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Avril 2019

Publié le par Jacques SAMELA.

Avril 2019
Avril 2019

QUATRE. Les groupes français présents dans le classement 2018 des 50 premiers sous-traitants mondiaux établi par Manufacturing Market Insider (www.mfgmkt.com).  AsteelFlash au 21ème rang, All Circuits au 44ème, Eolane au 45ème, et Lacroix Electronics au 46ème.

ATTRIBUTION. Du prestigieux prix Turing, considéré comme l’équivalent du prix Nobel de l’informatique, au français Yann Le Cunn pour ses travaux communs avec Messieurs Geoffrey Hinton et Yoshua Bengio consacrés à l’apprentissage profond (deep learning). Fondateur du Center for Data Sciences à New York, il dirige depuis 2013 le laboratoire d’intelligence artificielle FAIR du groupe Facebook.

VIPress.net du 02 avril 2019

 

ACCROISSEMENT. De la présence du groupe Air France aux Etats-Unis avec l’ouverture d’une nouvelle ligne à dallas, faisant de ce pays son premier gisement de bénéfices avec treize lignes assurées désormais.

Le Figaro du 03 avril 2019

 

MAINTIEN. De l’attractivité de la France à l’international, avec 1 323 décisions d’investissements étrangers recencées en 2018, soit une hausse de 2 %, et 30 300 emplois créés.

Le Figaro du 04 avril 2019

 

INAUGURATION. De la première centrale solaire à concentration (Concentrated Solar Power) en Afrique du Sud par le groupe Engie, qui comme son nom l’indique, concentre la lumière du soleil sur un fluide qui viendra, via un échangeur, chauffer de l’eau qui fera tourner une turbine qui produira de l’électricité.

L’Usine Nouvelle du 08 avril 2019

 

RECORD. De la fréquentation des hébergements touristiques pour 2018, avec 438,2 millions de nuitées, en hausse de 2,2 %, dû notamment aux visiteurs étrangers en croissance de 5,4 %.

Les Echos du 10 avril 2019

 

AMELIORATION. De l’insertion des jeunes diplômés dans le monde du travail, avec 76 % des jeunes d’un niveau bac +5 trouvant un emploi six mois après la fin de leurs études, et 85 % au bout d’un an.

RECUL. Surprise des défaillances d’entreprises au premier trimestre 2019, soit un recul de 1,1 % par rapport à la même période l’année dernière.

Les Echos du 11 avril 2019

 

INTENTIONS. D’embauche au plus haut en 2019, avec une anticipation de 350 000 projets de recrutement de plus qu’en 2018, soit une hausse de 14,8 % sur un an selon Pôle emploi. Un taux record en dix ans.

Les Echos du 12 avril 2019

 

COMMANDE. Ferme de Royal Caribbean Cruises LtD, aux Chantiers de l’Atlantique, pour un 5ème navire de la classe Edge (140 600 tonnes).

Les Echos du 12 avril 2019

 

BAS. Le taux de chômage en Ile de France, s’établissant à 7,6 % à la fin de l’année dernière, soit le plus bas depuis 2009.

Cnews du 12 avril 2019

 

PREMIER. Projet hôtelier à l’international pour Fauchon, avec la signature pour l’ouverture d’un Fauchon L’Hôtel, sa marque 5 étoiles, au cœur de la ville de Kyoto. Marché historique du groupe depuis 47 ans, le Japon compte 28 boutiques, 2 cafés et 2 boulangeries aujourd’hui.

INAUGURATION 2. De la première grande surface Decathlon sur le territoire américain, et plus particulièrement sur la zone commerciale d’Emeryville, dans la baie de San Francisco. Couvrant près de 80 sports, les produits s’étendent sur un espace de 3 500 m2.

Les Echos du 15 avril 2019

 

FOURNISSEUR. Officiel pour la première fois aux Jeux Olympiques 2020 à Tokyo, la société Entre-Prises (www.entre-prises.com), filiale du groupe Abeo (www.groupe-abeo.fr), principal intervenant mondial du secteur des équipements sportifs et de loisirs, fournira son matériel pour les trois épreuves d’escalade prévues, soit la vitesse, le bloc, et la difficulté.

Brefeco du 15 avril 2019

 

OUVERTURE. Du sixième centre de design pour Renault à Shanghai, avec comme idée de penser et concevoir les futurs modèles pour le marché chinois.

L’Usine Nouvelle du 15/04/19

 

CREATIONS. D’entreprises en grande forme au mois de mars, avec 67 009 nouvelles créations, soit une augmentation de 1,3 % en un mois, et 17,3 % par rapport à l’année précédente. Quant au secteur de la construction, ce sont 6 109 qui ont été immatriculées au mois de mars 2019, soit une augmentation de 1,5 %, et de 10 % par rapport à l’année précédente.

Batiactu.com du 15 avril 2019

 

SEDUCTION. Des vins blancs de Loire vis-à-vis des américains, avec en dix ans un doublement des exportations, passant de 42 millions d’hectolitres à 86 millions aujourd’hui. Quant à leur valeur, elle a triplé pour atteindre 67 millions d’Euros.

Les Echos du 17 avril 2019

 

SOLIDE. L’aéronautique française, avec un chiffre d’affaires de 65,4 milliards d’Euros, soit une progression de 1,2 %.

L’Usine Nouvelle du 18 avril 2019

 

CONTRAT. De 370 millions d’Euros pour la filiale de Vinci Concessions, Vinci Highways, en Irlande, pour gérer les paiements des automobilistes empruntant le périphérique de Dublin, l’axe le plus fréquenté dans ce pays, avec 145 000 véhicules par jour.

