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SeaBubbles, au-delà des océans

Publié le par Jacques SAMELA.

SeaBubbles, au-delà des océans
SeaBubbles, au-delà des océans

Jules Verne (1828-1905) l’a certainement rêvé, SeaBubbles (www.seabubbles.frest en train de le réaliser, enfin surtout son concepteur, le navigateur Alain Thébault, épaulé en cela par le suédois Anders Bringdal, windsurfeur émérite, et reconnu comme le premier à avoir parcouru 500 m à plus de 50 nœuds (92,60 km/h), ainsi que par Philippe Perrier du groupe Dassault, l’un des concepteurs du Rafale.

Quant à Alain Thébault, il est surtout connu pour avoir conquis les océans en battant plusieurs records du monde de vitesse au commande de son hydroptère, élaboré conjointement avec le célèbre navigateur Eric Tabarly (1931-1998), dont le principe rejoint celui de l’hydroglisseur, qui, pour ceux qui ne le savent pas, comme moi, mais maintenant oui, quand une certaine vitesse est atteinte, la portance* engendrée par ces ailes immergées soulève le bateau, d’où son appellation de voilier volant, la coque ne touchant pas l’eau, permettant également à d’autres compétiteurs d’arriver en tête de courses prestigieuses comme le Vendée Globe.

Partant donc d’une ambition, qui est celle de désengorger les grandes métropoles avec un fleuve, est donc né dans la tête de cet homme, dont l’eau, avant de l’apprivoiser, lui donnait quelques frayeurs, l’élaboration de taxis volants au-dessus de l’eau.

Alors comme vous le verrez sur les documents ci-dessous, l’engin en question comporte 4 places, un compromis pour certains entre une Fiat 500 et un petit bateau, à vous de vous faire votre idée, il est propulsé par un moteur et des batteries électriques, qui sont-elles alimentées par des panneaux solaires, idée reprise par le concepteur, quand se trouvant à Hawaii en 2015, il croisa l’avion solaire piloté par Bertrand Piccard, Solar Impulse.

A l’origine pourvu de 4 foils**, on revient là au principe de l’hydroptère, il n’en n’intègre plus que 3 (un à l’avant, deux à l’arrière), lui permettant un gain en termes de consommation et d’autonomie, car le contact avec l’onde est plus limité qu’avant.

Sa vitesse de croisière peut atteindre les 50 km /h, et il est doté de commandes de vol électriques, digne d’un avion Airbus, à la différence quand même, qu’il peut avec un simple iPad, se piloter aisément, ce qui n’est pas encore le cas pour les avions, mais un jour peut-être ?

Et justement, cette vitesse de croisière fut l’un des point d’achoppement entre la ville de Paris et Alain Thébault, car étant limité entre 12 et 18 km/h sur la Seine afin d’éviter des remous importants, mais aussi pour des questions environnementales, il était hors de question pour la municipalité de Paris de sursoir à cette règle, même si lui, fin connaisseur et ne se laissant pas intimidé, estimait que ses engins, volant sans bruit, sans émission, sans sillage, et donc sans vague, n’étaient pas concernés, et qu’en plus cette réglementation en vigueur, était loin d’être respectée par les bâtiments des administrations. Sans parler de ce qu’il appelle lui les lourdeurs administratives.

Ce qui fait qu’il partit faire ses essais sur le lac Léman à Genève, ou encore dans la baie de Monaco (voir photos). Mais, passé cet écueil, 6 mois quand même, c’est avec la capacité cette fois-ci de naviguer à la vitesse autorisée que de nouveaux essais viennent d’avoir lieu à Paris, avant une présentation officielle au salon Vivatech de Paris qui vient de clôturer ses portes.

Mais, en attendant que les essais soient concluants, Alain Thébault est déjà dans l’après, avec l’idée de concevoir cette fois-ci des versions à dix ou douze places, ouvrant la voie à la création de navettes fluviales, censées répondre à une demande toujours plus forte de transports publics, allié en plus avec une connotation on ne peut plus écoresponsable, ce qui deviendra certainement dans les années à venir une condition sinéquanone pour répondre aux besoins pressants des grandes métropoles.

Ce qui ne manque pas, quand on sait qu’au-delà de Paris, d’autres grandes villes, avec un fleuve ou proche de la mer, sont à l’écoute, comme Lyon et Bordeaux en France, ou encore Londres, San Francisco, Dubaï, Genève, Tokyo, Melbourne, Bangkok, et j’en oublie, mais le potentiel est énorme l’air de rien.

Donc, c’est avec impatience que nous attendrons la généralisation de son utilisation à Paris, ainsi que dans le monde entier, démontrant encore une fois ce que l’esprit français peut apporter.

*La portance : Force qui permet à un avion ou à un bateau de s’élever et de se maintenir en l’air.

**Foil : Aile profilée qui se déplace dans l’eau, tout en transmettant une force de portance (voir ci-dessus) à son support, généralement un bateau (voiliers, catamarans).

