettant à dessiner avec frénésie ce même type de soulier, notamment en classe.

Ensuite, et après une adolescence plutôt chaotique, le menant notamment à fréquenter certains lieux de nuit, et notamment le Palace, temple de la nuit parisienne de l’époque, il devient à 18 ans stagiaire chez le chausseur de luxe, Charles Jourdan (1883-1976), considéré comme l’inventeur du talon aiguille, où, en titi parisien qu’il était, et accueilli plutôt fraichement, il apprends la technique de la création, ainsi que le métier de modéliste. Il y restera seulement un an.

Travaillant par la suite en free-lance pour Hervé Léger ou Chanel, il devint en 1988 l’assistant personnel de Roger Vivier (1913-1998), styliste français spécialisé également dans la chaussure, avec pour l’occasion, la possibilité de participer à l’organisation d’une exposition dédiée à son œuvre.

Cependant, après cette expérience certes enrichissante, il bifurque pourtant vers une activité totalement différente, mais déjà une passion pour lui, celle de paysagiste. Il y officiera pendant plusieurs années, avant d’ouvrir finalement sa première boutique à la fin de l’année 1991, lançant en cela sa marque définitivement. Deux autres suivront les années suivantes, avant celles de New York.

Quatre ans après, et quelques tâtonnements, il devient le chausseur attitré des défilés de créateurs comme Jean-Paul Gaultier, Azzaro, Givenchy, Lanvin, ou encore Yves Saint Laurent, pour qui il crée une marque éphémère pour ses adieux, appelée « Christian Louboutin for Yves Saint Laurent Haute Couture 1962 – 2002 ».

Il lance également sa première collection de sacs à main, prémisses d’une diversification à venir, dont celle consacrée au monde de l’homme, avec l’ouverture notamment de sa 45ème boutique en 2011, la création en 2014 de sa première collection de vernis à ongles, la commercialisation en 2015 de sa première gamme de rouge à lèvres, ses premiers parfums en 2016, suivi en 2017 d’une gamme de maquillage pour les yeux.

Et comme vous pouvez le voir, on parle de couleurs, et notamment de ce rouge, utilisé pour les semelles de ses chaussures, reconnues entres toutes, et qui bien sûr est devenu sa marque de fabrique. Mais d’où cela vient t’-il exactement ?

Eh bien tout simplement d’une de ses collaboratrices, qui un jour, se faisant les ongles avec un vernis de la marque Chanel rouge, interpella le créateur, qui de suite eu l’idée d’en badigeonner une semelle de chaussure à sa disposition, habituellement noire, comme l’ensemble des chaussures en fait. L’effet est saisissant, rappelant en lui cette couleur rouge utilisé par Andy Warhol et son désormais pop art, dont il raffole. Il vient de trouver là une nouvelle différence, et qui fera date celle-ci. Pour la petite histoire, et pour être technique, le rouge employé est la couleur numéro 18.1663TP du nuancier Pantone (www.planetecouleur.com).

Depuis, et après quelques collaborations avec Ladurée pour ses macarons, le groupe Mattel pour quelques-unes de ses poupées Barbie, Disney pour une (la) chaussure de Cendrillon, ou encore le Crazy Horse dans le cadre du spectacle intitulé Désirs, il s’est effectivement adressé aux hommes, avec comme déclencheur, le chanteur Mika, qui un jour en 2007,  lui demanda de réfléchir à une chaussure pour sa prochaine tournée.

Ravi certainement du résultat, mais surtout du ressenti plus que favorable du chanteur, il se lança donc trois ans plus tard en créant sa première collection masculine, avec bien évidemment, la semelle rouge, il n’y pas de raison.

Et depuis, ce sont près d’une quinzaine de boutiques pour hommes qui ont été ouvertes, complétant en cela la centaine de points de ventes mixtes à travers le monde, démontrant la montée en puissance de la gent masculine dans la clientèle autrefois essentiellement féminine.

Et que dire de cette édition limitée en 2017, dédiée aux bébés et appelée Loubibabys ?

