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La sérendipité (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La sérendipité (suite)
La sérendipité (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Weekend
Vu et lu dans Le Parisien Weekend

Vu et lu dans Le Parisien Weekend

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 juillet 2018 sur le sujet.

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Le Louvre (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Louvre (suite)
Le Louvre (suite)
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018
Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018

Vu et lu dans Paris Worldwide de mai / juin 2018

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/04/18
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/04/18

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 06/04/18

Vus et lus dans Télérama n° 3572 du 27/06/18, Le Monde du 24/06/18
Vus et lus dans Télérama n° 3572 du 27/06/18, Le Monde du 24/06/18

Vus et lus dans Télérama n° 3572 du 27/06/18, Le Monde du 24/06/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016, intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

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Le Made in France

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Made in France
Le Made in France
Vu et lu dans Femme Actuelle
Vu et lu dans Femme Actuelle

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Fermob (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fermob (suite)
Fermob (suite)

Qui est Fermob, la PME française qui équipe Paris Plages 

le 07/07/2018 l’Usine Nouvelle /

https://www.usinenouvelle.com/article/video-qui-est-fermob-la-pme-francaise-qui-equipe-paris-plages.N716834

SERIE D'ETE - L'Usine Nouvelle vous emmène dans les coulisses des grands évènements de l'été. Du 7 juillet au 2 septembre, Paris Plages signe son grand retour. Pour son rendez-vous phare de l'été, la municipalité a fait appel à l’entreprise Fermob. Les Parisiens peuvent ainsi se prélasser dans du mobilier estampillé "French Touch".


Vous ne le savez pas forcément, mais vous êtes sans doute familier des produits Fermob. En vous baladant dans les jardins et les rues de Paris, vous avez sans doute croisé les chaises de la gamme Luxembourg ou encore le best-seller de la marque, la fameuse chaise "Bistro". La caractéristique de ses produits? Un design simple pour du mobilier d'extérieur en métal et en couleurs, mais une très bonne résistance et une fiabilité qui ont permis à la PME française de les exporter autour du globe.

Depuis plus de dix ans, Fermob est aussi partenaire de Paris Plages. Au gré du bassin de La Villette ou des Quais de Seine sont ainsi disposés les produits des gammes Alysée, Luxembourg et bien sûr Bistro. En 2014, ce spécialiste du mobilier d’extérieur est même devenu partenaire officiel de l'évènement. Une marque de confiance qu'il avait célébré en installant une Tour Eiffel composée de ses emblématiques chaises Bistro. "La mairie apprécie les valeurs de l’entreprise, mais aussi notre volonté d’accompagner des projets innovants", confie une porte-parole de l'entreprise.

Six mois de travail pour une saison de Paris Plages.


Car Paris Plages ne s'improvise pas. La mission de Fermob débute généralement six mois avant l’événement. Une équipe de huit salariés est chargée de contrôler et de renouveler la partie du parc mobilier abimé. Car c'est la particularité du secteur: il est particulièrement "météodépendant". Cette année un tiers du parc produits "Bistro" (50 tables et 150 chaises) sera ainsi renouvelé et recyclé. D’ici trois ans, dans le cadre de son partenariat, l'entreprise s’est engagée à renouveler 100% du mobilier défectueux.


Une entreprise centenaire revenue de loin.


Centenaire, Fermob était moribonde jusqu’à sa reprise par Bernard Reybier en 1983. Il s’agissait, à l’époque, d’un atelier de ferronnerie qui ne comprenait plus que neuf compagnons. L’entreprise compte aujourd’hui 217 salariés en France. Ce succès s’explique par une modernisation de la stratégie et un positionnement en milieu de gamme par rapport au marché.
Le siège social et un des ateliers sont situés à Thoissey, dans l’Ain, où 500 000 pièces sont produites par an (voir leur fabrication ci-dessous en vidéo). Deux autres usines se trouvent également sur le territoire français, au nord de Lyon et à Rodet. La nouvelle dynamique du groupe passe par un rayonnement international. Aujourd’hui 50% de son chiffre d’affaires provient des exportations, principalement vers l’Allemagne et les Etats-Unis.
Avec ses 67 millions d’euros de ventes et 17% de croissance l'an dernier, Fermob assure se développer "très très vite" par rapport au secteur, d'après sa porte-parole. Paris Plages est le principal événement de ce type couvert par l’entreprise.


