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Portraits français (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Capital d'octobre 2017, Les Echos du 13/11/17, et Le Monde du 14/11/17
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Vus et lus dans Les Echos du 10/10/17, du 17/11/17, et du  21/12/17
Vus et lus dans Les Echos du 10/10/17, du 17/11/17, et du  21/12/17
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Vus et lus dans Les Echos du 10/10/17, du 17/11/17, et du 21/12/17

Vus et lus dans Télérama n° 3536 du 18/1/17, et Inspirations n°1 du 15/11/17
Vus et lus dans Télérama n° 3536 du 18/1/17, et Inspirations n°1 du 15/11/17

Vus et lus dans Télérama n° 3536 du 18/1/17, et Inspirations n°1 du 15/11/17

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire :


- Luc Besson : Attention, silence, action (29/09/15)

- Xavier Niel, l'oncle d'Amérique de la French Tech (25/09/17)

- Philippe Starck, le touche à tout du design français (31/03/15)


Et pour encore plus d'informations, sachez que le prochain portrait français sera consacré à l'architecte du nouveau Louvres d'Abou Dhabi, Jean Nouvel.

 

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Blade, de l’ombre à la lumière

Publié le par Jacques SAMELA.

Blade, de l’ombre à la lumière
Blade, de l’ombre à la lumière

Connaissez-vous le « cloud gaming », soit la pratique du jeu vidéo via le cloud ?

Connaissez-vous Blade (www.blade-group.com), une start-up française qui a levé 51 millions d’Euros en 2017 ?

Le rapport ?

Un pc haute performance hébergé dans le cloud, appelé le « Shadow », permettant aux gamers de pratiquer leur passion au de-là de la durée de vie de tout matériel informatique, qui comme vous le savez est rapidement dépassé.

Lancé en 2014 par des passionnés de jeux vidéo et d’informatique que sont Stéphane Héliot, Acher Criou et son cousin Emmanuel Freund, créateur lui, à 24 ans, d’un ordinateur pour seniors, revendu 2 millions d’Euros à un fabricant suédois de téléphones pour seniors, leur idée est loin d’obtenir l’adhésion des experts, estimant que le cloud n’est bon que pour faire du stockage, héberger des applications métiers, et qu’en plus cela ne fonctionne pas si bien.

Cependant, loin d’arrêter nos compères, et après des centaines d’heures développement, d’essais, le pilotage par Emmanuel Freund de la machine puissante de son cousin, situé à deux km de lui, utilisant les logiciels les plus gourmands en jouant notamment à des jeux vidéo, les poussent à l’organisation d’une démonstration en juin 2015 vers des développeurs chevronnés, afin de tester le résultat de leur travail acharné.

Et le résultat justement, est plus que positif, puisque l’un de ces développeurs, Yann Dirson, pressentant certainement l’innovation disruptive, s’associe à ce projet, suivi d’investisseurs, percevant eux aussi le potentiel exceptionnel de cette nouvelle technologie, apportent rapidement la somme de 3 millions d’Euros, permettant un démarrage rapide de l’activité et de la création de l’entreprise en octobre 2015.

Il faudra quand même attendre juin 2016 pour la finalisation du produit, avec une nouvelle démonstration devantcette fois-ci  un parterre de journalistes de la presse spécialisée, dithyrambiques, à contrario du monde du Web, toujours sceptique quant à son fonctionnement.

D’où l’intention des dirigeants d’œuvrer d’abord vers un public qu’ils connaissent bien, exigeant, qui est celui des gamers professionnels, utilisant justement des ordinateurs extrêmement puissants, avec comme idée qu’en réussissant à les convaincre par les capacités exceptionnelles de ce nouveau produit, ils pourraient sans plus attendre le proposer à d’autres.

Et le résultat ne se fit pas attendre, avec la précommande de 500 boitiers en moins de douze heures durant le Paris Games Week 2016, et ce même si ils n’étaient pas encore disponibles, avec qui plus est un design plus que simple, sous la forme d’un carré.

La parade fut trouvée rapidement, non pas par des designers contactés pour cela, mais par un électronicien récemment embauché, donnant cette forme digne d’un vaisseau de Star Wars, et que l’on appelle un polyèdre asymétrique.

