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Petit oubli

Publié le par Jacques SAMELA.

Petit oubli
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Vus et lus dans Les Echos du 25/07/18, du 26/07/18, du 20/09/18, et du 23/09/18
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 11 décembre 2017, intitulé : Asmodée, société française de jeux.

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Le saviez-vous ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ?
Vu et lu dans Capital Hors-Série de décembre 2018

Vu et lu dans Capital Hors-Série de décembre 2018

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CHAMPAGNE (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

CHAMPAGNE (suite)
CHAMPAGNE (suite)
Vu et lu dans Le Figaro et Les Echos du 08/10/18
Vu et lu dans Le Figaro et Les Echos du 08/10/18
Vu et lu dans Le Figaro et Les Echos du 08/10/18

Vu et lu dans Le Figaro et Les Echos du 08/10/18

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

A consommer avec modération.

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La montagne (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La montagne (suite)
La montagne (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 03/10/18 et du 2/11/18, et Cnews du 20/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 03/10/18 et du 2/11/18, et Cnews du 20/11/18
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Vus et lus dans Les Echos du 03/10/18 et du 2/11/18, et Cnews du 20/11/18

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 15/02/17, intitulé : La France, en haut des sommets.

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La Redoute, renaissance d'un leader

Publié le par Jacques SAMELA.

La Redoute, renaissance d'un leader
La Redoute, renaissance d'un leader

Les moins de 30 ans ne connaissent certainement pas l’importance que pouvait avoir La Redoute (www.laredoute.fr) pour les familles françaises à l’époque, et notamment son catalogue, de 1 300 pages, envoyé deux fois par an, permettant aux habitants des campagnes, de bénéficier de produits semblables à ce qu’ils pourraient trouver dans les grandes villes. Mais au final, c’est toute la France qui en bénéficiera.

En effet, leader d’un secteur appelé vente par correspondance ou VPC, ses concurrents s’appelaient alors Les Trois Suisses, Quelle, ou encore Blancheporte. Aujourd’hui, avec l’avènement du numérique, on parle bien évidemment d’e-commerce ou de VAD pour vente à distance.

Donc, l’air de rien, on peut dire que ces vépécistes sont bien les ancêtres des géants du e-commerce, qui aujourd'hui nous livrent en deux trois mouvements toutes commandes.

Car c’est vrai qu’à l’époque, il fallait attendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines pour être livré, ce qui justement porta préjudice  à l’ensemble de la profession, dépassé par l’avènement d’internet, mais aussi par les cadors du prêt-à-porter que sont Zara, H&M, Mango, obligeant justement La redoute, créée en 1837 à Roubaix, à fermer en 2014, La Martinoire, son entrepôt de 160 000 mètres carrés, répartis sur cinq étages, et où l’essentiel des taches étaient effectuées à la main par 1 380 salariés.

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 13/10/17 et Management n° 254 de juillet/août 2017
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 13/10/17 et Management n° 254 de juillet/août 2017
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 13/10/17 et Management n° 254 de juillet/août 2017
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 13/10/17 et Management n° 254 de juillet/août 2017
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 13/10/17 et Management n° 254 de juillet/août 2017
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 13/10/17 et Management n° 254 de juillet/août 2017

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 13/10/17 et Management n° 254 de juillet/août 2017

Ce n’est qu’après un an et demi que les nouveaux dirigeants de l’entreprise, Nathalie balla et Eric Courteille, ayant racheté à Kering, ex groupe Pinault Printemps Redoute (PPR) l’ensemble pour un Euro symbolique, accompagné quand même d’une recapitalisation de 500  millions d’Euros, que le nouvel entrepôt de 42 000 m2, appelé Quai 30, ouvrit ses portes à Wattrelos (Haut de France), entièrement automatisé, permettant enfin au groupe d’espérer concurrencer les nouveaux leaders du secteur.

Entre-temps, ce sont quand même 1 178 postes qui furent supprimés, après de longues tractations et assurances de la part des nouveaux dirigeants quant à la solvabilité de leur projet pour relancer la maison, avec notamment à la clé pour les salariés restant, la possibilité d’entrer dans le capital d’un fonds commun de placement d’entreprise inédit, leur permettant de détenir aujourd’hui 16 % du holding New R, soit 1 574 salariés.

Perdant encore malgré tout 50 millions d’Euros par an, ce n’est que vers la fin 2016 que les dirigeants se rendent compte, plus que satisfaits, que leur entreprise se rapproche de l’équilibre, avec même une estimation pour 2021 d’un chiffre d’affaires d’un milliards d’Euros.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n°3514 du 14/05/17
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n°3514 du 14/05/17
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n°3514 du 14/05/17

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n°3514 du 14/05/17

Ensuite, ayant très rapidement privilégié la digitalisation, avec plus de 300 millions d’Euros d’investissements, souhaitant en cela se rapprocher des cadences actuelles dans le monde du e-commerce, le groupe a décidé de se concentrer aujourd’hui sur la mode et la décoration, avec pour cette seconde activité, l’ambition d’étendre l’offre à l’étranger, notamment la Russie et la Grande-Bretagne, ses principaux marchés mais sans pour autant oublier l’ensemble de son terrain de jeu, soit 26 pays en tout.

Et avec son nouvel outil, lui permettant de traiter 300 000 articles contre 160 000 précédemment, et donc de livrer dès le lendemain de toutes commandes, il est clair que son avenir est plus que porteur.

Vu et lu dans l'Express n° 3429 du 22/03/17
Vu et lu dans l'Express n° 3429 du 22/03/17
Vu et lu dans l'Express n° 3429 du 22/03/17

Vu et lu dans l'Express n° 3429 du 22/03/17

Avenir qui n’a pas échappé au groupe Les Galeries Lafayette (www.galerieslafayette.com), en quête de visibilité sur la toile, avec l’acquisition en août 2017 par ce dernier de 51 % du capital avant d’en obtenir l’intégralité plus tard, donnant l’occasion aux deux  instigateurs de cette opération, de créer le premier acteur français de l’habillement, susceptible de répondre aux alliances se nouant aujourd’hui entre les distributeurs et les acteurs du net, et censé compléter leurs spécificités, soit la mode haut de gamme pour Les Galeries Lafayette, et la mode grand public ainsi que le secteur de la maison pour La Redoute, avec notamment la marque AM-PM .

Et comme Les Galeries veulent également accélérer à l’international, ayant déjà sept magasins hors de France, l’apport de La Redoute, avec ses 30 % d’activité à l’étranger, pourra justement lui permettre de s’ouvrir encore plus vers des marchés plus que porteurs pour une marque incontournable pour les touristes étrangers visitant Paris, avec la possibilité de s’inviter directement chez eux cette fois-ci, tout en fidélisant une nouvelle clientèle.

