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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
Brevets (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 20/02/19, du 13/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 20/02/19, du 13/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 20/02/19, du 13/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19

Vus et lus dans Les Echos du 05 & 20/02/19, du 13/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3598 du 14/02/19

La France a déposé moins de demandes de brevets en Europe en 2018

 13/03/2019 / VIPress.net

https://www.vipress.net/la-france-a-depose-moins-de-demandes-de-brevets-en-europe-en-2018/

Le nombre de demandes de brevets déposées auprès de l’Office européen des brevets (OEB) a augmenté de 4,6 % en 2018, atteignant un nouveau record de 174 317 dépôts (166 594 en 2017).

Le rapport annuel de l’OEB montre que les demandes de brevets ont augmenté dans toutes les grandes régions industrielles. Grâce à ses entreprises, l’Europe conserve sa place de première région d’origine des demandes de brevets en Europe, 47 % des dépôts provenant des 38 États membres de l’OEB. La majeure partie des pays européens ont déposé plus de demandes de brevets à l’OEB qu’en 2017. À l’exception de la France et de la Finlande.

L’Asie reste stable avec un cumul des demandes de brevets de la Chine, du Japon et de la République de Corée à 22,6 % (22,1 % en 2017). Parmi tous les pays, les États-Unis demeurent le premier déposant avec 25 % des demandes auprès de l’OEB. Ils sont suivis de l’Allemagne, du Japon, de la France et de la Chine. Grâce à la forte implication de ses équipes et aux récentes améliorations apportées au processus de délivrance, l’OEB a octroyé 127 625 brevets européens (+21 %) en 2018.

« Les résultats de cette année sont particulièrement positifs pour l’économie européenne : les demandes de brevets ne cessent de croître, ce qui signifie que les inventeurs et les entreprises considèrent l’Europe comme un marché technologique attractif et stimulant pour innover et investir », a déclaré António Campinos, président de l’OEB.

« C’est pour cette raison que l’Europe a besoin d’un système de brevets compétitif et performant. D’autant plus que dans l’UE, les industries qui ont recours de manière intensive à la propriété intellectuelle représentent environ 38 % des emplois, 42 % du PIB et 90 % du commerce extérieur. Le système des brevets aide les entreprises à se constituer un solide portefeuille technologique pour stimuler la croissance économique ». 

Les pays européens ont connu une évolution globalement positive, puisque la majeure partie d’entre eux ont déposé plus de demandes de brevets à l’OEB qu’en 2017. À l’exception de la France et de la Finlande, les 20 pays déposant le plus de demandes ont tous enregistré une croissance en 2018.

Premier déposant d’Europe, l’Allemagne enregistre une augmentation significative du nombre de demandes (+4,7 %) – la plus élevée depuis 2010 – (26 734, soit environ 1 200 de plus qu’en 2017). Une situation qui s’explique en grande partie par la hausse des demandes de l’industrie l’automobile et des secteurs connexes tels que les capteurs et autres appareils de mesure.

Parmi les autres pays aux volumes de demandes les plus importants, la Suisse (+7,8 %), le Royaume-Uni (+7,8 %) et la Suède (+7,1 %) ont continué de progresser significativement, tandis que les Pays-Bas (+1,4 %) et l’Italie (+0,9 %) atteignent des niveaux similaires à l’an dernier.

Les demandes provenant de France (-2,8 %) et de Finlande (-3,8 %) ont quant à elles diminué. En France, ce recul s’observe dans la plupart des dix principaux secteurs de pointe du pays, notamment dans les biotechnologies, les technologies médicales ou encore les technologies de l’information et de la communication (TIC). Tandis qu’en Finlande les demandes ont surtout diminué dans le domaine de la communication numérique, de l’informatique et des télécommunications.

Les technologies médicales restent le domaine qui enregistre le plus grand nombre de demandes de brevets auprès de l’OEB (+5 % en 2018). Elles sont à nouveau suivies par la communication numérique et l’informatique. Parmi les 10 principaux secteurs, c’est celui des sciences de la vie (produits pharmaceutiques et biotechnologies) qui enregistre la plus forte progression, avec une croissance cumulée de 13 %.

La Chine et la République de Corée connaissent une croissance particulièrement forte dans les TIC – leur domaine de prédilection, tandis que les États membres de l’OEB, les États-Unis et le Japon font preuve d’une plus grande diversité, émettant des demandes de brevets dans de nombreux domaines.

Les transports – secteur comprenant les véhicules, les avions, les trains et les navires – concentrent à nouveau la plus grande part des demandes (59 %) provenant d’Europe. Sept des dix premières entreprises du secteur sont d’ailleurs européennes. Ce résultat vient confirmer les conclusions d’une étude récente de l’OEB sur les brevets dans le domaine de la conduite autonome, un domaine dominé par l’Europe et les États-Unis, chacun représentant environ un tiers de l’ensemble des demandes déposées en Europe depuis 2011, loin devant le Japon (13 %), la République de Corée (7 %) et la Chine (3 %).