Jacques Samela

 

Sources :

. http://www.lepoint.fr/innovation/alain-thebault-le-francais-que-le-monde-entier-s-arrache-21-07-2016-2055848_1928.php

. Frenchweb du 31/05/17

. L’Express du 14/06/17

. Industrie & Technologies du 16/06/17

. Les Echos du 23/08/17

. Le Monde du 16/11/17

. VSD n° 2124

. Le Parisien Eco du 22/05/18

 

Vu et lu dans L'Express du 14/06/17
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Vu et lu dans VSD n° 2124
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Vu et lu dans Ville Rail & Transports d'août 2017
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Vu et lu dans Management de décembre 2017
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Vus et lus dans Bus & Car du 19/01/18, et Industrie & technologies n° 1001 de septembre 2017
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Publié dans L'entreprise du mois

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Le CAC 40 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le CAC 40 (suite)
Le CAC 40 (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 16/05/18, et Le Monde du 19/06/18
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Vus et lus dans Les Echos du 16/05/18, et Le Monde du 19/06/18

Le CAC 40, en pleine forme mais en panne d'investissement

Par Delphine Cuny  |  25/06/2018 / La tribune

Les secteurs des industries et du BTP dominent et ont enregistré la plus forte croissance du chiffre d'affaires au sein de l'indice (+8%), avec l'énergie et les matières premières.

Les entreprises de l'indice phare de la Bourse de Paris ont retrouvé la croissance, des marges confortables et des bilans solides l'an dernier, selon la 12ème édition de l'étude Ricol Lasteyrie-EY. Mais l'investissement a fortement chuté, à son plus bas niveau jamais mesuré.

Dix ans après la crise financière, les entreprises du CAC 40 ont retrouvé des marges de manœuvre. Mais elles se montrent encore prudentes.

La 12ème édition de l'étude Ricol Lasteyrie-EY dressant le « profil financier du CAC 40 », publiée ce lundi 25 juin, montre que les membres de l'indice phare de la Bourse de Paris ont retrouvé la croissance, des marges confortables et des bilans solides l'an dernier, mais l'investissement a fortement chuté, à son plus bas niveau jamais mesuré.

« Pour le trentième anniversaire de l'indice que l'on vient de fêter, les entreprises du CAC 40 signent un exercice d'excellente facture : presque tous les indicateurs sont au vert.

Elles ont augmenté leur chiffre d'affaires, amélioré leur rentabilité, leur situation financière est très saine, leurs fondamentaux solides » résume Marc Lefèvre associé France Ricol Lasteyrie Corporate Finance - EY France.

Le chiffre d'affaires a augmenté de 5%, « la première croissance significative depuis six ans », atteignant 1.306 milliards d'euros en cumulé, le plus haut niveau depuis 2011. Seules 8 sociétés ont vu leur chiffre d'affaires diminuer en 2017, contre 17 l'année précédente. 

Chute inédite des investissements

Du côté des bénéfices, les entreprises du CAC 40 ont retrouvé leur niveau de 2007, à 94 milliards d'euros, en hausse de 22%. La marge opérationnelle s'est améliorée à 7,9%, toutefois elle « reste loin de son niveau d'avant-crise, qui atteignait 10,8% en 2007 » relève l'étude.

« Le seul indicateur qui ne soit pas dans le vert est l'investissement, qui est en recul marqué de 12 milliards d'euros, à son plus bas niveau depuis la création de ce baromètre il y a douze ans [à 69 milliards d'euros, hors banques et assurances].

Cela vient essentiellement de Total, dans un contexte de baisse du prix du pétrole, et d'Accor, qui avait connu une année exceptionnelle. Les effets de périmètre ont joué aussi » analyse Marc Lefèvre.

En excluant ces effets, l'investissement apparaîtrait stable de 2015 à 2017. Total demeure le premier investisseur, devant Orange et Engie, puis les constructeurs auto PSA et Renault. Cette baisse inédite peut surprendre car l'endettement net des groupes du CAC a diminué, pour la sixième année consécutive, à 159 milliards d'euros, son niveau le plus bas depuis 2006.

« Vu la croissance de l'économie et l'alignement des planètes, on aurait pu attendre davantage d'investissement. Ceci dit, il est rassurant de voir plusieurs belles histoires depuis le début de l'année, à l'image du rachat de l'Australien Westfield par Unibail Rodamco et des acquisitions de deux biotechs par Sanofi » nous confie l'associé d'EY France.

Le luxe à égalité avec le BTP

L'année 2018 a d'ailleurs bien commencé pour les grandes entreprises du CAC 40.

« Au vu des résultats du premier trimestre, qui étaient supérieurs au consensus pour la plupart, elles sont extrêmement bien positionnées pour l'année 2018, qui devrait être bonne, si les tensions protectionnistes ne perdurent pas » relève Marc Lefèvre.

Avec l'entrée d'Hermès le 18 juin dernier à la place de LafargeHolcim, le profil financier de l'indice va être profondément modifié pour l'étude de l'an prochain.

En effet, en 2017, la répartition du chiffre d'affaires par secteur faisait apparaître une nette prépondérance du secteur industries et BTP, avec 16 sociétés sur 40 et 39% du chiffre d'affaires total. Avec Kering (Gucci), L'Oréal et LVMH, ce sont quatre fleurons français du luxe pesant ensemble quelque 380 milliards d'euros de capitalisation qui figurent parmi les 40 valeurs vedettes (sur un total de 1.500 milliards). Le secteur des biens de consommation devrait ainsi être à quasi égalité avec le BTP.

