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Publié le par Jacques SAMELA.

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Vus et lus dans Les Echos du 15/06/18, du 17/08/18, et du 21/09/18
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Vus et lus dans Le Monde du 30/05/18, et Les Echos du 21/10/18
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Vus et lus dans Le Parisien Eco du 02/07/18, et Les Echos du 20/06/18 et du 02/08/18
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Vus et lus dans Les Echos du 31/05/18 et du 15/06/18
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Vus et lus dans Le Monde et Les Echos du 08/08/18
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Vus et lus dans Les Echos du 04, 10, 11, 27/07/18
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Vu et lu dans Le Monde du 14/09/18

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L'industrie de défense (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie de défense (suite)
L'industrie de défense (suite)
Vus te lus dans l'Usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18, n° 3576 du 13/09/18, Les Echos du 02/08/18 et du 26/09/18
Vus te lus dans l'Usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18, n° 3576 du 13/09/18, Les Echos du 02/08/18 et du 26/09/18
Vus te lus dans l'Usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18, n° 3576 du 13/09/18, Les Echos du 02/08/18 et du 26/09/18

Vus te lus dans l'Usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18, n° 3576 du 13/09/18, Les Echos du 02/08/18 et du 26/09/18

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13/06/16, intitulé : L'industrie de défense : Innovations, exportations, emplois.

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Carmat, Lending Club, Qwant (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat, Lending Club, Qwant (suite)
Carmat, Lending Club, Qwant (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 24/08/18, du 30/08/18, et du 26/09/18, et Le Parisien Eco du 03/09/18
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Vus et lus dans Les Echos du 24/08/18, du 30/08/18, et du 26/09/18, et Le Parisien Eco du 03/09/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/01/14, intitulé : Carmat : Un rêve se réalise.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 mai 2015, intitulé : Lending Club, réussite américaine.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

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Octobre 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Octobre 2018
Octobre 2018

Le 02 octobre 2018

. Campus Teratec / www.campus-teratec.com

Journée portes ouvertes pour découvrir l’un des plus grands centres de calcul européens

 

Du 02 au 03 octobre 2018

. Emtech Europe / www.emtecheurope.com

Conférence sur les technologies émergentes et le business dans le monde

 

Du 02 au 04 octobre 2018

. Préventica / www.preventica.com

Organiser la sécurité au quotidien

. Sepag / www.salon-sepag.fr

Salon des équipements, process et prestataires de l’agroalimentaire

 

Du 02 au 06 octobre 2018

. Mondial.tech / www.mondial-paris.com

Drive the future

 

Du 04 au 05 octobre 2018

. ParcoursFrance / www.parcoursfrance.com

L’évènement incontournable de l’économie et du business en régions

 

Le 09 octobre 2018

Les trophées du CAC 40 / www.lesechos-events.fr

 

Du 09 au 10 octobre 2018

. Mecatronic-Plastronique Connection / www.mecaplastronic-connection.com

 

Le 10 octobre 2018

. Salon des entrepreneurs / www.salondesentrepreneurs.com

 

Du 10 au 11 octobre 2018

. Fintech Bordeaux / www.bxfintech.com

 

Le 11 octobre 2018

. Progiciels / www.salons-progiciels.com

Salon de la performance & de l’innovation

. Bpifrance Inno Générations / www.bpifrance.fr

Le plus grand rassemblement d’entrepreneurs d’Europe

 

Le 16 octobre 2018

. Defi / www.journaldunet.com

Digitally Engaged & Fully Inspired

. Banque & Innovation 2018 / www.banqueetinnovation.com

Salon professionnel de l’innovation bancaire

 

Le 17 octobre 2018

Starbust Accelerator / www.starbust.aero

The future is now

 

Du 17 au 18 octobre 2018

. Automotive Connection 2018 / www.automotive-connection.eu

Les rencontres d'affaires Innovation de l'Automobile

. Mobility for Business / www.mobility-for-business.com

Le salon de toutes les solutions mobiles

 

