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Juillet 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Juillet 2018
Juillet 2018

VICTOIRE. La chaîne des Puys vient d’être inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, le fruit de 11 années de travail et de mobilisation.

Le Journal de l’éco du 02 juillet 2018

 

RECRUTEMENTS. Des cadres en hausse en France, avec une progression estimée à 4,5 % en 2018, après une année 2017 exceptionnelle avec + 9,7 %.

HAUSSE. Importante des immatriculations automobiles en France, avec une progression de 9,2 % en juin, et affichant 5 % sur le premier semestre 2018.

HAUSSE 2. De l’emploi dans les coopératives avec une progression de 8 % en 2017, pour atteindre aujourd’hui 57 000 personnes dans les 3 177 coopératives, elles-mêmes en progression de 5 %.

PROGRESSION. De la valeur de la production de la « ferme France » de 3,2 % en 2017, à 71,8 milliards d’Euros.

STATUT. De première puissance agricole européenne pour la France, comme l’année dernière.

Le Monde du 03 juillet 2018

 

ACHAT. Le 5ème acteur français sur le marché du travail en intérim, Proman (www.proman-emploi.fr), acquiert l’entreprise américaine Paramount Staffing, basée à Atlanta, 130 millions d’Euros de C.A., et présente dans sept états américains avec 16 agences.

ACHAT 1. Par Elior Group (www.eliorgroup.com), un des leaders mondiaux de la restauration  et des services, de la société américaine Bateman Community Living, 70 millions de dollars de C.A., et 550 collaborateurs, fournissant les prisons, l’enseignement, la restauration d’affaires, et les établissements de santé.

Les Echos du 03 juillet 2018

 

RECORD Pour l’emploi en France en 2017, avec une création nette de 341 000 emplois, jamais atteint depuis 2007.

Le Monde du 05 juillet 2018

 

INVESTISSEMENT. De 55 millions d’Euros du groupe japonais Kubota (www.kubota.com) à Crépy-en-Valois dans l’Oise, en créant un nouveau site de R&D à vocation européenne. Une centaine d’embauches est prévue, ingénieurs et techniciens.

L’Usine Nouvelle du 06 juillet 2018

 

DISTINCTIONS. L’architecte français Christian de Portzamparc, objet de mon prochain portrait français (novembre prochain), Catherine Deneuve, et le peintre Pierre Alechinsky  obtiennent le trophée de la trentième édition du prix Praemium impériale, créé par la Japan Art Association, et considéré comme le « Nobel des arts ». Ils recevront chacun la somme de 15 millions de yens (environ 117 000 €uros).

AFP du 11 juillet 2018

 

CONTRAT. Pour le groupe Alstom à Taïwan, pour la fourniture d’un système du métro intégré pour la ligne 7 du réseau de la capitale Taipei. Le montant s’élèverait à près de 220 millions d’Euros.

Les Echos du 11 juillet 2018

 

ATTIRANTE. La France, en devenant le troisième pays européen de destination pour les investissements étrangers, avec une hausse de 30 %.

ATTIRANT. Le Grand Paris, devenant la première destination de l’Europe post-Brexit auprès des investisseurs internationaux.

L’Usine Nouvelle du 12 juillet 2018

 

PREMIERE. Mondiale pour le groupe Alstom, en annonçant que son prototype de train à hydrogène, Coradia iLint, destiné au transport de voyageurs, vient d’obtenir l’homologation des autorités fédérales allemandes, avec une mise en service d’ici la fin de l’été.

Batiactu.com du 13 juillet 2018

 

MEGA. Contrat pour Airbus Helicopters en Ukraine, après la vente de 55 hélicoptères civils pour la somme de 555 millions d’Euros.

L’Express du 16 juillet 2018

 

AUGMENTATION. De 15,6 % et sur les douze derniers mois en termes de création d’entreprises.

Les Echos du 16 juillet 2018

 

VENTE. De dix Airbus A350 à la compagnie chinoise Sichuan Airlines pour 2,8 milliards de dollars.

VENTES. Mondiales en hausse de 9,8 % pour le groupe Renault au premier semestre 2018, avec 2,1 millions de véhicules vendus.