« Le CAC 40 est un très bel indice, diversifié. Il incarne une France redevenue ambitieuse, audacieuse et conquérante » considère l'associé d'EY France.

La cote parisienne ne s'est en revanche pas beaucoup étoffée ces derniers mois. Le fournisseur d'équipements pour infrastructures ferroviaires et portuaires Delachaux a renoncé à la mi-juin à son introduction le valorisant 1,5 milliard d'euros, préférant rester dans le monde du non-coté, avec une reprise des parts du fonds CVC par la famille Delachaux et la Caisse de dépôt et placement du Québec.

« Le premier semestre a été plutôt décevant pour la Bourse de Paris : il n'y a eu que 7 IPO [Initial Public Offerings, introductions en Bourse] pour 250 millions d'euros et aucun "deal" de taille importante » observe Marc Lefèvre, qui ajoute : « les privatisations [ADP, Engie, FDJ] devraient animer le marché dans les mois à venir. »

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 31 janvier 2018, intitulé : CAC 40, le meilleur est à venir ?

 

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Deep Tech, EdTech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Deep Tech, EdTech (suite)
Deep Tech, EdTech (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 02/05/18

Vu et lu dans Les Echos du 02/05/18

Startup Sesame veut faire décoller les pépites de la Deep Tech à l’international

06/06/2018 / Frenchweb.fr

 

Startup Sesame souffle sa troisième bougie. Trois après son lancement, ce programme européen qui accompagne les start-up dans leur développement à l’international au travers d’événements technologiques monte en puissance.

Et pour cause, l’offre et la demande ne cessent d’augmenter. Si les jeunes entreprises sont toujours plus nombreuses à fleurir en Europe, il en est de même pour les événements. «Aujourd’hui, il y a plus de 62 000 événements Tech en Europe», note Ben Costantini, co-fondateur et CEO de Startup Sesame.

Dans ce contexte, Startup Sesame s’attèle à épauler les jeunes pousses avant leur premier tour de table en série A pour qu’ils se rendent «au bon événement au bon moment». Ainsi, les start-up sélectionnées par la structure bénéficient d’un accès privilégié aux conférences et salons partenaires.

14 start-up, dont 5 dans la Deep Tech, retenues pour la 4ème saison 

Lors de ces événements, Startup Sesame les aide via du coaching et du mentoring grâce à un réseau d’experts internationaux, notamment des investisseurs, des juristes et des entrepreneurs.

Sur place, les start-up ont également accès aux concours de pitchs, pour présenter leur produit et gagner en visibilité, et disposent d’un stand gratuit ou à prix réduit. «Pendant un an, les entreprises que nous accompagnons vont participer à 4 ou 5 événements internationaux», précise Ben Costantini.

Pour emmener les start-up aux conférences qui correspondent à leurs besoins et leurs objectifs, Startup Sesame peut s’appuyer sur un réseau de 35 événements partenaires dans 20 pays, comme Slush, Hello Tomorrow et Web2day.

Cette année, pour sa quatrième saison, le programme européen d’accélération par l’événementiel a sélectionné 14 start-up parmi 210 candidatures provenant de 37 ans.

Si la France et l’Allemagne sont présentes en force, avec quatre start-up chacune, cette nouvelle saison est surtout marquée par la création d’un programme Deep Tech, une verticale complexe dans laquelle les start-up ont besoin de lourds investissements en R&D. 

Dans ce secteur, Startup Sesame a choisi d’accompagner les Britanniques Illumr et Personalyze, les Allemands Keyp et ObjectBox, ainsi que le Suisse Loriot.

Startup Sesame : les données clés

Fondateurs : Joanna Kirk, Moojan Asghari et Ben Costantini
Lancement : 2015
Siège social : Paris
Activité : programme européen d’accélération par l’événementiel

https://www.frenchweb.fr/startup-sesame-veut-faire-decoller-les-pepites-de-la-deep-tech-a-linternational/327240?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=88e84da4c6-EMAIL_CAMPAIGN_2018_06_06_PM&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-88e84da4c6-106733281

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 28 juin 2017, intitulé : Les Deep-tech, innovations de rupture ou disruptives.

 

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 22/05/18

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 22/05/18

Vu et lu dans Le Monde du 24/05/18
Vu et lu dans Le Monde du 24/05/18

Vu et lu dans Le Monde du 24/05/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 04 septembre 2017, intitulé : EdTech, déjà demain

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De Sophia Antipolis à EuraTechnologies

Publié le par Jacques SAMELA.

De Sophia Antipolis à EuraTechnologies
De Sophia Antipolis à EuraTechnologies

Il y a de cela presque cinquante ans, on ne parlait pas encore de Fab lab, d’incubateurs, de pépinières d’entreprises, et encore moins de technopole.

Et pourtant, du côté de Nice, était créée ce qui semble être encore aujourd’hui la plus importante technopole de l’hexagone, Sophia Antipolis (www.sophia-antipolis.org).