Une demande de ses aficionados, désormais parents et souhaitant perpétuer une tradition dans le temps, ou tout simplement un  souhait du créateur afin de préparer les futures générations à ses modèles moins classiques comme les baskets, qui, désormais partie plus que prenante de sa panoplie de modèles, sont même devenues les plus contrefaites de sa collection, avec la petite maroquinerie ?

Sans oublier bien évidemment sa fameuse semelle rouge, qui, succès oblige, occasionna des litiges assez longs contre des marques comme la Maison Yves Saint Laurent aux Etats-Unis, Zara, ou encore la marque brésilienne Carmen Steffens, car proposant également des semelles rouges sur leurs modèles de chaussures, sciemment ou pas, ou en tout cas avec le souhait de surfer sur la vague, firent que Christian Louboutin, en plus de ces actions de justice, créa un site en ligne (www.stopfakelouboutin.com), afin d’informer sa clientèle de ces agissements, mais également de leur donner des indications pour obtenir réparation, réparation qu’il obtint lui finalement en 2018 par la Cour de justice européenne, après la cour d’appel de paris, en précisant que sa semelle rouge représentait bien une marque en soi, avec possibilité de la protéger par tous les moyens légaux.

Victoire donc, qu’il souhaitait certainement partager avec ses fidèles, ainsi qu’avec ce public, attendu en nombre, mais, c’était compter sans ce virus, qui malheureusement nous obligera à attendre, avant d’aller voir son univers haut (comme ses chaussures) en couleurs.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. Le Parisien Weekend du 15/09/17

. Le Parisien Weekend du 14/02/20

. Elle n° 3870 du 21/02/20

 

 

 

Vu dans Le Parisien Weekend du 14/02/20

Vu dans Le Parisien Weekend du 14/02/20

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/02/20
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/02/20
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/02/20

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 14/02/20

Vu et lu dans Elle n° 3870 du 21/02/20
Vu et lu dans Elle n° 3870 du 21/02/20
Vu et lu dans Elle n° 3870 du 21/02/20

Vu et lu dans Elle n° 3870 du 21/02/20

Vu et lu dans le Parisien Weekend du 15/09/17
Vu et lu dans le Parisien Weekend du 15/09/17

Vu et lu dans le Parisien Weekend du 15/09/17

Vu et lu dans le Parisien Weekend du 15/09/17
Vu et lu dans le Parisien Weekend du 15/09/17

Vu et lu dans le Parisien Weekend du 15/09/17

Vus et lus dans Les Echos du 11/06/18, et Challenges n° 571 du 21/06/18
Vus et lus dans Les Echos du 11/06/18, et Challenges n° 571 du 21/06/18

Vus et lus dans Les Echos du 11/06/18, et Challenges n° 571 du 21/06/18

Vus et lus dans Gala n° 1394 du 27/02/20, Stylist n° 281 du 13/02/20, et M et magazine du Monde n° 442 du 07/03/20
Vus et lus dans Gala n° 1394 du 27/02/20, Stylist n° 281 du 13/02/20, et M et magazine du Monde n° 442 du 07/03/20

Vus et lus dans Gala n° 1394 du 27/02/20, Stylist n° 281 du 13/02/20, et M et magazine du Monde n° 442 du 07/03/20

Publié dans Portrait français.

Partager cet article
Repost0

Actronika (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Actronika (suite)
Actronika (suite)
Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3647 du 20/02/20

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3647 du 20/02/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'intervention exceptionnelle de cette société le 05 février dernier dans la rubrique intitulée "Les Experts".

Partager cet article
Repost0

En attendant de trouver un remède

Publié le par Jacques SAMELA.

En attendant de trouver un remède
En attendant de trouver un remède

Qui est Moderna, la biotech américaine à l'origine du premier vaccin expérimental contre le Covid-19 ?

https://www.usine-digitale.fr/article/qui-est-moderna-la-biotech-americaine-a-l-origine-du-premier-vaccin-experimental-contre-le-covid-19.N941291

 

Dirigée par le Français Stéphane Bancel, la biotech américaine Moderna Therapeutics s'est spécialisée dans les traitements à base d'ARN. Cette technologie est à l'origine de la fabrication du premier vaccin expérimental contre le Covid-19, qui est actuellement testé sur un groupe de 45 patients sains aux Etats-Unis. Les autorités sanitaires appellent tout de même à la prudence car il faudra entre un an et un an et demi pour que le vaccin soit disponible sur le marché.