BOND. Des exportations françaises d’armement en 2018 en dépassant les 9 milliards d’Euros, soit la 3ème meilleure performance depuis 20 ans, et donc une croissance de 30 %.

Les Echos du 19 avril 2019

 

INTENTIONS 2. De recrutement record dans l’agriculture française en 2019, avec dès ce 1er trimestre, l’embauche par un agriculteur sur cinq d’au moins une personne.

REPRISE. Forte des embauches en CDI au premier trimestre, avec une progression de 2,4 %, et 5 % sur un an, portée notamment par les entreprises de moins de 20 salariés.

Les Echos du 25 avril 2019

 

MAINTIEN 2. De la croissance économique française, avec une progression au premier trimestre du PIB de 0,3 %, similaire au précédent. Les dépenses de consommation des ménages ont quant à elles rebondies de 0,4 %.

BFM du 30 avril 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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Longchamp (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Longchamp (suite)
Longchamp (suite)
Vu et lu dans Gala n° 1322 du 10/10/18
Vu et lu dans Gala n° 1322 du 10/10/18

Vu et lu dans Gala n° 1322 du 10/10/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 octobre 2015, intitulé : Longchamp, du sultan à la maison unique.

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OVH, Parrot, Qwant, Sigfox (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

OVH, Parrot, Qwant, Sigfox (suites)
OVH, Parrot, Qwant, Sigfox (suites)
Vu et lu dans Les Echos du 12/02/19

Vu et lu dans Les Echos du 12/02/19

https://www.alliancy.fr/it_leur_parle/cloud/2019/04/16/michel-paulin-ovh-le-probleme-du-cloud-est-quil-ne-doit-pas-devenir-une-prison?doing_wp_cron=1556010712.7132639884948730468750

 

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 05 octobre 2013, intitulé : OVH, une réussite française.

Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19
Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19
Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19
Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19

Vus et lus dans Les Echos du 07 & 19/03/19

Pour se relancer, Parrot dévoile un nouveau modèle destiné aux professionnels

16/04/2019 / frenchweb.fr /

https://www.frenchweb.fr/insiders-pour-se-relancer-parrot-devoile-un-nouveau-modele-destine-aux-professionnels/355244?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=b4bf5a78a8-EMAIL_CAMPAIGN_2019_04_16_AM&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-b4bf5a78a8-106733281

 

AFP – Le fabricant français de drone Parrot a annoncé lundi le lancement de son nouveau modèle, Anafi thermal, doté d’une caméra thermique, en direction des professionnels et se relancer après une année 2018 noire, où son chiffre d’affaires a chuté de 28%. Un gabarit de 218 millimètres et 315 grammes pour redécoller.

Le PDG de Parrot Henri Seydoux, qui a augmenté le 11 avril sa participation au capital à 57,26% via la société Horizon, a présenté dans une conférence de presse Anafi thermal, le nouveau modèle de la marque, qui sera commercialisé à partir du 9 mai.

Henri Seydoux, qui ne s’est pas avancé à donner un objectif de ventes ou de chiffre d’affaires, a justifié le choix de se tourner encore plus vers les professionnels: « le business du drone évolue.

Il est parti du consommateur, mais se dirige vers un usage professionnel.» « Une grande moitié » du chiffre d’affaires de Parrot est déjà réalisé grâce aux drones professionnels. Plus « compact», le drone est notamment équipé d’une caméra thermique de 160×120 pixels. « Il permet une analyse fine et rapide d’un bâtiment ou d’une forêt, par exemple pour permettre aux pompiers de voir les derniers foyers de chaleur en fin d’incendie», a fait valoir Henri Seydoux.

Trois batteries sont fournies, chacune d’une autonomie de 26 minutes. Anafi thermal sera vendu à partir du 9 mai, pour 1 900 euros hors taxe.

La première version d’Anafi, lancé à l’été 2018 coûte 700 euros mais ses ventes se sont avérées décevantes. Le fabricant de drones avait annoncé le 23 novembre la suppression d’une centaine d’emplois, du fait d’une baisse importante du marché grand public.

Il n’a pas atteint ses objectifs de chiffre d’affaires au quatrième trimestre 2018 ni de rentabilité sur l’année. Parrot a prévu une baisse de 28% de ses ventes à 109 millions d’euros pour tout l’exercice 2018.

Parrot a connu son heure de gloire il y a quelques années, au début de la vogue des drones quadricoptères grand public, qu’il a largement contribué à créer. Mais le groupe s’est fait ensuite rattraper et distancer par le groupe chinois DJI, dont la part du marché mondial dépasse aujourd’hui les 70%.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

 

Vu et lu dans Challenges n° 603 du 28/03/19
Vu et lu dans Challenges n° 603 du 28/03/19
Vu et lu dans Challenges n° 603 du 28/03/19

Vu et lu dans Challenges n° 603 du 28/03/19

Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19, du 20/03/19, et du 26/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19, du 20/03/19, et du 26/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19, du 20/03/19, et du 26/04/19

Vus et lus dans Les Echos du 20/02/19, du 20/03/19, et du 26/04/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19

Plus de 500 millions d’euros ont été investis dans le réseau 0G de Sigfox

| 20/02/2019 | VIPress.net

Disponible dans 60 pays et régions, le réseau Sigfox couvre désormais toute l’Europe et peut connecter 1 milliard de personnes à travers le monde. A ce jour, plus de 500 millions d’euros ont été investis par Sigfox et ses opérateurs partenaires pour créer ce réseau IoT, que l’entreprise toulousaine baptise 0G. L’écosystème autour de la technologie Sigfox compte aujourd’hui plus de 200 universités et partenaires, et plus de 1 200 start-up.