L’Usine Nouvelle du 16 juillet 2018

 

OUVERTURE. Pour le groupe Total d’un centre d’innovation sur la raffinerie du futur en Inde. L’objectif sera d’inventer des solutions numériques en IA, l’analyse des données, ou l’internet des objets, sur des sujets d’intérêts pour le groupe.

Frenchweb.fr du 17 juillet 2018

 

CROISSANCE. D’après le gouverneur de la Banque de France, objet d’un prochain sujet en septembre, estime que le trou d’air observé en début d’année, est derrière nous, avec même une accélération à partir de la rentrée. Il juge que la conjoncture est encore plus robuste que prévu.

AFP du 18 juillet 2018

 

PARTICIPATION. De la France au premier projet de dessalement d’eau de mer par énergie solaire d’Afrique du Sud

L’Usine Nouvelle du 18 juillet 2018

 

PARTENARIAT. De recherche entre l’Onera (www.onera.fr) et la Nasa (National Aeronautics and Space Administration), consacré au bang supersonique.

Onera du 19 juillet 2018

 

PREMIERE 2. Pour le japonais Takara Foods (www.takara.co.jp), qui va construire sa première usine européenne de ramen, pâtes traditionnelles au bouillon, dans l’Oise (Hauts de France) à Amblainville. Prix estimé de l’investissement, 1,6 millions d’Euros, et 30 personnes dans un premier temps, avant de monter à près de 50.

L’Usine Nouvelle du 19 juillet 2018

 

DISTINCTIONS 2. Pour les quotidiens Le Monde et Ouest-France, ainsi que la plateforme vidéo dédiée au réseau sociaux Loopsider (www.loopsider.com), en étant lauréats du fonds Google pour l’innovation dans les médias, notamment le développement de projets dans l’IA.

Frenchweb.fr du 24 juillet 2018

 

AMELIORATION. De la fréquentation hôtelière en France durant le premier semestre 2018, avec une croissance plus que soutenue en Ile de France.

Les Echos du 25 juillet 2018

 

INSTALLATION. D’un système de contrôle des trains appelée « solution CBTC » du groupe Alstom sur une nouvelle ligne de métro d’Amsterdam aux Pays-Bas, avec sa mise en service sur l’ensemble des lignes dès 2019. Cette solution est déjà présente à Sydney, Pékin, Shanghai, Milan ou Toronto.

Bref Eco du 26 juillet 2018

 

INVESTISSEMENT 2. Des entreprises françaises au beau fixe, avec une augmentation de 1,1 % au deuxième trimestre 2018, porté notamment par des commandes de la part des administrations publiques.

Les Echos du 30 juillet 2018

 

Publié dans Revue de presse

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La sérendipité (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La sérendipité (suite)
La sérendipité (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Weekend
Vu et lu dans Le Parisien Weekend

Vu et lu dans Le Parisien Weekend

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 juillet 2018 sur le sujet.

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Le Louvre (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Louvre (suite)
Le Louvre (suite)
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018

Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/04/18
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/04/18

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/04/18

Vus et lus dans Télérama n° 3572 du 27/06/18, Le Monde du 24/06/18
Vus et lus dans Télérama n° 3572 du 27/06/18, Le Monde du 24/06/18

Vus et lus dans Télérama n° 3572 du 27/06/18, Le Monde du 24/06/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016, intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

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Le Made in France

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Made in France
Le Made in France
Vu et lu dans Femme Actuelle
Vu et lu dans Femme Actuelle

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Fermob (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fermob (suite)
Fermob (suite)

Qui est Fermob, la PME française qui équipe Paris Plages 

le 07/07/2018 l’Usine Nouvelle /

https://www.usinenouvelle.com/article/video-qui-est-fermob-la-pme-francaise-qui-equipe-paris-plages.N716834

SERIE D'ETE - L'Usine Nouvelle vous emmène dans les coulisses des grands évènements de l'été. Du 7 juillet au 2 septembre, Paris Plages signe son grand retour. Pour son rendez-vous phare de l'été, la municipalité a fait appel à l’entreprise Fermob. Les Parisiens peuvent ainsi se prélasser dans du mobilier estampillé "French Touch".


Vous ne le savez pas forcément, mais vous êtes sans doute familier des produits Fermob. En vous baladant dans les jardins et les rues de Paris, vous avez sans doute croisé les chaises de la gamme Luxembourg ou encore le best-seller de la marque, la fameuse chaise "Bistro". La caractéristique de ses produits? Un design simple pour du mobilier d'extérieur en métal et en couleurs, mais une très bonne résistance et une fiabilité qui ont permis à la PME française de les exporter autour du globe.

