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Longchamp (suite), et Joyeux Noël à Vous

Publié le par Jacques SAMELA.

Longchamp (suite), et Joyeux Noël à Vous
Longchamp (suite), et Joyeux Noël à Vous
Vu et lu dans le magazine du Printemps Haussmann

Vu et lu dans le magazine du Printemps Haussmann

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 octobre 2015, intitulé : Longchamp, du sultan à la maison unique.

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France - Canada : Les Entretiens Jacques Cartier

Publié le par Jacques SAMELA.

France - Canada : Les Entretiens Jacques Cartier
France - Canada : Les Entretiens Jacques Cartier

Chères lectrices, chers lecteurs,

 

Eh oui une nouvelle entrevue, avec cette fois-ci Monsieur Frédéric Bove, directeur général du Centre Jacques Cartier (www.centrejacquescartier.com), à l’origine de l’organisation des entretiens du même nom, dont j’avais pu vous relater l’information dans mon dossier consacré aux relations franco-canadiennes (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/10/canada-le-partenaire-ideal.html), et dont il va nous présenter ce jour les actions.

 

Jacques Samela. Monsieur Bove bonjour, je vous remercie tout d’abord de m’accorder cette entrevue

 

Frédéric Bove. Bonjour, c’est avec plaisir que je vais pouvoir répondre à vos questions

 

JS. Donc, dans le cadre de mon sujet sur les rapports entre le Canada et la France, j'ai pu découvrir l'organisation des 32èmes Entretiens Jacques Cartier, pouvez-vous nous expliquer en quoi cela consiste ?

FB. Les Entretiens Jacques Cartier sont le plus grand rassemblement d’experts et d’entrepreneurs entre le Québec et la France. Il s’agit d’une série d’événements (conférences, colloques, réseautage) s’intéressant aux grands sujets d’actualité qui formeront le monde de demain (santé, mobilité, numérique, développement durable et culture). Les derniers Entretiens Jacques Cartier, qui se sont déroulés au Québec et Ottawa ont réuni 500 conférenciers pour une quarantaine d’événements en 3 jours, puis environ 4 500 participants. 

 

JS. Et en préparant cette discussion, j'ai pu découvrir qu'à l'origine de ces rencontres, il y avait aussi et surtout le Centre Jacques Cartier ? Pouvez-vous également nous en dire plus, et nous le présenter ?

FB. Le Centre Jacques Cartier anime un réseau franco-québécois composé d’entreprises d’Universités, de grandes institutions de recherches, d’organisations représentantes (comme les Chambres de commerces) et de pouvoirs publics. C’est ce réseau qui est à l’origine de la programmation des Entretiens Jacques Cartier via des processus d’animation et de sélection mis en place par le Centre Jacques Cartier.

 

JS. Et au moment de sa création, l'appellation Jacques Cartier s'imposait d'elle-même ? 

FB. Jacques Cartier est une personnalité symbolique qui parle des deux côtés de l’Atlantique, et il est important de positionner la mémoire commune des deux territoires pour se projeter dans l’avenir ensemble, en tant que sociétés.

 

JS. Et quand on va sur le site internet de votre centre, on voit que la 33ème édition se prépare déjà. De quelle manière un évènement comme celui-ci se prépare t'il?

FB. Nous procédons de deux manières. Premièrement, nous avons un appel à projet qui permet de sélectionner la programmation via un processus et des critères précis. Nous accompagnons ensuite les conférences et événements sélectionnés. En plus de cela, le Centre Jacques Cartier travaille, avec des partenaires, à créer des moments forts de rassemblement pour ainsi créer une valeur ajoutée importante. Ce fut le cas sur les questions d’entreprenariat féminin, pour le forum économique « Regards Croisés France-Québec » qui a rassemblé plus de 350 personnes, avec des panels de représentants d’entreprises québécoise et française, qui ont pu échanger. En fait, nous essayons de créer le meilleur cadre possible afin d’accélérer les opportunités d’affaires et de collaboration, en qualifiant les personnes présentes.

 

JS. Et manifestement ce n'est pas tout, car j'ai pu voir également que vous organisez bien d'autres évènements ? Combien plus précisément ?

FB. Le Centre Jacques Cartier est par nature une organisation ouverte, faite pour la collaboration. Nous organisons et nous collaborons avec des événements afin de soutenir la relation entre la France et le Québec. Ce fut le cas par exemple avec NUEVA (femme entrepreneures dans le milieu du numérique au Québec).

JS. Est-ce toujours dans l'esprit des relations bilatérales franco-canadiennes ? Il me semble non ?

FB. Le Centre Jacques Cartier s’exerce exclusivement sur la relation entre le Québec et la France, avec une extension à Ottawa. Tous nos événements se déroulent en français.

 

JS. Et est-ce que vous restez sur la partie francophone, où allez-vous également sur la partie anglophone de ce pays ? J'ai pu noter le nom de la ville d'Ottawa ?

FB. L’un des piliers des Entretiens est la francophonie. Les évènements qui composent chaque édition sont ainsi entièrement francophones. Ce pilier de la francophonie est représenté, dans cette zone, par notre partenaire historique : l’Université d’Ottawa, qui a des liens forts avec les universités françaises. Elle abrite notamment une antenne du CNRS et de l’Université de Lyon. Ses attaches dans la francophonie sont fortes.

