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Devialet, Qwant, OVH, Sigfox, Teads (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Devialet, Qwant, OVH, Sigfox, Teads (suite)
Devialet, Qwant, OVH, Sigfox, Teads (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018
Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018
Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018
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Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018

Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018

 Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire ces dossiers

. Devialet : 24/07/15

. Qwant : 12/06/16

. OVH : 05/10/13

. Sigfox : 24/03/15

. Teads : 26/01/17

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Figeac Aero, l'autre leader

Publié le par Jacques SAMELA.

Figeac Aero, l'autre leader
Figeac Aero, l'autre leader

Airbus, Dassault, vous connaissez, Safran, un petit peu moins si vous n’êtes pas au fait du secteur aéronautique, mais connaissez-vous la société Figeac Aero, un des acteurs florissants de la filière aéronautique française, elle-même florissante* ?

Créé en 1989 par Jean-Claude Maillard, ingénieur mécanicien de formation, Figeac Aero (www.figeac-aero.com), est donc devenu au fil du temps un acteur incontournable de la sous-traitance aéronautique française, avec comme siège social, la ville de Figeac dans le département du Lot.

Et c’est avec seulement 18 000 € qu’il commença cette aventure, se spécialisant rapidement dans l’usinage de pièces aluminium de petites dimensions, devenant également le premier sous-traitant aéronautique à utiliser la technologie UGV ou Usinage à Grande Vitesse.

Bien lui en a pris, car en 2006 Figeac Aero est certifié ISO 9001 et EN 9100, mais est surtout retenu en 2010 par Airbus dans le top 20 mondial de ses fournisseurs dans le domaine des pièces élémentaires.

Ensuite, ce sont des décisions purement réfléchies, comme l’entrée en 2013 sur le marché d’Alternext à Paris, lui donnant des moyens financiers suffisants pour passer à la vitesse supérieure, en l’occurrence le rachat d’un site industriel dans le Kansas (Etats-Unis), l’ouverture de filiales au Mexique, au Maroc, ainsi qu’à Saint Nazaire, lui permettant notamment de se rapprocher de ses principaux clients, mais aussi des investissements conséquents dans la compétitivité de ses usines, avec comme résultat, l’installation en 2015 d’une « usine du futur », avec une automatisation poussée au maximum.

Et aujourd’hui, Figeac Aero est devenu un des leaders européens de sa catégorie, plus précisément le deuxième, avec comme but avoué, de ravir la première place à son concurrent principal Asco (www.asco.be).

Et avec une croissance annuelle moyenne de 25 %, le groupe de plus de 3 000 salariés consacrant 5 % de son chiffre d’affaires (325 millions d’Euros en 2017) à la R&D, gage d’une compétitivité assurée pour les années à venir, il est fort à parier que son autre souhait, soit de conquérir le marché américain, n’est pas très loin, surtout que récemment, il vient de faire son entrée dans le club très restreint , pour un européen du moins, des fournisseurs directs de l’avionneur américain, Boeing, en fabricant notamment des structures d’ailes du futur B777X dans son usine de Wichita au Kansas, d’où l’importance de ce rachat (voir plus haut), mais sans négliger la France, avec une part non négligeable de l’industrialisation se déroulant sur le site historique de Figeac.

Et avec les derniers très bons chiffres de l’aéronautique française, ainsi que ceux concernant la croissance du secteur à l’échelle mondiale, il est fort à parier que Figeac Aero aura toute sa place dans le listing des acteurs qui compteront dans l’avenir, surtout que son fondateur prévoit de consacrer d’ici 2020 près de 70 millions d’Euros pour sa croissance externe, sans pour autant dégrever significativement son capital, ayant une large avance, on parle de près de 150 millions d’Euros de crédit auprès des banques, lui laissant une liberté totale quant à sa stratégie pour le futur, à tel point qu’il refuse même l’entrée au capital d’une éventuel industriel plus fortuné encore, préférant mettre à contribution les managers de son groupe.

Et puis, quitte à supporter d’éventuels retournements de l’industrie aéronautique mondiale, il préfèrera toujours gérer seul la situation, à des partenaires genre fonds de pension, soucieux d’une rentabilité à court termes, et susceptibles de le lâcher en route dès les premiers soubresauts.

Mais de cela on en reparlera peut-être après 2020, car d’après le groupe lui-même, un ralentissement est prévu, avec une progression annuelle estimée entre 10 % et 15 %, alors qu’elle est actuellement vous vous en souvenez, de 25 %.