Les Instituts américains de la santé (NIH) ont annoncé, le 16 mars 2020, le début d'un premier essai clinique pour un vaccin contre le Covid-19. 45 participants sains recevront deux doses du vaccin par injection intramusculaire à environ 28 jours d'intervalle.

C'est la start-up Moderna Therapeutics, fondée en 2011, qui à l'origine de ce précieux sérum. Elle a réussi un tour de force en le fabriquant en seulement 42 jours, contre environ un an habituellement. Si les scientifiques ont pu fabriquer si vite ce vaccin, c'est grâce aux études qu'ils avaient menées en interne sur le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS). Cette annonce a fait bondir son action de 12,3% à 20,90 dollars à la Bourse de New York, à contre-courant des principaux indices américains qui sont profondément dans le rouge.


SPÉCIALISTE DES TRAITEMENTS À BASE D'ARN
Basée à Cambridge, dans le Massachusetts, cette biotech est actuellement dirigée par le Français Stéphane Bancel. Elle s'est spécialisée dans les traitements à base d'ARN (acide ribonucléique) et travaille sur un large éventail de traitements : anticorps, protéines thérapeutiques et vaccins. En octobre 2013, la Defense Advanced Research Projects Agency (Darpa) lui a accordé une subvention d'une valeur de 24,6 millions de dollars pour la recherche et le développement de sa technologie anti-ARNm, afin de lutter contre les maladies infectieuses et les armes biologiques.

Dans le fonctionnement des cellules, l'ARN constitue l'étape intermédiaire entre l'ADN et les protéines. Plutôt que d'administrer les protéines contenues dans les médicaments actuels, l'idée est d'administrer directement l'ARN, c'est-à-dire le "programme" qui produit ces protéines. Une approche qui semble simple mais dont l'exécution en pratique est très compliquée.


Le vaccin expérimental "ARNm-1273" repose justement sur cette technique. Il doit ordonner aux cellules de l'organisme d'exprimer une protéine virale dont les scientifiques espèrent qu'elle produira une réponse immunitaire robuste. Pour l'instant, il s'est révélé prometteur sur les animaux, d'où la possibilité de l'administrer à l'humain et à débuter la phase 1 de l'essai clinique. L'objectif de cette étape est de vérifier l'innocuité d'un vaccin, démontrer qu'il atteint la région cible dans l'organisme et acquérir des preuves préliminaires affirmant sa valeur thérapeutique.

UN LONG CHEMIN À PARCOURIR
Les phases 2 et 3 permettent d'accroître le nombre de participants à l'essai. Avant de mettre le produit sur le marché, l'étape de pharmacovigilance devra surveiller l'efficacité des médicaments et la prévention du risque d’effet indésirable résultant de leur utilisation, que ce risque soit potentiel ou avéré. Le chemin est donc encore long... et pourrait par ailleurs être considérablement affecté en cas de mutation du virus.

ALICE VITARD

Partager cet article
Repost0

Le Louvre (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Louvre (suite)
Le Louvre (suite)
Vu et lu dans Gala n° 1390 du 30/01/20

Vu et lu dans Gala n° 1390 du 30/01/20

Vus et lus dans Les Echos du 10/12/19
Vus et lus dans Les Echos du 10/12/19

Vus et lus dans Les Echos du 10/12/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016, intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

Partager cet article
Repost0

Les solutions EdTech et le confinement

Publié le par Jacques SAMELA.

Les solutions EdTech et le confinement
Les solutions EdTech et le confinement

Coronavirus: quelles solutions EdTech pour faire face au confinement ?

https://www.frenchweb.fr/coronavirus-quelles-solutions-edtech-pour-faire-face-au-confinement/396035

16/03/2020

Jeudi 12 mars, le Président de la République Emmanuel Macron annonçait la fermeture des écoles et des universités dès lundi dans toute la France, en raison de l’épidémie du coronavirus. Face au confinement des élèves et des professeurs, de nombreuses solutions alternatives ne nécéssitant pas de sortir de son domicile existent. Retour sur un échantillon d’entreprises EdTech.

