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Pouvoir d’achat, gilets jaunes, et quelques idées

Publié le par Jacques SAMELA.

Pouvoir d’achat, gilets jaunes, et quelques idées
Pouvoir d’achat, gilets jaunes, et quelques idées

Cela me démangeait depuis quelques temps, mais ne souhaitant pas trop en ces lieux, venir sur le terrain glissant de la politique, je me retenais avec force.

Mais comme vient de débuter le grand débat national lancé par le président, et comme cela concerne malgré tout la France, mon sujet principal, j’ai donc décidé d’intervenir, sans violence, sans insultes, sans agresser qui que ce soit, et encore moins avec des arrières pensées politiques, ce qui n’est bien évidemment pas le cas de certains, se servant au contraire de cette crise, l’alimentant même, avec ce que nous avons pu voir comme résultats, encore aujourd’hui, mais avec quelques réflexions de ma part, des réactions quant à la situation actuelle, et des idées, qui je l’espère pourront faire avancer le dit débat, sachant que de mon côté, personnel et citoyen, je compte bien évidemment y participer, et y apporter mes idées en répondant aux questions posées, vous laissant seul juge de le faire ou pas.

Donc, ce fameux pouvoir d’achat, déclencheur de cette crise sociale, et qui touche  un nombre important de français, vous comme moi, mais qui, en réfléchissant un peu, me parait cependant réducteur d’en rendre coupable en partie l’augmentation de l’essence et le trop plein d’impôts.

En effet, en y regardant de plus près, et en revenant dix voire quinze ans en arrière, où les impôts divers étaient déjà d’actualité, moins élevés certainement, ainsi que la voiture, l’électricité et/ou le gaz, le téléphone (fixe), les loyers ou les prêts bancaires, les courses également, et au final avec ce qu’il reste, les loisirs, les achats divers, les vacances, se sont greffées depuis d’autres dépenses, plus futiles diront nous, mais devenues tellement normales, que nous oublions tous ce que cela nous coûte vraiment, surtout en plus.

Quelles sont ces dépenses ? j’énumère, j’en oublierai certainement, mais faites vos propres recherches et calculs, vous verrez la différence.

Dans le désordre, l’achat de téléphones portables, toujours plus performants, pour chacun, adultes, enfants, coûtant en moyenne de 100 € à bien plus, sachant par exemple que la nouvelle version de l’iPhone, très prisé, n’est-ce pas,  peut aller jusqu’à 1 000 € et plus, voire de deux pour certains, l’un servant notamment pour écouter de la musique à l’aide d’un casque à haut rendement sonore, pouvant atteindre pour certains près de 400 €, ensuite, les forfaits téléphone ou internet, même si les opérateurs rivalisent en offre de services plus ou moins alléchantes, concurrence oblige, ils avoisinent malgré tout les 40 € ou bien plus, sans oublier les tablettes, les ordinateurs, les tv nouvelles générations, qui comme vous le savez désormais ne durent plus si longtemps, ce que certains appellent l’obsolescence programmée, même si les constructeurs le démentent, touchant également l’électroménager dans son ensemble, avec en conséquence pour visionner de nouveaux programmes toujours plus alléchants comme le sport, les séries, la vidéo à la demande, l’obligation de s’abonner à de nouveaux services payants,

Alors attention, loin de moi l’idée de vous donner des leçons, ce n’est pas le propos, c’est juste que nous, et je dis bien nous, devons-nous poser les bonnes questions quant aux priorités dans notre vie de tous les jours, nos dépenses prioritaires, comme nos achats compulsifs, qui l’air de rien peuvent dégrever n’importe quel budget, notamment les plus bas.  

Ensuite, comme indiqué dans le titre, voici donc quelques idées, englobant pas mal de sujets, que j’avais déjà en tête, collant pour certains au grand débat en cours, d’autres non, mais qui je l’espère vous emmènera vous aussi à réfléchir, mais surtout à réagir pour un avenir meilleur pour vous, nous, l’ensemble de nos concitoyens :

1/ Rappeler tout d’abord le rôle de nos institutions et des personnages de l’Etat par le biais d’un affichage dans les établissements publics comme les mairies, les préfectures, etc…

2/ Rappeler également l’importance de nos impôts à l’échelle nationale, régionale, départementale et communale, au moyen d’un affichage visible par tous les citoyens.

3/ Rénovation des centres villes après concertation avec les habitants afin de connaître leurs besoins et leurs désirs.

4/ Limiter l’extension des centres commerciaux et des aires commerciales, en y interdisant notamment les métiers de bouche (boucherie, traiteur, boulangerie, restaurants, etc..), voire les cinémas, plus à même de dynamiser un centre-ville.

5/ Incitation à l’ouverture de sites de coworking dans les villes moyennes ou petites, ou incitation au travail à domicile partagé, soit 2 jours sur trois, ou l’inverse, afin d’éviter des trajets trop longs pour travailler, et donc l’utilisation intense de la voiture.

6/ Privilégier l’installation d’entreprises (PME-PMI, start-up) en centre-ville, apportant tout un lot de nouvelles activités de service et à fortiori du travail sur place pour les habitants.

7/ Limiter l’action des agences immobilières tant au niveau des achats de terrains, scindés souvent en plusieurs lots, afin d’y construire de nouvelles maisons serrées les unes aux autres, qu’au niveau des résidences d’habitations, toujours plus loin des villes, obligeant les habitants à acheter toujours plus de voitures, et tuant également le commerce de proximité.

8/ Mise en place de bibliothèques itinérantes dans les campagnes, les petites communes, jusqu’aux villes dépourvues de ce service, et installation dans l’ensemble des villes de France de boites à livres.

9/ Faire venir les grands musées nationaux dans les villes moyennes par le biais d’expositions itinérantes, aidées en cela par des actions de mécénats.

10/ Organiser le tutorat de jeunes en difficultés par des collégiens, lycéens, étudiants, anciens professeurs, instituteurs, afin de les aider à surmonter leurs difficultés et éviter les décrocheurs.

11/ Proposer un système de VIE à des jeunes sans diplômes auprès d’associations caritatives, d’ONG, axé sur des sujets consacrés à l’aide aux personnes, à des pays en difficultés, en voie de développement, tout en assurant une formation, synonyme peut-être de prise de conscience importante, voire de déclencher des vocations.

12/ Organiser au sein des établissements scolaires, en collaboration avec des entreprises, des concours innovants permettant à des jeunes de créer des projets pouvant être utilisés par la suite, et leur permettre de s’ouvrir des filières d’avenir, voire de déclencher des vocations.

13/ Encourager les jeunes français d’origine étrangère à trouver leur place dans les PME-PMI, TPE, start-up, souhaitant conquérir des marchés à l’étranger, permettant à ceux-ci de se former à la vie de l’entreprise, d’acquérir de l’expérience, tout en apportant en échange leur connaissance des pays dont ils sont originaires, et ce avec des aides accordées aux entreprises afin de les aider à les embaucher.