 

JS. C’est donc sur cette phrase forte de sens que nous terminons cette entrevue, avec si mes informations sont exactes, l’organisation de la prochaine édition en France, à suivre. Merci encore à vous, et de bonnes fêtes de fin d’année.

 

Vu et lu dans le parisien Eco du 12/11/19
Vu et lu dans le parisien Eco du 12/11/19

Vu et lu dans le parisien Eco du 12/11/19

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Novembre 2019

Publié le par Jacques SAMELA.

Novembre 2019
Novembre 2019

ATTRACTIVE. La France, qui conserve toujours sa 1ère place en matière de fréquentation touristique avec 89 millions de touristes internationaux en 2018, soit une augmentation de 3 %.

Capital de Novembre 2019

 

FINALISATION. D’une commande de 16 Airbus A330neo long courrier par la compagnie aérienne Cebu Pacific Air, et ce pour un montant de 4,8 milliards de dollars USD.

L’usine Nouvelle du 04 novembre 2019

 

ACCELERATION. De l’activité industrielle française en octobre 2019, devant la zone Euro, soit la plus forte depuis le mois de juin.

BFM Business du 04 novembre 2019

 

EXPORTATION. Du Centre Pompidou à Shanghai, soit la 3ème implantation du musée d’art moderne et contemporain dans le monde, après Malaga et Bruxelles.

Les Echos du 05 novembre 2019

 

FRUCTUEUX. Le voyage du Président Macron en Chine, avec une quarantaine de contrats signés pour les entreprises l’accompagnant, et ce pour un montant de 15 milliards de dollars.

BFM Business du 06 novembre 2019

 

VICTOIRE. De l’équipe de France féminine de tennis contre l’Australie en finale de la Fed Cup.

RMCSPORT du 10 novembre 2019

 

ATTENTE. De plus de 3,6 millions d’embauches entre juillet 2019 et juin 2020 d’après Adecco, soit + 3,5 % par rapport à l’année dernière, et un taux de chômage en dessous des 8 %.

BFM Business du 12 novembre 2019

 

LIVRAISON. De 19 trains régionaux électriques Coradia Continental à l’Allemagne par le groupe ferroviaire Alstom, et ce pour un montant de près de 120 millions d’Euros.

VIPress.net du 14 novembre 2019

 

CONTRAT. De 16 milliards de dollars pour l’achat de 50 Airbus 350-900 de la part de la compagnie Emirates, la plus grande du Moyen-Orient.

Challenges du 18 novembre 2019

 

MEGACOMMANDE. De 14 milliards de dollars pour l’acquisition par Air Arabia, de 73 A320 neo, 27 A321 neo, et 20 A321XLR.

Les Echos du 19 novembre 2019

 

ACCORD. Pour la vente de 20 patrouilleurs pour l’Ukraine de la part chantier naval Ocea (Sables-d’Olonne), pour un montant estimé à 136 millions d’Euros.

Capital du 20 novembre 2019

 

IMPORTANT. Contrat de balisage maritime remporté par la société Mobilis (www.mobilis-sa.com) auprès de l’Arabie Saoudite. Le prix n’est pas mentionné.

Challenges du 21 novembre 2019

 

Et si le sujet consacré aux relations entre la France et le Canada (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/10/canada-le-partenaire-ideal.html) vous a interpellé, ne ratez-pas demain l'entrevue du directeur du Centre Jacques Cartier, à l'origine des entretiens du même nom, dont j'avais pu vous informer de la date de la 32ème session.

Publié dans Revue de presse

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A quelques jours de

Publié le par Jacques SAMELA.

A quelques jours de
A quelques jours de
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 25/11/19
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 25/11/19

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 25/11/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 11 décembre 2017, intitulé : Asmodée, société française de jeux.

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HGCT (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

HGCT (suite)
HGCT (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 18 octobre 2019
Vu et lu dans Les Echos du 18 octobre 2019

Vu et lu dans Les Echos du 18 octobre 2019

Et pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 16 juillet 2019, intitulé : Cem'In'Eu & HGCT, un duo en béton pour la planète

 

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La filière cosmétique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière cosmétique (suite)
La filière cosmétique (suite)

Cosmetic 360 Awards : les lauréats sont connus

21 octobre 2019

https://www.industries-cosmetiques.fr/cosmetic-360-awards-les-laureats-sont-connus/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=notre_info_du_jour_cosmetic_360_awards_les_laureats_sont_connus&utm_term=2019-10-21

 

Le salon international Cosmetic 360 distingue chaque année les exposants, en récompensant les plus belles innovations proposées dans chacun des six parcours experts du salon. Six prix ont été attribués le 17 octobre 2019 par un jury composé de journalistes professionnels.

La société Gelyma (France), qui propose un actif pour la protection du cheveu est lauréate dans la catégorie “Raw materials”. Les autres exposants nommés étaient Stora Enzo (Suisse) pour “la cellulose, stabilisant biosoursé pour les formulations cosmétiques” et Glyconic (Suisse) pour “le ramnose, un sucre naturel pour développer un ingrédient actif cosmétique”.

La société Procoluide (Espagne), qui développe la première communauté de co-création de produits entre marques et consommateurs, est lauréate dans la catégorie “OEM, formulation, laboratory equipment” face à Sarbec Cosmétics (France) et sa “formulation naturelle, simple, sans eau et sensorielle” et Lessonia (France) qui propose un “masque de beauté à impact environnemental global réduit”.