Et aujourd‘hui, avec près de 10 000 utilisateurs du Shadow, un bureau ouvert à Palo Alto (USA) en août 2017, et le souhait de se lancer en Allemagne et en Grande-Bretagne, l’objectif avoué est d’atteindre les 100 000 utilisateurs d’ici la fin de l’année, avec comme idée d’ouvrir à d’autres que les gamers les capacités hors normes de ce produit, comme par exemple les architectes, les designers, ou dans les métiers de l’audiovisuel, utilisant eux aussi des ordinateurs puissants, et pas contre une utilisation nomade de leurs outils de travail.

Et si l’idée de n’avoir chez soi qu’un boitier à la place d’un ordinateur, avec un abonnement limité (de 30 à 45 Euros par mois), une disponibilité sur tous les supports à disposition (tv, tablettes, smartphones, ordinateurs), mais sans les problèmes inhérents à la maintenance des logiciels, cela pourrait effectivement intéresser tout à chacun, et ouvrir les portes d’un marché considérable. On parle même d’un destin à la Netflix, les dirigeants se voyant plutôt comme le futur Google.

Le seul frein peut être, que tous ses logiciels et fichiers soient stockés sur les serveurs de la société, car à l’heure des problématiques concernant la protection et la sécurisation des données personnelles, il faudra qu’elle rassure quant à leur sécurité, rappelant régulièrement que ses serveurs sont protégés avec les mêmes technologies que celles utilisées par les banques aujourd’hui, mais aussi qu’elle prouve sa bonne foi, car la confiance des utilisateurs n’étant pas un vain mot, elle pourrait se révéler dramatique pour elle, si le contraire se vérifiait.

N’oublions pas que nous sommes à l’ère du zapping permanent, et que l’ombre de la concurrence n’est jamais très loin.

Jacques Samela

 

Sources :

. Frenchweb.fr du 14/06/17

. La Tribune du 14/06/17

. Capital / Octobre-Novembre 2017

. http://www.jeuxvideo.com/news/509453/focus-sur-blade-une-societe-francaise-qui-veut-vous-faire-aimer-le-cloud-gaming.htm

. http://www.jeuxvideo.com/news/772460/shadow-le-pc-dans-le-cloud-s-invitera-en-californie-en-fevrier.htm

. https://www.lesnumeriques.com/recherche?q=blade+shadow

. http://cloud-gaming.fr/shadow-annonce-nouvelles-offres

Vus et lus dans 20minutes du 23/11/17, et CnewMatin n° 2164 du 28/11/17
Vus et lus dans 20minutes du 23/11/17, et CnewMatin n° 2164 du 28/11/17

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Publié dans L'entreprise du mois

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CES Las Vegas 2018, l'avant et l'après

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Made in France n°2, l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12/11/17, Le Monde du 27/10/17, et Les défis cu CEA n° 223 de Nov/déc 2017
Vus et lus dans Made in France n°2, l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12/11/17, Le Monde du 27/10/17, et Les défis cu CEA n° 223 de Nov/déc 2017
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Vus et lus dans Made in France n°2, l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12/11/17, Le Monde du 27/10/17, et Les défis cu CEA n° 223 de Nov/déc 2017

 

Le CES comme si vous y étiez !

 

Vous avez toujours rêvé d'aller au CES de Las Vegas, le plus grand salon mondial dédié à l'électronique grand public ?
Le 23/01, le CES vient à vous !

 

 

> Mardi 23 janvier 2018 de 18h à 20h <
Grenoble Ecole de Management

 

 

 

Programme

 








 

 

Pour la première fois, 33 étudiants de Grenoble Ecole de Management et EM Lyon accompagnent 13 start-ups sur le CES de Las Vegas, afin de tirer un maximum de bénéfices de leur participation au plus grand salon mondial dédié à l’innovation en électronique grand public.


Le 23/01, les étudiants de GEM présenteront leur best of des tendances du CES dans 7 thématiques :
 

> sport/santé
> smart city/smart home/smart energy
> transports
> IoT
> manufacturing/industrie du futur
> edtech
> "wow" best of the best


5 start-ups viendront également partager leur expérience du salon, le tout dans une ambiance fun et conviviale.

