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Medtech / Quantum Surgical, OVH, Parrot (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Medtech / Quantum Surgical, OVH, Parrot (suite)
Medtech / Quantum Surgical, OVH, Parrot (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 07/06/18

Vu et lu dans Les Echos du 07/06/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 02 janvier 2013 consacré à la société Medtech.

Vu et lu dans Le Monde du 01/07/18
Vu et lu dans Le Monde du 01/07/18

Vu et lu dans Le Monde du 01/07/18

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 05 octobre 2013, intitulé, OVH, une réussite française.

Vus et lus dans Le Monde du 08/06/18, et Les Echos du 07/06/18 et du 26/06/18
Vus et lus dans Le Monde du 08/06/18, et Les Echos du 07/06/18 et du 26/06/18
Vus et lus dans Le Monde du 08/06/18, et Les Echos du 07/06/18 et du 26/06/18

Vus et lus dans Le Monde du 08/06/18, et Les Echos du 07/06/18 et du 26/06/18

Faurecia signe un accord pour acquérir 100 % de Parrot Automotive

06/07/2018 / Frenchweb.fr

 

L’équipementier automobile Faurecia, filiale de PSA, et le fabricant de drones Parrot ont finalisé un projet d’accord pour la prise de contrôle anticipée de Parrot Automotive à 100 % par Faurecia.

Parrot Automotive est la branche de Parrot dédiée à la connectivité et à l’infotainment pour l’industrie automobile. Faurecia détient 20 % de Parrot Automotive depuis fin mars 2017.

L’accord prévoyait initialement que l’équipementier automobile monte à 50,01 % à partir de 2019. Il s’agit donc finalement d’une prise de contrôle anticipée et à 100 %. S’il se concrétise, le projet pourrait être finalisé dès l’automne 2018 sous réserve de l’obtention des autorisations règlementaires nécessaires.

Accélérer le développement de solutions d’infotainment pour la voiture

Dans le cadre de cette transaction, le montant perçu par Parrot devait s’élever à 108, 5 millions d’euros selon l’entreprise. Celle-ci souhaite en profiter pour se concentrer sur son cœur de métier.

« Nous venons de lancer l’Anafi, un drone léger et puissant et nous souhaitons nous consacrer pleinement au développement de nos activités drones grand public et professionnels et laisser à Faurecia toute la latitude pour déployer sa stratégie dans la mobilité et les voitures connectés.

Avec cet accord, nous doublons notre trésorerie et pouvons sereinement continuer à déployer notre stratégie, qui vise plus que jamais à poursuivre le développement du premier groupe européen de drone », déclare Henri Seydoux, PDG et principal actionnaire de Parrot, dans un communiqué.

De son côté, Faurecia explique que cette opération va lui permettre d’accélérer le développement de solutions d’infotainment Android par Parrot Automotive et de développer une plateforme ouverte afin d’accueillir les différents systèmes et fonctionnalités connectés de l’intérieur du véhicule.

L’équipementier automobile prévoit que cela facilite l’introduction d’expériences utilisateurs « innovantes et différenciantes notamment pour le confort postural et thermique, une expérience sonore immersive et de nouvelles solutions d’Interface Homme Machine ».

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

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Criteo, Devialet, Gemalto, Qwant (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Criteo, Devialet, Gemalto, Qwant (suite)
Criteo, Devialet, Gemalto, Qwant (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 27/04/18

Vu et lu dans Les Echos du 27/04/18

Criteo investit 20 millions d’euros dans un laboratoire d’intelligence artificielle 

28/06/2018 / Frenchweb.fr

 

Criteo, la pépite française du ciblage publicitaire, a annoncé mercredi un investissement de 20 millions d’euros sur trois ans pour créer un laboratoire d’intelligence artificielle visant à offrir à ses clients une alternative aux géants du numérique.

Le «Criteo AI Lab» doit être «un centre d’excellence dédié à la création, l’expérimentation et le déploiement à grande échelle de la technologie de machine learning (apprentissage automatique, NDLR)» appliquée à la publicité, a expliqué Jean-Baptiste Rudelle, le PDG de la société au cours d’une conférence de presse.

Ce centre sera installé à Paris, avec des antennes à Grenoble et à Palo Alto, en Californie. «La France et Paris sont devenus plus attractifs pour les investissements et nous voulons contribuer à faire de Paris un centre pour l’intelligence artificielle», a souligné M. Rudelle, fondateur de Criteo qui en a repris les commandes il y a deux mois.