Vus et lus dans Le Monde et Les Echos du 01/09/17
Vus et lus dans Le Monde et Les Echos du 01/09/17
Vus et lus dans Le Monde et Les Echos du 01/09/17
Vus et lus dans Le Monde et Les Echos du 01/09/17

Vus et lus dans Le Monde et Les Echos du 01/09/17

Quant à la Redoute, employant aujourd’hui 1 700 salariés, ayant ré-ouvert trois magasins à Paris, après en avoir fermé 14 ainsi que 600 points de retrait au moment de sa chute vertigineuse, et possédant trois emplacements de choix dans les grands magasins des Galeries Lafayette, cette alliance, franco-française de surcroît, lui permettra de soutenir un marché en forte hausse dans l’hexagone, très concurrentiel, tout en représentant une réponse de notoriété face aux grands de ce secteur.

Donc Mesdames et Messieurs, nous qui sommes les enfants des clientes et des clients d’autrefois, reprenons le flambeau, afin que cette maison plus que centenaire retrouve une nouvelle jeunesse, avant d’attendre et d’atteindre sereinement 2037, l’année de son bicentenaire.

Jacques Samela

 

Sources :

. L’Express n° 3429 du 22/03/17

. Les Echos du 02/05/17, du 01/09/17, et du 18/09/17

. L’Usine Nouvelle n° 3514 du 04/05/17

. Management n° 254 de juillet/août 2017

. Le Monde du 01/09/17

. Le Parisien Weekend du 13/10/17

 

Vus et lus dans Les Echos du 02/05/17, du 05/07/17, et du 26/03/18
Vus et lus dans Les Echos du 02/05/17, du 05/07/17, et du 26/03/18
Vus et lus dans Les Echos du 02/05/17, du 05/07/17, et du 26/03/18

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La Redoute revoit la traçabilité de certains flux par Catherine Moal

le 21 novembre 2018 / Alliancy.fr

Dans le cadre de sa stratégie de croissance, La Redoute fait le choix de la solution EDI de Comarch afin d’acquérir une meilleure traçabilité des commandes de produits auprès de ses fournisseurs, depuis leur passage sur le site par le client jusqu’à l’expédition et la facturation.

Pour remplacer un système devenu obsolète qui pouvait engendrer erreurs ou anomalies, La Redoute a revu sa solution EDI afin d’assurer la fiabilité et la qualité des informations échangées lors des processus de commandes de produits auprès d’une trentaine de ses fournisseurs.

 Il s’agit principalement de ses fournisseurs d’objets volumineux (canapés, meubles, matelas…) ou fabriqués à la demande, avec lesquels l’enseigne compte différents niveaux d’échanges qui vont du passage de la commande sur le site, à la commande de l’objet et son suivi, en passant par l’expédition (assurée par Relais Colis) jusqu’à la facturation. « Ce sont des flux invisibles que nous devions mieux tracer du fait de leur valeur marchande conséquente », explique Ambroise Gressier, directeur de l’organisation et des systèmes d’information de La Redoute.

La DSI de La Redoute compte 200 personnes

La solution Comarch EDI qui a été adoptée, certifiée GS1 et partie intégrante de la Comarch Retail Suite*, offre aujourd’hui à La Redoute une meilleure traçabilité des commandes LDF (livraison direct fournisseur). Lancé fin 2017, le projet inclut, en plus de la migration technique, la connexion de nouveaux partenaires, dont 16 d’entre eux sont connectés en Full EDI et 13 autres en Web EDI (sans travail d’intégration). Les messages envoyés sont notamment ORDER / ORDCHG / ORDRSP et DESADV et viendra ensuite le message Invoic.

 55 000 documents échangés mensuellement

La volumétrie est pour l’instant de plus de 55 000 documents échangés mensuellement. Déployé totalement depuis cet automne en France, en Belgique et en Suisse, le projet, suivi par six personnes de la DSI en interne, devrait prochainement prendre de l’ampleur à l’international dans les mois à venir, avec l’intégration d’autres pays où La Redoute opère (Grande-Bretagne, Portugal, Espagne et Italie).

 « Le déploiement de la solution chez nos fournisseurs n’a pas été aussi facile que nous le pensions au départ, reconnaît Ambroise Gressier. Les entreprises de différentes tailles avec qui nous travaillons, n’ont pas tous le même niveau de maturité informatique car ce n’est pas leur métier. Il a fallu nous adapter, les former et les accompagner différemment. »

Aujourd’hui, cette traçabilité des commandes, qui recentralise l’ensemble des informations, permet au groupe d’avoir une visibilité accrue sur ses flux. « La Redoute peut ainsi mieux répondre aux exigences de ses clients en termes de transparence et d’expérience…. Dorénavant, on peut suivre en continu leurs commandes et les tenir informés », précise le dirigeant, avec des conséquences significatives sur l’activité de l’entreprise.

LaRedoute.fr est le premier site d’achats d’habillement et de décoration de la maison en France, avec en moyenne plus de 9 millions de visiteurs uniques par mois. Internet représente plus de 85 % du chiffre d’affaires France de la marque, également présente sur les applications mobiles et les réseaux sociaux. Avec plus de 10 millions de clients actifs dans le monde, La Redoute est présente dans plus de 20 pays.

 

Vus et lus dans Les Echos du 19/05/18 et du 05/12/18
Vus et lus dans Les Echos du 19/05/18 et du 05/12/18
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Vente par correspondance: 3Suisses racheté par ShopInvest, spécialiste de la vente en ligne

26/11/2018 / Frenchweb.fr

L’ex-star de la vente par correspondance 3Suisses, qui compte aujourd’hui une quarantaine de salariés, a été racheté par le groupe de commerce en ligne ShopInvest, a-t-on appris auprès d’une de ses co-dirigeantes, confirmant une information du Journal du Dimanche. ShopInvest, dirigé par Karine Schrenzel et Olivier Gensburger, couple dans la vie comme dans les affaires, a racheté l’entreprise à Domoti, un spécialiste lillois de la vente par correspondance de produits pour seniors début novembre, a précisé Karine Schrenzel, co-actionnaire.

«On reprend la société dans son ensemble : une marque patrimoniale, un fichier de huit millions de clients, des fournisseurs et des partenaires qui nous font confiance, et une quarantaine de personnes qui travaillent dans le Nord pour la logistique et le catalogue», a déclaré à l’AFP Karine Schrenzel, co-dirigeante de ShopInvest. «Nous allons recruter sur Paris plutôt sur des domaines que sont le marketing et la technique», a-t-elle ajouté, refusant de dévoiler le montant du rachat.

Un plan de relance avec 20 collaborateurs supplémentaires à Paris 

Le chiffre d’affaires des 3Suisses, qui possède deux sites logistiques dans le Nord, est aujourd’hui de 120 millions d’euros, bien loin du milliard que la marque enregistrait encore en 2005, selon le JDD. «Nous faisons le pari d’une relance avec 20 recrutements dédiés à Paris», a indiqué Olivier Gensburger au JDD. ShopInvest, qui réalise de son côté un chiffre d’affaires annuel de 35 millions d’euros, gère dix sites centrés sur la mode et la décoration, dont MenCorner, Bijourama, LemonCurve ou DeclikDeco. Il emploie une cinquantaine de personnes.

