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Atos (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos (suite)
Atos (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 31/05/21

Vu et lu dans Les Echos du 31/05/21

Avec son nouveau supercalculateur, Atos quadruple la capacité de calcul intensif de l’université d’Edimbourg

https://www.usinenouvelle.com/editorial/l-instant-tech-avec-son-nouveau-supercalculateur-atos-quadruple-la-capacite-de-calcul-intensif-de-l-universite-d-edimbourg.N1099154#xtor=EPR-169&

Le 03 Juin 2021 

Le constructeur français Atos va fournir un nouveau supercalculateur hybride à l’université d’Edimbourg, au Royaume-Uni. Avec une puissance crête de calcul de 9,1 petaflops, cette machine va quadrupler la capacité de calcul intensif de l’institution. De quoi aider les scientifiques britanniques à repousser les limites de la recherche en physique des particules, astrophysique, physique nucléaire ou cosmologie.

 Une puissance de calcul quatre fois supérieure à celle disponible aujourd’hui et une meilleure efficacité énergétique. C'est avec ces arguments que le constructeur français de supercalculateurs Atos a remporté le contrat de fourniture d’un supercalculateur hybride BullSequana XH2000 à l’université d’Édimbourg, au Royaume-Uni.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html

 

 

 

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Louis Gallois (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Louis Gallois (suite)
Louis Gallois (suite)

Comment Louis Gallois (PSA, Airbus, SNCF) veut réindustrialiser l’Europe «à la coréenne»

https://www.frenchweb.fr/comment-louis-gallois-psa-airbus-sncf-veut-reindustrialiser-leurope-a-la-coreenne/424354

Le 16/06/2021

 

Pour lui, « industrie » est l’un des plus beaux mots qui soit, synonyme de technologie, savoirs, balance commerciale, emplois et aménagement du territoire. Après avoir dirigé Snecma (devenu Safran), Aerospatiale, EADS (devenu Airbus), la SNCF et PSA, Louis Gallois copréside aujourd’hui le club de réflexion « La Fabrique de l’Industrie* ». Il plaide pour une réindustrialisation de la France et de l’Europe «à la coréenne», mêlant investissement, innovation, recherche et… planification, afin d’éviter « l’humiliation » connue selon lui par les Français de ne pas avoir encore réussi à produire un vaccin face au Covid-19. Il a répondu aux questions de l’AFP.

Quelles sont les priorités pour relancer l’industrie en France ?

Il n’y a pas de recette miracle, il faut de la persévérance et de la cohérence dans la politique de l’offre que la France mène depuis 2013-14. Autour de trois éléments: investissement, innovation et compétences. Cette politique a permis d’arrêter le déclin de l’industrie, il faut continuer. Pour investir, il faut des fonds propres, la baisse des impôts de production est une mesure extrêmement utile qui permet de dégager des marges, comme l’a été le CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi), transformé par Emmanuel Macron en allègement de charges sociales. Mais la crise du Covid s’est traduite par un endettement accru des entreprises et va donc poser avec plus d’acuité encore la question des fonds propres dans un certain nombre d’entreprises.

La question du remboursement ou de la consolidation des prêts garantis par l’Etat (PGE) sera inévitable pour certaines entreprises. En matière d’innovation, les financements existent. Il faut sans doute simplifier les mesures mises en place depuis une dizaine d’années. Idem pour les compétences, il faut simplifier l’ambitieuse réforme de la formation professionnelle. Je suggère en particulier de mieux articuler lycées professionnels et apprentissage. Enfin, il faut que les territoires soient attractifs, car les industries ne s’installent pas en ville. Il faut des infrastructures, des services, le très haut débit. La route entre Alès et Nîmes est encore sur 15 kilomètres à deux voies; ça pénalise la transformation du bassin d’Alès. Au Creusot, le bassin fait des efforts considérables pour créer du logement, changer son image. L’attractivité ça se construit.

La souveraineté, un mot remis à la mode par la crise du Covid: est-elle encore possible en matière industrielle en France ?

La question de la souveraineté se pose avec acuité sur certains secteurs essentiels que le pays ou l’Europe doit maîtriser: alimentation, santé, nucléaire, aéronautique, défense, spatial et semi-conducteurs. Mais la souveraineté, cela ne veut pas dire tout faire en France. Cela veut dire pouvoir parler d’égal à égal avec les autres pays industriels. Voilà pourquoi il faut absolument soutenir la recherche et la culture mathématique. Or la France n’a pas consacré en 2018 plus de 0,8% de son PIB à la recherche publique, contre 1,3% en 1995. En incluant la recherche privée, la recherche totale est à 2,2% du PIB, là où il faudrait être à 3%. C’était l’objectif, les moyens n’ont pas suivi, les Allemands sont à 3,1%, les Américains à plus de 3%, les Coréens sont à 4,5%. Nous avons un vrai risque de décrochage, on l’a vu sur les vaccins. Nous risquons de bâtir notre industrie avec les technologies des autres.

Est-il possible de réaliser à la fois la transition énergétique et une relocalisation de l’industrie ?

Oui, avec une industrie qui se verdit, sur les nouvelles énergies, les matériaux isolants, les plastiques biodégradables, les pompes à chaleur, les systèmes de gestion de l’énergie -et j’ajoute l’énergie nucléaire, une énergie pilotable qui ne dégage pas de CO2. C’est un sujet sur lequel je vais m’investir. Pour mettre cela en oeuvre, je propose une planification sur le modèle de la Corée du Sud: le pays se fixe une priorité pour 5 et 10 ans, le Parlement vote les lois de programmation (énergie, recherche, formation professionnelle..). Il faut aussi un véritable ministère de l’Industrie, réunissant Energie et recherche technologique, et un suivi assuré par un Conseil du Plan, comme il y a un Conseil de Défense.

Ce sont des recettes du capitalisme d’État d’il y a 50 ans, non ?

Ce sont des recettes qui marchent en Corée du Sud, un pays que je connais bien et qui m’inspire beaucoup car c’est un pays de 50 millions d’habitants donc de taille comparable au nôtre, qui n’a aucune ressource naturelle et qui est entouré par des voisins aussi accommodants que la Chine, le Japon, la Russie et la Corée du Nord. Ils ont décidé en 2000 le plan Cyber alors qu’ils étaient en retard sur les technologies de l’électronique. Vingt ans après, ils ont Samsung et LG, et c’est le pays le plus connecté du monde. En 2010, ils ont fait un plan sur le climat. C’est un succès. Ce pays montre que la planification de l’effort de l’État peut être efficace. D’ailleurs, toutes les entreprises planifient, pourquoi l’Etat ne planifierait-il pas son action ? Les opérateurs privés ont besoin de savoir où veut aller l’Etat.

*https://www.la-fabrique.fr/fr/la-fabrique-en-bref/

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/01/louis-gallois-l-homme-de-la-competitivite-francaise.html

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Le Nouvel Espace à la française

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Nouvel Espace à la française
Le Nouvel Espace à la française

En ce mois de juin 2021, aurait dû se dérouler la 54ème édition du salon aéronautique international du Bourget. Seulement voilà, en raison de la crise sanitaire, toujours en cours, il a été décidé de la reporter en juin 2023.