A l’initiative de Monsieur Pierre Laffitte, qui voulait créer une « Florence du XXIème siècle », et dont l’idée de départ résidait dans le croisement entre les entreprises, la recherche et l’enseignement, appelant cela la « fertilisation croisée », la première pierre fut déposé en 1969 en présence de Pablo Picasso (1881-1973), passant d’une simple zone d’activité à un technopole*, et devenant au fil du temps une technopole**.

Quant à son appellation, il serait dû au prénom de son épouse, Sophie, et au nom latin de la ville d’Antibes, Antipolis. Elle ne sera déposée qu’en 1985.

Aujourd’hui, elle rassemble sur 2 500 hectares plus de 2 000 entreprises, dont près de 200 à capitaux étrangers, représentant plus de 35 000 emplois, avec un chiffre d’affaires de plus de 5 milliards d’Euros, soit 8,5 % des emplois de tout le département des Alpes-Maritimes, et 8,5 % du chiffre d’affaires du secteur privé.

Alors, même si certains estiment qu’elle n’est plus ce qu’elle était, dû certainement à son positionnement dans le domaine des TIC, malmenés notamment par le crack des années 2 000, elle représente toujours un îlot d’innovations, recherché, notamment à l’étranger, avec en plus de sa spécialité phare, la présence d’acteurs dans les domaines de la santé, de la chimie, des sciences de la vie et de l’environnement, s’y rajoutant plus récemment des acteurs de l’internet des objets, dans le domaine du véhicule autonome, de la réalité virtuelle, sans oublier non plus la part non négligeable consacré à l’éducation avec près de 5 000 étudiants et près de 1 000 enseignants, installés notamment  sur le SophiaTech, où l’on trouve de grandes écoles comme Polytech’Nice, la SKEMABusiness School, ou encore l’Institut Eurecom, ainsi que celle consacré à la recherche, avec près de 4 000 chercheurs, installés eux au Business Pôle Sophia Antipolis, où l’on retrouve l’INRIA, le CNRS, l’INRA, accueillant également les pôles de compétitivité que sont SCS ou Safe Cluster, mais aussi les incubateurs Telecom Paris, Paca-Est, ou encore l’Agence Régionale d’Innovation et d’Internationalisation (ARII).

Donc, malgré tout, au vu de ce dynamisme toujours au zénith, il faut savoir que près de 800 emplois sont encore créés en moyenne chaque année, et que de nombreux acteurs prestigieux s’y installent encore, comme Renault qui y installe son centre de recherche dédié au véhicule du futur, reprenant en cela les activités dédiées au logiciel embarque du groupe Intel, qui lui, y créait son plus grand centre de recherche en France, comme le groupe Accenture, ou encore l’équipementier automobile Bosch, qui installe également son centre de R&D consacré aux véhicules autonomes.

Comme possible déclin, on y reviendra donc, même si justement la concurrence pointe son nez, mais peut-on vraiment parler de concurrence, avec, et cela sera mon deuxième sujet, l’avènement, plus récent donc, d’EuraTechnologies (www.euratechnologies.com), situé donc lui dans la région des Hauts de France à Lille.

Imaginé pendant la réhabilitation de l’ex-filature Le Blan-Lafond, ayant déposé le bilan en 1989, durant la crise générale de l’industrie cotonnière, et ce malgré son importance avec près de 2 500 employés, la Communauté Urbaine de Lille décida de se lancer à corps perdu dans un projet de reconversion du site, en mettant l’accent sur un domaine en devenir, celui des TIC.

Connu d’abord sous l’appellation Digiport (2006), le site actuel est inauguré en 2009 avec déjà à l’époque près de 60 entreprises dont Cap Gemini, représentant 800 salariés, et une dizaine de projets en incubation.

Par la suite, et très rapidement, le nombre d’entreprises accompagnés augmente très significativement, passant de plus d’une centaine en 2014, pour approcher voire dépasser aujourd’hui les 150, représentant plus de 4 000 salariés, 50 partenariats, dont de nombreux à l’étranger (San Francisco, Dubaï, Shanghai, New York), plus de 170 Millions d’Euros de levées de fonds depuis sa création, avec plus de 300 projets accompagnés, près de 500 évènements organisés chaque année, et 60 000 visiteurs bon mal an chaque année.

Ce qui fait qu’aujourd’hui, EuraTechnologies est considéré comme le 1er incubateur et accélérateur en France, dans le top dix en Europe d’après Fundacity, s’imposant de fait  comme le précurseur et le fer de lance de l’économie numérique en France, connu désormais sous l’appellation French Tech, et dont il est un des représentant lillois phare du label du même nom.

Avec comme conséquence directe, l’installation d’acteurs de renom, comme IBM en décembre dernier qui y inaugura son nouveau centre de services informatiques, sans oublier Microsoft, Cap Gemini (déjà vu plus haut), Cisco, le CEA Tech, l’Inria, l’HEI, sans omettre bien sur l’ensemble des sociétés, qui pour beaucoup sont à leurs premiers mois d’existence, avant de s’envoler définitivement, et que vous retrouverez aisément sur le site internet.