L’étude révèle également que de nombreuses entreprises parmi les 25 premières entreprises du secteur (dont des entreprises européennes), ne sont pas des entreprises traditionnelles de l’automobile et des transports mais sont issues des TIC et des télécommunications. Les entreprises automobiles traditionnelles ont quant à elles de plus en plus tendance à se comporter comme des entreprises des TIC dans leurs stratégies de demandes de brevets.

Avec 2 493 demandes, Siemens a été en 2018 le premier demandeur de brevets auprès de l’OEB (une position que l’entreprise n’avait plus occupée depuis 2011), remplaçant Huawei qui passe en deuxième place. Elles sont suivies par Samsung, LG et United Technologies. Le top 10 se compose de quatre entreprises européennes, trois américaines, deux sud-coréennes et une chinoise.

https://www.inpi.fr/sites/default/files/cp_inpi_palmares_2018_deposants_de_brevets_en_france.pdf

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

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Architecture (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Architecture (suite)
Architecture (suite)

Carton plein pour la France au Mies van der Rohe Award 2019

Publié le 11/04/2019 Batiactu

RÉCOMPENSES. Deux projets français ont été distingués dans le cadre du Prix d'architecture contemporaine de l'Union européenne (Mies van der Rohe Award) et du prix Architecte émergent.

La transformation de 530 logements à Grand Parc Bordeaux par Lacaton & Vassal, Frédéric Druot et Christophe Hutin a remporté le premier, tandis que le réfectoire scolaire de Montbrun-Bocage par le cabinet Bast de Toulouse a raflé le second.

On parlera beaucoup Français le 7 mai 2019, lors de la prochaine remise officielle des prix au Pavillon Mies van der Rohe de Barcelone (Espagne). Car deux projets représentant l'Hexagone ont été distingués par le jury du Prix d'architecture contemporaine de l'Union européenne : la transformation d'un ensemble de 530 logements, dans le quartier Grand Parc de Bordeaux, par Lacaton & Vassal, Frédéric Druot et Christophe Hutin, ainsi que la construction du réfectoire scolaire de Montbrun-Bocage (Haute-Garonne).

Deux réalisations très différentes, retenues parmi une liste de 383 ouvrages en provenance de 38 pays européens, qui démontrent la qualité de l'architecture française, qu'il s'agisse de réhabilitation ou de neuf, de logements ou de bâtiment de service, de milieu urbain ou rural.

Le jury, qui avait sélectionné dernièrement cinq finalistes s'est rendu sur place afin de découvrir les projets, à Berlin, Tirana, Melle, Plasence et Bordeaux donc. Les membres expliquent : "Nous émergeons d'une longue période d'incertitude qui est désormais placée sous le signe de l'optimisme et de la générosité, et qui encourage tant les clients que les architectes à prendre des risques.

Les finalistes ont présenté des bâtiments et des espaces exceptionnels et séduisants se trouvant chacun dans un cadre complexe, rendant ainsi le choix du Jury difficile". Ils ajoutent : "Au terme d'un débat extrêmement constructif ayant duré 5 heures, la décision a été prise de manière démocratique et avec la conviction que tous les ouvrages visités méritaient de gagner".

Mais c'est bien le projet de rénovation de grandes barres de logements bordelaises qui a conquis le jury présidé par Dorte

Vus et lus dans les Echos du 26/10/18 et du 11/12/18, et Télérama du 19/12/19
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Le rendez-vous de l'Europe : Brexit or not Brexit, that is a question ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Brexit or not Brexit, that is a question ?
Le rendez-vous de l'Europe : Brexit or not Brexit, that is a question ?
Vus et lus dans Challenges n° 592 du 10/01/19, et Les Echos du 10/04/19
Vus et lus dans Challenges n° 592 du 10/01/19, et Les Echos du 10/04/19
Vus et lus dans Challenges n° 592 du 10/01/19, et Les Echos du 10/04/19

Vus et lus dans Challenges n° 592 du 10/01/19, et Les Echos du 10/04/19

Vus et lus dans Challenges n° 578 du 20/09/18, et Les Echos du 21/03/19
Vus et lus dans Challenges n° 578 du 20/09/18, et Les Echos du 21/03/19
Vus et lus dans Challenges n° 578 du 20/09/18, et Les Echos du 21/03/19

Vus et lus dans Challenges n° 578 du 20/09/18, et Les Echos du 21/03/19

Publié dans En bref

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Withings (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Mars 2019

Publié le par Jacques SAMELA.