Et pourtant, les secteurs de l’aéronautique et de l’espace sont en pleine ébullitions.

En effet, d’un côté, l’aéronautique civile qui panse ses plaies tout en se projetant vers l’avenir en imaginant de nouveaux procédés pour répondre au trafic de demain, et de l’autre, l’espace, ou plutôt ce que l’on appelle aujourd’hui le New Space, de plus en plus remodelé, notamment par l’arrivée d’acteurs privés, obligeant les acteurs historiques à se remettre en question, afin de ne pas se faire distancer, voir tout bonnement disparaitre à leurs profits.

La NASA l’a par exemple très bien compris, puisqu’elle utilise désormais les fusées Space X, toutes droites sorties de la tête d’Elon Musk, le monsieur Tesla, gage de moyens financiers presque sans fin, ce qu’elle ne peut plus faire aujourd’hui, mais apportant par-contre son savoir-faire et son expérience incontournable dans l’élaboration de programmes spatiaux dignes de ce nom.

A l’échelle de l’Europe, pas encore d’acteurs privés capables d’élaborer des lanceurs à forts rendements, et donc de concurrencer Arianespace, mais par-contre, et notamment en France, de nouveaux acteurs, pour la plupart start-up, pourvoyeurs d’innovations disruptives, et en quête de marchés plus que prometteurs, arrivent sur le devant de la scène.

Vu et lu dans Challenges n° 693 du 08/04/21

Vu et lu dans Challenges n° 693 du 08/04/21

En voici donc mon podium personnel, avec tout d’abord celui qui semble être le leader toute catégorie de l’activité, Kinéis (www.kineis.com), opérateur de nano-satellites pour l’IoT, ou de connectivité globale dédié à l’internet des objets comme aiment le préciser les dirigeants, basé à Toulouse, et dont la création, effective en 2018, a hérité de 40 ans d’expertises du Centre national d’études spatiales (CNES), et de la société CLS (Collecte Localisation Satellites) sur le système Argos (www.argos-system.org).

Ayant effectué une levée de fonds de 100 millions d’Euros en 2020, historique pour l’activité en France, et avec laquelle il compte lancer l’année prochaine une constellation 100 % française de 25 satellites entièrement dédiée aux objets connectés, il vient d’intégrer récemment le Next40 (www.lafrenchtech.com), représentant une sélection des 40 startups françaises ayant le potentiel pour devenir des leaders technologiques mondiaux, garant selon son président, Alain Tisserant, d’une visibilité incomparable en France, mais surtout à l’étranger, rappelant qu’à terme, les trois-quarts de leurs activités se feront en dehors de l’Europe.

Mais aujourd’hui, et donc dans l’attente de cette montée en puissance, leurs satellites déjà en action servent à des usages scientifiques et environnementaux comme le suivi d’animaux sauvages, de troupeaux ou de bétails sur de très grandes zones (Australie, Amérique du sud), mais également au monitorage des sols, à la surveillance des réseaux d’infrastructures, ou encore au suivi des conteneurs et à la surveillance des bateaux (Afrique de l’Ouest, l’Asie).

Cependant, dans l’attente de ce qui serait une première pour un acteur français (voir plus haut), dont des contrats ont déjà été signés en 2019 avec des leaders du secteur de l’IoT comme Bouygues Telecom et la Wize Alliance (Suez, GRDF, SagemCom), d’autres programmes sont en cours de finalisation pour les prochains mois, soit la livraison du premier modèle d’une série de station-sol, destinée à être disposée tout autour de la planète afin de recevoir les signaux de leurs satellites, ou encore le lancement d’une balise individuelle équipée d’un système « Search & Rescue », intégrant le système mondial d’alerte Cospas-Sarsat (1500 vies sauvés chaque année), destinée à la localisation des sinistres, voire à celle de sportifs en montagne ou dans le désert.

Mais pour revenir à ce lancement de 25 nano satellites, une question reste encore en suspens, soit, où trouver un ou des lanceurs adaptés, capable de répondre à la complexité nouvelle qui est celle d’envoyer des satellites de plus en plus petits, alors qu’habituellement, ils pèsent entre 150 kg et bien plus. Espérons juste que cette réponse sera trouvée en Europe, avec Arianespace, en attente de son prochain lanceur, Ariane VI

Par-contre, cette problématique, le suivant ne se la pose pas directement, car son activité elle, consiste à développer des systèmes de propulsion électriques pour petits satellites, destinés à y optimiser leur orbite, à leur éviter toute collisions, et à leur permettre un retour sur terre pour ceux, qui en fin de vie, pollueraient fatalement l’espace, ce qui est déjà pas mal le cas.

Vu et lu dans l'usine Nouvelle n° 3646 du 13/02/20, et Kinéis (Plaquette)
Vu et lu dans l'usine Nouvelle n° 3646 du 13/02/20, et Kinéis (Plaquette)
Vu et lu dans l'usine Nouvelle n° 3646 du 13/02/20, et Kinéis (Plaquette)

Vu et lu dans l'usine Nouvelle n° 3646 du 13/02/20, et Kinéis (Plaquette)

Vus et lus dans Les echos du 08/01/21 et du 26/02/21
Vus et lus dans Les echos du 08/01/21 et du 26/02/21

Vus et lus dans Les echos du 08/01/21 et du 26/02/21

 

Donc, cette société, dont je n’ai pas encore donné le nom, s’appelle Exotrail (www.exotrail.com), et elle a été créée en 2017 par des anciens de Polytechnique et du CNRS.

Basée à Toulouse, ainsi qu’à Massy, site inauguré en 2019 en présence de la secrétaire d’Etat à l’Economie Agnès Pannier-Runacher, elle non plus n’a pas attendue longtemps pour faire sa place dans ce nouveau monde, avec sur l’année 2020, des levées de fonds de près de 20 millions d’Euros, suivies de premiers contrats prometteurs, notamment avec la société anglo-suédoise AAC Clyde Space, considérée comme l’un des principaux fournisseurs européens de nano satellites, mais aussi avec les principales agences spatiales françaises et européennes que sont le CNES et l’ESA, et le Commandement de l’espace français.

Succès non démentis encore aujourd’hui, avec en décembre dernier, à plusieurs milliers de km de la terre, la réussite de la mission de son nouveau propulseur électrique appelé EXOMG tm, élaboré en à peine dix mois, s’allumant et poussant dans l’espace un petit satellite d’à peine 8 kg, une première mondiale.

D’autres existent déjà, comme le propulseur EXO MG Nano, dédié aux satellites de 10 à 20 kg, et l’EXO MG Micro, dédié lui aux satellites pouvant aller jusqu’à 100 kg.