2018 fut une année de croissance soutenue pour Sigfox. L’ambition de Sigfox en matière de couverture a été atteinte en décembre 2018 lorsque le réseau a été déployé en Pologne, faisant de Sigfox le seul opérateur couvrant entièrement l’Europe. Le réseau Sigfox couvre désormais potentiellement 1 milliard de personnes, une étape clé dans l’histoire de l’entreprise dont la première antenne fut installée en France en 2011.

Les services liés à la donnée continuent de croître : 6,2 millions d’objets sont désormais connectés au réseau Sigfox, soit une croissance de 148% par rapport à 2017, et 13 millions de messages transitent chaque jour sur le réseau. Les revenus de Sigfox ont atteint 60 millions d’euros en 2018, soit 20% d’augmentation comparé à 2017. Quant aux revenus liés à la connectivité, ils ont augmenté de 100% en 2018. En 4 ans, les revenus de l’entreprise ont ainsi augmenté de 400%.

En 2018, des contrats avec des acteurs de premier plan ont été signés, notamment dans le domaine du suivi d’actifs ; ces partenariats incluent PSA/IBM, Michelin, Total, Dachser, Getrack, NEC et Netstar. Des fabricants dans les secteurs de l’automobile et de la mobilité ont également rejoint l’écosystème Sigfox comme Alps et LiteOne. 2018 a également permis à Sigfox de démontrer sa capacité à offrir un réseau de secours aux différentes technologies de connectivité.

La technologie 0G a été choisie et intégrée à la Freebox Delta, grâce à un partenariat stratégique conclu avec Free. La technologie Sigfox se positionne ainsi en solution alternative aux services de communication traditionnels pour assurer la sécurité des appareils. Sur ce même segment de la sécurité, 2,8 millions d’alarmes Securitas ont été connectées au réseau Sigfox ces 5 dernières années.

Objectif : connecter 1 milliard d’objets d’ici la fin 2023

L’ambition de Sigfox se résume en quatre lettres : « 1B23 », à savoir connecter 1 milliard d’objets à son réseau 0G d’ici la fin 2023. Pour soutenir cette ambition, la stratégie de l’entreprise repose sur deux initiatives. Tout d’abord, finaliser la couverture mondiale de son réseau 0G en s’implantant dans 3 pays stratégiques : l’Inde, la Russie et la Chine.

De plus, lancer son premier satellite au second semestre 2019, en partenariat avec Eutelsat. Les deux entreprises travaillent à la finalisation de l’offre et prépare le lancement commercial du projet de constellation « ELO » prévu en 2020. L’objectif est de couvrir l’ensemble de la planète avec une solution combinant des réseaux terrestres et satellite. L’écosystème et les clients Sigfox pourront ainsi utiliser le satellite sans modifier leurs appareils existants.

« Grâce à sa couverture sans égal et un grand nombre d’objets connectés à son réseau, Sigfox confirme ses performances et sa légitimité. Les entreprises du monde entier qui nous font confiance reconnaissent la proposition de valeur de notre technologie et de nos services. Suivre des actifs sur les quatre continents avec des outils de tracking, pour quelques dollars seulement et avec une forte autonomie, n’est plus un rêve. Seul le réseau 0G peut fournir de telles performances », déclare Ludovic Le Moan, p-dg et co-fondateur de Sigfox.

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Sigfox et Michelin lancent Safecube, une co-entreprise proposant une solution de tracking intercontinental

L’Usine Nouvelle du 10/04/19

Sigfox profite du SIDO, qui se tient à Lyon les 10 et 11 avril 2019, pour lancer Safecube. Cette co-entreprise créée avec Michelin et Argon Consulting propose de faire du suivi en temps réel des conteneurs transportés à travers divers continents.

A l'occasion du SIDO 2019, Sigfox annonce ce mercredi 10 avril le lancement de Safecube. Cette co-entreprise créée avec Michelin et Argon Consulting propose "une solution de géolocalisation et de suivi temps réel du transport intercontinental", résume à L'Usine Digitale Waël Cheaib, CEO de Safecube.

Ce suivi intercontinental des conteneurs est multimodal : il est maritime mais peut aussi être réalisé en amont ou en aval lorsque le conteneur est transporté par train ou par camion. La solution sera commercialisée dès septembre 2019, précise-t-il.

D'un pilote avec Michelin à la création de Safecube

La création de Safecube fait suite à un pilote mené avec Michelin et Argon Consulting en août 2017. "Quand Argon Consulting est venu nous proposer ce pilote, on ne pensait pas que ça marcherait", confie à L'Usine Digitale Patrick Cason, directeur général de Sigfox France.

Un tracker aimanté étant fixé à l'intérieur même du conteneur, cela complique en effet la communication avec le réseau bas débit de Sigfox. Mais le pilote a fonctionné : Michelin a pu suivre ses conteneurs transportés d'un entrepôt de Clermont-Ferrand (63) jusqu'à un entrepôt en Afrique du Sud. De même vers les Etats-Unis, les Caraïbes, Malte, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Moyen-Orient ou Singapour

Rapidement, Sigfox et ses partenaires se sont aperçus qu'il y a une vraie appétence pour ce type de solution, pas chère et agnostique, permettant de suivre sa marchandise d'un continent à l'autre. "Aujourd'hui, pour transporter un conteneur, les entreprises interagissent avec une vingtaine d'acteurs différents : transporteur, gestionnaire d'entrepôts, douane…", liste Waël Cheaib. Il est compliqué de savoir où se situe le conteneur et cela peut prendre plusieurs jours pour connaître sa localisation.

suivi et optimisation de toute  la chaîne logistique

Le fait que Safecube soit une co-entreprise entre ces trois acteurs et non pas un transporteur maritime ou un logisticien est un vrai plus selon les dirigeants. Selon eux, les entreprises clientes de cette solution peuvent ainsi optimiser l'ensemble de la chaîne logistique et les coûts : il est possible d'étudier dans le détail le trajet réalisé par le conteneur et décider de revoir son contrat de transport maritime afin que le conteneur soit pris un charge à un autre port ou transite via une autre route.