«3Suisses a une base de 8 millions de clientes et communique avec 2 millions d’entre elles», a indiqué Olivier Gensburger au JDD. «Nous nous donnons un an pour en atteindre 4 millions», a-t-il ajouté. Le spécialiste de la vente en ligne compte ainsi lancer un «plan collaboratif» sur les réseaux sociaux avec les clients pour «travailler l’offre, l’image et la communication de 3Suisses», a encore déclaré Karine Schrenzel. Selon cette dernière, ShopInvest compte «garder le catalogue de 3Suisses et un modèle très humaniste, en lien étroit avec sa clientèle, aux antipodes de l’efficacité froide d’un Amazon ou d’un dispositif place de marché comme le fait La Redoute».

 

Publié dans L'entreprise du mois

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Novembre 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Novembre 2018
Novembre 2018

EXPLOITATION. Par le groupe Transdev (www.transdev.com) des RER de la région de Hanovre en Allemagne pour une durée de 12 ans, et d’une valeur de 1,5 milliards d’Euros.

Les Echos du 08 novembre

 

BOND. De l’attractivité industrielle de la France auprès des étrangers, avec 77 % déclarant avoir confiance dans l’avenir de l’industrie en France, soit une hausse de 12 points par rapport à l’année dernière, et 38 % déclarant que la capacité d’innovation et de recherche reste l’atout majeur de l’attractivité de la France.

AFP du 15 novembre 2018

 

INSCRIPTIONS. De 343 000 étudiants étrangers dans les établissements universitaires français, soir le 4ème pays d’accueil à l’échelle internationale derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni, et l’Australie.

Le Parisien Weekend du 16 novembre 2018

 

VENTE. De deux satellites par le groupe Airbus à l’opérateur Eutelsat.

Le Figaro du 19 novembre 2018

 

CLASSEMENT. Sur le toit du monde pour la station de ski de Val Thorens, ayant été désignée la meilleure du monde aux World Ski Awards, et ce pour la 5ème fois de son histoire.

Cnews du 20 novembre 2018

 

CONTRATS. Pour la société toulousaine Newrest (www.newrest.eu), un des leaders mondiaux de la restauration multisecteur, avec le gain des marchés du train à grande vitesse au Maroc et en Arabie saoudite, ainsi qu’un premier contrat prometteur avec le groupe Virgin en Grande-Bretagne.

Les Echos du 21 novembre 2018

 

RAPPROCHEMENT. Entre le centre de recherche belge Imec (www.imec-int.com) et le CEA Leti (www.leti-cea.fr), en unissant leurs forces sur l’IA et l’informatique quantique, considérés comme deux chaines de valeur stratégiques  pour l’industrie européenne.

VIPress.net du 22 novembre 2018

 

CONTRAT. Pour le groupe français Atos (www.atos.net) avec le gouvernement indien, afin de fournir des supercalculateurs BullSequana. D’une durée de trois ans, le contrat représente un montant d’une dizaine de millions d’Euros, mais sans transferts de technologies.

AFP du 23 novembre 2018

 

CONSTRUCTION. D’une usine de production d’hydrogène liquide aux Etats-Unis pour le groupe Air Liquide (www.airliquide.com), dédiée aux voitures à pile à combustible. L’investissement se monte à 130 millions d’Euros (150 millions de dollars).

L’usine Nouvelle du 26 novembre 2018

 

ALLIANCE. Entre le groupe Carrefour et l’e-commerçant du Nigeria Jumia (www.jumia.com), leader du commerce en ligne en Afrique, afin de renforcer sa présence sur ce continent. Employant 3 000 personnes, collaborant avec 50 000 vendeurs, le groupe Jumia est présent dans 14 pays africains.

Frenchweb.fr du 26 novembre 2018

 

INSTALLATION. A Paris, du leader mondial du conseil en stratégie d’entreprise, le Boston Consulting Group (www.bcg.com), par le biais de son « Immersion Center », et afin de proposer ses services dans la transformation digitales aux membres des comités exécutifs des entreprises.

Les Echos du 26 novembre 2018

 

SONDER. Le cœur de Mars grâce à un sismomètre français appelé SEIS (Seismic Experiment for Interior Structure), devenant le premier déployé depuis 46 ans sur un autre sol que celui de la terre. Son rôle consistera à ausculter de près les séismes qui secouent de temps en temps la dite Planète rouge.

20minutes du 26 novembre 2019

 

OUVERTURE. D’un nouveau centre de recherche à Grenoble pour le groupe télécom chinois Huawei, dédié aux capteurs pour téléphones mobiles et aux logiciels. Cela fait suite aux 1,5 milliards de dollars dépensés en France par le groupe ces 5 dernières années.

Frenchweb.fr du 27 novembre 2018

 

OUVERTURE. D’une plate-forme de trading d’énergies à Paris de la société de courtage d’énergies londonienne Griffin Markets (www.griffinmarkets.com), afin de pallier à la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE, et donc de continuer à proposer ses services à ses nombreux clients en Europe.

Les Echos du 27 novembre 2018

 

MISER. Sur le virage vert californien pour le groupe Air Liquide (www.airliquide.com), en construisant pour un montant de plus de 150 millions de dollars (130 millions d’Euros) une unité de production d’hydrogène liquide, destiné à servir de carburant aux véhicules électriques à pile à combustible (FCEV).

Les Echos du 27 novembre 2018

 

INSCRIPTION. A l’Unesco des savoir-faire liés au parfum de Grasse, regroupant la culture de la plante à parfum, la connaissance des matières premières et leur transformation, et l’art de composer le parfum.

Les Echos du 29 novembre 2018

 

Publié dans Revue de presse

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Dataiku (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Dataiku (suite)
Dataiku (suite)

Data science : méga-levée de 101 millions de dollars pour les Français de Dataiku

19/12/2018 / Frenchweb.fr

Le montant

La start-up américaine d’origine française Dataiku, qui propose une plateforme logicielle d’analyse prédictive, a annoncé mercredi avoir conclu un tour de table de 101 millions de dollars mené par Iconiq Capital. Le fonds britannique Dawn Capital ainsi que les investisseurs historiques, Battery Ventures, FirstMark Capital, Serena Capital et Alven Capital, ont également participé à l’opération. Celle-ci valorise la société aux alentours des 700 millions de dollars.

Dataiku avait déjà levé 28 millions de dollars en septembre 2017 pour accélérer sa croissance commerciale aux États-Unis, en Europe et en Asie, mais aussi intensifier ses efforts dans la R&D pour enrichir son offre.

Le marché 

Fondée en 2013 par Marc Batty, Thomas Cabrol, Florian Douetteau et Clément Stenac, Dataiku a développé Data Science Studio, une plateforme dont l’objectif est de rendre plus productif et efficace le développement d’une application prédictive. A partir de leurs données, les entreprises peuvent notamment prédire les clients qui ont la plus forte probabilité de partir, ou encore optimiser les contenus d’un site web en déterminant en amont le parcours des visiteurs.

