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Rentrée scolaire & Apprentissage

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Télérama n° 3518 du 14 juin 2017, et Le Monde du 30 août 2017
Vu et lu dans Télérama n° 3518 du 14 juin 2017, et Le Monde du 30 août 2017
Vu et lu dans Télérama n° 3518 du 14 juin 2017, et Le Monde du 30 août 2017

Vu et lu dans Télérama n° 3518 du 14 juin 2017, et Le Monde du 30 août 2017

Et cela ne date pas d’aujourd’hui, puisque de mon temps également, au siècle dernier, nous avions droit à des ministres différents (à chaque remaniement ministériel en fait), avec des idées bien évidemment différentes, et avec comme conséquences, des changements perpétuels. Un pas en avant, un pas en arrière. Jamais le temps de vérifier du résultat des actions initiées précédemment.

Malheureusement, je vois que cela n’a pas changé, mais attendons avant de juger, de voir à l’œuvre le nouveau ministre en fonction, Monsieur Jean-Michel Blanquer, accompagné de nombreuses idées. Mais quand on sait qu’un ministre de l’éducation en France n’a en moyenne que deux ans d’exercice, on peut avoir quelques doutes.

Quant à l’apprentissage, n’étant pas passé par cette filière, il est justement démontré qu’en France elle n’est pas très utilisée (près de 400 000 apprentis), alors qu’en Suisse, deux jeunes sur trois choisissent la formation professionnelle après la scolarité obligatoire, bénéficiant d’un système modulable, de cursus de deux à quatre ans, et de passerelles vers l’université, assortie d’une culture du consensus entre les écoles et les entreprises, afin de coller aux besoins du marché du travail, ce qui manque encore en France il est vrai (Le Monde du 12 mai 2016 : La Suisse, le pays qui a dit non au chômage).

Et pourtant, en arrêtant de dénigrer ces cursus professionnels, en démontrant qu’ils peuvent apporter une réponse à des parcours scolaires difficiles, tout en responsabilisant l’ensemble des acteurs, notamment les employeurs, qui trop souvent prennent ces apprentis pour de la main- d’œuvre corvéable à souhait et à moindre coût, on ferait d’une pierre deux coups, soit de combler des filières en manque de bras, et bien évidemment occasionner une baisse significative du chômage chez les jeunes peu diplômés.

Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017
Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017
Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017
Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017

Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017

Vu et lu dans Le Monde du 31 août 2017, Ecomeca de février 2017, et Cnewsmatin du 06 septembre 2017
Vu et lu dans Le Monde du 31 août 2017, Ecomeca de février 2017, et Cnewsmatin du 06 septembre 2017
Vu et lu dans Le Monde du 31 août 2017, Ecomeca de février 2017, et Cnewsmatin du 06 septembre 2017
Vu et lu dans Le Monde du 31 août 2017, Ecomeca de février 2017, et Cnewsmatin du 06 septembre 2017

Vu et lu dans Le Monde du 31 août 2017, Ecomeca de février 2017, et Cnewsmatin du 06 septembre 2017

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EdTech, déjà demain

Publié le par Jacques SAMELA.

EdTech, déjà demain

A l’heure d’une nouvelle rentrée scolaire, et à l’ère d’une transition numérique de plus en plus présente dans nos vies, il me paraissait opportun de relater de son importance dans le monde de l’enseignement scolaire français aujourd’hui.

Appelées « EdTech » ou technologies d’éducation, elles représentent certainement les prémisses de l’école de demain, et la France semble avoir pris en compte cette évolution, avec notamment la mise en place en 2015 du plan numérique pour l’éducation, assorti d’une enveloppe de un milliard d’Euros, et dont l’action la plus significative consiste à équiper 40 % des collèges en tablettes.

De 130 000 tablettes recensées en 2015 (15 000 en 2013), on semble aujourd’hui atteindre les 200 000 élèves équipés, avec comme objectif, 600 000 élèves potentiellement équipés durant cette rentrée 2017.

Le marché français de l’éducation étant estimé à près de 135 milliards d’Euros, il est indéniable que la transition numérique y fera son trou, comme aux Etats-Unis, où plus de la moitié des élèves du primaire et du collège (plus de 15 millions) utilisent des applications Google en salle de classe, en l’occurrence la série d’ordinateurs Chromebook, sans oublier ses principaux concurrents que sont Microsoft et Apple (voir chiffres ci-dessous).