Dans la catégorie “Testing & analysis” c’est OxiProteomics (France) qui remporte le prix avec son test d’efficacité du soin des ongles devançant Bioaleternatives (France) et sa “prédiction informatique d’activité cosmétique” ainsi que Kamax (France) et sa “technique d’imagerie pour l’objectivation”.

GD Laser (France) est lauréat dans la catégorie “Packaging & manufacturing equipment” pour sa “gravure sur verre personnalisée”. Eurovetrocap (Italie) et ses “récipients en verre étanche et rechargeable intégrant du PP recyclable” et Kaisoid (Suisse) et sa solution de traçabilité pour lutter contre la contrefaçon invisible étaient les deux autres sociétés nommées.

Dans la catégorie “Retail & brands”, Vescir LTD (Taiwan) a séduit le jury avec son concept de cosmétique à l’heure de l’intelligence artificielle : 30 secondes pour analyser la peau ! Les autres exposants nommés étaient Odhya (France) pour son “shampooing organique personnalisé” et DWS (France) pour sa “gravure sur verre en point de vente”.

Enfin, dans la catégorie “Cosmetics industry support functions”, Christeyns (France) remporte le prix pour des sites industriels cosmétiques toujours plus propres avec des produits d’hygiène respectueux de l’environnement. Cosmetosciences (France), “laboratoire d’entreprenariat étudiants dans la cosmétique” et Shayd (France), application mobile pour trouver des inspirations de maquillage personnalisé étaient les deux autres exposants nommés dans cette catégorie.

Organisé à Paris les 16 et 17 octobre 2019 par le pôle de compétitivité Cosmetic Valley, le salon Cosmetic 360 était placé, pour sa 5e édition, sous le signe du développement durable et de la responsabilité sociétale et environnementale (RSE).

Inauguré par Ségolène Royal, présidente de la COP21, il a fermé ses portes avec une fréquentation en hausse de 10 % et une forte augmentation de sa dimension internationale : 70 pays  présents, 25 clusters cosmétiques venus à Paris pour la convention annuelle du Global Cosmetic Cluster, un sommet franco-chinois et des exposants et conférenciers venus du monde entier : États-Unis (pays invité d’honneur), Asie (Chine, Japon, Taiwan, Corée, Thaïlande…), Pacifique/Océan Indien (Île Maurice, Nouvelle Zélande) et bien Europe, avec de nouveaux venus comme la Suède et la Finlande.

Plus de 5 000 professionnels ont participé à ce grand rendez-vous annuel de la filière de la parfumerie-cosmétique mondiale dédié à l’innovation qui réunit grandes marques, PME, start-ups, distributeurs, laboratoires de recherche

 

https://www.frenchweb.fr/comment-la-francaise-elsa-jungman-reinvente-la-dermo-cosmetique-a-san-francisco/383508?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=b52df97a66-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_16_AM_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-b52df97a66-106733281

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 14 octobre 2019, intitulé : La filière cosmétique, une embellie française

 

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L'IA selon Neovision (II)

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S.
Photo J.S.

Photo J.S.

L’intelligence artificielle dans l’industrie 4.0

By Mathieu Poissard

L’industrie représente l’un des terreaux les plus fertiles pour l’intelligence artificielle. En effet, cette dernière trouve pléthore d’applications dans ce secteur d’activité. Et plusieurs facteurs expliquent cela !

C’est le buzz word de ces dernières années : l’Intelligence Artificielle (IA) ! Toutefois, plus qu’un effet de mode, l’IA est une réalité et va de paire avec la transformation numérique de l’industrie.

Production standardisée, multiplication des capteurs, tâches répétitives et chronophages : le milieu industriel gagnerait beaucoup en utilisant plus d’IA. Ces technologies intelligentes visent à améliorer la performance de l’entreprise. L’IA surpasse aujourd’hui l’humain sur certaines tâches. De plus, l’utilisation de l’intelligence artificielle permet d’effectuer d’autres tâches qu’un humain ne peut traiter seul.  L’IA optimise et fiabilise la chaîne de production, et permet notamment de dégager du temps pour les salariés qui peuvent se concentrer sur les tâches à plus haute valeur ajoutée.

Un contrôle qualité automatisé et optimisé

Le contrôle qualité est un maillon essentiel pour l’industrie. En effet, de cette tâche dépend la qualité des produits vendus par l’entreprise et donc la réputation de cette dernière. Dans un monde où le “zéro défaut” est sur toutes les lèvres, l’IA a clairement un rôle à jouer pour y arriver.

Détection  de deux défauts (copeaux collés) sur un implant chirurgical

Détection de deux défauts (copeaux collés) sur un implant chirurgical

En effet, contrôler la qualité des produits finis est une tâche fastidieuse : cadence de production, fatigue, perte de concentration, fonctions cognitives inexploitées, etc. Confier cette tâche à un humain peut être risqué et ne permet pas d’utiliser toutes les compétences du salarié.

Cas client

Des entreprises ont déjà passé le pas, et confié cette tâche à l’IA. C’est le cas de la société Alprobotic. Cet intégrateur de cellules robotisées rencontrait une problématique client relative au contrôle d’aspect du traitement de surface de pièces métalliques. Il souhaitait pouvoir proposer une automatisation de l’inspection, alors effectuée manuellement par des opérateurs.

