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Fermob (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fermob (suite)
Fermob (suite)

Pour ses 90 ans, Mickey a choisi Fermob !

PUBLIÉ LE 20/11/2018 / Bref Eco

Les studios Disney ont demandé à Fermob, la marque française de mobiliers outdoor, de créer une collection en hommage aux 90 ans de Mickey. Une rencontre qui va au-delà de la création de quelques pièces exclusives !

« Disney souhaitait un travail créatif pour l’édition de produits et non la simple représentation de Mickey sur une ligne d’objets comme la plupart des licences actuelles. Nous sommes des industriels qui travaillons le design, ce projet correspondait à ce que nous aimons faire ! », explique Bernard Reybier, le Pdg de Fermob, dont la rencontre avec Disney a été rendue possible grâce au réseau du designer Terence Conran, ami de la marque.

Un carnet d’idées plutôt foisonnant !

« Le brief précisait deux points : ne pas créer de produits spécifiquement tournés vers les enfants et ménager l’identité des deux marques. Sinon, nous avions carte blanche et voici une passionnante perspective pour un designer ! », se réjouit Eric Bibard, responsable studio design Fermob. L'équipe a donc travaillé à partir du logo de Mickey, qui est mondialement connu et immédiatement identifié à ce personnage. « Inspirés, nous l’avons décliné sur divers produits Fermob et nous avons dessiné un carnet d’idées plutôt foisonnant ! », poursuit le designer.

 

La chaise Bistro, pièce maîtresse de cette collection anniversaire

Parmi ces objets revisités pour l'occasion, la chaise Bistro, héritière de l’esprit des cafés parisiens. « Comme Mickey, elle a une histoire populaire, symbole de convivialité et d’universalité », explique-t-on chez Fermob. Les patins, plus épais que sur les modèles habituels, sont jaunes, à l'instar des pieds du personnage.Et la chaise est habillée de manière à figurer immédiatement la silhouette de la célèbre souris.

Bistro se décline dans quatre couleurs du nuancier Fermob (blanc, coquelicot, miel, réglisse) et en deux versions adultes et enfants. Elles ont notamment pris place dans le quartier new yorkais Times Square, le 18 novembre dernier, date anniversaire de Mickey.

 

Une gamme qui pourrait s'enrichir

Fermob a également créé une lampe. Le socle, habillé de jaune pour rappeler le personnage, comprend une double fonction : recharge de la lampe et commande pour une utilisation comme lampe de chevet. Enfin, des dessous-de-plat découpés de la forme du célèbre logo, « trois ronds parfaits, 100 % métal, 100 % made in France » ont également été développés.

Proposée dans les boutiques Fermob et chez les distributeurs de la marque, cette collection entend bien vivre au-delà de l’année anniversaire de Mickey. « Ce n’est pas juste un coup marketing ou un événement, c’est une gamme qui pourrait s’enrichir », conclut Fermob.

http://www.brefeco.com/actualite/biens-de-consommation/pour-ses-90-ans-mickey-choisi-fermob

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou relire le dossier du 01 juillet 2013 consacré à la marque française Fermob.

Fermob (suite)

« Le design industriel est en voie de disparition », Jacques Noël, designer 

Par Séverine Fontaine publié le 03/09/2018 / Industries & Technologies

Que reste-t-il du design industriel ? Dans son ouvrage intitulé « Design, l’imposture », le designer Jacques Noël nous dépeint une vision du design actuel bien loin du métier qu’il a exercé pendant 40 ans. Nous l’avons rencontré pour comprendre son aversion pour cette nouvelle pratique qu’il nomme « design artistique ».

« Design, l’imposture ». Derrière ce titre provocateur se cache la colère et la nostalgie d’un designer pour ce métier qu’il a exercé pendant plus de 40 ans. Ses références sont nombreuses : il a réalisé de nombreuses études pour le compte d’Air France, Air Liquide, RATP, Peugeot, Tefal, SEB, Salomon, Chanel… pour ne citer qu’eux. Pour lui, aucun doute, le métier de designer industriel est en voie de disparition laissant place à un design qu’il appelle « artistique ». Mais qu’est-ce qui différencie le design d’hier et d’aujourd’hui ? Celui d’hier nous répond Jacques Noël, auteur de l’ouvrage, mariait harmonieusement l’esthétique à la technique. Celui d’aujourd’hui n’en garderait que l’esthétique. « Moi, ce que je défends c’est le design à son origine industrielle » argue-t-il.

