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Arianespace : La centième

Publié le par Jacques SAMELA.

Arianespace : La centième
Arianespace : La centième

AFP,  le mercredi 26 septembre 2018 à 12h56

 

Le lanceur lourd européen Ariane 5, d'une masse de 780 tonnes au décollage, a placé sur orbite deux satellites de télécommunications,  Horizons 3e pour Intelsat et son partenaire SKY Perfect JSAT Corporation et Azerspace-2/Intelsat 38 pour Azercosmos et Intelsat, a annoncé Arianespace dans un communiqué​

Le lanceur s'est arraché pour la 100ème fois du sol guyanais mardi à 19h38 locales (0h38 mercredi à Paris) à la fin de la fenêtre de tir possible depuis le centre spatial de Kourou , a constaté l'AFP. Il s'est élevé verticalement durant environ 13 secondes traversant la nuit guyanaise avant de s'orienter vers l'Est.

La fusée devait initialement partir à 18h53 locales (23h53 mardi à Paris) mais un signal rouge avait interrompu la chronologie 1 mn et 34 s avant la fin du décompte. La chronologie avait ensuite repris à H moins 7 minutes à 19h31 locales ( 0 h 31 mercredi à Paris), la fenêtre de tir étant de 45 minutes.

Un peu plus de 28 minutes après son décollage, la fusée s'est séparée du satellite Horizons 3e qui complètera le réseau d'Intelsat et permettra la fourniture de services haut débit de nouvelle génération dans la région Asie-Pacifique ainsi qu'une couverture plus large de l'océan Pacifique​.

La mise en orbite du satellite  Azerspace-2/Intelsat 38 a été effectuée 42 minutes après le décollage  d'Ariane.

Ce satellite multi-fonctions, selon Arianespace, doit notamment permettre de répondre à la demande croissante en service de télédiffusion directe (DTH) et en services de télécommunications pour les gouvernements et privés en Europe, Asie centrale et du sud, au Moyen-Orient et en Afrique sub-saharienne.​

https://actu.orange.fr/france/succes-pour-la-fusee-ariane-5-version-lourde-qui-ne-rate-pas-sa-centieme-CNT0000016Np28.html

 

Vus et lus dans Les Echos du 15/06/18 et dans l'Usine Nouvelle n° 3573 du 30/08/18
Vus et lus dans Les Echos du 15/06/18 et dans l'Usine Nouvelle n° 3573 du 30/08/18
Vus et lus dans Les Echos du 15/06/18 et dans l'Usine Nouvelle n° 3573 du 30/08/18

Vus et lus dans Les Echos du 15/06/18 et dans l'Usine Nouvelle n° 3573 du 30/08/18

Vu et lu dans Air & Cosmos n° 2595 du 18/05/18
Vu et lu dans Air & Cosmos n° 2595 du 18/05/18
Vu et lu dans Air & Cosmos n° 2595 du 18/05/18
Vu et lu dans Air & Cosmos n° 2595 du 18/05/18

Vu et lu dans Air & Cosmos n° 2595 du 18/05/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 février 2014, intitulé : Arianespace, à la croisée des chemins.

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La montagne, Tourisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La montagne, Tourisme (suite)
La montagne, Tourisme (suite)
Vu et lu dans Le Monde du 14/08/18

Vu et lu dans Le Monde du 14/08/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 15/02/17, intitulé : La France, en haut des sommets.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 01 juillet 2013, intitulé : Le tourisme : Une richesse nationale

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La Banque de France, au service de l'Etat

Publié le par Jacques SAMELA.

La Banque de France, au service de l'Etat
La Banque de France, au service de l'Etat

A l’ère naissante et balbutiante de l’Euro, on pourrait penser que cette institution nationale qu’est la Banque de France, n’y a plus toute sa place, or il s’avère que son rôle est loin d’être négligeable, je vous en reparlerai plus tard, mais avant, sa création et son histoire.

