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Xavier Niel (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Xavier Niel (suite)
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Vu et lu dans Challenges n° 724 du 06/01/22
Vu et lu dans Challenges n° 724 du 06/01/22

Vu et lu dans Challenges n° 724 du 06/01/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 23/09/22

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Vu et lu dans Les Echos du 02/03/22
Vu et lu dans Les Echos du 02/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 02/03/22

Vus et lus dans Les Echos du 25/01/22 et Le Parisien Eco du 14/06/22
Vus et lus dans Les Echos du 25/01/22 et Le Parisien Eco du 14/06/22

Vus et lus dans Les Echos du 25/01/22 et Le Parisien Eco du 14/06/22

Vu et lu dans Les Echos du 23/03/22
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Les DeepTechs (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les DeepTechs (suite)
Les DeepTechs (suite)
Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022
Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022
Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022

Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022

Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022

Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022

Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022
Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022
Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022

Vu et lu dans Industrie & Technologies de septembre 2022

L'Europe lance un nouveau programme pour favoriser les deep tech

https://www.usine-digitale.fr/article/l-europe-lance-un-nouveau-programme-pour-favoriser-les-deep-tech.N2023607

 

Les start-up, et plus particulièrement les deep tech, sont au cœur du nouveau programme de la Commission européenne pour l'innovation. Elle entend favoriser leur accès aux financements, simplifier les règles de cotation en bourse et réfléchit à la création d'options sur titres pour les salariés des start-up. Avec ce nouveau programme, l'Union européenne cherche à se hisser parmi les leaders technologiques de demain pour venir concurrencer les Etats-Unis et la Chine, ou a minima arrêter de se faire distancer des géants technologiques issus de ces pays.

LÉNA COROT PUBLIÉ LE 06 JUILLET 2022

La Commission européenne a dévoilé mardi 5 juillet 2022 sa nouvelle feuille de route sur l'innovation. Résolument tourné vers les start-up, et plus particulièrement les deep tech, ce programme vise à replacer l'Europe aux cœurs des innovations technologiques et numériques à l'échelle mondiale. L'Union européenne a fort à faire pour venir concurrencer les Etats-Unis et la Chine.
 

L'EUROPE DOIT DEVENIR LE PREMIER CRÉATEUR D'INNOVATIONS

"Nous devons stimuler nos écosystèmes d'innovation pour qu'ils développent des technologies centrées sur l'humain", explique Margrethe Vestager, vice-présidente exécutive pour une Europe adaptée à l'ère du numérique, dans un communiqué. Ce programme a pour objectif d'aider l'Europe à "développer et à mettre sur le marché de nouvelles technologies apportant des solutions aux problèmes sociétaux les plus pressants." La Commission évoque des innovations qui irrigueront de nombreux secteurs d'activité comme les énergies renouvelables, l'agriculture, la construction, la mobilité ou encore la santé et la cybersécurité.

"Le nouveau programme d'innovation européen permettra aux innovateurs, aux jeunes entreprises et aux entreprises en expansion, tous porteurs de projets innovants, de devenir des leaders mondiaux de l'innovation", clame Mariya Gabriel, commissaire à l'innovation, à la recherche, à la culture, à l'éducation et à la jeunesse. L'objectif ? "Hisser l'Europe au rang de premier créateur mondial d'innovations et de start-up deep tech", assure Mariya Gabriel. 25 actions spécifiques, découpées dans cinq domaines, sont évoquées dans cette feuille de route. A commencer par définir clairement les termes de start-up, scale-up et deep tech.

RENFORCER L'ACCÈS AUX FINANCEMENTS

Assez logiquement, ce programme souhaite favoriser l'accès au financement pour les start-up et les scale-up "en mobilisant des sources inexploitées de capitaux privés et en simplifiant les règles de cotation en bourse".

Allant dans ce sens, 
le programme Scale-up Europe, qui existe déjà, vise à favoriser le financement de ces start-up à un stade de développement plus avancé. Cela passe par la création d'un fonds de fonds appelé "European Tech Champions Initiative" (ETCI) qui doit être doté d'un budget total de 10 milliards d'euros afin d'investir dans des fonds d'investissements européens. Cette nouvelle feuille de route ajoute simplement vouloir inciter les investisseurs institutionnels et privés à investir dans les deep tech sans préciser si d'autres initiatives comme Scale-up Europe seront prises.

FAVORISER LES EXPÉRIMENTATIONS ET L'ACCÈS AUX MARCHÉS

La Commission évoque des "bacs à sable réglementaires" pour favoriser les expérimentationsLes marchés publics sont évoqués, leur accès sera-t-il favoriser pour les start-up européennes ? Nombreux sont les entrepreneurs à demander un droit de préférence et à ce que les entreprises européennes soient favorisées pour les appels d'offres. Comme cela est le cas aux Etats-Unis, par exemple.

LES TALENTS ET L'INNOVATION À L'ÉCHELLE EUROPÉENNE

La commission européenne souhaite favoriser les échanges entre les différents acteurs de l'innovation à travers l'Europe, et mettre en lien des endroits plus avancées avec des zones plus en retard. Pour cela, des vallées régionales de l'innovation doivent voir le jour. Le programme aidera les Etats et les régions à consacrer au moins 10 milliards d'euros à des projets d'innovation.

Le sujet des talents et de leur rétention est aussi évoqué. Cela semble notamment passer par les options sur titres des salariés dans les start-up. Le soutien aux femmes innovatrices est également évoqué puisqu'elles sont sous-représentées dans ces secteurs, notamment en France comme le rappelle différents baromètres. Un sujet sensible puisque les start-up ont tendance à recruter beaucoup de monde au fur et à mesure de leur développement.

La Commission européenne semble avoir pris conscience de l'importance des enjeux autour de l'innovation. Les champions de demain seront-ils européens ?

LÉNA COROT@lenacorot

 

Vu et lu dans Les Echos du 24/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 24/03/22

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Prolog, les 50 ans du langage d'Intelligence Artificielle français

Publié le par Jacques SAMELA.

Prolog, les 50 ans du langage d'Intelligence Artificielle français
Prolog, les 50 ans du langage d'Intelligence Artificielle français

Célébration des 50 ans du langage d’Intelligence Artificielle Prolog

https://institutbull.fr/event/celebration-des-50-ans-du-langage-dintelligence-artificielle-prolog

 

Célébration des 50 ans du langage d’Intelligence Artificielle Prolog à l’Université Paris Cité, Rue des Saints-Pères, le 10 novembre 2022

Cet évènement va regrouper quelques grands noms de l’Intelligence Artificielle mondiale, comme Robert Kowalski (Imperial College), Michael Genesereth (Université de Stanford) et Francesca Rossi (IBM Fellow). La journée sera conçue pour s’adresser à un vaste public cultivé, non limité aux techniciens de l’IA.

Nous vous invitons à vous inscrire à cette journée, via le lien :

https://prologyear.logicprogramming.org/PrologDayPreReg.html

 

DÉTAILS

Date: 10 NOVEMBRE 2022

ORGANISATEUR : Institut Fredrik Bull

LIEU : Université Paris Cité Rue des saint pères Paris 7, 75 007 France 

 

Prolog est un langage informatique né à Marseille, sur le campus de Luminy, des recherches du Professeur Alain Colmerauer et de son équipe.

Le projet japonais de cinquième génération d'ordinateurs lui a donné un rayonnement mondial dans le dernier quart de siècle.

De Prolog I à Prolog IV, les langages issus du Groupe d'Intelligence Artificielle à l'Université puis développés par la société PrologIA ont tous été pionniers. Ils ont marqué la naissance de la programmation en logique et de la programmation par contraintes.

L'association Prolog Héritage s'est donnée pour mission la préservation et la promotion du patrimoine scientifique et technique lié à l'histoire des Prolog(s) de Marseille.

"Le programmeur qui passe d'un langage classique à  Prolog éprouve à  peu près la même révélation que l'écolier passant de l'arithmétique aux premiers rudiments de l'algèbre.
Il peut désigner les entités dont il cherche les valeurs par des inconnues,
établir un certain nombre de relations entre ces inconnues, et,
sans avoir à  détailler, laisser la machine considérer tous les cas de figure possibles et lui fournir toutes les solutions."

Alain Colmerauer / http://www.prolog-heritage.org/fr/ph1.html

 

ALAIN COLMERAUER L'AVENTURE PROLOG

https://www.youtube.com/watch?v=74Ig_QKndvE

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Prolog est un langage de programmation logique. Le nom Prolog est un acronyme de PROgrammation en LOGique. Il a été créé par Alain Colmerauer et Philippe Roussel vers 1972 à Luminy, Marseille. Le but était de créer un langage de programmation où seraient définies les règles logiques attendues d'une solution et de laisser le compilateur la transformer en séquence d'instructions. L'un des gains attendus était une facilité accrue de maintenance des applications, l'ajout ou la suppression de règles au cours du temps n'obligeant pas à réexaminer toutes les autres.

Prolog est utilisé en intelligence artificielle et dans le traitement linguistique par ordinateur (principalement langues naturelles). Ses règles de syntaxe et sa sémantique sont simples et considérées comme claires (un des objectifs poursuivis était de procurer un outil aux linguistes ignorant l’informatique). Les premiers résultats obtenus avec Prolog suscitèrent quelque temps, dans les années 1980, des recherches sur une cinquième génération, matérielle et logicielle, d'ordinateurs (nommée Cinquième génération japonaise en raison de l'engagement important du MITI sur le projet). L'effort engagé fut important, les retombées plus modestes, Prolog restant un langage parmi d'autres dans la panoplie du programmeur.

Prolog est basé sur le calcul des prédicats du premier ordre ; cependant il est restreint dans sa version initiale à n’accepter que les clauses de Horn (les versions modernes de Prolog acceptent des prédicats plus complexes, notamment avec le traitement de la négation par l'échec). L’exécution d’un programme Prolog est effectivement une application du théorème prouvant par résolution du premier ordre. Les concepts fondamentaux sont l’unification, la récursivité et le retour sur trace. L'algorithme de résolution de Prolog est basé sur une extension de la SLD-résolution.

On peut construire en Prolog une base de connaissances dans un ordre indéterminé, puisque seules comptent les relations en présence et non leur séquence d'écriture. Prolog peut ensuite résoudre des séries de problèmes logiques relatifs à une telle base de connaissances (notion base de données déductive), problème similaire à la recherche d'une issue (ou plusieurs) dans un labyrinthe de contraintes établies.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Prolog#:~:text=Prolog%20est%20un%20langage%20de,vers%201972%20%C3%A0%20Luminy%2C%20Marseille.