Et avec une forte augmentation des ventes d’ordinateurs portables et de tablettes (+ 18 %) en système scolaire l’an dernier, où plus de 80 % des établissements scolaires proposent également des cours en ligne, il est évident que le marché des « EdTech » outre-Atlantique, encore récent, mais avec un décollage très rapide, joue à plein son rôle de précurseur, suivi par d’autres pays comme l’Argentine (plus de 100 000 eBooks distribués), l’Irlande du Nord (expérimentation sur l’utilisation de tablettes dès l’école maternelle et primaire), voire l’Inde, où les start-up dédiées à l’e-learning fleurissent à foison.

Par-contre, à contrario des Etats-Unis, la France ne peut compter, pour l’instant je l’espère, sur de grands noms nationaux comme ceux cités ci-dessus, surtout que l’utilisation et l’exploitation des données des élèves et des professeurs par ce que l’on nomme aussi les Gafam, posent manifestement pour certains (organisations de parents, d’enseignants, éditeurs français) un réel problème (voir article ci-dessous), notamment suite à la signature en 2015, d’un partenariat de 13 millions d’Euros avec Microsoft et le ministère de l’éducation, portant sur la formation des professeurs et l’équipement des classes de logiciels du groupe.

Donc en attendant ces futurs grands champions hexagonaux, c’est certainement du côté des start-up de la French Tech que viendront les réponses, avec pour certains spécialistes, l’obligation de créer des fonds d’investissement dédié à ce secteur naissant, afin d’apporter à ces petites structures les fonds nécessaires au développement des outils et des applications futures. Sur les 3 000 comptabilisées en Europe, 200 à 300 seraient françaises, avec une augmentation de 47 % en trois ans.

Nous suivrons donc avec attention l’évolution de cette révolution numérique dans les méthodes d’enseignement à la française.

Mais avant cela, et afin de se faire son propre avis, quelques précisions quant à l’apport éventuel de cette évolution que d’aucuns prédisent inévitable, et que d’autres pressentent négative.

Tout d’abord, pour que l’utilisation se déroule dans de bonnes conditions, il faut que la connectivité (wifi) au sein des écoles soit optimum, et ensuite, que la formation des professeurs à ces nouveaux outils soit une priorité, afin qu’il puisse en retour, répondre aux besoins des élèves, pour la plupart plus coutumiers qu’eux de ces nouveaux usages (internet, wikipedia, etc...).

Ensuite, quelles serait donc les vraies plus-values de cette nouvelle donne pour les élèves d’aujourd’hui ?

Collaboratif, meilleure concentration, davantage de communication, partage de l’apprentissage et des connaissances, opportunité d’apprendre, instantanéité, motivation, enthousiasme, responsabilisation, augmentation de la confiance, investissement décuplé, tels sont les termes utilisés après des études réalisés de par le monde, mettant également en exergue, l’intérêt que peut porter cette nouvelle manière d’apprendre de la part d’élèves en difficultés.

Alors bien évidemment, l’idée n’est pas de remplacer définitivement le bon vieux tableau noir en ardoise naturelle (rappelez-vous le bruit strident de la craie), de plus en plus malgré tout remplacé par un tableau blanc, interactif ou non, mais plutôt d’accompagner d’un point de vue ludique les méthodes d’apprentissages traditionnelles, et amener les élèves à intégrer au mieux leur futur proche.

Et si la France mise encore aujourd’hui sur les Mooc* (massive open online courses), ou les Spoc** (small private online courses), d’autres se dirigent vers d’autres voies comme « l’edutainment » qui lie l’éducation et le divertissement, « l’adaptative learning » soit l’individualisation de l’apprentissage, ou encore le « blended learning*** ».

Et comme il est question de savoir, d’apprentissage, il est un domaine qui pourrait permettre aux « EdTech » de croître encore plus significativement ces prochaines années, c’est celui de la formation qui à termes, nous suivra tout au long de notre vie (65 % des élèves actuels exerceront demain un métier qui n’existe pas encore), notamment professionnelle, et qui aujourd’hui représente déjà la grande part des 200 millions d’Euros du marché de l’e-education, étant également le domaine le plus dématérialisé.

Donc, comme on peut le voir, nous n’en sommes qu’au début, mais avec cette transition numérique en cours, il est clair que ces usages rentreront rapidement dans les mœurs, avec quand même, un rattrapage certain pour des gens qui comme moi sont nés au siècle dernier (sans vous dire la date), et pas toujours au fait des nouvelles technologies en vigueur.

 

*http://www.cidj.com/moocs-une-nouvelle-facon-d-apprendre-en-ligne/un-mooc-c-est-quoi

**http://www.formaguide.com/s-informer/le-spoc-par-stephane-diebold

***http://www.iforpro.com/formation-2-0-quest-ce-que-le-blended-learning/

 

Jacques Samela

competitiviteinfrance@orange.fr

 

Sources :

. L’étudiant / Educpros du 27 février 2015 : EdTech : La France peut-elle rattraper son retard ?