Créée par le consul Napoléon Bonaparte le 28 nivôse an VIII, soit le 18 janvier 1800, suite à une proposition d’un financier suisse du nom de Jean-Frédéric Perregaux, fondateur lui d’une banque de dépôts appelée la « Caisse des comptes courants », et dont l’idée était de remettre au goût du jour l’émission de papier-monnaie, délaissé alors par les français, au profit des pièces d’or ou d’argent. Ces premiers billets seront imprimés à l’encre noire, sur un papier filigrané, et sur une seule face.

C’est donc par décret que la Banque de France fût finalement créée, avec un pécule de 30 millions de francs de l’époque, apporté par de riches bourgeois, ainsi que par le premier consul, témoignage de sa confiance en cette nouvelle institution.

Elle deviendra donc la seule institution bancaire en France à posséder ce droit d’émission, limité tout d’abord à Paris, avec au final une confiance retrouvée de la part des français vers les billets de banques, et un statut, celui de banque centrale.

Elle aidera même les français à se remettre au travail, après les années difficiles de la révolution, encourageant le commerce et l’industrie, facilitant les emprunts, et augmentant la quantité de monnaie en circulation.

Cependant, loin de faire l’unanimité, l’empereur Napoléon, afin d’y affirmer son autorité, y désignera un gouverneur et deux sous-gouverneurs, garant d’une mainmise de l’Etat au détriment de l’assemblée des actionnaires, initialement créé et appelé comité central, ayant dès l’origine un droit de nomination des directeurs de banque.

L’avènement de cette banque centrale permit également d’assurer une certaine stabilité monétaire, pas toujours assurée pat l’Etat, ainsi que de se soustraire aux grands banquiers quant à leur difficulté de se lancer dans de grandes opérations non rentables rapidement, préférant la sécurité d’une action collective appuyée par celle-ci et donc le gouverneur, ce qui fait qu’elle devint vite autonome, s’appuyant plutôt sur l’impératif de stabilité financière que sur des pressions gouvernementales.

Et de par le décret impérial du 16 janvier 1808, les opérations de la Banque de France seront régis par ses statuts fondamentaux, et ce jusqu’en 1936, avec l’ouverture de plus de 250 succursales dans toute la France, étendant son privilège d’émission de billets, définitivement acquise en 1865.

Elle fût par la suite nationalisée en 1936 par le gouvernement du Front populaire, estimant que le contrôle de la monnaie ne devait être du ressort d’intérêts purement privés, avant une nouvelle nationalisation en 1945, et ce malgré un rôle plutôt exemplaire durant la seconde guerre mondiale, refusant au gouvernement collaborationniste de Vichy, de céder aux allemands l’ensemble de ses réserves d’or, qui soit dit en passant, furent dès 1933 envoyées vers des succursales situées à proximité des côtes françaises (Brest, Toulon), avant l’envoi cette fois-ci, et ce jusqu’en juin 1940 vers la Banque royale du Canada, la Réserve fédérale américaine, ou encore vers Dakar et les Antilles françaises. Elles seront rapatriées intégralement en France en 1946.

Aujourd’hui donc, la Banque de France, à l’heure de l’Euro, est toujours la banque centrale nationale française, indépendante de l’état depuis 1994, elle est chargée de veiller à la bonne qualité de la monnaie en circulation, d’assurer la stabilité financière, devenant en cela une banque des banques, soit un organe de compensation, et une ultime réserve de crédit pour le système bancaire.

Et désormais, étant placée sous la tutelle de la Banque centrale européenne (BEI) depuis 1998, elle intègre le Système européen de banques centrales (SEBC), réunissant l’ensemble des banques centrales nationales (BCN) des états membres de l’UE.

Elle participe également à différentes instances internationales comme le Fonds monétaire international, où les deux composantes de la Banque mondiale que sont la banque internationale pour la reconstruction et le développement, et l’association internationale de développement, y représentant au mieux les intérêts de la France.

Sans oublier également ses trois missions que sont la stratégie monétaire, en établissant par exemple la balance des paiements de la France, en mettant en œuvre les décisions de politique monétaire de la BCE, en gérant une partie des réserves de change de la même BCE, elle fabrique et gère aussi ce que l’on appelle la monnaie fiduciaire.