Alprobotic fit ainsi appel à Neovision pour créer une technologie permettant de détecter automatiquement les défauts. Pour cela, Neovision a développé un système auto-apprenant qui apprend à quoi ressemble la pièce parfaite. En effet, le traitement de surface se doit d’être parfait et le moindre copeau, rayure et autres imperfections doivent être détectées. Ainsi, une fois que l’intelligence artificielle a appris à quoi ressemblent les pièces sans défaut, elle est capable de mettre au rebut toute nouvelle anomalie, même les défauts qu’elle n’a jamais rencontrés.

Ce type de technologies permet d’envisager le “zéro défaut”, une vraie garantie de qualité pour les cliniques et hôpitaux.

La maintenance prédictive pour une production fluidifiée

La maintenance des équipements et des lignes de production représente un véritable enjeu pour toute activité industrielle. En effet, une ligne de production stoppée à cause d’une défaillance peut représenter un coût énorme pour une entreprise.

Les capteurs de Morphosense permettent de capturer les vibrations des hyperstructures

Les capteurs de Morphosense permettent de capturer les vibrations des hyperstructures

De ce fait, et comme le dit l’adage : “mieux vaut prévenir que guérir”. En intervenant avant la panne, celle-ci peut être réparée plus facilement et rapidement. Le tout, sans entraîner de pertes (temps, matières premières) et de dégâts supplémentaires.

Grâce à différents signaux, il est possible de détecter une anomalie et la reconnaître comme un signe annonciateur de la défaillance future d’un élément précis. Il est donc possible de déclencher une action de maintenance spécifique avant la survenue de la panne. Nous dépassons donc la maintenance programmée et préventive qui se basent sur des rythmes d’utilisation moyens pour plutôt se baser sur l’utilisation réelle de l’équipement. En effet, si la maintenance programmée engendre très régulièrement, plus d’interventions que nécessaires et donc des coûts élevés, la prédiction permet de n’intervenir qu’en cas de réelle nécessité.

Cas client

Neovision a mené un projet de ce type pour Morphosense. Cette entreprise conçoit des capteurs et plus particulièrement des accéléromètres visant à surveiller l’état des hyperstructures dans le génie civile, le transport et l’énergie (monuments, ponts, éoliennes, etc.).

A partir des signaux remontés par ces capteurs, Neovision a développé et étudié des modèles représentant les mouvements normaux des édifices. Connaissant la normalité, l’objectif est de détecter automatiquement des anomalies ou des dérives.

En présence d’une anomalie, cette dernière sera détectée puis classifiée (c’est-à-dire qu’il est possible de savoir de quel type est l’anomalie et donc quelle est la source du problème). Enfin, il sera donc possible de déclencher une action de maintenance prédictive précise.

La traçabilité un enjeu crucial pour l’industrie

La traçabilité est une composante essentielle du suivi de production industrielle. Cette dernière permet de tracer, comme son nom l’indique, toutes les informations liées à un produit en déplacement, de sa fabrication jusqu’à sa consommation ou même sa destruction.

Lecture automatique de gravures sur cuir pour une meilleure traçabilité

Lecture automatique de gravures sur cuir pour une meilleure traçabilité

Une notion clé pour l’industrie mais qu’il est difficile d’assurer et d’assumer financièrement. Et c’est là que l’IA entre en jeu. Grâce à ces technologies, la traçabilité se trouve facilitée et optimisée. Mais comment ? l’IA permet d’identifier et de suivre plus facilement et précisément les produits tout au long de la chaîne de production. Cela peut notamment se faire grâce au Deep Learning (apprentissage profond) et à la Computer Vision (vision par ordinateur), l’IA permet ainsi de reconnaître et d’identifier les produits, en lisant automatiquement leurs numéros de série par exemple.

Cas client

De son côté, Neovision a développé ce type de technologie pour son client, le Centre Technique du Cuir (CTC), dans le but d’assurer une meilleure traçabilité des peaux travaillées. Ce dernier a développé une technologie de gravure des peaux et souhaitait pouvoir identifier de manière fiable, rapide et automatisée les différentes peaux ainsi gravées qui passent en tannerie.

Comme le montre l’image ci-contre, les caractères sont fortement déformés par le processus industriel de création des cuirs, laissant en échec les OCR classiques (lecture automatique de caractères). Pour répondre à cette problématique, Neovision a développé une solution unique basée sur du Deep Learning capable de lire les caractères malgré les fortes déformations.

Neovision a développé une solution logicielle pour le CTC, en cours de déploiement dans les différentes tanneries françaises.

L’identification visuelle : entre fiabilité et gain de temps

La maintenance industrielle, un vaste sujet, que nous avons d’ailleurs déjà abordé précédemment. Si l’analyse prédictive permet d’anticiper les pannes, l’IA offre d’autres solutions complémentaires, notamment grâce à l’identification visuelle.

Reconnaissance de dommages sur un pneu d’avion

Reconnaissance de dommages sur un pneu d’avion

Pouvoir identifier un équipement ou une pièce détachée en une seconde et accéder à sa fiche technique, c’est possible avec de l’IA. Ainsi, l’utilisation de l’IA permet de mieux gérer ses stocks, commander rapidement les pièces nécessaires et accéder aux procédures de maintenance.