Mars 2019
Mars 2019

COOPERATION. Entre Airbus et l’opérateur japonais de satellites de télécommunications SKY Perfect JSAT, dans le cadre de la conception d’EDRS-D, troisième nœud de communication du système Space data highway ou EDRS (European data relay system), qui est un réseau de télécommunications optiques dans l’espace.

Industrie & Technologies de mars 2019

 

CHAMPIONNE. Du monde la France, dans le domaine de la féminisation des conseils d’administration, avec 43 % occupant des sièges d’administrateur ou d’administratrice  dans le SBF 120 (Société des Bourses Françaises)

Les Echos du 07 mars 2019  

 

ATTRACTIVITE. Toujours plus vive pour Paris, attirant de plus en plus d’entreprises, connaissant un exercice faste en 2018, avec plus d’un million de m2 de transactions. Dans l’ensemble de l’Ile de France, c’est près de 2,54 millions de m2 qui ont été commercialisés, soit un niveau supérieur de 14 % à la moyenne décennale.

Challenges du 12 mars 2019

 

FORTEMENT. En hausse, le secteur privé a créé 160 000 emplois en 2018 en France, soit près de 55 000 de plus qu’annoncé. Sur le 1er trimestre 2019, ce sont 60 000 créations nettes d’emplois qui ont été comptabilisées.

Les Echos du 13 mars 2019

 

CONCLUSION. De plusieurs contrats pour un total d’environ 2 milliards d’Euros pour les entreprises françaises dans le cadre de la visite du président Macron au Kenya, dont le groupe Vinci, ayant décroché un contrat de 1,6 milliards d’Euros pour construite et exploiter pendant trente ans une autoroute entre la capitale Nairobi et la ville de Mau Summit.

Les Echos du 15 mars 2019

 

VAINQUEUR. Le consortium mené par Naval Group (www.naval-group.com) et ECA (www.ecagroup.com), en remportant une compétition d’environ 2 milliards d’Euros pour livrer 12 chasseurs de mines en Belgique et aux Pays-Bas.

NOMINATION. De la sétoise Fidji Simo au poste de directrice de l’application du groupe Facebook, après avoir été pendant deux ans vice-présidente chargée de la vidéo, des jeux et de la monétisation.

Les Echos du 18 mars 2019

 

DEPASSEMENT. De l’Ile de France au détriment de la ville de Londres, avec 409 investissements directs internationaux, dont un nombre croissant venant du Royaume-Uni.

L’Usine Nouvelle du 18 mars 2019

 

LEVEE. De 150 millions d’Euros pour la société Doctolib (www.doctolib.fr), plateforme de rendez-vous médicaux en ligne, et nouvelle licorne française avec une valorisation ayant désormais atteinte le milliard de dollars.

L’Express du 20 mars 2019

 

LANCEMENT. Dans la course à l’or blanc pour le groupe Eramet (www.eramet.com), en investissant un ½ milliard d’Euros en argentine pour produire un lithium ultra-pur, destiné à être utilisé dans les batteries pour véhicules électriques.

ENCOURAGEANTE. L’année 2019 pour l’économie française, avec une révision à la hausse de ses prévisions de croissance pour le 1er semestre, avec un acquis de + 1,1 % à fin juin, et une augmentation du PIB de 1,4 %.

Les Echos du 20 mars 2019

 

LAUREATS. Du fonds Google pour l’innovation, dans le cadre de sa Digital News Initiatives (www.newsinitiative.withgoogle.com), les six acteurs de la presse française que sont La Croix, Le Figaro, L’Equipe, le Monde, Le Télégramme, et le groupe de presse régionale Ebra.

Frenchweb.fr du 21 mars 2019

 

CONTRAT 1. De 250 millions d’Euros pour la société Eiffage (www.eiffage.com), dans le cadre de la construction de fondations métalliques pour des éoliennes offshore en Ecosse, dont la capacité sera de 950 MW.

L’Usine Nouvelle du 22 mars 2019

 

CONTRAT 2. Pour l’entreprise Matière (www.matiere-tp.fr) au Kenya, dans le cadre de la construction de 210 ponts pour les routes rurales du pays. Le montant est de 69 millions d’Euros.

Le journal de l’éco du 22 mars 2019

 

TROIS. Contrats remportés par le groupe Suez (www.suez.com) en Chine, dans la région de la Grande Baie, portant sur la gestion de l’eau et de la valorisation des déchets. Le montant est de 250 millions d’Euros.

L’Usine Nouvelle du 25 mars 2019

 

BAS. Le déficit public de la France en 2018, s’inscrivant sous les 3 % du PIB pour la deuxième année consécutive, atteignant 2,5 %, en baisse de 0,3 point sur un an.