Le groupe français, coté sur le Nasdaq, souhaite se positionner comme leader du «deep learning» (apprentissage profond) de la publicité et être ainsi capable de proposer à chaque internaute les publicités numériques les plus susceptibles de l’intéresser.

«Imaginez un monde où chaque publicité que vous voyez correspond à vos attentes», et n’est pas une publicité subie, «nous espérons pouvoir réaliser ce rêve», a commenté Suju Rajan, nommée à la tête du laboratoire.

Cette scientifique d’origine indienne, qui a décroché un doctorat aux États-Unis était précédemment employée par Yahoo! et travaille sur l’intelligence artificielle depuis 17 ans.

Criteo, spécialiste du traitement de la donnée pour le «reciblage publicitaire», une technologie qui permet aux annonceurs de suivre la navigation d’un internaute au plus près, emploie quelque 300 personnes pour la recherche-développement sur un total de près de 3 000 salariés.

Le groupe n’a pas précisé combien d’embauches il prévoyait au total pour son nouveau laboratoire d’intelligence artificielle.

Il ambitionne de recruter «les meilleurs talents», malgré un contexte de forte demande pour ces compétences, et en embauchera autant que possible dans son budget, a expliqué son PDG.

Criteo plaide pour «un internet ouvert» où les groupes de commerce en ligne et les médias puissent conserver la maîtrise sur leurs données face à la domination croissante des géant américains du numérique tels que Google, Facebook ou Amazon.

«Nous voulons être une alternative», a lancé M. Rudelle. «Nous sommes à un point d’inflexion pour que le commerce ne devienne pas un monopole».

Selon lui, Criteo représente «un outil pour que les clients utilisent les données de façon efficace» sans en être dépossédés.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 février 2013, intitulé : Criteo, le rêve américain.

Vu et lu dans Les Echos du 07/06/18

Vu et lu dans Les Echos du 07/06/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 juillet 2015, intitulé : Devialet, une pépite (française) à l'écoute.

Gemalto remporte le contrat des passeports britanniques

23/04/2018 / VIPress.net

 

Gemalto, le leader mondial de la sécurité numérique, annonce avoir remporté l’appel d’offres ouvert pour la production des passeports britanniques de nouvelle génération et les services associés. Le contrat porte sur une durée de onze ans et demi, dont dix ans de services de production et d’émission.

Les sujets britanniques disposeront bientôt d’un des passeports les plus techniquement évolués au monde grâce à un ensemble d’éléments de sécurité de pointe, assure le groupe français.

Pour la première fois, la page de données du passeport britannique (également appelée page de données biographiques) sera fabriquée à partir de polycarbonate au lieu de papier. Cette matière rend le document extrêmement sécurisé. Toute tentative de falsification provoque des détériorations visibles. D’une longévité supérieure à celle du papier, cette matière protège l’intégrité du document durant toute sa durée d’utilisation. Le composant numérique du nouveau passeport britannique s’appuiera sur un système d’exploitation hautement sécurisé conçu en conformité avec les normes OACI (Organisation de l’aviation civile internationale), et mis au point et sécurisé en interne par Gemalto.

Les passeports seront personnalisés dans le pays pour garantir que toutes les données personnelles et biométriques restent au Royaume-Uni. Ce contrat renforcera la présence de Gemalto localement, où la société évolue depuis 25 ans.

Cela créera également de nouveaux postes en complément des plus de 500 personnes que Gemalto emploie déjà au Royaume-Uni, et induira des répercussions économiques dans les bassins d’emploi locaux où Gemalto opère. Conformément aux exigences de l’appel d’offres du HMPO, Gemalto a élaboré un plan strict de continuité des opérations, incluant un plan multi-fournisseurs des éléments clés, ainsi qu’une capacité de fabrication répartie dans diverses usines.

Gemalto fabriquera le premier passeport certifié CarbonNeutral. L’empreinte carbone du nouveau passeport britannique sera mesurée de manière indépendante, validée et visant une empreinte nette nulle, conformément au protocole CarbonNeutral, la norme mondiale en termes de neutralité carbone.

