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Le rendez-vous de l'Europe : Et maintenant ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Et maintenant ?
Le rendez-vous de l'Europe : Et maintenant ?

Les élections européennes désormais passées, avec vous l’avez certainement vu ou entendu, plusieurs faits importants pour l’existence de l’Union Européenne, que sont tout d’abord la participation en hausse dans l’ensemble des pays européens avec 51 % de suffrages, contre 42,6 % en 2014, la France arrivant elle à 52 %, la montée en puissance du sujet de l’écologie, grâce à certains scores représentatifs en Allemagne avec plus de 20 % de suffrages, en Irlande, une surprise avec 23 % de suffrages, ainsi qu’en France avec plus de 13 %, permettant à l’Europe dite verte de porter son capital siège à près de 70 au lieu de 54 précédemment, et de devenir la 3ème ou la 4ème force politique du parlement européen, mais aussi la percée contenue des souverainistes et consorts, attendu comme un tsunami, mais qui finalement pourrait être, pour faire la comparaison, comparée à une légère montée des eaux, ne permettant certainement pas à l’ensemble de ces forces, loin d’être unies, et dont la prémonition avant les élections était qu’elles allaient renverser la table en renvoyant chez eux cet ancien monde honnie, de représenter un blocage suffisamment fort pour empêcher le bon fonctionnement de l’Union. Malgré tout à prendre en considération et à surveiller de près.

Et maintenant me direz-vous ?

Tout d’abord des tractations, déjà en cours, pour désigner durant la rentrée parlementaire européenne ses principaux représentants pour les cinq ans à venir, ensuite, le plus urgent selon moi, régler définitivement ou pas, on ne sait plus finalement, le sujet du Brexit, afin d’éviter une paralysie totale de l’institution, ce qui serait à l’heure de choix primordiaux pour son avenir plutôt inopportun, car la marche du monde, ses concurrents, ses adversaires, ne l’attendront certainement pas, et enfin, la mise en œuvre d’actions pérennes concernant notamment la défense européenne, la gestion migratoire, sa compétitivité, et bien évidemment son positionnement face aux challenges de la transition énergétique, sujet qui sera certainement récurrent durant ces cinq prochaines années.

Pour ma part, ayant présenté durant de nombreux mois cette réalité européenne qui est la nôtre, j’espère justement que vous avez pu en apprécier mes interventions, sachez que je compte continuer ce travail d’information, en réitérant mes publications ciblées et donc ma rubrique intitulée « Le rendez-vous de l’Europe », mais plutôt chaque mois cette fois-ci, afin de ne pas être redondant, et redonner pleinement sa place au sujet principal de mon blog, la compétitivité de la France, de toute manière indissociable aujourd’hui de l’Union Européenne.

Jacques Samela

 

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Atos, le mousquetaire du numérique

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos, le mousquetaire du numérique
Atos, le mousquetaire du numérique

Loin d’être une start-up, de nationalité française, et pourtant, leader international dans le domaine de la transformation digitale.

En effet, avec un chiffre d’affaires approchant les 13 milliards d’Euros, et 120 000 salariés dans 73 pays, le groupe Atos (www.atos.net), peut être considéré comme un acteur de poids dans l’avènement du monde numérique de demain.

Et pourtant, sa naissance date du siècle dernier, avec la création en 1962 de la société Cegos Informatique, devenant après sa fusion en 1972 avec la société Sliga, Sligos, SSII dans le domaine des solutions de paiements, participant notamment à la mise en place de la carte bleue, et enfin Atos en 1997, après cette fois-ci avoir fusionné avec les sociétés Axime et SGI.

En 2000, Atos acquiert Origin, filiale du groupe informatique Philips, pour devenir Atos Origin, et en 2011, suite à l’acquisition cette fois-ci de Siemens IT Solutions and Services, retrouve l’appellation précédente, Atos, signifiant désormais, Atos Origin to SIS.