BFM Business du 26 mars 2019

 

ACCELERATION. Pour EDF en Chine, dans le domaine de l’éolien avec des accords pour construire et exploiter deux fermes éoliennes off-shore (500 MW), et pour optimiser un réseau de chaleur et de climatisation dans la ville de Wuhan.

Capital du 26 mars 2019

 

KO. Pour Boeing face à Airbus, après la commande historique de 300 appareils pour le groupe européen en Chine.

L’Usine Nouvelle du 26 mars 2019

 

RECOMPENSE. Pour le français Yann LeCun, en recevant l’équivalent du prix Nobel pour l’informatique, le prix Turing, suite aux travaux menés avec les chercheurs Geoffrey Hinton et Yoshua Bengio sur le deep learning, révolutionnant l’intelligence artificielle.

Les Echos du 27 mars 2019

 

Publié dans Revue de presse

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L'industrie textile (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie textile (suite)
L'industrie textile (suite)
Vus et lus dans Le Monde du 09/04/19
Vus et lus dans Le Monde du 09/04/19
Vus et lus dans Le Monde du 09/04/19
Vus et lus dans Le Monde du 09/04/19
Vus et lus dans Le Monde du 09/04/19

Vus et lus dans Le Monde du 09/04/19

Vus et lus dans Les Echos du 19/09/18 et du 07/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 19/09/18 et du 07/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 19/09/18 et du 07/11/18

Vus et lus dans Les Echos du 19/09/18 et du 07/11/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19, et Les Echos du 20/03/19
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19, et Les Echos du 20/03/19
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19, et Les Echos du 20/03/19

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3600 du 28/02/19, et Les Echos du 20/03/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23146 du 01/02/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23146 du 01/02/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23146 du 01/02/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23146 du 01/02/19

A lire : 

https://www.insee.fr/fr/statistiques/363234

 

Et pour plus d'informations encore, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 juillet 2018, intitulé : la filière textile, suivre le fil de l'innovation et de la formation

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Withings, reconnexion française

Publié le par Jacques SAMELA.

Withings, reconnexion française
Withings, reconnexion française

Il y a un an, elle était encore finlandaise, aujourd’hui, elle est de nouveau française.

En effet, cédée au groupe Nokia en 2016 pour la somme de 170 millions d’Euros, Withings (www.withings.com) s’appelait il y a encore quelques mois Nokia Technologies France, et vendait ses produits sous la marque Nokia Health.

Et pourtant, cette pépite fût bel et bien créée en France en 2008 par trois ingénieurs, dont Eric Carreel, actuel nouveau dirigeant, à l’origine du rachat récent, Cédric Hutchings, et Fred Potter.

Son monde, les objets connectés, avec un fort penchant vers la santé, et ce dès le début, car dès 2009, la société développa un pèse-personne, mesurant bien évidemment le poids, mais aussi les masses corporelles et grasses, ainsi que le rythme cardiaque, suivi très rapidement par un tensiomètre, et le Smart Baby Monitor en 2011, consacré lui à la surveillance de bébé, complété par le Smart baby Scale, balance communicante évolutive.

Ensuite, ce seront Aura (2014), système intelligent placé sous le matelas, dont l’objectif est de suivre le sommeil, tout en améliorant sa qualité, Pulse Ox (2014), tracker d’activité surveillant également le sommeil, mais aussi le taux d’oxygène dans le sang ou le rythme cardiaque, et dont le modèle appelé Go (2016) obtiendra en 2016 au CES de las Vegas le prix du meilleur suivi de l’activité physique, coaching et pratique sportive, Home (2014), dispositif vidéo connectée mesurant la qualité de l’environnement, et une série de montre connectées, Activité Pop (2014), considérée comme la première pièce d’horlogerie connectée, complétée un an plus tard par le modèle intitulée Activité Steel (2015).

Et aujourd’hui, avec la nouvelle donne, de nouveaux produits voient le jour, comme la montre connectée Withings Move, dont la particularité, tout en devenant pour Withings, la première la première marque française à fabriquer une montre connectée dans l’hexagone, et plus particulièrement dans sa manufacture située à Issy les Moulineaux en région parisienne, est d’être personnalisable à souhait, avec un large choix de couleurs de bracelets, de boitiers, d’aiguilles d’activités, de divers motifs pour l’impression du cadran, offrant au final plus de 5 800 combinaisons possibles, dont le design pourra se réinventer au gré des tendances.

Montre, qui sera décliné également en version avec mesure de l’ECG, permettant au moyen d’un électrocardiogramme de détecter des fibrillations auriculaires, dysfonctionnements du rythme cardiaque qui touchent un million de personnes, et qui sont souvent à l’origine d’un tiers des AVC. Elle s’appellera tout simplement Move ECG et devrait être disponible d’ici peu.

