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Juin 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Juin 2018
Juin 2018

Du 01 au 03 juin 2018

. La Biennale 1.618 / www.1618-paris.com

L’évènement qui célèbre la création et l’innovation durable.

 

Du 04 au 05 juin 2018

. Journées R&D de la Transition Energétique / www.journees-rdi-transition-energetique.ademe.fr

La recherche au service de la transition énergétique.

 

Le 05 juin 2018

. Convention Systematic 4.0 / www.systematic-paris-region.org

 

Du 05 au 06 juin 2018

. Forum Expat / www.leforumexpat.com

Réalisez votre projet d’expatriation.

. Smart Energies Paris 2018 / www.smart-energies-expo.com

Smarter Energies for a Brighter Future.

 

Du 05 au 07 juin 2018

. Sepem Industries / www.sepem-industries.com

Salon des services, équipements, process et maintenance.

. 3D Print / www.3dprint-exhibition.com

L’évènement de référence 100 % Fabrication Additive.

 

Le 07 juin 2018

. Les rencontres internationales de la Supply Chain / www.aslog.fr

La supply chain au service de la stratégie de l’entreprise.

 

Du 11 au 12 juin 2018

. AI Paris / www.aiparis.fr

L’évènement de l’intelligence artificielle.

 

Du 11 au 15 juin 2018

. Eurosatory / www.eurosatory.com

Salon international de défense et de sécurité.

 

Le 12 juin 2018

. LFDAY 2018 / www.ifday.fr

Les acteurs de l’agriculture de demain.

 

Du 12 au 14 juin 2018

Transports Publics 2018 / www.transportspublics-expo.com

The European mobility Exhibition.

 

Du 13 au 14 juin 2018

. Salon des Entrepreneurs / www.salondesentrepreneurs.com

Oser, créer, réinventer, accélerer.

 

Du 13 au 15 juin 2018

. Spido / www.salon-spido.com

Salon professionnel des savoir-faire de la Plastics Vallée.

 

Du 14 au 15 juin 2018

. Biomarker Days / www.eurobiomed.org

Le rendez-vous des biomarqueurs en Occitanie.

 

Le 19 juin 2018

. La French Touch Conference / www.lafrenchconference.net

Evènement des écosystèmes tech français et américain.

 

Du 19 au 20 juin 2018

. Forum Teratec / www.teratec.eu

L'évènement européen du HPC, Big Data, Simulation.

 

 Du 19 au 21 juin 2018

. Les assises européennes de la fabrication additive / www.afpr.asso.fr

 

Le 26 juin 2018

. La Journée technique de l'électronique & Electrons d'or 2018 / www.acsiel.fr

 

Du 26 au 27 juin 2018

. Medfit / www.medtech-strasbourg.eu

Convention d’affaires internationale dédiée à l’innovation partenariale dans le secteur médical.

 

Du 26 au 28 juin 2018

. World Nuclear Exhibition / www.world-nuclear-exhibition.com

La première communauté mondiale du nucléaire civil.

 

Le 27 juin 2018

. Fintech & Community / www.hello-finance.com

Fintech et finance de demain.

 

Du 27 au 28 juin 2018

. Aero’Nov Connection 2018 / www.aeronov-connection.com

Exposition B2B & Conférences dédiées à l’aéronautique et au spatial.

 

Du 27 au 29 juin 2018

. World Materials Forum / www.worldmaterialsforum.com

The future of materials : Use smarter, less and longer

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Agenda

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Soitec, une réponse française et européenne

Publié le par Jacques SAMELA.

Soitec, une réponse française et européenne
Soitec, une réponse française et européenne

Je vais vous narrer cette fois-ci l'histoire d’une société que peu connaissent, leader mondial dans son domaine d’activités, et pourtant, nous utilisons  ces produits. De qui s’agit-il ?

Eh bien de Soitec (www.soitec.com), le champion mondial du silicium sur isolant, utilisé dans la plupart de nos téléphones portables, mais aussi dans les objets connectés, l’automobile, ou encore les récepteurs satellites interactifs du groupe Eutelsat (www.eutelsat.com).

Développé à l’origine par le CEA Leti (www.leti-cea.fr), qui déposa en 1991 le brevet sur le procédé Smarcut de fabrication de plaques de silicium sur isolant pour la construction de puces à hautes performances, la technologie est aussi connue, en tout cas par les spécialistes, sous l’appellation « FD-SOI » pour fully depleted silicon on insulator (silicium sur isolant complétement déplété*).

Et c’est donc en 1992 que Soitec a été créée, parce que l’on appelle un essaimage** du Leti (laboratoire d’électronique et de technologies de l’information), l’équipe de départ, dont deux chercheurs du CEA ne comprenant que 4 personnes. Aujourd’hui, elle en compte près de 1 000 dont 950 en France, et plus précisément à Bernin, son fief, près de Grenoble (Isère), considéré comme la Silicon Valley française.