Gemalto jouit d’une solide expérience d’élaboration de documents officiels sécurisés. Ses produits et solutions sont déployés dans plus de 200 programmes gouvernementaux en activité, dont plus de 40 programmes de passeports électroniques.

L’année dernière, Gemalto a acheté la société Cogent, un leader de l’identité et de la sécurité biométrique, étoffant ainsi son expertise et son spectre sur les solutions biométriques, avec une attention particulière portée sur l’identification civile, le contrôle aux frontières et le respect des lois.

Présent dans 47 pays, Gemalto emploie 15 000 personnes travaillant depuis 114 bureaux, 40 centres de personnalisation et de données et 35 pôles de Recherche et de Développement logiciel.

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 septembre 2014, intitulé : Gemalto, leader mondial et français

 

Vu et lu dans Les Echos du 14/06/18

Vu et lu dans Les Echos du 14/06/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 juin 2016, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

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Juin 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Juin 2018
Juin 2018

RETOUR. Des touristes étrangers en France, notamment japonais (+ 40%), mais aussi chinois, toujours plus nombreux. L’objectif des 100 millions de touristes pourrait être atteint en 2020.

Le Monde du 04 juin 2018

 

CONTRAT. Pour Keolis (www.keolis.com) au Pays de Galles, où il assurera pendant quinze ans l’exploitation, la maintenance et la rénovation du réseau pour un chiffre d’affaires cumulé de 6 milliards d’Euros.

L’Usine Nouvelle du 04 juin 2018

 

INVESTISSEMENTS. De la Banque européenne d’investissement (BEI) pour des projets de développement du port de Marseille, à hauteur de 50 millions d’Euros.

Les Echos du 04 juin 2018

 

IMPORTANTS. Contrats ferroviaires en Europe pour Alstom et Thales. Alstom fournira un système de contrôle des trains embarqué en Norvège pour un montant de plus de 150 millions d’Euros, quant à Thales, ce sont deux contrats pour moderniser 785 km de lignes de chemin de fer en Pologne, totalisant 182 millions d’Euros.

VIPress.net du 05 juin 2018

 

INVESTISSEMENTS 2. En doublant Londres, Paris devient la ville européenne la plus attractive pour les investissements étrangers. Un bond de 31 %, avec 1 019 implantations et extensions de sites pour l’année 2017.

L’Usine Nouvelle du 11 juin 2018

 

PARTENARIAT. Entre Thales et Microsoft pour concevoir un cloud adapté aux besoins des forces armées françaises.

Frenchweb.fr du 12 juin 2018

 

PROGRAMME. D’actions conjointes entre la région Ile de France et la ville de Pékin, afin d’élargir leur trente ans de coopération dans des domaines comme la qualité de l’air, l’aménagement urbain, les transports, le véhicule autonome, ou encore la « smart city », tout en développant de nouveaux sujets comme l’innovation, l’éducation, la formation, le développement durable et la transition énergétique.

Les Echos du 13 juin 2018

 

RECORD. Pour une commande par l’armateur italo-suisse MSC de trois paquebots géants pour les chantiers navals STX de l’Atlantique à Saint-Nazaire pour un montant de plus de 3 milliards d’Euros.

L’Usine Nouvelle du 14 juin 2018

 

CONTRAT 2. Autoroutier en République tchèque pour la filiale du groupe Vinci, Eurovia (www.eurovia.fr), et ce pour une somme de 119 millions d’Euros.

Batiactu du 14 juin 2018.

 

MODERNISATION. Des sonars des sous-marins autraliens par le groupe Thales, en décrochant un contrat de 230 millions de dollars autraliens (149 millions d'Euros).

Les Echos du 15 juin 2018

 

CHAMPIONS. Du monde pour l’équipe de France de rugby des moins de 20 ans, appelés les Bleuets, après avoir battu l’adversaire idéal, l’Angleterre, par 33 à 25.

20 minutes du 18 juin 2018

 

CHOIX. De la société Idemia (www.idemia.com), spécialiste de l’identité augmentée (ex OT-Morpho) par la Grande-Bretagne, pour sa solution de moteur de reconnaissance d’empreintes digitales nouvelle génération.

VIPress.net du 19 juin 2018

 

OUVERTURE. D’un troisième centre de services en France (Suresnes) pour le géant indien des services informatiques, la SSII TCS (Tata Consultancy Services), du groupe Tata. 1 600 personnes travaillent déjà pour ce groupe, dont les deux premiers centres se trouvent à Lille et à Poitiers.