Par exemple, "en réduisant de deux jours les délais de transport entre la France et les États-Unis, Michelin a eu un retour sur investissement positif sur le service proposé", affirme Waël Cheaib. De même, en sachant qu'une livraison aura du retard, il est possible de ralentir une ligne de production plutôt que de l'arrêter. Cela est d'autant plus faisable que Safecube "envoie en temps réel des alertes en cas de retard", précise Waël Cheaib.

Pour les entreprises le désirant, il est également possible de suivre les conditions de transport : taux d'humidité, température, choc reçu, ouverture du conteneur… peuvent être facilement relevés. La coentreprise travaille au lancement d'autres projets mais n'en dira pas plus pour l'instant. "Safecube va évoluer en fonction des usages", assure simplement Waël Cheaib.

La coentreprise imagine même déjà travailler de manière plus large avec les autorités portuaires afin de trouver des solutions pour sécuriser le suivi des marchandises et la manipulation de celles-ci au port.

Un marché pesant 5 milliards d'euros

Le transport intercontinental est un marché pesant 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires et réalisant 100 millions d'expéditions de conteneurs chaque année. Un beau terrain de jeu pour Safecube. Et ce, d'autant plus que les marchés, les réseaux bas débit et les clients deviennent matures pour ce type de projet. Voyant que de grandes sociétés comme Michelin ou Airbus, l'un des premiers gros clients de Sigfox dans ce domaine du suivi logistique, se lancent dans de tels projets, la coentreprise est confiante sur l'adoption de sa solution par d'autres grands acteurs.

Il y a deux ans, le réseau Sigfox n'avait pas la même couverture et les capteurs coûtaient beaucoup plus cher. "Aujourd'hui le réseau Sigfox est déployé dans 60 pays et permet donc de répondre à une bonne partie des problématiques soulevées par les clients", affirme Patrick Cason. Prochain déploiement de grande envergure ? La Chine, où Sigfox espère proposer son réseau bas débit.

 

. Pour plus d'information, lire ou relire l'article du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

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Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
Multilatéralisme VS Protectionnisme (suite)
Vus et lus dans Le Monde du 12/03/19, Le Figaro du 03/04/19, Les Echos du 11/04/19 et du 25/04/19
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Vus et lus dans Le Monde du 12/03/19, Le Figaro du 03/04/19, Les Echos du 11/04/19 et du 25/04/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 septembre 2018, intitulé : Multilatéralisme VS Protectionnisme, ou tel est pris qui croyait prendre ?

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Le rendez-vous de l'Europe : Bonne Fête / Happy Europe Day

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Bonne Fête / Happy Europe Day
Le rendez-vous de l'Europe : Bonne Fête / Happy Europe Day
Vus et lus dans Le livret du citoyen européen
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Vu dans europa.eu
Vu dans europa.eu

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Vus et lus dans Le petit livre bleu sur l'Europe
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Vus et lus dans europa.eu
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L'Union européenne, prix Nobel de la paix en 2012

 

L'Union européenne, prix Nobel de la paix en 2012

En 2012, l'UE s'est vue récompensée pour avoir fait avancer la paix, la réconciliation, la démocratie et les droits de l'homme en Europe.

L'UE a décidé d'allouer l'argent du prix Nobel de la paix aux enfants qui n'ont pas la chance de grandir dans un pays en paix. En outre, elle a doublé le montant du prix (930 000 euros) pour atteindre un total de 2 millions d'euros. Plus de 28 000 enfants ont ainsi bénéficié à ce jour des quatre projets éducatifs d'urgence retenus l'an passé.

L'UE entend poursuivre cette initiative dans les années à venir: elle constituera un héritage politique durable du prix Nobel de la paix et un instrument ciblé en faveur de l'éducation dans les zones de conflit. Pour 2013, l'UE a encore doublé les fonds et alloué 4 millions d'euros supplémentaires pour financer les projets existants et nouveaux.

Le prix Nobel de la paix 2012

Le comité Nobel a déclaré avoir voulu honorer le rôle stabilisateur joué par l'UE, qui a contribué à transformer la plus grande partie du continent européen, marqué par la guerre, en un continent de paix.

«Le combat réussi pour la paix, la réconciliation, la démocratie et les droits de l'homme» constitue, aux yeux du comité, l'accomplissement majeur de l'UE.

L'UE a œuvré pour la «fraternité entre les nations» et constitue en quelque sorte un «congrès pour la paix», selon la formule employée par Albert Nobel dans son testament de 1895, qui en fait un des critères d'attribution du prix.

L'Union européenne est la 21e organisation internationale à remporter le prix Nobel depuis 1901.

La cérémonie de remise des prix

Le prix a été remis à Oslo le 10 décembre. À l'instar des autres lauréats, l'UE l'a reçu des mains du président du comité Nobel. Elle était représentée par le président du Conseil, le président de la Commission et le président du Parlement européen. Le discours traditionnel du Nobel a été prononcé, au nom de l'UE, par les présidents Van Rompuy et Barroso. Quatre jeunes Européens lauréats du concours en ligne organisé par l'UE (voir ci-après) ont accompagné la délégation de l'UE à Oslo pour y recevoir le prix.

Le concours

À l'occasion du prix, les institutions de l'UE et le Forum européen de la jeunesse ont organisé un concours afin de demander aux jeunes Européens ce que signifie pour eux la paix en Europe.