Ensuite, et ce jusqu’à aujourd’hui, le groupe signe un partenariat stratégique en 2011 avec Microsoft, afin de proposer aux administrations et organisations publiques françaises les produits « Office 365 », lance en 2014 une OPA sur la société informatique Bull d’un montant de 620 millions d’Euros, et acquiert ensuite pour plus de 800 millions d’Euros, une partie de l’activité d’outsourcing informatique du groupe d’origine américaine Xerox, lui permettant d’annoncer des résultats records en 2016, avec un C.A. de 11,17 millions d’Euros, en hausse de 9,7 % par rapport à 2015, et de faire son entrée au CAC 40 en mars 2017. Par-contre, son offre d’acquisition de 4,3 milliards d’Euros pour acquérir le leader de la sécurité numérique Gemalto (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/09/gemalto-leader-mondial-et-francais.html), est rejetée au profit de Thales.

Cependant, ce coup d’arrêt n’est qu’une péripétie dans l’activité du groupe, car depuis 2016, et le lancement de produits novateurs dans les domaines du big data, de la cybersécurité et des systèmes critiques, des partenariats prestigieux ont été actés, comme par exemple avec le groupe américain dell, afin de développer des solutions et des services informatiques, devenant en cela l’une des plus importantes relations de partenariat de sa filiale Dell EMC dans le monde, avec le CIO en devenant le partenaire informatique mondial des Jeux Olympiques et Paralympiques, avec Google Cloud, dans le domaine de l’IA, avec à la clé l’ouverture d’un lab R&D sur le site de son siège social à Bezons, après ceux de Dallas et de Londres, ou encore l’acquisition de l’entreprise américaine Syntel (www.atos-syntel.net) pour 3,4 milliards de dollars, détenant notamment plusieurs centres offshore en Inde.

Mais, loin de s’arrêter à cela, le groupe, dont le chiffre d’affaires en 2018 a donc atteint 12,26 milliards d’Euros, continue à se poser comme un des acteurs phares sur un certain nombre d’activités d’avenir, comme par exemple les supercalculateurs, avec l’élaboration en 2016 de Bull Sequana, soit le plus puissant au monde de la génération exascale.

Ensuite, c’est sa gamme de boitiers cryptographiques de hautes performances « Trustway proteccio » qui reçut la certification Secret OTAN, suivi du lancement en 2016 du programme Atos Quantum, dont le but est de repousser les limites dans le domaine de la recherche en informatique quantique, et très récemment, le choix de la DGA sur le groupe, associé à Cap Gemini, pour la phase II du projet Artemis (architecture de traitement et d’exploitation massive de l’information multisources), destiné à la mise en place d’une plate-forme sécurisée de big data et d’IA, censé révolutionner la façon dont les armées françaises traiteront dans l’avenir leurs données.

Donc, au vu de ces informations, c’est bien à un futur grand dans le domaine des ESN (entreprise de service numérique) auquel nous devons nous attendre pour le futur, avec à sa tête, Thierry Breton, un président dont le pedigree ferait certainement envie à l’ensemble de ses concurrents, pour la plupart américains, ayant dirigé par le passé des groupes de renom comme Thomson (1997-2002) et France Telecom (2002-2005), avant de devenir Ministre de l’économie, des finances et de l’industrie (2005-2007), et d’obtenir par deux fois (2010 et 2017) sa place dans le classement des 100 patrons les plus performants au monde, élaboré chaque année par la Harvard Business Review.

Mais, souhaitant éviter de faire du surplace en s’appuyant essentiellement sur ses acquis, le groupe vient de présenter durant l’évènement « Vivatech » un nouveau serveur informatique utilisant des algorithmes d’intelligence artificielle, censés répondre aux besoins de plus en plus croissants des objets connectés. Largement concurrencé par HP Enterprise, Lenovo ou Dell, il compte malgré tout mettre 4 milliards d’Euros sur le sujet, souhaitant justement se placer comme une nouvelle alternative, mettant en exergue ses réussites.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. Le monde informatique

 

 

 