14/ Faire que les réfugiés ou migrants, souhaitant rester en France, puissent le faire dans de bonnes conditions, avec notamment l’acquisition de la langue française, des formations ciblées, en favorisant notamment les familles (2 ou 3 pas plus), en leur proposant de s’installer dans des endroits en manque de bras, de population, et ce en concertation avec les habitants des lieux choisis.

15/ Création d’une banque genre bpifrance, afin d’aider tout à chacun sans grands moyens financiers à créer son entreprise, son commerce, une activité rémunératrice ou non, etc…

16/ Proposer à l’ensemble des français d’investir dans les start-up, TPE, PME-PMI de leurs régions ou non, assortie de baisse d’impôts et d’un retour sur investissement au bout d’un certain nombre d’années à déterminer.

17/ L’élaboration d’une loi obligeant l’ensemble du CAC 40 à verser chaque année un pourcentage de ses dividendes à déterminer pour une cause nationale choisie à l’avance par l’assemblée nationale, le Sénat, et l’Etat, voire par les citoyens, et qui pourrait être consacrée à la précarité, la santé, la rénovation des infrastructures, des travaux de réhabilitation de sites naturels, etc…

18/ L’organisation de référendums sur des sujets comme l’âge de départ à la retraite, le temps de travail, voire le vote des étrangers aux élections municipales, susceptibles de leur prouver d’une certaine considération, avec comme résultat un intérêt majeur à la vie de la cité.

Et caetera, car je m’arrête là, cela commence à faire long, même si cela ressemble un peu au premier débat auquel j’ai participé dans ma ville, soit un foisonnement d’idées, d’envies, de souhaits plus ou moins réalisables, c’est ce qu’il faudra déterminer au final, laissant en cela nos dirigeants réagir, mais avec le sentiment d’avoir participé à ce moment certainement historique, ce n’est pas moi qui le dit, qui je l’espère débouchera sur quelque chose de constructif pour la France et ses habitants, donnant cette fois-ci une autre image de notre pays que celle qui a été donné ce désormais fameux 01 décembre 2018, rappelez-vous. En ce qui me concerne, cela reste bien ancré.

Jacques Samela

 

Vu et lu dans Capital n° 329 de février 2019
Vu et lu dans Capital n° 329 de février 2019

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Vu et lu dans Capital de décembre 2018
Vu et lu dans Capital de décembre 2018

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Vu et lu dans Les Echos du 18 & du 24/01/19
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Vus et lus dans Le Monde du 28/12/18, et les Echos du 25/01/19
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Pour The Economist, la France est le pays le plus égalitaire

 Le 22/01/19

Selon l'hebdomadaire The Economist, la France lutte plus contre les inégalités que la Suède, modèle historique de l'Etat providence, en réduisant drastiquement les écarts de revenus. Un constat paradoxal avec la crise des "gilets jaunes" et qui tempère le rapport sur les inégalités publié par l'ONG Oxfam. En fait, c'est l'absence de mobilité sociale qui constitue le vrai handicap de l'Hexagone.

Nous publions ici l'intégralité d'un article de l'hebdomadaire The Economist sur l'efficacité française dans la lutte des inégalités sociales.

Ravivée par la hausse des taxes sur le carburant, la grogne des « gilets jaunes » a en réalité débuté avec la suppression de l’ISF en 2017. Depuis, le qualificatif de « président des riches » colle à la peau d’Emmanuel Macron. Désormais épargnés par l’impôt sur la fortune, les 1 % les plus aisés constituent, selon l’Institut des politiques publiques, la catégorie qui a bénéficié de la plus forte augmentation de ses revenus depuis son élection. Pourtant, à la différence des Etats-Unis, les 1 % de Français les plus riches gagnent collectivement moins avant impôts que les 50 % les plus pauvres. Alors qu’il a fortement augmenté outre-Atlantique, l’écart n’a guère varié dans l’Hexagone depuis 1995.

La France, champion européen de la lutte contre les inégalités

Et la redistribution s’y fait de manière beaucoup plus équilibrée. Grâce aux impôts élevés et aux nombreuses prestations sociales, la France est le pays européen qui en fait le plus pour réduire les inégalités. La Suède redistribue un peu plus équitablement les revenus, mais le système français réduit plus fortement l’écart.

D’après l’INSEE, le revenu brut des 10 % situés en haut de l’échelle est vingt-deux fois supérieur à celui des 10 % les moins riches. Mais cet écart est ramené à six seulement grâce aux impôts et aux transferts sociaux. « Cessons de faire croire que la France serait un pays où les solidarités n'existent pas », a insisté Emmanuel Macron dans ses vœux aux Français.

Alors pourquoi les gilets jaunes se sentent-ils aussi pressurés ? La raison ne réside pas dans la stagnation des salaires moyens. Ancien conseiller d’Emmanuel Macron, l’économiste Jean Pisani-Ferry observe que malgré la crise financière, le revenu réel des ménages français a crû de 8 % entre 2007 et 2017, soit plus que dans beaucoup d’autres pays européens.

Selon lui, l’explication est à chercher du côté d’une panne de la mobilité sociale, qui génère une perte de confiance dans la capacité du système à améliorer le sort de la prochaine génération. Une autre raison, pointée par le Laboratoire sur les inégalités mondiales, un organisme lié à l’économiste Thomas Piketty, serait que les 50 % les moins riches sont touchés de manière disproportionnée par les charges sociales non progressives et les impôts indirects comme ceux sur le carburant.

En les prenant en compte, on constate que le système de redistribution fonctionne quand même, mais plutôt moins bien.

Le grand débat ne doit pas être un gadget

Ces questions seront évidemment au programme de la consultation organisée par le président. Les mairies ont ouvert à cette fin des « cahiers de doléances ». Le gouvernement en a d’emblée exclu certains sujets – notamment le retour de l’ISF – tout comme les questions touchant à d’autres sujets que les quatre thèmes prédéfinis (environnement, démocratie, services publics et fiscalité).

Ainsi la demande, relayée par un forum en ligne, de la suppression du mariage pour tous, ne sera pas débattue. Qu’Emmanuel Macron, en plus des mesures à 10 milliards d’euros déjà concédées, ait promis un débat a peut-être calmé certains protestataires.

Il doit maintenant convaincre ses compatriotes que son grand débat n’est pas un simple gadget, sans pour autant compromettre son programme de réformes.

 

Vu et lu dans Les Echos du 24/01/19

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Vus et lus dans Télérama n° 3601 du 16/01/19, et Femme Actuelle n° 1792 du 28/01/19
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Vu et lu dans Les Echos du 05/02/19
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Entreprises familiales, ETI, Saint-Gobain et Saint Louis, Scop (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vus et lus dans Les Echos du 29/11/18 et du 24/01/19
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Pour plus d'information sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 octobre 2015, intitulé : Les entreprises familiales, pérennité et compétitivité.