Du 21 au 25 octobre 2018

. Sial / www.sialparis.fr

Le rendez-vous mondial de l’innovation alimentaire

 

Du 22 au 23 octobre 2018

. Ambition Africa 2018 / www.events-export.businessfrance.fr

Rassemblement des acteurs économiques français et africains

 

Le 23 octobre 2018

. GreenUnivers / www.greenunivers.com

Rencontres de la transition énergétique à l’international

 

Du 23 au 24 octobre 2018

. Enova / www.enova-event.com

Salon de l’innovation en électronique, mesure, vision et optique

 

Du 23 au 25 octobre 2018

. Siane / www.salonsiane.com

Salon des partenaires de l’industrie

 

Du 23 au 26 octobre 2018

. Euronaval / www.euronaval.fr

Rendez-vous mondial de la défense naval et de la sécurité maritime

 

Du 26 au 28 octobre 2018

. Wo’Mixcity / www.womixcity.com

L’innovation au féminin

 

 

Publié dans Agenda

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Le rendez-vous de l'Europe : Les pères fondateurs

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Les pères fondateurs
Le rendez-vous de l'Europe : Les pères fondateurs

Au départ, ils étaient 11, nous sommes aujourd’hui près de 500 millions, la Grande Bretagne ayant choisie un autre destin.

Ils avaient tous vécus deux guerres mondiales, et leur idée commune, étaient d’en éviter une troisième.

Qui étaient-ils ?

Inconnus pour et par beaucoup d’entre nous, les voici, par ordre alphabétique, évitons une fâcherie supplémentaire :

 

. Konrad Adenauer (1876-1967) : Homme politique allemand, il fût à la tête de la République Fédérale Allemande (RFA) de 1949 à 1963, considéré comme l’instigateur du redressement économique du pays, il fût l’un artisan de la création de la Communauté Economique Européenne (CEE), mais aussi du rapprochement franco-allemand.

. Joseph Bech (1887-1975) : Homme politique luxembourgeois, il représenta avec vigueur l’un des plus petit pays européens à l’époque, débouchant notamment à un mémorandum adopté conjointement par les pays du Benelux, amenant à la conférence de Messine en juin 1955, prélude à la création de la CEE.

. Johan Willem Beyen (1897-1976) : Homme d’état néerlandais, banquier d’affaires international, il relança le processus d’intégration européenne au milieu des années 50, avec le plan Beyen qu’il instaura. Moins connu que les autres, il était admiré par son charisme et son orientation internationale.

. Winston Churchill (1874-1965) : Connu pour son rôle de 1er ministre durant la 2ème guerre mondiale, il fut également militaire et correspondant de guerre, et il fut l’un des premiers à appeler à la création des « Etats-Unis d’Europe ».

. Alcide de Gasperi (1881-1954) : Président du Conseil italien et ministre des affaires étrangères de 1945 à 1953, il participa à la mise en place du plan Marshall*, tout en promouvant des initiatives en faveur de l’intégration de l’Europe.

. Walter Hallstein (1901-1982) : Allemand, il fut le 1er président de la Commission européenne de 1958 à 1967, il oeuvra à la mise en place rapide du marché commun. Européen convaincu et engagé, l’unification européenne progressa de manière considérable durant son mandat.

. Sicco Mansholt (1908-1995) : Néerlandais, agriculteur, résistant, homme politique, il fut le 1er commissaire européen chargé de l’agriculture, jetant les bases de la future politique agricole commune (PAC), car témoin des ravages que connus son pays au sortir de la 2ème guerre mondiale, il était convaincu que l’Europe devait se subvenir à elle-même, assurant à chacun un approvisionnement stable de nourriture.

. Jean Monnet (1888-1979) : Homme politique et conseiller économique français, il fut l’inspirateur du plan Schuman**, prévoyant de mettre en commun la production franco-allemande du charbon et de l’acier.

. Robert Schuman (1886-1963) : Juriste et ministre français des affaires étrangères de 1948 à 1952, il élabora le plan Schuman, présenté en mai 1950. Il est considéré comme l’un des instigateurs principaux de l’unification européenne.