Suivi par le tensiomètre BPM Core, présenté durant le CES de Las Vegas de cette année, et considéré comme le plus sophistiqué au monde, intégrant également un ECG, ainsi qu’un stéthoscope digital, permettant lui de détecter des valvulopathies, s’adressant tout particulièrement aux personnes atteintes d’hypertension artérielle, leur donnant l’occasion de suivre au long cours leur tension, et d’informer directement leur médecin en cas d’anomalie.

Et c’est avec près de 200 employés, dont plus de 150 en France, une vingtaine aux Etats-Unis, ainsi qu’à Hong-Kong, et dont une bonne part, collaborateurs de la 1ère période, reprennent avec plaisir et envie leurs anciennes méthodes de travail, que Eric Carrel compte suivre cette dynamique désormais lancée à toute vitesse que représente la santé connectée, mais avec un credo dont il fait sienne, se rappeler chaque jour que ses produits, tout innovants qu’ils soient, s’adressent à des êtres humains, à la recherche de produits intelligents, mais surtout répondent à leurs besoins d’améliorer leur santé d’une manière pérenne, alliant donc ce style que chacun pourra choisir par cette personnalisation mise en œuvre (voir plus haut), mais aussi avec un confort d’utilisation, à même d’allonger leur utilisation au-delà d’un phénomène de mode.

Et comme la France se positionne comme l’un des pays les plus innovants dans les domaines de la santé connectée, il y a fort à parier que Withings, malgré cet intermède de deux ans, mais avec sa nouvelle stratégie, retrouvera  son positionnement qui était le sien à sa création, devenant également le fer de lance, notamment à l’international, d’un Made in France décomplexé et déjà reconnu.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. 20 minutes du 07/01/19

. Les Echos du 07/01/19

. www.actualitesjeuxvideo.fr

. www.montres-de-luxe.com

Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18 et Le Figaro du 04/04/19
Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18 et Le Figaro du 04/04/19

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Withings assemble sa montre e-santé en France

 09/04/2019 / VIPress.net

Withings, le spécialiste français des objets de santé connectée, inaugure son service de personnalisation avec le lancement de Withings Move et devient la première marque à fabriquer une montre connectée “Made in France” dans sa manufacture à Issy les Moulineaux.

Cet atelier de fabrication, nommé ainsi en référence à la Manufacture de tabac qui opérait en ces lieux jusqu’en 1984, accorde une bonne place à l’artisanat horloger, l’ingénierie mécanique, électronique et industrielle, le contrôle de la qualité ainsi que les compétences liées au logiciel embarqué.

C’est toute la chaîne de fabrication d’un produit qui prend place dans la Manufacture, depuis l’impression des cadrans personnalisés à la réalisation des tests qualité (mouvements des aiguilles, étanchéité, robustesse de l’assemblage, connexion Bluetooth, inspection cosmétique) en passant par l’assemblage des composants (cadran, aiguilles, boitier, carte électronique, verre, bracelet) et à l’intégration du logiciel qui donne vie au produit.

Eric Carreel, qui a fondé puis vendu Withings à Nokia avant de racheter l’entreprise, souhaitait construire une véritable chaîne de fabrication pour réunir l’expertise de ses équipes autour d’un seul atelier : « En installant notre Manufacture en France nous nous offrons une flexibilité incroyable et plaçons notre expertise au plus près de nos utilisateurs.

Avec une promesse forte de livrer en 2 à 3 jours ouvrés un modèle totalement personnalisé, il n’était pas envisageable de procéder autrement », assure le fondateur de l’entreprise.

Depuis le 2 avril, ce nouveau service de personnalisation offre plus 5800 combinaisons possibles. Offrant toute l’expertise Withings en termes de suivi d’activité et de sommeil au prix de 79,95€, pour une autonomie de 18 mois, la Withings Move est aujourd’hui l’une des montres connectées les plus personnalisables du marché. Elle se connecte à l’application Health Mate pour iOS et Android permettant ainsi l’accès à ses données de santé, à des clés de coaching, à des rappels d’activités planifiées et à la gestion de ses objectifs.

https://www.alliancy.fr/a-laffiche/industrie/2019/04/02/move-sassemble-dans-la-1ere-manufacture-francaise-de-withings?utm_source=Newsletter_hebdo&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter10avril2019

Vu et lu dans Challenges n° 578 du 20/09/18
Vu et lu dans Challenges n° 578 du 20/09/18

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Vu et lu dans Challenges n° 603 du 28/03/19
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Publié dans L'entreprise du mois

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Le rendez-vous de l'Europe

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe
Le rendez-vous de l'Europe
Vu et lu dans Les Echos du 28/01/19
Vu et lu dans Les Echos du 28/01/19