Cette plateforme permet ainsi aux entreprises de toute taille et de tout secteur (distribution, e-commerce, santé, finances, transports, secteur public…) de repenser leurs activités grâce à l’intelligence artificielle et de trouver de nouvelles réponses à leurs problématiques d’optimisation marketing, de maintenance prédictive ou encore de détection de fraude. «Beaucoup parlent de transformation numérique à l’échelle de l’entreprise, nous sommes persuadés que cette révolution se joue à l’échelle des individus et de leur capacité à s’approprier ces technologies. Nous travaillons dans ce sens depuis le début, convaincus que l’accès à la donnée, la collaboration entre les profils et l’éducation sont les clés d’une adoption massive de l’intelligence artificielle au cœur de l’entreprise», explique Florian Douetteau, co-fondateur et CEO de Dataiku.

Entreprise parisienne relocalisée à New York fin 2016, date à laquelle elle avait alors bouclé un tour de table de 14 millions de dollars, Dataiku revendique plus de 200 clients, dont General Electric, Unilever, Sephora, AccorHotels ou encore BNP Paribas. Sur le marché des solutions d’analyse prédictive, Dataiku est confrontée à une concurrence aux multiples visages. Ainsi, IBM, Microsoft, SAP ou encore Alteryx ont développé des outils pour aider les entreprises à mieux connaître leurs consommateurs à partir de leurs données.

Les objectifs 

Ce financement doit permettre à Dataiku de «continuer à sensibiliser et à s’investir pour favoriser l’accès à la technologie et à promouvoir une adoption responsable de l’intelligence artificielle dans les entreprises, en donnant les clés de compréhension de son fonctionnement au lieu de les masquer». «Ce dernier tour de table confirme le bien fondé de notre stratégie qui est de construire et de fournir le bloc manquant de l’entreprise moderne : la plateforme opérationnelle sur laquelle l’entreprise construit elle-même les intelligences artificielles qui vont résoudre ses problèmes métiers», indique Florian Douetteau.

Avec ce tour de table, la start-up prévoit de doubler ses effectifs pour atteindre les 400 collaborateurs d’ici fin 2019. Actuellement, 120 employés sont basés à Paris, 60 à New York et une vingtaine à Londres. Pour étendre son champ d’action à l’international, la société s’apprête à ouvrir deux nouveaux bureaux à Sydney et Singapour. Pas encore rentable, Dataiku assure doubler son chiffre d’affaires chaque année. Avant une entrée en Bourse d’ici deux ou trois ans, la jeune pousse pourrait rapidement devenir la prochaine licorne française.

La France n’en compte aujourd’hui que quatre : le géant du ciblage publicitaire Criteo, l’e-commerçant Vente-privée.com, le champion européen du cloud OVH et la plateforme de covoiturage BlaBlaCar. La pépite de Frédéric Mazzella est d’ailleurs la dernière entreprise française qui est parvenue à intégrer le cercle des licornes. C’était en septembre 2015 et la prochaine start-up dépassant le milliard de dollars de valorisation se fait toujours attendre dans l’Hexagone.

Dataiku : les données clés

Fondateurs : Marc Batty, Thomas Cabrol, Florian Douetteau et Clément Stenac
Création : 2013
Siège social : New York
Activité : plateforme de développement d’applications prédictives
Financement : 101 millions de dollars en décembre 2018

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/11/15, intitulé : Big Data, les français en force.

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Devialet, Netatmo, Sigfox, Teads, Traxens (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Devialet, Netatmo, Sigfox, Teads, Traxens (suite)
Devialet, Netatmo, Sigfox, Teads, Traxens (suite)

Devialet à la conquête du « grand public » avec son enceinte Phantom Reactor

09/10/2018 / frenchweb.fr

Le spécialiste français du son haut-de-gamme Devialet a lancé mardi une enceinte à moins de 1.000 euros, poursuivant ainsi sa volonté de rendre ses technologies « plus accessibles au grand public« . Devialet s’est fait un nom grâce à un amplificateur (vendu entre 5.000 et 28.000 euros) et une enceinte (entre 1.500 et 2.500 euros) hybrides, qui allient selon l’entreprise la qualité de l’analogique et la puissance du numérique.

Avec l’enceinte Phantom Reactor, quatre fois plus compacte que sa grande sœur Phantom et environ 500 euros moins chère, Devialet espère atteindre un millier de points de vente dans les six mois à venir, notamment en Asie, contre 460 actuellement.

Objectif: vendre 100 000 Reactor

« Nous vendons quelques milliers d’amplis Expert par an, quelques dizaines de milliers de Phantom, l’objectif avec Reactor c’est d’atteindre les 100.000« , a déclaré à l’AFP le directeur général de Devialet, Franck Lebouchard.

Depuis juin, les produits Devialet ne sont toutefois plus disponibles dans les Apple Store qui avaient contribué à faire connaître la marque. Devialet a évoqué une « séparation entre amis » dont les intérêts « n’étaient plus les mêmes » après le lancement de l’enceinte intelligente d’Apple.

La taille et le prix de la nouvelle enceinte ont cependant ouvert « le réseau de distribution mondial » à l’entreprise, qui a négocié avec d’autres grands magasins au Japon, en Scandinavie, mais aussi avec la Fnac en France, Selfridges au Royaume-Uni et Microsoft aux Etats-Unis.

Avec le géant américain de l’informatique, le but est d’atteindre le marché du jeu vidéo en proposant l’enceinte à côté des consoles Xbox.

A terme, l’objectif de Devialet est de s’implanter dans « tous les secteurs où la musique a une place importante« . En 2017, l’entreprise avait conclu un accord avec le groupe britannique de télévision Sky pour commercialiser une box intégrant ses technologies.

Après une levée de fonds record en 2015 (100 millions d’euros), des groupes comme Renault avaient également rejoint l’aventure. « Un jour le son et l’image seront importants dans une voiture, cela fait partie de nos ambitions, mais cela prendra du temps », a précisé Franck Lebouchard.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 24 juillet 2015, intitulé : Devialet, une pépite (française) à l'écoute.

 

 

Le fabricant de matériel électrique rachète le spécialiste de la maison intelligente fondé en 2011 par Fred Potter 

Les Echos du 15/11/18

C'est une première pour Legrand. Le fabricant de matériel électrique a décidé de s'offrir une start-up. Il a annoncé ce matin le rachat du spécialiste des objets connectés Netatmo, dont il était déjà actionnaire minoritaire depuis 2015.

L'opération, réalisée pour un montant non révélé, permet au groupe de Limoges de mettre la main sur un acteur de la maison intelligente, connu pour sa station météo et son thermostat connectés, ses capteurs de qualité de l'air ou ses caméras de surveillance reliées à Internet.

Legrand y voit le moyen de renforcer ses compétences dans l'intelligence artificielle et l'intégration du logiciel aux produits. « Ce qui nous a intéressé, c'est la capacité de Netatmo à réinventer un certain nombre de produits et à créer des partenariats », explique Benoît Coquart, directeur général de Legrand.

