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La douane (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La douane (suite)
La douane (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 29/05/19
Vu et lu dans Les Echos du 29/05/19

Vu et lu dans Les Echos du 29/05/19

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 17 juillet 2015, intitulé : La douane française, au service de la compétitivité

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French basching

Publié le par Jacques SAMELA.

French basching
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Sports d'hiver (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Sports d'hiver (suite)
Sports d'hiver (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 12/06/19

Vu et lu dans Les Echos du 12/06/19

Bonjour,

Cette petite suite, plutôt décalée il est vrai, vu la saison, mais qui me permet de lancer l’opération « Août 2019 », composée de suites un peu plus légères, période oblige, mais me permettant tranquillement de vous faire patienter avant un sujet, plus conséquent lui, sur l’histoire des sommets dits du « Groupe des sept », dont la prochaine édition aura lieu à Biarritz, du 24 au 26 août 2019.

D’ici là, bonnes lectures et à bientôt.

Jacques Samela

 

. Et pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 15/02/17, intitulé : La France, en haut des sommets.

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A voir, à lire

Publié le par Jacques SAMELA.

A voir, à lire
A voir, à lire

Bonjour à vous toutes et tous,

En pleine période estivale, où que vous soyez, à la plage, à la piscine, à la montagne, à l’étranger, à Paris, où dans le Gers, voici pour vous quelques informations pour occuper ou compléter vos moments de détente.

Bonnes vacances à celles et ceux qui partent, et bon retour à celles et ceux qui reviennent.

A bientôt.

Jacques Samela

Vus et lus dans Télérama n° 3622 du 12/06/19, 20 minutes du 17/06/19 et Les défis du CEA de juin-juillet 2019
Vus et lus dans Télérama n° 3622 du 12/06/19, 20 minutes du 17/06/19 et Les défis du CEA de juin-juillet 2019

Vus et lus dans Télérama n° 3622 du 12/06/19, 20 minutes du 17/06/19 et Les défis du CEA de juin-juillet 2019

Le tourisme industriel vous intéresse ?

https://entrepriseetdecouverte.fr/

 

A voir, à lire
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Le rendez-vous de l'Europe : JEDI, un modèle, une ambition pour l'Europe

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : JEDI, un modèle, une ambition pour l'Europe
Le rendez-vous de l'Europe : JEDI, un modèle, une ambition pour l'Europe

Comme annoncé le mois dernier, le JEDI est bien en Europe, non pour la défendre, mais plutôt pour en révolutionner l’innovation.

 

Mais attention, que les fans de la célèbre saga ne s’y méprennent pas, Luc Skywalker n’a bien évidemment rien à voir avec le sujet du jour, même si les protagonistes y ont peut-être pensé au moment de son ébauche.

 

Alors, JEDI (www./jedi.group), pour Joint European Disruptive Initiative, est une initiative franco-allemande imaginé en 2017 par près d'une centaine de dirigeants de grands groupes, start-up ou d'organismes de recherche français et allemands, censé rapprocher la recherche et l'entreprenariat, avec comme modèle, la DARPA (www.darpa.mil) ou Advanced Research Projets Agency Defense, agence américaine créée en 1958 après que, mis sur le fait accompli par les soviétiques, qui venaient de mettre en orbite le satellite Spoutnik, décida les américains, plus que furieux, de maintenir leur suprématie stratégique par la mise en place de cette structure, censée anticiper les technologies du futur, plus ou moins proches, avec comme résultat dès 1969 l'embryon d'Internet appelé Arpanet, la conception du premier satellite espion Corona, la mise au point d'un précurseur des avions de combat furtifs en 1977, connu sous le programme « Have Blue », d'un précurseur de l'ordinateur moderne avec souris et liens hypertextes, mais aussi l’ébauche du système GPS.

 

Toujours en activité, avec un budget annuel de 3,2 milliards de dollars et 220 employés, elle consacre désormais ses travaux aux domaines de la robotique, à des drones largables et récupérables depuis des avions, aux technologies de machine learning, ainsi qu'à l'élaboration d'implants, capables de restaurer la mémoire à des soldats blessés. Le tout, supervisé en cela par près d'une centaine de gestionnaires, chargés de mettre en oeuvre les dossiers choisis en amont.