Donc, que ce soit au sud de la France avec Sophia-Antipolis, ou au nord avec EuraTechnologies, et je reviens là sur la question de la concurrence, ces deux exemples démontrent plutôt une certaine complémentarité entre deux précurseurs, l’un par sa précocité en tant que technopole, et toujours à même de s’imposer comme place innovante, l’autre par son flair, soit d’avoir cru aux nouvelles technologies de l’information dans une région malmenée par la fermeture des mines et la déchéance du secteur du textile, concurrencée fortement par la montée en puissance de la Chine, et qui aujourd’hui intègre complètement cette idée de troisième révolution industrielle, chère à l’économiste américain Jeremy Rifkin, dont la région des Hauts de France s’est totalement imprégnée depuis près de cinq ans.

Depuis, de nombreuses entités similaires se sont créés dans toute la France, comme Station F, qui fêtera dans quelques jours son 1er anniversaire, donnant à notre pays une image autre que certains aiment à dépeindre négativement, quoique de moins en moins il est vrai, synonyme d’un changement de paradigme, qui vous le savez me satisfait amplement.

*Le technopole : Zone d’activité qui rassemble des entreprises de fabrication ou de services dans le secteur des hautes technologies. Ils se sont développés à partir des années 80.

**La technopole : De plus grande envergure, il s’agit d’une ville entière dédiée aux hautes technologies, développant une politique d’accueil des cadres, chercheurs, techniciens, le modèle le plus connu étant la Silicon Valley aux Etats Unis.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. L’Usine Nouvelle du 17/09/15 et du 19/10/17

. www.lillemetropole.fr

. www.investcotedazur.com

. La tribune du 21/07/17

. Les Echos du 14/05/18

 

 

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3534 du 19/10/17

Vu et lu dans L'Usine Nouvelle n° 3534 du 19/10/17

Vus et lus dans L'usine Nouvelle n° 3534 du 19/10/17, Les Echos du 14/05/18
Vus et lus dans L'usine Nouvelle n° 3534 du 19/10/17, Les Echos du 14/05/18
Vus et lus dans L'usine Nouvelle n° 3534 du 19/10/17, Les Echos du 14/05/18

Vus et lus dans L'usine Nouvelle n° 3534 du 19/10/17, Les Echos du 14/05/18

Publié dans Les dossiers

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Tel un Phenix (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Tel un Phenix (suite)
Tel un Phenix (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 11/06/18 et du 14/06/18
Vus et lus dans Les Echos du 11/06/18 et du 14/06/18
Vus et lus dans Les Echos du 11/06/18 et du 14/06/18

Vus et lus dans Les Echos du 11/06/18 et du 14/06/18

Vu et lu dans VSD n° 2126 du 24/05/18
Vu et lu dans VSD n° 2126 du 24/05/18
Vu et lu dans VSD n° 2126 du 24/05/18
Vu et lu dans VSD n° 2126 du 24/05/18

Vu et lu dans VSD n° 2126 du 24/05/18

Et pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 11 janvier 2017

http://competitiviteinfrance.overblog.com/search/phenix/

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La filière bio (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière bio (suite)
La filière bio (suite)
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 04/06/18, l'Usine Nouvelle n° 3553 du 01/03/18, Les Echos du 04/06/18
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 04/06/18, l'Usine Nouvelle n° 3553 du 01/03/18, Les Echos du 04/06/18
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 04/06/18, l'Usine Nouvelle n° 3553 du 01/03/18, Les Echos du 04/06/18

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 04/06/18, l'Usine Nouvelle n° 3553 du 01/03/18, Les Echos du 04/06/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 27/10/17, intitulé : La filière bio, à la croisée des champs et des chemins.

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Champion du monde ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Champion du monde ?
Champion du monde ?

Ces Français ont déjà gagné la Coupe du monde 2018

Publié le 09/06/2018 / l’Usine Nouvelle

Louis Vuitton, Schneider Electric ou encore Freyssinet... Ces entreprises françaises ont engrangé de beaux contrats durant la préparation de la Coupe du monde 2018 de football. Pour elles, ce Mondial est déjà une réussite.

Pour les entreprises françaises, la Coupe du monde de football a commencé dès 2010. Les jeux Olympiques d’hiver de PyeongChang (Corée du Sud), en février dernier, avaient déjà souri aux Français.

Pour cette édition russe de la Coupe du monde de football, 11 milliards de dollars ont été investis au total entre 2013 et 2018 selon une estimation de l’agence Moody’s. Avec la construction ou la rénovation de stades dans dix villes différentes, le BTP est le premier secteur à bénéficier de ces investissements.

Sur les chantiers russes, on retrouve aussi bien une PME caennaise qu’un grand groupe comme Vinci. Les tribunes des stades deviennent l’endroit où il faut voir et être vu, à l’image de ces sociétés offrant des packs d’hospitalité à leurs partenaires, un outil répondant à des enjeux stratégiques [lire ci-dessous].

Malgré ces performances individuelles, on relativise le nombre de contrats signés au bureau Business France de Moscou. "Le budget [de la Coupe] a été élaboré en roubles par la Russie ; or, fin 2014, la monnaie russe s’est effondrée. Cela a entraîné une perte importante de compétitivité des produits importés [le pouvoir d’achat des Russes à l’étranger s’est effondré avec une monnaie qui valait deux fois moins, ndlr]", retrace Foued Kefif, le chef de pôle technologies et services innovants de Business France.