Mais comme l’idée n’est manifestement pas de se cloisonner à une seule activité, avec comme souhait également de se démarquer de ses principaux concurrents (Comat, ThrustMe, Enpulsin), elle élabore également des logiciels de commande à distance et de navigation des satellites, tout en planchant sur un modèle de véhicule de transport orbital, pouvant héberger des nano satellites ou des micro satellites, afin de les transporter jusqu’à leur orbite finale, et dont le nom est SpaceVan. Possible décollage d’ici 2024.

Concernant enfin le troisième larron, son nom est Anywaves (www.anywaves.eu), basée elle aussi à Toulouse, elle a été créée également en 2017, par Nicolas Capet, ancien du CNES, et son activité principale consiste à fabriquer des antennes à partir de l’impression 3D en céramique, alliée en cela avec la société 3DCeram (www.3dceram.com), utilisées pour compléter les nouvelles constellations de satellites, plus performantes que les antennes traditionnelles.

Tellement performantes, qu’en 2020, elle obtient le prix de la « Start-up de l’année » au concours Les Innovations 2020, mais surtout, elle signe en décembre dernier, son premier contrat international avec une start-up indienne appelée Pixxel (www.pixxel.space), dont l’objectif est de lancer à termes une constellation d’au moins 24 nano-satellites, afin de fournir des images satellitaires mondiales en temps réels et à prix abordables, et dont le souhait était d’acquérir deux modèles de vol de son antenne bandes pour équiper un autre satellite de la start-up, dont la mise en orbite est prévue elle cette année.

Et en tout, ce sont près d’une soixantaine d’antennes qui ont déjà été vendues, cinq par exemple pour Eyesat, un microsatellite de communication expérimental américain, pour le programme Angels, le premier nano satellite « Made in France », pour Thales Alenia Space, fournissant des antennes missions sur les deux premiers nano satellites de la constellation IoT américaine Omnispace, et très récemment, avec la signature d’un contrat avec la société californienne Loft Orbital (www.loftorbital.com), également présente à Toulouse, et spécialiste de l’organisation de missions spatiales, pour deux antennes embarquées sur le micro satellite YAM-3, dont le lancement s’effectuera depuis et grâce à la fusée Falcon 9 de Space X.

Vu et lu dans Les Echos du 08/07/20

Vu et lu dans Les Echos du 08/07/20

 

Space X que vous commencez à bien connaître désormais, notamment grâce au lancement récent de la mission spatiale où Thomas Pesquet représentera la France et l’Europe à bord de la station spatiale internationale ou ISS (International Space Station), , ce qui pose finalement la question de la solvabilité dans le temps des acteurs français, petits par la taille, mais déjà reconnus par leur apport innovant, face aux mastodontes en devenir, américains bien évidemment, mais aussi chinois, voir indien ?

Eh bien, à l’heure où justement en France, certains demandent expressément le lancement d’assises du New Space français, d’autres se sont lancés dernièrement dans la création d’une alliance fédérant les principaux acteurs français de ce domaine, appelée Alliance Newspace France, dont font partis deux des acteurs présentés dans ce dossier, à savoir Kineis, Anywaves, (et Exotrail ?), et dont le but est de promouvoir ce vivier à l’échelle internationale, tout en faisant déjà du lobbying au niveau national et européen, représentant déjà près de 1 000 salariés et des dizaines de millions d’Euros de chiffres d’affaires.

Vus et lus dans Les Echos du 03/12/20 et du 06/04/21
Vus et lus dans Les Echos du 03/12/20 et du 06/04/21

Vus et lus dans Les Echos du 03/12/20 et du 06/04/21

 

Mais justement, pour aller encore plus loin, il ne faudra surtout pas occulter le poids de l’Europe dans l’aventure spatiale, commencé le 30 mai 1975 avec la création de l’Agence spatiale européenne ou ESA, et bien évidemment par la suite sa tête de gondole que représente la fusée Ariane, à même d’assurer une assise incontournable, une expérience de premier plan, pour développer, pérenniser dans le temps ce secteur clé pour garantir une certaine indépendance dans ce qui semble devenir une course contre la montre dans cette nouvelle aventure spatiale, apparue il y a déjà quand même près de vingt ans aux Etats-Unis.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://fr.wikipedia.org/wiki/Kineis

. https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/constellation-satellites-kineis-constellation-nanosatellites-100-francaise-ici-2022-72794/

. https://www.bpifrance.fr/A-la-une/Actualites/Kineis-le-champion-francais-du-NewSpace-qui-a-integre-le-Next40-52005

. https://www.challenges.fr/entreprise/aeronautique/constellation-de-satellites-kineis-le-nouveau-champion-du-new-space-francais_697061

 

. https://www.challenges.fr/entreprise/la-start-up-exotrail-fait-decoller-le-new-space-francais_653243

. https://www.frenchweb.fr/exotrail-leve-11-millions-deuros-pour-propulser-des-constellations-de-petits-satellites/403287

. https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/actu/0602790778487-spatial-la-jeune-pousse-exotrail-annonce-son-premier-contrat-335191.php

. https://www.essonne.fr/economie-amenagement-mobilites/lactualite-economie-amenagement-mobilites/exotrail-la-tete-dans-les-etoiles-les-pieds-sur-terre

 

. https://www.bpifrance.fr/A-la-une/Actualites/Anywaves-les-antennes-made-in-France-dans-la-course-au-New-Space-51270

. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/la-pepite-francaise-anywaves-s-ouvre-le-marche-indien-877202.html

. https://actu.fr/occitanie/_31/toulouse-societe-anywaves-specialisee-dans-mini-satellites-recompensee_31426784.html

 

. https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/pourquoi-il-est-urgent-de-lancer-des-assises-du-new-space-fran%C3%A7ais/ar-AAKA1Qg

. https://www.lesechos.fr/pme-regions/innovateurs/une-nouvelle-alliance-federe-les-acteurs-francais-du-new-space-1315030

 

A lire :

. https://digital.essais-simulations.com/essais-simulations-145/65718611

. https://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/new-space-new-space-16591/

. https://www.frenchweb.fr/les-problematiques-du-new-space-francais-ce-sont-celles-du-new-space-americain-il-y-a-15-ans/419385

. https://www.20minutes.fr/high-tech/3051875-20210601-8-projets-similaires-a-starlink

 

A écouter :

. https://www.minalogic.com/evenements/enjeux-et-opportunites-du-newspace-conference-n9-environnements-controles-enjeux-vitaux-pour-le-spatial/

 

A voir :

. https://www.minalogic.com/evenements/space4/

. https://www.3af.fr/agenda/summer-space-festival-2021-2114

 

Vu et lu dans Les Echos du 02/06/21

Vu et lu dans Les Echos du 02/06/21

Vu et lu dans Les Echos du 07/01/21
Vu et lu dans Les Echos du 07/01/21

Vu et lu dans Les Echos du 07/01/21

Publié dans Les dossiers

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Ryan Gosling & Le château de Chantilly (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ryan Gosling & Le château de Chantilly (suite)
Ryan Gosling & Le château de Chantilly (suite)

RYAN GOSLING EN TOURNAGE AU CHÂTEAU DE CHANTILLY POUR NETFLIX

https://www.oisehebdo.fr/2021/06/11/ryan-gosling-en-tournage-au-chateau-de-chantilly-pour-netflix/?fbclid=IwAR2JwbWw5oNbZzitTso6xZ8otb7-lgAOf6seI8XpFpoe4v9p21pZ1Q71zJQ

Le 11/06/21

Ryan Gosling et Chris Evans sont en tournage dès ce vendredi soir au château de Chantilly. Ils sont à l’affiche d’un film fantastique, «The Grey Man», réalisé par les frères Russo. Une production pour Netflix.