Cependant, rien n’est moins sûr, car quand on connaît les estimations de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (ICAO), qui estime que le nombre de passagers aériens devrait atteindre près de 6 milliards d’ici 2030, accompagné en cela d’un quasi doublement de la flotte mondiale, passant de près de 17 000 avions de passagers aujourd’hui, à plus de 30 000 d’ici 2034 (5 800 en 1980), on peut penser que le marché de l’aéronautique est loin de sa pente descendante, lot de tous secteurs industriels, que l’on appelle communément un retournement de cycle.

Mais étant du métier, il débuta sa carrière en 1983 chez Ratier Figeac (www.ratier-figeac.com), équipementier aéronautique créé en 1904, on peut penser qu’il sentira le vent venir, et qu’il saura en tenir compte pour éviter que son groupe en soit impacté.

*https://www.gifas.asso.fr/sites/default/files/video/gifas_rsultats_2017_planches.pdf

Jacques Samela

 

Sources :

. www.figeac-aero.com

. Sia Partners / Transport & Distribution du 26/02/16

. Challenges du 05/07/16

. Air & Cosmos du 20/10/17

. L’Usine Nouvelle du 19/03/18

 

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3496 du 15/12/16, n° 3501 du 12/02/17, Machines Production du 26/05/17, Les Echos du 04/08/17, 09/01/18 et du 01/03/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3496 du 15/12/16, n° 3501 du 12/02/17, Machines Production du 26/05/17, Les Echos du 04/08/17, 09/01/18 et du 01/03/18
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Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3496 du 15/12/16, n° 3501 du 12/02/17, Machines Production du 26/05/17, Les Echos du 04/08/17, 09/01/18 et du 01/03/18

Le sous-traitant Figeac Aéro s’envole vers la Chine

Publié le 19/03/2018 l’Usine Nouvelle

Le sous-traitant aéronautique Figeac Aéro, basé dans le Lot, va ouvrir une usine de pièces en aluminium en Chine. Un investissement réalisé via une société commune à 50/50 avec Shandong Nanshan Aluminium.

Début d’année frénétique pour Figeac Aéro. Il n’est pas un mois sans que le sous-traitant aéronautique du Lot (Occitanie) ne brandisse une nouvelle preuve de son surprenant dynamisme.

Après le contrat direct passé avec l'américain Boeing début janvier, la signature en février d’un accord de coopération avec des industriels saoudiens pour un site de production et l’acquisition de l’entreprise Tofer spécialisée dans les pièces mécaniques de haute technicité début mars, la PME a annoncé lundi 19 mars qu’elle préparait la création d’un centre d’usinage en Chine.

Figeac Aéro a signé avec l’entreprise chinoise Shandong Nanshan Aluminium une convention qui vise à la création d’une unité de production de pièces en aluminium.

Les deux industriels s’associent au travers d’une société commune, détenue à 50/50, au capital de 20 millions d’euros. "Elle aura vocation à produire des pièces usinées en aluminium de moyenne et grande dimension pour l'industrie aéronautique et aérospatiale", précise le sous-traitant dans son communiqué.

Belle opération pour cette PME, créée en 1989. Après la France, les Etats-Unis, la Tunisie, le Maroc, le Mexique et peut-être bientôt l’Arabie Saoudite et même la Russie, le truculent patron de Figeac Aéro, Jean-Claude Maillard, s’apprête à implanter son entreprise dans un pays où le développement de la filière aéronautique est considéré comme stratégique par les autorités.

Qui plus est avec un partenaire qui contrôle l’ensemble de la chaîne de valeur de l’aluminiumLe cap des 650 millions d'euros de chiffre d'affaires

Comment fonctionnera cette société commune ? "Shandong Nanshan Aluminium fournirait à cette nouvelle entité commune la matière première et Figeac Aéro mettrait à disposition son savoir-faire reconnu mondialement en matière d’usinage, détaille la PME.

Par ailleurs, Figeac Aéro et Shandong Nanshan Aluminium mutualiseront leurs réseaux de partenaires sur tout le territoire chinois afin d'accélérer le développement de cette nouvelle entité commune et ainsi capter des parts du marché de l’offset ainsi que du marché domestique".

Le groupe – qui emploie 3 300 salariés – ne précise pas à ce stade quand l’usine entrera en service.