Un contexte économique difficile auquel se sont ajoutées les tensions politiques. "Suite aux crises ukrainienne et de Crimée, l’Occident a mis en place des sanctions économiques, et la Russie a réagi avec des contre-sanctions."

Avec cette riposte, les fournisseurs et les produits russes ont remplacé les importations. En mai, Emmanuel Macron, lors de sa visite à Moscou, a tout de même rappelé la volonté des deux pays à modérer leurs divergences politiques pour maintenir des relations commerciales.

Champion de la toiture : Freyssinet

Freyssinet, filiale française de Vinci Construction, a travaillé sur le stade de Volgograd, une enceinte de 45 000 places. Durant l’été 2017, l’entreprise a réalisé le levage de la toiture câblée de l’arène. Chargée de l’ingénierie, elle a conçu la structure et a défini les méthodes de construction. Elle a également fourni 650 tonnes de câbles clos et 250 tonnes de déviateurs pour la connexion entre les câbles et la structure en acier de la toiture. Les équipes de Freyssinet ont assemblé l’ensemble de 1 600 tonnes au sol avant de le lever à l’aide de 88 vérins.

Gardien de l’alimentation : Schneider Electric

Certains matchs se joueront dans une ambiance électrique ! Pour dix des douze stades, ce sera techniquement possible grâce aux équipements de Schneider Electric en coulisses. L’industriel a fourni des produits sur de nombreux champs d’application : tableaux basse et moyenne tension, plates-formes de gestion technique de bâtiments, disjoncteurs et systèmes de vidéosurveillance. Plus de 250 onduleurs UPS triphasés garantiront l’alimentation du stade Loujniki à Moscou qui accueillera les matchs d’ouverture et de clôture.

La coupe se fait la malle: Louis Vuitton

Pour la troisième fois, le trophée de la Coupe du monde sera transporté dans une malle sur mesure réalisée par Louis Vuitton. L’écrin apparaîtra le 14 juin et le 15 juillet, lors du match d’ouverture et pour la finale de la compétition. Il a été fabriqué dans l’atelier d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine). La marque de luxe va aussi vendre en édition limitée (21 pièces) un coffre contenant des rééditions de ballons officiels utilisés pendant la Coupe. L’entreprise française aura enfin un magasin éphémère à Moscou pour présenter une collection d’accessoires en rapport avec le football.

À l’abri, sur la touche : Metalu Plast

Le spécialiste des équipements sportifs Metalu Plast a remporté son ticket pour le Mondial par un heureux concours de circonstances. En août 2017, la PME du Calvados est en discussions avec le russe Magnum pour faire référencer ses produits quand tombe l’appel d’offres pour les abris de touche. Les partenaires décrochent un lot de 30 unités pour équiper les stades d’Ekaterinbourg, Rostov, Samara, Volgograd, Saransk et Nijni Novgorod. Pour répondre au cahier des charges, Metalu Plast a modifié l’habillage de son abri pour le rendre transparent.

L’Ivresse de la victoire : Taittinger

Peu importe le résultat du match, les bulles pour célébrer la victoire seront françaises ! C’est la maison de champagne centenaire Taittinger qui a été choisie par la Fifa, comme boisson officielle de la Coupe du monde. C’est la deuxième fois que le français collabore à l’événement. Dans le cadre de ce contrat, la marque champenoise doit fournir les bouteilles de champagne lors des événements officiels, lancer une édition spéciale aux couleurs de l’événement, soit 400 000 bouteilles, ainsi que créer des espaces dédiés dans les stades.

Gazons froids : DLF

DLF remporte pour la troisième fois la fourniture de gazons pour un Mondial. Après l’Afrique du Sud en 2010 et le Brésil en 2014, huit des douze stades russes et l’ensemble des camps de bases sont engazonnés avec des semences conçues en France. Et pour cause, si le vainqueur est danois, son centre de R & D est implanté aux Alleuds, dans le Maine-et-Loire. Les variétés de ray-grass anglais tétraploïdes 4turf retenues ont la particularité de germer rapidement sur des sols froids à partir de - 3°C… Idéal pour résister au climat russe.

Le filon des programmes d’hospitalité :

Si certaines entreprises françaises travaillent sur la Coupe du monde, d’autres assisteront simplement aux matchs. En plus de la billetterie ordinaire, les packs d’hospitalité font venir de nombreux salariés pour des prestations personnalisées : places VIP, club privatisé et accompagnement pendant tout le séjour. En France, Eventeam a l’exclusivité sur la vente de ces programmes. "On propose un outil répondant à un besoin stratégique du client. Les enjeux sont variés, il peut y avoir de la fidélisation, de la prospection, de la récompense… Il s’agit parfois de montrer que l’entreprise est présente à ce genre d’événements et donc se porte bien", explique Igor Juzon, le PDG d’Eventeam.

La Coupe du monde de football représente l’événement le plus fédérateur pour l’agence. D’autant que la Russie est plus accessible que le Brésil ou le Qatar. Eventeam espère accueillir près de 2 000 clients et dépasser 6 millions d’euros de chiffre d’affaires durant la compétition.

 

Et avant de rentrer dans le vif du sujet, soit le premier match des "Bleus" contre l'Australie, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 15 juin 2014, intitulé tout simplement : L'équipe de France et la coupe du monde.