Alors, même si son existence n’était pas totalement en jeu durant toutes ces années, il s’avère malgré tout que son développement ne fut pas de tout repos, dû certainement à son activité complexe, mais aussi à son entrée dans le solaire dans lequel la société y a investie près de 400 millions d’Euros, pensant que sa technologie appelée « technologie du photovoltaïque à concentration » ou CPV, apporterait une réponse majeur à la croissance de ce secteur en devenir, comme par exemple durant la mise en service en service d’une centrale solaire d’envergure en Afrique du Sud, lui permettant de générer 39 millions d’Euros de ventes sur les 9 premiers mois de l’exercice 2014-2015, freiné cependant par la perte d’un gros contrat d’environ 250 millions d’Euros en Californie, la faisant chuter en bourse de moitié en une matinée, lui démontrant également que sa technologie était considérée comme trop chère face au silicium classique, et n’ayant pas démontré encore son caractère exceptionnelle en termes d’utilisation, en tout cas c’est ce que dit le porteur du projet en question, le californien Tenaska Solar Ventures.

Ne souhaitant donc pas continuer sur cette mauvaise pente, son dirigeant actuel, Paul Boudre, décida donc en 2015, la mise en place d’une nouvelle stratégie en se recentrant sur l’électronique, son cœur de métier, plus à même d’apporter des résultats positifs en très peu de temps, ce qui ne manqua pas avec la commercialisation en 2016 d’une montre sportive du chinois Huami, équipée d’un GPS réalisé justement en FD-SOI, soit la première utilisation grand public de cette technologie.

Et sur ce créneau, ce n’est pas près de se tarir, car comme déjà indiqué ci-dessus, l’application de cette technologie, concurrencée malgré tout par l’américaine appelée FinFET (fin field-effect transistor) ou transistor à effet de champ et à grilles multiples pour les non-initiés, comme moi, et dans ce que l’on appelle la course de la loi de Moore***, est plus que pressentie pour compléter les composants radiofréquences des mobiles, les circuits de puissance dédiés au secteur automobile comme les systèmes d’assistance à la conduite, aux infrastructures informatiques pour le cloud, et bien évidemment au monde merveilleux de l’internet des objets, qui comme vous le savez envahit notre quotidien, pour le bien ou pour le mal, c’est selon.

Et de ce fait, les effets ne se sont pas fait attendre, car après une perte de 72 millions d’Euros sur l’exercice 201-2016, celui de l’an dernier enregistrait un bénéfice de 8 millions d’Euros, pour atteindre à la clôture (31/03/18) de l’exercice 2016-2017, un chiffre d’affaires consolidé de 311 millions d’Euros, soit un bond de son chiffre de 31 %, avec comme conséquence directe, la reprise des embauches, censé accompagner ce regain d’activités, sachant que son dirigeant estimant que la Chine, d’ici 2020, devrait consommer et fabriquer la moitié des circuits intégrés dans le monde, il a comme souhait justement d’y positionner sa technologie afin qu’elle en devienne un standard incontournable, d’où l’entrée récente dans son capital à hauteur de 14,5 % du fonds d’investissement chinois, NSIG (National Silicon IndustryGroup), considéré certainement comme une excellente porte d’entrée vers ce marché plus que prometteur.

Alors c’est vrai, certains pourraient se demander si il n’y a pas de danger que cette technologie échappe au final à son concepteur, rien n’est moins sûr, mais il faut savoir que Bpifrance et le CEA Investissement (nouveau venu) en détiennent également 14,5 %, mais surtout que la Chine, subissant aujourd’hui un retard technologique de deux à trois générations dans la production de puces électroniques, donc difficilement rattrapable pour plusieurs années, ne souhaite certainement pas se laisser distancer aujourd’hui dans cette fameuse course de la loi de Moore (déjà évoquée ci-dessus).

Donc finalement, c’est effectivement peut-être une opportunité primordiale pour l’avenir de Soitec, qui entend démontrer le côté innovant et accessible de sa technologie face à celle développée par le groupe américain Intel et adoptée par Samsung (voir ci-dessus), technologie qui l’air de rien intéresse également la France et l’Europe, soucieuses de garder la main sur un sujet sensible pour un grand nombre d’états, car touchant là, la problématique de la provenance des puces, et de leurs supposées portes dérobées, destinées à espionner les circuits, notamment dans des secteurs sensibles comme la défense ou l’aéronautique. Le sujet de la sécurité nationale, que l'on entend souvent dans les séries américaines, n’est pas très loin.