Cas client

Sur ce sujet, Neovision travaille avec un fleuron de l’industrie française, le groupe Michelin et plus particulièrement sa filiale aviation.

Dans le but d’améliorer la traçabilité de ses pneus et de leur état, Michelin souhaite pouvoir identifier les dommages reçus par ces derniers, enregistrer les résultats et donner accès à la procédure à suivre pour chaque type de dommage.

Ainsi, Neovision développe une IA capable de reconnaître le type de dommage présent sur un pneu. Disponible via une application smartphone, la technologie est accessible pour tous les opérateurs. Suite à cette identification, le résultat est enregistré (Michelin dispose donc d’une trace de chaque dommage) et l’opérateur peut accéder à la procédure à suivre en fonction du dommage. 

Conclusion

Si nous avons pu mettre en avant quelques applications dans l’industrie, l’IA apporte des solutions à chaque étape du cycle industriel, de l’approvisionnement à la logistique en passant par la production et la maintenance de l’outil de production.

Il est donc nécessaire d’identifier les différentes composantes du cycle où les améliorations apporteraient le meilleur ROI. Car si l’IA peut être intégrée à tous les niveaux, l’impact ne sera pas forcément le même.

C’est pourquoi il est important d’étudier chaque projet au cas par cas pour allier expertise technique, technologie et retours business.
Enfin, pour tout projet industriel, il convient d’avancer étape par étape, en commençant par une conception détaillée du projet. Cette dernière permet d’appréhender les contraintes de l’environnement, lever les risques techniques, estimer les performances atteignables et dimensionner le projet dans sa globalité (délai et budget nécessaire).

Vous avez un projet en IA ?

Discutons en pour voir comment intégrer de l’IA à votre industrie !

Contactez-nous : https://neovision.fr/intelligence-artificielle-industrie/

 

Vu et  lu dans La Lettre - L'économie en Isère n° 317 de novembre 2019

Vu et lu dans La Lettre - L'économie en Isère n° 317 de novembre 2019

Publié dans Les Experts

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L'IA selon Neovision (I)

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S.
Photo J.S.

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Notre définition de l’IA, le regard expert de Neovision

By Mathieu Poissard

On la tutoie sans vraiment la connaître. L’IA ! Exit les visions apocalyptiques de type Terminator, l’intelligence artificielle en est à ses prémices et s’avère encore assez mal définie tant elle ouvre le champs des possibles. Brisons les mythes et embarquons pour une expérience inédite, l’exploration de ce qu’est l’IA aujourd’hui !

Définir ce qu’est l’IA reviendrait à signifier ce qu’est être intelligent. Un débat hautement philosophique, sans fin du fait des multiples critères à prendre en compte et de leur pertinence. Leibniz s’y est cassé les dents, en tentant de décrire dans un essai le processus de la pensée humaine. Difficile, même à l’heure actuelle de comprendre précisément le fonctionnement du cerveau humain.

Parler d’intelligence artificielle relève plus d’une appellation marketing. Ce qu’elle est, puisque John MacCarthy (1) proposa ce terme lors d’un summer camp à l’été 1956… Plus de soixante-dix ans plus tard, accompagnée par l’évolution de l’informatique, l’IA reste particulièrement complexe à définir. Et elle se veut bien éloignée de ce que nous décrivent les ouvrages et films de Science-Fiction. On pourrait la voir comme un ensemble de techniques et de méthodes mathématiques et informatiques visant à simuler un aspect spécifique du fonctionnement du cerveau humain.

Par ailleurs, et s’il est difficile de donner un définition de l’IA, nous utilisons déjà des intelligences artificielles au quotidien. Nous pouvons penser à notre GPS (Google Maps, Waze, etc), nos assistants vocaux (Siri, Google Assistant, etc) ou encore les applications de reconnaissance faciale comme FaceID. Toutes utilisent des techniques d’IA (computer vision, machine learning ou deep learning) pour nous offrir ses fonctionnalités. L’utilisant donc au quotidien sans réellement savoir ce qu’elle est, il est grand temps de démystifier l’IA !

L’IA imite le cerveau humain ?

 

Soixante-dix ans de travaux, de concepts et de théories et l’aventure de l’IA ne fait que débuter. Actuellement, bien qu’ouvrant de nombreuses applications dans quasiment tous les domaines, elle a besoin de l’humain. Exit les IAs indépendantes, conscientes ! Bienvenue dans le réel ! Les algorithmes d’apprentissage nécessitent des bases de données qualifiées, exhaustives, des schémas itératifs pour pouvoir être pleinement efficients.

Inspiré par le fonctionnement des neurones de notre cerveau, le deep learning (ou apprentissage profond) est né de la volonté de chercheurs comme le Canadien Geoffrey Hinton ou encore le français Yann le Cun. Ces derniers ont fait évoluer l’IA dès les années 90 (2) en appliquant les réseaux neuronaux à la reconnaissance vocale et linguistique. Yann Le Cun trouvant un usage concret avec la lecture automatique des chèques et des adresses postales. Toutefois, si l’IA simule le fonctionnement physique de notre cerveau, « il lui manque le sens commun », explique Yann le Cun. Un enfant comprend que lorsque sa mère se cache derrière un rideau, elle existe toujours. La machine, non.