Le retour de Paris Plages.

 

Paris Plages est de retour du 7 juillet au 2 septembre 2018, sur la voie Georges Pompidou, au Port de Solférino et des Invalides mais aussi sur le Parvis de l’Hôtel de Ville et au Bassin de la Villette, dans lequel les Parisiens auront la possibilité de se baigner. La ville de Paris propose différentes animations comme le Festival Fnac Live sur la Parvis ou encore une Bédéthèque qui organisera des lectures mais aussi des ateliers créatifs. L’évènement, qui a lieu chaque année depuis 2002, rassemble plusieurs partenariats: institutionnels, avec la Fondation Ville et Patrimoine et l’opérateur Eau de Paris; médiatiques avec BFM TV et RMC; ou culturel avec le Muséum national d’histoire naturelle notamment.
 

Fermob (suite)

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou relire le dossier du 01 juillet 2013 consacré à la marque française Fermob.

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Le champagne (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le champagne (suite)
Le champagne (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18
Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18

Vus et lus dans Les Echos du 05 & 16/07/18

Pourquoi la filière champagne a battu son record de chiffre d'affaires en 2017

Publié le 19/03/2018 l’Usine Nouvelle

 

La filière du champagne a battu son record avec 4,9 milliards d'euros de chiffre d'affaires mondial en 2017. Un succès permis par la progression des exportations, notamment en Asie. Et par le savoir-faire "industriel" de l’AOC la plus célèbre du monde...

 

La filière française du champagne a battu un nouveau record de chiffre d’affaires. Le Comité interprofessionnel du vin de Champagne a annoncé le dimanche 19 mars que le chiffre d’affaires global du secteur avait atteint 4,9 milliards d’euros en 2017, soit un milliard de plus qu’en 2005. Une croissance notamment permise par la popularité de l'appelation à l'étranger.

“Par rapport à 2016, où la croissance du chiffre d’affaires avait été tirée par la diversification des cuvées, c’est la forte progression des marchés où le Champagne est le mieux valorisé qui explique le nouveau record de 2017, en particulier grâce aux Etats-Unis, au Japon et à l’Australie”, commente le Comité interprofessionnel du vin de Champagne dans un communiqué. De quoi confirmer le succès industriel du célèbre AOCEffet Brexit au Royaume-Uni, belles performances en Asie

Alors que le marché français est resté stable avec une valeur de 2,1 milliards d’euros et une diminution du volume des ventes de 2,5%, les exportations ont progressé de 6,6% entre 2016 et 2017 en arrivant à 2,8 milliards d’euros. Les marchés les plus importants en valeur à l’export restent les Etats-Unis (8,5% de hausse de l’export), le Royaume-Uni (5,7% de baisse) et le Japon (21,3% de hausse). “Le Royaume-Uni, toujours deuxième en valeur, continue à pâtir de l’effet défavorable Brexit”, commente le Comité champagne.

Le Comité fait également remarquer les performances sur le continent asiatique dont le marché gagne 15,5% en volume et 19,2% en valeur. “Le monde chinois (Chine, Hong Kong, Taiwan) s’y distingue avec une évolution particulièrement dynamique (+ 26,7% en valeur). Les résultats de la Corée du sud sont également remarquables (+39,5% en valeur).”

Sa recette ? Petits volumes et quelques marques fortes

D'où le champagne tire-t-il son succès? De petits volumes et de quelques marques fortes, grâce à de solides relations entre vignerons et grandes maisons. La plus grande fierté vinicole française se joue sur un minuscule vignoble de 34 000 hectares de cépages dont les ventes à l’étranger (2,6 milliards d’euros, soit plus de la moitié de son chiffre d’affaires) représentaient en 2016 6 % des volumes des exportations de tous nos vins et spiritueux... mais 22 % de sa valeur !

Spécificité du champagne, ses exportations sont réalisées à 87 % par 300 maisons, pour beaucoup propriété de cinq grands groupes français : le numéro un mondial du luxe LVMH, Vranken-Pommery, Lanson-BCC, Laurent-Perrier et Pernod Ricard. Ce sont eux qui, à travers leurs investissements promotionnels gigantesques, un marketing plus déluré que celui des autres vignobles et de puissants réseaux de vente à travers le monde, ont su faire de leurs marques des ambassadrices de l’art de vivre à la française. Mais derrière les pres­tigieuses cuvées, se trouvent aussi des outils industriels de pointe. Car, en Champagne, les 4 461 vignerons ne livrent pas les coopératives et maisons en vin, mais en raisins.