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 07/01/19

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 08 janvier 2014, consacré aux ETI, et s'intitulant, les ETI, un gisement de croissance à protéger.

Vu et lu dans Les Echos du 27/11/18

Vu et lu dans Les Echos du 27/11/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 avril 2016, intitulé : Saint-Gobain, l'innovation, toujours l'innovation.

Vu et lu dans Le Parisien Weekend
Vu et lu dans Le Parisien Weekend
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Vu et lu dans Management
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Vu et lu dans Management

Vu et lu dans Management
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 octobre 2013 intitulé : Les SCOP ou sociétés coopératives et participatives.

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Les pôles de compétitivité (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les pôles de compétitivité (suite)
Les pôles de compétitivité (suite)

La liste des 48 pôles de compétitivité sélectionnés et 8 repêchés

le 05/02/2019 L’Usine Nouvelle

Dans le cadre de la phase 4 de la politique des pôles, le gouvernement a validé 48 pôles de compétitivité. 8 autres ont été labellisés pour un an et devront faire leurs preuves

Le gouvernement a donné son verdict. En octobre 2018, 56 dossiers de candidatures ont été déposés pour participer à la phase 4 de la politique des pôles de compétitivité. Au final, le gouvernement a retenu 48 pôles de compétitivité, labellisés pour quatre ans, de 2019 à 2022. Les huit pôles restants, qui ne satisfaisaient pas entièrement les critères de sélection, n’ont obtenu qu’une labellisation provisoire de douze mois et devront remplir un certain nombre de conditions pour la voir prolongée jusqu’en 2022.

La liste, qui a été arrêtée en partenariat avec les régions, devrait être rendue publique dans les jours à venir. Parmi les huit pôles sous surveillance, cinq - Elastopôle, Microtechniques, NOV@LOG, PICOM, Team2 - sont encouragés par les pouvoirs publics à fusionner avec d’autres pôles ou clusters d’ici fin 2019. Un point d’étape doit être réalisé en septembre par l’administration. Pour rentrer dans les clous, Atlanpôle Biothérapies va devoir augmenter son nombre d’adhérents. Remplir les conditions risque en revanche d’être un peu plus compliqué pour les deux derniers pôles Aquimer et Fibres-Energivie qui doivent progresser sur plusieurs critères de l’appel d’offres

Consolidations encore à venir

Le gouvernement a atteint en partie son objectif de réduire le nombre des pôles. Certes, la rationalisation reste limitée. Mais la phase 3 comptait 66 pôles de compétitivité. Ces dernières semaines,  plusieurs d’entre eux ont fusionné. Imaginove, spécialisé sur les jeux vidéo, a été intégré dans le pôle Minalogic. Axelera et E2IA se sont rapprochés sur l’environnement. Le pôle System@atic a lui absorbé le cluster Optic valley, sur la photonique.

Et le mouvement n’est pas fini. "Il y aura d’autres consolidations dans les années à venir", pronostique Jean Luc Beylat, le président de l’association française des pôles de compétitivité. "L’enveloppe globale de dotation de fonctionnement va être affectée en fonction de la performance des pôles. C’est un fonctionnement sain car les règles sont connues d’avance". La volonté de l’État de disposer de pôles davantage actifs à l’échelon européen pousse aussi aux fusions. "Être plus actif en Europe est nouveau pour beaucoup de pôles et nécessite de nouvelles compétences critiques", souligne Jean-Luc Beylat

La liste des pôles de compétitivité labellisés pour quatre ans :
Aerospace Valley, Agri SOI, Alimentation Bien-être Naturalité (ABEN), ALPHA-RLH, ASTech, Axelera, BioValley France, Cap Digital, Capénergies, CARA, CIMES, Cosmetic Valley, DERBI, EMC2, EuraMaterials, Eurobiomed, Finance Innovation, Hippolia, IAR, iD4CAR, Images & Réseaux-TES, i-Trans, LyonBiopôle, Materalia, Medicen,  Minalogic, Mov'eo, Nuclear Valley, NSL, Optitec, PEC, Plastipolis, PMBA, PMM, PMV, Pôle Avenia, Pôle de la filière de l'Eau, PVF, Qualitropic, S2E2, SAFE, SCS, SYSTEMATIC, Techtera, Tenerrdis, Valorial, Vitagora, Xylofutur.


Les pôles labellisés pour un an, prolongeable sous condition :
Atlanpôle Biothérapies, Elastopôle, Microtechniques, NOV@LOG, PICOM, Team, Aquimer, Fibres-Energivie.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 03 janvier 2013.

 

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Le Louvre (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Louvre (suite)
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Vus et lus dans Télérama n° 3600 du 09/01/19 et Le Parisien Weekend n° 23128 du 11/01/19,
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Vu et lu dans Les Echos du 18/01/19

Vu et lu dans Les Echos du 18/01/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016, intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

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Le rendez-vous de l'Europe : Le plus grand marché au monde

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe : Le plus grand marché au monde
Le rendez-vous de l'Europe : Le plus grand marché au monde

L'Europe et le Japon créent le plus grand marché au monde

Richard Hiault Le 01/02 à 06:30 Les Echos

L'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Japon, signé l'an passé, entre en vigueur ce vendredi. Il donne naissance à un marché de 635 millions de consommateurs pesant 30 % du PIB mondial.

C'est l'accord qui a fait le moins de bruit en Europe par rapport à  celui conclu avec le Canada (Ceta) ou celui, avorté, avec les Etats-Unis (TTIP) , mais c'est l'un des plus importants. Il donne naissance à la plus vaste zone de libre-échange au monde. Dès ce vendredi entre vigueur l'accord négocié entre l'Union européenne et le Japon. 

Signé en juillet dernier à Tokyo , par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, le texte a été avalisé dans la foulée par les chefs d'Etat européens.  Le parlement européen, en décembre dernier, l'a ratifié avec une majorité écrasante de 474 voix pour et 152 contre.

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Le deal qui change la face du monde

C'est un vaste marché de quelque 635 millions de personnes totalisant environ 30 % du PIB mondial qui voit le jour. C'est un accord commercial pur puisqu'Européens et Japonais n'y ont pas inclus de chapitre spécifique sur la protection de leurs investissements respectifs.

Le texte consacre un abaissement généralisé des droits de douane pour les produits agricoles, industriels et la fourniture de services sur une période plus ou moins étendue en fonction des produits.

Baisse des droits de douane

Par exemple, les taxes sur les vins et mousseux sont désormais de zéro contre 15 % auparavant. Même constat pour la viande de porc transformée taxée à 8,5 % avant. Les professionnels de la viande bovine voient leurs droits de douane passer de 38,5 % à 9 % d'ici à 15 ans.