Vus et lus dans Les Echos du 06/08/18, du 07/05/19, du 17/05/19, et Les défis du CEA n° 230 de septembre 2018
Vus et lus dans Les Echos du 06/08/18, du 07/05/19, du 17/05/19, et Les défis du CEA n° 230 de septembre 2018
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Vus et lus dans Les Echos du 06/08/18, du 07/05/19, du 17/05/19, et Les défis du CEA n° 230 de septembre 2018

La DGA retient Atos/Cap Gemini et Thales/Sopra Steria en compétition pour le projet Artemis

24/05/2019 / VIPress.net

La Direction générale de l’armement (DGA) a notifié la deuxième phase du projet Artemis (architecture de traitement et d’exploitation massive de l’information multi-sources). Destiné à mettre au point la future plate-forme sécurisée de big data et d’intelligence artificielle, Artemis a pour ambition de révolutionner la façon dont les armées traiteront leurs données.

Ce projet est établi dans le cadre d’un partenariat d’innovation lancé en 2017 avec trois entreprises. Pour cette deuxième phase, la société Atos associée à Cap Gemini et le groupement Thales / Sopra Steria ont été retenus. Dans 30 mois, l’un de ces deux acteurs industriels devrait être sélectionné pour déployer, améliorer et soutenir la plate-forme Artemis.

Mis au cœur de la transformation numérique du ministère des Armées, le projet Artemis vise à mutualiser sur un espace réservé au ministère la masse de données numériques qu’il produit ; faciliter leur gestion, administration et exploitation ; accélérer les développements d’applications basées sur ces données. À terme, une version publique sera ouverte à la communauté scientifique et industrielle. Elle permettra de tester rapidement des réponses à une problématique métier ; offrir des kits de développement avec des composants, des règles et des données non sensibles.

Cet ensemble permettra de prototyper très rapidement des solutions logicielles et d’évaluer leurs performances. Les concepts retenus pourront alors être facilement portés sur l’espace privé du ministère des Armées, où seront stockées et traitées, de manière sécurisée, les données réelles.

Comme pendant la phase initiale du projet, les partenaires sélectionnés sont incités à s’appuyer sur des laboratoires académiques, des start-ups et des PME qui innovent dans le monde des applications numériques civiles et de l’intelligence artificielle.

Pour les départager, six expérimentations concrètes utilisant les solutions Artemis ont été contractuellement commandées à chaque partenaire sur les questions opérationnelles suivantes : le suivi d’une flotte, le partage de connaissance, la maintenance, l’état de santé des militaires, l’analyse des réseaux, et le traitement de données hétérogènes. Ces expérimentations pourront être complétées par d’autres sujets jugés prioritaires.

Dès cet été, les développements incrémentaux pour le socle commun aux versions publique et privée de la plate-forme vont débuter. Ils permettront d’assurer, à la fois, la parfaite adéquation au besoin et une montée en puissance progressive. Des déploiements pilotes auront lieu dès 2020. La version V1 homologuée de la plate-forme Artemis est attendue pour 2021.

Thales et Sopra Steria soutenus par un écosystème de 80 sociétés, laboratoires et PME innovantes

La numérisation croissante de l’engagement des forces françaises concerne les services de soutien et de maintenance logistique, comme les agents de renseignement, l’analyse prédictive, le déploiement des systèmes d’information et de communication, la cybersécurité ou encore l’entrainement et la simulation. En partenariat avec Sopra Steria, Thales se réjouit d’avoir été retenu par la DGA pour la mise en œuvre de la deuxième phase du partenariat innovant Artemis.

Celle-ci consiste en l’amélioration des capacités de la plateforme, sa résilience et son adéquation à des usages plus nombreux et plus exigeants. Cette phase de maturation de la solution permettra de la tester notamment dans les domaines de la cybersécurité, du renseignement, du traitement d’image, de la maintenance et de la santé du soldat. Ce démonstrateur opérationnel comprend l’intégration de données massives, le développement de traitements spécifiques et une interface utilisateur novatrice pour présenter les résultats des traitements, progressivement déployé sur de nombreux sites opérationnels.

A terme, cette plateforme s’adressera aux besoins interministériels de traitement de l’exploitation de données de masses, problématiques partagés par les douanes, la justice et à sécurité intérieure. Elle sera également disponible pour les autres services de l’administration.