Concurrence croissante des vins pétillants

Des raisins chèrement payés, selon des engagements bilatéraux aux volumes limités pour assurer la rareté du produit, et régis de près par le puissant CIVC, chargé d’assurer la prospérité des producteurs et des négociants. À ces derniers d’investir massivement pour garantir la méthode traditionnelle de fermentation en bouteilles, aux coûts fixes industriels élevés (chais de vinification, chaînes d’embouteillage, caisses de remuage, chaînes de dégorgement…) et nécessitant une grande capacité de stockage pour élever le champagne durant quinze à trente-six mois. « La qualité de nos outils et notre savoir-faire doivent nous permettre de faire ce qui se fait de mieux dans le monde, raconte Paul-François Vranken, le fondateur et PDG de Vranken-Pommery. Pour parvenir chaque année à la même qualité de champagne, nous amortissons 10 millions d’euros consacrés à l’amont de la profession. »

Chez LVMH, la maison Veuve Clicquot a investi en 2016 plus de 200 millions d’euros dans la construction d’un site de production et d’une cuverie à Saint-Léonard, près de Reims. Son champagne sera probablement dégusté au Royaume-Uni, aux États-Unis – où les célébrités aiment lancer leurs propres gammes, comme Jay Z, qui s’est emparé en 2014 de la maison Armand de Brignac –, en Allemagne ou encore au Japon. Entre mars 2016 et mars 2017, le marché mondial du champagne a reculé de 2,2 % en volume, même si le chiffre d’affaires s'était maintenu. Pourtant, le marché des vins effervescents devrait progresser de plus de 4 % en volume entre 2016 et 2020, alors que les vins tranquilles s’effondreront de 7,1 %, selon Vinexpo. La plus festive des boissons est concurrencée par les vins effervescents moins onéreux. En particulier par le prosecco, un vin pétillant de Vénétie dont les ventes explosent. Depuis 2013, il s’en vend même plus à travers le monde que de champagne.

Pour riposter, les Français misent sur des vins mousseux. Comme le crémant – qui désigne tous les vins pétillants français produits en dehors de la Champagne selon la méthode traditionnelle – constitue le nouveau relais de croissance des fabricants de vins tranquilles – notamment Castel et Grand Chais de France, qui se livrent une bataille sur les crémants de Bordeaux et de Champagne… « Aujourd’hui, les vins effervescents représentent largement plus de dix fois les ventes de champagne dans le monde. Et il n’y a pas de raison de laisser d’autres régions d’Europe tirer leur épingle du jeu ! », reconnaît Paul-François Vranken.

En Camargue, Vranken-Pommery s'est engagée dans la production de ce type de vins pour servir le marché européen. Et a lancé l'an dernier sur le marché américain son propre vin pétillant fabriqué… en Californie, Louis Pommery California. Sa stratégie ? Miser sur une fabrication locale pour concurrencer LVMH, dont les champagnes sont installés aux États-Unis depuis des décennies. Dans l’espoir que les Américains montent ensuite en gamme, en restant fidèles à sa marque.

Avec Gaëlle Fleitour

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 décembre 2017, intitulé : Le champagne, des bulles, des bulles, toujours des bulles.

Et n'oubliez-pas :

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

A consommer avec modération.

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Le Coq sportif (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Coq sportif (suite)
Le Coq sportif (suite)
Vu et lu dans Le Monde du 05/07/18

Vu et lu dans Le Monde du 05/07/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 juillet 2014, intitulé : Le Coq sportif, le retour

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Longchamp, l'industrie du luxe (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Longchamp, l'industrie du luxe (suite)
Longchamp, l'industrie du luxe (suite)
Vus et lus dans Gala n° 1303 du 30/05/18, Les Echos du 30/05/18

Vus et lus dans Gala n° 1303 du 30/05/18, Les Echos du 30/05/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 octobre 2015, intitulé : Longchamp, du sultan à la maison unique.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 février 2016, intitulé : Le luxe français, savoir-faire, rayonnement et avenir.