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Hydrogène (suites) & Autres

Publié le par Jacques SAMELA.

Hydrogène (suites) & Autres
Hydrogène (suites) & Autres

Atawey : une 25e station de recharge hydrogène à Moûtiers

https://www.mobilitesmagazine.com/post/atawey-une-25e-station-de-recharge-hydrogene-a-moutiers?utm_campaign=fc60dc86-dde4-4b2c-ad40-d2c60cf52cc9&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

Le 23/06/2022

 

Le 17 juin 2022, à Moûtiers (Savoie), Atawey a inauguré la nouvelle station de recharge hydrogène du projet Zero Emission Valley, sa 25e sur le territoire national.

Développée et produite sous la commande de la société HYmpulsion, cette nouvelle station de recharge marque une étape importante dans le projet « Zero Emission Valley ».

C’est la troisième station installée de la gamme Évolutive d’Atawey. Elle permet de fournir 100kg par jour, et sa capacité de distribution pourra être augmentée jusqu’à 300kg d’hydrogène par jour pour pouvoir suivre la croissance des usages.

Elle sera en mesure de recharger aussi bien des poids lourds que des véhicules légers, aux pressions de 350 et 700 bars. Les innovations spécifiques de cette installation reposent sur l’optimisation de la consommation énergétique et un haut taux de disponibilité tout en améliorant le confort des usagers par la réduction du temps de remplissage.

En activité dès l’été 2022, la station dispose d’une grande capacité de distribution alimentée par tube trailer, lui donnant la possibilité d’approvisionner les acteurs hydrogène de la région mais aussi ceux de passage, grâce à son installation stratégique à proximité de la voie rapide reliant Albertville aux stations de montagne de la vallée de la Tarentaise (le Parc national de la Vanoise, Les 3 Vallées, Les Arcs, La Plagne, etc.).

 

Vu et lu dans Les Echos du 26/09/22

Vu et lu dans Les Echos du 26/09/22

Lhyfe inaugure le premier site pilote de production d'hydrogène renouvelable offshore au monde

https://www.jeccomposites.com/news/lhyfe-inaugure-le-premier-site-pilote-de-production-dhydrogene-renouvelable-offshore-au-monde

 

Partout dans le monde, la course à l'hydrogène est apportée et le développement des champs éoliens offshore est en plein essor. Lhyfe – qui a déclenché en septembre 2021 le premier site au monde de production d'hydrogène à partir d'éoliennes à terre et qui prépare actuellement son déploiement européen – est convaincu du rôle central de l'offshore pour massifier la production de l'hydrogène vert renouvelable.

Produire de l'hydrogène en mer : un challenge mondial à relever

La production d'hydrogène à partir d'éoliennes offshore pourrait permettre à tous les pays bénéficiant d'un littoral d'accéder à un hydrogène vert renouvelable produit localement, au-delà de la ligne d'horizon, en quantités industrielles, pour décarboner leur mobilité et leurs industries. Or, jusqu'ici, personne n'a jamais produit d'hydrogène en mer. C'est pour assurer que c'est désormais possible que Lhyfe relève aujourd'hui le grand défi de l'offshore.

Une série de défis majeurs et inédits

A travers ce site pilote, Lhyfe va produire les premiers kilogrammes d'hydrogène vert renouvelables à quai puis en mer, en fonctionnement automatique, dans les conditions les plus extrêmes : l'entreprise a mis en place la barre haute en installant son unité de production sur une plateforme flottante, connectée à une éolienne flottante.

La plateforme Sealhyfe doit donc relever plusieurs défis majeurs et inédits :

  • Réaliser toutes les étapes de la production de l'hydrogène, en mer : convertir la tension électrique provenant de l'éolienne flottante, pomper l'eau de mer, la désaliniser et la purifier, casser cette molécule d'eau via l'électrolyse, pour obtenir de l'hydrogène vert renouvelable ;
  • Gérer l'impact du mouvement de la plateforme sur les équipements : gîte, accélérations, mouvements de balancier, etc. ;
  • Faire face aux agressions environnementales : Sealhyfe devra faire face au vieillissement prématuré de ses pièces (corrosion, chocs, variations de température, etc.…) ;
  • Fonctionner en milieu isolé : elle devra fonctionner de façon totalement automatique, sans intervention physique d'un opérateur hormis pour les périodes de maintenance planifiée, optimisées dès la phase de conception.

Un démonstrateur développé avec les meilleurs experts

Pour réaliser cette prouesse technologique, Lhyfe s'est appuyée sur les équipements du site d'essais en mer, le SEM-REV, mis en œuvre par Centrale Nantes.

  • L'unité de production a été installée sur la plateforme houlomotrice WAVEGEM développée par Geps Techno.
  • A l'issue de la phase de tests à quai, la plateforme Sealhyfe rejoint la zone d'essais en mer du SEM-REV, au large du Croisic, à environ 20 km des côtes.
  • Le dispositif y sera alors alimenté en électricité par l'éolienne flottante installé en 2018 sur le site d'essais en mer, un dispositif pionnier et encore unique en France.

L'électrolyseur a été fourni et optimisé pour ces conditions opérationnelles hors normes, par Plug Power, l'un des leaders du marché, très engagé sur la voie de l'offshore. Ensemble, Plug et Lhyfe ont mis au point le premier électrolyseur capable de fonctionner sur une plateforme flottante.

Le projet a, en outre, renforcé l'expertise des acteurs français de l'offshore et des énergies marines renouvelables :

  • CHANTIERS DE L'ATLANTIQUE pour le durcissement face aux agressions environnementales, systèmes de ventilation et l'architecture électrique du système,
  • GEPS TECHNO et EIFFAGE ENERGIE SYSTÈMES pour l'intégration sur une plateforme flottante et la conception navale de cette dernière, requise pour les conditions particulièrement houleuses du site,
  • Le Port de Saint-Nazaire, facilitateur de l'assemblage et des essais de Sealhyfe,
  • Le raccordement électrique sous-marin aux énergies marines renouvelables contenues sur le SEM-REV est également conçu avec KRAKEN SUBSEA SOLUTIONS.

Une expérimentation en plusieurs phases

Une première phase de tests de 6 mois démarre à quai, dans le port de Saint-Nazaire, pour obtenir de premières mesures de références et tester l'ensemble des équipements (systèmes de désalinisation, refroidissement, comportement du stack, contrôle à distance, gestion de l'énergie, résistance aux conditions environnementales, etc.).

A l'issue de cette première étape, Sealhyfe partira pour une période de 12 mois au large des côtes atlantiques. Elle sera alors installée à moins de 1 km de l'éolienne flottante, fixée au sol par un système d'ancres et raccordée au hub sous-marin du site grâce à un ombilical conçu et dédié pour cette application (transfert d'énergie et de données).

Au terme de cette expérimentation, Lhyfe disposera d'une somme de données considérable, qui devrait lui permettre de concevoir des systèmes de production en mer matures, et de qualifier des technologies robustes et éprouvées à grande échelle, s'inscrivant parfaitement dans les objectifs européens de production d'hydrogène renouvelable de 10 millions de tonnes par an d'ici 2030.

Sealhyfe a la capacité de produire jusqu'à 400 kg d'hydrogène vert renouvelable par jour, soit une puissance de 1 MW.

À un horizon 2030-2035, l'offshore pourrait représenter une capacité supplémentaire installée d'une puissance de l'ordre de 3 GW pour Lhyfe.

Sealhyfe a fourni le soutien de l'ADEME et de la Région Pays de la Loire.

Matthieu Guesné Fondateur et Président Directeur général de Lhyfe : « Chez Lhyfe, nous n'avons qu'un objectif : laisser une planète plus respirable à nos enfants. C'est pourquoi nous avons de nouveau voulu relever un défi technologique majeur : prouver – en produisant pour la première fois de l'hydrogène en mer – que c'est possible de le faire dès aujourd'hui. En ouvrant la voie à la production massive de l'hydrogène renouvelable en mer, Sealhyfe s'inscrit dans le déploiement européen de la filière hydrogène offshore, et souhaite contribuer à bâtir la souveraineté énergétique des pays ».

Matthieu Guesné ajoute : « L'accélération du développement des parcs éoliens offshore annoncée par le Président de la République va fortement contribuer au déploiement de Lhyfe sur sa stratégie offshore ».

 

Stations hydrogène : McPhy centralise son activité à Grenoble 

 INDUSTRIE — Le 17 octobre 2022 / Présences

 

Concepteur et fabricant d’équipements de production et de distribution d’hydrogène vert, McPhy s’est installée, en juin dernier, dans son nouveau site grenoblois. Il regroupe le siège, la R&D et les équipes d’ingénierie et de production, répartis jusque-là entre Grenoble et La Motte-Fanjas (Drôme).

Jean-Baptiste Lucas, directeur général de McPhy 

« L’objectif est d’accroître les capacités de production pour atteindre 150 stations hydrogène par an, précise Jean-Baptiste Lucas, directeur général de McPhy. Aujourd’hui, nous avons 37 stations en fabrication ou déjà mises en service. Nous estimons le potentiel en Europe à plusieurs milliers d’ici 2030. Grâce au plan européen, les investissements dans ce domaine tendent à s’accélérer. La mobilité lourde constitue notre première cible, celle sur laquelle nous possédons un avantage concurrentiel décisif. »

Lauréate du plan France Relance pour le développement de son site grenoblois, McPhy reste prudent : « Les perspectives de croissance sont là, mais les projets d’implantation de stations hydrogène impliquent un grand nombre d’acteurs. »

En 2021, McPhy a réalisé 13,1 M€ de chiffre d’affaires et le premier semestre 2022 a connu une forte accélération de la prise de commande. Présent en Italie et en Allemagne, le groupe emploie 180 personnes dont 90 à Grenoble. Il compte recruter 60 nouveaux collaborateurs en 2022.

https://www.mobilitesmagazine.com/post/hydrogene-mcphy-inaugure-son-usine-a-grenoble?utm_campaign=9bfe35ec-3184-49a0-b3ba-0c06af91d4e7&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

https://www.mobilitesmagazine.com/post/hype-deploie-l-hydrogene-avec-hrs-et-mcphy?utm_campaign=d6fccf10-8416-4a8d-89b8-5b3c1936b2a9&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

Vu et lu dans Challenges n° 756 du 29/09/22
Vu et lu dans Challenges n° 756 du 29/09/22

Vu et lu dans Challenges n° 756 du 29/09/22

 

Piles à combustible : Symbio va investir un milliard d'euros en France

https://www.pei-france.com/article/piles-a-combustible-symbio-va-investir-un-milliard-deuros-en-france/

 

Le  24 OCTOBRE 2022

 

Symbio, une joint-venture 50/50 entre Faurecia et Michelin, a dévoilé l'envergure mondiale de son projet transformationnel HyMotive.