Ensuite, la stabilité financière (déjà vu plus haut), avec le contrôle des banques et des assurances, en fournissant son personnel à l’Autorité de contrôle, la surveillance du système financier, ainsi que des systèmes et moyens de paiement.

Et pour finir, les services à l’économie, dont la gérance des moyens de paiement du Trésor et de quelques entreprises publiques, la collecte et la mise à disposition d’informations financières à l’adresse des entreprises, et à destination des particuliers cette fois-ci, avec le maintien de fichiers d’incidents de paiement (recensement de chèques perdus ou volés, incidents de paiements).

Sans oublier une particularité qu’elle a su garder depuis de nombreuses années, voire depuis sa création, qui est d’avoir à sa disposition un outil capable d’assurer la conception et la production de billets, figurant parmi l’une des seules rares banques centrales assurant encore l’ensemble des étapes du processus de production et de la fabrication du papier, jusqu’à l’impression des billets, avec notamment deux sites industriels, situés l’un à Vic Le Comte, pour la papeterie, et l’autre, à Chamalière, pour l’imprimerie, en cours de regroupement, permettant cette fois-ci d’avoir sur un même lieu, un outil de production de grande qualité, et le plus moderne de la zone Euro.

Alors, deux cents ans de bons et loyaux services, ne l’empêche en rien de regarder ailleurs ce qui s’y passe, notamment à l’échelle internationale, où une activité de trading est mise en œuvre depuis les années 90, afin de conforter son positionnement sur la place de Paris, mais aussi justement dans les instances européennes et mondiales, avec par exemple un bureau à New York, lui permettant notamment de dialoguer plus aisément avec la Réserve fédérale, lui conférant une place prépondérante et de piliers au G20, avec comme souhait pour le futur, que la Banque de France devienne également la banque centrale des marchés au sein de l’Eurosystème, ce qui à l’orée du Brexit, permettrait peut-être à la France, de devenir le pays phare et incontournable de la finance européenne, après Londres, et ce même si Francfort n’a pas dit son dernier mot. Réponse en 2019 ?

Mais avant cela, souhaitant sensibiliser les dirigeants des TPE et des PME à la gestion financière, la Banque de France a imaginé un jeu, actuellement à l’essai en Haute-Savoie, permettant à ceux-ci de se familiariser à la gestion et à l’analyse financière, mais justement d’un point de vue ludique, plus à même certainement de faire comprendre aux créateurs d’entreprises, les arcanes des démarches qu’ils seront amenés à réaliser, tout en leur permettant également de découvrir, mais aussi de comprendre finalement le fonctionnement d’une banque face à des situations auxquelles ils pourraient être confrontés.

Donc, si l’idée vous tente, le jeu devrait être commercialisé cet automne, et même si vous n’êtes pas entrepreneur, vous serez peut-être intéressé par le sujet au moins.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.banque-france.fr

. Wikipédia

. www.ecomedia.com

. Les Echos du 09 juillet 2018

 

Vus et lus dans Les Echos du 09/07/18, et Le Parisien Weekend du 14/09/18
Vus et lus dans Les Echos du 09/07/18, et Le Parisien Weekend du 14/09/18
Vus et lus dans Les Echos du 09/07/18, et Le Parisien Weekend du 14/09/18

Vus et lus dans Les Echos du 09/07/18, et Le Parisien Weekend du 14/09/18

La Banque de France se prend au jeu

20 Juil 2018 / Ecomedia.com

Pour sensibiliser les dirigeants à la gestion financière, l’établissement a imaginé un jeu. Expérimenté en Haute-Savoie, il a fait l’unanimité.

« C’est super ce jeu ! Ca ressemble vraiment à la vie de l’entreprise. A un détail près, quand même : là, le banquier dit toujours oui ! » Adrien Uguet, dirigeant du cabinet d’architectes paysagistes Uguet (Fillinge) et tout nouveau président du CJD Léman, ne tarit pas d’éloges sur le jeu développé par la Banque de France (au niveau national) et testé en avant première lors des Oséades haut-savoyardes, début juin.