La rumeur évoque quelque 350 millions d’euros de budget. La production Pathfinder du film «The Grey man» a prévenu la ville de Chantilly et les environs que le tournage allait durer sept nuits. Attention : certaines séquences d’explosions vont faire du bruit… Pour participer au tournage de ce blockbuster, Ryan Gosling est venu accompagné à Chantilly, de sa compagne, Eva Mendes. Le tournage va débuter par deux jours de répétitions. Dimanche les caméras se mettent en action.

Des spécialistes des Marvel

Les frères Russo sont deux réalisateurs et scénaristes américains, à l’origine de «Tyler Lake», deux «Captain America» et deux «Avengers». Après ces succès, ils reviennent avec un nouveau film, «The Grey Man». Le film est basé sur une série de romans de Mark Greaney, qui racontent la traque d’un assassin par un ancien agent de la CIA. Ce duel entre deux tueurs sera incarné par Chris Evans, qui a déjà joué dans plusieurs Marvel pour les frères Russo, ainsi que Ryan Gosling, un des acteurs les plus bankable d’Hollywood.

«Le film est un vrai bras de fer entre ces deux grands acteurs, qui représentent deux versions différentes de la CIA, dans ce qu’elle peut être et ce qu’elle peut faire», dit le réalisateur Anthony Russo à propos de son film.Une très grosse production qui reste néanmoins dans les budgets habituels des blockbusters modernes. «L’idée est de créer une franchise et de construire tout un univers, avec Ryan au centre. Nous nous sommes tous engagés dans ce premier film et il devra être formidable pour nous amener à en faire un second», affirme Joe Russo.

Le tournage a débuté fin janvier à Los Angeles. Depuis le printemps les réalisateurs tournent diverses scènes un peu partout en Europe. A Chantilly, le tournage doit s’achever dimanche 20 juin.

Sortie prévue en 2022.

 

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/05/le-chateau-de-chantilly-son-domaine-et-ses-a-cotes.html

Et n'oubliez pas

 https://soutenir.domainedechantilly.com/b/mon-don

Au 17/06/21 : 180 584 € (1957 dons)

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Le rendez-vous de l'Europe : Covid, destin, autonomie, projets, financements, Eurasmus

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Covid, destin, autonomie, projets, financements, Eurasmus
Le rendez-vous de l'Europe : Covid, destin, autonomie, projets, financements, Eurasmus
Vus et lus dans Les Echos du 01, 02, et 06/04/21
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Vu et lu dans Challenges n° 694 du 15/04/21
Vu et lu dans Challenges n° 694 du 15/04/21

Vu et lu dans Challenges n° 694 du 15/04/21

Vus et lus dans Les Echos du 16/12/20 et du 29/03/21
Vus et lus dans Les Echos du 16/12/20 et du 29/03/21

Vus et lus dans Les Echos du 16/12/20 et du 29/03/21

 

L’UE emprunte 20 milliards, coup d’envoi d’un plan de relance historique

https://www.euractiv.fr/section/economie/news/lue-emprunte-20-milliards-coup-denvoi-dun-plan-de-relance-historique/?utm_source=piano&utm_medium=email&utm_campaign=10371&pnespid=grc39PdRChKN086z.2UlkLlf.r5B6sP9nO1yDbj96A

 Le 16/06/21

 

L’UE a réussi à emprunter 20 milliards d’euros mardi sur les marchés financiers pour commencer à financer son plan de relance européen historique de 750 milliards d’euros destiné à surmonter les conséquences économiques de la pandémie.

« Aujourd’hui, nous avons conduit avec succès la première opération d’émission d’obligations » pour financer le plan NextGenerationEU, a annoncé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lors d’une conférence de presse.

« La Commission a levé 20 milliards d’euros sur les marchés financiers via une obligation à 10 ans. C’est la plus grande opération » de ce type jamais réalisée en Europe, a-t-elle affirmé, évoquant « une journée historique ».

Les 27 Etats membres de l’UE avaient achevé fin mai le processus de ratification de la décision les autorisant à s’endetter en commun.

Cette étape a permis à la Commission de lancer son opération sur les marchés pour commencer à financer les 672 milliards d’euros de subventions et prêts aux pays membres, qui représentent la plus grosse part du plan « NextGenerationEU » d’un total de 750 milliards sur plusieurs années.

L’opération « a suscité un très fort intérêt auprès d’un large panel d’investisseurs », la demande pour les obligations européennes a été sept fois supérieure à l’offre, permettant d’obtenir un tarif attractif, a expliqué Mme von der Leyen.

La Commission va payer « moins de 0,1% d’intérêts » sur ces obligations, a-t-elle précisé.

D’ici à la fin de l’année, Bruxelles prévoit d’émettre un total de 100 milliards d’euros d’obligations.

La Commission européenne empruntera sur les marchés dès juin pour financer le plan de relance

La Commission européenne a confirmé lundi (31 mai) qu’elle commencerait à emprunter les 800 milliards d’euros nécessaires au financement du plan de relance pour l’Europe d’ici à juin.

Solidarité européenne 

La Commission avait annoncé début juin qu’elle tablait sur « des volumes moyens d’emprunt d’environ 150 milliards d’euros par an entre mi-2021 et 2026 qui feront de l’UE l’un des plus gros émetteurs en euros ».

Le recours commun à l’emprunt est un mécanisme inédit qui incarne la solidarité européenne face à la crise du Covid-19. Il avait été décidé en juillet 2020 après de difficiles négociations pour surmonter l’hostilité de plusieurs pays dits « frugaux », menés par les Pays-Bas, qui s’inquiètent de devoir financer les dépenses de pays du sud de l’Europe, selon eux moins vertueux.

L’argent emprunté doit faciliter la modernisation de l’économie européenne pour renforcer l’écologie et le numérique. Concrètement, il doit financer la rénovation thermique de bâtiments, des projets ferroviaires, des bornes de recharge pour véhicules électriques, des réseaux de télécommunications à haut débit ou encore des infrastructures de stockage des données.

Les pays de l’UE ont commencé à déposer fin avril à Bruxelles des plans nationaux d’investissements associés à des réformes structurelles, afin de décrocher ces financements.

L’Espagne et l’Italie devraient être les principaux bénéficiaires avec près de 70 milliards d’euros chacune, devant la France (près de 40 milliards).