Il entraînera un investissement total en France d'un milliard d'euros à horizon 2028. Hymotive démultipliera les capacités de Symbio en deux phases.

Dans sa première phase, Hymotive accélérera l'industrialisation et la production de masse de ses systèmes de piles à combustible dans sa « gigafactory » en cours de construction, à Saint-Fons, près de Lyon. Baptisée SymphonHy, cette usine sera l'un des plus grands sites de production de systèmes de piles à combustible en Europe, avec une capacité de production totale de 50 000 systèmes par an.

Sa production doit démarrer au second semestre 2023 pour accompagner ses clients, et plus particulièrement Stellantis dans son ambition pionnière de produire jusqu'à 10 000 véhicules à hydrogène d'ici 2024, conformément à son plan stratégique Dare Forward 2030.

Ce site amiral accueillera le siège du Groupe, le centre de R&D, la Symbio Hydrogène Académie, ainsi qu'un incubateur de start-up centré sur les solutions hydrogène zéro-émission.

Dans sa deuxième phase, Hymotive développera et industrialisera une nouvelle génération innovante de systèmes de piles à combustible, reposant sur une technologie de rupture. Une deuxième « gigafactory », en France, portera la capacité de production total de Symbio à 100 000 StackPacks par an d'ici 2028.

 

Vu et lu dans Equip'prod n° 136 de mai 2022, et Les Echos du 15/07/22
Vu et lu dans Equip'prod n° 136 de mai 2022, et Les Echos du 15/07/22

Vu et lu dans Equip'prod n° 136 de mai 2022, et Les Echos du 15/07/22

 

Le Crédit Agricole commande 10.000 berlines à hydrogène au constructeur Hopium

https://amp-lefigaro-fr.cdn.ampproject.org/c/s/amp.lefigaro.fr/flash-eco/le-credit-agricole-commande-10-000-berlines-a-hydrogene-a-hopium-20221022

Publié le 22/10/2022

 

La filiale spécialisée en crédit à la consommation du Crédit Agricole a signé avec Hopium un protocole d'accord pour la livraison de 10.000 berlines à hydrogène. 

La filiale spécialisée en crédit à la consommation du Crédit Agricole a signé avec Hopium un protocole d'accord pour la livraison de 10.000 berlines à hydrogène que la start-up française entend produire en Normandie à partir de 2025. À la veille de la clôture du Mondial de l'auto à Paris, CA Consumer Finance et Hopium «ont signé un protocole d'accord pour une commande prévisionnelle de 10 000 véhicules, dont la production est prévue à partir de 2025».

«Agilauto, marque spécialisée dans la vente et le financement automobile du groupe Crédit Agricole en France, proposera la berline à hydrogène du constructeur français Hopium dans le cadre de programmes destinés à ses clients particuliers ou professionnels», ajoute le communiqué.

Autonomie de 1000 kilomètres

Encore à l'état de prototype, l'Hopium Machina est une berline sportive à pile à combustible. Elle devrait être proposée autour de 120.000 euros et promet une autonomie de 1000 kilomètres, pour une puissance de 500 chevaux et un poids sous les deux tonnes. Elle serait le premier véhicule non utilitaire à hydrogène produit en France.

Ce protocole d'accord «permet de renforcer la stratégie commerciale avec une commande prévisionnelle à hauteur de 1,2 milliard d'euros», s'est félicité Jean-Baptiste Djebbari, président du conseil d'administration d'Hopium, et ancien ministre des Transports, cité dans le communiqué. La start-up française avait annoncé fin septembre son intention d'ouvrir une usine et un centre de recherches d'ici début 2025 en Normandie, près de Vernon (Eure) où elle pourrait employer jusqu'à 1500 personnes.

L'hydrogène utilisé comme carburant présente pour avantage de n'émettre que de la vapeur d'eau, ce qui en fait une piste importante pour remplacer les hydrocarbures, intégrée dans de nombreux plans de relance à travers le monde. Mais les experts et industriels sont divisés sur la place de l'hydrogène dans la décarbonation du secteur automobile: le développement est pour l'instant essentiellement dédié aux utilitaires et aux poids lourds, qui peuvent embarquer les volumineuses bonbonnes d'hydrogène.

Par ailleurs, la production du gaz hydrogène est très énergivore et encore largement tributaire d'énergies fossiles, en attendant le développement de l'hydrogène dit «vert», à partir d'énergies renouvelables. Le manque de stations de distribution est aussi un frein à son développement.

 

Vu et lu dans IT de septembre 2022
Vu et lu dans IT de septembre 2022
Vu et lu dans IT de septembre 2022

Vu et lu dans IT de septembre 2022

Vu et lu dans Tôlerie Magazine de septembre 2022

Vu et lu dans Tôlerie Magazine de septembre 2022

 

A ne pas manquer

Le Forum Hydrogen Business For Climate 2022

https://www.mobilitesmagazine.com/post/le-forum-hydrogen-business-for-climate-2022?utm_campaign=25fb1bac-bb75-4980-a93f-d877f94cfb6f&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

Le 25/10/2022

 

Les 8 et 9 novembre à Montbéliard, des acteurs et experts internationaux se réuniront pour dessiner et construire ensemble l'Europe de l’Hydrogène.

Cette 2e édition du Forum Hydrogen Business For Climate aura pour mission de faire émerger les idées nouvelles, mesurables et applicables à court terme pour aboutir à des collaborations et des engagements concrets.

Ce rendez-vous business regroupera des acteurs clés : industriels, investisseurs, experts académiques et décideurs. Plus de 500 acteurs internationaux de la transition énergétique, cadres de haut-niveau issus des secteurs public et privé, entreprises, politiques, académiques, influenceurs et disrupteurs sont attendus.

Plusieurs conférences réuniront experts, leaders et « disrupteurs » internationaux pour qu’ils transmettent leurs visions, leurs expériences et leurs attentes.

Le programme de ces conférences comprend les sujets suivants : Produire massivement en local et/ou importer l’hydrogène vert ; les écosystèmes territoriaux ; quels champions H2 pour l’Europe ? ; Industrie : une locomotive pour l’hydrogène ; Restitution des travaux des Labs.

Des « Labs » seront aussi mis en place pour, selon les organisateurs, « mobiliser les talents, créer des synergies et proposer des solutions pour faire face aux défis de demain ».

Une équipe de 16 designers et facilitateurs du collectif d’indépendants Codesign-it coordonneront la participation des professionnels et intervenants clés via un process, des modalités et outils spécifiques à la collaboration et à l'innovation. Seront notamment évoqués des sujets majeurs comme « Mobilité et infrastructures » ou le « Passage à l’échelle industrielle ».

Enfin, les organisateurs annoncent d’ores et déjà un certain nombre de visites techniques, notamment celle de l’entreprise Gaussin.

 

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Tehtris (suite) & Autres

Publié le par Jacques SAMELA.

Tehtris (suite) & Autres
Tehtris (suite) & Autres

Tehtris lève 44 millions d’euros auprès de Jolt Capital

https://www.frenchweb.fr/serie-b-tehtris-leve-44-millions-deuros-aupres-de-jolt-capital/436138

12/10/2022

 

Tehtris lève 44 millions d’euros auprès de Jolt Capital, spécialiste du capital-investissement dans les entreprises deeptech responsables, accompagné des fonds historiques de la série A Tikehau Ace Capital, Open CNP, le fonds de Corporate Venture de CNP Assurances, et Nouvelle- Aquitaine Co-Investissement (NACO). Il s’agit d’une levée record pour une entreprise développant des technologies de détection et réponse étendues (XDR).

Lancé en 2010 par Elena Poincet et Laurent Oudot, Tehtris développe et commercialise la solution de cyberdéfense qui détecte et neutralise en temps réel et sans action humaine les cybermenaces connues et inconnues dans les entreprises et les administrations. Cette solution de cyberdéfense est interopérable pour une remédiation augmentée et hyperautomatisée.

« Les impacts liés aux cybermenaces dépassent largement le monde numérique et les frontières », commente Eléna Poincet, CEO de Tehtris« Notre déploiement en Asie (Hong-Kong, Japon), en Amérique (Canada) et en Europe (Espagne, Allemagne) vient compléter le cœur initial en France, au service de nos clients internationaux, acteurs majeurs de l’industrie, de l’ingénierie et des services. »

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/02/tehtris-la-parade-assuree.html

Alors que sera présenté le 09 novembre prochain dans la Revue nationale stratégique (https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/defense/defense-la-france-fixe-ses-priorites-strategiques-pour-la-decennie-en-pleine-guerre-en-ukraine_AD-202210280209.html) les dix objectifs stratégiques de la France, la résilience cyber de notre pays sera une fois de plus sur le devant de la scène.

 

Vu et lu dans IT for Business de juin 2022

Vu et lu dans IT for Business de juin 2022

Campus Cyber : anticiper l’évolution des cyberattaques pour être en mesure de les contrer

Campus Cyber : anticiper l'évolution des cyberattaques pour être en mesure de les contrer (actuia.com)

Le 26 avril 2022

 

Début février dernier, Bruno Lemaire inaugurait le « Campus Cyber », installé dans les 26 000 m2 d’une tour de la Défense. Initié en 2019 par Emmanuel Macron, il réunit dans ses locaux des représentants d’entreprises de cybersécurité, des services de l’État, des instituts de recherche comme l’Inria et des écoles spécialisées. L’un de ses groupes de travail vient de publier un livret téléchargeable sur le site de Campus Cyber intitulé : « HORIZON CYBER 2030, Perspectives et défi, Anticipation des évolutions de la menace ».

Afin de répondre à la menace en matière de cybersécurité, le Campus Cyber prône la mutualisation des ressources. Il a lancé des groupes de travail pour investiguer collectivement autour de différentes thématiques.