Soutenu par un écosystème de 80 sociétés, laboratoires et PME innovantes, Thales et Sopra Steria accompagnent les ambitions du ministère des Armées pour que les opérateurs puissent prendre la bonne décision à chaque moment décisif de leur mission. Thales compte ainsi démontrer son expertise dans les hautes technologies, et particulièrement dans le Big Data, l’Intelligence Artificielle Comme La Cybersécurité.

Atos, Cap Gemini et le CEA sélectionnés pour livrer un démonstrateur de plateforme Big Data à la DGA

Dans le cadre de la deuxième phase du projet Artemis, Atos est également sélectionné avec ses partenaires stratégiques – Capgemini et le CEA – pour livrer un démonstrateur de plateforme Big Data à la Direction Générale de l’Armement (DGA). Le projet a pour objectif de doter à terme le Ministère des Armées d’une « infostructure » souveraine de stockage et traitement massif de données. Artemis vise à doter la France d’une capacité de traitement des données de masse pour lui permettre d’agir de façon autonome dans les domaines du renseignement, du commandement des opérations et dans l’espace numérique.

Dans le cadre du consortium, Atos, leader du consortium, conçoit la plateforme de souveraineté. Elle comprend l’infrastructure matérielle de calcul haute performance (avec ses serveurs BullSequana) ; l’infostructure, c’est-à-dire un environnement de développement collaboratif des applications ou forge logicielle ; ainsi que les différents aspects de sécurité. Cap Gemini apporte sa capacité à développer et mettre en œuvre l’intelligence artificielle à l’échelle en intégrant des partenaires innovants.

Le groupe sera également en charge de la réalisation de l’ « usine logicielle » qui permettra aux utilisateurs d’Artemis de développer leurs propres produits. Le CEA participe à plusieurs cas d’usage ainsi qu’à la sécurisation de l’infostructure. Le CEA apporte son expertise et ses compétences scientifiques, particulièrement dans les domaines du calcul intensif et de la cybersécurité, ainsi que dans celui de l’analyse sémantique des textes et des images.

Le consortium s’appuie également sur un ensemble de partenaires académiques (l’ENS Paris-Saclay et l’UTC Compiègne), d’ETI (Bertin Technologies) et de start-up.

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle du 25/04/19
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle du 25/04/19
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle du 25/04/19
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle du 25/04/19

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle du 25/04/19

Publié dans L'entreprise du mois

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Ne ratez-pas

Publié le par Jacques SAMELA.

Ne ratez-pas
Ne ratez-pas

En effet, ne ratez-pas demain le sujet consacré au groupe français Atos.

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Champagne, Cognac, Ducasse, Poilâne, Rungis (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Champagne, Cognac, Ducasse, Poilâne, Rungis (suites)
Champagne, Cognac, Ducasse, Poilâne, Rungis (suites)
Vus et lus dans Les Echos du 12/02/19 et du 28/03/19

Vus et lus dans Les Echos du 12/02/19 et du 28/03/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 décembre 2017, intitulé : Le champagne, des bulles, des bulles, toujours des bulles.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 25 janvier 2019, intitulé : Le cognac, à l'export toute.

 

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

A consommer avec modération.

Vus et lus dans Les Echos Weekend n° 134 du 31/08/18, Les Echos du 29/11/18, et du 07/03/19
Vus et lus dans Les Echos Weekend n° 134 du 31/08/18, Les Echos du 29/11/18, et du 07/03/19
Vus et lus dans Les Echos Weekend n° 134 du 31/08/18, Les Echos du 29/11/18, et du 07/03/19

Vus et lus dans Les Echos Weekend n° 134 du 31/08/18, Les Echos du 29/11/18, et du 07/03/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 08 septembre 2016, intitulé : Alain Ducasse, Pierre Gagnaire, combat de chefs ?