. 1001 Startup du 12 janvier 2017 : EdTech : La revanche des Geeks.

. Management n° 251 du mois d’avril 2017

. Les clés de demain du 18 mai 2017 : Enseignement : Les nouvelles technos…au tableau.

. La Tribune du 23 mai 2017 : EdTech : Les startups de l’éducation fourmillent.

. La Tribune du 29 mai 2017 : En Irlande du Nord, les élèves s’en remettent à leurs tablettes.

. Les Echos du 29 mai 2017 : Comment Google envahit les salles de classes américaines.

 

A lire :

http://www.education.gouv.fr/pid29064/ecole-numerique.html

http://www.20minutes.fr/magazine/numerique-a-lecole/

Vu et lu dans Management n° 251 du mois d'avril 2017
Vu et lu dans Management n° 251 du mois d'avril 2017
Vu et lu dans Management n° 251 du mois d'avril 2017
Vu et lu dans Management n° 251 du mois d'avril 2017

Vu et lu dans Management n° 251 du mois d'avril 2017

Vus et lus dans Les Echos du 29 mai 2017, du 03 & 24 août 2017, National Geographic n° 210 de mars 2017, et Le Monde du 24 août 2017
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Ma rentrée littéraire

Publié le par Jacques SAMELA.

Ma rentrée littéraire

Rentrée littéraire oblige, voici en quelques ouvrages ma petite contribution à celle-ci.

Et, pour rester dans l’esprit de rentrée, mais scolaire cette fois-ci, je vous invite à lire le sujet du 04 septembre 2017, consacré à l’avènement des « EdTech ».

Bonne lecture, et surtout à très bientôt.

Jacques Samela

 

Ma rentrée littéraire
Ma rentrée littéraire
Ma rentrée littéraire
Ma rentrée littéraire
Ma rentrée littéraire
Ma rentrée littéraire
Ma rentrée littéraire
Ma rentrée littéraire
Ma rentrée littéraire
Ma rentrée littéraire
Ma rentrée littéraire

Publié dans En bref

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Septembre 2017

Publié le par Jacques SAMELA.

Septembre 2017
Septembre 2017

Le 07 septembre 2017

. La soirée de l'éco / www.lasoireedeleco.com   

Moteur des entreprises et des territoires.

 

Du 12 au 14 septembre 2017

. Espace Laser / www.espace-laser.biz

Le salon européen des procédés laser pour l’industrie du futur.

 

Du 13 au 15 septembre 2017

. Rencontres nationales de l'économie territoriale / www.economie-territorial.fr

Mutations et transitions en cours.

 

Le 14 septembre 2017

. Conférence sur le thème de l’ordinateur quantique par le chercheur américain, Thomas vidick / www.ihp.fr

 

Du 14 au 15 septembre 2017

. Assises du produire en France / www.assises-du-produire-en-france.fr

Le rendez-vous incontournable du produire en France.

 

Le 16 septembre 2017

. Journée du transport public / www.journeedutransportpublic.fr

Le rendez-vous des acteurs de la mobilité durable.

 

Le 19 septembre 2017

. E.health Forum / www.lesechos-events.fr

Disruption, innovations, éthique, quel sera le visage de la santé de demain ?

 

Du 19 au 21 septembre 2017

. Enova / www.enova-event.com

Plateforme de convergence des technologies de l’électronique, de la mesure, de la vision et de l’optique.

. CIM 2017 / www.com2017.com

18 ème congrès international de la métrologie.

 

Du 20 au 22 septembre 2017

. SEMI European Imaging & Sensors Summit 2017 / www.semi.org

 

Du 25 au 26 septembre 2017

. Salon SME / www.salonsme.com

L'évènement dédié aux créateurs, dirigeants de start-up et TPE.

 

Du 26 au 28 septembre 2017

. Solutions / www.salons-solutions.com

Le salon des solutions qui aident à administrer les grandes fonctions, piloter les activités, optimiser les performances des sociétés.

. APS / www.salon-aps.com

Le salon des professionnels de la sécurité.

 

Publié dans Agenda

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J'aime - J'aime pas

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3520 du 15 juin 2017, et Les Echos du 21 juin 2017, du 05 et du 24 juillet 2017, et du 03 août 2017
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3520 du 15 juin 2017, et Les Echos du 21 juin 2017, du 05 et du 24 juillet 2017, et du 03 août 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 21 juin 2017, du 04, 05, 06 juillet 2017, et du 21 août 2017
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L'Iran (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 22 mai 2017, du 04 juillet 2017 et du 09 août 2017, et Ecomeca d'avril 2017
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 Renault signe un accord à 660 millions d'euros pour produire en Iran. Le Parisien / Le 07/08/17

Le constructeur français détiendra 60% d'une co-entreprise qui produira sur place les modèles Renault Symbol et Duster de Dacia. La marque au losange fait des affaires au pays des ayatollahs. Renault a signé lundi un important accord en Iran afin de produire à terme 300 000 voitures par an dans ce pays. Pour y parvenir, une co-entreprise, qui fera l'objet d'un investissement de 660 millions d'euros, va être créée.