Les Echos du 19 juin 2018

 

STABILITE. Du climat des affaires en juin, demeurant à un niveau relativement élevé avec un indicateur s’établissant à 106 points.

Les Echos du 22 juin 2018

 

ACHAT. Par la Thaïlande d’un nouveau satellite d’observation français, THEOS 2 du groupe Airbus, afin d’aider ce pays à récolter des informations sur les ressources en eau, la météo, et l’utilisation des terres pour la planification et la gestion de l’eau. Le contrat est évalué à 185 millions d’Euros.

La tribune du 25 juin 2018

 

HAUSSE. De l’emploi intérimaire de 2,2 % en mai, et ce après une progression de 5 % en avril.

La tribune du 26 juin 2018

 

MISE. Pour le groupe JCDecaux en déboursant 714 millions d’Euros pour acquérir le groupe australien APN Outdoor, spécialisé sur les segments du grand format et de la publicité dans les lieux de transports. L’Australie représente le 7ème marché publicitaire mondial.

Les Echos du 27 juin 2018

Publié dans Revue de presse

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Traxens, par de-là les mers et les océans

Publié le par Jacques SAMELA.

Traxens, par de-là les mers et les océans
Traxens, par de-là les mers et les océans

Comme vous le savez désormais, l’innovation se niche partout, et cette fois ci, nous allons voguer ensemble au gré des vagues des mers du globe.

En effet, je vais vous présenter une entreprise marseillaise, de nom Traxens (www.traxens.com), dont la particularité est de permettre le suivi des conteneurs de marchandises tout au long de leurs parcours maritimes.

Créée en 2012, la technologie en question, émane des travaux de recherche d’un certain Natale Guzzo, actuellement ingénieur R&D de la structure, mais auparavant au sein d’une équipe–projet de l’Inria de Lille-Nord Europe appelée Fun ou Future Ubiquitous Networks (https://team.inria.fr/fun/fr/), y terminant un internship de six mois, avant de compter sur l’un des fondateurs de Traxens, Pascal Darragon, comme cotuteurs avec la responsable de l’entité, Nathalie Mitton, de sa thèse intitulée « CIFRE », intéressé justement par cette structure innovante, à même selon lui de répondre à ces attentes quant à son projet initial.

La problématique selon eux, était de trouver un dispositif capable de rassembler, stocker, gérer, et transmettre des données dans des conditions souvent extrêmes, qui plus est, avec un coût attractif.

D’où cette idée qui finalement s’avèrera payante, puisque cela a abouti à la création de « Trax-net », réseau dit (pas par moi) maillé multisaut collaboratif, breveté doublement à l’échelle nationale (3) et internationale (2).

Alors, bien évidemment, cette innovation nécessita encore plus de 3 ans de R&D, avec à l’issue de celles-ci, un premier contrat avec le géant français et mondial du transport maritime qu’est le groupe CMA CGM (www.cma-cgm.fr), marseillais également, et qui vient de perdre récemment son fondateur, Jacques Saadé, un prix de deux millions d’Euros remporté au concours mondial de l’innovation, suivi par l’obtention d’un trophée durant le salon du Big Data 2016.

Depuis, et après avoir testé avec succès ses premières box auprès du groupe en question, la start-up a lancé depuis quelques temps une production mensuelle de 20 000 unités, répondant en cela à un carnet de commande de près de 40 millions d’Euros, tout en accueillant cette fois-ci à son capital, le groupe MSC (www.msccroisieres.fr) et ses 450 navires et plus, nouant également des partenariats avec des acteurs phares dans leur domaine d’activité que sont SNCF Logistics (4ème opérateur européen de transport logistique) afin de créer un train de fret digital, ou encore avec le groupe Daher (www.daher.com) afin cette fois-ci d’élaborer une mallette connectée appelée « Smart Containers & Shelters », pouvant suivre en temps réel et à l’aide d’un smartphone, le transport de produits nécessitant une surveillance assidue, comme par exemple du matériel militaire ou critique comme des missiles ou des radars, l’appareil étant actuellement en essai chez Thalès (www.thalesgroup.com) et MBDA (www.mbda-systems.com), pourvoyeurs justement de ce genre de produits.