Les jeunes de 8 à 12 ans ont été invités à envoyer un dessin, et les 13-24 ans à rédiger un texte court. Près de 5 400 jeunes ont participé au concours. Les lauréats ont été choisis par un jury, présidé par l'auteur de bandes dessinées Jean Van Hamme, et par le grand public, qui a pu voter sur Facebook.

Les gagnants

Les quatre lauréats ont accompagné la délégation officielle de l'Union européenne à Oslo pour assister à la cérémonie officielle le 10 décembre et au concert Nobel organisé le lendemain.

«Le prix Nobel de la paix 2012 ne fait pas que reconnaître les accomplissements passés de l'UE, il est également tourné vers l'avenir», ont déclaré les dirigeants des institutions européennes. «C'est pourquoi nous voulons que la jeunesse de l'Europe, héritière d'un continent de paix et responsable de l'Europe de demain, soit à nos côtés à Oslo».

Enquête sur l'attribution du prix Nobel de la paix à l'UE / https://europa.eu/european-union/about-eu/history/2010-today/2012/eu-nobel_fr 

Principales constatations:

  • 75 % des personnes interrogées estiment que la paix et la démocratie sont les acquis les plus importants de l'UE;
  • 2/3 sont fières de l'attribution du prix Nobel de la paix à l'UE;
  • 6 sur 10 estiment que l'UE mérite ce prix et que celui-ci va améliorer son image;
  • en Grèce, en Autriche, en Slovénie, aux Pays-Bas et en Suède, une majorité ne pense pas que l'UE mérite ce prix et que celui-ci va améliorer son image.

 

Vu et lu dans L'Echo (Belgique) du 15/05/2015 (Toujours d'actualité)

Vu et lu dans L'Echo (Belgique) du 15/05/2015 (Toujours d'actualité)

Publié dans En bref

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Banque de France, CAC 40, Bpifrance (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Banque de France, CAC 40, Bpifrance (suite)
Banque de France, CAC 40, Bpifrance (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 26/11/18, Challenges n° 588 du 29/11/18, et Télérama n° 3595 du 05/12/18
Vus et lus dans Les Echos du 26/11/18, Challenges n° 588 du 29/11/18, et Télérama n° 3595 du 05/12/18
Vus et lus dans Les Echos du 26/11/18, Challenges n° 588 du 29/11/18, et Télérama n° 3595 du 05/12/18

Vus et lus dans Les Echos du 26/11/18, Challenges n° 588 du 29/11/18, et Télérama n° 3595 du 05/12/18

Vus et lus dans Les Echos du 21/01/19 et du 22/02/19
Vus et lus dans Les Echos du 21/01/19 et du 22/02/19

Vus et lus dans Les Echos du 21/01/19 et du 22/02/19

Vus et lus dans Les Echos du 13/03/19 et du 16/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 13/03/19 et du 16/04/19

Vus et lus dans Les Echos du 13/03/19 et du 16/04/19

Vu et lu dans les Echos du 19/04/19
Vu et lu dans les Echos du 19/04/19
Vu et lu dans les Echos du 19/04/19

Vu et lu dans les Echos du 19/04/19

Vus et lus dans Les Echos du 18 & du 21/03/19
Vus et lus dans Les Echos du 18 & du 21/03/19

Vus et lus dans Les Echos du 18 & du 21/03/19

Vu et lu dans Les Echos du 21/03/19
Vu et lu dans Les Echos du 21/03/19

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Vu et lu dans Les Echos du 19/01/19
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Vu et lu dans Les Echos du 08/03/19
Vu et lu dans Les Echos du 08/03/19

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Vus et lus dans Les Echos du 13/06/18, et le Parisien Eco du 01/10/18
Vus et lus dans Les Echos du 13/06/18, et le Parisien Eco du 01/10/18
Vus et lus dans Les Echos du 13/06/18, et le Parisien Eco du 01/10/18

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Vus et lus dans Les Echos du 12/09/18 et du 02/10/18
Vus et lus dans Les Echos du 12/09/18 et du 02/10/18

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Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18

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Vu et lu dans Les Echos du 27/03/19

Vu et lu dans Les Echos du 27/03/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 21 septembre 2018, intitulé : La Banque de France, au service de l'Etat.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 30 septembre 2013, intitulé : BPI France, la banque de la reconquête.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 31 janvier 2018, intitulé : CAC 40, le meilleur est à venir ?

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Le rendez-vous de l'Europe

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe
Le rendez-vous de l'Europe

Croissance : la zone euro reprend des couleurs

BFM / Le 30/04/19

 

Le PIB a augmenté de 0,4% au premier trimestre 2019, soit le double du trimestre précédent. Malgré les doutes, l’économie européenne affiche de belles surprises.

Ce n’est surement pas à la hauteur de l’insolente croissance américaine mais le PIB de la zone euro s’est montré dynamique au premier trimestre de l’année 2019. La croissance des 19 pays a atteint +0,4% pour ces 3 premiers mois de l’année. C’est bien mieux que la deuxième partie de 2018 (0,1% au troisième trimestre et +0,2% au quatrième trimestre) et c’est même au-dessus des prévisions des analystes.

Dans les détails, le chiffre intègre la croissance française qui résiste bien malgré la crise des gilets jaunes (+0,4%) ou encore celle de l’Italie, qui sort de sa récession (+0,2%). Enfin, l’Espagne a affiché une belle croissance (+0,7%) déjouant les craintes de ralentissement. De son côté, l’Allemagne n’a pas encore dévoilé sa croissance pour le premier trimestre mais affiche un taux de chômage au plus bas (4,9%) et une inflation à 2% sur un an.

Autre bonne nouvelle, le taux de chômage de la zone euro a baissé à 7,7% en mars, contre 7,8% en février. C’est ainsi le taux le plus faible depuis septembre 2008.