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Quelques idées en passant

Publié le par Jacques SAMELA.

Quelques idées en passant
Quelques idées en passant

Pour certains, le dernier jour avant les vacances, pour d'autres, le dernier jour de vacances, pour ma part, cela sera demain, le départ, mais sans pour autant vous oublier, car j'en profiterai pour préparer de nouveaux sujets, et surtout, ne souhaitant pas vous manquer, vous aurez droit à vos publications habituelles, si ma programmation fonctionne bien sur. Surprise donc.

Et pour aujourd'hui, comme le titre l'indique, quelques idées en passant.

Bonne lecture, et à bientôt.

Jacques Samela

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18
Vu et lu dans Le Parisien Eco du 02/07/18

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Quelques idées en passant
Quelques idées en passant
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La filière textile, suivre le fil de l'innovation et de la formation

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière textile, suivre le fil de l'innovation et de la formation
La filière textile, suivre le fil de l'innovation et de la formation

Si il est un secteur dont on parle peu aujourd’hui, et qui pourtant fit les beaux jours de l’industrie française, participant amplement aux révolutions industrielles du XIX et du XX siècles, c’est bien celui de la filière textile.

En effet, après avoir vécu plusieurs décennies difficiles, dû notamment à la concurrence asiatique (loyale, déloyale, c’est selon), occasionnant nombres de délocalisations, sans parler de fermetures en cascade d’entreprises phares de la filière, perdant rien qu’en 2011, 110 000 emplois, rétrécissant même son marché national de 2,6 %, on peut d’ores et déjà dire qu’il reprend enfin du poil de la bête, grâce notamment à une montée de gamme, rendue possible par une innovation technologique permanente dans ce que l’on appelle aujourd’hui les textiles techniques.

Et pourtant, 71 % des français estiment encore que la filière textile est une industrie en perte de vitesse, vouée même à disparaître.

Seulement voilà, nous assistons certainement à un retournement exceptionnel concernant ce secteur, car pour la première fois depuis 40 ans, ses effectifs ont augmentés (+ 3,6 %), atteignant plus de 60 000 personnes, et ce dans les trois bastions historiques que sont les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts de France, et Grand Est.

Le chiffre d’affaires 2017 s’affichant également en hausse avec 1,8 % de croissance, soit 13,4 milliards d’Euros, dont 8,9 milliards d’Euros à l’export (+ 2 %), et ce sans inclure les chiffres de la confection et de la distribution, ce qui lui permettrait de surpasser un autre grand secteur industriel français, l’automobile.

Et ce retournement plus que probant, est donc dû à l’importance prise aujourd’hui par les textiles techniques, représentant déjà près de la moitié de la filière (40 %), mais sans occulter pour autant la filière à l’ancienne, qui elle est tirée par le « Made in France » en vogue.

Alors, qu’appelle t’on textile technique, et quelle est sa différence avec ce que l’on peut connaître du textile lambda ?

Eh bien, d’après l’UIT (www.textile.fr), le représentant du secteur (près de 2 300 entreprises), il désigne des produits textiles dotés de propriétés techniques choisies, bien particulières, et offrant des fonctionnalités spécifiques qui sont adaptées à des usages bien définis. On dit qu’ils sont destinés à remplir un objectif d’utilité.

Ce qui fait qu’on en trouve dans des secteurs aussi variés que sont l’agriculture (housses, protection), la construction et le bâtiment (isolants, renforts de bâtiments), l’environnement (renforcement des sols, gestion de l’érosion), la santé (implants, prothèses), ou encore les transports (isolants, protection), avec comme perspective d’avenir, un marché mondial atteignant les 175 milliards de dollars à l’horizon 2020.

Et en tant que deuxième nation, après l’Allemagne, comme productrice de ces textiles techniques, la France a vraiment une carte à jouer, avec notamment un personnel hautement qualifié, une innovation permanente, garante d’avancées technologiques de premier plan, comme par exemple sous la forme de nouvelles fibres tels les tissus biosourcés, les fibres intelligentes pouvant capter l’énergie solaire ou donner des informations physiologiques, ainsi que les vêtements ayant des vertus curatives ou à mémoire de forme.