*Depletion : https://www.futura-sciences.com/planete/definitions/geologie-depletion-7103/

**Essaimage : https://www.afecreation.fr/cid27764/definition-et-interet-de-l-essaimage.html?&pid=269

***Loi de Moore : https://www.futura-sciences.com/tech/definitions/informatique-loi-moore-2447/ 

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. La Tribune du 20/01/15

. Les Echos du 16/06/17

. L’usine Nouvelle du 14/09/17 et du 26/04/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3529 du 14/09/17
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3529 du 14/09/17
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3529 du 14/09/17
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3529 du 14/09/17
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3529 du 14/09/17

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3529 du 14/09/17

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3529 du 14/09/17
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3529 du 14/09/17

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3529 du 14/09/17

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3529 du 14/09/17
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3529 du 14/09/17
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3529 du 14/09/17

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3529 du 14/09/17

Soitec salue la constitution d'un Comité Stratégique de Filière sous l'égide du CNI

Boursier.com, publié le mardi 29 mai 2018

Soitec, leader de la conception et de la production de matériaux semi-conducteurs innovants pour l'industrie électronique, salue la constitution d'un Comité Stratégique de Filière sous l'égide du Conseil National de l'Industrie (CNI) ainsi que le lancement du plan Nano2022 de soutien aux développements technologiques jusqu'à leur phase de pré-industrialisation.

Ces annonces, faites par le gouvernement le 28 mai, marquent la reconnaissance par la France de l'importance d'une filière électronique et microélectronique solide et innovante sur notre territoire au service de la compétitivité de l'industrie.

Soitec, l'un des 7 chefs de file industriels de Nano2022, se positionne en amont de la chaine de valeur avec ses technologies de substrats permettant la production de composants électroniques à forte valeur ajoutée. En effet, la croissance de l'industrie des semi-conducteurs est alimentée par les besoins considérables d'innovation dans des domaines clés tels que l'intelligence artificielle, la 5G, l'internet des objets et l'automobile qui requièrent des capteurs intelligents et du traitement de données à très faible consommation.

Nano2022 constitue le volet français d'un vaste programme européen d'intérêt commun. Au sein de cet IPCEI, Soitec coordonne les projets technologiques liés aux "Composants électroniques à haute efficacité énergétique".

Le développement et la première industrialisation de ces produits clés requièrent des investissements importants dans de nouvelles infrastructures (salles blanches, usine du futur) sur le site de Soitec en Isère.

Pour accompagner sa dynamique de croissance, Soitec prévoit, au cours des cinq prochaines années, plusieurs centaines d'embauches sur son site de Bernin, près de Grenoble. Un programme de recrutement de 200 personnes a d'ores et déjà été initié pour Bernin en 2018.

Paul Boudre, Directeur Général de Soitec, déclare : "Je suis heureux que l'engagement de la France permette d'amplifier la dynamique d'innovation et de croissance de l'écosystème grenoblois, de Soitec et de ses partenaires".

Soitec et Smart Cut sont des marques déposées de Soitec.

Publié dans L'entreprise du mois

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Arianespace (suite), Galileo

Publié le par Jacques SAMELA.

Arianespace (suite), Galileo
Arianespace (suite), Galileo
Vus et lus dans Les Echos du 16/03/18 et du 11/04/18, et Le Monde du 20/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 16/03/18 et du 11/04/18, et Le Monde du 20/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 16/03/18 et du 11/04/18, et Le Monde du 20/04/18

Vus et lus dans Les Echos du 16/03/18 et du 11/04/18, et Le Monde du 20/04/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 février 2014, intitulé : Arianespace, à la croisée des chemins.

L'Europe lance la prochaine génération de satellites Galileo

Par Michel Cabirol  |  24/05/2018, La Tribune

La Commission européenne souhaite acquérir les quatre premiers satellites Galileo de la deuxième génération.

Galileo, deuxième génération, c'est parti. La  Direction générale du marché intérieur, de l'industrie, de l'entrepreneuriat et des PME de la Commission européenne a publié le 15 mai un avis de marché portant sur l'acquisition, d'ici à huit ans, de "quatre satellites de transition".

Ces satellites reconfigurables devront posséder "des caractéristiques" pour assurer "la continuité de la constellation Galileo en 2025-2026 et initier le passage de la 1ère génération Galileo à la 2ème génération de satellites européens de radionavigation".

La date limite de réception des offres ou des demandes de participation est fixée au 20 juin 2018 à 13h00.

Quatre satellites fermes, quatre en option?

Les quatre satellites seront commandés en tant que base de référence pour la prochaine génération Galileo.

Ce marché ne pourra pas faire l'objet d'une reconduction automatique. Pour autant, le ou les industriel(s) retenu(s) pourrai(en)t se voir confier "des options destinées à des satellites supplémentaires".

Soit deux satellites de plus pour les  deux industriels sélectionnés à l'issue d'un dialogue compétitif avec la Commission.