. Paul-Henri Spaak (1899-1972) : De nationalité belge, il fut une figure de premier plan lors de la rédaction du traité de Rome (1957), en sa qualité de président du comité chargé de l’organiser, mettant en avant ses qualités d’homme d’état et sa force de persuasion.

. Altiero Spinelli (1907-1986) : Homme politique italien, il fut l’instigateur du projet de traité instituant une Union européenne fédérale, connu sous l’appellation « plan Spinelli ». Adopté à une écrasante majorité, il fut à la source des grands traités européens des années 80 et 90.

 

Donc, sans ces hommes de conviction, pas d’Union Européenne, avec une période de paix inégalable sur cette partie du continent, et aujourd’hui, alors que des forces, les mêmes qui menèrent l’Europe à feu et à sang, reviennent, même si elles se présentent différemment, il serait de bon ton que nos dirigeants d’aujourd’hui suivent les rêves de ces hommes visionnaires, en devenant les pères et les mères constructeurs d’une Union Européenne toujours en construction, car comme le disait Robert Schuman, « L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble. Elle se fera par des réalisations concrètes, créant d'abord une solidarité de fait. », en évitant, souhaitons-le, l’arrivée en mai 2019 de ceux que j’appellerai moi les pères fossoyeurs, synonyme d’une déconstruction totale de ce que nous connaissons aujourd’hui, avec comme conséquence, une destination inconnue, mais loin en tout cas d’être le paradis merveilleux annoncé de-ci de-là.

Faites passer, en attendant le prochain sujet, consacré cette fois ci, aux grandes étapes de la création de l’UE.

*Plan Marshall : Le Plan Marshall (après son élaboration, il fut officiellement appelé « Programme de rétablissement européen », en anglais European Recovery Program, ou ERP) était un programme américain de prêts accordés aux différents États de l'Europe pour aider à la reconstruction des villes et des installations bombardées lors de la Seconde Guerre mondiale. Ces prêts étaient assortis de la condition d'importer pour un montant équivalent d'équipements et de produits américains. En quatre ans, les États-Unis versent à l'Europe 16,5 milliards de dollars (l'équivalent de 173 milliards de dollars de 2018) (Wikipédia).

**Plan Schuman : La déclaration du 9 mai 1950, aussi appelée déclaration Schuman, est considérée comme le texte fondateur de la construction européenne. Prononcée par Robert Schuman, ministre des Affaires étrangères français, dans le salon de l’Horloge du Quai d'Orsay, à Paris, cette déclaration, inspirée par Jean Monnet, premier commissaire au Plan, propose la création d’une organisation européenne chargée de mettre en commun les productions françaises et allemandes de charbon et d'acier. Ce texte débouche sur la signature, le 18 avril 1951 du traité de Paris, qui fonde la Communauté européenne du charbon et de l'acier entre six États européens. Cette déclaration est fêtée chaque année le 9 mai (Wikipedia).

Jacques Samela

 

Sources :

. www.europa.eu

Europa.eu, l'Usine Nouvelle n° 3577 du 20/09/18
Europa.eu, l'Usine Nouvelle n° 3577 du 20/09/18

Europa.eu, l'Usine Nouvelle n° 3577 du 20/09/18

Publié dans En bref

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Arianespace : La centième

Publié le par Jacques SAMELA.

Arianespace : La centième
Arianespace : La centième

AFP,  le mercredi 26 septembre 2018 à 12h56

 

Le lanceur lourd européen Ariane 5, d'une masse de 780 tonnes au décollage, a placé sur orbite deux satellites de télécommunications,  Horizons 3e pour Intelsat et son partenaire SKY Perfect JSAT Corporation et Azerspace-2/Intelsat 38 pour Azercosmos et Intelsat, a annoncé Arianespace dans un communiqué​

Le lanceur s'est arraché pour la 100ème fois du sol guyanais mardi à 19h38 locales (0h38 mercredi à Paris) à la fin de la fenêtre de tir possible depuis le centre spatial de Kourou , a constaté l'AFP. Il s'est élevé verticalement durant environ 13 secondes traversant la nuit guyanaise avant de s'orienter vers l'Est.