Un jeu destiné à familiariser les patrons de TPE et PME avec les principes de base de la gestion et de l’analyse financière. Dans le rôle d’un dirigeant d’entreprise, chaque joueur dispose d’un plateau divisé en deux parties : d’un côté le compte de résultat, avec charges et produits ; de l’autre le bilan, avec l’actif (immobilisation, stocks, créances clients et trésorerie) et le passif (capitaux propres, emprunts, dettes, découvert).


Comprendre le langage et les attentes de son banquier
Tous les joueurs démarrent à égalité. A chaque tour, chacun d’eux pioche une carte qui lui offre une opportunité, dont il connaît le coût et les retombées potentielles (un peu comme pour les terrains et les hôtels au Monopoly) et qu’il peut saisir ou refuser : recrutement, publicité, investissement dans l’outil de production… Il pioche également une carte “événement”, qui entraîne un coût, un manque à gagner ou une recette imprévu(e) et plus ou moins conséquent(e). Comme dans la vraie, remporter la partie, c’est-à-dire présenter la meilleure situation financière, est alors un mélange de compétence, de prise de risque et de chance.

 « Ce jeu permet de voir rapidement les personnalités de chacun : les fonceurs, ceux qui sont davantage dans la réflexion, les très prudents… Et si l’on joue à plusieurs sur le même plateau, cela permet aussi de se mettre dans la position d’associés et de voir les avantages et les inconvénients de ne pas être tout seul à faire les choix »

Magaly Schleifer,
service “entreprises” de la Banque de France Haute-Savoie

 

Ludique, le jeu permet de bien rôder les novices aux concepts de base de la gestion financière. Mais il n’est pas seulement à visée pédagogiques théoriques. « Il sert aussi à mieux comprendre le langage des banquiers, expliquent Philippe Azéma et Magaly Schleifer, du service entreprises de la Banque de France Annecy, qui a piloté les tests du jeu en Haute-Savoie. En maîtrisant mieux les concepts financiers, l’entrepreneur est plus à même de comprendre ce que regarde le banquier dans son dossier et ce qu’il en attend. »

Retard dans l’accès au crédit

L’enjeu n’est pas mince car les TPE sont en retard en matière d’accès au crédit : seulement 66% d’entre elles ont accès aux crédits de trésorerie, contre 85% pour les PME et pour le crédit à l’investissement c’est 80% contre 95% indique les statistiques de la Banque de France.

« Il y a des explications objectives : les TPE sont souvent des structures plus récentes et plus fragiles financièrement. Mais il y a aussi une question d’accompagnement et de structuration : faute de DAF (directeur des affaires financières) ou de conseiller spécialisé leur dossier de demande de prêt peut être moins bien présentée, ce qui peut être pénalisant », explique Philippe Azéma, responsable du service « entreprises » à la Banque de France.

Rien d’étonnant alors que la Banque de France, qui cherche en plus à gommer son image d’organisme répressif et inaccessible au profit d’un visage de conseiller au service de l’économie locale, ait mis en place depuis 2016 un réseau de «correspondants TPE» avec des relais dans chaque département.

« Trop de dirigeants s’agacent du comportement de leur banquier, sans essayer de se mettre à sa place : avec ce jeu de la Banque de France, on perçoit mieux ses attentes et, surtout, on prend conscience de l’intérêt de bien communiquer avec lui. Il ne faut pas aller voir son banquier au dernier moment, quand il n’y a plus le choix. Mais au contraire bâtir une relation régulière et de confiance. »

Adrien Uguet, dirigeant d’entreprise (cabinet Uguet architectes paysagistes)
et président du CJD Léman

 

Commercialisation à la rentrée

Ce jeu devrait être commercialisé en France à partir de l’automne 2018, via une entreprise spécialiste des jeux de plateau. Les premières cibles sont les lieux de formation et de rencontre des dirigeants : écoles et centres de formation, associations patronales, structures de filières, réseaux d’aide à la création… Soit à des fins de formation soit pour animer des événements (le jeu à un vrai côté ludique). Plus largement le grand public ou les structures d’aide sociale (mieux gérer un budget familial) sont aussi visés.