Il semble donc évident que la Commission européenne veuille privilégier une double source. Ce qu'elle souhaitait également pour la première génération mais l'ESA (Agence spatiale européenne) avait réussi à l'en dissuader. OHB, qui a obtenu trois contrats de l'Union européenne, a développé tant que bien mal et fabriqué les 30 premiers satellites de la constellation Galileo.

OHB, Airbus et Thales en course

Trois industriels vont se lancer dans cette nouvelle compétition : l'allemand OHB, le sortant, ainsi que les deux européens Airbus Space Systems et Thales Alenia Space (TAS), les revanchards.

Les trois industriels vont présenter chacun une offre. Pas question pour le moment d'alliance entre les trois, la commission privilégiant la compétition. Un partenariat, voire une alliance, ne semble pas exclu dans un deuxième temps.

A priori, Airbus et Thales partent favoris, les deux maîtrisent toutes les compétences pour développer et fabriquer une telle constellation à l'inverse d'OHB. Mais l'ESA a jusqu'ici privilégié le retour géographique... contrairement à l'Union européenne.

 

 

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L' Italie malgré tout

Publié le par Jacques SAMELA.

L' Italie malgré tout
L' Italie malgré tout

[Made in Italy] L’Italie sur une nouvelle dynamique au Viva Technology ?

Par Philippe Tandeau de Marsac, correspondant FrenchWeb.fr  / responsable du développement d’Invitalia Ventures SGR, le Mentor French Tech et membre du comité de pilotage French Tech Hub Milan. 17/05/2018

On le répète souvent. L’écosystème de l’innovation en Italie tarde à s’affirmer malgré les nombreuses opportunités que regorge le pays. A l’heure où l’Italie se trouve dans un contexte politique incertain, il apparait fondamental de faire du soutien à l’écosystème des startups une des priorités de la prochaine législature.

Il existe cependant des raisons de cultiver un brin d’optimisme.

Regardons les derniers investissements réalisés dans la Péninsule.

Au premier Q1 2018, les startups ont levé près de 80 millions d’euros. Certes pas de quoi pavoiser si l’on regarde les autres pays européens. Mais ce chiffre n’est pas si mauvais qu’il en a l’air. Il y a fort longtemps que des rounds d’investissements robustes ne voyaient pas le jour. Les investisseurs étrangers y ont d’ailleurs contribué fortement confirmant l’intérêt croissant pour l’Italie.

Ainsi Erydel, société de biotechnologie italienne spécialisée dans l’administration de médicaments à travers les globules rouges a levé plus de 25 millions d’euros auprès d’opérateurs spécialisés dont Sofinnova. Medical Micro Instruments, société italienne dont la mission est d’améliorer les résultats cliniques des patients subissant une microchirurgie a, quant à elle, clos un round A de 20 millions d’euros auprès notamment d’Andera Partners, anciennement Edmond de Rothschild Investment Partners. Freeda, média italien dédié aux femmes italiennes Milléniums, vient de lever 10 millions d’euros auprès du fond français Alven Capital. Enfin, Artemest, la conciergerie on line du design italien de luxe a levé 5 millions auprès d’investisseurs dont le fond de Hong Kong Nuo Capital.

Autant de signes encourageants qui ne doivent toutefois pas masquer le profond gap que l’Italie se doit de réduire rapidement en Europe. Car si les benchmarks se faisaient il y a quelques années sur la France ou l’Allemagne, ce sont désormais les exemples espagnols et/ou portugais qui forcent l’admiration.

C’est donc sur cette timide mais réelle dynamique que l’écosystème italien se présente pour la première fois à Paris à l’occasion du Viva Technology.

Organisé sous la houlette du tout nouveau « Desk Innovation » de l’Agence italienne pour le commerce extérieur à Paris, le stand accueillera une quinzaine de startups oeuvrant sur des thèmes très variés tels que mobility, health, retail, big data, robotics, IoT, tourism, AgTech, customer intelligence.

Avec pour objectif faire valoir leur technologie, pitcher devant un parterre d’investisseurs et rencontrer de potentiels partenaires.

Passons en revue ces 15 startups qui représenteront l’Italie.

CLab mise en place d’un dispositif permettant de réduire le risque lié au gaz Radon notamment sur les bâtiments existants.

Cynomys Datafalls algorithme de customer intelligence qui permet aux entreprises d’enrichir le profil des consommateurs. 

Dronyx  le premier green robot mobile en mesure de nettoyer les plages avec un haut niveau de performance.

Empatica  dispositif portable destinés aux personnes atteintes d’épilepsies

EZ Lab  plateforme permettant de faciliter la traçabilité des produits alimentaires à travers la blockchain.

GeMP  développement et commercialisation d’un e-paper display qui vise à remplacer les systèmes actuels d’affichage des prix.