 

  • SQOOL, l’outil numérique pour les écoles, de la maternelle au lycée

La société Unowhy, principalement connue pour ses tablettes culinaires, est également à l’origine de SQOOL, une solution dédiée à l’enseignement en ligne. Elle propose des tablettes tactiles spécifiques aux élèves selon qu’ils soient en primaire, au collège ou au lycée. Déjà utilisée dans certains établissement scolaires en France, la solution SQOOL permet aux enseignants de concevoir et d’animer des cours, ainsi que d’échanger facilement avec les élèves, de la maternelle au lycée. 

Unowhy a développé SQOOL en partenariat avec Worldlinefiliale d’Atos, pour son service de cloud et d’hébergement sécurisé.

 

  • Kartable, cours et soutien scolaire en ligne  

Kartable est une plateforme française d’accompagnement scolaire en ligne pour aider collégiens et lycéens à réviser leurs cours. L’ambition de Kartable est d’offrir aux élèves un outil pédagogique attractif et motivant, pensé pour eux, qui corresponde à leur environnement et à leur mode de vie. La plateforme permet à chaque élève de rentrer directement en contact avec un professeur qui l’accompagne en ligne et l’aide à progresser tout au long de l’année.

 

  • EvidenceB, spécialisé dans les logiciels d’activités pédagogiques 

Cette startup française développe des logiciels d’activités pédagogiques conçus pour s’adapter aux connaissances et compétences de chaque élève, allant de l’école primaire au lycée. Les solutions d’EvidenceB s’adressent aux enseignants et sont distribuées par des éditeurs de manuels scolaires et les ministères de l’Education de chaque pays dans lesquels EvidenceB est présent. 

Pour créer un apprentissage personnalisé, EvidenceB s’est d’abord penché sur les sciences cognitives pour créer ses contenus pédagogiques, avant de développer un moteur basé sur l’intelligence artificielle qui permet de proposer aux élèves des contenus numérisés adaptés à leur niveau

EvidenceB a été lancé en 2017 par l’ex-directeur des partenariats éducatifs chez Microsoft Thierry de Vulpillières, Catherine de Vulpillières qui a été auteur de manuels scolaires et Didier Plasse, entrepreneur. 

 

  • Klassroom, l’application de communication parents-professeurs 

Klassroom est une application mobile et web qui permet la communication entre les parents et les professeurs de petites classes (maternelles et élémentaires) en la rendant simple, instantanée et sécurisée. Elle est pensée pour les écoles du premier degré. 

Avec Klassroom, le prof créér une classe qui se présente sous la forme d’un fil d’actualité. Il y partage avec les parents des informations sur la classe : photos, vidéos, documents à télécharger, devoirs à faire, sondages, etc. De leur côté les parents peuvent prévenir le professeur d’une absence, d’un retard, poser une question ou demander un rendez-vous avec le prof.

La solution est disponible dans plus de 35 pays. 

 

  • Lalilo : la plateforme d’accompagnement scolaire spécialisée dans l’enseignement élémentaire 

Lalilo développe une plateforme d’exercices pédagogiques basée sur l’intelligence artificielle pour créer des programmes personnalisés. En tant que soutien au travail des professeurs des écoles, cette solution a pour objectif de les aider à lutter contre l’échec scolaire des élèves, et plus particulièrement contre les difficultés de lecture aux niveaux CP et CE1.

L’application propose également une interface qui permet aux professeurs de suivre la progression de l’ensemble de la classe.

 

  • Glose Education, pour redonner le goût de la lecture aux jeunes 

Glose Education est une plateforme de lecture numérique permettant aux professeurs de créer une classe virtuelle et un profil personnalisé pour chaque élève. La solution française  est pensée pour être interactive, sociale et collaborative. En effet, élèves et professeurs peuvent communiquer via un chat dont l’interface ressemble à celle d’un réseau social. 