Ursula von der Leyen est attendue mercredi à Lisbonne puis à Madrid où elle devrait annoncer le feu vert de Bruxelles aux premiers plans nationaux qui vont profiter de la manne européenne. La validation définitive sera prononcée, dans un délai maximal d’un mois, par le Conseil de l’UE qui représente les 27 Etats membres.

La Commission dispose de deux mois pour analyser chaque projet et formuler sa recommandation au Conseil. Elle a déjà achevé l’évaluation de plusieurs plans nationaux, a annoncé mardi Mme von der Leyen, laissant entendre que celle-ci était positive.

Outre le Portugal et l’Espagne, la responsable a prévu de se rendre cette semaine en Grèce, au Danemark et au Luxembourg. « D’autres déplacements suivront ces prochaines semaines », a-t-elle précisé.

Les premiers versements sont prévus en juillet prochain. Il s’agira de préfinancements représentant 13% des subventions totales. Les déboursements s’étaleront sur plusieurs années.

Plan de relance : l'UE peut démarrer son processus de dette commune

Au total, 672 milliards d’euros de subventions et de prêts doivent être accordés aux pays membres de l’UE, dans le cadre d’un plan de relance global de 750 m

 

 

Vus et lus dans Télérama n° 3718 du 14/04/21, et Les Echos du 15/12/20
Vus et lus dans Télérama n° 3718 du 14/04/21, et Les Echos du 15/12/20
Vus et lus dans Télérama n° 3718 du 14/04/21, et Les Echos du 15/12/20

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L'art de la politique de la terre brûlée ?

Publié le par Jacques SAMELA.

L'art de la politique de la terre brûlée ?
L'art de la politique de la terre brûlée ?
Vu et lu dans Challenges n° 698 du 12/05/21

Vu et lu dans Challenges n° 698 du 12/05/21

Vu et lu dans Les Echos du 06/04/21

Vu et lu dans Les Echos du 06/04/21

Huawei mise 8 millions d’euros sur le moteur de recherche français Qwant

https://www.frenchweb.fr/huawei-mise-8-millions-deuros-sur-le-moteur-de-recherche-francais-qwant/424236

Le 14/06/2021

 

Le géant chinois des télécoms Huawei va financer Qwant en souscrivant pour 8 millions d’euros d’obligations convertibles émises par le moteur de recherche français, a-t-on appris auprès de Qwant, qui confirmait des informations publiées par Politico pendant le week-end. « Il s’agit de la poursuite de notre partenariat existant », a indiqué un représentant de Qwant, précisant que cette émission d’obligations convertibles avait été approuvée lors d’une assemblée générale du groupe français, le 18 mai dernier. « Concrètement, avec son investissement obligataire, Huawei aide Qwant à se développer et à se déployer à l’échelle européenne pour l’ensemble des nouveaux smartphones de la marque qui seront mis sur le marché en France, en Allemagne et en Italie », a-t-il ajouté.

Séduire l’opinion et les autorités françaises

Huawei et Qwant ont chacun des raisons différentes de sceller un accord de ce type. En butte à l’hostilité des États-Unis, Huawei n’a jamais renoncé à séduire l’opinion et les autorités françaises. Huawei a ainsi annoncé en janvier dernier l’installation d’une usine dans le Bas-Rhin, et dispose d’un centre de recherches à Paris. Qwant, ex-vedette de la Tech française, a de son côté des besoins de financement importants. Le moteur de recherche technologiquement indépendant n’a jamais réussi tout au long de sa croissance à dégager des ressources commerciales suffisantes pour se rentabiliser.

Début 2020, son flamboyant fondateur Eric Leandri a dû lâcher les rênes de l’entreprise, confiées à son ancien directeur commercial Jean-Claude Ghinozzi. Les pertes ont été divisées quasiment par deux en 2020, à 13 millions d’euros, sur un chiffre d’affaires de 7,5 millions d’euros. M. Ghinozzi espère que l’entreprise se rapprochera de l’équilibre cette année. Elle avait été recapitalisée début 2020 par ses actionnaires, dont la Caisse des dépôts et le groupe allemand Axel Springer, pour un montant « d’une dizaine de millions d’euros », selon une source proche de l’opération. Qwant a déjà signé un partenariat avec Huawei en mars 2020, lui permettant de voir son moteur de recherche déployé sur les nouveaux smartphones du constructeur chinois.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/06/qwant-moteur-de-decouverte-a-la-francaise.html

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Laguiole & Opinel (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Laguiole & Opinel (suites)
Laguiole & Opinel (suites)

Les couteliers aveyronnais de Laguiole déposent une demande pour protéger leur marque

https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/les-couteliers-aveyronnais-de-laguiole-d%c3%a9posent-une-demande-pour-prot%c3%a9ger-leur-marque/ar-BB1dcDmN?li=BBkG5mY

Le 29/01/21

 

Sur leur lame l'inscription “Laguiole garantie” ne veut pas dire grand-chose. Si les célèbres couteaux portent le nom du village aveyronnais où ils sont nés, la majorité de ceux qui sont vendus, parfois chers, proviennent de Chine, du Pakistan ou de plusieurs pays d'Europe. Mais bientôt, seuls ceux fabriqués dans les règles de l'art et en Aveyron pourraient avoir le droit de porter le nom du village éponyme.

Le Syndicat des fabricants aveyronnais du couteau de Laguiole a déposé auprès de l'Inpi une demande d'inscription géographique. Dans le document remis à l'Inpi et que BFM Business a pu consulter, il rappelle que "Laguiole est un village sur les sommets de l’Aubrac dont le nom est indissociable du couteau et de son fromage au moins depuis 1827".

Des caractéristiques précises

L'organisme de protection de la propriété annonce l'ouverture d'une enquête publique. Les sept forges membres du syndicat et basées à Laguiole, Espalion et Montezic sont à l'origine de cette initiative. Elles emploient 220 salariés et réalisent un chiffre d'affaires global de 15 millions d'euros.

Les caractéristiques des différents modèles du couteau (pliant ou de table) sont également indiquées avec précision dans le dossier remis à l'Inpi. Ils peuvent varier entre 6 et 30 cm, avec une lame d'acier de type yatagan ou bourbonnaise et équipés de tire-bouchon et/ou d'un poinçon. Enfin, le talon ne doit pas dépasser 25% de la longueur totale de la lame et les émoutures des deux côtés doivent être symétriques et réalisées manuellement.

Ce projet de dépôt de marque est en préparation depuis plus d'une décennie. Jusque là, le nom de Laguiole n'était pas protégé. Comme le rappelait Christophe Durand de La coutellerie de Laguiole, les modèles faits ailleurs que dans l'Aubrac ne sont même pas considérés comme des contrefaçons puisque le nom est dans le domaine public international.

 

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23846 du 30/04/21
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23846 du 30/04/21
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Mai 2021

Publié le par Jacques SAMELA.

Mai 2021
Mai 2021

GENEREUX. Les français en 2020, avec une augmentation des dons aux associations de 13, 7 %.

BFM Business

 

PROGRESSION. De la France en rejoignant selon le rapport du Forum économique mondial, le top 10 des pays les plus avancés dans la transition énergétique.