Une situation fragile

Ces annonces montrent une Europe plus résistante que prévue alors que les nuages s’amoncellent depuis plusieurs mois. Brexit, tensions commerciales, conflits entre Etats-membres… Les raisons de qu’inquiéter sont plutôt nombreuses. Autre preuve de cette bonne passe : les marchés sont dans le vert. Le CAC40 a ainsi repris plus de 17% depuis le 1er janvier.

Reste que tous ces indicateurs sont fragiles. La BCE, qui tablait sur une hausse du PIB de 0,2%, avait pris soin de ne pas durcir sa politique monétaire face à une inflation toujours faible. La croissance européenne ne devrait pourtant pas être suffisante pour faire changer d’avis Mario Draghi alors que la Fed américaine a engagé des hausses de ses taux directeurs depuis 2015.

 

Vus et lus dans 20 minutes du 29/04/19, l'Usine Nouvelle n° 3599 du 21/02/19, Le Monde du 25/04/19
Vus et lus dans 20 minutes du 29/04/19, l'Usine Nouvelle n° 3599 du 21/02/19, Le Monde du 25/04/19

Vus et lus dans 20 minutes du 29/04/19, l'Usine Nouvelle n° 3599 du 21/02/19, Le Monde du 25/04/19

Vu et lu dans Les Echos du 20/02/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19
Vu et lu dans Les Echos du 20/02/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19
Vu et lu dans Les Echos du 20/02/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19

Vu et lu dans Les Echos du 20/02/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 23/04/19, et Les Echos du 26/04/19
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 23/04/19, et Les Echos du 26/04/19
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 23/04/19, et Les Echos du 26/04/19

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 23/04/19, et Les Echos du 26/04/19

Vu et lu dans Les Echos du 19/04/19

Vu et lu dans Les Echos du 19/04/19

Vu et lu dans L'Echo (Belgique) du 15/05/2015 (Toujours d'actualité)

Vu et lu dans L'Echo (Belgique) du 15/05/2015 (Toujours d'actualité)

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Mai 2019

Publié le par Jacques SAMELA.

Mai 2019
Mai 2019

Le 14 mai 2019

. Trophées de la transition énergétique / www.evenements.infopro-digital.com

. RESO 2019 / www.laregion.fr

Rencontres économiques et sociétales d’Occitanie

 

Le 15 mai 2019

. Forum 5i / www.fr

L’intelligence artificielle, accélérateur d’innovations

. CYCLOPE / www.cercle-cyclope.com

Colloque sur les marchés mondiaux

. Paris-Saclay Spring / www.paris-saclay-spring.com

 

Du 16 au 18 mai 2019

. VIVA Technology / www.vivatechnology.com

Le Rendez-vous de la Tech en Europe

 

Du 21 au 23 mai 2019

. Préventica / www.preventica.com

Performance & Environnement de travail

. Paris Healthcare Week / www.parishealthcareweek.com

Pour tous les acteurs de l’écosystème de santé

 

 Le 23 mai 2019

. Hublo Festival / www.hublo-festival.com

Le festival des jeunes entrepreneurs

 

Du 23 au 26 mai 2019

. World Impact Summit / www.worldimpactsummit.com

Le sommet international des solutions pour la planète

 

 

 

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L'industrie française, son passé, son avenir

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie française, son passé, son avenir
L'industrie française, son passé, son avenir

« La France n’aime pas son industrie » disait l’ancien président Georges Pompidou (1911-1974), et Jean Monnet (1888-1979), considéré comme l’un des pères fondateurs de l’Union Européenne, disait lui, « La France est vouée au commerce international ».

Qu’en est-il aujourd’hui ? Bonne question, sachant que depuis l’observation de son déclin pendant près de 20 ans, appelé aussi désindustrialisation progressive, et dont les causes sont multiples, elle semble aujourd’hui reprendre du poil de la bête, avec un retournement vérifié depuis 2016.

Représentant encore plus de 10 % du PIB français, tout en employant plus de 3 millions de salariés, l’industrie française est depuis très longtemps partie prenante de l’histoire de France, avec dès la fin du XV siècle, l’apparition de ce que l’on appelle l’ère proto-industrielle, où la France, nation plutôt paysanne, devint avec l’avènement des villes et leurs constructions, un peu plus industrialisée, accompagné également par un certain Jean-Baptiste Colbert (1619-1683), ministre au nombreux portefeuilles du roi Louis XV, qui avec ses actions pour une politique économique plus interventionniste, mercantiliste, désignée sous l’appellation « colbertisme », impliquant en cela un dirigisme étatique et protectionniste, donna une impulsion sans précédent au royaume de France, en y développement son influence face aux puissances de l’époque qu’étaient l’Angleterre et la Hollande.

Ensuite, après ce que l’on nomme le grand déclassement, d’une durée de 30 ans, causé par les soubresauts de la Révolution, la France vit enfin arriver les premiers effets de ce que l’on appelle aujourd’hui la révolution industrielle, avec l’apport notamment des industries du charbon et de la sidérurgie, du textile, la création du chemin de fer, l’avènement du système électrique, et bien évidemment de l’automobile, lui permettant de rejoindre pendant la première moitié du XXème siècle des nations comme l’Angleterre, l’Allemagne, ou les Etats-Unis.

Cependant, avec la 1ère guerre mondiale où 10 % de sa population active a disparue, avec des destructions matérielles massives dans les régions les plus industrialisées du pays, la Grande Dépression de 1929, où là, elle mit dix ans à retrouver un PIB égal à celui de l’avant crise, et bien sur la 2ème guerre mondiale, où l’ensemble de ses infrastructures portuaires, routières, ferroviaires furent détruites, l’industrie française connut certainement là les années les plus noires de son existence.