La startup parisienne revendique plus de 3 000 ouvrages de littérature classique disponibles sur son site. Glose Education a annoncé que sa plateforme serait gratuite pendant la crise du coronavirus.

  • VivaLing, pour des cours de langue en ligne avec des natifs

VivaLing est une plateforme disponible en trois langues (français, anglais et chinois) proposant un enseignement interactif en ligne pour les enfants avec de vrais professeurs natifs de langues étrangères.

 

  • Labster, pour que les étudiants réalisent des expériences en réalité virtuelle 

vec Fondé en 2011 par Mads Tvillinggaard Bonde et Michael Bodekaer, Labster permet aux étudiants du monde entier de réaliser des expériences en laboratoire de biologie, de chimie ou encore de physique grâce à la réalité virtuelle. Avec des simulations interactives, ils peuvent ainsi enrichir leurs compétences scientifiques sans se rendre physiquement dans un laboratoire, où une telle formation sera bien plus coûteuse et moins accessible.

La startup danoise a d’ores et déjà séduit plus de 150 universités dans 25 pays à travers le monde pour permettre à 200 000 étudiants d’accéder à des expériences en laboratoire immersives en réalité virtuelle dans le cadre de leur apprentissage des sciences. La société nordique a également noué des partenariats avec Google, le MIT, Pearson ou encore Springer.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 04 septembre 2017, intitulé : EdTech, déjà demain.

 

Partager cet article
Repost0

La tour Eiffel 2 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La tour Eiffel 2 (suite)
La tour Eiffel 2 (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Partager cet article
Repost0

La tour Eiffel 1 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La tour Eiffel 1 (suite)
La tour Eiffel 1 (suite)

Cher(es) vous Toutes et Tous,

Alors que le printemps pointe son nez, nous devons rester chez nous.

Cependant, et pour prendre un peu de hauteur, voici une visite virtuelle de la tour Eiffel, fermée à ce jour, avant de nous y accueillir bientôt.

A demain pour la suite.

Jacques Samela

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'interview du 30 mars 2018, intitulé : La Tour Eiffel, 129 ans et la vie devant elle

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 31/10/19, et Challenges n° 624 du 03/10/19

Partager cet article
Repost0

Il ne passera pas par moi

Publié le par Jacques SAMELA.

Il ne passera pas par moi
Il ne passera pas par moi

Impacté comme tout un chacun par ce P….. de virus, je me suis souvenu d’une chanson d’un groupe français de « Raggamuffin » intitulé Raggasonic, et dont le sujet concernait à l’époque le SIDA.

Son titre, « J’entends parler », son refrain, à reprendre justement pour la situation d’aujourd’hui, « Il ne passera pas par moi ».

Ecoutez-la, et faisons que ce refrain devienne notre hymne du moment, copiant en cela nos amis italiens.

A bientôt, Courage, et faisons tout pour qu’il ne passe pas par nous.

Jacques Samela

Partager cet article
Repost0

Février 2020

Publié le par Jacques SAMELA.

Février 2020
Février 2020

RESISTANCE. Des PME françaises sur l’ensemble de l’année 2019, avec création d’emplois à la clé.

BFM Business

 

CONTRAT. Pour Alstom et ses trains électriques à batterie Coradia Continental en Allemagne, soit onze à fabriquer, à livrer, et à maintenir, et ce pour la somme de 100 millions d’Euros.

VIPress.net du 05 février 2020

 

RECORD. L’année du groupe l’Oréal en 2019, avec la plus forte croissance de son chiffre d’affaires en dix ans, soit un bénéfice net de 3,75 milliards d’Euros, et des ventes annuelles totalisant 29,8 milliards d’Euros.

AFP du 07 février 2020

 

GROS. Le contrat pour l’équipementier automobile Faurecia, avec la fourniture de systèmes de stockage à hydrogène pour des poids lourds du groupe Hyundai Motors, et une production sur son nouveau site flambant neuf de Bavens, dans le Doubs.

L’Usine Nouvelle du 07 février 2020

 

REDUCTION. Du déficit commercial de la France, passant de 58,9 milliards d’Euros en 2019, contre 63 milliards d’Euros en 2018, et ce grâce à une progression de ses exportations de 3,3 %, totalisant 508 milliards d’Euros de ventes de marchandises sur les marchés étrangers. Ses locomotives sont toujours l’aéronautique, la pharmacie, et le luxe.