Batiactu.com du 29 avril 2021 / Rattrapage 1

 

OPTIMISME. De retour pour 8 exportateurs français sur 10, soit 78 % des 300 entreprises sondées par Euler Hermes en début d’année.

Le Moci du 31 avril 2021 / Rattrapage 2

 

VENTE. De 30 Rafale à l’Egypte, pour un montant de 3,75 milliards d’Euros.

RFI du 03 mai 2021

 

INSTALLATION. Du premier télésiège aux Etats-Unis pour le groupe savoyard MND, constructeur d’équipements pour les stations de sport d’hiver.

Bref Eco du 03 mai 2021

 

OUVERTURE. D’un huitième entrepôt du groupe Amazon en France cet été, et plus précisément à Metz, promettant la création de près de 1 000 emplois CDI dans les trois ans à venir.

Les Echos du 05 mai 2021

 

EMBAUCHES. Encourageantes pour 2021 selon Pôle Emploi, avec 2,723 millions projets de recrutement, soit 30 000 de plus qu’en 2019.

La Tribune du 05 mai 2021

 

CONFIANTE. La Banque de France pour la croissance française, tablant pour une hausse du PIB supérieure à 5 % en 2021, soit la plus forte croissance depuis 50 ans, et supérieure à la moyenne de la zone Euro.

Les Echos du 06 mai 2021

 

CONFIRMATION. Du rebond de l’industrie française, avec l’intention des industriels  d’augmenter leurs investissements de 10 % en 2021.

Les Echos du 07 mai 2021

 

POURSUITE. Du redressement des exportations françaises au premier trimestre 2021, soit une croissance de 1,8 %.

Le Moci du 10 mai 2021

 

RECRUTEMENTS. De choix pour les startups de la French Tech, avec 10 000 souhaits pour l’année 2021.

Linkedin du 11 mai 2021

 

INVESTISSEMENTS. En hausse pour près de 6 dirigeants de TPE/PME (57 %) cette année, soit une progression de deux points par rapport à février.

La Tribune du 11 mai 2021

 

NOUVEAU. Pour Michelin en Corée du sud, en équipant de pneus Air X, bénéficiant de la technologie NZG (Near Zeo Growth) les Boeing 787-9 de la compagnie Air Premia.

Le Journal de l’Eco du 12 mai 2021

 

FRUCTUEUSE. La visite de Bruno Le Maire en Ukraine, avec 1,3 milliards d’Euros de contrats, partagés entre Alstom, Vinci, Saint-Gobain, ou encore Desautel.

L’Usine Nouvelle du 14 mai 2022

 

LIVRAISON. D’un téléphérique pour le grenoblois Poma en Belgique dans la ville de Namur, reliant le centre historique au site classé de la Citadelle de la ville.

CREATION. Futur de 200 emplois sur le prochain site de l’allemand Evotec à Toulouse, destiné à produite des médicaments d’origine biologique. L’investissement total représente 150 millions d’Euros.

CENTRALISATION. Début 2022 des activités de l’enseigne de chaussures de sport, Courir, à Châteauroux, en ouvrant un nouvel entrepôt de 17 000 m2, accompagné de 120 nouveaux postes créés.

Bref Eco du 17 mai 2021

 

MONDIAL. Le prix Cino Del Duca que vient de recevoir l’écrivaine originaire de la Guadeloupe Maryse Condé, récompense souvent présentée comme l’antichambre du Nobel, obtenu lui en 2018.

Le Point du 17 mai 2021

 

MEGA-TOUR. De table pour Back Market, le spécialiste français des smartphones et autres produits électroniques reconditionnés, en engrangeant en une seule fois 276 millions d’Euros, la propulsant au rang de licornes.

La Tribune du 18 mai 2021

 

HISTORIQUE. Le niveau de demande de la part de la Chine pour le blé français, avec d’ici fin juin l’expédition de plus de 2 millions de tonnes de céréales par le port de Rouen sur un peu plus de 6 Mt au global), premier exportateur de grains de l’Ouest européen.

La Tribune du 19 mai 2020

 

CHOIX. Croisé de la Norvège et des Pays-Bas pour le radar multi-mission GM200 MM/C du groupe Thales.

Boursier.com du 25 mai 2021

 

PROGRESSION. Du moral des ménages français et du climat des affaires en mai.

BFM du 26 mai 2021

 

AUGMENTATION. Du PIB de 0, 4 % au premier trimestre, porté notamment par la consommation des ménages.

La Tribune du 26 mai 2021

 

PODIUM. Historique pour la France, avec la 1ère place pour l’Université Paris Saclay, et la 3ème pour Sorbonne Université dans le classement 2021 de « l’Academic Ranking of World Universities » dédié à l’enseignement des mathématiques, et publié par ShanghaiRanking (www.shanghairanking.com).

Centrale Supelec Alumni du 27 mai 2021

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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Publié le par Jacques SAMELA.

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Des masques tissus imprégnés biodégradables

https://www.industries-cosmetiques.fr/des-masques-tissus-impregnes-biodegradables/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=un_cafe_une_info_des_masques_tissus_impregnes_biodegradables&utm_term=2021-06-04

Le 03 juin 2021

 

Euro Wipes, groupe Anjac Health & Beauty, spécialiste des lingettes, disques de coton et masques tissus imprégnés pour les applications hygiène, cosmétiques, et santé se démarque en lançant les premiers masques en tissu 100 % naturels, compostables, biodégradables, avec un emballage en sachet papier recyclable.

Euro Wipes place l’innovation durable au cœur de sa stratégie et a notamment investi courant 2020 dans une nouvelle ligne de fabrication de masques supports pour compléter son offre de produits dermo-cosmétiques et cosmétiques. Les supports d’imprégnation des masques tissus d’Euro Wipes sont d’origine végétale, compostables et biodégradables. Mais pour réussir le pari d’un produit 100 % compostable, Euro Wipes a également développé une formule compostable avec 99,5 % d’ingrédients d’origine naturelle. Et tout cela sans compromis sur l’efficacité.

Côté packaging, le sachet papier recyclable, 100 % made in France, est autorisé à intégrer la filière de recyclage du papier déjà établie. 

« Euro Wipes continue ainsi son avancée pour des produits toujours plus innovants alliant efficacité, praticité et durabilité », indique-t-on au sein de l’entreprise.

L’éco-conception au cœur du développement

De la formule au packaging, Euro Wipes mise sur l’éco-conception pour le développement de ses produits. Avec un produit fini 100 % compostable (support + formule), les masques Euro Wipes sont certifiables « OK Compost Home ». Un produit compostable est biodégradable par nature mais l’inverse n’est pas toujours vrai. Les nouveaux masques Euro Wipes, sous l’action de microorganismes naturels, à température ambiante et d’un milieu riche en oxygène se désintègrent en sous-produits semblables à du terreau. Ce dernier pourra ensuite être réutilisé comme engrais naturel. Il s’agit d’un point non négligeable quand on sait que la loi prévoit une solution de tri à la source des biodéchets dans tous les foyers avant 2025 permettant de ne plus jeter ses biodéchets dans les ordures ménagères résiduelles.