Et en plus, comme le dit, Eric Boël, l’organisateur de l’évènement incontournable du secteur, Textival (www.textival.fr), la France fabriquant le textile le plus propre au monde, il est fort à parier que la première place en Europe est proche, et qu’enfin ce secteur retrouve sa place de fleuron de l’industrie française, au même titre que l’aéronautique ou l’automobile aujourd’hui.

Avec une obligation malgré tout, c’est qu’il trouve (le secteur) des bras supplémentaires afin de surseoir à ce regain d’activité, ce qui n’est pas évident, vu l’image encore bien présente d’une industrie en général peu sexy, d’où le souhait d’organiser des campagnes de sensibilisation sur les métiers du textile vers les jeunes et ceux que l’on appelle les prescripteurs de l’orientation (parents, enseignants), censé démontrer qu’il s’intègre (toujours le secteur) parfaitement dans ce que l’on nomme aujourd’hui l’industrie du futur, avec des thèmes on ne peut plus porteur chez les nouvelles générations, que sont le recyclage, les circuits courts, l’automatisation ou encore la digitalisation.

Et tout cela dans le cadre de ce que l’on appelle le Programme d’Investissement d’Avenir (PIA), et avec comme idée principale, que l’avenir du textile français soit donc entre leurs mains.

Jacques Samela

 

Sources :

. Le Journal du net du 07/01/13

. La tribune du 08/04/13

. Le Monde du 08/10/15

. Bref ECO du 18/06/18

. Le Figaro du 20/06/18

. www.modeintextile.fr

. www.ceti.com

. www.ifth.org

. www.techtera.org

. www.uptex.innovationstextiles.fr

. www.textile.fr

 

Vus et lus dans Le Parisien Weekend du 29/06/18, Les Echos du 29/06/18, L'Usine Nouvelle n° 3520 du 15/06/17
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Vu et lu dans Le Magazine Le Monde du 14/07/18

Vu et lu dans Le Magazine Le Monde du 14/07/18

Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017
Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017
Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017
Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017

Vus et lus dans Télérama n° 3569 du 06/06/18, et le magazine Ca m'intéresse de juin 2017

Publié dans Les dossiers

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L'industrie de défense (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie de défense (suite)
L'industrie de défense (suite)

Le ministère des Armées prend 21 engagements en faveur des PME de défense

31/05/2018 / VIPress.net

 

Chaque année, le ministère des Armées consacre près de 14% de son budget annuel à des achats directs auprès de quelques 26 000 PME et ETI. P

our mieux répondre aux attentes exprimées par ces entreprises, Florence Parly, ministre des Armées, a dévoilé hier son plan Action PME. Ce plan, qui comporte 21 engagements, s’adresse à toutes les start-up, PME et ETI innovantes qui souhaitent commercer avec le ministère des Armées.

Compte tenu de l’effort budgétaire prévu par le projet de loi de programmation militaire 2019-2025, ce sont environ 40 milliards d’euros qui seront ainsi dépensés auprès des PME et ETI sur toute la durée de cette loi de programmation militaire.

Le projet de Loi de programmation militaire 2019-2025 place l’innovation au cœur de la transformation et la modernisation du ministère au service de l’efficacité de nos forces armées.

Or l’expérience montre que travailler avec les PME et les ETI innovantes favorise l’émergence rapide de solutions pour satisfaire les besoins très évolutifs des armées.

Dans ce but, Action PME vise à associer les start-up, PME et ETI au défi du temps court et de l’adaptation aux nouvelles menaces, explique le ministère. Il a en particulier pour ambition de soutenir et expérimenter plus rapidement leurs innovations.

Les PME et ETI sont également très nombreuses à intervenir au profit du ministère en sous-traitance des grands industriels.

Pour celles-ci, fournisseurs indirects mais tout aussi importants du ministère, Action PME veillera à ce que les grands groupes titulaires des marchés de défense soient exemplaires dans leur relation contractuelle avec les PME sous-traitantes, assure le ministère des Armées.

Création d’un label « utilisé par les Armées françaises »

Action PME prévoit également l’attribution d’un label « utilisé par les Armées françaises » aux PME et ETI qui contribuent à l’équipement et au soutien des Armées. Ce label constituera une marque de crédibilité à l’export pour les entreprises françaises de défense.