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 11/01/19 et Les Echos du 20/02/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 11/01/19 et Les Echos du 20/02/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 11/01/19 et Les Echos du 20/02/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 11/01/19 et Les Echos du 20/02/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 11/01/19 et Les Echos du 20/02/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 09 octobre 2017, intitulé : La maison Poilâne, pétrie de talent

Vu et lu dans Les Echos du 25/02/19,
Vu et lu dans Les Echos du 25/02/19,

Vu et lu dans Les Echos du 25/02/19,

Vu et lu dans Les Echos du 25/02/19 et Cnews du 18/03/19
Vu et lu dans Les Echos du 25/02/19 et Cnews du 18/03/19

Vu et lu dans Les Echos du 25/02/19 et Cnews du 18/03/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 décembre 2016, intitulé : Le marché de Rungis, origine France

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Le rendez-vous de l'Europe

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe
Le rendez-vous de l'Europe
Vu et lu dans L'Echo (Belgique) du 15/05/2015 (encore plus d'actualité aujourd'hui)

Vu et lu dans L'Echo (Belgique) du 15/05/2015 (encore plus d'actualité aujourd'hui)

Publié dans En bref

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Le rendez-vous de l'Europe : Because i'd rather take responsibility for the future than blame others for the present : This Time Im Voting / Parce que je préfère assumer mes responsabilités pour l'avenir que blâmer les autres pour le présent : Cette fois-ci, Je Vote (Télérama n° 3611 du 27/03/19)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Because i'd rather take responsibility for the future than blame others for the present : This Time Im Voting / Parce que je préfère assumer mes responsabilités pour l'avenir que blâmer les autres pour le présent : Cette fois-ci, Je Vote (Télérama n° 3611 du 27/03/19)
Le rendez-vous de l'Europe : Because i'd rather take responsibility for the future than blame others for the present : This Time Im Voting / Parce que je préfère assumer mes responsabilités pour l'avenir que blâmer les autres pour le présent : Cette fois-ci, Je Vote (Télérama n° 3611 du 27/03/19)
Vus et lus dans Eco Savoie Mont Blanc n° 20 du 17/05/19
Vus et lus dans Eco Savoie Mont Blanc n° 20 du 17/05/19

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Vu et lu dans Les Echos du 20/05/19

Vu et lu dans Les Echos du 20/05/19

Vu et lu dans L'Echo (Belgique) du 15/05/2015 (encore plus d'actualité aujourd'hui)

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La filière bio et la finance verte (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière bio et la finance verte (suites)
La filière bio et la finance verte (suites)
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18

Vus et lus dans Les Echos du 21/09/18 et Le Monde du 27/09/18
Vus et lus dans Les Echos du 21/09/18 et Le Monde du 27/09/18

Vus et lus dans Les Echos du 21/09/18 et Le Monde du 27/09/18

Vu et lu dans Les Echos du 22/02/19

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Vus et lus dans Le Monde du 25/04/19, Challenges n° 602 du 21/03/19, Les Echos du 29/03/19 et du 19/04/19
Vus et lus dans Le Monde du 25/04/19, Challenges n° 602 du 21/03/19, Les Echos du 29/03/19 et du 19/04/19
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Vu et lu dans Les Echos du 26/04/19

Vu et lu dans Les Echos du 26/04/19

Vus et lus dans Challenges n° 586 du 15/11/18, Les Echos du 26/11/18, et Le Parisien Weekend n° 23092 du 30/11/18
Vus et lus dans Challenges n° 586 du 15/11/18, Les Echos du 26/11/18, et Le Parisien Weekend n° 23092 du 30/11/18

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 27/10/17, intitulé : La filière bio, à la croisée des champs et des chemins.

Vu et lu dans Les Echos du 27/09/18
Vu et lu dans Les Echos du 27/09/18

Vu et lu dans Les Echos du 27/09/18

Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19 et du 19/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19 et du 19/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19 et du 19/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19 et du 19/04/19

Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19 et du 19/04/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 mai 2018, intitulé : La France, terreau fertile pour la finance verte ?