Les avantages pour l'agriculture européenne selon Bruxelles - Commission européenne

Les fromagers européens obtiennent aussi une annulation des droits à horizon de 15 ans contre une taxe de 29,8 % auparavant. Au total, lorsque l'accord sera pleinement opérationnel, pas moins d'un milliard d'euros de droits de douane auront été abolis. Les progrès ne s'arrêtent pas à ces seuls tarifs.

Des appellations européennes protégées

Au total, 205 indications géographiques protégées européennes ont été reconnues par le Japon. Les Européens s'ouvrent les marchés publics de l'archipel, notamment sur les services ferroviaires longtemps fermés, les hôpitaux et la distribution d'électricité. Quarante-huit villes japonaises de près de 300.000 habitants ouvriront leurs marchés publics. Les Européens, confiants, anticipent une hausse de 25 % de leurs exportations vers le Japon et un triplement de leurs ventes de produits alimentaires.

La Corée en ligne de mire

De son côté, le Japon s'ouvre les portes du marché européen pour ses produits électroniques et pour son industrie automobile. Cet accord est surtout bénéfique pour les exportations de pièces détachées, les constructeurs japonais étant déjà bien implantés sur le continent et en Grande-Bretagne.

Avec cet accord, le Japon va pouvoir lutter à armes égales avec ses concurrents sud-coréens. La signature de  l'accord entre l'Union européenne et la Corée du Sud, entré en vigueur en juillet 2011 , a favorisé l'accord nippo-européen.

Stratégiquement parlant, le rapprochement du Japon de l'Europe est une pierre dans le jardin des Etats-Unis qui n'ont toujours pas réussi à conclure leur propre accord avec le Japon et qui se sont retirés du partenariat trans-pacifique. En arrimant l'archipel nippon au Vieux Continent, les Européens ont gagné une manche.

 

https://www.lesechos.fr/monde/europe/0600613776223-leurope-et-le-japon-creent-le-plus-grand-marche-au-monde-2241291.php#xtor=CS1-25

 

Publié dans En bref

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Février 2019

Publié le par Jacques SAMELA.

Février 2019
Février 2019

Du 05 au 06 février 2019

. Analyse industrielle / www.analyse-industrielle.fr

Le salon des solutions en analyse et détection industrielle

 

Le 06 février 2019

. Les journées de la transformation digitale / www.ljtd.fr

Banque, assurance & patrimoine

 

Du 06 au 07 février 2019

. Salon des Entrepreneurs / www.salondesentrepreneurs.com

Créer, réinventer, innover, oser

. Pharmapack / www.pharmapackeurope.com

L’événement dédié au packaging pharmaceutique et drug delivery

 

Le 07 février 2019

. ENERJ Meeting Paris 2019 / www.enerj-meeting.com

Journée de l’efficacité énergétique et environnementale du bâtiment

. IN Banque / www.inbanque.com

Plateformisation, intelligence artificielle, la nouvelle équation numérique

 

Le 08 février 2019

. Forum Afrique 2019 / www.lemoci.com

Le forum dédié aux investisseurs en Afrique

 

Du 11 au 13 février 2019

. Sepem Industries / www.sepem-industries.com

Les solutions “Coeur d’usine” pour toutes les industries

 

Le 12 février 2019

. Les rendez-vous Expert MedTech / www.md101consulting.com

Pour les professionnels du dispositif médical

 

Du 12 au 13 février 2019

. All for Content / www.allforcontent.fr

Le 1er salon du contenu de marques

 

Du 13 au 14 février 2019

. Aeronov Connection 2019 / www.aeronov-connection.com

EXPOSITION B2B & CONFÉRENCES DÉDIÉES A L’AÉRONAUTIQUE ET AU SPATIAL

 

Du 21 février au 26 mars 2019

L’industrie vu du ciel – Epita / www.events.usinenouvelle.com

Un autre regard sur l’industrie

 

Du 23 février au 03 mars 2019

. Le salon de l’agriculture / www.salon-agriculture.com

 

 

 

 

Publié dans Agenda

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Non, je n'ai pas oublié

Publié le par Jacques SAMELA.

Non, je n'ai pas oublié
Non, je n'ai pas oublié

Quoiqu’il arrive, cette année 2019 sera européenne. Plus ou moins, cela sera selon le résultat des élections du mois de mai, j’y reviendrai d’ici là.

Pour ma part, et après avoir fêté les 6 ans de mon blog, dont vous êtes de plus en plus nombreux à suivre, notamment à l’étranger, merci à tous, je vais continuer à démontrer que la France, loin de cette image que certains s’acharnent à dépeindre, est au contraire en passe de devenir (j’y crois), elle le doit même, le leader d’une Europe enfin décomplexée, qui doit définitivement devenir cet ilot de prospérité, de compétitivité, d’innovations économiques et sociétales, mais aussi de protections, de libertés, d’opportunités, capable de s’affirmer économiquement, politiquement, voire militairement s’il le faut, face à des puissances, économiques ou non, souhaitant pour certaines, imposer leurs visions des choses, leurs points de vue, leurs idées, leurs valeurs, loin d’être les nôtres, et pour d’autres, revoir fondamentalement des amitiés, des accords, longuement acquis au fil du temps.  

Et donc, la France, plus que toujours au cœur de mon blog, continuant à appuyer sur ce qui fait du bien à entendre, voir, lire sur notre pays, laissant le reste à d’autres, soit une France qui gagne en compétitivité, en attractivité, en parts de marché, une France qui imagine, qui innove, qui produit, à l’opposé donc d’un certain déclinisme, toujours à l’œuvre malheureusement.

Alors même si de temps en temps, notamment en ce moment, je peux douter de notre pays à évoluer dans le bon sens, avec l’ensemble de ses compatriotes, de l’Union Européenne, incapable parfois de répondre aux besoins immédiats de ses citoyens, omettant de promouvoir ce que l’Union nous as apporté depuis sa création, continue à nous apporter, laissant à d’autres, de l’extérieur, mais aussi de l’intérieur, la diffusion de messages jugés eurosceptiques, souvent mensonger (une des raison parmi d’autres ayant occasionné le Brexit), semant le doute plus que de raison dans la tête des européens, je reste malgré tout convaincu qu’un combat mené chaque jour, à sa manière (mon blog en est un), sans violence, doit nous permettre de surmonter ces épreuves, avec le sentiment d’accomplir chaque jour son devoir de citoyen français et européen.

En conséquence, c’est donc avec entrain et avec vous que j’entame cette nouvelle année, la septième de mon blog, synonyme selon les vertus du chiffre 7 dans la numérologie, de la connaissance, de l’analyse, de la recherche, et de l’originalité.