Enfin, l’ensemble des dispositifs directs de soutien aux PME et notamment de soutien à l’innovation, qui représente actuellement de l’ordre de 80 M€ annuels, passera à 110 M€ annuels dans la prochaine LPM.

Action PME comporte des réponses concrètes aux attentes exprimées par les PME et les ETI en matière d’accès aux marchés du ministère des Armées, de simplification des procédures, de financement, d’exportation et de coopération européenne.

C’est pourquoi il mobilise l’ensemble des services du ministère et couvre à la fois les domaines de l’armement (acquisition des équipements, maintien en condition opérationnelle) et hors armement (soutien de l’homme, énergie, infrastructure, santé, numérique…).

"Notre compétitivité technologique repose sur une approche plus sélective", estime Florence Parly, la ministre des Armées

Propos recueillis par Pascal Gateaud, Olivier James et Hassan Meddah

Publié le 31/05/2018 L’Usine Nouvelle

Florence Parly, la ministre des Armées, veut accélérer la transformation numérique de la défense nationale grâce à la future agence de l’innovation. Elle s'est confiée à L'Usine Nouvelle lors d'un entretien exclusif.

Pourquoi faire de l’innovation un chantier prioritaire du ministère des Armées ?

Dans un contexte où les conflits se durcissent, il faut absolument préserver la supériorité technologique acquise par nos armées. La course au réarmement est enclenchée. Il n’y a qu’à voir la hausse significative des budgets militaires dans le monde. Par ailleurs, des technologies extrêmement avancées et sophistiquées qui étaient il y a cinquante ans l’apanage de quelques très rares nations, comme les ­avions de chasse de très hautes performances, se diffusent largement. À l’autre bout du spectre, il est désormais possible, avec peu d’argent et des savoir-faire disponibles dans le grand public, de transformer un équipement que l’on peut trouver dans le commerce en une arme de guerre ou en un instrument de mort. Notre effort soutenu en matière de recherche et de technologies tient compte de ce contexte

Vous avez annoncé la création d’une nouvelle agence de l’innovation. Quelle sera sa mission ?

L’innovation dans le domaine de la défense a été pendant des décennies le fait de très grandes entreprises qui ­constituent notre base industrielle et technologique de défense. Aujourd’hui, nous sommes convaincus que celles-ci doivent absolument interagir avec d’autres entités : start-up, laboratoires, PME… Le gouvernement accentue également ses efforts en matière d’innovation, notamment en réunissant un niveau plus élevé de financement dans le cadre du fond pour l’innovation. Tous ces acteurs sont porteurs d’innovations qui peuvent bénéficier aussi bien au secteur civil que militaire et qui sont caractérisées par des cycles très courts, alors que la défense est plus ­classiquement habituée à une innovation qui s’inscrit dans des cycles longs.

La nouvelle agence de l’innovation aura donc pour mission d’organiser les échanges avec cet ­écosystème de l’innovation, qui est plutôt civil. Ce sera un accélérateur au profit de technologies utiles au monde ­militaire et de la défense. Cette agence aura également pour mission de piloter l’ensemble du processus et les différents acteurs qui contribuent à l’innovation au sein du ministère et qui sont disséminés. Les programmes et les outils de soutien à l’innovation sont eux-mêmes très divers, les guichets sont multiples. Il y a un réel travail de simplification et d’orientation vers un guichet unique avec des interlocuteurs uniques.

Pourquoi ne pas confier cette mission à la Délégation générale de l’armement (DGA) ?

On ne crée pas un concurrent de la DGA. L’agence sera logée au cœur de la DGA. Il y avait un réel besoin de rassembler en un point unique l’ensemble des compétences liées à l’innovation. Cette nouvelle agence permettra de mieux identifier tous ceux dont les innovations peuvent bénéficier à notre défense, mais qui n’étaient nécessairement les interlocuteurs de la DGA, de simplifier l’accès aux différents dispositifs de soutien à l’innovation et de les piloter.

La Darpa, l’agence de l’innovation du département de la défense américaine, est-elle l’exemple à suivre ?