Vu et lu dans Les Echos du 28/01/19

Vus et lus dans Les Echos du 19, 26 & 27/03/19
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Vus et lus dans Les Echos du 19, 26 & 27/03/19
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Vus et lus dans Les Echos du 19, 26 & 27/03/19

Vus et lus dans Les défis du CEA n°235 de mars 2019, et Industrie & Technologies n° 1018 de mars 2019

Vus et lus dans Les défis du CEA n°235 de mars 2019, et Industrie & Technologies n° 1018 de mars 2019

Avec une levée de 11 millions d’euros, Aerospacelab veut faire décoller la «New Space» européenne

02/04/2019 /  frenchweb.fr

Le marché européen du « New Space », soit l’industrie spatiale d’initiative privée, décolle aussi outre-Quiévrain. La start-up belge Aerospacelab, spécialiste de l’imagerie satellite couplée à des données non géospatiales, a levé 11 millions d’euros dans un tour de table menée par le fonds franco-allemand XAnge, ainsi que BelAero, CMNE Innov&thic et la Société régionale d’investissement de Wallonie (SRIW).

Fondé fin 2017 par Benoît Deper, Aerospacelab évolue sur le marché de l’intelligence stratégique. L’entreprise développe des satellites qui pèsent entre 25 et 50 kilogrammes et sont équipés de composants miniatures et de différents capteurs, qui collectent des données visuelles en haute résolution sur des zones cible données.

Elle combine ensuite ces images avec des données non géospatiales pour fournir des analyses proactives et prédictives à des clients issus des secteurs de la défense, l’intelligence économique, l’infrastructure et l’agriculture de précision. Aerospacelab affirme notamment axer son offre sur la miniaturisation de ses composants, l’accessibilité de ses puissances de calcul et des cycles de développements agiles.

Un marché dominé par des géants américains

Le marché du New Space est dominé par des géants américains tels que SpaceX d’Elon Musk, Blue Origin de Jeff Bezos, ou encore Rocket Lab de l’ingénieur néo-zélandais Peter Beck. Dans le renseignement géospatial américain, on peut en outre citer Planet Labs, Spaceflight Industries ou Satellogic. Mais l’Europe, où différents acteurs publiques et privés semblent y voir une opportunité, n’est pas en reste. Des acteurs tels que les Français Thrustme ou Exotrail, le Finlandais IceEye, le Luxembourgeois Kleos Space, ou le Suisse Astrocast, font partie de la constellation du New Space européen. En juillet 2018, l’Agence spatiale européenne (ESA) et la Banque européenne d’investissement (BEI) avaient signé une déclaration commune pour mettre en place une alliance destinée à favoriser le financement du secteur spatial.

« Notre secteur est en pleine mutation, et en tant qu’agence spatiale, cela nous force à anticiper. Le moment est venu pour l’ESA de se tourner vers les citoyens de ses États membres afin de recueillir leurs idées et de les associer à la grande aventure européenne du transport spatial », avait alors déclaré Jan Wörner, directeur général de l’ESA. L’initiative avait pour but d’encourager l’innovation ouverte en s’adressant aux particuliers et aux entreprises du spatial ou d’autres secteurs.

« Un marché pesant près de 3,5 milliards de dollars par an »

Avec son tour de table de 11 millions d’euros, Aerospacelab, qui compte par ailleurs parmi ses conseillers l’ancien directeur général de l’ESA Jean-Jacques Dordain, entend développer sa flotte de satellites très haute résolution, avec le lancement de ses cinq premiers satellites dans les deux prochaines années.

La start-up veut également renforcer ses équipes, qui comptent aujourd’hui 25 employés, et accélérer le développement d’une plateforme d’intelligence artificielle. Celle-ci devra permettre d’analyser plus rapidement les données massives récoltées par Aerospacelab, mais aussi d’optimiser leur transformation en informations exploitables.

«  Il y a définitivement de la place pour un nouvel acteur comme nous » dans « un marché pesant près de 3,5 milliards de dollars par an et en croissance constante », a souligné Benoit Deper.

 

https://www.frenchweb.fr/jean-david-chamboredon-france-digitale-la-puissance-technologique-de-leurope-est-un-sujet-politique-majeur/339036?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=a1853ccf64-EMAIL_CAMPAIGN_2018_10_24_AM&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-a1853ccf64-106733281

 

https://systematic-paris-region.org/fr/actualite/opportunite-european-defence-industrial-development-programme/

 

http://www.horizon2020.gouv.fr/

 

 

 

La France 1re bénéficiaire des financements de l'UE pour l'interconnexion

 le 28/03/2019 Batiactu.com

 La ministre chargée des Transports se félicite que la France bénéficie de près de 72 M€ de financements communautaires dans le cadre de l'appel à projets "Mécanisme pour l'interconnexion en Europe", se plaçant au premier rang des bénéficiaires.