 

Et en ce qui concerne donc ce qui pourrait être son pendant européen, l'idée, qui vient donc d'une initiative franco-allemande, serait tout d'abord de permettre à l'Union Européenne de retrouver une certaine indépendance stratégique et économique, lui permettant de se battre à armes égales face aux géants que sont les Etats-Unis et la Chine, ce qui n'est pas toujours le cas, quand on sait par exemple qu'une vente de Rafale peut être bloqué en raison de la présence d'un composant américain dans un missile, ou alors que l'investissement de sommes colossales de la part de la Chine dans les technologies de pointe cache la plupart du temps des visées plus politiques qu'économiques.

 

Donc, cette nouvelle structure en devenir, en passe de révolutionner la manière d’innover en Europe, même si certains se posent la question quant à son rôle soit disant similaire au Conseil européen de l'innovation, disposant lui d’un budget de 2,7 milliards d'euros pour trois ans, mais se concentrant essentiellement sur l'innovation de marché, elle ne devrait être qu’un outil de financement de l'innovation de rupture ou disruptive, ce qui justement n'existe pas encore.

 

D'un budget initial de près de 230 millions d'euros, avec comme objectif de bénéficier chaque année d’un budget de croisière d’un milliard d’Euros, elle pourrait a termes financer de 50 à 70 projets, d’un montant pouvant aller jusqu'à 20 millions par programme, permettant de développer un prototype entre six mois et trois ans, sous l'égide également d’un “program manager” chapeautant les équipes en charge de ceux-ci, avec comme prérogatives, de pousser au maximum les travaux, mais aussi de décider de la faisabilité de tel ou tel de ces programmes, et donc de savoir dire stop quand il le faut, l’idée n’étant pas de perdre du temps et de l’argent.

 

La dizaine de gestionnaires choisie, ainsi que les technologies, en l’occurrence l’intelligence artificielle, la cybersécurité, la capacité informatique, les biotechnologies, le stockage de l’énergie, et les nanotechnologies, sa philosophie se rapprocherait plutôt de celle d’une start-up, avec un fonctionnement dit agile, des projets limités dans le temps, renouvelables une seule fois, non rentables à court terme, mais assurant d’ici à dix ans ou plus des innovations révolutionnant le monde de demain, mais permettant surtout à l’Europe de retrouver son rang, sa compétitivité, et son indépendance dans les cycles de développement technologiques, toujours plus courts. 

 

Cependant, contrairement à la DARPA, elle ne se consacrerait qu’au financement de projets civils, ce qui, dans le cadre d’une certaine réserve de certains pays, y compris la France, à divulguer des informations plutôt confidentielles touchant le secteur de la défense notamment, permettra peut-être à rallier un nombre suffisant d’acteurs pour passer à l’étape suivante, soit la création en bonne et due forme de cette structure hors du commun. Souhaitons juste que cela se fasse rapidement, car nos concurrents actuels et en devenir ne nous attendrons pas.

 

Et vu les épisodes de fortes chaleurs que nous vivons en ce moment, il y a même un sujet sur lequel l’Europe pourrait être leader, c’est bien celui de la transition énergétique, avec l’idée, et l’apport justement de cette structure, pour trouver des réponses adéquates et innovantes afin de contrecarrer ou au moins de limiter au possible les conséquences du réchauffement climatique en cours.

 

L’innovation disruptive au service de l’humanité, une sacrée bonne idée, non ?

 

Jacques Samela

 

 

Sources :

 

. Le Point du 05 janvier 2018

. Euractiv du 15 mars 2018

. Challenges du 18 mai 2018 et du 28 juin 2018

 

 

 

 

Vu et lu dans Challenges n° 572 du 28/06/18

Vu et lu dans Challenges n° 572 du 28/06/18

Vu et lu dans Courrier International n° 1493 du 13/06/19
Vu et lu dans Courrier International n° 1493 du 13/06/19

Vu et lu dans Courrier International n° 1493 du 13/06/19

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Le CAC 40 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le CAC 40 (suite)
Le CAC 40 (suite)
Vu et lu dans Capital Hors Série d'avril-mai 2019
Vu et lu dans Capital Hors Série d'avril-mai 2019

Vu et lu dans Capital Hors Série d'avril-mai 2019

Vus et lus dans Les Echos du 20/05/19, du 20/06/19 et du 01/07/19
Vus et lus dans Les Echos du 20/05/19, du 20/06/19 et du 01/07/19
Vus et lus dans Les Echos du 20/05/19, du 20/06/19 et du 01/07/19
Vus et lus dans Les Echos du 20/05/19, du 20/06/19 et du 01/07/19

Vus et lus dans Les Echos du 20/05/19, du 20/06/19 et du 01/07/19

Vu et lu dans Les Echos du 23/07/19
Vu et lu dans Les Echos du 23/07/19
Vu et lu dans Les Echos du 23/07/19

Vu et lu dans Les Echos du 23/07/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 31 janvier 2018, intitulé : CAC 40, le meilleur est à venir ?