Nous avons rencontré nos homologues américains en octobre. La Darpa est une structure efficace qui rassemble un panel de compétences absolument extraordinaire. En ce sens, c’est un exemple. Il y a aussi une grande différence qui tient aux moyens dont elle dispose (3 milliards de dollars par an) au sein d’un budget militaire américain de plus de 600 milliards de dollars. Avec une loi de programmation militaire qui consent un exceptionnel et historique investissement de 295 milliards d’euros sur les prochaines années en faveur de notre défense, nous ne sommes pas dans les mêmes échelles budgétaires, ce qui ne veut pas dire que nous ne sommes pas sur la même échelle de performances technologiques, et c’est bien là l’essentiel.

Notre compétitivité technologique repose sur une approche plus sélective. Nous ne poussons pas quinze solutions en parallèle en nous disant qu’il y en aura bien une ou deux qui sortiront du chapeau. Nous tentons d’identifier le plus en amont possible les technologies qui feront la différence. Ce qui étonne les Américains, c’est qu’avec les moyens qui sont les nôtres, nous puissions atteindre un niveau d’excellence technologique comparable au leur. Nous n’avons donc pas à rougir de ce que nous faisons. Nous le faisons d’une façon efficace. Et bientôt nous changerons de dimension avec la montée en puissance du Fonds européen de défense, qui mobilisera 13 milliards d’euros sur le prochain budget de l’Union européenne et concernera de nombreux projets liés à l’innovation.

Quel sera le budget de cette nouvelle agence ?

L’agence sera financée grâce aux budgets prévus dans la loi de programmation militaire. Elle s’appuiera sur des outils connus : les études amont, les études des programmes structurants au cours des sept prochaines années, les financements consacrés au domaine cyber (1,6 milliard d’euros). Le montant des études amont va passer de 730 millions en 2018 à 1 milliard d’euros à compter de 2022, soit une progression de plus d’un tiers.

Comment attirer les talents de l’écosystème civil ?

C’est un véritable défi dans le domaine de l’innovation, mais également du cyber et du renseignement. À ce stade, je ne suis pas inquiète quant à notre capacité à attirer les talents et les cerveaux car les missions et les responsabilités que nous offrons sont attractives. En revanche, le défi auquel nous sommes confrontés, c’est celui de la fidélisation. Le ministère ne peut pas s’aligner sur les rémunérations ­proposées par le secteur privé notamment pour les ­professionnels expérimentés. À nous de veiller au bon équilibre entre les jeunes gens formés aux meilleures technologies et les plus expérimentés.

Quelles sont les priorités technologiques des armées ?

La loi de programmation militaire consacre des moyens aux études sur des programmes structurants majeurs pour les quinze prochaines années : le système de combat aérien du futur, le prochain porte-avions, le char de combat du futur… Elle prend également en compte l’émergence de nouveaux espaces de confrontation comme le cyberespace et l’espace exoatmosphérique. Nous renouvellerons d’ailleurs l’ensemble de nos capacités spatiales d’ici à 2025. Le numérique est aussi une priorité majeure. Le ministère a déjà beaucoup investi dans les systèmes d’information et de communication. Nous accédons maintenant à une nouvelle étape, celle de la donnée, au profit des forces, mais aussi de l’administration de notre ministère. L’intelligence artificielle (IA) va nous permettre non seulement un traitement des données en grande masse, mais aussi un traitement intelligent de ces données, avec des machines qui vont pouvoir apprendre de l’environnement dans lequel elles se situent.

Avec l’avènement de l’IA, quel sera encore le rôle du soldat ?

Je voudrais couper court à une polémique. L’IA ne veut pas dire que l’on va renoncer à l’intervention humaine dans l’utilisation de nos systèmes d’armes. Nous n’avons pas le projet ni de concevoir ni de fabriquer des robots tueurs ou des armes létales dont l’utilisation serait entièrement dans les mains de machines. L’IA sera d’autant plus efficace qu’elle restera sous contrôle humain. Nous avons récemment décidé d’armer les drones, ce qui ne signifie pas que l’on renonce à l’intervention humaine. De la même manière, des personnels prendront des décisions d’utilisation ou pas de ces technologies. En parallèle du travail sur les technologies, nous avons un travail à conduire sur leur utilisation et une réflexion éthique devra être conduite. Avec l’IA, l’homme sera toujours dans la boucle, mais sa place doit être réinventée.

Les coopérations européennes sont-elles aussi une opportunité pour faire avancer l’innovation de défense ?