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Phenix (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phenix (suite)
Phenix (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 10/05/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 10/05/19

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La tour Eiffel, Le Louvre (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

La tour Eiffel, Le Louvre (suites)
La tour Eiffel, Le Louvre (suites)
Vu et lu dans 20 minutes du 15/05/19

Vu et lu dans 20 minutes du 15/05/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'interview du 30 mars 2018, intitulée : La tour Eiffel, 129 ans et la vie devant elle

Ieoh Ming Pei, l’architecte de la pyramide du Louvre, est mort

Le Monde du 16/05/19

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/ieoh-ming-pei-larchitecte-de-la-pyramide-du-louvre-est-mort/ar-AABsKo8?li=BBoJvSH&ocid=DELLDHP

 

Le grand architecte sino-américain est mort dans la nuit de mercredi à jeudi à l’âge de 102 ans. Il est devenu célèbre, en France, pour avoir conçu la fameuse pyramide du Musée du Louvre.

L’architecte mondialement connu est mort, dans la nuit de mercredi 15 à jeudi 16 mai, à l’âge de 102 ans, a annoncé son fils Li Chung Pei auNew York Times. Le cabinet d’architectes new-yorkais de ses fils, Pei Partnership Architects, a précisé qu’il était décédé à New York.

Ieoh Ming Pei est né le 26 avril 1917 à Canton, la grande cité du sud de la Chine. Son père est un riche banquier ouvert sur l’Occident, et sa mère, une musicienne bouddhiste. Après la mort de celle-ci, qui l’a beaucoup affecté, il part en 1935 aux Etats-Unis, d’abord pour l’université de Pennsylvanie, à Philadelphie, puis pour le Massachusetts Institute of Technology (MIT), près de Boston, dont il sort diplômé d’architecture en 1940.

Les Etats-Unis entrent bientôt en guerre, et il rejoint le Comité américain de recherche de défense nationale, où il analyse la structure des villes japonaises à des fins militaires. Cette participation à l’effort de guerre américain lui permettra d’obtenir la nationalité américaine en 1954. En 1944, il reprend ses études et passe une maîtrise à Harvard, sous la houlette de Walter Gropius (1883-1969), fondateur du Bauhaus. Il en sort diplômé d’un master of architecture en 1946.

Le style de Pei, fondé principalement sur des formes abstraites, sera ainsi influencé par le Bauhaus, mais également par Le Corbusier (1887-1965) et Frank Lloyd Wright (1867-1959). Il est aussi un mélange harmonieux de tradition et de modernité. Pei a toujours souhaité que ses projets permettent l’équilibre entre une vision futuriste et des lieux marqués par l’histoire.

Moderniste et minimaliste

Entre 1945 et 1948, il est professeur assistant à la Harvard Graduate School of Design. En 1948, il part à New York et travaille sur ses premiers projets immobiliers pour le promoteur Webb & Knapp. En 1955, il crée sa propre entreprise avec deux associés qui, rebaptisée agence Pei Cobb Freed & Partners en 1989, deviendra l’une des plus importantes des Etats-Unis. Il travaillera surtout sur des projets publics, ne réalisant que trois maisons privées, dont sa résidence de vacances à Katonah, dans l’Etat de New York.

Pendant ses premières années d’exercice d’architecte, Pei conçoit plusieurs plans de renouveau urbain à Washington, Boston et Philadelphie. Dans ses premiers projets publics, il est fidèle à la rigueur moderniste du Bauhaus, ayant parfois une approche minimaliste, comme dans le cas des logements sociaux de Kips Bay Plaza, à Manhattan.

Après la mort du président Kennedy en 1963, sa veuve, Jackie Kennedy, obtient qu’il conçoive la bibliothèque présidentielle, à Boston (Massachusetts), projet achevé non sans difficultés en 1979. Il dessine aussi l’hôtel de ville de Dallas, une pyramide (inversée), qui préfigure celle du musée du Louvre.

Dans les années 1960, il affine sa vision d’une architecture équilibrée entre tradition et modernité, à l’exemple du Centre national pour la recherche atmosphérique (à Boulder, Colorado), construit entre 1961 et 1967, où il utilise des éléments vus dans les villages d’Indiens Pueblo de la région alentour. Son complexe se fond dans la nature.