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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
Brevets (suite)
Vus et lus dans Les défis du CEA n° 236 d'avril 2019 et Challenges n° 606 du 18/04/19
Vus et lus dans Les défis du CEA n° 236 d'avril 2019 et Challenges n° 606 du 18/04/19

Vus et lus dans Les défis du CEA n° 236 d'avril 2019 et Challenges n° 606 du 18/04/19

Vu et lu dans Les Echos du 19/06/19
Vu et lu dans Les Echos du 19/06/19

Vu et lu dans Les Echos du 19/06/19

Les ETI et les PME entrent au palmarès de l'Inpi dominé par Valeo

Les Echos / Le 05/04/19 / Par Chantal HOUZELLE

La hiérarchie des plus grands déposants de brevets en France reste inchangée en 2018. Toujours en tête du palmarès 2018 de l'Inpi, l'équipementier automobile Valeo conforte même largement sa pole position. Pour la première fois, ce classement intègre le Top 10 des ETI et des PME.

En 2018, l'Inpi a enrichi son palmarès des grands déposants de brevets en France de focus régionaux et du Top 10 des ETI.

La hiérarchie des grands déposants de brevets en France ne change pas,  selon le palmarès 2018 de l'Inpi publié, ce vendredi, en exclusivité par « Les Echos ».

En revanche,  deux ans près avoir ravi le titre de champion tricolore toute catégorie à PSA, Valeo met encore un coup d'accélérateur qui le propulse très largement en tête du classement, avec un compteur arrêté à 1.355 demandes de brevets publiées contre 1.110 l'an dernier (+22 %).

C'est le résultat de l'effort de R&D sans précédent produit par l'équipementier automobile avec un budget qui, pour la première fois l'an dernier, a dépassé la barre des 2 milliards d'euros, dont un tiers consacré au véhicule autonome et la moitié aux technologies innovantes visant à réduire les émissions de CO2. « Notre PDG, Jacques Aschenbroich, a clairement donné le cap d'une très forte intégration de la propriété intellectuelle au coeur de la stratégie d'innovation », explique Béatrice Lévy-Moulin, directrice de la propriété intellectuelle de Valeo, leader mondial de l'électrification des véhicules et des capteurs d'assistance à la conduite. « Au total, le groupe a déposé 2.145 nouvelles demandes de brevets dans le monde en 2018, soit un rythme de près de 6 inventions par jour. »

Forte progression d'Alstom

Incluant le score de sa filiale Faurecia (111), PSA consolide aussi sa 2e position avec 1.074 brevets, contre 1.021 l'an dernier. En léger recul, Safran (783) et le CEA (674) préservent respectivement leur 3e et 4e rang. Suivi par un autre fleuron de la recherche publique française, le CNRS qui, avec 401 brevets (-4), recède la 5e place du palmarès à Renault, reparti à la hausse avec un score de 453, contre 400 en 2017.

Mais la plus forte progression est signée, pour la deuxième année d'affilée par Alstom qui, après avoir fait un bond de 110 % l'année dernière pour s'inviter dans le Top 20, progresse encore de 30 %, à 131 demandes publiées en 2018, et gagne trois places.

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« Ce classement confirme la tendance à la concentration observée ces dernières années. Pour la première fois en 2018, les 50 premiers déposants dépassent la barre des 50 % de demandes de brevets publiées. Ce qui signifie que notre tissu économique se cristallise autour de quelques acteurs, alors que de nombreuses entreprises recourent peu à la propriété industrielle, mais sont créatrices de valeur et d'emplois », analyse Pascal Faure, le nouveau directeur général de l'Inpi, précédemment directeur général des entreprises au ministère de l'Economie et des Finances.