Cette stratégie de captation de contrats en Chine devrait permettre à Figeac Aéro de rapidement gonfler son chiffre d’affaires, alors que l’entreprise vise un chiffre d’affaires d’au moins 650 millions d’euros pour l’exercice 2019/2020. Soit un doublement en l’espace de trois ans pour cette entreprise de bientôt trente ans qui aligne une croissance de start-up : les derniers résultats annuels de l’entreprise font état d’un chiffre d’affaires de 325 millions pour l’exercice 2016/2017.

"Cet accord permet à Figeac Aéro de s’implanter sur les marchés asiatiques à des coûts compétitifs, de promouvoir son savoir-faire en matière d’usinage et d’être en position de capter le développement prometteur de ce marché", souligne la PME.

Plus que jamais, Jean-Claude Maillard maintient le cap de sa stratégie, assise sur un pied français – pièces complexes, lignes robotisées – et des sites à bas coûts – pièces simples, activités manuelles – qui fait depuis ses débuts son succès.

 

Publié dans L'entreprise du mois

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Mars 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Mars 2018
Mars 2018

SELECTION. De Safran Nacelles (www.safran-nacelles.com) par Kuwait Airways, afin d’assurer les services de maintenance non planifiée et de gestion des actifs pour les inverseurs de poussée de la flotte d’Airbus A330.

Production Maintenance de mars 2018

 

REVISION. De la croissance française à la hausse, soit 2 % pour l’année 2017.

Les Echos du 01 mars 2018

 

CREATION. De 600 nouveaux postes en France en 2018 pour FM Logistics (www.fmlogistic.com), son principal marché avec 38 % de son chiffre d’affaires global.

L’usine Nouvelle du 07 mars 2018

 

RECUL. Des défaillances d’entreprises en 2017 de 8,3 %, rejoignant en cela un niveau non atteint depuis 2008.

Le Monde du 08 mars 2018

 

SUCCES. Important pour les rosés de Provence à l’étranger en 2017, avec un bon de près de 40 % en ce qui concerne les ventes.

Les Echos du 12 mars 2018

 

MOISSON. De contrats dans le cadre de la visite du président Macron en Inde, et ce d’une valeur totale de 13 milliards d’Euros, dont 12 milliards pour le seul groupe Safran (www.safran-group.com).

Le Monde du 12 mars 2018

 

PODIUM. Pour l’incubateur de la ville de Montpellier, le BIC (Business and Innovation Center), qui se classe à la 2ème place du palmarès 2017-2018 du « World Top Business Incubator » (www.ubi--global.com).

L’Usine Nouvelle du 13 mars 2018

 

CREATIONS. D’emplois au plus haut en  France en 2017 , avec une progression des CDI de 14 %, soit sur l’ensemble, 268 800 emplois.

Les Echos du 14 mars 2018

 

CONTRAT. De 3 milliards d’Euros pour Airbus Helicopters (www.airbus.com) et son partenaire italien Leonardo (www.leonardocompany.com) pour livrer au Qatar 28 hélicoptères militaires bimoteurs NH90.

L’usine Nouvelle du 14 mars 2018

 

PREVISIONS. De la croissance pour 2018 à la hausse de la part de la Banque de France, avec 1,9 %, et 2,2 % pour l’OCDE.

La Tribune du 15 mars 2018

 

CHAMPION. Du monde, le fromage basque appellé Esquirrou-petit-ossau iraty, durant le « World Championship cheese contest », toutes catégories et recevant la note de 98,376 sur 100. Il est fabriqué à Mauléon

20 minutes du 19 mars 2018

 

INVESTISSEMENTS. Du groupe PSA en France afin de tirer parti de l’acquisition d’Opel, en privilégiant ses sites français de Douvrin (Nord), Trémery ( Moselle), Metz, et Valenciennes pour l’assemblage de ses nouvelles boites automatiques.

L’Usine Nouvelle du 21 mars 2018

 

CONTRAT 2. Le groupe ferroviaire Alstom fournira 54 trains régionaux de type Coradia Stream « Pop » à l’opérateur italien Trenitalia, pour la somme de 330 millions d’Euros. Modèles composés à 95 % de matériaux recyclables, ils peuvent transporter plus de 300 passagers assis.