 Vaste programme et challenge, que je souhaite relever pour et avec vous, afin de vous présenter des sujets pertinents, à même de vous faire réagir.

Donc, excellente année à vous, et ce à tout point de vue.

Jacques Samela

 

 

 

Non, je n'ai pas oublié
Vu et lu dans Le Monde du 30/12/18
Vu et lu dans Le Monde du 30/12/18

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Vu et lu Le Monde du 02/01/19
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Le rendez-vous de l'Europe

Publié le par Jacques SAMELA.

Le rendez-vous de l'Europe
Le rendez-vous de l'Europe

La France, l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni pourront subventionner la R&D en microélectronique à hauteur de 1,75 milliard d’euros

19/12/2018 | VIPress.net  

Nano 2022 est officiellement sur les rails et l’industrie européenne des semi-conducteurs va pouvoir passer des fêtes paisible. Mardi 18 décembre, la Commission européenne a officiellement annoncé que le projet intégré notifié conjointement par la France, l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni en faveur de la recherche et de l’innovation dans le domaine de la microélectronique est conforme aux règles de l’UE en matière d’aides d’État et contribue à la réalisation d’un intérêt européen commun.

Dans les prochaines années, les quatre États membres financeront jusqu’à hauteur de 1,75 milliard d’euros ce projet, qui vise à générer 6 milliards d’euros supplémentaires d’investissements privés. Le projet devrait être achevé d’ici à 2024 (avec des échéances différentes pour chaque sous-projet). La France a demandé l’autorisation pour fournir un financement allant jusqu’à 355 millions d’euros.

Le 30 novembre, la France, l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni ont notifié conjointement à la Commission un projet important d’intérêt européen commun («PIIEC») à l’appui de la recherche et de l’innovation dans le domaine de la microélectronique.

Le projet intégré de recherche et d’innovation fera intervenir 29 participants directs ayant leur siège dans l’Union européenne ou en dehors. Il s’agit, pour la plupart, d’acteurs industriels, mais aussi de deux organismes de recherche, réalisant 40 sous-projets étroitement interconnectés. 

Ces participants directs travailleront en collaboration avec un grand nombre de partenaires, notamment d’autres organismes de recherche ou des petites et moyennes entreprises (PME), également en dehors des quatre États membres.

L’objectif global du projet est de favoriser la recherche et de mettre au point des technologies et des composants innovants (circuits intégrés et capteurs) pouvant être intégrés dans une large gamme d’applications en aval. Il s’agit notamment d’appareils grand public, par exemple les appareils domestiques et les véhicules automatisés, et d’appareils commerciaux et industriels, par exemple les systèmes de gestion pour les batteries utilisées pour la mobilité électrique et le stockage de l’énergie.

En particulier, le projet devrait favoriser la recherche et l’innovation en aval, notamment en ce qui concerne le domaine de l’Internet des objets et des voitures connectées ou sans chauffeur.

Les participants au projet et leurs partenaires se concentreront sur leur travail dans cinq domaines technologiques différents :

1) les puces éco-énergétiques : développement de nouvelles solutions visant à améliorer l’efficacité énergétique des puces. Elles réduiront, par exemple, la consommation totale d’énergie des appareils électroniques, y compris ceux installés dans les voitures.

2) les semi-conducteurs de puissance : développement de nouvelles technologies de composants pour les appareils intelligents, ainsi que pour les véhicules électriques et hybrides.

3) les capteurs intelligents : développement de nouveaux capteurs optiques, de mouvement ou de champ magnétique plus performants et plus précis. Les capteurs intelligents contribueront à améliorer la sécurité des voitures en leur permettant de réagir de manière plus fiable et plus opportune pour changer de voie de circulation ou éviter un obstacle.

4) l’équipement optique avancé : développement de technologies plus efficaces pour les futures puces haut de gamme.

5) les matériaux pour semi-conducteurs composés : développement de nouveaux matériaux composés (au lieu du silicium) et d’appareils adaptés à des puces plus avancées.

Les cinq domaines technologiques sont complémentaires et interconnectés – les puces ne sont généralement pas vendues telles quelles, mais font souvent partie d’un système intégré. Ces systèmes requièrent une combinaison de processus et de technologies couverts par les différents domaines du projet. Pour cette raison, les participants au projet prendront part à plus de 100 collaborations dans les différents domaines couverts par les 40 sous-projets étroitement interconnectés.

Le PIIEC favorisera la recherche et le développement dans un secteur économique clé d’importance stratégique dans un certain nombre d’États membres et devrait permettre de mobiliser 6 milliards d’euros supplémentaires d’investissements privés dans le secteur microélectronique. Il s’agit du premier PIIEC intégré dans le domaine de la recherche, du développement et de l’innovation autorisé par la Commission depuis son adoption  en 2014.

29 bénéficiaires directs issus quatre Etats membres

Le PIIEC en faveur de la recherche et de l’innovation dans le domaine de la microélectronique fait intervenir 29 participants directs issus des quatre États membres. Les participants directs pourraient obtenir de leurs administrations nationales respectives un montant total pouvant s’élever à environ 1,75 milliard d’euros de financement.

Plus particulièrement, la France a demandé l’autorisation pour fournir un financement allant jusqu’à 355 millions d’euros, l’Allemagne, un financement allant jusqu’à 820 millions d’euros, l’Italie, un financement allant jusqu’à 524 millions d’euros et le Royaume-Uni, un financement allant jusqu’à 48 millions d’euros.

 

 

Le parlement européen approuve l'accord de libre-échange historique entre l'UE et le Japon

 AFP / Le 12/12/18

Le Parlement européen a approuvé ce mercredi le plus important accord commercial bilatéral jamais négocié. Il prévoit notamment d'ouvrir le marché nippon aux produits agricoles de l'UE. L'industrie automobile japonaise aura libre accès à l'Europe au terme d'une période de sept ans.

Alors que les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine sont au plus haut, le Parlement européen a approuvé un vaste accord commercial de libre-échange entre l'UE et le Japon. Il est le plus important de type bilatéral (entre l'Europe et un pays non-européen) jamais négocié.    

Ce texte, négocié depuis 2013, concerne plus de 630 millions de consommateurs et près d'un tiers du PIB mondial. Il couvrira dès son entrée en vigueur la quasi-totalité des échanges entre l'espace européen et Tokyo. L'accord profitera en particulier, selon la commissaire au Commerce, Cecilia Malmström, au secteur de l'agriculture de l'Europe.    

A terme, 85% des produits agroalimentaires de l'UE pourront entrer au Japon sans droits de douane, mais parfois à l'issue de périodes de transition. Tokyo s'engage aussi à reconnaître plus de 200 indications géographiques comme le Roquefort français, le Tiroler Speck autrichien, le Jambon d'Ardenne belge ou la Polska Wódka (vodka polonaise).