La soirée sera animée par Philippe Wieczorek, directeur de l'activité logiciel au sein de Minalogic, le pôle de compétitivité mondial des technologies du numérique en Auvergne-Rhône-Alpes.
 

 

 

 

 

Lieu

 

Grenoble Ecole de Management
12 Rue Pierre Semard
38000 Grenoble

 

 

Le 1er février prochain, de 18h00 à 20h30, le think tank Living Things, porté par les Pôles Cap Digital et Systematic, organise le désormais traditionnel Retour du CES (Consumer Electronics Show de Las Vegas) 2018 par Olivier Ezratty (Conseil en Stra­té­gies de l’Innovation) qui se rend tous les ans à ce salon pour y analyser les dernières évolutions du numérique.


Des start-ups ayant participé au CES 2018 seront également présentes.

 

 

 

 

Événement gratuit. Attention les places sont limitées. Le jour de l'événement nous vous recommandons d'arriver 30 minutes à l'avance.

Lieu :
Auditorium de Bpi France
6/8 bvd Haussmann
75009 Paris

Evénement co-organisé par les Pôles Cap Digital et Systematic
dans le cadre de notre think tank Living Things

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vus et lus dans Les Echos du 26/09/17, et Elle du 01/09/17
Vus et lus dans Les Echos du 26/09/17, et Elle du 01/09/17

Vus et lus dans Les Echos du 26/09/17, et Elle du 01/09/17

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Non, je ne vous ai pas oublié

Publié le par Jacques SAMELA.

Non, je ne vous ai pas oublié
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Janvier 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Janvier 2018
Janvier 2018

Le 18 janvier 2018

. Entreprise du futur / www.entreprisedufutur.com

Construire l’entreprise de demain

 

Du 30 au 31 janvier 2018

. Paris Fintech Forum / www.parisfintechforum.com

L’événement international finance digitale & Fintech de référence

Publié dans Agenda

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La France, son économie

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 20 décembre 2017, et Le Monde du 21 décembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 20 décembre 2017, et Le Monde du 21 décembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 20 décembre 2017, et Le Monde du 21 décembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 20 décembre 2017, et Le Monde du 21 décembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 20 décembre 2017, et Le Monde du 21 décembre 2017

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De 2017 à 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

De 2017 à 2018

2017 s’achève, année de bascule, politique, économique, historique, peut-être, 2018 arrive, année de confirmation semble-t-il, ce sont les chiffres qu’ils le disent, et comme le temps passe, vite ou moins vite c’est selon, cela fait déjà cinq ans de passé depuis la création de mon blog, qui vous le savez désormais, m’a permis de transcrire mon ras-le-bol d’une certaine ambiance, maussade, défaitiste, récurrente, avec des médias ne relatant que de nouvelles et d’informations négatives.

Qu’en est-il donc aujourd’hui, et que s’est-il passé depuis ?

Tout d’abord, un changement significatif quant à la vision d’une France, non plus à la dérive, voir en déclin pour certains, mais plutôt à l’orée d’une renaissance que l’on ressent, balayant en cela les prédictions les plus pessimistes, colportées de ci de là par des oiseaux de mauvais augures (ces mêmes certains), et malheureusement véhiculées par des acteurs à la recherche de coups médiatiques.

Attention, je ne dis pas que tout est parfait, mais ce que je vois et lis depuis un ou deux ans, et que je retranscris chaque jours dans mon blog, me conforte dans l’idée de continuer mon activité, d’informer, de relater d’actions positives, de donner mon avis, avec pour cette année nouvelle à venir, un souhait de vous faire participer, vous qui me lisaient quotidiennement ou presque, à l’élaboration de nouveaux sujets, à la mise en place de nouvelles idées comme par exemple l’organisation d’un prix récompensant l’entreprise la plus innovante de l’année, ou celle dont l’actualité a été la plus relayée, et pas seulement par mon intermédiaire.

Ensuite, en pleine réflexion, l’ouverture à d’autres moyens de communication comme l’élaboration d’objets publicitaires, l’utilisation de la vidéo, la création d’une Web-série, pourraient me permettre d’asseoir encore plus mon positionnement, et d’accompagner une croissance non démentie cette année encore, avec pour couronner le tout, l’organisation d’un 1er évènement consacré à vous et moi, afin de se connaître, d’échanger, de confronter nos idées, nos envies pour la France d’aujourd’hui et de demain, mais aussi et surtout pour passer un bon moment ensemble, autre que devant un écran, chacun chez soi.