La fusée devait initialement partir à 18h53 locales (23h53 mardi à Paris) mais un signal rouge avait interrompu la chronologie 1 mn et 34 s avant la fin du décompte. La chronologie avait ensuite repris à H moins 7 minutes à 19h31 locales ( 0 h 31 mercredi à Paris), la fenêtre de tir étant de 45 minutes.

Un peu plus de 28 minutes après son décollage, la fusée s'est séparée du satellite Horizons 3e qui complètera le réseau d'Intelsat et permettra la fourniture de services haut débit de nouvelle génération dans la région Asie-Pacifique ainsi qu'une couverture plus large de l'océan Pacifique​.

La mise en orbite du satellite  Azerspace-2/Intelsat 38 a été effectuée 42 minutes après le décollage  d'Ariane.

Ce satellite multi-fonctions, selon Arianespace, doit notamment permettre de répondre à la demande croissante en service de télédiffusion directe (DTH) et en services de télécommunications pour les gouvernements et privés en Europe, Asie centrale et du sud, au Moyen-Orient et en Afrique sub-saharienne.​

https://actu.orange.fr/france/succes-pour-la-fusee-ariane-5-version-lourde-qui-ne-rate-pas-sa-centieme-CNT0000016Np28.html

 

Vus et lus dans Les Echos du 15/06/18 et dans l'Usine Nouvelle n° 3573 du 30/08/18
Vus et lus dans Les Echos du 15/06/18 et dans l'Usine Nouvelle n° 3573 du 30/08/18
Vus et lus dans Les Echos du 15/06/18 et dans l'Usine Nouvelle n° 3573 du 30/08/18

Vus et lus dans Les Echos du 15/06/18 et dans l'Usine Nouvelle n° 3573 du 30/08/18

Vu et lu dans Air & Cosmos n° 2595 du 18/05/18
Vu et lu dans Air & Cosmos n° 2595 du 18/05/18
Vu et lu dans Air & Cosmos n° 2595 du 18/05/18
Vu et lu dans Air & Cosmos n° 2595 du 18/05/18

Vu et lu dans Air & Cosmos n° 2595 du 18/05/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 février 2014, intitulé : Arianespace, à la croisée des chemins.

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La montagne, Tourisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La montagne, Tourisme (suite)
La montagne, Tourisme (suite)
Vu et lu dans Le Monde du 14/08/18

Vu et lu dans Le Monde du 14/08/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 15/02/17, intitulé : La France, en haut des sommets.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 01 juillet 2013, intitulé : Le tourisme : Une richesse nationale

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La Banque de France, au service de l'Etat

Publié le par Jacques SAMELA.

La Banque de France, au service de l'Etat
La Banque de France, au service de l'Etat

A l’ère naissante et balbutiante de l’Euro, on pourrait penser que cette institution nationale qu’est la Banque de France, n’y a plus toute sa place, or il s’avère que son rôle est loin d’être négligeable, je vous en reparlerai plus tard, mais avant, sa création et son histoire.

Créée par le consul Napoléon Bonaparte le 28 nivôse an VIII, soit le 18 janvier 1800, suite à une proposition d’un financier suisse du nom de Jean-Frédéric Perregaux, fondateur lui d’une banque de dépôts appelée la « Caisse des comptes courants », et dont l’idée était de remettre au goût du jour l’émission de papier-monnaie, délaissé alors par les français, au profit des pièces d’or ou d’argent. Ces premiers billets seront imprimés à l’encre noire, sur un papier filigrané, et sur une seule face.

C’est donc par décret que la Banque de France fût finalement créée, avec un pécule de 30 millions de francs de l’époque, apporté par de riches bourgeois, ainsi que par le premier consul, témoignage de sa confiance en cette nouvelle institution.