Le groupe de travail anticipation, coordonné par Gérôme Billois (Wavestone) et Mathieu Cousin (AXA) a réuni trois ateliers de travail totalisant plus de 60 participants du Campus (fournisseurs, recherche, institutions et bénéficiaires) qui ont exploré les solutions existantes ou à inventer pour se protéger des cyberattaques.

Le livret interactif qu’il présente est une courte synthèse des futurs envisageables ainsi que des priorités et défis associés. Il retient quatre scénarii possibles qui sont l’ultra-connectivité, l’ultra-cloisonnement, l’ultra-green et l’ultra-réglementation.

Une société ultra-connectée

Dans ce scénario, en 2025, le développement du numérique s’est fortement accéléré, des économies parallèles y ont été créées. Les gens passent de la vie réelle à la vie virtuelle dans un ou plusieurs métavers. Il n’y a plus de frontière entre vie personnelle, vie professionnelle, vie numérique et vie réelle. L’identité numérique permet de retracer les actions des personnes, de leurs objets et les données privées sont de plus en plus utilisées à des fins commerciales. La Chine et les USA se partagent le monopole des nouvelles technologies, ce qui peut aboutir à des tensions politiques.

Conséquences : les attaques sont plus importantes. Elles peuvent aussi bien cibler les applications grand public que les magasins, les usines, se servir des bots, propager des logiciels malveillants, diffuser des fake news…

Une société ultra-cloisonnée

En 2025, les piratages, les vols et les recoupements de données réalisés par les gouvernements avec l’aide de sociétés privées sont révélés : les populations se révoltent et demandent que l’utilisation du numérique soit contrôlée.

Des frontières numériques sont créées et fermées, les chaines d’approvisionnement stratégiques nationalisées, internet cloisonné. Pour assurer la défense nationale, les processeurs, le cloud, les solutions de cryptologie sont privilégiés.

Conséquences : Les plateformes souveraines, en étant beaucoup plus nombreuses, entraînent de facto une recrudescence du nombre de cyber-attaquants spécialisés sur certaines cibles, notamment les infrastructures critiques. Le cloisonnement des écosystèmes simplifie la détection des cibles pour les attaquants, mais en contrepartie réduit le risque de dégâts collatéraux.

Cependant, comme les Etats et les cybercriminels sont très proches, ces derniers ont de meilleures capacités offensives et bénéficient d’impunité et de protection. Les attaques sont alors plus pernicieuses : les Etats peuvent eux-mêmes lancer de plus en plus d’attaques par rançongiciel pour l’argent ou pour déstabiliser d’autres pays. Les « attentats numériques » se multiplient : piégeage de logiciels, de composants… L’espionnage numérique, lui aussi, se renforce. Des câbles sous-marins, des satellites sont détruits, les chaînes d’approvisionnement critiques sont victimes d’attaques…

Une société ultra-green

Dans ce troisième scénario, en 2025, les catastrophes naturelles et sanitaires sont de plus en plus nombreuses ce qui entraîne des vagues migratoires sans précédent. Les institutions gouvernementales et les grands groupes doivent donner la priorité aux enjeux environnementaux sous la pression populaire. Les nouvelles technologies sont décriées pour leur impact environnemental.

Une nouvelle catégorie sociale, les « non-connectés » fait son apparition : elle combat les pratiques numériques et leur impact carbone.

Conséquences : les citoyens réclament des économies d’énergie, y compris dans le numérique. Des entreprises doivent fermer ou changer radicalement leur mode de fonctionnement, ce qui entraîne des coûts importants. Les solutions à faible impact sur le changement climatique sont priorisées. Des quotas de pollution individuels, y compris pour le numérique (nombre de courriels, quantité de données stockées) sont mis en place par les autorités.

Les cyberattaquants profitent de ce climat conflictuel pour monnayer leur services et vont sans hésiter réaliser des actes d’hacktivisme parfois violents et très déstabilisateurs, détruisant les systèmes qui seraient trop énergivores (monnaie numérique & cryptoactif, data centers…). Les idéologies environnementales vont être instrumentalisées au profit des cyberattaques (rançongiciel, extorsion…). Les attaques vont être plus destructrices, notamment lorsqu’elles concernent la réputation morale et physique des personnes ou les chaînes d’approvisionnement non locales.

Une société ultra-réglementée

Dans ce dernier scénario, en 2025, les attaques et scandales suite à l’utilisation de données personnelles se multiplient et il n’y a plus de confiance dans le numérique.

Le grand public exige plus de transparence, de contrôle et d’autonomie sur la gestion de ses données. Les gouvernements, qui tiennent à préserver le développement économique lié à la transformation digitale, mettent en place des réglementations et intensifient les contrôles.

Conséquences : Les organes de régulation sont trop nombreux, les règles à respecter ne sont pas claires, notamment en Europe. Certains services ferment, d’autres deviennent payants. Les grands groupes internationaux sont les seuls à avoir la capacité de se mettre en conformité, mais la plupart ne peuvent pas le faire pour tous les pays et reçoivent des amendes.

Le nombre de cyberextorsions explose, celui des cybercriminels amateurs également. Les cyberattaquants menacent leurs victimes de les dénoncer aux régulateurs pour non-conformité, celles-ci préfèrent ne pas porter plainte. Ils se font passer pour des autorités régulatrices et les fausses amendes sont légion.

Le groupe anticipation écrit :

« Il est évident que l’avenir de notre société à 10 ans ne sera pas exactement semblable à l’un des scenarios identifiés, mais il sera probablement une combinaison plus ou moins forte des quatre »

Par contre, ces scenarii ont permis d’identifier les défis auxquels seront confrontées les organisations dans les années à venir et d’établir cinq priorités :

  • Tous les systèmes numériques doivent être sécurisés;
  • Chacun doit avoir le contrôle de sa vie numérique et de ses données;
  • Instaurer une résilience à grande échelle grâce à l’automatisation et l’IA;
  • Faire cesser l’impunité des cybercriminels;
  • Accroître l’attractivité de la filière.

Ces priorités font l’objet du second chapitre de ce livret interactif téléchargeable sur Campus Cyber.

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 09/03/22
Vu et lu dans Les Echos du 09/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 09/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 19/09/22
Vu et lu dans Les Echos du 19/09/22

Vu et lu dans Les Echos du 19/09/22

 

Cybersécurité Industrielle : De nouvelles menaces font leur apparition

https://lindustrie40.fr/cybersecurite-industrielle-de-nouvelles-menaces-font-leur-apparition/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=l-industrie-4-0-les-dernieres-nouveautes-sont-la_39

par Vincent R. | 27/10/2022 | 

 

Les attaques par rançongiciel restent le premier risque cyber

Les attaques par rançongiciel restent le premier risque cyber pour les entreprises dans le monde. Toutefois, les incidents liés à la compromission de la messagerie d’entreprise sont en hausse et continueront d’augmenter, à l’ère du deep fake. Parallèlement, la guerre en Ukraine et la montée des tensions politiques constituent une préoccupation majeure. Selon un nouveau rapport d’Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS), le conflit pourrait s’étendre au cyberespace et être à l’origine d’attaques ciblées contre des entreprises, des infrastructures ou des chaînes d’approvisionnement.

Le rapport annuel d’AGCS sur le panorama des risques cyber met également en évidence les nouvelles menaces soulevées par la dépendance croissante aux services cloud, l’évolution du paysage de la responsabilité civile, avec une hausse des indemnités et des pénalités, ainsi que l’impact de la pénurie de professionnels de la cyber-sécurité. Compte tenu de ces vulnérabilités potentielles, la cyber-résilience des entreprises est aujourd’hui analysée par un nombre inédit d’acteurs, y compris par les investisseurs internationaux. Selon le rapport, elle constitue dorénavant la première préoccupation au regard des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) de nombreuses entreprises.

« Face au panorama des risques cyber, mieux vaut ne pas se reposer sur ses lauriers. Les attaques par rançongiciel et les campagnes de phishing n’ont jamais été aussi fréquentes. Et à cela s’ajoute la perspective d’une guerre hybride. La plupart des entreprises ne pourront échapper à une cyber-menace. Cependant, il est clair que les organisations ayant une bonne maturité cyber sont mieux armées pour faire face aux incidents. Même lorsqu’elles sont atteintes, leurs pertes sont généralement moins importantes, grâce à leurs dispositifs de détection et d’intervention éprouvés. Malgré d’importantes avancées constatées, l’expérience montre que de nombreuses entreprises doivent encore renforcer leurs contrôles, notamment en ce qui concerne les formations à la sécurité informatique, la segmentation des réseaux dans les environnements critiques, les plans d’intervention d’urgence en cas d’incident cyber et la gouvernance de la sécurité. En tant qu’assureurs cyber, nous souhaitons aller au-delà du simple transfert de risques, en permettant à nos clients de s’adapter à l’évolution du panorama des risques et en relevant leurs niveaux de protection. »

Scott Sayce, directeur mondial cyber chez AGCS

Dans le monde, la fréquence des attaques par rançongiciel reste élevée, de même que les coûts des sinistres. Un record de 623 millions d’attaques a été enregistré en 2021, soit deux fois plus qu’en 2020. Bien que la fréquence à l’échelle mondiale ait baissé de 23 % au premier semestre 2022, le coût total dépasse à ce jour celui de toute l’année 2017, 2018 ou 2019, période pendant laquelle l’Europe avait connu une multiplication de ces incidents. On estime que les attaques par rançongiciel causeront 30 milliards de dollars de pertes aux entreprises d’ici 2023. Selon le rapport, le montant des sinistres de ce type déclarés à AGCS et aux autres assureurs représente largement plus de la moitié du montant des sinistres cyber survenus en 2020 et 2021.

Les doubles et triples extorsions sont aujourd’hui la norme « Le coût des attaques par rançongiciel a augmenté, les délinquants ciblant des entreprises plus importantes, des infrastructures essentielles et des chaînes d’approvisionnement. Les pirates informatiques ont adapté leurs tactiques pour extorquer plus d’argent, indique Scott Sayce. Les doubles et triples extorsions sont devenues la norme : outre le chiffrement des systèmes, le vol de données sensibles est de plus en plus souvent utilisé comme levier pour exiger une rançon aux partenaires commerciaux, aux fournisseurs ou aux clients de l’entreprise visée. » Compte tenu de leur gravité, ces attaques devraient rester un risque majeur, alimenté par la sophistication croissante des gangs et la hausse de l’inflation, qui se traduit par l’augmentation des coûts liés aux spécialistes de la sécurité informatique et de la cyber-défense.