RECUL. Du surendettement des ménages en France en 2019, soit 12 % de moins qu’en 2018.

Le Monde du 08 février 2020

 

PREVISIONS. Hautes pour Airbus, avec la livraison d’environ 888 avions commerciaux en 2020.

VIPress.net du 13 février 2020

 

EXCEPTIONNELLES. Les exportations françaises de vins et spiritueux, avec 14 milliards d’Euros de chiffre d’affaires, soit une hausse de 5,9 % sur un an. L’excédent commercial dégagé est de 12,7 milliards, en croissance de 8,5 %, se plaçant devant le luxe et les cosmétiques, mais derrière l’aéronautique.

Les Echos du 13 février 2020

 

REGAIN. De créations d’entreprises dans l’industrie, avec 815 300 nouvelles entités en 2019, soit une hausse de 18 % par rapport à 2018.

L’Usine Nouvelle du 13 février 2020

 

FORTE. Baisse du chômage au 4ème trimestre 2019 de 0,4 % point, s’établissant désormais à 8,1 % de la population active.

L’express du 13 février 2020

 

INVESTISSEMENTS. Record en France en 2019 dans le domaine de l’immobilier d’entreprise, avec plus de 41 milliards d’Euros, soit une progression de + 19 %. L’Ile de France en obtient 29, 5, suivie par Lyon, Lille et Toulouse, soit les ¾ de l’investissement total. Quant à Paris, elle dépasse désormais Londres, et devient donc le 1er marché européen pour les investisseurs étrangers.

Batiactu du 17 février 2020

 

CHOIX. Par l’armée suisse de la société française Parrot, premier groupe de drones européen, et deuxième mondial pour le marché des drones grand public, pour fournir des micro-drones.

VIPress.net du 18 février 2020

 

HISTORIQUE. Le contrat partenariat public-privé (PPP) de Eiffage Concessions en Allemagne, pour l’élargissement de 76 km de l’A3, et ce pour un montant de 1,5 milliards d’Euros.

Batiactu du 18 février 2020

 

CONSOLIDER. Son ancrage aux quatre coins de la planète pour Aéroports de Paris (ADP), après l’acquisition de 49,01 % du groupe indien GMR Airport, gérant les aéroports en pleine croissance que sont ceux de New Delhi et Hyderabad, soit un montant de 1,36 milliards d’Euros.

AFP du 20 février 2020

 

EXCEDENT. En progression pour les 19 pays de la zone Euro en 2019, avec 225,7 milliards d’Euros, contre 194,6 en 2018, et avec 2 345,4 Mds€ d’exportations de biens vers le reste du monde.

Le Parisien Eco du 24 février 2020

 

OBJECTIF. De 20 milliards d’Euros de chiffre d’affaires atteint pour Lactalis, soit + 8 %, et avec comme souhait d’investir tous les ans et sur l’ensemble de ses 70 sites français, 200 millions d’Euros.

ACCUMULER. Un record de commandes pour Naval group, avec la somme de 5,3 milliards d’Euros, et un chiffre d’affaires de 3,7 milliards d’Euros.

Les Echos du 24 février 2020

 

RENTABILITE. Record de PSA, avant sa fusion avec le groupe Fiat-Chrysler, avec 74,7 milliards d’Euros de chiffre d’affaires en 2019.

L’Usine Nouvelle du 26 février 2020

 

RACHAT. Par le groupe Legrand de l’américain Focal Point, lui permettant de se renforcer dans le contrôle et les solutions d’éclairage aux Etats-Unis. Le groupe a réalisé en 2019, un chiffre d’affaires de 6,6 milliards d’Euros.

VIPress.net  du 27 février 2020

 

INVESTISSEMENT. De 200 millions d’Euros pour Huawei en France, en y  créant une usine pour préparer l’avènement de la 5G.

VIPress.net du 28 février 2020

 

 

 

Publié dans Revue de presse

Partager cet article
Repost0