Depuis plus de dix ans, Fermob est aussi partenaire de Paris Plages. Au gré du bassin de La Villette ou des Quais de Seine sont ainsi disposés les produits des gammes Alysée, Luxembourg et bien sûr Bistro. En 2014, ce spécialiste du mobilier d’extérieur est même devenu partenaire officiel de l'évènement. Une marque de confiance qu'il avait célébré en installant une Tour Eiffel composée de ses emblématiques chaises Bistro. "La mairie apprécie les valeurs de l’entreprise, mais aussi notre volonté d’accompagner des projets innovants", confie une porte-parole de l'entreprise.

Six mois de travail pour une saison de Paris Plages.


Car Paris Plages ne s'improvise pas. La mission de Fermob débute généralement six mois avant l’événement. Une équipe de huit salariés est chargée de contrôler et de renouveler la partie du parc mobilier abimé. Car c'est la particularité du secteur: il est particulièrement "météodépendant". Cette année un tiers du parc produits "Bistro" (50 tables et 150 chaises) sera ainsi renouvelé et recyclé. D’ici trois ans, dans le cadre de son partenariat, l'entreprise s’est engagée à renouveler 100% du mobilier défectueux.


Une entreprise centenaire revenue de loin.


Centenaire, Fermob était moribonde jusqu’à sa reprise par Bernard Reybier en 1983. Il s’agissait, à l’époque, d’un atelier de ferronnerie qui ne comprenait plus que neuf compagnons. L’entreprise compte aujourd’hui 217 salariés en France. Ce succès s’explique par une modernisation de la stratégie et un positionnement en milieu de gamme par rapport au marché.
Le siège social et un des ateliers sont situés à Thoissey, dans l’Ain, où 500 000 pièces sont produites par an (voir leur fabrication ci-dessous en vidéo). Deux autres usines se trouvent également sur le territoire français, au nord de Lyon et à Rodet. La nouvelle dynamique du groupe passe par un rayonnement international. Aujourd’hui 50% de son chiffre d’affaires provient des exportations, principalement vers l’Allemagne et les Etats-Unis.
Avec ses 67 millions d’euros de ventes et 17% de croissance l'an dernier, Fermob assure se développer "très très vite" par rapport au secteur, d'après sa porte-parole. Paris Plages est le principal événement de ce type couvert par l’entreprise.


Le retour de Paris Plages.

 

Paris Plages est de retour du 7 juillet au 2 septembre 2018, sur la voie Georges Pompidou, au Port de Solférino et des Invalides mais aussi sur le Parvis de l’Hôtel de Ville et au Bassin de la Villette, dans lequel les Parisiens auront la possibilité de se baigner. La ville de Paris propose différentes animations comme le Festival Fnac Live sur la Parvis ou encore une Bédéthèque qui organisera des lectures mais aussi des ateliers créatifs. L’évènement, qui a lieu chaque année depuis 2002, rassemble plusieurs partenariats: institutionnels, avec la Fondation Ville et Patrimoine et l’opérateur Eau de Paris; médiatiques avec BFM TV et RMC; ou culturel avec le Muséum national d’histoire naturelle notamment.
 

Fermob (suite)

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou relire le dossier du 01 juillet 2013 consacré à la marque française Fermob.

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Le champagne (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le champagne (suite)
Le champagne (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18

Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18

Pourquoi la filière champagne a battu son record de chiffre d'affaires en 2017

Publié le 19/03/2018 l’Usine Nouvelle

 

La filière du champagne a battu son record avec 4,9 milliards d'euros de chiffre d'affaires mondial en 2017. Un succès permis par la progression des exportations, notamment en Asie. Et par le savoir-faire "industriel" de l’AOC la plus célèbre du monde...

 

La filière française du champagne a battu un nouveau record de chiffre d’affaires. Le Comité interprofessionnel du vin de Champagne a annoncé le dimanche 19 mars que le chiffre d’affaires global du secteur avait atteint 4,9 milliards d’euros en 2017, soit un milliard de plus qu’en 2005. Une croissance notamment permise par la popularité de l'appelation à l'étranger.