Qu’est-ce que le design industriel ? « Je pense que le design industriel a une vocation sociale : ne pas faire mode et s’adresser au plus grand nombre, avec des séries industrielles pour produire des produits accessibles à tous. Ces produits doivent rendre des services pérennes, durables et en bout de cycle être recyclables. Toutes ces composantes du produit, le design les prend en compte et essaie de les mettre en oeuvre. » Un produit réalisé par le design industriel se reconnaît par sa simplicité apparente, la complexité résidant dans son fonctionnement.

 

Le produit, un alibi pour faire de la finance

Pour lui, le métier s’éloignait déjà de sa fonction première lorsqu’il a décidé de se retirer : « Quand j’ai arrêté ma carrière professionnelle, on était dans une dérive catastrophique. Le bilan financier de l’opération comptait avant tout et le produit devenait l’alibi servant à faire de la finance. » La relation du designer avec les industriels commençait également à se ternir : « on devenait de plus en plus des espèces de sous-traitants qui devaient faire ce qu’on leur demandait de faire. Nous n’étions plus que des exécutants, avec des visions à court terme : « il faut faire quelque chose pour le prochain salon ». La conséquence : si on se borne à l’analyse marketing du marché, tous les produits finissent par converger. »


Dans son ouvrage « coup de gueule », les industriels ne sont pas les seuls visés. Tout le monde en prend pour son grade, même les journalistes qui médiatisent ce « design artistique ». « Il y a une méconnaissance totale de la part des institutions, des politiques, du ministère de la culture de ce qu’était le design. Par un jeu subtil, ils ont remplacé les arts appliqués par le design. Aujourd’hui, nous sommes dans un système reproductif. Cela marche comme une photocopieuse. Les enseignés deviennent enseignants sans avoir même pratiqué. Au final, il ne reste pas grand-chose des artisans qui avaient un savoir-faire réel et une connaissance de la matière. »

 

Le cas du design automobile

Dans le design industriel existe un cas particulier : l’automobile. « Le design automobile est un peu un mystère », s’amuse Jacques Noël. « C’est un pré carré avec des écoles spécifiques pour faire du design automobile. En réalité dans l’automobile, on est beaucoup plus proche du stylisme que du design. » A part peut-être certaines marques allemandes qui ont une approche différente, nous confie l’auteur : « les produits allemands sont plus industriels que les autres. Je dirais que sur un modèle de véhicule allemand, rien n’est gratuit, tout a sa raison d’être. Que ce soit la forme ou les matériaux, l’ensemble est orienté vers la fonctionnalité. » Ce qui est l’inverse du style, ajoute le designer. « Le style, c’est : « je veux faire un truc sphérique parce que j’ai envie que ce soit sphérique ». Dans l’automobile française, toutes les fioritures n’apportent rien et augmentent les coûts. Du beau pour faire beau. »

Biographie
Jacques Noël est né à Paris en 1949. Il a commencé sa carrière en 1971 à l’agence Technès aux côtés de Roger Tallon. En 1975, il fonde l’agence Sopha Praxis avec trois associés. En 1986, il occupe le poste de designer produit et directeur associé au sein d’une filiale du groupe RSCG l’amenant à traiter de gros dossiers. En parallèle, il enseigne à l’Ecole Normale Supérieur de l’Enseignement Technique puis à l’Ecole Centrale de Paris. En 1997, il devient consultant indépendant jusqu’à la fin de sa carrière.

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La France

Publié le par Jacques SAMELA.

La France
La France

France : le déficit commercial se réduit en octobre

 Le 07/12/18 / AFP

Dans le même temps, la production industrielle a augmenté dans l’hexagone. De bonnes nouvelles alors que le pays traverse une grave crise sociale…

La contestation gronde dans les rues. Pourtant, les indicateurs économiques de la France s’améliorent. En octobre, le déficit commercial du pays s’est réduit de 1,4 milliard d'euros pour tomber à 4,1 milliards d'euros, dans un volume d'échanges en augmentation, selon les douanes.

Si les importations ont augmenté de 1,25 milliards d’euros, les exportations ont progressé de 2,5 milliards d'euros. « Le solde commercial s'améliore considérablement pour les produits de l'industrie aéronautique du fait de ventes très élevées et d’une stagnation des achats », soulignent les douanes, qui ont aussi enregistré un « pic de livraisons pour les paquebots, bateaux de croisière et navires similaires ».