L’usine Nouvelle du 26 mars 2018

 

MANUFACTURIERE. La France, 3ème industrie manufacturière d’Europe avec 10,6 %, derrière l’Italie (11,4 %), et l’Allemagne (30,3 %), comprend les activités de transformation de biens, soit la fabrication de produits, la maintenance ou l’installation d’outils industriels. Elle emploie près de 3 millions de salariés, soit 11,1 % de l’emploi salarié en France.

Le Parisien Eco du 26 mars 2018

 

BAISSE. Pour la première fois en dix ans, La France, redescend sous la barre des 3 %, plus exactement à 2,6 %, soit un recul du déficit de 0,8 points par rapport à 2016.

Le Monde du 27 mars 2018

 

CONFIRMATION. De 12 Rafale supplémentaires pour le Qatar, faisant suite à l’acquisition en mai 2015 de 24 exemplaires.

VIPress.net du 28 mars 2018

 

ATTRACTIVITE. De la ville de Paris, qui monte sur le podium (3ème) des métropoles les plus attractives au monde pour les investisseurs avec 338 opérations en 2017, contre 354 pour la ville de Singapour, et 390 pour Londres.

CONTRAT 3. Le groupe Faurecia (www.faurecia.com), équipementier automobile, vient de vendre d’un seul bloc 6 millions de sièges de voitures à l’allemand BMW, pour un montant malheureusement non communiqué. Les mécanismes de ces sièges seront usinés à Caligny dans l’Orne.

COMMANDE. De la compagnie grecque Aegean Airlines au groupe Airbus pour 42 appareils de la famille des A320 neo, et pour un montant de 5 milliards de dollars au prix catalogue.

Les Echos du 29 mars 2018

 

ACCORD. Signé entre Thales et la NASA pour le contrôle et la gestion des drônes, contribuant à mettre en place la gestion du trafic des systèmes aériens sans pilotes aux Etats –Unis. Cela s’appelle dans le jargon un « Space Act Agreement ».

VIPress.net du 29 mars 2018

 

IMPLANTATIONS. En France des centres de recherche en IA des groupes Samsung, devenant en cela le troisième plus grand du conglomérat sud-coréen, et Fujitsu, dont le sien deviendra pour l’occasion son centre européen de recherche dans ce domaine, relocalisant ses autres locaux sur ce site.

Frenchweb.fr du 29 mars 2018

 

PROGRESSION. De l’intérim en France, avec + 6,5 % dans le BTP, et 7,3 % de progression sur l’ensemble du territoire.

La Tribune du 29 mars 2018

 

Publié dans Revue de presse

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Scop, ETI (suite) + autres

Publié le par Jacques SAMELA.

Scop, ETI (suite) + autres
Scop, ETI (suite) + autres
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 29 janvier 2018

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 29 janvier 2018

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 octobre 2013, intitulé : Les SCOP ou sociétés coopératives et participatives.

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3548 du 01/02/18, Les Echos du 19 et 28/03/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3548 du 01/02/18, Les Echos du 19 et 28/03/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3548 du 01/02/18, Les Echos du 19 et 28/03/18

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3548 du 01/02/18, Les Echos du 19 et 28/03/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 08 janvier 2014, consacré aux ETI, et s'intitulant, les ETI, un gisement de croissance à protéger.

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 12/02/18

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 12/02/18

Vu et lu dans le Dauphiné Libéré de mars 2018

Vu et lu dans le Dauphiné Libéré de mars 2018

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La France, sa marque de fabrique, ses entreprises, son industrie

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, sa marque de fabrique, ses entreprises, son industrie
La France, sa marque de fabrique, ses entreprises, son industrie
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18 et Univers Made in France n° 2
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18 et Univers Made in France n° 2
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18 et Univers Made in France n° 2
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18 et Univers Made in France n° 2

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18 et Univers Made in France n° 2

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 05 et 19/02/18
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 05 et 19/02/18

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 05 et 19/02/18

Vus et lus dans Les Echos du 22/01/18, Le Monde du 03/03/18, et le Quotidien Global Industrie du 30/03/18
Vus et lus dans Les Echos du 22/01/18, Le Monde du 03/03/18, et le Quotidien Global Industrie du 30/03/18
Vus et lus dans Les Echos du 22/01/18, Le Monde du 03/03/18, et le Quotidien Global Industrie du 30/03/18
Vus et lus dans Les Echos du 22/01/18, Le Monde du 03/03/18, et le Quotidien Global Industrie du 30/03/18