L’IA est spécifique – non généraliste

L’IA tend à exécuter des instructions spécifiques, définies en amont par l’Homme. Elle s’avère être un amplificateur d’une partie du raisonnement humain. Google l’a démontré avec son programme AlphaGo. L’IA est capable d’apprendre elle-même et de trouver des solutions auxquelles un être humain, en l’occurrence ici, un joueur de Go, n’avait pas pensé. Cependant, son usage est cantonné à n’être qu’un super joueur de Go. Elle ne sait rien faire d’autre que l’objectif qu’on lui a fixé au départ.

Même si elle excelle dans les tâches répétitives, l’IA pénètre dans des milieux bien plus sensibles. C’est notamment le cas du domaine du diagnostic médical. L’agence du médicament américaine (FDA) a autorisé, en avril 2018, la mise sur le marché d’un robot doté d’une IA. Ce dispositif permet de diagnostiquer une déficience visuelle particulière, la rétinopathie diabétique à partir d’une photo. Une première ! (3)

L’IA est accessible à tous

L’IA en 10 dates !

  • 1950: Alan Turing, mathématicien et cryptologue britannique s’évertue à définir l’IA
  • 1956: lors d’une conférence à Dartmouth, le scientifique américain John McCarthy propose le terme d’Intelligence Artificielle pour qualifier ce nouveau domaine à la frontière des mathématiques et de l’informatique
  • 1957: une première machine apprenante, le Perceptron est créé par le psychologue américain Franck Rosenblatt.
  • 1968: l’IA arrive au cinéma avec Hal 9000 dans 2001, l’Odysée de l’Espace.
  • 1973: gel des financements de l’IA suite à un débat lancé par un mathématicien à la BBC exposant ses doutes sur l’intelligence artificielle.
  • 1997: le joueur d’échec mondial, Garry Kasparov perd en 19 coups contre DeepBlue, l’IA d’IBM.
  • 2011: l’ordinateur d’IBM, Watson remporte le plus célèbre jeu télévisé aux États-Unis, Jeopardy !
  • 2013: ruée massive des géants de la Silicon Valley sur les spécialistes de l’IA.
  • 2016: avec son IA AlphaGo, Google devient champion mondial du jeu de Go battant le champion en titre, Lee Sedol.
  • 2017: Amazon et Google font entrer l’IA à la maison avec Alexa et Google Home.

Avec l’essor d’Internet et les récentes avancées technologiques, l’IA n’est plus cantonnée aux seules entreprises qui en possèdent les moyens (financiers et techniques). Elle est sortie des laboratoires de recherche et, à l’image d’une chenille préparant sa mue, entre de plain-pied dans le monde des entreprises, toutes tailles confondues et quels que soient leurs domaines d’activité.

C’est également l’une des raisons pour lesquelles on en parle tant dans les médias. L’IA devient un véritable facteur clé de succès. Elle est une valeur ajoutée offrant aux structures une occasion de se démarquer de la concurrence.

Un autre facteur de déploiement est également à prendre en compte : les bases de données open source. Il en existe de nombreuses comme celle de Google, FaceNet, disponible de manière officieuse (4). Nous pourrions également citer ImageNet, une base de plusieurs millions d’images parfaitement labellisées.

L’IA est à l’image de ses concepteurs

Mais qu’on ne s’y trompe pas ! L’IA est perfectible. Puisque l’erreur est humaine, elle peut également se fourvoyer. En cause, des biais de traitement qui peuvent avoir de fâcheuses conséquences. Une étude scientifique relayée par le site du MIT Media Lab (Massachusetts Institute of Technology) a mis en évidence ce phénomène. Sur 1270 portraits de femmes et d’hommes issus d’origines et de couleurs de peau différentes, les IAs de Microsoft, IBM et Face++ ne se trompent pas neuf fois sur dix. Derrière ces résultats se cachent des écarts importants, les IAs reconnaissant plus facilement les personnes à la peau claire. Cela vient d’une surreprésentation dans les bases de données existantes (5). Il s’agit là d’un biais provenant des équipes développant ces IA. Sans les connaître, nous pouvons penser qu’elles sont largement composées d’hommes blancs.

L’IA n’est donc que le reflet de ses concepteurs. S’ils ont des biais, ils peuvent indirectement les intégrer à l’IA qu’ils créent. Quant à savoir si l’IA va surpasser un jour l’homme, c’est déjà le cas (pour le jeu de Go où une IA a battu le champion du monde ou encore la reconnaissance d’images où les IAs font moins d’erreurs que les humains) ! Mais rassurez-vous, elle nous supplante uniquement sur des tâches bien précises, répétitives et fastidieuses (l’humain y trouve donc son compte) !

L’IA au service de l’humain

Aucun jour ne passe sans que l’IA ne fasse l’objet d’une brève. La plupart du temps, et dans la course aux clics, les journalistes s’adonnent au sensationnel. L’IA annonce la fin de l’humanité pour les plus fatalistes, tandis que pour les moins extrémistes, IA rime avec chômage. En effet, nombreux sont ceux à s’inquiéter de l’impact qu’aura l’IA sur le travail. Et il serait mentir de dire que cette dernière n’entraînera aucun changement.

Toutefois, penser que l’IA viendra se substituer à l’humain n’est que fiction. A l’heure actuelle, la technologie peut remplacer l’humain sur une tâche très précise, qui peut être répétitive et/ou fastidieuse, sans avoir la possibilité de réaliser une autre tâche connexe.