Dans les détails, les échanges sont notamment excédentaires avec les Etats-Unis. Avec l'Asie, le déficit s'est réduit notamment grâce à des ventes aéronautiques à l'Inde, à Taïwan et au Japon, qui sont cependant contrebalancées par de forts achats de produits informatiques et électriques à la Chine, précisent les douanes.

Une production en hausse

La balance commerciale s'améliore aussi avec le Royaume-Uni « en raison d'une poussée des exportations, qui atteignent leur plus haut niveau sur les dix dernières années », précisent les douanes. Quant au déficit commercial avec l'Allemagne, il est « quasi stable, le recul des importations atténuant le repli des exportations ».

Dans le même temps, l’Insee annonce que la production industrielle a augmenté de 1,2% en octobre. La production se redresse notamment dans la métallurgie (+2,1% après -1,3%), dans la pharmacie (+3,9% après -1,3%) et surtout dans le textile (+5,1% après -4,4%). De bonnes nouvelles dans un contexte très tendu pour l’exécutif.

 

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Blade, Devialet, Soitec, Ubisoft

Publié le par Jacques SAMELA.

Blade, Devialet, Soitec, Ubisoft
Blade, Devialet, Soitec, Ubisoft
Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18
Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18

Vus et lus dans Les Echos du 10/10/18, du 31/10/18, et du 03/12/18, l'Usine Nouvelle n° 3586 du 22/11/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers que voici :

- Blade, de l'ombre à la lumière (10/01/18)

Devialet, une pépite (française) à l'écoute (24/07/15)

- Soitec, une réponse française et européenne (30/05/18)

- Ubisoft : Union des Bretons Indépendants (UBI), soft (Software) (19/12/13)

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Carmat (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat (suite)
Carmat (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 01/10/18

Vu et lu dans Les Echos du 01/10/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18

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La France, son attractivité

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, son attractivité
La France, son attractivité

Attractivité : pourquoi la France s'en sort selon Pascal Cagni, président de Business France

Par Grégoire Normand  |  21/11/2018, La tribune

 À la veille d'un conseil national de l'industrie très attendu au Grand Palais, Pascal Cagni, président de Business France, revient sur le bilan de la France en matière d'attractivité tant au niveau des investisseurs que des étudiants.

À l'occasion de la publication du tableau de bord de l'attractivité réalisé par l'agence Business France, la Tribune a interrogé l'ancien patron d'Apple en Europe, Moyen-Orient et Afrique de 2000 à 2012, et fondateur et directeur général du fonds londonien C4 Ventures, sur les résultats de la France.

LA TRIBUNE - Quels sont les principaux enseignements du dernier tableau de bord de l'attractivité établi par Business France ?

PASCAL CAGNI - La France est en train de bâtir un cadre dans lequel elle réussit à attirer un maximum d'investisseurs étrangers sur son territoire. Si les entreprises étrangères représentent moins de 1% du total, elles emploient près de 11% des salariés français. Elles représentent 21% des efforts de recherche et développement et contribuent à hauteur de 30% aux exportations. L'enjeu n'est pas seulement d'ouvrir la voie à des investisseurs étrangers qui viendraient pour tirer partie du territoire. C'est aussi avoir des entreprises qui participent à la création de richesse nationale et aux efforts de recherche et développement au niveau national.

L'autre principale conclusion est que, contrairement à certains discours ambiants,
la France est une économie ouverte et accueillante. Cela fait partie d'une stratégie construite autour d'un multilatéralisme qui permet de protéger les peuples bien plus que les nationalismes ou les diverses formes de protectionnisme. Cela se traduit par des flux d'étudiants et d'investissements entrants importants.

Lors de notre précédent rapport au mois d'avril, nous avions montré qu'en 2017 nous avions une croissance de 16% du nombre de projets d'investissements d'entreprises étrangères en France. Ce qui est le meilleur chiffre depuis 10 ans. Le cabinet Ernst and Young a confirmé que nous étions en train de dépasser de l'Angleterre et de rattraper l'Allemagne qui a pourtant une économie bien plus importante.

Comment la France se situe-t-elle en termes d'innovation dans le monde ?