 

Des comptes d'exploitation équilibrés

Les deux sociétés, qui travaillent déjà ensemble, se connaissent bien. Netatmo a développé avec le géant français des gammes de prises de courant ou d'interrupteurs connectés. « Avec Legrand, nous étions moins dans une relation client/fournisseur que partenaire », explique Fred Potter, le fondateur de Netatmo.

Basée à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) et fondée en 2011, Netatmo emploie aujourd'hui près de 225 personnes. La société, qui a aussi conçu des produits avec Velux ou Vaillant, réalise un chiffre d'affaires de 45 millions d'euros et revendique des comptes d'exploitation équilibrés depuis plusieurs années. « Je n'étais pas obligé de vendre l'entreprise. Si je l'ai fait, c'est que je crois au projet industriel », souligne Fred Potter, le fondateur de Netatmo.

A l'issue de l'opération, le manager deviendra le Chief Technology Officer (CTO) du programme de solutions connectées « Eliot » de Legrand. Entrepreneur connu de la French Tech, Fred Potter a déjà créé deux entreprises dans le passé, Cirpack dans les télécoms et Withings avec Eric Carreel. Lors de la cession de la première à Thomson, il n'avait pas négocié sa place dans l'organigramme et avait vu celle-ci dépérir doucement. Une expérience qui ne s'oublie pas.

Deux levées de fonds

Netatmo est une des pépites de la French Tech. La société s'était faite remarquer, en août 2012, en lançant un objet connecté servant à mesurer les conditions météo et la qualité de l'air à l'intérieur du domicile. Vendu en Europe et aux Etats-Unis, ce produit avait été primé dans trois catégories différentes lors du Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, en janvier 2013.

Financée à l'origine à hauteur de 2 millions d'euros, par son fondateur, Fred Potter, l'entreprise avait mené cette année là une première levée de fonds de 4,5 millions d'euros, en s'appuyant sur un fonds privé, Iris Capital, bpifrance et Pascal Cagny, ancien directeur général d'Apple pour l'Europe. Rebelote en 2015, avec une levée de 30 millions à laquelle participait cette fois-ci Legrand aux côtés des actionnaires historiques.

La société, qui affronte des acteurs comme Bosch ou Google avec Nest sur ses marchés, verra sa force de frappe démultipliée avec Legrand. Reste maintenant au géant français à préserver la créativité des ingénieurs de la PME au sein d'un ensemble de 5,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Un autre type de défi.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 18 janvier 2016, intitulé : Netatmo, dans l'univers de la maison intelligente

 

 

Comment Sigfox compte tirer profit de son partenariat avec Free

06/12/2018 / Frenchweb.fr

 «Il y a un avant et un après», commente Ludovic Le Moan, CEO et co-fondateur de Sigfox, qui a bâti un réseau bas débit dédié au machine to machine et à l’internet des objets. En effet, lors de sa très remarquée Keynote mardi, au milieu d’une flopée de partenariats, Free a dévoilé le nom de l’entreprise choisie pour assurer la connectivité de son pack sécurité: Sigfox.

L’entreprise toulousaine créée par Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet en 2009 s’est alors retrouvée en pleine lumière. Le grand public a ainsi découvert sa technologie qui permet notamment à l’alarme du pack de sécurité de Free de fonctionner même si le courant est coupé.

Et cette notoriété est en effet un enjeu important pour Sigfox, car si le grand public profite déjà de sa technologie à la maison, à travers différents objets comme les capteurs de fumée ou encore des stations météo connectées, ils n’en ont souvent pas conscience. Or, construire son image de marque pourrait permettre à Sigfox de franchir un palier supplémentaire.

« Devenir aussi connu qu’Intel »

«Le fait de commencer à être connu du grand public, c’est intéressant», commente Ludovic Le Moan, interrogé par Frenchweb. «Je fais souvent le parallèle avec les processeurs Intel. L’entreprise a fortement communiqué sur sa marque à une époque. Elle devenait connue des clients parce que lorsqu’ils utilisaient un appareil avec des processeurs Intel, il y avait marqué ‘Intel Inside’ dessus et cela a renforcé la confiance».

Le CEO de Sigfox pense que le même cercle vertueux peut découler de son partenariat avec Free. «Les clients sauront que c’est une technologie qui est portée par Free, donc qui a été qualifiée par l’entreprise. C’est aussi un gage de confiance, de visibilité auprès du grand public ».

En ce qui concerne le contenu du partenariat, il est convenu que Sigfox vende un abonnement pour la connectivité de chaque box, mais aucune exclusivité n’a été signée. Sigfox pourrait donc très bien se retrouver sur d’autres boxs si un opérateur voulait emboiter le pas de Free. «Nous avons besoin de développer Sigfox a l’échelle mondiale, donc on ne peut pas donner d’exclusivité», explique Ludovic Le Moan. Et cela n’a d’ailleurs pas été une demande de la part de Free.

Son but était juste d’être le premier à lancer une telle offre. Et par ricochet, l’opérateur se retrouve aussi à pousser des entreprises françaises. «Faire appel à Devialet et Sigfox, par exemple, c’est un super geste de sa part pour l’écosystème et cela a du sens», réagit Ludovic Le Moan.

1 milliard de personnes dans 53 pays

Plus généralement, pour Ludovic Le Moan, cette nouvelle box permet de «mettre le pied dans une révolution, un changement qui pourrait avoir un impact sur tous les acteurs qui font de la domotique». En effet, selon lui, si cette pratique se répand cela permettrait aux différents acteurs de pouvoir simplifier leurs produits en les faisant fonctionner à travers la box Internet, et plus via une box indépendante, et ainsi aussi de pouvoir réduire les prix de leurs appareils. «A mon avis, Free a lancé une dynamique qui peut être très vertueuse», se réjouit encore le CEO de Sigfox.

En ce qui concerne plus particulièrement sa technologie de bas débit, l’évangélisation effectuée par l’entreprise depuis sa création continue de porter ses fruits. Ludovic Le Moan nous dévoile ainsi que Sigfox a signé plusieurs contrats importants ces dernières semaines. S’il ne peut en dire plus pour le moment, les annonces officielles ne devraient néanmoins pas tarder.

Sigfox n’enregistre pas encore de bénéfices mais elle a généré un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros en 2017. De plus, elle revendique 5,4 millions d’objets connectés a son réseau. Son réseau bas-débit de proximité couvre lui 1 milliard de personnes dans 53 pays.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

 

AdTech: la stratégie de Teads pour se démarquer de Google et Facebook

12/11/2018 / frenchweb.fr

Dans le secteur de la publicité en ligne, Teadspassé sous le giron d’Altice en 2017, fait partie des acteurs qui comptent. L’entreprise française a d’ailleurs eu une actualité chargée cet été, avec notamment la signature de nouveaux partenaires. “Nous sommes assez fiers d’avoir signé de grandes marques médias, successivement la BBC au niveau mondial, Apple News en Grande-Bretagne et The Economist pour un partenariat mondial exclusif. Ils viennent rejoindre les centaines d’éditeurs mondiaux qui travaillent avec nous», cite Pierre Chappaz, interrogé par FrenchWeb lors du Hub Forum.