Aussi, Euro Wipes confirme le caractère clean et safe de ses innovations de par les tests qui ont été conduits sur les produits développés d’une part et grâce à l’outil d’intelligence formulatoire Beautylitic d’autre part avec lequel l’ensemble du groupe Anjac collabore étroitement.

 

Carrefour lance un service de recyclage de masques usagés dans ses magasins

https://zepros.fr/carrefour-lance-un-service-de-recyclage-de-masques-usages-dans-ses-magasins--98619

Le 07/06/2021

 


https://toxterbucket.s3.amazonaws.com/file_image1622915576465.png

L'arrivée des beaux jours et la réouverture des commerces et des restaurants signalent la reprise de la vie à Paris, et avec elle la multiplication des déchets de rue. 40 000 tonnes de masques ont été jetées sans solution de recyclage en France en 2020, et ceux qui finissent dans la nature ou dans la rue mettent plus de 450 ans à se dégrader. Dans ce contexte, Carrefour lance un nouveau service de recyclage de masques usagés dans ses magasins.

Carrefour lance un nouveau service pour permettre aux Parisiens de recycler facilement leurs masques à usage unique, dans 106 magasins de proximité implantés dans la capitale.

À partir du 1er juin, 106 magasins Carrefour City mettront ainsi à disposition de leurs clients une boîte de collecte de masques, 100% en carton et recyclable. Les sacs de masques seront transportés par le partenaire de collecte VSI sur le site de Noeux-les-Mines (Pas-de-Calais) de l’industriel SYNOVA, pour être transformés en flocons.

Les matières préparées seront ensuite transformées en granulés de polypropylène à Tillières-sur-Avre (Eure), et seront utilisées pour des usages spécifiques, comme la production de pièces plastiques automobiles.

Le service de recyclage sera proposé pendant 14 semaines, jusqu'à la fin de l'été. Carrefour vise la collecte de plus de 700 000 masques usagés.

 

https://www.carrefour.com/fr/actuality/carrefour-france-propose-ses-clients-de-recycler-leurs-masques-chirurgicaux

 

Vu et lu dans Télérama n° 3725 du 02/06/21

Vu et lu dans Télérama n° 3725 du 02/06/21

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La France : Relance et Attractivité

Publié le par Jacques SAMELA.

La France : Relance et Attractivité
La France : Relance et Attractivité

BILAN D’ÉTAPE DE FRANCE RELANCE ET NOUVELLES ACTIONS DES COMITÉS STRATÉGIQUES DE FILIÈRES

https://vipress.net/bilan-detape-de-france-relance-et-nouvelles-actions-des-comites-strategiques-de-filieres/

Le 12 Avr 2021 

 

Lors du comité exécutif du Conseil national de l’industrie (CNI) de vendredi présidé par le Premier ministre, les échanges ont permis de dresser un bilan intermédiaire de la mise en oeuvre de France Relance et de présenter les nouvelles actions des Comités stratégiques de filières (CSF).
Cette réunion a été l’occasion de faire un point sur l’avancement des dispositifs de France Relance à destination de l’industrie. Ces dispositifs poursuivent quatre objectifs pour relancer l’industrie : (re)localiser, décarboner, moderniser et innover. Les aides aux investissements productifs opérés par Bpifrance (appels à projets à destination des secteurs critiques, des filières automobile et aéronautique, du nucléaire, des territoires d’industrie) et par l’ADEME (soutien à la décarbonation) rencontrent un fort succès.

Depuis septembre, plus de 4570 entreprises ont déposé des dossiers. 1367 ont déjà été lauréates dont 83% de PME et d’ETI ; cela représente plus de 1,6 milliards d’euros d’aides publiques pour 6,3 milliards d’euros d’investissements. Pour saluer ce succès et dans le cadre du milliard d’euros additionnel dévolu à l’industrie, le gouvernement a annoncé la prolongation de ces appels à projets jusqu’en septembre.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/04/ElecAides.jpg

A l’occasion de ce CNI, les Comités stratégiques de filières ont également présenté leurs nouvelles priorités en vue d’actualiser leurs contrats stratégiques, qui avaient été initialement signés avec l’Etat entre décembre 2018 et janvier 2020. Lors de la réunion du comité exécutif du CNI du 14 septembre 2020, le gouvernement avait appelé les filières à actualiser les projets de leurs contrats, pour intégrer les nouveaux enjeux soulevés par le contexte sanitaire et l’impératif de relance économique.

Les filières ont ainsi été invitées à identifier de nouveaux projets autour de quatre thématiques clés de France Relance :
 

• La transition énergétique et écologique : afin de définir les objectifs de la filière et d’identifier des projets en matière de décarbonation et d’offres vertes. Dans ce cadre, l’Etat accompagne les filières dans l’élaboration de feuilles de route de décarbonation – qui sont d’ores et déjà en cours de finalisation pour certains secteurs. Une démarche parallèle sera menée pour les 25 sites industriels les plus émetteurs sur le territoire français, avec l’élaboration de feuilles de route de décarbonation détaillées, identifiant des projets précis qui seront déployés dans les mois à et années à venir.
 

La compétitivité et la souveraineté : afin d’identifier des projets structurants en matière de relocalisations industrielles et technologiques, de partenariats industriels clés européens, de modernisation et de digitalisation des chaînes de production.
 

• La cohésion sociale : afin de définir les engagements de la filière en matière d’emploi et de compétences (formation professionnelle, apprentissage et alternance, reconversion et insertion professionnelle, parité femmes/hommes, etc.).
 

• Les relations entre clients et fournisseurs : afin de s’assurer de la transparence et de l’équilibre de ces relations, ainsi que de faire en sorte que les PME et ETI sous-traitantes soient bien intégrées aux dispositifs de relance.

L’actualisation de ces projets se fait sous la forme d’avenants aux contrats initiaux. La plupart de ces avenants sont finalisés ou en cours de finalisation et les nouvelles actions des filières ont ainsi pu être présentées devant le Premier ministre à l’occasion de cette réunion.

La réunion du comité exécutif du CNI a également été l’occasion pour le gouvernement d’annoncer la pérennisation des programmes d’accélérateurs. Lancés dès 2015, les programmes d’accélérateurs sont financés par l’Etat et opérés par Bpifrance. L’objectif est d’aider les PME à monter en puissance, grâce à un accompagnement sur mesure. Après déjà 20 promotions d’accélérateurs de filières lancées ou en cours de lancement, le bilan est probant : +10 points de chiffre d’affaires pour les entreprises accélérées. Aujourd’hui, le Gouvernement annonce le lancement d’une trentaine de nouveaux programmes d’accélérateurs qui seront déployés à partir de 2021, pour une quinzaine de filières.