Le tableau de l'attractivité montre que nous sommes un pays innovant par rapport à des pays comparables. Quand on regarde les résultats en matière de dépôts de brevets, la France est le quatrième pays au monde. Et le phénomène devrait se renforcer avec le gouvernement qui a décidé d'étendre le taux réduit au dépôt de brevet pour les logiciels. Nous comptons environ un million d'ingénieurs et 40.000 sont formés chaque année. La recherche et développement est favorisée par le crédit d'impôt recherche et le statut de jeune entreprise innovante. Les institutions de recherche, qui étaient parfois perçues comme poussiéreuses il y a 15 ans, sont aujourd'hui vues comme un atout dans la course à l'intelligence artificielle ou à la blockchain. L'Inserm, l'Inria, le CNRS sont aujourd'hui réputés dans le monde.

Quels sont les autres atouts de la France

Il y a une meilleure culture d'entreprise avec un environnement d'affaires favorable. Dans un grand nombre d'écoles de commerce ou d'ingénieurs, beaucoup d'étudiants veulent créer leurs entreprises. Cette dynamique se retrouve dans les chiffres de créations d'entreprises. Il y a une création nette plus forte que dans les autres pays, même quand on neutralise l'effet des microentreprises. L'entrepreneuriat est favorisé également par la rapidité à créer des entreprises qui est supérieure à celle de l'Allemagne ou du Royaume-Uni. La loi Pacte devrait encore accélérer ce mouvement.

On est à la veille d'une reconquête industrielle. La France est passé du label de la French Tech à celui de la French Fab. Plus de 3.000 entreprises de qualité se sont engagées pour former leurs salariés à l'industrie 4.0. Pour la première fois depuis 15 ans, le solde d'emplois créés dans l'industrie est positif. Le nombre de créations d'usines est supérieur au nombre de destructions. Seul 12% de notre PIB provient de l'industrie contre 23% en Allemagne. On doit reconquérir notre industrie.

Dans quelle mesure les investissements directs étrangers et les entreprises étrangères ont-ils contribuer à créer des emplois ?

En 2017, 1.298 projets d'investissements étrangers ont été recensés. Ces projets ont permis de garder, conserver ou créer plus de 30.000 emplois. Sur les 28.000 entreprises étrangères implantées en France, le stock d'emplois est évalué à 2 millions. La fonction production est la première contributrice en termes de créations d'emploi avec 16.213
emplois.

Combien d'étudiants étrangers viennent en France chaque année ?

Avec plus de 245.000 étudiants en mobilité internationale,
la France maintient sa quatrième place au niveau mondial comme pays d'accueil des étudiants internationaux après les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie, mais avant l'Allemagne. Et sur les 75.000 doctorants que compte la France, 40% sont étrangers. L'objectif du gouvernement serait d'atteindre 500.000 étudiants étrangers.

 

Les frais d'inscription pour les étudiants étrangers non issus de l'espace économique européen devraient augmenter comme l'a annoncé le Premier ministre Edouard Philippe lundi dernier. N'est-ce pas un mauvais signal pour l'attractivité de la France ?

Je ne pense pas que c'est à cause de ça que la France ne va pas attirer les talents. Si aujourd'hui les étudiants étrangers veulent venir sur le territoire français, ce que la France leur offre est monétisable à la sortie. La France peut mettre en place un bon arsenal d'aides, de bourses à travers les fondations d'entreprises pour aider les étudiants les plus démunis à venir se former et participer à la construction de la richesse nationale comme la France l'a fait pour des générations d'Italiens ou de Polonais. Les bons élèves devraient avoir les ressources pour venir faire des études sur notre territoire. La France reste beaucoup moins cher que le Royaume-Uni, les Etats-Unis ou l'Australie par ailleurs. 

Le mouvement des gilets jaunes ne risque-t-il pas de dégrader l'image de
la France à l'étranger ?

Il serait facile de se plaindre et de faire une autoflagellation. Les investisseurs étrangers et patrons d'entreprises sont attentifs à la tendance des réformes qui rend la possibilité de créer des entreprises et donc des emplois. Le fait que le Premier ministre dimanche dernier a reconnu une certaine crainte et en même temps réaffirmé que les réformes allaient se poursuivre est perçu de manière positive. Par ailleurs, le contexte géopolitique actuel est favorable à
la France. En Europe, la montée des populismes en Italie, la poussée de l'extrême droite en Autriche et le Brexit contribuent à renforcer l'image de la France comme un îlot de stabilité.

https://www.latribune.fr/economie/france/attractivite-pourquoi-la-france-s-en-sort-selon-pascal-cagni-president-de-business-france-798199.html

 

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Décembre 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Décembre 2018
Décembre 2018