INNAAS   plateforme d’analyse et de transformation as a service de données et digital services.

Next Industries développe des senseurs et gateway à travers différentes technologies wireless.

Park Smart  signale aux conducteurs de véhicules sur leur smartphone les parkings disponibles en temps réel.

PlayCast  le premier plâtre en 3D sur mesure disponible dans les meilleurs centres médicaux de réhabilitation.

Sailsquare   plateforme de mise en relation de skippers et de particuliers

Sclak développement d’une clé digitale pour ta propre habitation.

Splosh  service smart de blanchisserie à domicile.

Vega Electronics la première communauté qui récompense la conduite responsable.

Cynomys solutions connectées pour l’agrifood et en particulier pour la santé des animaux 

Intéressés pour les rencontrer ?

  • 24 mai session de pitch (09.00 @City Hub, Métropole Grand Paris pitch zone)
  • 24-26 mai (stand Italie  L-10 du « Lab & Accelerate »)   

 

Et pour plus d'informations sur l'Italie innovante https://www.economyup.it/

 

. Et pour plus d'informations encore, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 09 novembre 2016, intitulé : L'Italie, un partenaire incontournable.

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Avril 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Avril 2018
Avril 2018

PROGRESSION. De 1,1 % pour l’emploi en France en 2017, soit 268 800 créations de postes nouveaux.

Capital d’avril 2018

 

RAPPROCHEMENT. Entre l’Université de Grenoble et celle d’Oxford, permettant l’officialisation de rencontres multiples, axées sur des projets en physique, chimie et ingénierie, et donc de les intensifier.

DISTINCTION. De la société Lancey Energy Storage (www.lancey.fr) au CES 2018 où elle a reçu un « Best of Innovation Award » catégorie « home appliances » pour l’élaboration d’un radiateur électrique intelligent avec batterie intégrée.

La Lettre d’avril 2018

 

RECORD. D’investissements étrangers en 2017 avec une hausse de 16 %, soit près de 1 300 actions.

L’Usine Nouvelle du 03 avril 2018

 

OFFENSIVE. Record des entreprises françaises à l’étranger avec une augmentation de 50 % en termes de transactions financières, soit 54,8 milliards de dollars, considéré comme un montant historique.

Les Echos du 03 avril 2018

 

ACHAT. De quatre  patrouilleurs de type Gowind par l’Argentine au groupe naval français Naval Group, ex DCNS, et pour un montant de près de 300 millions d’Euros.

La Tribune du 04 avril 2018

 

HISTORIQUE. L’investissement des fonds français dans plus de 2 100 start-up, PME et ETI en 2017, avec plus de 14 milliards d’Euros, soit une hausse de 15 %, tout en collectant sur la même année, 16,6 milliards d’Euros.

Les Echos du 04 avril 2018

 

REUSSITE. Pour Ariane 5, avec ce 98ème lancement en plaçant sur orbite deux satellites de communications, soit plus de 200 depuis son entrée en service.

L’Usine Nouvelle du 05 avril 2018

 

EMBELLIE. De la filière cognac en 2017, avec 198 millions de bouteilles vendues, soit + 10 %.

Les Echos du 05 avril 2018

 

DISTINCTION 2. L’institut national de l’audiovisuel (Ina) reçoit le prestigieux « Emmy Award for Technology and Engineering » au NAB Show 2018 (USA) pour son logiciel Ina-Signature, qui est une solution innovante pour les ayants droit et les plateformes de partage vidéo.

UP’Magazine du 09 avril 2018

 

ELARGISSEMENT. De l’audience de la L1 (Ligue française de football) en Chine, après avoir signé un accord de diffusion pour 4 ans à partir de la saison 2017-2018 avec le groupe de télévision publique CCTV.

CONTRAT. Pour EDF Energies Nouvelles (www.edf-energies-nouvelles.com) au Brésil, pour la fourniture d’électricité de long terme pour un projet éolien de 114 MW.

Les Echos du 10 avril 2018

 

COMMANDE. De 50 avions A320neo supplémentaires de la part de la compagnie Scandinavian Airlines System, pour un montant de 3,25 milliards d’Euros.

L’usine Nouvelle du 10 avril 2018

 

BAISSE. Nette du déficit public, avec pour 2018, un recul annoncé de 2,3 % environ, et pour 2019, de 2,4 % environ.

Les Echos du 11 avril 2018

 

MULTIPLICATION. Des projets d’embauche dans le secteur privé, en atteignant 2,35 millions, soit un bond de 18,7 % par rapport à 2017. Du jamais vu depuis le lancement de cette étude annuelle en 2002.

Le Monde du 11 avril 2018

 

CROISSANCE. Attendue à 2 % pour 2018, et à 1,9 % pour 2019.