“Par rapport à 2016, où la croissance du chiffre d’affaires avait été tirée par la diversification des cuvées, c’est la forte progression des marchés où le Champagne est le mieux valorisé qui explique le nouveau record de 2017, en particulier grâce aux Etats-Unis, au Japon et à l’Australie”, commente le Comité interprofessionnel du vin de Champagne dans un communiqué. De quoi confirmer le succès industriel du célèbre AOCEffet Brexit au Royaume-Uni, belles performances en Asie

Alors que le marché français est resté stable avec une valeur de 2,1 milliards d’euros et une diminution du volume des ventes de 2,5%, les exportations ont progressé de 6,6% entre 2016 et 2017 en arrivant à 2,8 milliards d’euros. Les marchés les plus importants en valeur à l’export restent les Etats-Unis (8,5% de hausse de l’export), le Royaume-Uni (5,7% de baisse) et le Japon (21,3% de hausse). “Le Royaume-Uni, toujours deuxième en valeur, continue à pâtir de l’effet défavorable Brexit”, commente le Comité champagne.

Le Comité fait également remarquer les performances sur le continent asiatique dont le marché gagne 15,5% en volume et 19,2% en valeur. “Le monde chinois (Chine, Hong Kong, Taiwan) s’y distingue avec une évolution particulièrement dynamique (+ 26,7% en valeur). Les résultats de la Corée du sud sont également remarquables (+39,5% en valeur).”

Sa recette ? Petits volumes et quelques marques fortes

D'où le champagne tire-t-il son succès? De petits volumes et de quelques marques fortes, grâce à de solides relations entre vignerons et grandes maisons. La plus grande fierté vinicole française se joue sur un minuscule vignoble de 34 000 hectares de cépages dont les ventes à l’étranger (2,6 milliards d’euros, soit plus de la moitié de son chiffre d’affaires) représentaient en 2016 6 % des volumes des exportations de tous nos vins et spiritueux... mais 22 % de sa valeur !

Spécificité du champagne, ses exportations sont réalisées à 87 % par 300 maisons, pour beaucoup propriété de cinq grands groupes français : le numéro un mondial du luxe LVMH, Vranken-Pommery, Lanson-BCC, Laurent-Perrier et Pernod Ricard. Ce sont eux qui, à travers leurs investissements promotionnels gigantesques, un marketing plus déluré que celui des autres vignobles et de puissants réseaux de vente à travers le monde, ont su faire de leurs marques des ambassadrices de l’art de vivre à la française. Mais derrière les pres­tigieuses cuvées, se trouvent aussi des outils industriels de pointe. Car, en Champagne, les 4 461 vignerons ne livrent pas les coopératives et maisons en vin, mais en raisins.

Concurrence croissante des vins pétillants

Des raisins chèrement payés, selon des engagements bilatéraux aux volumes limités pour assurer la rareté du produit, et régis de près par le puissant CIVC, chargé d’assurer la prospérité des producteurs et des négociants. À ces derniers d’investir massivement pour garantir la méthode traditionnelle de fermentation en bouteilles, aux coûts fixes industriels élevés (chais de vinification, chaînes d’embouteillage, caisses de remuage, chaînes de dégorgement…) et nécessitant une grande capacité de stockage pour élever le champagne durant quinze à trente-six mois. « La qualité de nos outils et notre savoir-faire doivent nous permettre de faire ce qui se fait de mieux dans le monde, raconte Paul-François Vranken, le fondateur et PDG de Vranken-Pommery. Pour parvenir chaque année à la même qualité de champagne, nous amortissons 10 millions d’euros consacrés à l’amont de la profession. »

Chez LVMH, la maison Veuve Clicquot a investi en 2016 plus de 200 millions d’euros dans la construction d’un site de production et d’une cuverie à Saint-Léonard, près de Reims. Son champagne sera probablement dégusté au Royaume-Uni, aux États-Unis – où les célébrités aiment lancer leurs propres gammes, comme Jay Z, qui s’est emparé en 2014 de la maison Armand de Brignac –, en Allemagne ou encore au Japon. Entre mars 2016 et mars 2017, le marché mondial du champagne a reculé de 2,2 % en volume, même si le chiffre d’affaires s'était maintenu. Pourtant, le marché des vins effervescents devrait progresser de plus de 4 % en volume entre 2016 et 2020, alors que les vins tranquilles s’effondreront de 7,1 %, selon Vinexpo. La plus festive des boissons est concurrencée par les vins effervescents moins onéreux. En particulier par le prosecco, un vin pétillant de Vénétie dont les ventes explosent. Depuis 2013, il s’en vend même plus à travers le monde que de champagne.