Le 04 décembre 2018

. Transfair / www.transfair.pro

Salon de la transmission d’entreprise

 

Du 04 au 06 décembre 2018

. Aeromart Toulouse 2018 / www.aeromart-toulouse.com

Convention d’affaires internationales des industries aéronautique et spatiale

 

Du 05 au 06 décembre 2018

. Paris Open Source Summit / www.opensourcesummit.paris

First european free & open source event

 

Du 05 au 07 décembre 2018

. SIMI / www.salonsimi.com

Salon de l’immobilier d’entreprise

 

Le 07 décembre 2018

. 24 heures pour rebondir / www.secondsouffle.org

Journée pour faciliter le rebond des entrepreneurs

 

Du 11 au 12 décembre 2018

. Supply Chain Event / www.supplychain-event.com

L’évènement des fournisseurs de solutions de technologies pour les besoins de la Supply Chain

 

Le 12 décembre 2018

. Fin&Tech Community / www.finance-innovation.org

Fintech et finance de demain

 

Le 13 décembre 2018

. Trophées des cartes innovantes / www.point-banque.fr

. Meetup des rebondisseurs français / www.lesrebondisseursfrancais.fr

 

 

Publié dans Agenda

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Le rendez-vous de l'Europe : L'€uro

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : L'€uro
Le rendez-vous de l'Europe : L'€uro

Alors qu’à bientôt 20 ans d’existence, certains veulent déjà l’abandonner pour revenir aux monnaies nationales, ce que d’autres estiment dangereux pour l’ensemble des pays l’ayant adopté, et donc pour l’Union Européenne dans son ensemble.

Voici donc un petit rappel du pourquoi et du comment de sa création.

C’est donc avec le traité de Maastricht (1992) aux Pays-Bas que tout a commencé, avec la création par les douze membres de la CEE (Communauté Economique Européenne) d’une union économique et monétaire et d’une monnaie unique.

Entré en vigueur en 1999, il a pour objectif de faciliter les échanges commerciaux entre ses membres, mais pas seulement, car à notre échelle de citoyen européen lambda, quelle facilité de pouvoir voyager dans les pays membres, sans pour cela se démener pour faire du change, rarement à notre bénéfice, n’est-ce pas ?

Ensuite, sa création donne également naissance à la Banque Centrale européenne (un prochain sujet), chargée de contribuer à la stabilité des prix en y limitant l’inflation, avec à la clé, l’obligation pour les membres de maintenir leur niveaux de déficit à 3 %, et de dette publique à 60 % du PIB. Ce qui aujourd’hui, vous le savez bien, semble difficile à tenir pour certains, dû notamment, mais pas seulement, à la crise américaine dite des « Subprimes » de 2008, ayant mis en évidence certaines lacunes importantes, comme le manque de convergences entre les différentes économies, des mécanismes de solidarité inefficaces, et une faiblesse criante des banques européennes.

Conscients de ces faiblesses, les membres décidèrent donc d’y remédier, en instaurant diverses mesures comme le Semestre européen, permettant de mieux contrôler les comptes de chaque état, et donc d’éviter tout dérapage budgétaire, la mise en place du mécanisme européen de stabilité, apportant, sous conditions, une aide financière aux états et aux banques en difficulté, et le rachat par la BCE des dettes des états en grande difficulté.

Mais pour beaucoup, notamment la France, le processus est loin d’être terminé, puisqu’au de-là d’un renforcement de la zone Euro accepté par tous, la création d’un budget spécifique semble être une des réponses forte parmi tant d’autres, à charge de la faire accepter par tous, ce qui est encore loin d’être le cas. En réflexion donc.

Sinon, aujourd’hui, 19 pays sur les 27 que compte l’Union Européenne sont donc membres de la zone Euro, avec pour les nouveaux venus l’obligation de satisfaire aux critères que sont à nouveau un déficit public inférieur à 3 % du PIB, une dette publique inférieure à 60 % du PIB, une inflation maîtrisée, une indépendance de la banque centrale du pays, et une stabilité de la devise nationale durant deux ans au sein du MCE II (mécanisme de taux de change européen). Cependant, aujourd’hui, le processus est actuellement en pause.

Mais pour la petite histoire, sachez que Andorre, Monaco, Saint-Marin, le Vatican, le Monténégro et le Kosovo, utilisent eux aussi la monnaie unique.