Des formats publicitaires qui n’agressent pas l’internaute

Mais sur ce marché en pleine explosion, les internautes ne risquent-ils pas de faire une overdose des publicités? «Chez Teads, nous avons toujours choisi de n’utiliser que des formats publicitaires qui n’agressent pas l’internaute. Là où il y a eu une overdose, c’est sur des publicités qui nous ennuient comme des interstitiels plein écran qui nous empêchent d’accéder au contenu. Nous avons toujours milité contre cela», répond Pierre Chappaz.

«Ce qui est fondamental est que la publicité soit intéressante. En utilisant les fonctionnalités du smartphone, on peut créer des expériences publicitaires ludiques, interactives, beaucoup plus engageantes pour l’internaute. Pour cela, nous allons jusqu’à l’utilisation de la réalité augmentée». Teads s’est d’ailleurs servi de cette technologie pour lancer une campagne avec Sephora.

 

« Le marché a besoin d’une alternative de qualité par rapport à Google et Facebook »

Pour faire face aux puissants acteurs du marché, Teads a récemment adopté une nouvelle signature: The Global Media Platform. «L’idée principale est que le marché a besoin d’une alternative de qualité par rapport à Google et Facebook. Nous pensons que les médias sont les mieux placés pour fournir cette alternative de qualité, à condition d’être fédérés.

Et Teads est la plateforme mondiale qui est capable de fédérer tous ces médias et d’offrir aux annonceurs une audience massive puisque l’on touche 1,2 milliard d’internautes tous les mois à partir d’une technologie unique», explique Pierre Chappaz.

D’ailleurs, une des étapes majeurs à venir pour la marque est d’être une plateforme globale. «Aujourd’hui, le grand sujet est la performance», explique Pierre Chappaz. Ainsi, les algorithmes d’intelligence artificielle développés par Teads pour optimiser la probabilité que les vidéos soient vues ont aussi été adaptés pour optimiser la probabilité que l’internaute soit converti en fonction de l’objectif de l’annonceur.

Pierre Chappaz cite par exemple le fait d’attirer de nouveaux clients sur leur site, de leur faire remplir un formulaire ou encore de leur faire acheter un produit. «Nous devenons donc une plateforme avec des capacités complètes, depuis le branding jusqu’à la conversion. Et c’est comme cela, que nous arriveront à faire grandir des partenariats mondiaux avec de très grandes marques».

https://www.frenchweb.fr/adtech-la-strategie-de-teads-pour-se-demarquer-de-google-et-facebook/340296?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=06dd6d80a6-EMAIL_CAMPAIGN_2018_11_12_PM&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-06dd6d80a6-106733281

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 26 janvier 2017, intitulé : Teads, avènement d'une nouvelle licorne ?

Traxens lauréate des Trophées INPI 2018

 11/12/2018 / VIPress.net

Traxens, société marseillaise qui développe une solution globale de monitoring et de coordination du transport multimodal, a remporté le trophée INPI 2018, catégorie « Brevet ».

Ce trophée récompense la stratégie de propriété intellectuelle de Traxens qui, depuis 2012, évolue sur des marchés concurrentiels internationaux avec une dimension technologique forte.

Traxens offre aux acteurs de la chaîne logistique une solution globale de monitoring et de coordination du transport multimodal contribuant à l’évolution numérique dans le domaine de la logistique.

La réalisation de cette ambition repose d’une part, sur des dispositifs électroniques robustes et intégrés aux contenants mobiles, et d’autre part, sur une plateforme globale mutualisée, qui fournit des services à forte valeur ajoutée, à l’ensemble des acteurs de la chaîne logistique.

Créée en 2012, Traxens emploie 103 salariés pour un CA de 2,2 millions d’euros réalisé à 22% à l’export.

Traxens fait partie des douze PMEs et trois centres de recherches sélectionnés par le jury de cette édition et l’une des trois sociétés retenues dans la catégorie ‘Brevets’. Le trophée a été remis par Eric Carreel, président du jury 2018.

« Grâce à Traxens, le transport maritime conteneurisé passe à l’ère numérique. Au vu de la grande qualité des technologies développées par Traxens, certaines sont sans aucun doute amenées à devenir des standards, tandis que d’autres font déjà l’objet de licence dans plusieurs secteurs industriels.

C’est une stratégie étroitement liée à la qualité de la propriété industrielle que nous avons souhaité saluer aujourd’hui », souligne Eric Carreel, président de l’Edition 2018.

Après plusieurs années de tests grandeur nature, Traxens propose aux transporteurs des boîtiers électroniques à fixer sur les conteneurs afin de leur fournir des informations à forte valeur ajoutée : position du conteneur en mer et sur terre, intensité des chocs éventuellement subis, historique des ouvertures et fermetures de portes ou variations de températures.

« Notre solution est en cours de déploiement sur l’ensemble des flottes des armateurs MSC et CMA CGM et nous déclinons aujourd’hui notre offre pour la SNCF en l’adaptant à des wagons de train.

Nous développons également avec Daher une mallette connectée pour suivre en temps réel le transport de produits à très haute valeur ajoutée », indique Jacques Delort, Directeur Général de Traxens.

« Sur le marché encore balbutiant de la logistique 4.0, nous avons su créer des solutions technologiques de rupture, en partenariat avec huit laboratoires publics, dont l’INRIA. Nous sommes propriétaires de plusieurs brevets internationaux et nous menons une politique très active contre les contrefacteurs ».

Depuis leur création en 1991, les Trophées INPI valorisent et récompensent des entreprises et centres de recherche innovants, qui se distinguent par l’exemplarité de leur stratégie de propriété industrielle.

Ajoutons que cette année, le Trophée recherche a été décerné à I3S, laboratoire d’informatique, signaux et systèmes de Sophia-Antipolis, spécialiste de l’intelligence artificielle. Créé en 1989, le laboratoire I3S compte 250 collaborateurs dont 28 chercheurs et 86 enseignants-chercheurs.