Sa réputation grandit encore dans les années 1970 avec des projets de musées et plusieurs tours, comme à Houston (Texas) ou à Cambridge (Massachusetts). Il retourne en Chine seulement à la fin des années 1970, concevant le Fragrant Hill Hotel (Hôtel de la Colline parfumée), à la périphérie de Pékin, où il fait appel à des artisans locaux pour les bâtiments et les jardins.

Pyramide controversée

Sa réputation s’est encore accrue après le projet du Louvre. A l’initiative du président François Mitterrand, élu en mai 1981, qui souhaite moderniser le Musée du Louvre, il est désigné par ce dernier, en 1983, pour réaliser ce projet. Pei imagine une pyramide de verre pour signaler l’entrée principale du musée.

Son projet fera l’objet de vives controverses. Mais les choses suivent leur cours, et le nouveau musée ouvre en mars 1989, devenant un modèle architectural. Le concept sera ensuite décliné par Pei (et d’autres), notamment pour le Rock & Roll Hall of Fame Museum de Cleveland (Ohio), en 1995.

En 1983, il reçoit le prix Pritzker, considéré comme le prix Nobel en architecture. Il est alors retenu pour concevoir à Hongkong la tour de la Banque de Chine, une structure de verre asymétrique.

L’architecte se consacre ensuite à des projets plus personnels, même si son agence travaille toujours sur de grands projets. En 1997, il signe, notamment, le Musée Miho, à Shiga (Japon). Le bâtiment est intégré dans l’environnement et est essentiellement (à 80 %) souterrain. Autre œuvre majeure, le Musée historique allemand, à Berlin, en 2003, suivi du Musée d’art islamique de Doha, au Qatar, en 2008.

Son dernier grand chantier en Chine est le musée de la ville Suzhou, qui ouvre ses portes en 2006. Il fait partie des projets très personnels de Pei, puisque son grand-père avait une demeure dans cette ville.

Pei laisse une œuvre immense. Il a été reconnu de son vivant et couronné de nombreux prix, comme, en 1979, la médaille d’or pour l’architecture de l’Académie américaine des arts et des lettres, ainsi que la grande médaille d’or de l’Académie d’architecture (Paris), en 1981. Il reçoit aussi la médaille présidentielle de la liberté (Etats-Unis) en 1992. Membre de nombreuses académies ou instituts d’art, il a été élu membre de l’Académie française des beaux-arts en 1983.

Ieoh Ming Pei en 8 dates

26 avril 1917 Naissance à Canton (Chine)

1946 Master of architecture de Harvard

1979 John F. Kennedy Presidential Library and Museum, à Boston (Massachusetts)

1983 Prix d’architecture Pritzker

1989 Pyramide du Louvre, à Paris

2003 Musée historique allemand, à Berlin

2008 Musée d’art islamique de Doha (Qatar)

16 mai 2019 Mort à New York (Etats-Unis)

 

 

https://www.batiactu.com/edito/ieoh-ming-pei-pere-pyramide-louvre-s-est-eteint-a-102-56440.php?MD5email=8843226679e17408c0597aaee1b4b186&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article

https://www.batiactu.com/edito/pyramide-louvre-fete-ses-30-ans-22804.php

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016, intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

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Le rendez-vous de l'Europe : Des actes et des chiffres

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Des actes et des chiffres
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Vu et lu dans Challenges n° 608 du 02/05/19
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Vu et lu dans Challenges n° 608 du 02/05/19, et Le Figaro du 03/04/19
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Vu et lu dans Val d'Oise n° 23 de mai/juin 2019
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Vu et lu dans Val d'Oise n° 23 de mai/juin 2019
Vu et lu dans Val d'Oise n° 23 de mai/juin 2019

Vu et lu dans Val d'Oise n° 23 de mai/juin 2019

Vu et lu dans Val d'Oise n° 23 de mai/juin 2019 et Femme Actuelle
Vu et lu dans Val d'Oise n° 23 de mai/juin 2019 et Femme Actuelle

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Vu et lu dans L'Echo (Belgique) du 15/05/2015 (Toujours d'actualité)

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