Le riz a été exclu de l'accord de libre-échange  

Le riz, un produit hautement symbolique pour les Japonais, est en revanche exclu de l'accord. Les négociations ont été particulièrement complexes sur les produits laitiers, mais l'accord supprimera les droits de douane très élevés sur plusieurs fromages, avec une période de transition pouvant atteindre quinze ans.

Les Japonais obtiennent de leur côté un libre accès au marché européen pour leur industrie automobile, mais seulement à l'issue d'une période transitoire de sept ans. Cet accord comprendra aussi un chapitre sur le développement durable et une référence explicite à l'accord de Paris de 2015 sur le climat.    

L'ensemble de ces dispositions n'ont pas suffi à convaincre les ONG, qui ne cessent de mettre en cause la politique commerciale de Bruxelles, avec en point d'orgue le traité conclu avec le Canada, le CETA, objet d'une vive contestation en 2016.

Les ONG affichent leur opposition à l'accord

"Négocié dans la plus grande opacité" et ratifié "dans l'indifférence générale", cet accord "menace les droits sociaux, l'agriculture, l'alimentation, l'environnement, le climat et même nos principes démocratiques", insistent dans un communiqué commun la Fondation pour la nature et l'Homme (FNH, ex-Fondation Hulot), l'Institut Veblen et Foodwatch.    

Sur le plan environnemental, Ceciia Malmström, commissaire européenne, a promis que l'UE travaillerait avec le Japon "pour respecter les critères de l'accord de Paris et pour que les transports soient plus propres". "Au final, ce sont les consommateurs qui décident. Beaucoup d'entre eux, surtout les jeunes, préfèrent acheter des produits locaux. Mais en Europe, il y a des produits qu'on ne peut pas acheter", a-t-elle expliqué.

 

L’Europe intensifie son action à l’encontre des transferts de technologies forcés vers la Chine  

21/12/2018 | VIPress.net

L’Union européenne a contesté hier auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) les pratiques systématiques qui obligent des sociétés européennes à abandonner des technologies et des savoir-faire sensibles comme une condition préalable pour faire des affaires en Chine. Cette action en justice s’appuie sur une affaire lancée par l’UE en juin 2018.

À travers cette initiative, l’UE élargit la portée de son action dans le cadre de l’OMC à l’encontre des mesures chinoises relatives aux transferts de technologie forcés. Cette mesure est prise à la lumière de nouvelles conclusions concernant l’incompatibilité entre les mesures chinoises relatives à l’approbation des investissements, la protection des droits de propriété intellectuelle des entreprises étrangères et les règles multilatérales ayant été convenues.

La commissaire au commerce, Mme Cecilia Malmström, a déclaré à ce sujet: « Nous ne pouvons tolérer que des entreprises de l’UE soient tenues de céder leur précieuse technologie à titre de prix à payer pour investir en Chine. De telles pratiques vont clairement à l’encontre des règles que la Chine s’est engagée à respecter lorsqu’elle a adhéré à l’OMC.

Nous lançons aujourd’hui un recours juridique plus large et plus systémique contre cette pratique illégale, car nous estimons qu’il s’agit d’une question majeure ayant une incidence sur les entreprises de l’UE qui exercent des activités commerciales en Chine. Cette question peut et doit être résolue dans le cadre multilatéral et internationale ».

Les exigences dites de performance obligent ou incitent les entreprises européennes à transférer des technologies vers les projets menés en association avec leurs partenaires chinois, en échange des autorisations administratives requises par les autorités chinoises. Les entreprises étrangères sont également tenues de procéder à des activités de recherche et de développement en Chine.

Au moment de son adhésion à l’OMC, la Chine s’est engagée à ne pas imposer d’exigences de performance en échange d’autorisations d’investissement et à préserver la liberté contractuelle des entreprises en Chine, en particulier dans le contexte des investissements et du transfert de technologies. L’UE soutient donc que les mesures chinoises actuelles sont contraires aux engagements juridiques pris par la Chine.

La demande de consultations ouvre officiellement la procédure de règlement des différends de l’OMC. Si les consultations n’aboutissent pas à une solution satisfaisante dans les soixante jours, l’UE peut demander à l’OMC de constituer un groupe spécial pour statuer sur la compatibilité des mesures prises par la Chine avec les règles de l’OMC.

 

Jean-David Chamboredon (France Digitale) : «La puissance technologique de l’Europe est un sujet politique majeur»

Interview de Jean-David Chamboredon, co-président de France Digitale

24/10/2018 / Frenchweb.fr

 

Six ans après avoir vu le jour sous l’impulsion d’une trentaine d’entrepreneurs et investisseurs du numérique français, l’heure n’est plus aux Pigeons mais à la conquête de l’Europe. Sur la cinquantaine de licornes européennes, la France n’en compte aujourd’hui que quatre : le géant du ciblage publicitaire Criteo, l’e-commerçant Vente-privée.com, le champion européen du cloud OVH et la plateforme de covoiturage BlaBlaCar. La pépite de Frédéric Mazzella est d’ailleurs la dernière entreprise française qui est parvenue à intégrer le cercle des licornes. C’était en septembre 2015 et la prochaine start-up dépassant le milliard de dollars de valorisation se fait toujours attendre dans l’Hexagone.

Dans ce contexte, le France Digitale Day, grande réunion de famille des entrepreneurs français et étrangers, s’est tenu au Musée des Arts Forains à Paris le 25 septembre dernier avec l’ambition d’être l’épicentre de la Tech européenne le temps d’une journée.

Alors que le Suédois Spotify est en pole position pour obtenir le statut de premier titan européen, c’est-à-dire une entreprise technologique valorisée plus de 50 milliards de dollars, France Digitale veut être le catalyseur de la French Tech pour faire émerger des champions européens.

Paris, capitale de la Tech européenne post-Brexit 

Plus d’un an après l’entrée d’Emmanuel Macron à l’Élysée, Jean-David Chamboredon, co-président de France Digitale, estime que l’écosystème va dans la bonne direction, avec «logique de très forte croissance, des plus gros tours de table et des champions intéressants».

Il faut dire que le climat est plutôt favorable avec les réformes de la fiscalité du capital et du droit du travail, qui replacent la France dans l’échiquier européen pour en faire un pays «normal», et la concrétisation du Brexit, prévu en mars 2019, qui pourrait permettre à Paris de prendre pour de bon le dessus sur Londres pour devenir la capitale européenne de la Tech.