Au coeur du campus Sophia Tech, le laboratoire I3S effectue des recherches dans le domaine des sciences de l’information et de la communication. En partenariat avec le CNRS et Inria, et par de nombreuses

collaborations industrielles, il travaille sur des thématiques de recherche innovantes, à la pointe de la science et de la technologie : systèmes et réseaux ubiquitaires, biologie et santé numériques, modélisation pour l’environnement, interactions et usages. L’intelligence artificielle y est abordée sous de nombreux aspects, que ce soit au niveau fondamental,

en intégration ou dans ses applications. Les travaux et dépôts de brevets du laboratoire ont permis la création de six entreprises. On lui doit notamment la création d’un studio de jeux vidéo, d’un système de ciblage des individus ayant visité un site internet sans rien acheter ou d’une solution de cartographie 3D en temps réel.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 18 juillet 2018, intitulé : Traxens, par de-là les mers et les océans

 

 

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Le rendez-vous de l'Europe : La BCE (Banque centrale européenne) et la BEI (Banque européenne d'investissment)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : La BCE (Banque centrale européenne) et la BEI (Banque européenne d'investissment)
Le rendez-vous de l'Europe : La BCE (Banque centrale européenne) et la BEI (Banque européenne d'investissment)

La Banque centrale européenne

https://europa.eu/european-union/about-eu/institutions-bodies/european-central-bank_fr

https://www.ecb.europa.eu/home/languagepolicy/html/index.fr.html

 

  • Rôle: gérer la monnaie unique, assurer la stabilité des prix et mener la politique économique et monétaire de l’UE
  • Président: Mario Draghi
  • Membres: le président et le vice-président de la BCE, ainsi que les gouverneurs des banques centrales de tous les États membres de l'UE
  • Création: 1998
  • Siège: Francfort (Allemagne)

La Banque centrale européenne (BCE) gère l'euro et élabore et met en œuvre la politique économique et monétaire de l'UE. Son principal objectif consiste à assurer la stabilité des prix et à soutenir ainsi la croissance économique et la création d'emplois.

Que fait la BCE ?

  • Elle fixe les taux d'intérêt auxquels elle prête aux banques commerciales de la zone euro, ce qui permet de contrôler la masse monétaire et l'inflation.
  • Elle gère les réserves de devises étrangères de la zone euro ainsi que l'achat ou la vente de devises pour équilibrer les taux de change.
  • Elle garantit une surveillance appropriée des institutions et marchés financiers par les autorités nationales, ainsi que le bon fonctionnement des systèmes de paiement.
  • Elle assure la sécurité et la solidité du système bancaire européen.
  • Elle autorise la production de billets en euros par les pays de la zone euro.
  • Elle surveille l'évolution des prix et évalue les risques qui pèsent sur la stabilité des prix.     

Composition

Le président de la BCE représente la Banque lors des réunions européennes et internationales de haut niveau. Les trois instances de décision de la BCE sont les suivantes:

  • Le Conseil des gouverneurs: principale instance de décision.
    Il est composé du Directoire (voir ci-dessous) et des gouverneurs des banques centrales des pays de la zone euro.
  • Le Directoire: assure la gestion quotidienne de la BCE.
    Il est composé du président et du vice-président de la BCE, et de quatre autres membres nommés par les dirigeants des pays de la zone euro pour un mandat de huit ans.
  • Le Conseil général: exerce un rôle de consultation et de coordination.
    Il est composé du président et du vice-président de la BCE, ainsi que des gouverneurs des banques centrales de tous les pays de l'UE.

Comment fonctionne la BCE ?

La BCE travaille en collaboration avec les banques centrales nationales de tous les pays de l’UE. Ensemble, elles forment le Système européen de banques centrales.

Elle dirige la coopération entre les banques centrales au sein de la zone euro (l'eurosystème).

Que font les instances de décision?

  • Le Conseil des gouverneurs analyse les développements économiques et monétaires, définit la politique monétaire de la zone euro et fixe les taux d'intérêt auxquels les banques commerciales peuvent emprunter auprès de la BCE.
  • Le Directoire met en œuvre la politique monétaire, assure la gestion quotidienne de la BCE, prépare les réunions du Conseil des gouverneurs et exerce les pouvoirs que ce dernier lui confère.
  • Le Conseil général contribue aux travaux de consultation et de coordination et assiste les nouveaux pays souhaitant adopter l'euro.
Vus et lus dans Les Echos du 04/06/18, du 20/06/18, du 05/07/18, et du 30/08/18
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Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18, du 08 & 09/10/18
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Visiter la Banque centrale européenne

  • Bienvenue à la BCE ! Visitez son bâtiment principal, à Francfort, pour en apprendre davantage sur la banque et ses activités. Vous pourrez parcourir le centre des visiteurs de la BCE, assister à une conférence sur mesure, participer à une visite guidée sur l’histoire et l’architecture du bâtiment ou découvrir la collection d’œuvres d’art de l’institution.

Informations pour les visiteurs

Heures des visites

Lundi et vendredi à 16 h 00 (heure d’Europe centrale)
Mardi, mercredi et jeudi à 10 h 30 (heure d’Europe centrale)

Durée des visites

90 minutes

Réservation préalable

  • pour réserver, veuillez envoyer un courriel à visitor.centre@ecb.europa.eu
  • les réservations peuvent s’effectuer entre trois mois et quatre semaines à l’avance
  • Notre déclaration de confidentialité contient des informations supplémentaires sur le traitement de vos données personnelles.

Langue des visites

Anglais ou allemand (merci d’indiquer votre préférence dans votre courriel). Sur les tablettes, les informations peuvent être consultées en allemand, anglais, espagnol, français, italien et néerlandais.

Entrée

Gratuite. Présentation obligatoire d’une carte d’identité ou d’un passeport en cours de validité.

 

La banque de l'UE ou La Banque européenne d'investissement (en anglais European Investment Bank, en allemand Europäische Investitionsbank)

http://www.eib.org/fr/index.htm

 

La BEI est la banque de l’Union européenne (UE). Elle est la seule banque ayant pour actionnaires les États membres de l'UE, dont elle représente les intérêts. Elle travaille en étroite collaboration avec les autres institutions européennes pour mettre en œuvre la politique de l'UE.

La BEI est le plus grand emprunteur et prêteur multilatéral au monde. Elle apporte ses financements et son savoir-faire à l’appui de projets d’investissement durables qui contribuent à la réalisation des grands objectifs de l’UE. La Banque concentre plus de 90 % de son activité en Europe. Mais elle investit aussi beaucoup dans le reste du monde.

Comment procède-t-elle ?

  • Activité de prêt : en grande majorité, les financements de la BEI se présentent sous forme de prêts, mais elle propose également des garanties, de la microfinance, des investissements en fonds propres, etc.
  • Panachage de ressources : l'appui de la BEI mobilise des ressources auprès d’autres sources de financement, notamment du budget de l’UE. Le panachage de ces ressources avec des prêts constitue une solution complète de financement.
  • Prestation de conseils : souvent, le manque de financement n’est qu’une barrière à l'investissement parmi tant d'autres. La BEI contribue à renforcer les capacités en matière de gestion et d’administration des projets afin de faciliter les investissements.

La BEI soutient des projets qui apportent une contribution notable à la croissance et à l’emploi en Europe. Ses activités ciblent quatre domaines prioritaires :

La BEI se procure les fonds qu'elle prête en émettant des obligations sur les marchés internationaux de capitaux. Son excellente note de crédit lui permet d'emprunter à des taux intéressants. Elle ne cherche pas à dégager un gros bénéfice et fait donc profiter ses clients de ces taux avantageux.