Le Monde du 12 avril 2018

 

OUVERTURE. A Paris de l’OpenLab du groupe chinois Huawei, 3ème fabricant mondial de smartphones, avec 1 000 mètres carrés divisés en 4 pôles dédiés au retail, à la voiture connectée, au smart city, et à l’IoT-Cloud.

L’usine Nouvelle n° 3558 du 12 avril 2018

 

RECORD 2. Pour le secteur aéronautique français, avec pour 2017 un chiffre d’affaires de 65 milliards d’Euros, représentant une hausse de 6 %, dont 85 % à l’exportation.

BFM Business du 13avril 2018

 

MAJEURS. Comme les contrats signés par la société Isorg (voir le dossier du 09/12/14 intitulé : Isorg, une technologie française de rupture) auprès d’un constructeur chinois (?) de smartphones pour un montant de 150 millions de dollars, et auprès d’un fabricant américain ( ?) de wearables (appareils mobiles) pour une somme allant de 50 à 100 millions de dollars.

L’Usine Nouvelle n° 3557 du 15 avril 2018

 

CONTRAT 2. Pour Alstom à Montréal (Canada), avec la fourniture d’un système complet de métro léger sans conducteur pour le métro léger automatique de la ville. Sur les 1,8 milliards d’Euros de contrat, 1,4milliards iront à Alstom, et le reste à son partenaire canadien, SNC-Lavalin (www.snclavalin.com).

L’usine Nouvelle du 13 avril 2018

 

HAUSSE. De l’emploi à domicile au 4 ème trimestre 2017 avec 0,3 %, due notamment au dynamisme du secteur de la garde d’enfant.

Le Monde du 14 avril 2018

 

ACCELERATION. Des créations d’entreprises en mars, avec une progression de 0,5 %.

Les Echos du 16 avril 2018

 

PLACEMENT. A San Francisco de ses premières boîtes aux lettres connectées pour la société Decayeux (www.decayeux.com), leader européen du secteur. C’est dans le cadre du CES de Las Vegas que cette ETI de près de 600 personnes a rencontré son futur partenaire américain, WeWork, aménageur d’espaces de co-working.

Les Echos du 17 avril 2018

 

DEVANT. La France a doublé le Royaume-Uni et est devenu le troisième producteur automobile européen en 2017.

L’Usine Nouvelle du 17 avril 2018

 

PREVISIONS. A la hausse pour la croissance économique en France cette année selon le FMI, soit à 2,1 %, puis à 2 % pour 2019.

Le Figaro du 17 avril 2018

 

PERSPECTIVES. D’embauches de cadres à la hausse selon l’APEC, avec près de 6 entreprises sur 10 envisageant le recrutement d’au moins un cadre, soit 4 points de plus par rapport à la même période un an auparavant.

La tribune du 20 avril 2018

 

CONTRÔLE. De l’aéroport d’Amman (Jordanie) par le groupe ADP (www.parisaeroport.fr), pour un montant de 265 millions de dollars (environ 215 millions d’Euros).

Le Monde du 21 avril 2018

 

PROTECTION. Contre la foudre de la future grande mosquée d’Alger par la société Franklin France (www.franklin-France.com), avec un réseau de 20 paratonnerres actifs, dont quelques-uns plaqué en or, afin de s’intégrer au mieux à l’édifice, qui deviendra la plus grande d’Afrique, et la troisième au monde par sa taille.

HAUSSE 2. Du trafic de marchandises des ports français, métropolitains et d’outre-mer, avec 364,8 millions de tonnes, soit une croissance de 5,9 % sur un an.

Les Echos du 23 avril 2018

 

INVESTISSEMENT. Du spécialiste américain de logiciels de gestion de la relation client (CRM), Salesforce (www.salesforce.com) en France au cours des cinq prochaines années, à hauteur de 2,2 milliards de dollars.

Frenchweb.fr du 24 avril 2018

 

AUGMENTATION. Du chiffre d’affaires de la filière française de mécanique, avec pour 2017, 127,8 milliards d’Euros, soit + 3,3 %.

Les Echos du 24 avril 2018

 

RACHAT. Du portefeuille d’aéroports du fonds d’investissement canadiens Omers (ww.omers.com) par le groupe Vinci Airports (www.vinci-airports.com), soit 12 plates-formes nouvelles (Belfast, Stockholm, etc…) et près de 26 millions de passagers.

Les Echos du 25 avril 2018

 

OPTIMISME. De rigueur chez les chefs d’entreprises avec + 13 points chez les qualificatifs « confiants », et + 6 points chez les « optimistes », et désormais 83 % à l’être sur les 12 prochains mois.

La Tribune du 26 avril 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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La France, terreau fertile pour la finance verte ?

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, terreau fertile pour la finance verte ?
La France, terreau fertile pour la finance verte ?