Et pour être encore plus complet, vous trouverez ci-dessous quelques informations supplémentaires, vous permettant je l’imagine, de vous faire votre propre idée.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.touteleurope.eu/actualite/l-economie-europeenne-et-l-euro.html

. https://www.economie.gouv.fr/facileco/causes-crise-leuro

. https://europa.eu/european-union/about-eu/money/euro_fr

. https://www.ecb.europa.eu/euro/html/index.en.html

. https://www.infinance.fr/articles/bourse/forex/article-l-euro-histoire-et-caracteristiques-66.htm

. https://www.touteleurope.eu/les-pays-membres-de-la-zone-euro.html

 

Vu et lu dans le "Petit guide de l'euro" de la Commission européenne / Office des publications / www.ec.europa.eu
Vu et lu dans le "Petit guide de l'euro" de la Commission européenne / Office des publications / www.ec.europa.eu
Vu et lu dans le "Petit guide de l'euro" de la Commission européenne / Office des publications / www.ec.europa.eu
Vu et lu dans le "Petit guide de l'euro" de la Commission européenne / Office des publications / www.ec.europa.eu
Vu et lu dans le "Petit guide de l'euro" de la Commission européenne / Office des publications / www.ec.europa.eu

Vu et lu dans le "Petit guide de l'euro" de la Commission européenne / Office des publications / www.ec.europa.eu

Une brève histoire de l'euro

L’euro fait partie du paysage financier depuis le 1er janvier 1999; il est dans notre poche depuis le 1er janvier 2002. La naissance d'une monnaie unique européenne a demandé des décennies de préparation.

  • 2015 Le dernier pays à avoir adopté l'euro est la Lituanie, le 1er janvier 2015.
  • 1957 Tout a commencé avec le Traité de Rome, signé en 1957, qui a fixé pour objectif à l'Europe la création d’un « marché commun » en vue d’accroître la prospérité économique et de contribuer à « une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens ». Cependant, l'union économique et monétaire et la monnaie unique n'apparaissaient pas dans ce texte.
  • 1970 Il faut attendre le Rapport Werner (fin 1970), pour que la Communauté européenne envisage l'union monétaire. Les turbulences monétaires de l'époque et la fin des accords de Bretton Woods empêcheront ce projet d'aboutir.
  • 1985 La Communauté européenne adopte le projet d'un marché unique européen. Il apparaît vite qu'il doit être complété par une monnaie unique.
  • 1989 Le Rapport Delors sur l'Union économique et monétaire propose un plan en trois phases pour arriver à la création d'une monnaie unique et d'une banque centrale européenne. Il relance les discussions sur le Traité de Rome.
  • 1992 Le Traité de Maastricht transforme la Communauté européenne en une Union Économique et Monétaire complète. Les participants s'imposent une série de critères macroéconomiques à respecter impérativement pour pouvoir participer à l'Union monétaire.
    Les critères de Maastricht
  • 1995 L'engagement formel des 15 États membres en faveur d'une monnaie unique, assorti d'un calendrier, sont adoptés au Sommet européen de Madrid, sur la base du Livre vert établi par la Commission européenne sur les modalités pratiques du passage.
  • 1997 Le Pacte de stabilité et de croissance est adopté par tous les pays membres au Conseil européen d'Amsterdam. Pour les pays qui adhéreront à l'euro, il fixe certaines contraintes communes en matière de finances publiques, principalement un plafond (3 %) pour le déficit budgétaire, et prévoit des sanctions financières. Ces contraintes sont nécessaires dans un système dissymétrique où les pays de la zone euro ont une politique monétaire unique, tandis que la politique budgétaire reste nationale.
    Le Pacte de stabilité et de croissance (site de la Commission européenne)
  • 1999 La troisième phase de l'union économique et monétaire débute le 1er janvier. Les taux de change des monnaies participantes sont fixés de manière irrévocable. Les États de la zone euro mettent en œuvre une politique monétaire unique. L'euro est introduit comme monnaie légale.
    Jusqu'en 2001, l'euro n'existe que sous forme scripturale (chèques, virements, cartes bancaires). Les paiements aux administrations fiscales et sociales peuvent se faire en franc belge ou en euro, il n'y a ni interdiction, ni obligation d'utiliser la monnaie unique.
    La Grèce adopte l'euro en janvier 2001.
  • 2002 Le 1er janvier, apparition des pièces et des billets en euro et début du retrait du franc belge. La période de double circulation euro/monnaie nationale s'est terminée, en Belgique, le 28 février 2002.
  • 2004 Au mois de mai, dix nouveaux pays rejoignent l'Union européenne et s'engagent ainsi à adopter à terme l'euro comme monnaie.
  • 2007 Le 1er janvier, la Bulgarie et la Roumanie rejoignent l'Union européenne et s'engagent ainsi à adopter à terme l'euro comme monnaie. La Slovénie rejoint la zone euro.
  • 2008 L'entrée de Chypre et de Malte dans la zone euro, le 1er janvier 2008, porte à quinze le nombre de pays de l'Union européenne ayant adopté la monnaie unique.
  • 2009 Le 1er janvier, la Slovaquie rejoint la zone euro.
  • 2011 L’Estonie devient, le 1er janvier 2011, le dix-septième État membre participant à la zone euro.
  • 2014 Le 1er janvier, la Lettonie devient le dix-huitième État membre à rejoindre la zone euro.
Vus et lus dans Le Monde du 19/05/18, Capital de janvier 2018, Alternatives Economiques de novembre 2018
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Vus et lus dans Le Monde du 29/06/18, et du 12/09/18, Les Echos du 03/01/18
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Vu et lu dans Le Monde du 19/05/18