Et avec un marché potentiel de plus de 35 millions de conteneurs maritimes, soit l’équivalent de ceux qui naviguent aujourd’hui, assuré déjà d’atteindre rien qu’avec ses deux principaux partenaires (voir plus haut), 20 % de parts de marché, représentant un parc de près de 4 millions de boites, dont 100 000 ont déjà été commandées par la CMA CGM, afin de digitaliser des conteneurs réfrigérés, l’horizon est plus que prometteur.

Et comme l’ambition de la start-up marseillaise est d’équiper 60 % du marché d’ici cinq ans, son business model, qui consiste à commercialiser des données sous forme d’abonnement, ou à l’unité pour suivre un seul voyage, l’y aidera certainement, passant d’un chiffre d’affaires de 800 000 Euros en 2016 à près de 600 millions à la fin de cet objectif.

Surtout qu’après le secteur maritime, le ferroviaire, d’autres activités comme le suivi des engins de chantier, le transport routier, voire aérien, peuvent être des pistes d’avenir.

Ce qui fait que si tout se passe comme les dirigeants le souhaitent, elle pourrait très rapidement passe de l’état de start-up à celui d’ETI, devenant au passage le leader incontesté de cette activité innovante.

C’est bien évidemment tout le mal que l’on peut souhaiter à cette société, mais protégé par Notre Dame de la Garde, ou plus communément appelée « la Bonne Mère » à Marseille, on peut penser que sa croissance se fera sous de bons auspices.

Jacques Samela

 

Sources :

. Les Echos du 24/02/15, 26/07/16, 28/06/17, et du 19/06/18

. https://www.inria.fr/centre/lille/actualites/traxens-invente-les-smart-containers / 18/03/16

. Le journal des entreprises du 01/04/16

. Voxlog du 20/06/16

 

 

Vus et lus dans Les Echos du 26/07/16 et du 19/06/18
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Vu et lu dans Géo
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Publié dans L'entreprise du mois

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FabLab & Incubateur, EuraTechnologies & Sophia Antipolis (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

FabLab & Incubateur, EuraTechnologies & Sophia Antipolis (suite)
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Vus et lus dans Le Monde du 30/12/17, et Les Echos du 14/03/18
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A ne pas rater

L’Occitanie accueille FAB14, le Congrès Mondial des FabLabs

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est un territoire clé du dynamisme français dans le domaine des FabLabs et de l’innovation numérique. Sa contribution à la construction de cette expertise territoriale fait d’elle la première « FabRégion » de France et c’est à Toulouse que se tiendra la 14ème Conférence des FabLabs, FAB14, dont la Région Occitanie est le premier partenaire. Avec la présence de plus de 1 000 FabLabs du monde entier et l’accueil de plusieurs dizaines de milliers de visiteur.euse.s, FAB14 est l’évènement incontournable du digital et de l’innovation. Rendez-vous donc du 16 au 20 juillet 2018 pour faire foisonner vos projets d’innovation !

Une manifestation internationale dédiée à l’innovation

Chaque année ce sont plus de 1 000 FabLabs qui se réunissent pour partager, discuter, collaborer et créer des communautés autour des différents intérêts locaux et mondiaux concernant la fabrication numérique, l’innovation et la technologie.
Cette conférence, organisée sous la houlette de la FabFondation, initiateur du concept et garant de la charte des FabLabs, est un moyen d’intégrer toutes les connaissances acquises au cours de l’année.

En juillet 2018, le 14ème congrès international des FabLabs qui se tiendra donc à Toulouse sera porté par Artilect, le plus ancien FabLabs en France, et aura pour thématique «Fabricating Resilience». Chaque jour, un focus sera fait sur un secteur ou une filière qui sera analysé sous le prisme de la résilience (alimentation, mobilité et transport, machines qui créent des machines, monnaie & Economie, accessibilité (éducation, santé, énergie)).

Une journée au Fab14 c’est :

  • Des tables-rondes d’experts,
  • Des conférences “Best practice” ,
  • Des challenges & workshops,
  • Des espaces d’exposition,
  • Des visites,
  • Des rencontres, des animations, des expositions, etc.
    Suite à la conférence qui s’achèvera le vendredi 20, le FabFestival ouvrira ses portes au grand public le samedi 21 et dimanche 22 juillet au Centre des Congrès Pierre Baudis. Le festival s’inscrit en continuité de festival organisé au printemps 2017 par Artilect et sur lequel la Région était également présente.
       