« Il montre aussi que les points forts de la France reposent sur les secteurs traditionnels de la mécanique (47 % des demandes en 2018), de l'électronique (27 %) et de la chimie (19 %), qui ressortent comme les secteurs les plus innovants, poursuit-il. Il n'est pas vrai que notre industrie manufacturière appartient au passé, vu la force de l'automobile avec PSA et Renault, du transport ferroviaire avec Alstom ou de l'aéronautique avec Airbus et Safran. »

Soitec en tête des ETI

Pour cette édition 2018, l'Inpi a aussi réinventé son palmarès en créant deux nouveaux indicateurs clefs : les Top 10 des ETI et des PME. Seules les deux premières entreprises de taille intermédiaire, Soitec et Trèves, figurent parmi les 50 grands plus déposants en France.

Quant au titre de la PME championne des brevets, il est décroché par SuperGrid Institute, qui, avec 16 demandes publiées, se classe à la 80e place du classement général (lire ci-dessous). Suivent ex aequo, avec 12 brevets, Aledia, l'expert des LED 3D à bas prix, et Capsum, l'inventeur d'un procédé original de fabrication d'émulsions dotées de gouttes macroscopiques prisées par des marques comme Chanel, Guerlain ou L'Occitane.

Logiquement, on retrouve dans les dix premières PME deux autres pépites de la high-tech avec Sigfox, le spécialiste de l'IoT (4e), et Devialet (5e), le concepteur des célèbres enceintes connectées ultra-design « C'est très intéressant de faire ce focus sur les ETI et les PME précisément au moment où la loi Pacte vise à les aider à grandir et à devenir plus compétitives, en leur facilitant notamment l'accès à la propriété industrielle », souligne Pascal Faure.

Pour sa part, l'Inpi a mis en place deux mesures phares : le Prédiagnostic PI pour les initier aux bonnes pratiques de propriété industrielle et le Master Class PI pour les aider à construire une véritable stratégie de protection de leurs innovations. La Maison des innovateurs propose désormais un nouveau service : la cartographie des inventions brevetées, qui permet de décrypter, visuellement, l'environnement technologique et concurrentiel d'une entreprise à l'échelle mondiale.

À noter

Ce classement comptabilise les brevets déposés entre le 1er juillet 2016 et le 30 juin 2017, compte tenu du délai légal de publication de 18 mois.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

. Mais aussi les sujets sur les acteurs comme Le CEA, Airbus, Soitec, Sigfox et Devialet 

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Les ETI (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les ETI (suite)
Les ETI (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 30/01/19 et du 12/07/19
Vus et lus dans Les Echos du 30/01/19 et du 12/07/19
Vus et lus dans Les Echos du 30/01/19 et du 12/07/19

Vus et lus dans Les Echos du 30/01/19 et du 12/07/19

Les ETI haussent la voix

Catherine Moal - le 1 avril 2019 / Alliancy

  https://www.alliancy.fr/a-laffiche/entreprises/2019/04/01/les-eti-haussent-la-voix

 

26 patrons d’ETI racontent le périple de leur entreprise dans le long chemin de la transformation digitale, dans un recueil collectif réalisé à l’initiative du Meti (Mouvement des entreprises de taille intermédiaire), en partenariat avec le cabinet Kéa Partners. Instructif pour tous ceux qui s’interrogent encore sur l’opportunité de se lancer dans le grand bain du numérique.

 « Cet ouvrage est un constat !, explique d’entrée Pierre-Olivier Brial, directeur général délégué de Manutan. Dans la transformation numérique, on pense d’abord start-up, mais pas ETI… C’est très dommageable ! C’est pourquoi nous avons voulu raconter nos aventures de digitalisation, avec des spécificités peu connues. »

De fait, les ETI se transforment et veulent désormais le faire savoir. Elles créent des emplois en France. Ce sont d’ailleurs les premiers créateurs d’emplois qui se digitalisent. Les ETI ont créé 325 000 emplois nets entre 2009 et 2015, rappelle Pierre-Olivier Brial. Selon l’Insee, c’est la catégorie d’entreprises qui a créé le plus d’emplois et dans les territoires. 78 % des ETI ont leur siège en dehors des grandes métropoles.