Qu’en pensez-vous ? N’hésitez-pas à m’en faire part. Cette prochaine année sera interactive ou ne sera pas.

Sinon, dans l’attente de vos retours quant à ces idées, attendez-vous également pour cette sixième année à de nouveaux sujets, traitant de l’intelligence artificielle, la FoodTech, les MedTech, les Green Bonds, la Plastronique, l’haptique, le CAC 40, Jean Nouvel, Inès de la Fressange, La Tour Eiffel, Blade, Seabubbles, RATP Dev, Figeac Aéro, La Redoute, et tant d’autres, en attente, ou qui viendront se positionner comme une évidence, sans oublier mes retours sur des sujets déjà traités auparavant, mais cela vous connaissez déjà.

Donc, c’est avec impatience que je vous donne rendez-vous l’année prochaine.

Jacques Samela

competitiviteinfrance@orange.fr  

Publié dans En bref

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Le champagne, des bulles, des bulles, toujours des bulles

Publié le par Jacques SAMELA.

Le champagne, des bulles, des bulles, toujours des bulles

Souhaitant, quoique différemment, faire un sujet on ne peut plus d’actualité, mais comme n’étant pas un spécialiste et encore moins un fin connaisseur, j’ai souhaitai donc connaître d’abord son origine, avant de vous rappeler son importance, qu’il suffit de deviner au vu des divers sujets le concernant dans les médias, dû bien évidemment à la période de fêtes.

Voici donc la petite histoire de ce breuvage que beaucoup nous envie, et tente même de nous copier.

Tout d’abord son nom. Assez simple en fait, puisqu’il vient de la région de sa naissance, la Champagne, partie prenante aujourd’hui de la nouvelle région Grand Est, et caractérisée encore aujourd’hui par sa délimitation en 17 terroirs, partagés en quatre zones de production que sont la montagne de Reims, la vallée de la Marne, la côte des blancs, et le vignoble de l’Aube, les cépages, de la famille des Noiriens, et dont seulement trois sont autorisés pour l’appellation champagne, le chardonnay, le pinot noir, et le meunier, les rendements, et au final l’ensemble du process de l’élaboration du précieux nectar.

Quant à sa naissance, même si certains attestent de sa culture à l’époque gallo-romaine, il paraît plus juste de la situer à partir du VII siècle, avec le développement de la viticulture monastique autour de la ville de Reims et de celle de Chalons en Champagne, avec notamment en l’an 1114 la rédaction par l’évêque Guillaume de Champeaux, de la grande charte champenoise, dont une copie se trouverait aux Archives départementales de la Marne, et considérée encore aujourd’hui comme l’acte fondateur du vignoble de champagne.

Mais c’est durant le règne du roi Henri IV (1553-1610) que le nom vin de champagne (son autre nom) prend sa place, et ce même si ce terme, champagne, désigne à l’époque des terres non fertiles, servant essentiellement aux pâturages.

Acquérant malgré tout une renommée auprès des cours royales française et anglaises, le champagne, habituellement conservé et transporté en tonneaux, est mis en bouteille afin d’assurer une meilleure conservation des arômes, cependant peu apprécié, car sujet à l’explosion des bouteilles ou au bouchons sauteurs, appelé même le « vin du diable » ou « saute bouchon », mais ne l’empêchant pas au final, vers 1695, à être pour la première fois en France commercialisé dans des bouteilles spécifiques.

Et c’est à partir de la fin du XVIII siècle que le champagne acquiert sa renommée internationale, dû à de grandes familles bourgeoises, propriétaires de vignes, organisant le marché de bout en bout, de la production, en passant par le transport et la vente, tout en utilisant une promotion plus qu’efficace de leur vin. On parle là de noms toujours prestigieux aujourd’hui, comme Heidsieck, Moët, Bollinger, Pommery, ou encore Perrier et Clicquot.