De ce fait, l’IA viendra assister l’humain en le déchargeant de tâches pénibles. Le futur proche s’articule donc davantage autour de la synergie homme-machine qu’à la substitution de l’humain par la technologie. Alors certes, des emplois non qualifiés sont et seront détruits (le métier de caissier par exemple) mais d’autres sont créés (les ingénieurs créant les caisses automatiques, les techniciens chargés de l’entretien, les développeurs créant le logiciel embarqué dans les caisses, etc). De manière générale, la quasi-totalité des métiers vont se retrouver impactés et modifiés via la transformation numérique dont fait partie l’IA.

Quelques exemples d’applications

Pour donner une définition de l’IA, il est intéressant et peut-être nécessaire de détailler quelques exemples d’utilisations de l’IA.

La reconnaissance : elle peut se faire sur des images (photos, vidéo, etc) et permet de reconnaître un visage, une silhouette humaine, des objets divers, comme une fleur, un texte ou encore un logo.

La reconnaissance peut également se faire via une source audio, comme ce que font les assistants vocaux ou encore une application capable d’identifier une espèce par son chant.

L’automatisation : l’IA trouve de nombreuses applications permettant d’automatiser un processus. Parmi ces dernières, nous pouvons citer la production automatique de contenu textuel et visuel, le contrôle qualité sur ligne de production, le véhicule autonome et de nombreuses actions marketing comme l’e-mailing.

L’analyse prédictive : si nous avions l’habitude de nous contenter d’analyses statistiques, l’IA nous permet de tirer plus d’informations de ces mêmes données. En créant des modèles prédictifs basés sur des données historiques, elles sont capables de prédire certains événements. Des IAs sont aujourd’hui capables de proposer des actions de maintenance prédictive, de faire des prédictions des ventes ou bien de proposer un produit spécifique à un internaute ciblé.

Il est donc difficile de donner une définition de l’IA qui soit concise et précise. Pourquoi ? Parce que ce domaine technologique évolue très rapidement, les avancées technologiques (hardware et software) redéfinissent et repoussent sans cesse les capacités de l’IA. Ce que l’on appelle une IA aujourd’hui n’en sera peut être plus totalement une demain. Toutefois, nous pouvons nous rendre compte que de nombreuses fausses idées sont colportées et entretenues par les médias. En effet, à la recherche du sensationnel, la réalité est parfois délaissée au profit de fantasmes ou de peurs collectives. A l’heure actuelle, une intelligence artificielle ne vient pas totalement se substituer à l’humain mais vient l’augmenter, l’assister dans sa vie quotidienne (eh non ce n’est pas un phénomène nouveau, un humain portant des lunettes est lui aussi « augmenté »). Les IAs sont spécifiques, conçues pour résoudre des problèmes précis. Nous sommes encore très loin de pouvoir créer une IA généraliste. Ces IAs trouvent déjà pléthore d’applications améliorant les performances des entreprises qui les intègrent, que ce soit dans leur cycle de production, de contrôle qualité, dans les services marketing, commerciaux ou RH entre autres.

https://neovision.fr/definition-intelligence-artificielle/

 

Sources :

  1. L’un des principaux pionniers de l’intelligence artificielle avec Marvin Lee Minsky. (Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/John_McCarthy)
    2. Source : http://www.leparisien.fr/week-end/recit-l-odyssee-de-l-intelligence-artificielle-06-12-2017-7437606.php
    3. Article du Figaro en date du 13/04/2018. http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2018/04/13/32001-20180413ARTFIG00296-une-intelligence-artificielle-habilitee-a-etablir-un-diagnostic-medical-aux-etats-unis.php
    4. Source Numérama : https://www.numerama.com/tech/126861-openface-un-script-de-reconnaissance-faciale-open-source.html
    5. L’étude complète (en anglais) :
    http://gendershades.org/overview.html

Et ne manquez-pas demain la suite avec : L'intelligence artificielle dans l'industrie 4.0 by Mathieu Poissard

Publié dans Les Experts

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Fabriqué en France (à suivre)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fabriqué en France (à suivre)
Fabriqué en France (à suivre)

Acteurs du « Fabriqué en France », à l’Élysée en janvier ?

Le 29 Nov 2019

https://vipress.net/acteurs-du-fabrique-en-france-a-lelysee-en-janvier/

 

La grande exposition du Fabriqué en France se tiendra à l’Elysée les 18 et 19 janvier prochains. 101 produits français seront présentés aux Français, chacun représentant un département de métropole et d’outre-mer. Qui pour représenter l’industrie électronique française ?

Les Préfets de région devront, en lien étroit avec les conseils régionaux, faire remonter une sélection de trois produits emblématiques pour chaque département de leur région. Le calendrier est serré : les candidatures devront parvenir à la Préfecture de chaque région avant le 8 décembre.

Pour candidater, les entreprises doivent être de dimensions variées (TPE, PME/ETI, grand groupe) et couvrir un maximum de secteurs économiques, de l’artisanat à l’innovation industrielle de pointe. La transition écologique devra également être valorisée parmi les produits sélectionnés.