Cette mise en lumière est importante pour attirer de nouveaux talents certes, mais aussi vis-à-vis des pouvoirs publics. « Nous voulons leur montrer que l’on bouge. On veut faire passer des messages sur ce qu’est la transformation d’une ETI. Avec le digital, on touche à l’ADN de l’entreprise. On fait du digital pour se projeter dans l’avenir, car il y a aussi du temps long dans le digital. Cette transformation est une aventure humaine, un changement profond de nos modèles économiques, avant d’être une transformation technologique. »

C’est aussi une transformation des territoires également, insiste-t-il. Et de conseiller à ce sujet, la lecture du livre « Les invisibles de la République » de Salomé Berlioux ou la ruralité contre la Capitale. « Les petits territoires se digitalisent aussi et doivent être dans les politiques publiques !, insiste-t-il. Aussi, ce livre est notre manifeste à nous, conclut-il. Il se veut pratique pour tous nos pairs, patrons d’ETI, mais pour la France aussi. »

Concernant l’étude présentée, elle n’est absolument pas quantitative. « Au contraire, nous avons voulu écouter les dirigeants, entendre ce qui les a motivés, ce qu’ils ont fait, là où ils en sont… », rappellent Claire Gourlier de Kea-Euclyd et François Zoetelief-Tromp de Kea & Partners.

Les exemples sont multisectoriels, que ce soit dans le retail, textile, industrie, pharma… « Ce sont tous des patrons inspirants, champions du digital ! Leur transformation touche tous les aspects dans leur entreprise, que ce soit la relation client, la façon de vendre, les manières de faire, l’organisation… ils ont tout changé dans leur organisation, avec une ampleur inédite en terme de transformation. »

Les ETI, les oubliées de la politique économique française

A le lire, on s’aperçoit que le dirigeant est la clé de voûte des changements. « Son rôle est majeur en termes d’impulsion », reconnaissent les deux auteurs. D’où l’importance que ce patron s’accorde du temps pour aller voir ailleurs, car il y aura bien un avant et un après la numérisation ! « Le digital transforme l’exercice du métier du patron. C’est une vraie prise de risques. »

Pour autant, tous estiment que nous ne sommes qu’au début de quelque chose…. Et qu’il faut continuer. « C’est une boucle, on n’a jamais le sentiment d’y être arrivé, prévient Pierre-Olivier Brial, mais bien de vivre dans un monde augmenté, dans lequel il faut encore accélérer. »

Des clubs d’ETI bientôt partout en France

C’est pourquoi le Meti compte aujourd’hui faire des propositions au gouvernement pour une plus grande visibilité des ETI en France. « Nous voulons être présents dans les consultations en amont, insiste-t-il. Nous avons de nombreux sujets autour du recrutement et de la formation pour permettre à nos collaborateurs de prendre le virage du digital ; nous avons des usines à montrer et à faire visiter au gouvernement… Nous pensons que le plan IA est perfectible pour les ETI…. Il faut  acculturer davantage les entreprises à l’IA… »

Dans la logique du « plus fort ensemble », le Meti a la volonté de créer des Club d’ETI régionaux en Aquitaine, en Alsace… à l’image de ce qui s’est fait en Ile-de-France (65 membres). « C’est important car on crée aussi des liens entre start-up et ETI et l’on veut y accueillir de plus en plus de scale-up… D’ici à deux ans, nous devrions avoir quadriller le territoire. Nous devons créer notre écosystème sans lequel on ne s’en sortira pas. Il y a urgence à créer ces liens partout en France », conclut-il.

  • 1/ Entendre l’appel : qu’est-ce qui fait que j’y suis allé. Vraie prise de conscience avec un déclic évident.
  • 2/ Lever les doutes pour répondre à l’appel : comment je vais embarquer mes équipes, comment je vais commencer.
  • 3/ Franchir le seuil de non-retour de l’aventure : un cap est fixé, une roadmap posée, des investissements programmés…
  • 4/ S’entourer et s’équiper pour accomplir son dessein : comment je recrute, m’équipe, m’ouvre à des écosystèmes pour mener ma transformation…
  • 5/ Faire face à l’épreuve ultime au moment de vérité : faire face aux difficultés car ce n’est pas un long fleuve tranquille, pièges soulevés, résistance au changement, rythme difficile à tenir…
  • 6/ Atteindre sa quête et revenir dans un monde augmenté.

 

La société Armor, dirigée par Hubert de Boisredon, prix spécial des ETI-PME 2018 par Les Echos

Pour la septième année consécutive, le Prix Spécial des ETI-PME met à l’honneur une entreprise qui s’est particulièrement distinguée sur l’année écoulée (croissance du chiffre d’affaires, innovations, gain de nouveaux marchés…).