La Région, acteur majeur du soutien aux FabLabs

Dès 2015, la Région a soutenu la création ou l’extension de Fablabs afin de contribuer à sa politique de diffusion numérique et industrielle.
Forte du succès du premier Appel à projets FabRégion et d’une politique dynamique dans le numérique, la Région a obtenu en août 2016, le label international « Fab Région ». La Région Occitanie est ainsi devenue la première FabRégion de France.

Pour conforter cette dynamique et afin de répondre à l’objectif de 35 FabLabs qu’elle s’est fixée dans la perspective de FAB14, la Région a lancé fin 2016 une 2ème édition afin de renforcer son réseau d’acteurs et de rester la 1ère FabRégion de France.

Alors que la 3ème édition de l’appel à projet FabRégion est en cours, 27 projets de FabLabs ont déjà été retenus et bénéficient de subventions d’investissement et de fonctionnement pour un montant total de près 2,6 millions €.

Du 16 au 20 juillet, l’accès au salon est payant et réservé aux visiteurs professionnels

Vus et lus dans Les Echos du 05/02/18 et 05/07/18
Vus et lus dans Les Echos du 05/02/18 et 05/07/18

Vus et lus dans Les Echos du 05/02/18 et 05/07/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 juin 2018, intitulé : De Sophia Antipolis à EuraTechnologies.

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Souvenirs d'une France à l'unisson

Publié le par Jacques SAMELA.

Souvenirs d'une France à l'unisson
Souvenirs d'une France à l'unisson
Vus dans Le Monde du 10/07/18, et 20 minutes du 16/07/18
Vus dans Le Monde du 10/07/18, et 20 minutes du 16/07/18

Vus dans Le Monde du 10/07/18, et 20 minutes du 16/07/18

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Souvenirs, souvenirs, de nouveaux souvenirs

Publié le par Jacques SAMELA.

Souvenirs, souvenirs, de nouveaux souvenirs
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Vus dans l'Equipe Magazine n° 16234 du 18 juillet 1998
Vus dans l'Equipe Magazine n° 16234 du 18 juillet 1998
Vus dans l'Equipe Magazine n° 16234 du 18 juillet 1998

Vus dans l'Equipe Magazine n° 16234 du 18 juillet 1998

Et si la petite histoire de l'équipe de France vous intéresse, en attendant le match de ce soir, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 15 juin 2014, intitulé : L'équipe de France et la coupe du monde.

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La filière vidéo, l'animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La filière vidéo, l'animation française (suite)
La filière vidéo, l'animation française (suite)
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 18/06/18, et Les Echos du 26/06/18
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 18/06/18, et Les Echos du 26/06/18
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 18/06/18, et Les Echos du 26/06/18

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 18/06/18, et Les Echos du 26/06/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 décembre 2013, intitulé : Ubisoft : Union des Bretons Indépendants (UBI), soft (Software).

Vu et lu dans Le Monde du 24/05/18
Vu et lu dans Le Monde du 24/05/18

Vu et lu dans Le Monde du 24/05/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 mars 2014, intitulé : L'animation française, une richesse nationale.

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Entreprises familiales, ETI (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Entreprises familiales, ETI (suite)
Entreprises familiales, ETI (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 30/05/18
Vus et lus dans Les Echos du 30/05/18

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. Pour plus d'information sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 octobre 2015, intitulé : Les entreprises familiales, pérennité et compétitivité.

Vus et lus dans Les Echos du 23/04/18, et Innovation review
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A lire

https://www.bpifrance-lelab.fr/Analyses-Reflexions/Les-Travaux-du-Lab/Les-enquetes-de-conjoncture/Enquete-de-conjoncture-ETI-2018

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 08 janvier 2014, intitulé : Les ETI : Un gisement de croissance à protéger.

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L'attente d'un peuple

Publié le par Jacques SAMELA.

L'attente d'un peuple
L'attente d'un peuple
Vu dans Télérama n° 3570 du 16/06/18, et Le Monde du 10/07/18
Vu dans Télérama n° 3570 du 16/06/18, et Le Monde du 10/07/18

Vu dans Télérama n° 3570 du 16/06/18, et Le Monde du 10/07/18

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