Les petites et moyennes entreprises, qui ne disposent pas souvent des contrôles et des moyens pour investir dans la cyber-sécurité, sont de plus en plus ciblées par les pirates, alors que les grandes entreprises investissent davantage dans leur sécurité. Les gangs utilisent également un large éventail de techniques de harcèlement, adaptent leurs demandes de rançon à leurs victimes et utilisent des experts en négociation pour maximiser leurs rendements.

Les escroqueries sont de plus en plus sophistiquées

Les attaques par compromission de la messagerie d’entreprise continuent d’augmenter. Elles profitent de la croissance du numérique, de la disponibilité des données, de la transition vers le distanciel, du développement de la visioconférence et des technologies d’hypertrucage (deep fake). Selon le FBI, elles ont rapporté 43 milliards de dollars dans le monde entre 2016 et 2021, avec une hausse de 65 % entre juillet 2019 et décembre 2021. De plus en plus sophistiquées et ciblées, elles sont aujourd’hui utilisées par les délinquants sur les plateformes de réunion virtuelle pour induire les salariés à transférer des fonds ou à partager des informations sensibles. Elles sont aussi de plus en plus souvent facilitées par l’intelligence artificielle, qui permet de reproduire la voix ou l’image d’un dirigeant d’entreprise. L’année dernière, un employé de banque des Émirats arabes unis a effectué un virement de 35 millions de dollars, après avoir été trompé par la voix clonée de son responsable.

La menace d’une cyber-guerre

La guerre en Ukraine et les tensions géopolitiques constituent un facteur majeur, qui bouleverse le panorama des risques cyber. Elles augmentent le risque d’espionnage, de sabotage et de destruction sur les entreprises liées à la Russie ou à l’Ukraine, ainsi qu’aux pays alliés et voisins. Les cyber-attaques financées par les États pourraient cibler des infrastructures essentielles, des chaînes d’approvisionnement ou de grandes sociétés. « Pour l’instant, la guerre entre la Russie et l’Ukraine n’a pas entraîné une augmentation significative des demandes d’indemnisation au titre de l’assurance cyber, mais elle laisse entrevoir une hausse du risque lié aux États », signale Scott Sayce. Bien que les actes de guerre soient généralement exclus des produits d’assurance classiques, le risque d’une guerre hybride a encouragé le marché de l’assurance à intensifier ses travaux pour intégrer la question de la guerre et des cyber-attaques financées par les États dans les conditions d’assurance et fournir des garanties claires aux assurés.

Dans le rapport intitulé Cyber: The changing threat landscape, les experts d’AGCS abordent également les tendances suivantes :

  • Vulnérabilité des chaînes d’approvisionnement : Les attaques contre les chaînes d’approvisionnement, qu’il s’agisse d’infrastructures essentielles, comme le réseau d’oléoducs Colonial Pipeline, ou de services cloud, représentent aujourd’hui un risque important. Les groupes de pirates informatiques utilisent de plus en plus la menace de perturbations graves pour faire pression sur les entreprises, notamment celles du secteur manufacturier, plus vulnérables.
  • Externalisation et cloud computing : Les entreprises continuent de transférer leurs services et le stockage de leurs données dans le cloud, malgré les préoccupations croissantes concernant la sécurité et le cumul des risques. La dépendance à un petit nombre de fournisseurs de services cloud ou de cybersécurité crée de grandes concentrations de risques autour de quelques points de défaillance. Et il est souvent faux de croire que le prestataire de services d’externalisation ou de cloud assumera l’entière responsabilité en cas d’incident.
  • Assurance responsabilité civile : Couvrant les amendes et les pénalités, elle devient de plus en plus nécessaire, compte tenu des avancées technologiques, du nombre croissant d’informations recueillies par les entreprises et du durcissement de la réglementation sur la confidentialité des données. Presque tous les incidents cyber, y compris les attaques par rançongiciel à double extorsion, peuvent donner lieu à des litiges et à des réclamations de dommages et intérêts par les parties concernées.
  • Pénurie de professionnels : Elle entrave les efforts visant à renforcer la cybersécurité. Malgré la sensibilisation des conseils d’administration, le nombre de postes vacants en cyber-sécurité a augmenté de 350 % dans le monde au cours des huit dernières années, pour atteindre 3,5 millions selon les estimations. Cela signifie que de nombreuses entreprises ont des difficultés pour embaucher, ce qui réduit leur capacité à améliorer leur cybersécurité.
  • Cybersécurité et respect des critères ESG : Aujourd’hui, la cyberrésilience des entreprises est examinée par un nombre beaucoup plus important de parties prenantes que dans le passé. Les questions de cyber-sécurité sont de plus en plus souvent intégrées dans les cadres d’analyse des risques ESG, qui étudient les pratiques des fournisseurs de données pour évaluer leur niveau de préparation à la cyber-criminalité. Il n’a jamais été aussi important de vérifier que les procédures et les mesures de cyber-sécurité sont prises en compte par le conseil d’administration et que les dispositifs de surveillance des risques sont mis en place. Face à un environnement de risques plus complexe et à une augmentation des sinistres cyber, le secteur de l’assurance a adopté un processus de souscription plus rigoureux, afin de mieux évaluer les profils de risque cyber de ses clients et d’encourager les entreprises à améliorer leur sécurité et leurs contrôles de gestion des risques.

« La bonne nouvelle, c’est que nous assistons à des discussions sur la qualité du risque cyber très différentes par rapport aux années précédentes. Nous obtenons des renseignements plus précis et nous apprécions que les clients fassent un effort supplémentaire pour nous fournir des données exhaustives. Cela nous permet aussi de leur apporter une plus grande valeur ajoutée et de leur offrir des informations et des conseils utiles. Nous leur indiquons, par exemple, quels contrôles sont les plus efficaces ou comment améliorer leur gestion des risques et leurs mesures d’intervention. Ainsi, pour nos clients, les événements cyber devraient être plus rares ou moins importants. De notre côté, les déclarations de sinistres devraient moins nombreuses. Cette collaboration contribuera également à créer un marché durable de l’assurance cyber, offrant non seulement des couvertures classiques, mais intégrant aussi les risques cyber dans les programmes des captives et autres types de transfert alternatif des risques. »

Scott Sayce, directeur mondial cyber chez AGCS

 

 

Vu et lu dans Tôlerie Magazine
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Vu et lu dans Les Echos du 23/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 23/03/22

 

SAVE THE DATE - 10 novembre - Valence
Quelles sont les feuilles de route technologique et industrielle ?

L'école d'ingénieur Esisar accueille le 10 novembre à Valence la finale européenne du CSAW (Cyber Security Awareness Week) : la plus grande compétition académique internationale de Cybersécurité. A cette occasion, Minalogic organise une journée thématique autour de la cybersécurité & sécurité économique et industrielle.

  • Comment travaillent les hackers, avec quelles stratégies ?
  • Qu’est ce le Dark Web et comment l’appréhender pour ne pas subir les attaques ?
  • Comment choisir et mettre en œuvre des solutions d’IoT sécurisée ?
  • Quelles aides disponibles pour favoriser l’innovation et la résilience ? 

La protection des actifs stratégiques des entreprises est devenue un enjeu national. Les brevets, les processus de fabrication, les clients ou même les projets de R&D à venir sont des cibles privilégiées des organismes malveillants privés ou étatiques. Dans ce contexte la cybersécurité des industries est plus que jamais centrale et nécessite des actions concrètes et pragmatiques.
🎯Lors de cette journée nous évoquerons le nouveau contexte dans lequel tous les acteurs de l’économie se trouvent et comment y trouver des pistes de croissance et de compétitivités.

Programme

https://www.minalogic.com/evenements/cybersecurite-securite-economique-et-industrielle/

 

 

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Atos & Qarnot (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos & Qarnot (suites)
Atos & Qarnot (suites)

OVHcloud et Atos élargissent leur partenariat pour accélérer le développement de l’informatique quantique / Actu IA

https://www.actuia.com/actualite/ovhcloud-et-atos-elargissent-leur-partenariat-pour-accelerer-le-developpement-de-linformatique-quantique/#:~:text=10%20mai%202022-,OVHcloud%20et%20Atos%20%C3%A9largissent%20leur%20partenariat%20pour,d%C3%A9veloppement%20de%20l'informatique%20quantique&text=Atos%20et%20OVHcloud%2C%20leader%20europ%C3%A9en,2021%2C%20vouloir%20%C3%A9largir%20leur%20partenariat.

Le 15 juin 2022

Atos et OVHcloud, leader européen du Cloud, avaient annoncé en novembre 2021, vouloir élargir leur partenariat. C’est chose faite puisque le 9 juin dernier, les deux entreprises ont révélé avoir conclu un partenariat dans le domaine de l’informatique quantique : le Quantum Learning Machine (QLM) d’Atos sera disponible « as a service » dans le Cloud d’OVHcloud, ce qui permettra aux laboratoires de recherche, grandes écoles, universités, aux startups tout comme aux grandes sociétés, de bénéficier de cette technologie.

Le quantique en France

La France, bien que devancée par les Etats-Unis et la Chine qui investissent massivement dans le quantique, possède d’indéniables atouts dans ce domaine : des prix Nobels, les simulateurs quantiques d’Atos

Le 21 janvier 2021, Emmanuel Macron présentait le Plan Quantique dont la mise en place avait dû être repoussée à cause de la pandémie. 1,8 milliard d’euros vont ainsi être consacrés d’ici 2026 à la recherche (notamment pour les ordinateurs, capteurs et communications quantiques), à l’industrie et à la formation, financées par le PIA4 et « France relance ».

Emmanuel Macron déclarait :

« Le quantique fait partie des quelques clés du futur que la France doit avoir en main. »

Le 5 janvier dernier, le gouvernement lançait la plateforme nationale de calcul quantique, mise en place par INRIA, le CEA et GENCI, en collaboration avec le CNRS, qui est hébergée au Très Grand Centre de Calcul implanté au CEA DAM (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies renouvelables).