 

Un nombre record de projets en 60 ans

Le président de la Banque européenne d’investissement, Werner Hoyer, a présenté les résultats de la Banque en 2017 et les perspectives pour 2018 lors de la conférence de presse annuelle de la BEI dont voici les points essentiels :

  • un nombre record de 901 projets ont été approuvés en 2017, ce qui représente une augmentation de 15% par rapport à 2016;
  • plus de 78 milliards d’EUR ont ainsi été consacrés aux infrastructures, à l’innovation, à l’environnement et aux petites et moyennes entreprises;
  • proposition de réorganisation visant à rendre le financement du développement plus efficace;
  • depuis sa création en 1958, la banque de l'UE, qui fête cette année son 60eanniversaire, a investi plus de 1 000 milliards d’EUR.

 

Un membre à part entière de la grande famille de l'UE

La BEI entretient des relations de travail étroites avec les autres institutions de l’UE dans l’optique de contribuer à la réalisation des principaux objectifs de l’Union, à savoir :

  • favoriser l’intégration européenne et le développement équilibré de l’Union ;
  • appuyer les politiques européennes d’aide au développement et de coopération visant 140 pays du monde entier.

Une telle coopération permet à la Banque de coordonner ses opérations avec celles d’autres institutions, tout en préservant son indépendance et ses propres procédures décisionnelles établies dans les traités de l’UE.

Cela permet de maintenir l’efficacité des différents instruments de l’UE qui fournissent des prêts ou des aides non remboursables à l’appui d’important investissements en capitaux, tant dans l’Union européenne que dans les autres pays.

Que de chemin parcouru

Notre siège : fondée à Bruxelles en 1958, l'année de l'entrée en vigueur du traité de Rome, la BEI déménage à Luxembourg en 1968. En 1980, nous nous installons dans notre siège actuel, lequel se voit adjoindre une vaste extension dont la construction s'achève en 2008.

Activité de prêt : de 10 milliards d'ECU en 1988, le volume annuel de prêt atteint pratiquement 45 milliards d'EUR au milieu des années 2000, avant de faire un bond à 79 milliards d'EUR en réaction temporaire à la crise. En 2016, il s’établit à 76,358 milliards d’EUR.

Capital : inférieure à 30 milliards d’ECU au début des années 1990, l’assise financière de la Banque atteint 243 milliards d’EUR au 1er juillet 2013. EN 2013, le ratio de fonds propres s’élevait à 28,7 %.

Pays partenaires : les premiers accords de prêt que la BEI signe avec des pays non membres et hors Europe remontent au début des années 1960. Aujourd'hui, la Banque collabore avec plus de 150 pays hors UE qui bénéficient d’environ 10 % de son activité de prêt.

Fonds européen d'investissement : créé en 1994, le FEI se spécialise dans l'octroi de garanties en faveur des PME et sur les investissements de capital-risque. La BEI est l'actionnaire majoritaire du FEI, viennent ensuite la Commission européenne et des banques privées.

Le personnel : en 1958, la BEI employait 66 personnes. En 1999, son effectif compte 1 000 employés et aujourd'hui, il dépasse les 2 900 personnes. La plupart des agents de la Banque travaillent à Luxembourg, mais la BEI possède également des bureaux extérieurs dans l'Union européenne et dans les régions où elle opère, partout dans le monde.

Vus et lus dans Les Echos du 19/07/18 et du 04/12/18, et l'Usine Nouvelle n° 3576 du 13/09/18
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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
Brevets (suite)
Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1013 de octobre 2018, et Les Echos du 05/12/18
Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1013 de octobre 2018, et Les Echos du 05/12/18

Vus et lus dans Industrie & Technologies n° 1013 de octobre 2018, et Les Echos du 05/12/18

France Brevets et Qualcomm s’associent pour promouvoir l’innovation dans la 5G

| 22/06/2018 |

 

France Brevets, société au service de la valorisation et de la protection des innovations technologiques à fort potentiel en Europe, et de la promotion des brevets, annonce la signature d’un accord de coopération avec le leader de la technologie mobile Qualcomm pour favoriser le développement de l’innovation et l’émergence de la 5G en Europe.

Au travers de cet accord, France Brevets et Qualcomm ont pour objectif d’ouvrir la voie aux transferts de technologie créateurs de valeur dans le domaine de la 5G et, de manière plus large, de soutenir la croissance et l’innovation au sein des PME, ETI et Universités en Europe, en favorisant le renforcement d’un écosystème d’innovation ouverte en la matière.

Ce partenariat de recherche, destiné à promouvoir l’innovation 5G, sera financé pour une période de 5 ans par Qualcomm. France Brevets assurera la gestion du développement des droits de propriété intellectuelle correspondants, ainsi qu’un soutien opérationnel.

Alors que l’Europe fait face à une demande grandissante de l’utilisation des données, alimentée par la croissance de l’Internet des Objets, des smartphones et des objets connectés, le déploiement d’une technologie 5G (environ 100 fois plus rapide que la 4G) plus sophistiquée et plus efficace, est nécessaire à l’enrichissement du tissu des infrastructures européennes et au renforcement de la compétitivité de l’économie de la région.

« Nous percevons la propriété intellectuelle comme un catalyseur pour les nouvelles start-up, les PME et la croissance économique en Europe, c’est pourquoi nous fournissons un financement avec des premiers programmes de recherches, au bénéfice de l’écosystème des PME européennes. Qualcomm et France Brevets travaillent ensemble pour permettre aux entreprises de toute taille sur tout le continent de bénéficier de l’innovation 5G », précise Alex Rogers, Vice Président Exécutif de Qualcomm et Président de Qualcomm Technology Licensing.

Didier Patry, Directeur Général de France Brevets, ajoute : “Cet accord bénéficiera fortement à l’écosystème de l’innovation en Europe, en mettant l’influence et la crédibilité d’un acteur industriel leader, spécialisé dans les semi-conducteurs et les équipements de télécommunications, au service de l’innovation ouverte sur le continent.

Le potentiel européen dans ce domaine est exponentiel mais des partenariats stratégiques avec des entreprises mondiales de premier plan sont nécessaires pour apporter une meilleure structuration et une sophistication du secteur et pour transformer ce potentiel en nouvelle valeur. La signature de cet accord, que nous saluons, créera une situation “gagnant-gagnant” pour la future technologie 5G et l’innovation ouverte sur le continent européen ».

Par un accord séparé, Qualcomm a signé une licence mondiale payante pour l’exploitation de certains brevets de France Brevets.

France Brevets est une société au service de la valorisation et de la protection des innovations technologiques à fort potentiel. Sa mission consiste à apporter une expertise de très haut niveau dans le domaine des brevets et de la propriété intellectuelle et d’accompagner les instituts de recherche et les entreprises de toute taille à travers des programmes de valorisation, d’expertise, d’évaluation, d’optimisation et de co-construction de portefeuilles de brevets pour donner à ses instituts et entreprises les meilleures chances de succès et de croissance sur les marchés européens et internationaux. Détenu par l’Etat et la Caisse des dépôts, France Brevets a des experts déployés en France, en Asie (Chine, Japon et Corée) ainsi qu’en Amérique du Nord.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

 

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