Un comité de sélection sera présidé par la Secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Économie et des Finances, Agnès Pannier-Runacher, et composé de 10 personnalités reconnues pour leur engagement en faveur du Fabriqué en France. Il aura pour mission de retenir une seule entreprise emblématique par département et sera attentif à la représentativité des différents secteurs d’activité, au lieu avec les Territoires d’industrie et à la présence de labels.

Qui pour représenter l’industrie électronique française ?

 

 

Emmanuel Macron riposte au Black Friday en annonçant une exposition du made in France

Publié le 29/11/2019

https://www.usinenouvelle.com/editorial/emmanuel-macron-riposte-au-black-friday-en-annoncant-une-exposition-du-made-in-france.N908614#xtor=EPR-169&email=jacques.samela@firstconnection.fr

 

Made in France Votre entreprise fabrique en France ? Votre produit pourrait bien être exposé au palais de l' Élysée le temps d'un week-end. Jeudi 28 novembre, à la veille du Black Friday, Emmanuel Macron a annoncé une future exposition du made in France.

Face au Black Friday, le gouvernement organise la contre-attaque. Jeudi 28 novembre, Emmanuel Macron a lancé un appel aux entreprises françaises. Le président veut faire la promotion des produits “made in France” à l’occasion d’une exposition au palais de l’Élysée.

La “grande exposition du fabriqué en France” doit se dérouler samedi 18 et dimanche 19 janvier. Une panoplie de 101 produits seront présentés, un pour chaque département du pays, en métropole et en outre-mer.

Les candidats ont jusqu'au 8 décembre

N’importe quelle entreprise française pourra candidater pour faire partie des acteurs mis en avant, y compris dans les secteurs de l’industrie. “Les entreprises doivent être de dimensions variées (TPE, PME/ETI, grand groupe) et couvrir un maximum de secteurs économiques, de l’artisanat à l’innovation industrielle de pointe, explique la présidence. La transition écologique devra également être valorisée parmi les produits sélectionnés.”

Les sociétés intéressées doivent transmettre un dossier de candidature à leur préfecture de région avant le dimanche 8 décembre. Disponible sur le site de l'Élysée, le fichier exige notamment des informations sur la taille de l’entreprise (de l’artisan au grand groupe en passant par la start-up). Les prétendants devront également renseigner plusieurs aspects de leur mode de production : engagement dans une démarche de respect de l’environnement et/ou dans une démarche qualité, détention d’un brevet ou d’un savoir-faire particulier, démarche innovante… Surtout, les entreprises doivent mentionner en pourcentage la part de la valeur du produit fabriquée en France.

Chaque préfecture de région devra pré-sélectionner trois produits par département. Le choix final reviendra à un comité présidé par Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances. Dix personnalités “reconnues pour leur engagement en faveur du fabriqué en France” composeront également le comité qui sera attentif “à la représentativité des différents secteurs d’activité, au lieu avec les territoires d’industrie et à la présence de labels”, indique l’Élysée.

"Inciter à aller vers de l'achat de proximité"

La présentation de cette opération à la veille du Black Friday n’est peut-être pas un hasard. Au ministère de la Transition écologique et solidaire, Élisabeth Borne s’est inquiétée de ce raout des e-commerçants et des grandes enseignes. "On ne peut pas vouloir baisser les émissions de gaz à effet de serre et appeler comme ça à une frénésie de consommation”, a regretté la ministre sur le plateau de BFM Business lundi 25 novembre, visiblement peu convaincue par les remises alléchantes quelques semaines avant les fêtes de fin d’année.

Si le gouvernement ne souhaite pas se positionner pour l’interdiction du Black Friday, il voit dans la promotion du made in France une belle riposte. "Notre sujet n'est pas de donner des leçons aux Français [...] mais de les inciter à aller vers de l'achat de proximité", a justifié Agnès Pannier-Runacher vendredi 29 novembre au micro de France 2.

 

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Décembre 2019

Publié le par Jacques SAMELA.

Décembre 2019
Décembre 2019

Le 03 décembre 2019

. Factory Tour / www.systematic-paris-region.org 

 

Du 03 au 04 décembre 2019

. Aerospace Additive Manufacturing Summit / www.france.additive-aerospace-summit.com

 

Le 04 décembre 2019

. Enjeu Day / systematic.paris.region@systematic-paris-region.org

Le développement numérique des territoires au service des citoyens

. Tech. Rocks Summit / www.2019.tech.rocks

Journée de talks dédiée aux Tech Leaders

 

Du 05 au 06 décembre 2019

. dotJS / www.dotjs.io

La plus grande conférence JavaScript au monde

 

Le 10 décembre 2019

. 28ème Palmarès des Mobilités / www.ville-rail-transports.com

 

Du 10 au 11 décembre 2019

. Biofit / www.biofit-event.com

Le rendez-vous de l’innovation en science du vivant

. Happy Gov Day / www.happygovday.com

Troisième édition du Sommet International de la Gouvernance Responsable et Durable

. Paris Open Source Summit / systematic.paris.region@systematic-paris-region.org

 

Du 11 au 13 décembre 2019

. SiMi / www.salonsimi.com

Le salon de l’immobilier d’entreprise

 

Le 12 décembre 2019

. Journée annuelle du pôle Minalogic / www.evenements@minalogic.com

 

Le 16 décembre 2019

. Défis quantique / systematic.paris.region@systematic-paris-region.org

Publié dans Agenda

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