Pour soutenir cette dynamique, France Digitale mise sur les élections européennes l’an prochain pour faire du numérique un sujet prioritaire sur la scène politique européenne. Si la détermination de Margrethe Vestager, la Commissaire danoise à la Concurrence qui a notamment infligé une amende de 4,3 milliards d’euros à Google, et l’application du RGPD ont montré la voie, encore faut-il trouver l’équilibre pour contrer la domination des GAFA tout en dopant la croissance des jeunes pousses européennes. Équation difficile à résoudre pour Bruxelles mais cruciale pour que la France et l’Europe tirent leur épingle du jeu face aux États-Unis et la Chine. 

https://www.frenchweb.fr/jean-david-chamboredon-france-digitale-la-puissance-technologique-de-leurope-est-un-sujet-politique-majeur/339036?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=a1853ccf64-EMAIL_CAMPAIGN_2018_10_24_AM&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-a1853ccf64-106733281

 

L’Académie franco-allemande qui pense l’industrie du futur

04/07/2018 / Frenchweb.fr

Comment rester dans la course technologique et ne pas se faire distancer ? C’est notamment pour répondre à cette question et accompagner les entreprises, qu’a été lancée en 2015 par Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, l’Académie franco-allemande pour l’Industrie du Futur. Celle-ci est chapeautée conjointement par l’Institut Mines-Telecom (IMT) et l’Université Technique de Munich (TUM).

« C’est une innovation assez importante dans le paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche qui a pour vocation de construire les bases d’un nouveau genre d’université européenne, en commençant par un axe franco-allemand, déclare Christian Roux, directeur de la Recherche et de l’Innovation au sein de l’organisme.

Et elle a surtout pour objet d’être un accompagnement des entreprises dans leur transformation digitale. Cela afin de les préparer à la fois aux nouvelles technologies et aux nouveaux métiers qui sont en train d’apparaître autour de l’industrie du futur ».

Cyber-sécurité, blockchain hybride industrielle, fabrication additive… les sujets sont vastes

L’AFA a identifié différentes thématiques sur lesquelles elle lance des projets de recherche bilatéraux: la cyber-sécurité, la blockchain hybride industrielle, la fabrication additive, la maintenance prédictive ou encore l’Intelligence artificielle.

Elle s’intéresse également aux sciences humaines en s’interrogeant par exemple sur ce qu’est une entreprise digitale ou encore sur la notion de travail.

Mais l’AFA souhaite aussi accompagner les entreprises de manière concrète. Pour aller plus loin sur ce point, elle a notamment lancer le Club des partenaires industriels pour soutenir ces sociétés, quel que soit leur taille.

Un des axes est que ces dernières puissent participer à la co-construction de l’Académie pour que les orientations prises soient cohérentes avec les besoins en matière de recherche, de formation ou encore d’innovation.

Des hackatons sont également organisés pour apporter une solution à un problème posé. Par exemple, l’un des sujets qui intéressent en ce moment l’Académie et pour lesquels deux événements vont être organisés concerne l’agriculture connectée.

https://www.frenchweb.fr/lacademie-franco-allemande-qui-pense-lindustrie-du-futur/330153?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=c27794da01-EMAIL_CAMPAIGN_2018_07_04_AM&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-c27794da01-106733281

La banque de l'Union européenne prête 107 M€ à des bailleurs sociaux français

le 25/01/2019 / Batiactu.com

FINANCEMENT. Dans le cadre du plan Juncker, la Banque européenne d'investissement (BEI) et quatre offices publics de l'habitat ont signé un contrat de financement de 107 millions d'euros sur 5 ans afin de construire 1.300 logements neufs et à en réhabilités 4.200 autres. C'est la première fois que des bailleurs sociaux sollicitent la BEI en direct.

C'est la première que des bailleurs sociaux sollicitent en direct la Banque européenne d'investissement (BEI). Oise Habitat, l'Opac d'Amiens, l'Opal (Aisne) et Reims Habitat ont signé un contrat de financement à hauteur de 107 millions d'euros sur 5 ans avec la BEI.

Cette enveloppe permettra de financer la construction de 1.300 logements neufs et 4.200 réhabilitations, dont le montant d'investissement total est de 326 millions d'euros. Cette opération s'inscrit dans le cadre du plan Juncker, l'objectif de l'Union européenne est d'investir dans des territoires où réside "une population plus défavorisée". "

Ce financement va permettre aux offices de poursuivre leurs ambitions en matière de construction et de rénovation énergétique dans un contexte de restriction budgétaire", indique Bernard Domart, directeur général d'Oise Habitat et président du réseau Canopée, qui réunit les quatre bailleurs sociaux.

 

Pour le vice-président de la BEI, Ambroise Fayolle, "le logement est un facteur essentiel pour favoriser le retour à l'emploi des populations les plus fragiles et en soutenant les offices publics HLM, l'Europe démontre très concrètement qu'elle s'attache à favoriser le développement économique de tous les territoires".

L'Union européenne précise que les prêts qu'elle propose viennent en complément des dispositifs de financements classiques, notamment ceux de la Banque des territoires, qui reste le financeur principal.

A ce jour, la BEI a accordé un total de 15 milliards d'euros pour 76 projets de rénovation et de construction dans douze pays (Autriche, Belgique, France, Allemagne, Irlande, Italie, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Espagne et Royaume-Uni).

 

Avant les élections européennes, au tour des pays de l’UE d’être dotés des outils anti-ingérence de Facebook

Après une année tumultueuse, le réseau de Mark Zuckerberg veut montrer qu’il prend désormais la mesure de sa responsabilité dans la lutte contre les fake news et l’utilisation de sa plateforme comme outil de manipulation pendant les différentes échéances électorales.

Les élections européennes en mai font justement partie des prochaines échéances. Présent à Bruxelles ce lundi, l’ancien vice-Premier ministre britannique Nick Clegg, devenu directeur mondial des affaires publiques de Facebook, a annoncé le lancement « à la fin mars de nouveaux outils pour aider à prévenir l’ingérence dans les prochaines élections et pour rendre la publicité politique sur Facebook plus transparente».

Une déclaration aussitôt doublée de deux notes de blog (ici et ici). Si la communication est bien rodée, quels sont vraiment les outils que le géant américain compte mettre en place?

Facebook va étendre son système de transparence sur les publicités politiques, déjà présent dans certains pays comme les États-Unis, à l’Europe. Sur ce volet, cela signifie qu’à partir de fin mars, les annonceurs qui souhaiteraient en publier devront avoir été validés par le réseau social.

Ces publicités seront aussi accompagnées d’une mention « payé par ». Les utilisateurs auront également accès aux archives des publicités politiques et à celles autour de sujets de sociétés susceptibles d’influencer les élections pendant 7 ans.

Les archives incluront des informations comme l’éventail du budget des annonces ou encore des données démographiques sur les personnes touchées (âge, sexe, localisation…).

Inauguration d’une « war room » à Dublin

Il est aussi prévu qu’un nouveau centre des opérations, également surnommé «war room», dédié aux élections européennes soit créé au sein des bureaux de Facebook à Dublin. À noter que l’entreprise américaine prévoit également d’en inaugurer un à Singapour.