Vu et lu dans Le Monde du 19/05/18

Vu et lu dans Les Echos du 29/11/18
Vu et lu dans Les Echos du 29/11/18

Vu et lu dans Les Echos du 29/11/18

Vus et lus dans Les Echos du 18/10/18 et du 21/11/18

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Vu et lu dans les Echos du 02/10/18

Vu et lu dans les Echos du 02/10/18

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L'usine extraordinaire (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'usine extraordinaire (suite)
L'usine extraordinaire (suite)
Photo Jacques Samela / 23/11/18

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Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18
Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18

Photos Jacques Samela / 23/11/18
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Photos Jacques Samela / 23/11/18

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France-Japon, coopération approfondie (協力 kyouryoku 重要な juuyou na)

Publié le par Jacques SAMELA.

France-Japon, coopération approfondie (協力 kyouryoku 重要な juuyou na)
France-Japon, coopération approfondie (協力 kyouryoku 重要な juuyou na)

En cette année 2018, se célèbre le 160ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la France et le Japon, d’où ce sujet consacré au deuxième partenaire commercial de la France en Asie, et le premier investisseur asiatique dans l’hexagone.

3ème puissance économique avec un PIB nominal de 4 300 Mds €, la France est à 2 300 Mds €, la situation du Japon se caractérise aujourd’hui par le fait que malgré la taille de son excédent, le 2ème au monde, une position de leader dans la R&D avec 3,5 % du PIB en 2016 , soit au 2ème rang au sein de l’OCDE, une croissance prévue pour 2018 de 1,2 %, il doit faire face à une dette publique représentant plus de 230 % du PIB en 2016, heureusement détenus par 90 % de créanciers japonais, ce qui fait que ce problème, qui peut en être un pour d’autres, ne le pénalise outre mesure, mais également, le Japon doit faire face à un problème démographique important pour son avenir, avec le vieillissement et la diminution de la population, rendant la situation des entreprises à termes problématiques, entrainant une augmentation des coûts du travail, diminuant en cela la compétitivité du pays.

Mais, conscient de ce problème à venir, le gouvernement actuel souhaite justement déposer un projet de loi autorisant l’accueil de davantage de travailleurs étrangers, avec un visa permettant à ceux ayant des qualifications inférieures à celles habituellement requises, de pouvoir travailler pendant une durée de cinq ans. Une révolution ? Une obligation surtout.

Sinon, en ce qui concerne les rapports économiques entre la France et le Japon, il faut donc savoir que les échanges commerciaux se sont élevés en 2017 à 16,28 Mds €, avec notamment 65 projets d’investissements détectés, faisant du Japon le 5ème pays investisseurs dans l’hexagone, à égalité avec la Chine, permettant la création ou le maintien de 1 926 emplois.

Et sur ces investissements, 70 % se sont portés vers des secteurs industriels, comme dans celui des machines et équipements mécaniques (12 %), l’automobile (12 %), ou encore le textile (12 %), avec comme région privilégiée, l’Ile de France avec 29 % des projets, suivi par la région Grand Est, avec elle, 22 % d’investissements recensés.

En tout et pour tout, la présence japonaise se résume à 490 entreprises, employant 74 000 salariés, avec Toyota Motor Corporation comme exemple phare, et dont l’usine principale est située à Onnaing dans les Hauts de France.