Elle deviendra donc la seule institution bancaire en France à posséder ce droit d’émission, limité tout d’abord à Paris, avec au final une confiance retrouvée de la part des français vers les billets de banques, et un statut, celui de banque centrale.

Elle aidera même les français à se remettre au travail, après les années difficiles de la révolution, encourageant le commerce et l’industrie, facilitant les emprunts, et augmentant la quantité de monnaie en circulation.

Cependant, loin de faire l’unanimité, l’empereur Napoléon, afin d’y affirmer son autorité, y désignera un gouverneur et deux sous-gouverneurs, garant d’une mainmise de l’Etat au détriment de l’assemblée des actionnaires, initialement créé et appelé comité central, ayant dès l’origine un droit de nomination des directeurs de banque.

L’avènement de cette banque centrale permit également d’assurer une certaine stabilité monétaire, pas toujours assurée pat l’Etat, ainsi que de se soustraire aux grands banquiers quant à leur difficulté de se lancer dans de grandes opérations non rentables rapidement, préférant la sécurité d’une action collective appuyée par celle-ci et donc le gouverneur, ce qui fait qu’elle devint vite autonome, s’appuyant plutôt sur l’impératif de stabilité financière que sur des pressions gouvernementales.

Et de par le décret impérial du 16 janvier 1808, les opérations de la Banque de France seront régis par ses statuts fondamentaux, et ce jusqu’en 1936, avec l’ouverture de plus de 250 succursales dans toute la France, étendant son privilège d’émission de billets, définitivement acquise en 1865.

Elle fût par la suite nationalisée en 1936 par le gouvernement du Front populaire, estimant que le contrôle de la monnaie ne devait être du ressort d’intérêts purement privés, avant une nouvelle nationalisation en 1945, et ce malgré un rôle plutôt exemplaire durant la seconde guerre mondiale, refusant au gouvernement collaborationniste de Vichy, de céder aux allemands l’ensemble de ses réserves d’or, qui soit dit en passant, furent dès 1933 envoyées vers des succursales situées à proximité des côtes françaises (Brest, Toulon), avant l’envoi cette fois-ci, et ce jusqu’en juin 1940 vers la Banque royale du Canada, la Réserve fédérale américaine, ou encore vers Dakar et les Antilles françaises. Elles seront rapatriées intégralement en France en 1946.

Aujourd’hui donc, la Banque de France, à l’heure de l’Euro, est toujours la banque centrale nationale française, indépendante de l’état depuis 1994, elle est chargée de veiller à la bonne qualité de la monnaie en circulation, d’assurer la stabilité financière, devenant en cela une banque des banques, soit un organe de compensation, et une ultime réserve de crédit pour le système bancaire.

Et désormais, étant placée sous la tutelle de la Banque centrale européenne (BEI) depuis 1998, elle intègre le Système européen de banques centrales (SEBC), réunissant l’ensemble des banques centrales nationales (BCN) des états membres de l’UE.

Elle participe également à différentes instances internationales comme le Fonds monétaire international, où les deux composantes de la Banque mondiale que sont la banque internationale pour la reconstruction et le développement, et l’association internationale de développement, y représentant au mieux les intérêts de la France.

Sans oublier également ses trois missions que sont la stratégie monétaire, en établissant par exemple la balance des paiements de la France, en mettant en œuvre les décisions de politique monétaire de la BCE, en gérant une partie des réserves de change de la même BCE, elle fabrique et gère aussi ce que l’on appelle la monnaie fiduciaire.

Ensuite, la stabilité financière (déjà vu plus haut), avec le contrôle des banques et des assurances, en fournissant son personnel à l’Autorité de contrôle, la surveillance du système financier, ainsi que des systèmes et moyens de paiement.

Et pour finir, les services à l’économie, dont la gérance des moyens de paiement du Trésor et de quelques entreprises publiques, la collecte et la mise à disposition d’informations financières à l’adresse des entreprises, et à destination des particuliers cette fois-ci, avec le maintien de fichiers d’incidents de paiement (recensement de chèques perdus ou volés, incidents de paiements).