Pour rappel, un dispositif similaire avait été mis en place pour les Midterms aux États-Unis et l’élection présidentielle au Brésil. Au sein de cette cellule, une équipe est notamment dédiée à la suppression des fake news et autres faux comptes.

On ne sait pas pour l’instant de combien de personnes elle sera constituée. Le réseau social rappelle également comment il entend améliorer la qualité des News Feed en général à travers notamment ces deux actions: en supprimant les contenus qui enfreignent les règles de la plateforme, puis en réduisant la visibilité de ceux qui « portent atteinte à l’authenticité de la plateforme » comme les clickbait ou un les « contenus sensationnel ».

Il sera intéressant de voir si et quels impacts auront vraiment ces différentes mesures sur le fil d’actualités lors des prochaines élections européennes.

«Nous sommes confrontés à des adversaires déterminés qui tentent d’attaquer sur plusieurs fronts et nous reconnaissons notre rôle et notre responsabilité», conclut notamment le réseau social dans sa note de blog.

Pourtant, il a récemment lancé une fonction baptisée « Community Actions » qui permet aux utilisateurs américains de lancer et signer des pétitions en ligne sur la plateforme.

Alors que le réseau social tente de prouver sa valeur dans le combat contre les fausses informations, l’ajout d’une telle fonction, susceptible d’être détournée à grande échelle – comme le sont régulièrement les cagnottes Leetchi, par exemple – peut sembler risqué.

Pour l’instant, un déploiement plus global ou en France n’est pas à l’ordre du jour avait indiqué Facebook à FrenchWeb.

Publié dans En bref

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Le Cognac, à l'export toute

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Cognac, à l'export toute
Le Cognac, à l'export toute

Après avoir traité du champagne, voici cette fois-ci un nouveau sujet sur un alcool estampillé « SoFrenchy », j’ai nommé le Cognac.

En effet, cette eau de vie de renommée mondiale, représente ni plus ni moins depuis de nombreuses années un symbole fort de la France et de son « Art de vivre ».

Issu d’un vignoble de qualité dit de Poitou, faisant le bonheur dès le XIIIème siècle des anglais, des hollandais et des scandinaves, les vins produits dans ce cheptel seront dès le XVIIème siècle transformés en eau de vie et bonifié en fût de chêne, donnant ce qui est aujourd’hui le Cognac.

Et ce sont les hollandais, avec leur connaissance de l’art de la distillation, qui incitèrent les vignerons charentais à distiller leur vin chez eux, afin de mieux le conserver. Ils le nommèrent « brandwijn » (vin brulé en français), ce qui donnera plus tard le nom de « brandy ».

Ensuite, au XVIIème siècle, apparaîtra la double distillation, permettant au breuvage de supporter le voyage, avec une ascension fulgurante des ventes de Cognac, à partir d’un traité de commerce signé entre la France et l’Angleterre en 1860.

Mais, en raison de l’apparition du phylloxéra en 1875, de la même manière que pour le champagne (voir le dossier du 29 décembre 2017), la plus grande partie du vignoble sera détruit, avec une remise à flot rendue effective après plusieurs années d’efforts.

Ce n’est qu’au début du siècle dernier que le cheptel reprendra le dessus, avec en 1909 la mise en place de la zone géographique de production, en 1936, la reconnaissance comme appellation d’Origine Contrôlée, et en 1938, la délimitation des appellations régionales, soit l’ensemble des six crus reconnus (Grande champagne, Petite champagne, Borderies, Fins bois, Bons bois, Bois ordinaires ou à terroir).

Aujourd’hui, le Cognac, ou Eau de vie de Cognac, ou encore Eau de vie des Charentes, reste un produit d’exportation, avec 97,8 % de sa production expédiée à l’étranger, et, est considéré comme un symbole fort de la France et de son art de vivre incontournable.

Et ce sont les Etats-Unis qui arrivent en tête des amateurs de ce nectar, avec 86,5 millions de bouteilles importées entre août 2017 et juillet 2018 sur les 206 millions expédiées dans le monde, soit une progression de 9,9 % sur un an, et ce notamment grâce au rap américain, qui dès le début des années 90, apparurent des bouteilles de Cognac dans les clips des rappeurs Puff Daddy, 50 Cent, ou encore Busta Rhymes, connu entre autres par sa chanson intitulée « Pass the Courvoisier », célèbre marque de Cognac, créée en 1836 à Jarnac en Charente, faisant de la communauté afro-américaine un vivier important d’amateurs outre-Atlantique.

Ensuite, c’est l’Asie qui arrive en seconde position, avec sur la même période, 60,9 millions de bouteilles expédiées, dont 26,6 millions à Singapour, et 26,2 millions en Chine. Quant au marché européen, stable en valeur avec une progression de 3 %, il a subi une baisse de 2 % en volume, ce qui représente quand même 41,3 millions de bouteilles.

Mais, loin de rester cantonné à ces marchés bien établis, de nouveaux s’annoncent avec une progression constante notamment dans des pays comme l’Afrique du Sud, le Vietnam ou les zones Caraïbes et Océanie, soit 12,2 % en volume et 5,3 % en valeur.

Ce ne sont certainement pas les 16 800 emplois directs qui s’en plaindront, et encore moins les 50 000 habitants de la région délimitée, profitant à divers degrés et à plein de la prospérité du filon que représente le Cognac.

Et comme la maturation du breuvage en question peut durer des décennies, bien à l’abri, la place de numéro 1 des spiritueux lui est assurée encore pour de nombreuses années, avec pour les amateurs, toujours plus nombreux, l’assurance de bénéficier encore pour longtemps d’un nectar de qualité exceptionnel.

Donc, à celles et ceux qui savent en reconnaître son côté convivial, surtout après un bon repas, je leur souhaite une excellente dégustation, tout en rappelant quand même que l’abus d’alcool est toujours dangereux pour la santé. Tchin-tchin.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.cognac.fr

. Le Monde du 09/08/18

. Les Echos du 16/08/18

 

A lire :

. www.culture.cognac.fr

 

Vu et lu dans Les Echos du 16/08/18

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Vu et lu dans Le Monde du 09/08/18
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Vus et lus dans Les Echos du 03/09/18 et du 23/01/19
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Deep-Tech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Deep-Tech (suite)
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Vus et lus dans Les Echos du 07/06/18 et du 18/09/18
Vus et lus dans Les Echos du 07/06/18 et du 18/09/18
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Vu et lu dans Geo n° 473 de juillet 2018
Vu et lu dans Geo n° 473 de juillet 2018

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Vu et lu dans The Innovator / Les Echos du 21/01/19
Vu et lu dans The Innovator / Les Echos du 21/01/19

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https://lejournaldeleco.fr/rompre-pour-que-tout-demeure/#.XEhxMU3saM9 

 

 

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