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La France, son attractivité

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, son attractivité
La France, son attractivité
Vu et lu dans Capital de février 2018
Vu et lu dans Capital de février 2018
Vu et lu dans Capital de février 2018
Vu et lu dans Capital de février 2018
Vu et lu dans Capital de février 2018
Vu et lu dans Capital de février 2018

Vu et lu dans Capital de février 2018

Vu et lu dans Les Echos du 04/04/18
Vu et lu dans Les Echos du 04/04/18

Vu et lu dans Les Echos du 04/04/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18

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FinTech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

FinTech (suite)
FinTech (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 29/01/18 et du 05/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 29/01/18 et du 05/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 29/01/18 et du 05/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 29/01/18 et du 05/04/18

Vus et lus dans Les Echos du 29/01/18 et du 05/04/18

A lire

FinTechs & Réglementation : synthèse des travaux engagés depuis mi- 2017 par CH&Co (www.chappuishalder.com), avec le soutien de Finance Innovation :

https://gallery.mailchimp.com/b76d7d1b77feb1b3d58433422/files/442ca6d1-5383-48b9-ab01-e389a0777507/CHCo_Fintechs_et_re_glementation_170218.pdf  

 

Ne pas rater

Le 13/04/2018 - 08:30 au Palais Brongniart- Paris

. Matinale : Le futur de l'innovation Fintech dans la banque

www.finance-innovation.org

 

. Pour plus d'informations sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 janvier 2016, intitulé : FinTech, de la confrontation à la complémentarité.

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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
Brevets (suite)

Valeo, PSA et Safran toujours en tête des dépôts de brevets en France

| 28/03/2018 | VIPress.net

 

L’édition 2017* du palmarès des déposants de brevets auprès de l’INPI fait la part belle à l’électronique au sens large. Les quatre premières places du palmarès restent inchangées par rapport à 2016. Valeo et PSA, les deux premiers du palmarès, repassent l’un et l’autre au-dessus de la barre des 1000 demandes publiées sur une année, ce qui n’avait plus été le cas en 2016.

Le groupe Valeo reste à la première place avec 1110 demandes de brevets publiées (contre 994 en 2016). Le groupe PSA (consolidé incluant Faurecia) est au deuxième rang, passant de 930 demandes publiées en 2016 à 1021 en 2017. La troisième place est occupée par Safran avec 795 demandes publiées (758 demandes publiées en 2016). Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) conserve la quatrième place avec le même nombre de demandes publiées qu’en 2016 : 684.

Pour la toute première fois, deux entreprises de taille intermédiaire figurent parmi les 50 premiers déposants de brevets à l’INPI : il s’agit de Parrot à la 38e place, et de Soitec, à la 46e place. Parrot, qui avait été Lauréat des Trophées de l’innovation INPI dans la catégorie « Brevets » en 2007, est présent dans le palmarès avec 36 demandes publiées. Soitec, avec 31 demandes publiées, revient dans le Top 50 après 6 années d’absence.

Parmi les 20 premiers déposants, les plus fortes progressions vont à Alstom, qui passe de la 30e à la 20e place (101 demandes publiées en 2017 contre 48 en 2016, +110 %), à STMicroelectronics, qui passe de la 16e à la 14e place (+19 %), et au groupe Michelin qui passe de la 11e à la 8e place (+15 %).

Toujours parmi les 20 premiers déposants, les baisses les plus importantes en 2017 concernent Orange (-26 %) qui passe de la 10e à la 12e place, L’Oréal (-26 %) de la 8e à la 9e, le groupe Renault (-21 %) de la 5e à la 6e et Thales (-15 %) de la 9e à la 10e.

26% des dépôts dans le domaine de l’électronique/électricité

Tous les secteurs industriels français d’importance, comme l’automobile, la cosmétique, l’aéronautique, les télécommunications, l’électronique, la chimie et l’énergie, sont présents dans ce palmarès.

La mécanique est le principal domaine technologique d’innovation des entreprises françaises du palmarès 2017. Elle représente 45% des demandes de brevets. Le domaine de l’électronique/électricité est le 2e secteur dans lequel la France a déposé le plus de demandes de brevets en 2017 (26 %).

Les organismes publics sont de plus en plus présents dans le palmarès des grands déposants : au nombre de 10 en 2015, ils sont 13 cette année, comme en 2016.

Parmi les 20 premiers déposants, le CEA conserve son 4e rang (avec toujours 684 demandes publiées), le CNRS gagne une place, en se classant 5e (405 demandes publiées en 2017 contre 373 en 2016) et IFP Energies nouvelles conserve sa 13e place (175 demandes publiées).