En ce qui concerne les exportations françaises, elles se sont élevées en 2017 à 6,359 Md€uros, soit une augmentation de 1,77 %.

Et ce n’est pas près de s’arrêter, car le 13 juillet dernier, une déclaration conjointe sur la coopération franco-japonaise dans les domaines de l’innovation et de l’économie digitale, a été signée, afin d’approfondir leurs coopérations dans les nouvelles technologies que sont l’IA, le Big Data, l’IoT, et la 5G, permettant le développement réciproque de start-up, avec par la suite l’ouverture d’un premier hub japonais en Europe, appelé « Global Acceleration Hub », petit frère de celui de la French Tech, installé au japon depuis 2015, appelé lui le « French Tech Tokyo » (www.tokyo.lafrenchtech.com).

Et en soutien avec le Jetro (Japan External Trade Organization) et Business France (voir le dossier du 18/01/17), des actions respectives seront menées vers les start-up des deux pays, en accueillant par exemple celles du Japon durant l’évènement Vivatech (www.vivatechnology.com) à Paris, et durant l’évènement japonais dédié aux nouvelles technologies, le « Ceatec » (Combined Exhibition of Advanced Technology), d’accueillir celles venant de l’hexagone.

Sans oublier également la volonté commune de renforcer les programmes de R&D entre les principaux instituts de recherche français et japonais.

Quant à l’accord commercial signé récemment entre l’UE et le Japon, le JEFTA, il pourrait particulièrement bénéficier à la France, sachant que ce marché de 127 millions d’habitants, très au fait et appréciant au plus haut point un certain savoir-faire à la française, notamment dans les domaines du luxe (2ème marché mondial), de l’hôtellerie, de la restauration haut de gamme, ou encore du design, pourrait permettre aux entreprises françaises de faire leur trou à long terme dans ce pays considéré à juste titre comme exigeant, voire très difficile.

Et avec les jeux olympiques de Tokyo en 2020, ce sont les entreprises liées au domaine du sport qui pourraient également s’ouvrir des débouchées importantes.

Souhaitant également accompagner ce mouvement, la CCI France Japon (www.ccifj.or.jp) organisa le 19 de ce mois, un « Business Summit » à Tokyo, sur le thème « Investing for your future », rassemblant divers intervenants des deux pays, soucieux de partager  leurs visions du futur quant à la coopération franco-japonaise devant un parterre de dirigeants, journalistes, leaders d’opinions et officiels.

Donc, comme vous pouvait le voir, ces relations autrefois compliquées, ont plutôt tendance aujourd’hui à se multiplier entre ces deux nations diamétralement opposées culturellement parlant, mais en raison certainement d’un nouveau paradigme en cours actuellement, avec en particulier la poussée chinoise, la concurrence coréenne, notamment sur des secteurs jadis fer de lance d’une industrie à la pointe technologiquement parlant, mais aussi d’une Amérique plus autocentrée que jamais sur elle-même, le Japon cherche donc de nouvelles pistes, et la France, portée par cette nouvelle dynamique, peut représenter une réponse idéale, servant également de tête de pont d’un marché européen non négligeable pour l’avenir.

Et comme le dit ce petit poème japonais d’un certain Yosa Buson (1716-1783), appelé un « Haiku », et qui pourrait aller on ne peut mieux avec cette situation, quand souffle le vent du nord, les feuilles mortes fraternisent au sud.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/japon/relations-bilaterales/article/entretien-de-jean-yves-le-drian-avec-son-homologue-japonais-taro-kono-14-07-18

. https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/JP/bilan-macro-economique-du-japon

. https://atradius.fr/rapports/rapport-pays-japon-2017.html

. http://www.ccifj.or.jp/news-japon/a-la-une/

. https://www.bpifrance.fr/A-la-une/Actualites/Conseils-d-experts-7-choses-a-savoir-avant-de-se-lancer-au-Japon-44375

 

 

 

 

 

France-Japon, coopération approfondie (協力 kyouryoku 重要な juuyou na)
Vus et lus dans Les Echos du 18/09/18 et du 26/10/18
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Vu et lu dans le magazine Val d'Oise n° 14 de novembre & décembre 2017
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Vus et lus dans Elle n° 3792 du 24/08/18, et A Nous Paris du 19/11/18
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L'usine extraordinaire & Maker Faire Paris

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vu et lu dans Les Echos du 21/09/18
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