La France se situe bien au cœur de l'Europe, à la croisée des axes de circulation entre la péninsule ibérique, l'Italie et le Benelux. Une situation qui en fait une nation de première importance dans le "Mécanisme pour l'Interconnexion" des infrastructures de transport. Elisabeth Borne a salué la décision de la Commission européenne d'allouer 71,6 M€ de financements pour treize projets qui impliquent le pays et représentent 17 % de l'enveloppe globale.

 

Ainsi le projet de Grand Port Maritime du Havre bénéficiera de presque 25 M€ de subventions (20 % de cofinancement) pour créer un chenal protégé, tandis que le Grand Port Maritime de Marseille recevra 1,2 M€ (8 % de cofinancement) pour développer des plateformes logistiques multimodales sur son emprise. Le projet MiRO 2, de mise en place d'un service ferroviaire multimodal pour les semi-remorques entre Barcelone et Rungis, recevra 13,7 M€ de subventions (20 %) pour la construction de deux plateformes aux deux extrémités de ce tracé. Pour le rail toujours, deux projets d'équipement de signalisation ferroviaire ERTMS sur la ligne entre Vintimille et Marseille et dans le tunnel sous la Manche, recevront plus de 12,6 M€ de financements (50 %). A Marseille toujours, la modernisation du terminal de transport combiné Med Europe de l'entreprise Intramar disposera de 2,78 M€ de subvention (20 %).


Une preuve de l'utilité des fonds européens

 

Une initiative portée par le ministère de la Transition écologique et solidaire de développement et de test d'une infrastructure numérique pour des services de transport intelligents bénéficiera de 10,8 M€ (50 %). Et le projet européen "Implementing telematics applications for European Interoperability" au service des voyageurs et du fret ferroviaire recevra pour sa part 2,97 M€ (50 %). Le système d'information digital "Ertico" qui occupe l'Ifsttar, Bordeaux Métropole et diverses entreprises françaises encaissera 1,43 M€ de financements (49,8 %). La digitalisation des voies navigables, poussée par VNF, recevra 215 k€. Enfin, les études de données portuaires ou de maintenance des wagons, seront également soutenues à hauteur de respectivement 581 et 110 k€.

La ministre des Transports conclut : "C'est une excellente nouvelle qui consacre une très grande mobilisation du gouvernement et des collectivités concernées depuis de longs mois. Le co-financement européen est souvent indispensable pour permettre de finaliser le financement de ces projets attendus (…) A l'heure où certains remettent en cause l'Union européenne, c'est une belle démonstration du rôle indispensable et positif qu'elle joue dans le quotidien de nos concitoyens et des territoires".

Fondation Robert Schuman & Toute l'Europe

Fondation Robert Schuman & Toute l'Europe

https://lejournaldeleco.fr/europeens-le-magazine-qui-raconte-leurope/#.XK4XF017mM8

 

 

Madame Thatcher marche pour l’Europe

Le 18/03/2019 / Le journal de l’éco

La Lyonnaise Valérie Thatcher (à ne pas confondre avec Margaret) est en train de parcourir 757 km à pieds pour rejoindre Bruxelles, un drapeau de l’Union européenne sur le dos. Son objectif ? Inciter les Français rencontrés sur sa route à aller voter aux prochaines élections européennes qui se dérouleront le dimanche 26 mai prochain.


« Je suis atterrée de voir tout ce qui se passe en ce moment en Europe : la montée des extrêmes, les propos haineux que certains peuvent véhiculer sur les migrants, le repli sur soi ou l’envie de sortir de l’Union européenne », énumère Valérie Thatcher.

Depuis le début de son périple, elle a déjà croisé des personnes assez hostiles. Le premier jour, elle s’est fait interpeller par des militants de l’UPR, Union populaire républicaine puis vilipendée à Anse, par une habitante ayant eu besoin de déverser sa colère. Même si elle déplore ces réactions négatives, cela la motive encore plus !

« Le problème est que les gens s’abreuvent de fausses informations et ont une vision très déformée de ce qu’est l’Europe en réalité. Elle est une chance ».

Rejoindre la capitale belge et européenne en 32 jours
Encouragée par ses proches et sa famille, Valérie a autofinancé son projet, ouvrant toutefois une cagnotte en ligne. C’est son mari qui s’est occupé de lui trouver des hébergements. Différents élus des communes traversées ont été sollicités pour lui trouver un toit lors de son passage.

« Mon objectif est de pouvoir aller jusqu’au bout et arriver le 14 avril à Bruxelles », conclut-elle entre deux foulées.

 

Élections européennes: Facebook va lancer son dispositif contre les fake news fin mars

21/03/2019 frenchwev.fr

Facebook déploiera fin mars son dispositif de transparence en matière de publicités politiques au sein de l’UE, dans le cadre de ses efforts pour endiguer les tentatives de manipulations avant les élections européennes de mai, a confirmé mercredi une responsable du groupe.