Pour riposter, les Français misent sur des vins mousseux. Comme le crémant – qui désigne tous les vins pétillants français produits en dehors de la Champagne selon la méthode traditionnelle – constitue le nouveau relais de croissance des fabricants de vins tranquilles – notamment Castel et Grand Chais de France, qui se livrent une bataille sur les crémants de Bordeaux et de Champagne… « Aujourd’hui, les vins effervescents représentent largement plus de dix fois les ventes de champagne dans le monde. Et il n’y a pas de raison de laisser d’autres régions d’Europe tirer leur épingle du jeu ! », reconnaît Paul-François Vranken.

En Camargue, Vranken-Pommery s'est engagée dans la production de ce type de vins pour servir le marché européen. Et a lancé l'an dernier sur le marché américain son propre vin pétillant fabriqué… en Californie, Louis Pommery California. Sa stratégie ? Miser sur une fabrication locale pour concurrencer LVMH, dont les champagnes sont installés aux États-Unis depuis des décennies. Dans l’espoir que les Américains montent ensuite en gamme, en restant fidèles à sa marque.

Avec Gaëlle Fleitour

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 décembre 2017, intitulé : Le champagne, des bulles, des bulles, toujours des bulles.

Et n'oubliez-pas :

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

A consommer avec modération.

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Le Coq sportif (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Coq sportif (suite)
Le Coq sportif (suite)
Vu et lu dans Le Monde du 05/07/18

Vu et lu dans Le Monde du 05/07/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 juillet 2014, intitulé : Le Coq sportif, le retour

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Longchamp, l'industrie du luxe (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Longchamp, l'industrie du luxe (suite)
Longchamp, l'industrie du luxe (suite)
Vus et lus dans Gala n° 1303 du 30/05/18, Les Echos du 30/05/18

Vus et lus dans Gala n° 1303 du 30/05/18, Les Echos du 30/05/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 octobre 2015, intitulé : Longchamp, du sultan à la maison unique.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 février 2016, intitulé : Le luxe français, savoir-faire, rayonnement et avenir.

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Quelques idées en passant

Publié le par Jacques SAMELA.

Quelques idées en passant
Quelques idées en passant

Pour certains, le dernier jour avant les vacances, pour d'autres, le dernier jour de vacances, pour ma part, cela sera demain, le départ, mais sans pour autant vous oublier, car j'en profiterai pour préparer de nouveaux sujets, et surtout, ne souhaitant pas vous manquer, vous aurez droit à vos publications habituelles, si ma programmation fonctionne bien sur. Surprise donc.

Et pour aujourd'hui, comme le titre l'indique, quelques idées en passant.

Bonne lecture, et à bientôt.

Jacques Samela

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18

Quelques idées en passant
Quelques idées en passant
Quelques idées en passant
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La filière textile, suivre le fil de l'innovation et de la formation

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière textile, suivre le fil de l'innovation et de la formation
La filière textile, suivre le fil de l'innovation et de la formation

Si il est un secteur dont on parle peu aujourd’hui, et qui pourtant fit les beaux jours de l’industrie française, participant amplement aux révolutions industrielles du XIX et du XX siècles, c’est bien celui de la filière textile.

En effet, après avoir vécu plusieurs décennies difficiles, dû notamment à la concurrence asiatique (loyale, déloyale, c’est selon), occasionnant nombres de délocalisations, sans parler de fermetures en cascade d’entreprises phares de la filière, perdant rien qu’en 2011, 110 000 emplois, rétrécissant même son marché national de 2,6 %, on peut d’ores et déjà dire qu’il reprend enfin du poil de la bête, grâce notamment à une montée de gamme, rendue possible par une innovation technologique permanente dans ce que l’on appelle aujourd’hui les textiles techniques.

Et pourtant, 71 % des français estiment encore que la filière textile est une industrie en perte de vitesse, vouée même à disparaître.