Cette année, Armor l’emporte. Cette ETI industrielle est leader mondial des rubans transfert thermique pour l’impression des étiquettes code-barres et des informations variables sur emballages, et fabricant de cartouches d’impression.

Hubert de Boisredon (photo) a conduit depuis 2004 le redressement de cette entreprise industrielle en relançant ses investissements et en déployant son activité à l’international (85 % des ventes hors de France, dont 50 % hors d’Europe). Armor compte 1 900 salariés et un chiffre d’affaires en 2018 de 265 M€.

Le Club ETI Ile-de-France et la Banque de France ont récemment présenté les résultats d’une première étude conjointe consacrée au rôle des ETI dans l’économie francilienne en 2018 et sur les perspectives pour l’année 2019.

Pour réaliser cette monographie, le Club ETI Ile-de-France et le cabinet de conseil Mawenzi Partners se sont appuyés sur la définition de l’Insee : une « ETI » compte entre 250 à 4 999 salariés, dont le chiffre d’affaires est inférieur à 1,5 milliard d’euros, ou de moins de 250 salariés avec des ventes supérieures à 50 millions d’euros.

« Au niveau national, les ETI représentent un tiers du chiffre d’affaires et de l’emploi », se félicite Pierre-Olivier Brial, président de ce club.

A lire sur ALLIANCY :

Entrepreneurs, évaluez votre maturité digitale !

Rendez-vous sur monbpifrance.fr et Créez votre compte dans MonBpifranceEnligne. Cliquez sur le lien du « Digitalomètre » ; remplissez le questionnaire et exportez votre rapport…

Deux études à connaître :

 

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 08 janvier 2014, consacré aux ETI, et s'intitulant, les ETI, un gisement de croissance à protéger.

 

 

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Juin 2019

Publié le par Jacques SAMELA.

Juin 2019
Juin 2019

INVESTISSEMENTS. Etrangers en progression dans l’Hexagone de 1 % avec 1 027 projets en 2018, lui permettant de pointer en deuxième position devant l’Allemagne, obtenant elle 973 projets, soit une baisse de 13 %

Les Echos du 04 juin 2019

 

RECORD. D’embauches en vue cette année, avec pour les entreprises 3,5 millions de projets d’embauches, dont un sur cinq se ferait sous forme de CDI. Le commerce, la construction et l’hébergement-restauration totaliseraient à eux seuls 1,2 millions de projets d’embauches.

Les Echos du 03 juin 2019

 

MONDIALE. La cheffe pâtissière française, Jessica Préalpato, après avoir obtenue le prix de la meilleure pâtissière du monde par le classement des World’s 50 Best Restaurants.

L’Obs du 11 juin 2019

 

STABLE. La compétitivité française, avec sa part d’exportation dans celle de la zone Euro se portant à 14,3 %.

Les Echos du 12 juin 2019

 

CREATION. De 93 800 emplois en net au 1er trimestre pour l’économie française, en progression de 0,4 %.

Challenges du 12 juin 2019

 

ACQUISITION. De 5, 8 milliards de dollars pour Dassault Systèmes, afin de mettre la main sur l’entreprise américaine Medidata, leader mondial sur son marché des logiciels de suivi des essais cliniques, lui permettant de renforcer son offre à destination des laboratoires pharmaceutiques.

Les Echos du 13 juin 2019

 

ATTERRISSAGE. Du groupe de logistique aéronautique français Daher, en s’offrant le fabricant de l’avion tout terrain Kodiak, du constructeur américain Quest Aircraft. Le montant de la transaction n’est pas dévoilé.

Les Echos du 14 juin 2019

 

RECRUTEMENTS. De 1 000 personnes pour Dassault Aviation en 2019, afin de répondre aux développements des programmes Rafale, Falcon 6X, ou encore du SCAF (système de combat aérien du futur), le futur avion de chasse du groupe et projet européen.

Les Echos du 21 Juin 2019

 

DIMINUTION. Continuelle en France du chômage cette année, avec une accélération des créations d’emplois (241 000), et un taux de chômage approchant 8,3 %.

L’Usine Nouvelle du 21 juin 2019

 

OUVERTURE. D’un bureau en France pour l’américain IMT (Innovative Micro technology), spécialisé dans les mems (microsystème électromécanique).