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Mai 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Mai 2018
Mai 2018

COLLABORATION. De recherche autour de Thales (www.thalesgroup.com) pour le futur sous-marin australien, avec côté australien, l’Université Flinders (Adélaide), et côté français, l’ENSTA Bretagne (Brest). Elle sera renforcée dans le domaine des technologies de pointe appliquées aux sonars, et à la robotique navale.

VIPress.net du 02 mai 2018

 

RACHAT. Par Schneider Electric (www.schneider-electric.fr) des activités électriques du géant indien du btp, Larsen&Toubro, pour un montant de 1,75 milliards d’Euros.

Le Monde du 03 mai 2018

 

PREVISIONS. D’investissements revus à la hausse pour les industriels français pour l’année 2018, avec une hausse de 5 %, et une estimation de leurs investissements en 2017 porté à 3 %.

La Tribune du 06 mai 2018

 

INDISPENSABLE. La France Pour Amazon et la Nasa, qui tente d’améliorer le trafic aérien entre les drones et les avions. Le géant de l’e-commerce y installe un laboratoire, embauchant une équipe en région parisienne, et l’agence spatiale elle, se rapproche de l’entreprise française Delair Tech (www.delair.aero), spécialisée dans les drones, afin de tester des prototypes et des logiciels.

UNIQUE. En présence d’experts mondiaux des télécoms durant l’Optical Networking and Communication Conference (OFC) de San Diego (USA), la société française Cailabs (www.cailabs.com) a fait fonctionner dans une même fibre optique, 45 formes différentes de lumières, prouesse technologique lui donnant l’occasion de s’ouvrir de nouveaux marchés.

Les Echos du 14 mai 2018

 

COCORICO. Pour l’ESIEE Paris et l’Université de la Sorbonne pour leur projet commun et innovant, intégrant des circuits MEMS et des circuits à signaux mixtes au sein d’un système de récupération d’énergie vibratoire en 3D, obtenant le prix du concours mondial de conceptions à base de circuits MEMS, à l’occasion du CDNLive EMEA 2018, la conférence annuelle des utilisateurs de Cadence (www.cadence.com).

VIPress.net du 14 mai 2018

 

PROGRESSION. De 0,3 % au deuxième trimestre pour le PIB de La France selon la Banque de France. L’Insee table elle pour 0,4 %.

Les Echos du 15 mai 2018

 

RECTIFICATION. L’Insee a revu la hausse de la croissance de l’économie française en 2017 à 2,3 % en données corrigées des jours ouvrables, soit la plus forte hausse depuis dix ans.

L’Usine Nouvelle du 15 mai 2018

 

CREATION. De 57 900 emplois au premier trimestre, qui malgré un léger tassement, n’a pas stoppé la dynamique de l’emploi salarié dans le secteur privé.

Les Echos du 16 mai 2018

 

HAUSSE. Des exportations françaises de blé français avec + 44,9 % à 9,072 Mt exportés vers l’Union Européenne, et + 69 % à 8,4 Mt exportés vers des pays tiers.

L’Usine Nouvelle du 17 mai 2018

 

ACCROISSEMENT. Des exportations françaises pour 2018, avec 84 % des entreprises souhaitant augmenter leur chiffre d’affaires à l’export, contre 79 % en 2016.

La Tribune du 17 mai 2018

 

ACQUISITION. Le sous-traitant aéronautique français, Mecadaq (www.mecadaq.com) achète une PME américaine, Hirschler Manufacturing, et devient en cela un client de Boeing. C’est sa troisième opérations en deux ans.

Les Echos du 23 mai 2018

 

EMBAUCHE. Le groupe Microsoft va embaucher en France une centaine d’experts de l’intelligence artificielle.

Les Echos du 24 mai 2018

 

EMBAUCHE 1. IBM va créer 1 800 emplois en France dans les domaines de l’intelligence artificielle et l’internet des objets.

Le Monde du 24 mai 2018

 

ANNONCES. Du PDG d’Uber, concernant la création d’un centre de technologies à Paris cet automne, et d’un partenariat avec l’Ecole Polytechnique.

L’Usine Nouvelle du 24 mai 2018

 

COCORICO 2. Le groupe Michelin a été désigné meilleur employeur des Etats-Unis par le magazine Forbes, devançant Google, Facebook, ou encore Apple. C’est la seule entreprise étrangère dans le top 10 de ce classement américain.

Le Parisien Weekend du 25 mai 2018

 

CREATIONS. D’entreprises au plus haut en France depuis 8 ans, avec sur douze mois à fin avril, une progression de 12,5 %.

La Tribune du 25 mai 2018

 

POINTS. Acquis par les constructeurs automobiles français que sont Renault (+ 9,7 %) et Peugeot (+ 12 %) en Amérique du Sud.

Le Monde du 26 mai 2018

 

 

 

 

 

 

 

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Mai 2018

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Mai 2018
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COLLABORATION. De recherche autour de Thales (www.thalesgroup.com) pour le futur sous-marin australien, avec côté australien, l’Université Flinders (Adélaide), et côté français, l’ENSTA Bretagne (Brest). Elle sera renforcée dans le domaine des technologies de pointe appliquées aux sonars, et à la robotique navale.