D’autre part, la 1ére conférence de l’initiative France Quantum destinée à réunir l’écosystème français et européen du quantique et créer les champions de demain a lieu ce 14 juin à la Tour Eiffel. Fanny Bouton d’OVHcloud et Cyril Allouche d’Atos figurent parmi les intervenants. C’est dans ce contexte qu’Atos et OVHcloud annoncent renforcer leur partenariat.

Le partenariat Atos-OVHcloud

Atos et OVHcloud se sont donnés pour mission de contribuer au développement de l’écosystème du quantique et d’accélérer les développements technologiques de ce secteur. Grâce à ces deux leaders européens, les acteurs privés et publics de l’écosystème profiteront d’un environnement de programmation quantique où qu’ils soient, pour ainsi développer et expérimenter des briques logicielles quantiques « as a service », en  attendant la sortie effective des premiers ordinateurs quantiques.

La QLM (Quantum Learning Machine), plateforme de simulation et de développement logiciel quantique, utilise les GPU de NVIDIA pour contribuer à augmenter de façon considérable la vitesse et l’échelle des simulations quantiques, et ainsi accélérer la recherche sur les algorithmes quantiques, la science de l’information quantique, les nouvelles architectures de processeurs quantiques et les architectures de systèmes hybrides associant quantique et GPU.  Elle atteint des capacités d’émulation inégalées sur le marché, permettant de couvrir trois modes de programmation quantique différents (le modèle à portes, le modèle annealing et le modèle analogique). Sa technologie brevetée de compilation quantique ouvrira la voie aux premières applications optimisées pour les processeurs de première génération dits NISQ ou Noisy Intermediate-Scale Quantum.

Avec la QLM déployée chez OVHcloud, les utilisateurs pourront émuler des circuits jusqu’à 38 qubits en double précision, et résoudre des problèmes de recuit quantique jusqu’à 5 000 qubits.

Le choix de la technologie d’Atos pour ses développements futurs va permettre à OVHcloud de proposer des solutions de calcul quantique sous forme de Notebook Jupyter, ce qui offre aux développeurs une plus grande simplicité d’accès. Conçu selon des standards libres et ouverts, le Notebook offrira un niveau de performance variable en fonction de l’infrastructure, laquelle bénéficiera des travaux déjà menés par les équipes d’IA d’OVHcloud.

Thierry Souche, CTO, OVHcloud déclare :

« En annonçant ce partenariat, OVHcloud confirme son ambition d’adresser et de rendre accessible au plus grand nombre les technologies les plus en pointe. La révolution quantique et le déploiement des premiers cas d’usage ne pourra se faire sans le Cloud, qui garantit un mode de consommation et une liberté d’usage à même de fédérer des communautés expertes. »

Emmanuel Le Roux, SVP, Directeur HPC, IA et Quantique, Atos, conclut :

« Ce partenariat est une étape majeure dans la préparation de la révolution quantique. Grâce à OVHcloud, nous pouvons proposer une version Cloud « as a service » pour ainsi démocratiser et partager plus largement nos technologies d’émulation quantique pour préparer l’avenir. Nous sommes convaincus que l’avenir du calcul haute-performance réside dans l’hybridation de nos technologies, entre le calcul traditionnel et l’intégration de co-processeurs, d’accélérateurs, de briques quantiques et du Cloud. Déjà pionnier dans le quantique avec le lancement de notre QLM en 2017, alors premier émulateur sur le marché, ce partenariat stratégique avec OVHcloud est une étape supplémentaire dans notre stratégie quantique. »

http://competitiviteinfrance.overblog.com/l-entreprise-du-mois-ovh-une-r%C3%A9ussite-fran%C3%A7aise

 

 

Renault Group et Atos lancent une solution inédite de collecte de datas industrielles à grande échelle

https://www.ecinews.fr/fr/renault-group-et-atos-lancent-une-solution-inedite-de-collecte-de-datas-industrielles-a-grande-echelle/

Le 28 juin 2022

 

Baptisée ID@scale (Industrial Data @ Scale), cette solution permet de collecter et de structurer les données des équipements industriels pour accompagner les entreprises dans leur transformation numérique et leur passage à l’industrie 4.0.

Par Alain Dieul

Les entreprises génèrent un nombre incroyable de données au cours du processus de production ; données bien souvent trop peu exploitées du fait de leur hétérogénéité, de l’absence de standardisation et du manque de temps des opérationnels.

Grâce à cette solution, les données d’équipements industriels très divers (diversité de fournisseurs, générations, versions des firmwares, localisation mondiale…) sont normalisées dès la collecte puis contextualisées et mises à disposition dans le cloud.

Elles permettent alors de corriger et améliorer les processus de production de façon immédiate ainsi que la qualité des produits. La facilité d’accès à ces données structurées grâce à des tableaux de bord et outils d’analyse facilite et accélère la création et le déploiement de toutes sortes de cas d’usage industriels (production, maintenance, qualité, énergies…), incluant la stratégie « zéro émission ».

Avec ID@scale les entreprises peuvent considérablement réduire leur consommation d’énergie en analysant et en optimisant par exemple l’énergie consommée dans les ateliers de fabrication.

Dans le cadre de la stratégie de transformation digitale de Renault Group, les équipes d’ingénierie, digitales et informatiques ont développé cette solution inédite pour capter les données de ses installations industrielles. Pour chaque type de processus de fabrication, les données sont collectées et structurées de manière standardisée, permettant des applications très variées (fabrication, ingénierie, qualité, RSE, logistique…).

Aujourd’hui, cette solution est déployée à grande échelle au sein de 22 usines de Renault Group, avec plus de 7 500 équipements connectés avec des modèles de données standardisés pour une cinquantaine de processus de fabrication différents (du vissage à l’injection d’aluminium, en passant par le soudage des caisses et des châssis, l’usinage, l’emboutissage ainsi que les tout nouveaux procédés de fabrication des moteurs électriques et batteries).

Renault Group économise d’ores et déjà 80 millions d’euros par an et ambitionne de déployer cette solution dans ses 35 usines soit 22 000 équipements à horizon 2023 et de générer une économie de 200 millions d’euros par an.

En tant que leader de la transformation digitale de l’industrie manufacturière, Atos vient renforcer et industrialiser la solution de Renault grâce à son portefeuille de technologies, de services et son expertise en conseil.

La solution ID@scale bénéficie de l’offre Edge to Cloud de Atos, permettant d’analyser en temps réel de gros volumes de données industrielles complexes tout en les sécurisant depuis le Edge vers les plateformes Cloud, ainsi que d’optimiser l’inférence des modèles d’intelligence artificielle les plus complexes grâce à sa gamme de serveurs BullSequana Edge. La solution qui va continuer à évoluer est adaptée à tous types d’environnement, quels que soient le secteur industriel et déployer la solution « as a service » partout dans le monde.

Enfin, cette collaboration s’appuie sur les équipes de Conseil et service du Groupe pour commercialiser, déployer et accompagner la solution « as a service » dans le monde, avec un déploiement rapide et agile de nouveaux modèles de données en quelques semaines.

« Renault Group a développé une solution technologique unique pour collecter les données industrielles à grande échelle pour améliorer la performance de nos outils de production et in fine, la qualité de nos véhicules.

Aujourd’hui, nous sommes ravis de franchir une nouvelle étape avec Atos, cette collaboration nous permet de commercialiser notre savoir-faire afin d’aider les entreprises du secteur industriel dans le passage à l’échelle de leur transformation numérique. C’est une nouvelle illustration de la transformation digitale et de la capacité d’innovation de Renault Group », déclare Jose-Vicente de los Mozos, directeur industriel Renault Group.

« Sur un marché dépourvu d’offre équivalente, Atos permet de modulariser et renforcer la solution ID@scale à tous les secteurs industriels partout dans le monde. Ensemble, Atos et Renault Group permettent aux entreprises et organisations qui souhaitent collecter efficacement les données dans leurs usines de les exploiter à grande échelle et d’accélérer le passage à l’échelle de leur transformation digitale », souligne Rakesh Khanna, Directeur de l’activité Digital, Atos.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html

 

 

 

 

QARNOT OBTIENT LA CERTIFICATION HÉBERGEUR DE DONNÉES DE SANTÉ (HDS)

https://systematic-paris-region.org/qarnot-obtient-la-certification-hebergeur-de-donnees-de-sante-hds/

 

Dans le prolongement de la norme ISO 27001 obtenue en début d’année, Qarnot reçoit la certification Hébergeur de données de santé (HDS). L’entreprise francilienne a su apporter toutes les garanties de sécurité quant à son infrastructure et ses logiciels. Qarnot passe un cap de sécurité et s’ouvre la voie du calcul intensif pour les clients de santé.

Après l’ISO 27001, préalable indispensable, Qarnot, membre du Hub Digital Engineering de Systematic,  vient d’être reconnue conforme aux exigences du référentiel HDS, en tant qu’hébergeur d’infrastructure physique et hébergeur infogéreur. Plusieurs pans de l’activité de Qarnot sont inclus dans le champ d’application, notamment : les sites physiques, l’infrastructure matérielle, la plateforme de calcul, l’infrastructure virtuelle, et la protection des données de santé.

Cette certification atteste de la qualité des pratiques de sécurité informatique chez Qarnot ainsi que des process mis en œuvre pour la maintenir et réagir à d’éventuels incidents.

Certification HDS : HPC & recherche médicale

Pour Qarnot, cette décision vient asseoir un axe stratégique déjà en œuvre : la mise à disposition de l’infrastructure de calcul haute-performance à destination des acteurs de la santé et de la recherche médicale. Si des projets sont déjà en cours dans ce domaine, la certification HDS permettra d’agir comme tiers de confiance et d’élargir encore les clients potentiels, avec des besoins variés, comme par exemple pour du séquençage génétique, des analyses d’images biomédicales, de la dynamique moléculaire ou du docking moléculaire.

Pour Paul Benoit, Président et co-fondateur de Qarnot : « Le soin que nous apportons depuis dix ans à la sécurité informatique est récompensé par cette double-certification ISO 27001 et HDS. Si elle ne nous surprend pas vraiment, cette nouvelle nous réjouit et salue la qualité du travail des équipes. Elle est autant une reconnaissance qu’une invitation à poursuivre les efforts et la rigueur : la sécurité informatique est un travail de tous les instants. Nous y voyons un signal de crédibilité, de confiance et de maturité. »

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/06/qarnot-computing-chauffer-a-moindre-cout.html

 

 

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L'animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'animation française (suite)
L'animation française (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Economie du 13/09/22
Vu et lu dans Le Parisien Economie du 13/09/22

Vu et lu dans Le Parisien Economie du 13/09/22

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EasyMile VS Navya, ou l’autonomie à la française

Publié le par Jacques SAMELA.