Seulement voilà, nous assistons certainement à un retournement exceptionnel concernant ce secteur, car pour la première fois depuis 40 ans, ses effectifs ont augmentés (+ 3,6 %), atteignant plus de 60 000 personnes, et ce dans les trois bastions historiques que sont les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts de France, et Grand Est.

Le chiffre d’affaires 2017 s’affichant également en hausse avec 1,8 % de croissance, soit 13,4 milliards d’Euros, dont 8,9 milliards d’Euros à l’export (+ 2 %), et ce sans inclure les chiffres de la confection et de la distribution, ce qui lui permettrait de surpasser un autre grand secteur industriel français, l’automobile.

Et ce retournement plus que probant, est donc dû à l’importance prise aujourd’hui par les textiles techniques, représentant déjà près de la moitié de la filière (40 %), mais sans occulter pour autant la filière à l’ancienne, qui elle est tirée par le « Made in France » en vogue.

Alors, qu’appelle t’on textile technique, et quelle est sa différence avec ce que l’on peut connaître du textile lambda ?

Eh bien, d’après l’UIT (www.textile.fr), le représentant du secteur (près de 2 300 entreprises), il désigne des produits textiles dotés de propriétés techniques choisies, bien particulières, et offrant des fonctionnalités spécifiques qui sont adaptées à des usages bien définis. On dit qu’ils sont destinés à remplir un objectif d’utilité.

Ce qui fait qu’on en trouve dans des secteurs aussi variés que sont l’agriculture (housses, protection), la construction et le bâtiment (isolants, renforts de bâtiments), l’environnement (renforcement des sols, gestion de l’érosion), la santé (implants, prothèses), ou encore les transports (isolants, protection), avec comme perspective d’avenir, un marché mondial atteignant les 175 milliards de dollars à l’horizon 2020.

Et en tant que deuxième nation, après l’Allemagne, comme productrice de ces textiles techniques, la France a vraiment une carte à jouer, avec notamment un personnel hautement qualifié, une innovation permanente, garante d’avancées technologiques de premier plan, comme par exemple sous la forme de nouvelles fibres tels les tissus biosourcés, les fibres intelligentes pouvant capter l’énergie solaire ou donner des informations physiologiques, ainsi que les vêtements ayant des vertus curatives ou à mémoire de forme.

Et en plus, comme le dit, Eric Boël, l’organisateur de l’évènement incontournable du secteur, Textival (www.textival.fr), la France fabriquant le textile le plus propre au monde, il est fort à parier que la première place en Europe est proche, et qu’enfin ce secteur retrouve sa place de fleuron de l’industrie française, au même titre que l’aéronautique ou l’automobile aujourd’hui.

Avec une obligation malgré tout, c’est qu’il trouve (le secteur) des bras supplémentaires afin de surseoir à ce regain d’activité, ce qui n’est pas évident, vu l’image encore bien présente d’une industrie en général peu sexy, d’où le souhait d’organiser des campagnes de sensibilisation sur les métiers du textile vers les jeunes et ceux que l’on appelle les prescripteurs de l’orientation (parents, enseignants), censé démontrer qu’il s’intègre (toujours le secteur) parfaitement dans ce que l’on nomme aujourd’hui l’industrie du futur, avec des thèmes on ne peut plus porteur chez les nouvelles générations, que sont le recyclage, les circuits courts, l’automatisation ou encore la digitalisation.

Et tout cela dans le cadre de ce que l’on appelle le Programme d’Investissement d’Avenir (PIA), et avec comme idée principale, que l’avenir du textile français soit donc entre leurs mains.

Jacques Samela

 

Sources :

. Le Journal du net du 07/01/13

. La tribune du 08/04/13

. Le Monde du 08/10/15

. Bref ECO du 18/06/18

. Le Figaro du 20/06/18

. www.modeintextile.fr

. www.ceti.com

. www.ifth.org

. www.techtera.org

. www.uptex.innovationstextiles.fr

. www.textile.fr

 

Vus et lus dans Le Parisien Weekend du 29/06/18, Les Echos du 29/06/18, L'Usine Nouvelle n° 3520 du 15/06/17
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Vu et lu dans Le Magazine Le Monde du 14/07/18

Vu et lu dans Le Magazine Le Monde du 14/07/18

Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017
Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017
Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017
Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017

Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017

Publié dans Les dossiers

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