Le réseau social ouvrira « fin mars » la procédure d’agrément que devront suivre les personnes ou entités qui veulent diffuser des publicités politiques dans le cadre des élections européennes, a expliqué à des journalistes Katie Harbath, chargée des questions relatives aux élections chez Facebook, en déplacement cette semaine à Paris et à Bruxelles. « Nous allons exiger que les personnes suivent cette procédure d’agrément dans chacun des pays où ils veulent cibler des électeurs», a-t-elle expliqué.

Cette mesure permet au réseau de procéder à des vérifications et d’exiger des précisions sur l’activité des annonceurs, et d’interdire si nécessaire la diffusion de publicités financées par des acteurs étrangers.

En outre, les campagnes publicitaires resteront publiquement accessibles 7 ans après leur diffusion, et en cliquant sur un bouton qui les accompagne, on pourra obtenir des données (dont l’estimation du montant dépensé et du nombre de vues générées). Des rapports hebdomadaires pays par pays seront diffusés en mai.

Facebook, accusé d’avoir servi en 2016 de support à l’ingérence d’officines russes oeuvrant à l’élection de Donald Trump, déploie désormais ce type d’outils lors des grandes élections, comme lors des « midterms » américaines ou de la présidentielle au Brésil, et projette de mettre en place un dispositif d’ampleur mondiale d’ici fin juin, a rappelé Katie Harbath.

Le groupe a en outre récemment créé deux nouveaux « centres opérationnels » régionaux dédiés aux élections, à Dublin et Singapour, en plus de celui installé dans son QG américain à Menlo Park, pour pouvoir réagir à toute heure à d’éventuelles tentatives d’interférences.

La commission européenne avait reproché fin février aux géants du Net, et en particulier Facebook et Twitter, de ne pas lui donner suffisamment d’informations sur leurs efforts contre la désinformation à l’approche des élections pour le Parlement européen prévues fin mai.

« Nous avons réalisé de grandes avancées durant ces deux dernières années mais nous aurons toujours d’énormes efforts à fournir», a concédé Katie Harbath, tout en assurant que Facebook était désormais « très bien préparé pour gérer les choses que nous pouvons prévoir, et pour pouvoir réagir rapidement à celles qui pourraient surgir».

Outre les outils publicitaires, Facebook a rappelé avoir musclé depuis deux ans ses efforts pour lutter contre la désinformation sur ses plateformes, notamment via la suppression automatisée des faux comptes, et son programme international de fact-checking, via lequel il rémunère des médias (dont l’AFP) pour vérifier les contenus soupçonnés d’être faux.

A cette occasion, Tessa Lyons, une autre responsable de Facebook, a réaffirmé que ce programme permettait de « réduire de 80% » les vues des contenus identifiés comme faux. Mais elle a confirmé que le groupe n’entendait pas procéder à la suppression systématique des fausses nouvelles (ou « fake news »), celles-ci n’étant retirées du réseau que si elles violent ses règles d’utilisation, par exemple si elles font peser « une menace physique immédiate» sur des personnes.

Le groupe devant, justifie-t-elle, maintenir un équilibre « entre la liberté d’expression et s’assurer d’avoir des informations fiables».

Et si vous voulez intervenir dans l'Europe de demain, n'hésitez-pas à remplir le questionnaire dont voici le lien :

https://ec.europa.eu/consultation/runner/future-of-europe

Et comme d'habitude maintenant, faites passer.

Publié dans En bref

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La robotique (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La robotique (suite)
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Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3582 du 25/10/19, et n° 3600 du 28/02/19, et Mesures de février 2019
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Vus et lus Les Echos du 18/09/18 et du 28/02/19
Vus et lus Les Echos du 18/09/18 et du 28/02/19
Vus et lus Les Echos du 18/09/18 et du 28/02/19

Vus et lus Les Echos du 18/09/18 et du 28/02/19

Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18, Le parisien Eco du 18/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18
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Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18, Le parisien Eco du 18/03/19, et l'Usine Nouvelle n° 3580 du 11/10/18

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Vu et lu dans Ecomeca de mars 2019
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Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 15/03/19
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La robotique (suite)
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 avril 2013, intitulé : La filière robotique, une filière d'avenir pour l'industrie française ?

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Les Deep Tech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les Deep Tech (suite)
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Vus et lus dans Les Echos du 14/03/19, et Electroniques n° 101 de février 2019
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Vu et lu dans Les Echos du 12/12/18

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Vu et lu dans Jec Composites Magazine n° 127 de mars-avril 2019
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 28 juin 2017, intitulé : Les Deep-tech, innovations de rupture ou disruptives.

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