VIPress.net du 27 juin 2019

 

ELABORATION. Des 48 cabines de la plus grande roue du monde (210 m) à Dubaï par la société française Poma (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/03/poma-de-la-montagne-a-la-ville.html), représentant 15 % de son activité.

Les Echos du 27 juin 2019

 

DISTINCTIONS. Pour le chercheur français, Jérôme Galon, pour avoir remporté le prix de l’inventeur européen en 2019 pour son Immunoscore, un test de diagnostic du cancer permettant de prédire les risques de récidive du patient et d’adapter son traitement,  et pour Clarisse Agbegnenou, triple championne du monde et vice-championne olympique de sa catégorie (- 63 kg), pour avoir été sacré pour la 4ème fois de sa carrière championne d’Europe.

Le Parisien Weekend du 28 juin 2019

 

Publié dans Revue de presse

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Cem'In'Eu & HGCT, un duo en béton pour la planète

Publié le par Jacques SAMELA.

Cem'In'Eu & HGCT, un duo en béton pour la planète
Cem'In'Eu & HGCT, un duo en béton pour la planète

Alors qu’un épisode caniculaire vient à peine de s’achever en Europe, conséquence peut-être, certainement, c’est selon, de ce réchauffement climatique en cours, il apparaît aujourd’hui, plus qu’hier encore, primordial de préparer le terrain pour les générations futures, notamment dans la possibilité de limiter cette hausse des températures attendues, par des actions menées par chacun de nous, mais aussi et surtout par le monde industriel, souvent à l’origine de pollutions diverses et récurrentes comme par exemple le secteur du bâtiment, et plus particulièrement celui de la cimenterie, loin d’être reconnu comme un acteur phare de la transition écologique en cours, au contraire même.

Et pourtant, de nouveaux acteurs apparaissent, désireux de rivaliser face aux majors du secteur, grâce notamment à des procédés ou des modes opératoires innovants. En voici deux exemples.

Le premier, par ordre alphabétique, pas de favoritisme de ma part, s’appelle Cem’In’Eu (www.cemineu.com), de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Sa spécialité, développer de petites cimenteries, compactes et potentiellement démontables, installées, à la différence des grandes cimenteries portuaires, au plus près des bassins économiques, à l’intérieur des terres, et accessibles sur un rayon de 200 km par voies d’eau ou par rail.

Créée en 2014 par des anciens de l’industrie cimentière, son ambition est de prendre 8 % du marché de la cimenterie, en  prévoyant d’installer un réseau de 7 broyeurs, mais avec une particularité, qui est d’importer le clinker*, la matière première du ciment faite à partir de calcaire et d’argile, ne réalisant de fait que les étapes suivantes du process, soit, le mélange du même clinker et du gypse, le broyage et enfin le conditionnement.

Visant plutôt une clientèle d’indépendants (fabricants de béton prêt à l’emploi, producteurs d’éléments préfabriqués), elle permettra également aux maçons de commander le nombre de sacs voulus, en plastique recyclable, et d’être livrés directement sur les chantiers, grâce à la mise en place d’une application smartphone, évitant en cela le gâchis habituel, son souhait étant d’être au plus près des utilisateurs, tant en termes de distance, qu’en termes de réponses adéquates et précises aux demandes express des opérateurs.

 Et, après une première installation l’an dernier, à Tonneins dans le Lot-et-Garonne, d’une capacité annuelle de 240 000 tonnes, et avant celle de Portes-lès-Valence cet été, son objectif sera donc de créer un à deux sites par an, dont deux à l’étranger (GB, Pologne), avec à la clé une trentaine d’emplois et environ 30 millions d’Euros de chiffre d’affaires à chaque fois, voire plus avec le projet de Montreuil-Bellay dans le Maine et Loire, puisque lui disposera de deux broyeurs pour une capacité de 500 000 tonnes, employant au final 50 personnes, pour un coût de 35 millions d’Euros, l’amenant donc pour développer son réseau naissant à lever dans l’ensemble et d’ici la fin de l’année la somme de 55 millions d’Euros, dont 40 millions ayant déjà servi pour la toute première installation. On n’est donc pas loin là de ce que l’on appelle aujourd’hui l’économie circulaire.

Economie que revendiquent haut et fort les créateurs (David Hoffmann et Julien Blanchard) de la société HGCT ou Hoffmann Green Cement Technologies (www.hgct-europe.fr), 6ème cimentier français, et à l’origine d’un ciment décarboné, sans cuisson et sans clinker.