« Ce jeu est très visuel. Au point que j’ai accroché un plateau de jeu au mur de mon bureau, pour pouvoir le regarder souvent ! C’est comme si on avait mis un décodeur entre mon banquier et moi ! »

Adrien Uguet

Publié dans L'entreprise du mois

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La France, son positionnement

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, son positionnement
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Vu et lu dans We Demain
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Vus et lus dans Les Echos du 31/01/18 et du 11/06/18, et l'Usine Nouvelle n° 3573 du 30/08/18
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Vu et lu dans Les Echos du 11/06/18, et Paris Worlwide de Juillet & Août 2018
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Vu et lu dans le magazine Pour l'éco de septembre 2018
Vu et lu dans le magazine Pour l'éco de septembre 2018

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Vus et lus dans Les Echos du 16/08/18, et Le Monde du 01/06/18
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Jean-Paul Gaultier (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Jean-Paul Gaultier (suite)
Jean-Paul Gaultier (suite)
Vu dans Elle

Vu dans Elle

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 octobre 2014, intitulé : Jean-Paul Gaultier : L'enfant terrible de la mode

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Saint-Gobain (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Saint-Gobain (suite)
Saint-Gobain (suite)
Vus et lus dans Le Monde du 20/01/18, et l'Usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18
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Vus et lus dans Le Monde du 20/01/18, et l'Usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18
Vus et lus dans Le Monde du 20/01/18, et l'Usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 avril 2016, intitulé : Saint-Gobain, l'innovation, toujours l'innovation.

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Le rendez-vous de l'Europe : Erasmus

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Erasmus
Le rendez-vous de l'Europe : Erasmus

S’il est un sujet recueillant aujourd’hui l’assentiment d’une bonne partie des citoyens européens, c’est bien celui de la réussite du programme Erasmus, du nom d’un moine néerlandais, appelé Erasme (1465-1536), humaniste, théologien, et surtout voyageur invétéré de par l’Europe, afin disait-il de s’enrichir de différentes cultures. Voyons pourquoi.

A l’origine “EuRopean Community Action Scheme for the Mobility of University Students”, et désormais “European Region Action Scheme for the Mobility of University Students”, il prendrait sa source d’une étudiante italienne, Sofia Corradi (www.sofiacorradi.eu), qui ayant été obligé de recommencer ses études (1969) après un séjour à l’étranger, eu quelques années plus tard, alors pédagogue et consultante scientifique auprès des universités italiennes, l’idée que les étudiants européens puissent désormais étudier dans l’ensemble des universités européennes, sans pour autant les obliger à repasser leurs diplômes.

Convaincu par le projet, François Mitterrand proposa qu’il intègre les suggestions du Conseil européen pour améliorer l’image de la Communauté Européenne, avec comme souhait de favoriser notamment la pratique des langues étrangères pour les générations futures, et la mise en place d’un programme interuniversitaire d’échanges et d’études.

Depuis, ce sont plus de 3 millions d’étudiants qui ont bénéficiés de ce programme, avec en 1995, une ouverture vers les apprentis, et dans la période 2004-2005, une extension à tous les pays du monde, appelé lui Erasmus Mundus, récompensé en retour par le prix « Princesse des Asturies » de la Coopération Internationale, car considéré comme l’un des programmes d’échanges culturels les plus importants de l’histoire de l’humanité.

Quant à aujourd’hui, on parle désormais du programme Erasmus +, créé en 2014, en faveur de l’éducation, de la formation, de la jeunesse et du sport en Europe. Doté d’un budget de 14,7 milliards d’Euros, il permettra à près de 4 millions d’européens d’étudier, de se former, d’acquérir une expérience à l’étranger, ainsi que de faire du bénévolat. Il court jusqu’en 2020.