VIPress.net du 02 mai 2018

 

RACHAT. Par Schneider Electric (www.schneider-electric.fr) des activités électriques du géant indien du btp, Larsen&Toubro, pour un montant de 1,75 milliards d’Euros.

Le Monde du 03 mai 2018

 

PREVISIONS. D’investissements revus à la hausse pour les industriels français pour l’année 2018, avec une hausse de 5 %, et une estimation de leurs investissements en 2017 porté à 3 %.

La Tribune du 06 mai 2018

 

INDISPENSABLE. La France Pour Amazon et la Nasa, qui tente d’améliorer le trafic aérien entre les drones et les avions. Le géant de l’e-commerce y installe un laboratoire, embauchant une équipe en région parisienne, et l’agence spatiale elle, se rapproche de l’entreprise française Delair Tech (www.delair.aero), spécialisée dans les drones, afin de tester des prototypes et des logiciels.

UNIQUE. En présence d’experts mondiaux des télécoms durant l’Optical Networking and Communication Conference (OFC) de San Diego (USA), la société française Cailabs (www.cailabs.com) a fait fonctionner dans une même fibre optique, 45 formes différentes de lumières, prouesse technologique lui donnant l’occasion de s’ouvrir de nouveaux marchés.

Les Echos du 14 mai 2018

 

COCORICO. Pour l’ESIEE Paris et l’Université de la Sorbonne pour leur projet commun et innovant, intégrant des circuits MEMS et des circuits à signaux mixtes au sein d’un système de récupération d’énergie vibratoire en 3D, obtenant le prix du concours mondial de conceptions à base de circuits MEMS, à l’occasion du CDNLive EMEA 2018, la conférence annuelle des utilisateurs de Cadence (www.cadence.com).

VIPress.net du 14 mai 2018

 

PROGRESSION. De 0,3 % au deuxième trimestre pour le PIB de La France selon la Banque de France. L’Insee table elle pour 0,4 %.

Les Echos du 15 mai 2018

 

RECTIFICATION. L’Insee a revu la hausse de la croissance de l’économie française en 2017 à 2,3 % en données corrigées des jours ouvrables, soit la plus forte hausse depuis dix ans.

L’Usine Nouvelle du 15 mai 2018

 

CREATION. De 57 900 emplois au premier trimestre, qui malgré un léger tassement, n’a pas stoppé la dynamique de l’emploi salarié dans le secteur privé.

Les Echos du 16 mai 2018

 

HAUSSE. Des exportations françaises de blé français avec + 44,9 % à 9,072 Mt exportés vers l’Union Européenne, et + 69 % à 8,4 Mt exportés vers des pays tiers.

L’Usine Nouvelle du 17 mai 2018

 

ACCROISSEMENT. Des exportations françaises pour 2018, avec 84 % des entreprises souhaitant augmenter leur chiffre d’affaires à l’export, contre 79 % en 2016.

La Tribune du 17 mai 2018

 

ACQUISITION. Le sous-traitant aéronautique français, Mecadaq (www.mecadaq.com) achète une PME américaine, Hirschler Manufacturing, et devient en cela un client de Boeing. C’est sa troisième opérations en deux ans.

Les Echos du 23 mai 2018

 

EMBAUCHE. Le groupe Microsoft va embaucher en France une centaine d’experts de l’intelligence artificielle.

Les Echos du 24 mai 2018

 

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Le Monde du 24 mai 2018

 

ANNONCES. Du PDG d’Uber, concernant la création d’un centre de technologies à Paris cet automne, et d’un partenariat avec l’Ecole Polytechnique.

L’Usine Nouvelle du 24 mai 2018

 

COCORICO 2. Le groupe Michelin a été désigné meilleur employeur des Etats-Unis par le magazine Forbes, devançant Google, Facebook, ou encore Apple. C’est la seule entreprise étrangère dans le top 10 de ce classement américain.

Le Parisien Weekend du 25 mai 2018

 

CREATIONS. D’entreprises au plus haut en France depuis 8 ans, avec sur douze mois à fin avril, une progression de 12,5 %.

La Tribune du 25 mai 2018

 

POINTS. Acquis par les constructeurs automobiles français que sont Renault (+ 9,7 %) et Peugeot (+ 12 %) en Amérique du Sud.

Le Monde du 26 mai 2018

 

 

 

 

 

 

 

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Ubisoft, la filière vidéo (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ubisoft, la filière vidéo (suite)
Ubisoft, la filière vidéo (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 21/03/18, et l'Usine Nouvelle n° 3554 du 15/03/18
Vus et lus dans Les Echos du 21/03/18, et l'Usine Nouvelle n° 3554 du 15/03/18

Vus et lus dans Les Echos du 21/03/18, et l'Usine Nouvelle n° 3554 du 15/03/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19/12/13, intitulé : Ubisoft : Union des Bretons Indépendants (UBI), soft (Software).

Vus et lus dans Les Echos du 29/05/18
Vus et lus dans Les Echos du 29/05/18
Vus et lus dans Les Echos du 29/05/18

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Vus et lus dans Les Echos du 10/04/18
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Vus et lus dans Les Echos du 10/04/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 27 novembre 2017, intitulé : La filière vidéo, une nouvelle ère.

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