Le redémarrage ne subvint donc qu’au sortir de la fin de ce deuxième conflit mondial, grâce notamment à l’obtention par la France de 2,5 milliards de dollars du plan Marshall, la nationalisation d’un pan non négligeable de son industrie, afin d’en accélérer sa transformation tout en augmentant sa capacité productive, accompagnée en cela par la mise en place de grandes politiques industrielles dans le nucléaire, l’aérospatial et l’automobile, mais aussi avec l’avènement de cette coopération naissante entre divers pays européens, pas le biais de la CECA (Communauté européenne du charbon et de l’acier), ancêtre de l’Union Européenne, lui permettant d’augmenter son PIB sur un rythme de 5 % par an, passant de 22,7 % en 1950 à 34,1 % en 1973, et d’atteindre une croissance annuelle de 5,5 % entre 1952 et 1972, tandis que l’industrie avoisine elle les 6 %, avec depuis 1958, 40 % de la population active accaparée par celle-ci, vivant là ce que l’on appelle aujourd’hui les Trente Glorieuses.

Seulement voilà, cette dynamique fût stoppée nette par les deux chocs pétroliers de 1973 et de 1979, déclencheurs certainement d’une désindustrialisation déjà ressentie au préalable, en raison notamment d’une tertiarisation de la société française, aidée en cela par la disparition progressive des industries textiles, minières ou sidérurgiques, une mondialisation mise à mal par la concurrence des pays en voie de développement et le coût élevé de la main d’œuvre nationale, avec une délocalisation forte concernant les entreprises des secteurs cités ci-dessus, et plus récemment la crise de 2008, fragilisant encore plus des secteurs comme celui de l’automobile, ce qui fait qu’aujourd’hui, l’industrie représente 12,4 % du PIB, dont 10 % pour l’industrie manufacturière.

Je pense également, et là c’est un avis personnel, que l’industrie dans son ensemble a été dénigrée, avec cette idée que c’est sale, que les cadences y sont infernales, avec une pénibilité particulièrement forte, et des salaires peu attrayants, poussant une majorité des français (nous) à s’orienter vers ces métiers dits tertiaires, à privilégier des études longues pour leurs enfants, garant d’une assurance de trouver des métiers plus « intellectuels », pour faire la différence avec les métiers dits manuels et considérés comme peu gratifiants, laissés pour la plupart aux élèves les moins méritants, sans pour autant y déclencher des vocations, vu que pour beaucoup, l’envie n’y était pas.

 Ce qui fait qu’aujourd’hui, l’industrie française manque cruellement de bras pour répondre au sursaut récent de celle-ci, avec par exemple en 2017, 25 ouvertures d’usines de plus que le nombre de fermetures, et en 2018, 17 ouvertures de plus, mais aussi pour répondre à cette obligation qu’ont les entreprises pour croitre aujourd’hui plus qu’hier, afin de s’ouvrir des marchés à l’international, très concurrentiels, et donc de créer des ETI (lire le sujet du 12/10/15 intitulé : Les ETI : Un gisement de croissance à protéger), garantes d’une compétitivité primordiales pour y répondre (à la concurrence), les très grands groupes le faisant déjà aisément.

Et ces bras, formés aux technologies émergentes en devenir, seront plus qu’importants pour accompagner l’avènement de l’industrie de demain, dite du futur ou 4.0, ou, l’air de rien, la France aura plus que son mot à dire, même si quelques retards se font sentir dans l’utilisation de la robotique par exemple, car sa capacité d’innovation et de recherche reste malgré tout très compétitive, aidé en cela par un tissu productif non négligeable et retrouvant le chemin de la R&D, avec également une prise de conscience collective des instances publiques et économiques, mais surtout de l’industrie française dans son ensemble, sur l’importance primordiale de relever le défi de ce que sera l’industrie de demain, considérée comme la 4ème révolution industrielle. La France se doit donc de ne pas la rater.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. La Croix du 10/03/17 et du 04/03/17

 

A lire :

. https://www.entreprises.gouv.fr/etudes-et-statistiques/chiffres-cles-industrie

. www.france-industrie.org

. www.industrie-dufutur.org

. https://www.ey.com/fr/fr/industries/ey-offre-industrie-du-futur-mettre-en-oeuvre-transformation#section3

https://www.usinenouvelle.com/article/l-industrie-en-mal-d-apprentis.N831810#xtor=EPR-169&

 

A voir :

. Usimages, la biennale de la photographie industrielle 

(http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Hauts-de-France/Actualites/Usimages)

 

Vus et lus dans Challenges n° 536 du 05/10/17, n° 560 du 05/04/18, n° 581 du 11/10/18, l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19
Vus et lus dans Challenges n° 536 du 05/10/17, n° 560 du 05/04/18, n° 581 du 11/10/18, l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19
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Vus et lus dans Challenges n° 536 du 05/10/17, n° 560 du 05/04/18, n° 581 du 11/10/18, l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 08/04/19, Les Echos du 06/02/19, l'Usine Nouvelle n° 3595 du 24/01/19
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 08/04/19, Les Echos du 06/02/19, l'Usine Nouvelle n° 3595 du 24/01/19
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 08/04/19, Les Echos du 06/02/19, l'Usine Nouvelle n° 3595 du 24/01/19

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 08/04/19, Les Echos du 06/02/19, l'Usine Nouvelle n° 3595 du 24/01/19

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19

Vu et lu dans Micronora Informations n° 149 de mai 2019
Vu et lu dans Micronora Informations n° 149 de mai 2019

Vu et lu dans Micronora Informations n° 149 de mai 2019

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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
Brevets (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 20/02/19, du 13/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 20/02/19, du 13/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 20/02/19, du 13/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19

Vus et lus dans Les Echos du 05 & 20/02/19, du 13/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19

La France a déposé moins de demandes de brevets en Europe en 2018

 13/03/2019 / VIPress.net

https://www.vipress.net/la-france-a-depose-moins-de-demandes-de-brevets-en-europe-en-2018/

Le nombre de demandes de brevets déposées auprès de l’Office européen des brevets (OEB) a augmenté de 4,6 % en 2018, atteignant un nouveau record de 174 317 dépôts (166 594 en 2017).