Les filières ont par ailleurs été invitées à mobiliser pleinement les moyens mis à leur disposition dans le cadre de France Relance pour accompagner la préservation des emplois et le renforcement des compétences. Par convention avec l’OPCO2I, l’opérateur de compétence de l’industrie, 150 millions d’euros sont ainsi dédiés à la formation des salariés du secteur. Par ailleurs, pour accompagner les reconversions professionnelles notamment sur les bassins d’emplois industriels, une enveloppe de 500 millions d’euros a été affectée au nouveau dispositif « Transitions collectives » qui permet de financer les parcours de formation des salariés et de répondre aux défis de mutations des entreprises, en alternative aux suppressions d’emplois.

Enfin, cette réunion a permis de faire un point sur l’innovation et la modernisation des filières.


• Le CSF Ferroviaire a annoncé la création du « CORIFER », comité d’orientation de la recherche et développement et de l’innovation du ferroviaire. A l’instar du CORAM pour la filière automobile et du CORIMER pour la filière des industriels de la mer, le CORIFER a vocation à dégager un horizon partagé entre les industriels et l’Etat afin d’optimiser les ressources disponibles pour financer les projets innovants. L’appel à projets, publié ce jour, est financé par les investissements d’avenir.


• L’Etat poursuit son engagement en faveur de la modernisation des entreprises et annonce la réouverture du guichet « Industrie du futur », opéré par l’Agence de services et de paiement (ASP). Initialement ouvert du 27 octobre au 31 décembre 2020, le guichet rouvrira le 1er mai prochain, et sera doté d’une enveloppe de 175 millions d’euros.

 

 

Covid-19: la France lance un fonds de transition de 3 milliards d’euros pour les grandes entreprises et les ETI

https://www.frenchweb.fr/covid-19-la-france-lance-un-fonds-de-transition-de-3-milliards-deuros-pour-les-grandes-entreprises-et-les-eti/423271

Le 01/06/2021

 

Le gouvernement français a annoncé mardi la création d’un fonds de transition de trois milliards d’euros pour aider les grandes entreprises et celles de taille intermédiaire (ETI) en difficulté à cause de la crise du Covid-19.

Ce dispositif, qui vient compléter celui des prêts participatifs, « propose une capacité d’intervention en prêts, quasi-fonds propres et fonds propres », d’après le plan d’accompagnement présenté par les ministres de l’Economie Bruno Le Maire et de la Justice Eric Dupond-Moretti. Le fonds sera géré par le ministère de l’Economie qui instruira les demandes, et les apports en quasi-fonds propres ou en fonds propres auront une « maturité indéterminée » avec des taux qui varieront en fonction de la durée du prêt, a précisé Bruno Le Maire lors d’une conférence de presse.

Ce nouveau dispositif est financé par 1,8 milliard d’euros non consommés sur 20 milliards prévus pour la montée au capital de l’Etat dans les entreprises en difficulté, par 600 millions de crédits non consommés du Fonds de développement économique et social (FDES) et par 600 millions de crédits nouveaux dans le cadre du projet de loi de finances rectificative qui sera présenté mercredi par le gouvernement, a-t-on détaillé à Bercy.

 

La France veut passer de « startup nation » à une « nation de grandes entreprises technologiques »

https://www.euractiv.fr/section/economie/news/la-france-veut-passer-de-startup-nation-a-une-nation-de-grandes-entreprises-technologiques/?utm_source=piano&utm_medium=email&utm_campaign=10170&pnespid=17Vh9foIGxONewLf4mtBGoGtFfkZ7LiZ.5tYotW9DA

Le 08/06/21

 

« Nous étions une nation startup, nous allons devenir une nation de grandes entreprises technologiques », a déclaré le ministre de l’Économie Bruno le Maire hier (7 juin) à l’occasion d’une conférence qui portait sur le financement de la « IVe révolution industrielle ».

« La France a vocation à faire partie des nations qui écrivent le XXIe siècle », a indiqué le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, alors qu’il réunissait hier de nombreux investisseurs pour faire un point d’étape sur l’initiative « Tibi ».

En janvier 2020, à la suite du rapport de l’économiste Philippe Tibi qui exhortait l’État à investir massivement dans les technologies de demain afin d’assurer la souveraineté et la prospérité françaises futures, M. Le Maire et Cédric O, secrétaire d’État à la Transition numérique, avaient réunis 21 investisseurs institutionnels qui s’étaient alors engagé à débloquer six milliards d’euros d’ici à la fin de l’année 2022 pour des fonds d’investissement « late stage » et des actions cotées « global tech » établis en France.

Un an et demi après le lancement, M. Le Maire a tiré un bilan plutôt positif de cette initiative : plus de 3,5 milliards d’euros ont déjà été engagés par les investisseurs partenaires, sur le segment du capital-risque en particulier.

Dans une étude parue la semaine dernière (1 juin), la Banque européenne déplorait justement le retard de l’UE en matière d’investissements dans les entreprises technologiques pointant du doigt notamment la disponibilité limitée du capital-risque et des investissements privés.

La Banque européenne d’investissement a publié un nouveau rapport mardi (1 juin) qui pointe du doigt le manque d’investissements de l’UE dans l’intelligence artificielle et la blockchain, face aux puissances américaine et chinoise.

Sur l’objectif initial des 20 milliards d’euros, qui inclue également des investisseurs tiers, l’ensemble des fonds représente déjà 18 milliards. M. Le Maire a ainsi proposé hier de rehausser cet objectif, qui est désormais de 30 milliards.

Bruno Le Maire a également rappelé l’ambition du gouvernement : 25 « licornes » françaises d’ici à 2025. Les licornes sont des startups non cotées, valorisées à au moins un milliard d’euros. Aujourd’hui, la France en compte 12. Parmi les plus connus du grand public : Blablacar, Deezer ou encore Doctolib. « La France peut encore plus que ce qu’elle croit », a-t-il martelé.

La France reste le pays le plus attractif d’Europe

Hasard du calendrier, cette réunion a eu lieu quelques heures après que le cabinet Ernst&Young (EY) a publié son « Baromètre 2021 de l’attractivité de la France » qui fait de la France le premier pays européen pour l’accueil des investissements internationaux en 2020.

Avec l’accueil de 985 projets d’investissements sur son territoire, l’hexagone occupe la première place pour la deuxième année consécutive, devant le Royaume-Uni et l’Allemagne. « J’y vois la validation de [notre] politique économique et fiscale », s’est félicité M. Le Maire.

Faits non négligeables : l’étude révèle que 58 % des dirigeants estiment que la France peut devenir un leader mondial en matière écologique d’ici à 5 ans et les projets dans le secteur de la finance sont en hausse de 23 %, au lendemain du Brexit.

Le ministre de l’Économie a également profité de l’occasion pour revenir sur l’accord mondial trouvé lors du G7 et qui prévoit un taux d’imposition minimal de 15 % pour les multinationales. S’il admet que c’est le président des États-Unis Joe Biden qui a fait « pivoter » les négociations, il a tenu à souligner que c’est la France qui les a portées « depuis le premier jour ».

https://www.ey.com/fr_fr/attractiveness/barometre-de-l-attractivite-de-la-france-2021/la-france-dans-la-course

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