Ce qui est en jeu, c’est la souveraineté européenne. Si chaque État développe ses propres programmes de façon isolée, nous ne parviendrons pas à pérenniser une industrie de défense performante à l’échelle de l’Europe. Les nouveaux budgets consacrés par l’Union européenne à la défense devront être exploités au mieux. Les pays qui ont été partenaires de programmes en coopération comme l’A 400M ont à cœur de tirer les leçons de ce qui s’est passé auparavant. La notion de retour industriel n’est probablement pas la bonne approche. Elle ne permet de garantir ni le respect des délais ni celui des budgets. Pour le système aérien de combat du futur, nous avons adopté une autre méthode avec l’Allemagne. Nous avons commencé par définir ce que ce système de combat devra faire avant de se partager la charge industrielle du programme. L’étape suivante sera d’ouvrir cette coopération à d’autres partenaires. 

 

 . Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13/06/16, intitulé : L'industrie de défense : Innovations, exportations, emplois.

Vu et lu dans Les Echos du 05/07/18
Vu et lu dans Les Echos du 05/07/18

Vu et lu dans Les Echos du 05/07/18

Plan de transformation de la DGA : création de l’agence Innovation de Défense

06/07/2018 | VIPress.net

 

Florence Parly, ministre des armées, a présenté le 5 juillet 2018 à Balard le plan de transformation de la DGA à Balard.

La Délégation Générale à l’Armement investit 11 milliards d’euros par an dans l’industrie de défense, possède 10 centres d’expertise et d’essais en Europe et emploie 9600 personnes dont 56% d’ingénieurs et cadres.

La loi de programmation militaire 2019-2025, adoptée par le Parlement, prévoit une forte hausse des moyens dédiés à l’équipement de nos forces armées. C’est dans ce contexte que la ministre a présenté la nouvelle organisation de la DGA qui s’inscrit dans la démarche plus globale de modernisation du ministère des armées.

Depuis presque 60 ans, la DGA conduit les programmes d’armement au profit des armées et prépare l’avenir des systèmes de défense.

Si les missions fondamentales de la DGA demeurent (équiper les forces armées, préparer le futur et promouvoir l’exportation), la DGA doit aujourd’hui s’adapter pour faire face à la numérisation croissante de la société, l’accélération des avancées technologiques et de la disparité des menaces, avance la ministre.

Dans le cadre de la nouvelle feuille de route de la DGA, Florence Parly a annoncé la création de l’agence Innovation de Défense. Rattachée à la DGA, elle sera chargée de fédérer tous les acteurs de l’innovation de défense, piloter la politique de recherche, technologie et innovation du ministère et l’ensemble des dispositifs d’innovation.

Elle gèrera à terme le budget de la recherche et de l’innovation du ministère des armées, qui passera de 730 millions d’euros par an actuellement à un milliard d’euros d’ici à 2022. « La DGA doit être au cœur de l’innovation dans le ministère des Armées. Elle doit voir loin, anticiper les technologies de rupture, donner sa chance aux idées nouvelles », a déclaré la ministre.

Au cours de son intervention la ministre des armées a également demandé une plus grande efficacité et réactivité tant dans l’organisation du travail avec les armées que dans la simplification des processus d’élaboration des programmes et d’acquisition des équipements.

Une redéfinition des liens avec les partenaires industriels est également demandée dans un souci d’équilibre et de donnant-donnant. Un comité de politique industrielle de défense sera créé pour assurer un dialogue d’égal à égal entre les industriels et la DGA.

Les industriels devront aussi s’impliquer pleinement dans la nouvelle politique en matière d’industrie de défense, à la fois nationale et européenne. L’Etat devrait ainsi notamment pouvoir bénéficier d’un retour sur ses investissements dans le développement des nouveaux programmes quand les perspectives d’exportation se concrétisent.

Enfin, pour la ministre, la DGA doit être un moteur de « l’Europe des armements ». En particulier, les projets SCAF (système de combat aérien du futur), char de combat du futur (Main Ground Combat System – MGCS) et Eurodrones montrent la voie. Les projets majeurs du système de combat aérien du futur (SCAF) et du char de combat du futur sont en effet lancés en partenariat avec l’Allemagne et sont ouverts aux autres nations. Avec un pilotage assumé par un pays, la France pour le SCAF.

 

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