Le rapport annuel de l’OEB montre que les demandes de brevets ont augmenté dans toutes les grandes régions industrielles. Grâce à ses entreprises, l’Europe conserve sa place de première région d’origine des demandes de brevets en Europe, 47 % des dépôts provenant des 38 États membres de l’OEB. La majeure partie des pays européens ont déposé plus de demandes de brevets à l’OEB qu’en 2017. À l’exception de la France et de la Finlande.

L’Asie reste stable avec un cumul des demandes de brevets de la Chine, du Japon et de la République de Corée à 22,6 % (22,1 % en 2017). Parmi tous les pays, les États-Unis demeurent le premier déposant avec 25 % des demandes auprès de l’OEB. Ils sont suivis de l’Allemagne, du Japon, de la France et de la Chine. Grâce à la forte implication de ses équipes et aux récentes améliorations apportées au processus de délivrance, l’OEB a octroyé 127 625 brevets européens (+21 %) en 2018.

« Les résultats de cette année sont particulièrement positifs pour l’économie européenne : les demandes de brevets ne cessent de croître, ce qui signifie que les inventeurs et les entreprises considèrent l’Europe comme un marché technologique attractif et stimulant pour innover et investir », a déclaré António Campinos, président de l’OEB.

« C’est pour cette raison que l’Europe a besoin d’un système de brevets compétitif et performant. D’autant plus que dans l’UE, les industries qui ont recours de manière intensive à la propriété intellectuelle représentent environ 38 % des emplois, 42 % du PIB et 90 % du commerce extérieur. Le système des brevets aide les entreprises à se constituer un solide portefeuille technologique pour stimuler la croissance économique ». 

Les pays européens ont connu une évolution globalement positive, puisque la majeure partie d’entre eux ont déposé plus de demandes de brevets à l’OEB qu’en 2017. À l’exception de la France et de la Finlande, les 20 pays déposant le plus de demandes ont tous enregistré une croissance en 2018.

Premier déposant d’Europe, l’Allemagne enregistre une augmentation significative du nombre de demandes (+4,7 %) – la plus élevée depuis 2010 – (26 734, soit environ 1 200 de plus qu’en 2017). Une situation qui s’explique en grande partie par la hausse des demandes de l’industrie l’automobile et des secteurs connexes tels que les capteurs et autres appareils de mesure.

Parmi les autres pays aux volumes de demandes les plus importants, la Suisse (+7,8 %), le Royaume-Uni (+7,8 %) et la Suède (+7,1 %) ont continué de progresser significativement, tandis que les Pays-Bas (+1,4 %) et l’Italie (+0,9 %) atteignent des niveaux similaires à l’an dernier.

Les demandes provenant de France (-2,8 %) et de Finlande (-3,8 %) ont quant à elles diminué. En France, ce recul s’observe dans la plupart des dix principaux secteurs de pointe du pays, notamment dans les biotechnologies, les technologies médicales ou encore les technologies de l’information et de la communication (TIC). Tandis qu’en Finlande les demandes ont surtout diminué dans le domaine de la communication numérique, de l’informatique et des télécommunications.

Les technologies médicales restent le domaine qui enregistre le plus grand nombre de demandes de brevets auprès de l’OEB (+5 % en 2018). Elles sont à nouveau suivies par la communication numérique et l’informatique. Parmi les 10 principaux secteurs, c’est celui des sciences de la vie (produits pharmaceutiques et biotechnologies) qui enregistre la plus forte progression, avec une croissance cumulée de 13 %.

La Chine et la République de Corée connaissent une croissance particulièrement forte dans les TIC – leur domaine de prédilection, tandis que les États membres de l’OEB, les États-Unis et le Japon font preuve d’une plus grande diversité, émettant des demandes de brevets dans de nombreux domaines.

Les transports – secteur comprenant les véhicules, les avions, les trains et les navires – concentrent à nouveau la plus grande part des demandes (59 %) provenant d’Europe. Sept des dix premières entreprises du secteur sont d’ailleurs européennes. Ce résultat vient confirmer les conclusions d’une étude récente de l’OEB sur les brevets dans le domaine de la conduite autonome, un domaine dominé par l’Europe et les États-Unis, chacun représentant environ un tiers de l’ensemble des demandes déposées en Europe depuis 2011, loin devant le Japon (13 %), la République de Corée (7 %) et la Chine (3 %).

L’étude révèle également que de nombreuses entreprises parmi les 25 premières entreprises du secteur (dont des entreprises européennes), ne sont pas des entreprises traditionnelles de l’automobile et des transports mais sont issues des TIC et des télécommunications. Les entreprises automobiles traditionnelles ont quant à elles de plus en plus tendance à se comporter comme des entreprises des TIC dans leurs stratégies de demandes de brevets.

Avec 2 493 demandes, Siemens a été en 2018 le premier demandeur de brevets auprès de l’OEB (une position que l’entreprise n’avait plus occupée depuis 2011), remplaçant Huawei qui passe en deuxième place. Elles sont suivies par Samsung, LG et United Technologies. Le top 10 se compose de quatre entreprises européennes, trois américaines, deux sud-coréennes et une chinoise.

https://www.inpi.fr/sites/default/files/cp_inpi_palmares_2018_deposants_de_brevets_en_france.pdf

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

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