Alors qu’en 2007, ils représentaient 42% des demandes publiées, les 50 premiers déposants représentent 48,8% des demandes publiées en 2017. Cette progression est portée uniquement par les 20 premiers déposants : en 2017, les 20 premiers déposants représentent 41% des demandes de brevets publiées, contre un tiers (33,4%) en 2007. Ce phénomène s’explique en partie par une concentration de plus en plus importante des entreprises elles-mêmes, accentuée ces dernières années par des rachats et des fusions.

*https://www.inpi.fr/fr/nationales/palmares-deposants-brevets-2017-France

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

Vus et lus dans Les Echos du 08/03/18, du 28/03/18, et du 06/04/18
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Dassault (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Dassault (suite)
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Vu et lu dans Les Echos du 01/03/18

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Dassault prévoit de livrer 12 Rafale et 40 Falcon en 2018

 08/03/2018 | VIPress.net

 

Dassault Aviation a réalisé un chiffre d’affaires de 4808 millions d’euros en 2017, contre 3586 millions d’euros en 2016, pour un bénéfice net de 489 millions d’euros contre 384 millions d’euros en 2016.

La contribution de Thales dans le résultat net de l’avionneur a été de 241 millions d’euros, contre 218 millions d’euros en 2016. La part du chiffre d’affaires à l’export a été de 89%.

Le chiffre d’affaires Défense 2017 s’élève à 1878 millions d’euros contre 1244 millions d’euros en 2016. Il est favorablement impacté par la hausse du nombre de livraisons de Rafale à l’Égypte.

En effet, 8 Rafale ont été livrés à l’Égypte au cours de l’exercice 2017, contre 3 en 2016. Par ailleurs, 1 Rafale a été livré à la France en 2017, contre 6 en 2016. Le chiffre d’affaires Falcon 2017 s’élève à 2930 millions d’euros contre 2342 millions d’euros en 2016. 49 Falcon ont été livrés en 2017 comme en 2016.

Le « book to bill » (ratio prise de commandes /chiffre d’affaires) est de 0,7 pour l’année 2017.

Les prises de commandes 2017 ont en effet été de 3157 millions d’euros contre 9558 millions d’euros en 2016, année où Dassault avait enregistré la commande de 36 Rafale par l’Inde. La part des prises de commandes à l’Export est de 82%.

Les prises de commandes Défense 2017 s’élèvent à 756 millions d’euros contre 8 139 millions d’euros en 2016, année de  la commande de 36 Rafale par l’Inde.

Les prises de commandes Falcon 2017 s’élèvent à 2401 millions d’euros contre 1 419 millions d’euros en 2016. 41 Falcon ont été commandés et 3 Falcon 5X annulés, contre 33 Falcon commandés et 12 Falcon 5X annulés en 2016.

Le carnet de commandes au 31 décembre 2017 est de 18 818 millions d’euros contre 20 323 millions d’euros au 31 décembre 2016.

Le carnet de commandes Défense France s’élève à 2840 millions d’euros contre 2793 millions d’euros au 31 décembre 2016. Il comprend en particulier 31 Rafale.

Le carnet de commandes Défense Export s’élève à 13 309 millions d’euros contre 14 478 millions d’euros au 31 décembre 2016. Il comprend notamment 36 Rafale pour l’Inde, 24 Rafale pour le Qatar et 10 Rafale pour l’Égypte.

Le carnet de commandes Falcon s’élève à 2669 millions d’euros contre 3052 millions d’euros au 31 décembre 2016. Il comprend en particulier 52 Falcon (incluant des Falcon 5X non annulés) contre 63 au 31 décembre 2016.

Dassault Aviation prévoit de livrer, en 2018, 40 Falcon, la société ayant répondu à la faiblesse des commandes des années précédentes par une gestion prudente en ralentissant sa production, et 12 Rafale (9 Export et 3 France). Le chiffre d’affaires 2018 devrait être proche de celui de 2017.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 juin 2017, intitulé : Dassault, cent et, un ans d'innovations.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 17 février 2015, intitulé : Le Rafale, des mirages à l'éclaircie.

 

Vu et lu dans Capital de février 2018
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BPI France (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vus et lus dans Les Echos du 15/02/18 et du 08/03/18

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Vu et lu dans Ingénierie & Projets n° 100 de mars 2018
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