Sans oublier une particularité qu’elle a su garder depuis de nombreuses années, voire depuis sa création, qui est d’avoir à sa disposition un outil capable d’assurer la conception et la production de billets, figurant parmi l’une des seules rares banques centrales assurant encore l’ensemble des étapes du processus de production et de la fabrication du papier, jusqu’à l’impression des billets, avec notamment deux sites industriels, situés l’un à Vic Le Comte, pour la papeterie, et l’autre, à Chamalière, pour l’imprimerie, en cours de regroupement, permettant cette fois-ci d’avoir sur un même lieu, un outil de production de grande qualité, et le plus moderne de la zone Euro.

Alors, deux cents ans de bons et loyaux services, ne l’empêche en rien de regarder ailleurs ce qui s’y passe, notamment à l’échelle internationale, où une activité de trading est mise en œuvre depuis les années 90, afin de conforter son positionnement sur la place de Paris, mais aussi justement dans les instances européennes et mondiales, avec par exemple un bureau à New York, lui permettant notamment de dialoguer plus aisément avec la Réserve fédérale, lui conférant une place prépondérante et de piliers au G20, avec comme souhait pour le futur, que la Banque de France devienne également la banque centrale des marchés au sein de l’Eurosystème, ce qui à l’orée du Brexit, permettrait peut-être à la France, de devenir le pays phare et incontournable de la finance européenne, après Londres, et ce même si Francfort n’a pas dit son dernier mot. Réponse en 2019 ?

Mais avant cela, souhaitant sensibiliser les dirigeants des TPE et des PME à la gestion financière, la Banque de France a imaginé un jeu, actuellement à l’essai en Haute-Savoie, permettant à ceux-ci de se familiariser à la gestion et à l’analyse financière, mais justement d’un point de vue ludique, plus à même certainement de faire comprendre aux créateurs d’entreprises, les arcanes des démarches qu’ils seront amenés à réaliser, tout en leur permettant également de découvrir, mais aussi de comprendre finalement le fonctionnement d’une banque face à des situations auxquelles ils pourraient être confrontés.

Donc, si l’idée vous tente, le jeu devrait être commercialisé cet automne, et même si vous n’êtes pas entrepreneur, vous serez peut-être intéressé par le sujet au moins.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.banque-france.fr

. Wikipédia

. www.ecomedia.com

. Les Echos du 09 juillet 2018

 

Vus et lus dans Les Echos du 09/07/18, et Le Parisien Weekend du 14/09/18
Vus et lus dans Les Echos du 09/07/18, et Le Parisien Weekend du 14/09/18
Vus et lus dans Les Echos du 09/07/18, et Le Parisien Weekend du 14/09/18

Vus et lus dans Les Echos du 09/07/18, et Le Parisien Weekend du 14/09/18

La Banque de France se prend au jeu

20 Juil 2018 / Ecomedia.com

Pour sensibiliser les dirigeants à la gestion financière, l’établissement a imaginé un jeu. Expérimenté en Haute-Savoie, il a fait l’unanimité.

« C’est super ce jeu ! Ca ressemble vraiment à la vie de l’entreprise. A un détail près, quand même : là, le banquier dit toujours oui ! » Adrien Uguet, dirigeant du cabinet d’architectes paysagistes Uguet (Fillinge) et tout nouveau président du CJD Léman, ne tarit pas d’éloges sur le jeu développé par la Banque de France (au niveau national) et testé en avant première lors des Oséades haut-savoyardes, début juin.

Un jeu destiné à familiariser les patrons de TPE et PME avec les principes de base de la gestion et de l’analyse financière. Dans le rôle d’un dirigeant d’entreprise, chaque joueur dispose d’un plateau divisé en deux parties : d’un côté le compte de résultat, avec charges et produits ; de l’autre le bilan, avec l’actif (immobilisation, stocks, créances clients et trésorerie) et le passif (capitaux propres, emprunts, dettes, découvert).