EasyMile VS Navya, ou l’autonomie à la française
EasyMile VS Navya, ou l’autonomie à la française

Elles ont toutes les deux bénéficiées de la technicité et de l’innovation d’une société désormais disparue qui s’appelait Induct, considérée en son temps comme une pionnière dans son domaine, ce que l’on appelle aujourd’hui des solutions de mobilité intelligents et de technologie sans chauffeur, et première justement à avoir élaboré et mise sur le marché un véhicule autopiloté (autre appellation), appelé "Navia" (pour NAVIgation par Intelligence Artificielle), et dont la présentation au CES Las Vegas de 2014, fût couronnée d’un trophée dit du produit de l’année.

Mais paradoxalement, c’est aussi cette même année, après 10 ans de R&D, que la société fût liquidée. Comme quoi, il ne suffit pas d’avoir le meilleur produit pour réussir, il faut aussi arriver au bon moment.

Cependant, loin de disparaitre définitivement du paysage de la mobilité naissante, de ses cendres vont naitre deux nouveaux acteurs, français également, qui en héritiers dépassent désormais leur maître.

Alors, sans faire de préférence, comme d’habitude en fait, mais prenant acte de l’alphabet, je vais donc commencer ce sujet par la société EasyMile (www.easymile.com), créée par Gilbert Gagnaire, ingénieur informatique de formation, à l’origine de la création d’une société commercialisant des logiciels de gestion des risques et de la performance adoptés par des banques du monde entier, appelée Fermat, et dont le rachat par la société Moody’s (www.moodys.com) en 2008, lui rapporta dit-on la somme de 150 millions d’Euros.

Somme qu’il utilisera pour faire un break salutaire de 5 ans, avant de décider, un peu par obligation financière, mais aussi et surtout par envie, de revenir sur le devant de la scène entrepreneuriale, avec la prise en compte d’une suggestion émanant d’un ami sur l’idée d’investir dans une société, en difficulté donc, et dont la spécificité était d’élaborer des véhicules sans conducteurs.

N’y trouvant pas d’intérêt au premier abord, car ne connaissant pas du tout ce sujet, après réflexion, il se lancera malgré tout dans l'aventure, sentant finalement le potentiel de ce marché en devenir, se disant qu’avec sa formation et sa 1ère expérience d’entrepreneur, il se verrait bien créer la technologie nécessaire à l’automatisation des véhicules futurs.

Seulement, il ne se sentait pas de s’y lancer seul, et partit à la recherche d’un partenaire, fiable, capable de produire des véhicules à l’échelle industrielle. Ce fût le groupe Ligier (www.ligier.fr) qui répondit à ses attentes et à son idée, en tant que constructeur de voitures sans permis et d’utilitaires électriques, et pour ceux qui s’en souviennent, l’héritier de l’écurie de Formule 1, créée par Guy Ligier en 1976.

La collaboration scellée, EasyMile sera créée en 2014 à Toulouse, avec un an plus tard la finalisation de son 1e véhicule, baptisé "EZ10".

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Minibus électrique bardé de radars, de capteurs, de caméras pouvant analyser en continue l’environnement à 360°, et pouvant transporter 15 personnes, il sera le 1er modèle développé au niveau 4 des standards de la conduite autonome, le 1er à recevoir l’autorisation européenne pour circuler sur une route publique sans conducteur à bord, ce qui sera fait à l’Oncopôle de Toulouse, entre le parking et l’entrée du site, soit 500 m (https://www.ladepeche.fr/2021/12/06/nous-avons-teste-la-navette-de-loncopole-sans-conducteur-9974121.php), et le 1er également à être certifié ISO 9001 (www.france-certification.com).   

Et très rapidement, suscitant l’intérêt d’investisseurs, la société lèvera entre 2017 et 2018, 34 millions d’Euros, et en 2021, 55 millions d’Euros. De quoi voir venir.

Seulement voilà, confronté à des questions de coûts (malgré tout), de législation, et de sécurité, le déploiement massif de ses véhicules qu’escomptait son dirigeant, devrait mettre plus de temps que prévu, et ce malgré le fait que depuis l’élaboration de son prototype, aucuns accidents n’ont été à déplorer sur les 200 modèles vendus, dans près de 30 pays, parcourant même pour l’ensemble, plus d’un million de km, notamment au sein d’universités, de parcs d’activités, ou par des autorités municipales.

Donc, tout en attendant, avec conscience finalement, un nouveau regain d’intérêt pour ce mode de transport, un choix s’imposait, soit, de trouver d’autres pistes potentielles de développement, ce qui fût fait dès 2017, en développant un autre modèle, appelé lui "TractEasy", avec cette fois-ci l’entreprise française TLD (www.tld-group.com), leader mondial des véhicules dits de servitudes aéroportuaires, qui, étant  toujours à traction électrique, sans chauffeur, et fonctionnant tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, est utilisé aujourd’hui chez PSA à Sochaux, pour la gestion des chaines d’approvisionnements en pièces détachées, où à l’aéroport international Narita de Tokyo, pour l’acheminement des bagages.

 

Mais ce n’est pas tout, car depuis 2021, EasyMile a pris la tête d’un grand programme européen de 20 millions d’Euros sur 3 ans, appelé AWARD (All Weather Autonomous Real Logistics Operations and Demonstrations), visant là l’autonomisation des véhicules lourds pour le domaine de la logistique, avec pas moins de 29 partenaires représentant les principaux acteurs européens du secteur des véhicules utilitaires et spéciaux, tout en collaborant également  avec le constructeur Iveco Bus, dans le cadre du projet de recherche STAR (Rapid Autonomous Transport Sytem), censé créer un autobus urbain autonome de 12 mètres, pouvant accueillir une centaine de passagers. Véhicule qui vient de passer une batterie de tests durant un an concernant la sécurité, sa sureté, son confort, et ce dans des conditions météorologiques de toutes sortes.

Donc, ce ne sont pas les projets qui manquent, lui permettant assurément de peaufiner encore plus ses projets d’avenir, afin qu’au final les freins à une généralisation de ce mode de transport puissent être levés.

Freins que tend également à faire lever la société Navya (www.navya.tech), concurrente, sœur jumelle, je ne sais, mais également créée à la liquidation de la société Induct (voir plus haut).

En effet, Christophe Sapet, cofondateur des sociétés Infogrames et Infonie, s’associera avec Bruno Bonnell, dans le cadre de son fonds d’investissement Robolution, il est aujourd’hui secrétaire général pour l’investissement FRANCE2030, pour créer une nouvelle structure appelée elle Navya, accueillant pour le coup une dizaine d’ingénieurs de l’ancienne.

Et leur première réalisation ne se fera pas attendre, car au bout d’un an, sera lancé leur premier véhicule autonome appelé « l’Arma », dont les premières expérimentations de mise en service seront effectives à Lyon en 2016 dans le quartier Confluence, et en 2017 à la Défense, malheureusement écourtée, connaissant pour le coup plusieurs difficultés.

Et pourtant, à sa première présentation à l’ITS World Congress de Bordeaux en 2015, il fût loin de passer inaperçu, avec notamment toutes ses spécificités les plus innovantes comme l’utilisation de Lidars (https://leddartech.com/fr/pourquoi-lidar/#:~:text=Le%20LiDAR%20est%20une%20m%C3%A9thode,sur%20des%20objets%20%C3%A0%20proximit%C3%A9.), de caméras stéréovision, de capteurs infra-rouge  d’un système de navigation lui permettant de suivre un itinéraire dans un environnement pré-cartographié, distinguant tous types d’obstacles, fixes ou mobiles, et pouvant même interagire avec les passagers et son environnement extérieur à l’aide de moyens visuels ou sonores.

Mais cependant, loin de freiner la volonté de démontrer la faisabilité d’une utilisation pérenne de ses véhicules, Navya les rebaptisera du nom d’ « Autonom Shuttle » en 2017, avec la même année l’acquisition de plusieurs modèles par les Transports public genevois, en 2018, l’obtention d’un partenariat aux Emirats Arabes Unis, visant à étendre le réseau de mobilité de Masdar City, ou encore la mise en service pour tests en 2019 à Monaco, afin d’y effectuer le tour du Rocher.

Et 2020 semble avoir été l’année de tous les possibles, avec notamment un contrat estimé historique avec le groupe Keolis (https://navya.tech/fr/keolis-et-navya-franchissent-une-nouvelle-etape-dans-la-mobilite-autonome-avec-la-mise-en-circulation-de-leur-premiere-navette-sans-operateur-a-bord-a-chateauroux/), suivi du déploiement de plus de 160 de ses modèles dans 22 pays, dont le Japon, une première.

Vus et lus dans Les Echos du 13/01/18, et Industrie & Technologies de septembre 2022

Vus et lus dans Les Echos du 13/01/18, et Industrie & Technologies de septembre 2022

Depuis, et après avoir dépassé la commercialisation de plus de 200 navettes utilisées dans le monde entier, tout en continuant sur ses objectifs de développement, concernant notamment l'élaboration d'un tracteur à bagages autonome destiné au transport de biens, en collaboration avec le groupe Charlatte (www.charlattemanutention.fayat.com), considéré comme l’un des premiers constructeurs mondiaux de matériels de manutention à usage industriel et aéroportuaire, et l’élaboration d’ un bus autonome avec Bluebus (www.bluebus.fr), filiale du groupe Bolloré, il lui fallait malgré tout trouver dare-dare de quoi financer son passage à une échelle industrielle, consistant notamment à commercialiser sa technologie sur d’autres véhicules, objectif qu’il pourra même réaliser plus rapidement que prévu, après avoir signé récemment un contrat de prestation avec Muses Europe ( https://www.flotauto.com/navya-muses-utilitaires-electriques-autonomes-20220627.html) pour l’assemblage de 300 véhicules utilitaires électriques, assorti d’une participation future à des versions autonomes.

Et ce financement, effectif en juillet dernier, avec la signature d’un accord avec un fonds (Negma) installés à Dubaï, lui apportant 36 millions d’Euros, contribuera à renforcer sa trésorerie, mais surtout à soutenir son planning de développement technologique, portés notamment par ses près de 300 salariés, répartis entre la France, les Etats-Unis et Singapour.