Celle-ci sera détenue à 60% par Renault, à 20% par l'Organisation pour la rénovation et le développement industriel (20%) –un organisme public iranien– et 20% par la société privée iranienne Parto Neguine Nasseh. «La première phase de cet accord d'une valeur de 660 millions d'euros prévoit la construction de 150.000 voitures» par an, a déclaré Mansour Moazami, le patron de l'Organisation pour la rénovation et le développement industriel.

Installée à Saveh, à environ 120 kilomètres au sud-ouest de Téhéran, la nouvelle co-entreprise produira des modèles Renault Symbol et Duster de Dacia, la marque roumaine rachetée par Renault. Les premières voitures ainsi produites devraient être vendues d'ici un an et demi. En 2019, débutera la seconde phase du projet, qui durera trois ans. La production des deux modèles Symbol et Duster atteindra à terme 300 000 voitures par an.

Renault s'enracine en Iran

«Nous sommes heureux de signer cet accord historique (...) Pour Renault, l'Iran est connu pour sa grande capacité industrielle, ses infrastructures pour l'industrie automobile, les compétences de ses ressources humaines et sa position géopolitique unique», a déclaré Thierry Bolloré, le numéro deux du groupe français, qui a signé l'accord. «Renault a prouvé son engagement avec sa présence sans discontinuité depuis le début de ses opérations en 2004 en Iran et cette signature confirme notre (...) engagement pour des opérations à long terme en Iran.»

Un «accord stratégique» avait été signé en septembre 2016 à Paris entre Renault et le ministre iranien de l'Industrie, Mohammad Reza Nematzadeh, pour la création de cette nouvelle entreprise commune. Renault est déjà présent dans ce pays de 80 millions d'habitants avec une capacité existante de production de 200 000 véhicules par an.

 

Total : contrat stratégique en Iran
www.francetvinfo.fr le

Le grand retour de Total en Iran. Le groupe pétrolier français vient de signer un énorme contrat avec Téhéran. Il porte sur le développement d'un champ gazier. Un contrat qui dépasserait les 4 milliards d'euros.

 

Le géant pétrolier Total vient de signer ce lundi matin un accord gazier avec l'Iran. 4,8 milliards de dollars pour un contrat de 20 ans. Le champion français va exploiter les réserves de gaz de South Pars situé en mer entre le Qatar et l'Iran. C'est le gisement naturel le plus important au monde. 8% des réserves mondiales s'y trouvent.

400 000 barils par jour

Un contrat stratégique dont se réjouit le PDG de Total. "Aujourd'hui, il faut se féliciter de cet accord, explique Patrick Pouyanné. Je suis sûr qu'il ouvrira la porte à Total pour d'autres projets. Mais pas à pas. Déjà, félicitons nous de cette première grande étape." Au final, le gisement de South Pars produira l'équivalent de 400 000 barils par jour.  

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 25 mai 2016, intitulé : Iran, des opportunités à ne pas rater

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Ecoslops, Saint-Gobain (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 20 avril 2017 et du 13 juin 2017
Vus et lus dans Les Echos du 20 avril 2017 et du 13 juin 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 20 avril 2017 et du 13 juin 2017

. Pour plus d'informations concernant Ecoslops, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 décembre 2015, intitulé : Ma Cop 21, et 1 et 2 et 3.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 avril 2016, intitulé : Saint-Gobain, l'innovation, toujours l'innovation.

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Le luxe français (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 19 juin 2017 et du 21 juin 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 19 juin 2017 et du 21 juin 2017

Vus et lus dans Les Echos du 19 juin 2017 et du 21 juin 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 février 2016, intitulé : Le luxe français, savoir-faire, rayonnement et avenir.

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L'Union européenne (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 30 juin 2017, du 04 & 24 juillet 2017, et du 11 août 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 30 juin 2017, du 04 & 24 juillet 2017, et du 11 août 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 06 au 09 mars 2017, intitulé : L'Union Européenne, ma petite histoire.

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Devialet, OVH, Teads (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 26 janvier 2017 et du 08 et du 30 juin 2017, Le Figaro du 01 février 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 26 janvier 2017 et du 08 et du 30 juin 2017, Le Figaro du 01 février 2017
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