Et pour terminer sur une note tout aussi positive, sachez que ce programme, qui vient donc de fêter ses 30 ans, serait à l’origine d’une augmentation de la natalité européenne, puisque la Commission européenne estimerait que depuis sa création, près d’un million de bébés seraient nés de ces unions européennes, devenant en cela la première vraie génération Erasmus. Alors, certains disent que cela est exagéré, difficile à prouver il est vrai, laissons l’utopie nous gagner.

Mais par-contre, en ce qui concerne les premiers bénéficiaires de ces programmes, les parents pour certains de ces néo-européens, je leur lance un message, afin qu’ils deviennent les bras non armés (vote aux prochaines élections européennes) d’une Europe souhaitant continuer le travail de ceux que l’on appelle les pères fondateurs, qui soit-dit en passant, sera le prochain sujet de ma rubrique consacrée à l’UE.

Bonne lecture, faites passer l’info, et donc à très bientôt.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. Le livret du citoyen européen

 

Informations supplémentaires :

. https://www.erasmusworld.org/

. http://www.agence-erasmus.fr/page/erasmus-plus-education-et-formation

. https://www.generation-erasmus.fr/sejour-bourse-erasmus-etudiant/

. http://www.education.gouv.fr/cid78078/le-programme-erasmus.html

. http://ec.europa.eu/programmes/erasmus-plus/node_fr

. http://ec.europa.eu/programmes/erasmus-plus/resources/programme-guide_fr

 

A lire :

. Ils ont fait Erasmus de Isabelle Maradan / Ed. de La Martinière

Le Mouvement Européen-France (ME-F), l'Etudiant
Le Mouvement Européen-France (ME-F), l'Etudiant
Le Mouvement Européen-France (ME-F), l'Etudiant

Le Mouvement Européen-France (ME-F), l'Etudiant

Vu et lu dans Le Monde du 27/06/18
Vu et lu dans Le Monde du 27/06/18

Vu et lu dans Le Monde du 27/06/18

Vu et lu dans Le Monde du 29/11/17
Vu et lu dans Le Monde du 29/11/17

Vu et lu dans Le Monde du 29/11/17

Publié dans En bref

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Août 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Août 2018
Août 2018

COCORICO. La française Claire Nouvian, créatrice de l’association Bloom (www.bloomassociation.org), qui œuvre pour la défense des océans, vient de recevoir le prix Goldman pour l’environnement, l’équivalent du Nobel de l’écologie.

Cosmopolitan.fr

 

CONTRAT. Le groupe Alstom décroche un contrat de 330 millions d’Euros en Italie, auprès de la compagnie privée Italo (www.italotreno.it).

Les Echos du 01 août 2018

 

DEVANT. Selon l’incontournable classement de Shanghai, la faculté de Montpellier passe devant Oxford et devient même la première mondiale pour l’enseignement de l’écologie.

Elle du 03 août 2018

 

CONNEXION. La ville de Marseille est devenue un hub où convergent les lignes de fibres optiques intercontinentales, connectant l’Europe au reste du monde. Treize câbles sous-marins aboutissent déjà sur les plages de la cité phocéennes, devenant au passage la troisième voie de passage pour les opérateurs télécom en Europe.

Les Echos du 07 août 2018

 

ACQUISITION. Blablacar vient d’acquérir son concurrent russe, Beepcar, s’accompagnant au passage d’un partenariat marketing avec le géant russe de l’internet Mail.ru.

Le Monde du 08 août 2018

 

MISSIONS. Le laboratoire de physique et de chimie de l’environnement et de l’espace (LCP2E-Loiret) situé dans la ville d’Orléans, participe avec la Nasa aux missions Solar Probe et Solar Orbiter, grâce à l’utilisation d’un capteur crée par son équipe, et qui sera intégré aux sondes en question.

L’usine Nouvelle du 10 août 2018

 

REBOND. De la production industrielle française en juin, avec + 0,6 %, et 1 % de hausse sur l’ensemble du 2ème trimestre.