De quoi donc voir venir sur un horizon d’au moins 12 mois, avant certainement d’envisager une nouvelle levée de fonds, accompagnant cette fois-ci ce désir de montée en puissance de la société, afin de répondre aux demandes de plus en plus pressantes et nombreuses concernant ses propres véhicules, autonomes bien sûr.

Effectivement pressantes, mais sur une utilisation encore restreinte, dans des lieux bien distincts et sécurisés au préalable, mais pas encore à l’échelle que nous connaissons aujourd’hui avec nos véhicules habituels, et ce même si depuis le 01 septembre 2022, les propriétaires de véhicules semi-autonomes peuvent circuler sur l’ensemble du réseau routier, mais seulement et seulement si leur moyen de transport bénéficies des capacités d’autonomie de niveau 3 (https://www.ornikar.com/code/cours/usagers/voitures-autonomes/actu-autorise-1er-septembre-france).

Et avant d’en arriver là, il risque quand même de se passer pas mal de temps, notamment pour des raisons de coûts, que ce soit en termes d’infrastructures dédiées, ainsi qu’en termes d’achats de ces futures véhicules, mais aussi pour des raisons d’ordres psychologiques, n’étant nous-mêmes pas encore prêts à se laisser guider sans en maitriser totalement la conduite.

Et il vrai aussi qu’en ce moment c’est l’électrique qui prends toute la place, avec également l’hydrogène.

Mais bon, avec ces deux acteurs, et un positionnement plus que favorable pour la France (https://www.ornikar.com/code/cours/usagers/voitures-autonomes/actu-top3-pays-phase-developpement), notre pays est plus que prêt pour la prochaine étape, il suffit juste d’attendre un peu.

Et sachant qu’aujourd’hui tout peut aller très vite, ils seront fin prêts.

Jacques Samela

 

Sources :

1/ EasyMile

. https://www.usine-digitale.fr/article/le-toulousain-easymile-leve-55-millions-d-euros-pour-accelerer-le-deploiement-de-ses-solutions-autonomes.N1087689

. https://www.nouvelobs.com/bouger-demain/20220421.OBS57402/gilbert-gagnaire-l-expert-de-la-robomobilite.html

 

2/ Navya

. https://pro.largus.fr/actualites/navya-la-start-up-qui-a-su-vite-rencontrer-son-marche-10266390.html

. https://www.mingzi.fr/mingzi-actualites/reussite-tricolore-navya/

. https://fr.wikipedia.org/wiki/Navya

. https://www.usine-digitale.fr/article/bientot-a-court-de-cash-navya-se-refinance-aupres-d-un-fonds-emirati.N2029727

. https://journalauto.com/constructeurs/navya-leve-36-millions-deuros/

 

A lire :

. https://vipress.net/navya-vend-8-navettes-autonomes-aux-etats-unis/

. https://www.mobilitesmagazine.com/post/allemagne-kronach-commande-une-nouvelle-navette-autonome-evo-a-navya?utm_campaign=a1c58c47-5be7-4472-9ab0-d9c77ed89a3e&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

. https://www.mobilitesmagazine.com/post/navya-et-lohr-forment-une-alliance-strategique?utm_campaign=68159f86-6ef5-44c3-864c-b802bbed1ce0&utm_source=so&utm_medium=mail&cid=9cfe1f90-d473-463a-b8a5-faaa7257951b

. https://www.mobilitesmagazine.com/post/navya-et-bluebus-automatisent-des-bus-it3

. https://www.mobilitesmagazine.com/actualites/tags/navette-autonome

 

 

 

Publié dans L'entreprise du mois

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Le 49.3 ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Le 49.3 ?
Le 49.3 ?

POLITIQUE • Un nouveau 49.3 activé dans la nuit par la Première ministre. 

 

Il était presque minuit lorsque la cheffe du gouvernement Elisabeth Borne est arrivée à l'Assemblée nationale pour annoncer un nouveau recours à l'article 49.3 de la Constitution.

Cette fois, il concerne la partie "dépenses" du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Après la partie "recettes" la semaine dernière, c'est donc l'ensemble du PLFSS qui sera adopté sans vote.

Mme Borne a néanmoins indiqué avoir tenu compte, pour le texte final, aussi bien des débats en commission que de la plupart des amendements adoptés en séance publique.

Les oppositions ont dénoncé un scénario écrit d'avance. Les députés de la NUPES avaient d'ailleurs quitté l'hémicycle avant son arrivée en signe de protestation.

Le dépôt d'au moins une nouvelle motion de censure est très probable. Ainsi, si elle était adoptée, non seulement le gouvernement verrait son PLFSS rejeté, mais serait aussi renversé.

Pour rappel, aucune des deux motions de censure déposées contre le projet de loi de finances n'a été adoptée, de même que la première qui frappait le PLFSS.

(Davide Basso | EURACTIV France)

L’article 49.3 : comment ça marche ?

https://www.gouvernement.fr/actualite/l-article-49-3-comment-ca-marche

 

Ce contenu a été publié sous le gouvernement du Premier ministre, Manuel Valls. Publié 16/06/2015

Le point sur cette procédure prévue par la Constitution.

Source : AFP

Que dit l’article 49.3 ?

L’article 49, alinéa 3 de la Constitution française prévoit que :

« Le Premier ministre peut, après délibération du Conseil des ministres, engager la responsabilité du Gouvernement devant l'Assemblée nationale sur le vote d'un projet de loi de finances ou de financement de la sécurité sociale. Dans ce cas, ce projet est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée dans les conditions prévues à l'alinéa précédent. Le Premier ministre peut, en outre, recourir à cette procédure pour un autre projet ou une proposition de loi par session ».

Article 49 alinéa 3

Constitution
Comment ça marche ?

Lors du vote d’un projet ou d’une proposition de loi, le Premier ministre peut décider d’engager la responsabilité du Gouvernement. Dans ce cas:

  1. L’utilisation de l’article 49.3 de la Constitution fait l’objet d’une délibération préalable en Conseil des ministres.
  2. Le projet ou la proposition de loi est alors réputé adopté sauf si une motion de censure est déposée dans les 24 heures et signée par au moins un dixième des membres de l'Assemblée nationale.

Deux cas de figure possibles :
 

  • Si aucune motion de censure n’est déposée, le projet ou la proposition est considéré comme adopté ;
  • Si une motion de censure est déposée, elle est discutée et votée dans les mêmes conditions que celles présentées par les députés.
    En cas de rejet de la motion, le projet ou la proposition est considéré comme adopté. Dans l’hypothèse inverse, le texte est rejeté et le Gouvernement est renversé.

Depuis la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008, la responsabilité du Gouvernement peut être engagée sur le vote d'un projet de loi de finances ou de financement de la sécurité sociale et sur un seul autre projet (ou proposition) de loi au cours d’une même session.

Auparavant, le Gouvernement pouvait y recourir autant de fois qu’il l’estimait nécessaire et quelle que soit la nature du texte (de 1988 à 1993, le Gouvernement a ainsi utilisé l’article 49.3 à 39 reprises).

Quelques exemples

Depuis 1958, l'article 49.3 a été utilisé à 88 reprises, comme par exemple :
 

  • Michel Rocard (mai 1988-mai 1991) a engagé à 28 reprises la responsabilité de son Gouvernement aux termes de l’article 49.3. 5 motions de censure ont été déposées par l’opposition, à chaque fois rejetées. Plusieurs textes ont été adoptés grâce au 49-3, notamment la loi créant le Conseil supérieur de l’audiovisuel, la réforme du statut de la Régie Renault et la loi de programmation militaire 1990-1993.
  • Trois projets de loi ont été adoptés, sous le Gouvernement de Pierre Bérégovoy (avril 1992-mars 1993), en application de l'article 49.3 : la maîtrise des dépenses de santé, le projet de loi de finances pour 1993 et le fonds de solidarité vieillesse.
  • Après le dépôt de quelque 3 800 amendements contre le projet de loi sur les privatisations d'entreprises publiques, Édouard Balladur (mars 1993-mai 1995) engage la responsabilité du Gouvernement. La motion de censure déposée par l'opposition est rejetée et le texte est alors adopté.
  • Jean-Pierre Raffarin (mai 2002-mai 2005) s'est saisi deux fois de l'article 49.3 : une première pour faire adopter sa réforme des modes de scrutin régional et européen ; une seconde fois sur le projet de loi relatif aux libertés et responsabilités locales qui favorise la décentralisation.

Le recours à l'article 49.3 de la Constitution : dans quels cas ?

Dans le cadre de l'examen d'un projet de loi en séance publique à l'Assemblée nationale, l'article 49 alinéa 3 (49.3) de la Constitution peut permettre l'adoption sans vote d'une loi. Dernière modification : 22 août 2022

Quelle est la procédure ?

L'article 49.3 de la Constitution donne la possibilité au Premier ministre, après délibération du Conseil des ministres, d’engager la responsabilité du Gouvernement sur le vote :

Si le Premier ministre décide d’y recourir, sa décision entraîne la suspension immédiate de la discussion du projet de loi. Le texte est considéré comme adopté, sans être soumis au vote, sauf si une motion de censure est déposée dans les 24 heures qui suivent.

La motion de censure doit être votée selon des conditions très précises : seuls sont recensés les votes favorables à la motion de censure qui ne peut être adoptée qu’à la majorité des membres composant l’Assemblée. Si la motion de censure est adoptée, le texte est rejeté et le Gouvernement est renversé.

Depuis la réforme constitutionnelle du 23 juillet 2008, hors projets de loi de finances ou de financement de la sécurité sociale, l’article 49.3 ne peut être utilisé que sur un seul texte au cours d’une même session parlementaire . Avant cette révision de la Constitution(nouvelle fenêtre), le gouvernement pouvait y avoir recours aussi souvent qu’il le voulait et sur n’importe quel texte.

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Saint-Gobain (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Saint-Gobain (suite)
Saint-Gobain (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 25/02/22

Vu et lu dans Les Echos du 25/02/22

Vus et lus dans Les Echos du 17/05/22 et Le Parisien Economie du 20/09/22
Vus et lus dans Les Echos du 17/05/22 et Le Parisien Economie du 20/09/22

Vus et lus dans Les Echos du 17/05/22 et Le Parisien Economie du 20/09/22

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