Après l’engouement et la réussite de la Cop21 en France en 2015, où 195 pays avaient signés l’accord historique de réduction des gaz à effet de serre (GES), que s’est-il passé depuis ?

Bien évidemment le désengagement de Donald Trump de l’accord (effectif dans deux ans), minimiser cependant par l’ancien maire de New York, Michael Bloomberg, envoyé spécial de l’ONU pour les villes et le changement climatique durant le World Efficiency Solutions (www.world-efficiency.com), organisé en France également au mois de décembre dernier, où il remerciait justement le locataire de la maison blanche d’avoir agît de la sorte, poussant les acteurs non étatiques que sont les banques, les compagnies d’assurances, les fonds de pension, les villes, nombreuses aux Etats-Unis, de même que certains Etats américains, l’ONU, et même la Banque mondiale à se mobiliser plus fortement, sans attendre des décisions ou des actions gouvernementales, parfois longues à se mettre en route.

Ce qui m’amène justement au sujet du jour, la France et son positionnement actuel dans cette course contre la montre, soit faire tout ce qui est en notre pouvoir (faire) pour limiter la hausse des températures à 2°, sachant qu’aujourd’hui, nous serions plutôt entre 3° et 3,5°.

Alors, même si elle tarde à s’engager plus significativement dans ce que l’on appelle le virage vert avec 32 milliards d’Euros consacrés aux investissements verts en 2016, sachant que le 05 mai elle est entrée dans ce que l’on appelle le déficit écologique, soit trois mois avant le jour dit du dépassement planétaire, l’on perçoit malgré tout une certaine accélération du verdissement de l’économie française, avec notamment un domaine où la France est l’un des leaders (et oui encore), soit ce que l’on appelle familièrement la finance verte, avec en point de mire, les « green bonds » ou obligations vertes, qui si vous ne le savez pas, sont des emprunts obligataires (non bancaires), émis sur les marchés financiers pour financer des projets contribuant à la transition écologique, engageant les émetteurs à préciser l’usage des fonds récoltés, avec obligation de publier chaque année un rapport rendant compte aux investisseurs de la vie de ces projets, et de leur impact favorable sur l’environnement.

Alors, même si elle n’est pas la première à avoir émis un green bond, c’est la Banque européenne d’investissement (BEI) qui l’a fait en 2007, sous le nom de « Climate Awareness Bond », et même si la Pologne l’a devancée en tant qu’état à émettre un emprunt, elle est malgré tout largement devant tout le monde en Europe, et deuxième émetteur dans le monde, derrière la Chine, mais devant les Etats-Unis.

Elle est aussi la première à avoir imposé aux investisseurs institutionnels l’obligation d’intégrer le risque climat et les dimensions environnementales et sociales dans leur communication publique. L’on parle là du fameux article 173 de la loi de Transition énergétique et écologique de 2015.

Et aujourd’hui, ce sont donc près de 900 investisseurs qui sont tenus d’indiquer la part des investissements « verts » dans leur portefeuille, en précisant leur contribution à la lutte contre le réchauffement climatique.

Et quand en janvier 2017, elle émet un « green bond » souverain de 7 milliards d’Euros, c’est tout bonnement le plus grand jamais réalisé à ce jour.

Et ce n’est pas près de finir (heureusement), car avec un marché des « green bonds » en forte croissance depuis 2013, avec près de 275 milliards de dollars d’obligations vertes, dont plus de 100 milliards en 2017, et une progression de 30 % attendue cette année, il est fort à parier que la place de la France, qui représente déjà 21 % du stock mondial des « green bonds », n’est pas près de fondre comme neige au soleil, car au-delà de l’action gouvernementale, il faut savoir qu’environ ¼ des émetteurs de « green bonds » sont des entreprises, avec comme leader incontesté le groupe Engie, considéré comme le numéro un mondial en termes d’encours de « green bonds » avec plus de 5,25 milliards d’Euros, mais aussi des banques, avec également un français comme leader mondial, en l’occurrence le Crédit Agricole, avec plus de 60 opérations en 2017 d’un montant total de 7,9 milliards de dollars (selon le classement de Dealogic (www.dealogic.com), suivi à la 3ème place par un autre français, le groupe BNP Paribas, avec 39 opérations, sans omettre que 27 % des titres en question, sont achetés par des investisseurs hexagonaux.

Cependant, pour accompagner cette croissance, certains acteurs estiment nécessaire d’encadrer cette nouvelle pratique, afin d’éviter ce que l’on appelle désormais le « green washing » ou éco-blanchiment, consistant à se déclarer comme respectueux de l’environnement ou du climat, avec au final un résultat en dehors de la définition même du « green bond », comme par exemple ce groupe électricien chinois, qui récemment émit une obligation verte de 150 millions de dollars, mais pour financer une centrale à charbon.