Le Monde du 11 août 2018

 

CONTRAT 2. Vinci Energies (www.vinci-energies.com) décroche un contrat de 55 millions d’Euros en Suède pour l’élaboration d’une station souterraine ferroviaire et de deux kilomètres de tunnel pour la prochaine gare centrale de la ville de Göteborg.

La Tribune du 14 août 2018

 

BAISSE. Légère du taux de chômage en France de 0,2 point au 2ème trimestre selon le Bureau international du travail (BIT), établissant le chômage en France à 8,7 %.

Le Monde du 15 août 2018

 

CONTRATS. La start-up Drone Volt (www.dronevolt.com), spécialisée dans les drones professionnels, a annoncé deux nouveaux contrats en Asie. Un au Vietnam avec le plus important fournisseur d’énergie du pays, Electricity of Vietnam, et l’autre en Thaïlande, avec le département thaïlandais de contrôle de la pollution.

Les Echos du 16 août 2018

 

HAUSSE. De 16,3 % des créations d’entreprises dans le BTP depuis un an, concernant les domaines de la construction et de l’immobilier.

Batiactu du 27 août 2018

Publié dans Revue de presse

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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
Brevets (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 07/06/18
Vus et lus dans Les Echos du 07/06/18
Vus et lus dans Les Echos du 07/06/18

Vus et lus dans Les Echos du 07/06/18

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 09/04/18, l'Usine Nouvelle n° 3554 du 15/03/18, et Les Echos du 30/04/18
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 09/04/18, l'Usine Nouvelle n° 3554 du 15/03/18, et Les Echos du 30/04/18

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 09/04/18, l'Usine Nouvelle n° 3554 du 15/03/18, et Les Echos du 30/04/18

Vu et lu dans Les Echos du 27/04/18
Vu et lu dans Les Echos du 27/04/18

Vu et lu dans Les Echos du 27/04/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

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Gemalto, Parrot, Sigfox, Soitec (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Gemalto, Parrot, Sigfox, Soitec (suite)
Gemalto, Parrot, Sigfox, Soitec (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 03/09/18

Vu et lu dans Les Echos du 03/09/18

Les Etats-Unis autorisent le rachat de Gemalto par Thales

06/09/2018 VIPress.net

 

Thales et Gemalto annoncent avoir obtenu l’Autorisation Règlementaire de la part du Comité pour l’investissement étranger aux États-Unis (CFIUS). Avec les autorisations des autorités de concurrence compétentes en Chine, en Israël et en Turquie, et les décisions d’autorisation relatives aux investissements étrangers en Australie et au Canada, Thales et Gemalto ont ainsi obtenu 6 des 14 autorisations règlementaires requises.

Thales et Gemalto continuent de collaborer activement avec les autorités de concurrence compétentes afin d’obtenir les Autorisations Réglementaires restantes en Afrique du Sud, en Australie, aux États-Unis, au niveau de l’Union Européenne, au Mexique, en Nouvelle-Zélande et en Russie. De plus, Thales et Gemalto sollicitent l’Autorisation Règlementaire relative aux investissements étrangers auprès de l’autorité compétente en Russie.

Rappelons que cet été la Commission européenne a ouvert une enquête approfondie afin d’apprécier le projet d’acquisition de Gemalto par Thales au regard du règlement de l’UE sur les concentrations. La Commission craint que la concentration conduise à une hausse des prix et à une réduction du choix et de l’innovation pour les consommateurs de modules matériels de sécurité. Celle-ci dispose de 90 jours ouvrables, soit jusqu’au 29 novembre 2018, pour prendre une décision.

Qu’à cela ne tienne, Thales et Gemalto estime que l’opération devrait être réalisée peu de temps après l’obtention de toutes les Autorisations Règlementaires, ce qui est envisagé avant la fin de l’année 2018.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 septembre 2014, intitulé : Gemalto, leader mondial et français

Vu et lu dans Les Echos du 03/08/18

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3566 du 17/06/18
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

Vu et lu dans Les Echos du 15/05/18

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 mai 2018, intitulé : Soitec, une réponse française et européenne

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