Comprendre le langage et les attentes de son banquier
Tous les joueurs démarrent à égalité. A chaque tour, chacun d’eux pioche une carte qui lui offre une opportunité, dont il connaît le coût et les retombées potentielles (un peu comme pour les terrains et les hôtels au Monopoly) et qu’il peut saisir ou refuser : recrutement, publicité, investissement dans l’outil de production… Il pioche également une carte “événement”, qui entraîne un coût, un manque à gagner ou une recette imprévu(e) et plus ou moins conséquent(e). Comme dans la vraie, remporter la partie, c’est-à-dire présenter la meilleure situation financière, est alors un mélange de compétence, de prise de risque et de chance.

 « Ce jeu permet de voir rapidement les personnalités de chacun : les fonceurs, ceux qui sont davantage dans la réflexion, les très prudents… Et si l’on joue à plusieurs sur le même plateau, cela permet aussi de se mettre dans la position d’associés et de voir les avantages et les inconvénients de ne pas être tout seul à faire les choix »

Magaly Schleifer,
service “entreprises” de la Banque de France Haute-Savoie

 

Ludique, le jeu permet de bien rôder les novices aux concepts de base de la gestion financière. Mais il n’est pas seulement à visée pédagogiques théoriques. « Il sert aussi à mieux comprendre le langage des banquiers, expliquent Philippe Azéma et Magaly Schleifer, du service entreprises de la Banque de France Annecy, qui a piloté les tests du jeu en Haute-Savoie. En maîtrisant mieux les concepts financiers, l’entrepreneur est plus à même de comprendre ce que regarde le banquier dans son dossier et ce qu’il en attend. »

Retard dans l’accès au crédit

L’enjeu n’est pas mince car les TPE sont en retard en matière d’accès au crédit : seulement 66% d’entre elles ont accès aux crédits de trésorerie, contre 85% pour les PME et pour le crédit à l’investissement c’est 80% contre 95% indique les statistiques de la Banque de France.

« Il y a des explications objectives : les TPE sont souvent des structures plus récentes et plus fragiles financièrement. Mais il y a aussi une question d’accompagnement et de structuration : faute de DAF (directeur des affaires financières) ou de conseiller spécialisé leur dossier de demande de prêt peut être moins bien présentée, ce qui peut être pénalisant », explique Philippe Azéma, responsable du service « entreprises » à la Banque de France.

Rien d’étonnant alors que la Banque de France, qui cherche en plus à gommer son image d’organisme répressif et inaccessible au profit d’un visage de conseiller au service de l’économie locale, ait mis en place depuis 2016 un réseau de «correspondants TPE» avec des relais dans chaque département.

« Trop de dirigeants s’agacent du comportement de leur banquier, sans essayer de se mettre à sa place : avec ce jeu de la Banque de France, on perçoit mieux ses attentes et, surtout, on prend conscience de l’intérêt de bien communiquer avec lui. Il ne faut pas aller voir son banquier au dernier moment, quand il n’y a plus le choix. Mais au contraire bâtir une relation régulière et de confiance. »

Adrien Uguet, dirigeant d’entreprise (cabinet Uguet architectes paysagistes)
et président du CJD Léman

 

Commercialisation à la rentrée

Ce jeu devrait être commercialisé en France à partir de l’automne 2018, via une entreprise spécialiste des jeux de plateau. Les premières cibles sont les lieux de formation et de rencontre des dirigeants : écoles et centres de formation, associations patronales, structures de filières, réseaux d’aide à la création… Soit à des fins de formation soit pour animer des événements (le jeu à un vrai côté ludique). Plus largement le grand public ou les structures d’aide sociale (mieux gérer un budget familial) sont aussi visés.

« Ce jeu est très visuel. Au point que j’ai accroché un plateau de jeu au mur de mon bureau, pour pouvoir le regarder souvent ! C’est comme si on avait mis un décodeur entre mon banquier et moi ! »

Adrien Uguet

Publié dans L'entreprise du mois

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La France, son positionnement

Publié le par Jacques SAMELA.

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Jean-Paul Gaultier (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 octobre 2014, intitulé : Jean-Paul Gaultier : L'enfant terrible de la mode

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