Donc l’idée, serait de renforcer les contrôles, avec notamment la mise en place d’un label, ou, à l’échelle européenne, l’établissement d’un standard spécifique censé justement réguler un marché représentant aujourd’hui seulement 1 % du secteur des obligations, mais vous l’avez désormais compris, amené à se développer fortement dans le monde entier.

Donc, l’avenir s’inscrit en vert, et la France en est bien son leader aujourd’hui, avec, ne nous le cachons pas, l’objectif de faire que la place de Paris en devienne la capitale mondiale de la finance verte et durable.

Jacques Samela

 

Sources :

. La Tribune du 20/10/17, 08/12/17, 10/12/17, 07/05/18

. 20 Minutes du 04/05/18

 

A lire :

. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/qu-est-ce-qu-un-green-bond-760714.html

. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/la-france-pionnere-et-moteur-de-la-finance-verte-761038.html

. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/la-pologne-premier-etat-a-emettre-un-second-green-bond-767099.html

. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/qui-sera-la-place-financiere-la-plus-verte-761564.html

. https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/le-green-bond-en-vert-et-contre-tout-777812.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20180508

 

A revoir :

. Dossier du 22/12/15 : Ma Cop21, et 1 et 2 et 3

Vus et lus dans Les Echos du 07, 11/12/17, et Le Monde du 07/12/17
Vus et lus dans Les Echos du 07, 11/12/17, et Le Monde du 07/12/17
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Vus et lus dans Les Echos du 07, 11/12/17, et Le Monde du 07/12/17

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3523 du 16/07/17, Les Echos du 15/12/17 et du 01/02/18
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Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3523 du 16/07/17, Les Echos du 15/12/17 et du 01/02/18

Vus et lus dans Les Echos du 13/12/17

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Vus et lus dans Les Echos du 04/01/18, et Le Monde du 05/12/17
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Publié dans Les dossiers

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Coutellerie (suite), Coutellia 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Coutellerie (suite), Coutellia 2018
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Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 02/02/18
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Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 02/02/18
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 02/02/18

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 02/02/18

Coutellerie (suite), Coutellia 2018

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 18 mai 2017, intitulé : Laguiole & Opinel : A couteaux tirés.

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La robotique (suite 3)

Publié le par Jacques SAMELA.

La robotique (suite 3)
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Vu et lu dans Cnews Matin du 02/06/17, et Les Echos du 11/01/18
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Vu et lu dans Micronora informations n° 145 de janvier 2018
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Vu et lu dans Micronora informations n° 145 de janvier 2018

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La robotique (suite 3)

A ne pas rater le 29 mai 2018

Rencontres et débats

Comment vivre avec les robots étrangement humains ?

Comment vivre avec les robots étrangement humains ?

(https://www.collegedesbernardins.fr/content/comment-vivre-avec-les-robots-etrangement-humains)

 

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La robotique (suite 2)

Publié le par Jacques SAMELA.

La robotique (suite 2)
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Vu et lu dans Ca m'intéresse de février 2018
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Vu et lu dans Ca m'intéresse de février 2018
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Vu et lu dans Libération du 18/05/17
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La robotique (suite 1)

Publié le par Jacques SAMELA.

La robotique (suite 1)
La robotique (suite 1)

Aujourd'hui, aurait du s'ouvrir les portes de l'évènement phare de la robotique en France, Innorobo. Mais, comme l'explique ci-dessous sa présidente et fondatrice, les portes resteront en fait malheureusement fermées.

Voici donc pourquoi : https://innorobo.com/wp-content/uploads/2018/03/communiqu%C3%A9_annul2018_VF.pdf

Dommage, mais ayant recueilli des informations en prévision justement de ce salon, les voici quand même, car ce secteur, en pleine ébullition, pose de nombreuses questions pour notre avenir.

 

 . Et pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 avril 2013, intitulé : La filière robotique, une filière d'avenir pour l'industrie française ?

 

 

Vus et lus dans l'usine Nouvelle n° 3532 du 05/1/17 et n° 3551 du 22/02/18, Capital n° 313 d'octobre 2017, et le Panorama du décolletage 2018
Vus et lus dans l'usine Nouvelle n° 3532 du 05/1/17 et n° 3551 du 22/02/18, Capital n° 313 d'octobre 2017, et le Panorama du décolletage 2018
Vus et lus dans l'usine Nouvelle n° 3532 du 05/1/17 et n° 3551 du 22/02/18, Capital n° 313 d'octobre 2017, et le Panorama du décolletage 2018
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Vus et lus dans l'usine Nouvelle n° 3532 du 05/1/17 et n° 3551 du 22/02/18, Capital n° 313 d'octobre 2017, et le Panorama du décolletage 2018

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