Créée en 2014, l’ambition de départ de ses fondateurs était bien de participer à la transition écologique en cours, notamment dans la construction, comptant parmi les secteurs les plus importants en termes d’émissions de CO2 dans le monde, avec l’élaboration d’un ciment nouvelle génération, dont la particularité est de pouvoir diviser par 7 l’empreinte carbone de tout autre ciment, généralement d’appellation Portland.

Aujourd’hui, avec son site pilote à Bournezeau en Vendée, inauguré en 2018, après une levée de fonds de 10 millions d’Euros, il assure une production de 50 000 tonnes de ce béton spécial, avec comme souhait de lancer rapidement la construction de son deuxième site de production, aidé en cela par une nouvelle levée de fonds, de 15 millions cette fois-ci.

Mais au fait, en quoi est-il si différent ce ciment révolutionnaire ?

Tout d’abord, il génère 75 % de CO2 en moins par rapport aux autres ciments en circulation. Ensuite, il n’occasionne aucunes utilisations de cheminées, de fours, de cuissons, et encore moins de clinker dans son usine de 4 500 m2 ultra-moderne, composé de 48 silos, six cuves en inox, et près de 16 km de câbles. Mais surtout, et grâce à des dépôts de brevets, il utilise pour l'élaboration de son ciment, des produits issus de transformation comme les rebuts et coproduits industriels de types boues d’argile issues de carrières de granulats, laitiers de hauts fourneaux, ou encore de gypse du secteur plâtrier. Et ce sont même trois ciments que la société a déjà brevetés.

Le premier, s’appelant H-P2A ou Haute performance à activation alcaline, il comprend une base d’argile calciné, associé à une solution aqueuse de silicate, type Geosil, le second, l’H-Eva, est un ciment à base d’argile et de gypse, se mélangeant avec de l’eau, et pouvant être utilisé pour la formulation d’enduits industriels ou de mortiers de montage de blocs, quant au troisième, le H-Ukr, il est basé sur le laitier** moulu des hauts fourneaux (80 à 95 %).

Labellisé  Horizon 2020 pour la Recherche et l’innovation en Europe, ayant rejoint le Programme d’investissement d’avenir français (PIA), et avec un marché national estimé à 18 millions de tonnes par an, et ce même si son ciment est deux fois plus élevé que le traditionnel, il est fort à parier qu’elle y trouvera largement sa place, comme Cem’In’Eu également, en bousculant de fait les cadors du secteur, les obligeant à évoluer et à répondre eux aussi plus fortement encore aux enjeux à venir du changement climatique.

*Le clinker est un constituant du ciment, qui résulte de la cuisson d'un mélange composé d'environ 80% de calcaire (qui apporte le calcium) et de 20% d'aluminosilicates (notamment des argiles qui apportent le silicium, l'aluminium et le fer). La « farine » ou le « cru » est formée du mélange de poudre de calcaire et d'argile. Cette cuisson, la clinkérisation, se fait à une température d'environ 1450°C qui explique la forte consommation énergétique de ce processus. La clinkérisation explique en partie la contribution importante des cimenteries aux émissions de gaz à effet de serre (Wikipedia).

**En sidérurgie, le laitier correspond aux scories qui sont formées en cours de fusion ou d'élaboration du métal par voie liquide. Il s'agit d'un mélange composé essentiellement de silicates, d'aluminates et de chaux, avec divers oxydes métalliques, à l'exception des oxydes de fer. Ses rôles dans la métallurgie des métaux ferreux en fusion sont multiples (Wikipedia).

Jacques Samela

 

Sources :

. Les Echos du 19/01/18 et du 13/06/19

. L’usine Nouvelle du 21/02/18

. www.lantenne.com du 27/03/18

. www.trophees-territoiresinnovation.fr

. www.ouest-france.fr du 19/05/18

. www.acpresse.fr du 26/11/18

. Le Parisien Eco du 24/06/19

Vu et lu dans Les Echos du 13/06/19
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Vu et lu dans Les Echos du 13/06/19

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 24/06/19, et Les Echos du 13/06/19
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 24/06/19, et Les Echos du 13/06/19

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 24/06/19, et Les Echos du 13/06/19

Vu et lu dans Les Echos du 10/07/19

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Publié dans L'entreprise du mois

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