De grands noms d’hommes d’état et d’écrivains s’associèrent également à cette notoriété naissante, comme Talleyrand (1754-1738) qui le décrivit comme le vin de la civilisation, et Honoré de Balzac (1799-1850), comme le symbole de l’amitié.

Cependant, à la fin du XIX siècle, le vignoble champenois fût atteint par le phylloxera (minuscule puceron aérien et souterrain), passant de 14 ha touchés en 1897, à près de 6 500 ha à la veille de la 1ère guerre mondiale, soit la moitié de la surface cultivée.

Mais, s’inspirant d’autres vignobles français, également touchés, le vignoble champenois se mis en quête de solutions en créant notamment l’association viticole champenoise, ancêtre du Comité interprofessionnel du vin de champagne (www.champagne.fr), toujours en exercice aujourd’hui, permettant à ceux-ci de combattre ensemble ce fléau, à base de sulfure de carbone, mais surtout grâce au greffage sur des porte-greffes résistants, originaire d’Amérique du Nord, et non contaminés par les insectes. Ce procédé permettra la reconstitution du vignoble.

Et, souhaitant anticiper au maximum, le vignoble sain est replanté cette fois-ci en ligne palissées, et non plus cultivé en foule, avec des intervalles entre les rangs permettant l’emploi d’animaux de trait, ainsi que plus tard l’avènement de la mécanisation, synonyme aujourd’hui de sa réussite.

Comme quoi, à partir d’une problématique plus que sérieuse, vitale même, la filière champagne est née, se bonifiant au fur et à mesure des années, comme une bonne bouteille en fait.

Et depuis, le vin de champagne, inscrit au patrimoine mondial de l’humanité (2015), est devenu le leader dans le secteur de vins et spiritueux français, qu’il en est le premier acteur à l’export avec 90 % de sa récolte vendu dans plus de 190 pays comme les Etats-Unis (21,8 millions de bouteilles en 2016), le Royaume-Uni (31,2 millions), ou encore le Japon (10,9 millions), représentant près de 13 % en volume de la consommation mondiale des vins.

Mais c’est aussi près de 30 000 emplois directs, auxquels s’ajoutent près de 120 000 travailleurs saisonniers pour récolter les 34 300 hectares du vignoble champenois (0,4 % de la surface mondiale, et 4 % du vignoble français).

Voici donc en quelques lignes, l’histoire du champagne, avec quand même une réponse à une question récurrente sur la différence entre sabler et sabrer le champagne. Le réveillon approchant, il serait effectivement de bon ton de le savoir, mais aussi de le faire savoir.

Alors, comme son nom l’indique, sabrer le champagne consiste à ouvrir une bouteille de champagne à l’aide d’un sabre (à manier avec précaution) ou d’un objet métallique lourd, sans que le bouchon ne soit retiré, mais en cassant le col en faisant glisser le plat de la lame d’un mouvement vif le long du goulot, et en donnant un coup très sec, permettant de le décapiter. Pour cela, il vaut mieux avoir un proche faisant parti de la Garde Républicaine, au fait historiquement de l’utilisation d’un sabre. Je ne m’y tenterai pas moi-même.

Ensuite, et seulement ensuite, on peut donc sabler le champagne, soit le boire d’un trait, comme l’action de couler de la matière en fusion dans un moule, se rapprochant il parait de l’action de verser d’un trait le breuvage dans son gosier. Utilisé avant pour l’ensemble des vins, elle ne l'est aujourd’hui (utilisée) que pour le champagne.

Voilà, vous savez tout ou presque tout sur le champagne, car avant de déguster une flute, tiens au fait, pourquoi une flute et pas un vulgaire verre ?

Alors déjà, pour les puristes, la flute à champagne doit être en forme de tulipe, car avec son ouverture étroite, elle doit piéger et concentrer les arômes, aidant à préserver la fraicheur du breuvage tout en mettant en valeur les bulles, et permettant au champagne de garder son côté effervescent*.

Donc je me répète, vous savez dès à présent tout ce qu’il faut savoir ou presque sur le champagne, avant de le déguster certainement durant le réveillon qui vient, où vous serez cette année le MC champagne de la soirée, parisienne ou non, sans oublier bien évidemment que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, est qu’il à consommer avec modération.

https://www.archigourmet.com/magazine/pourquoi-prendre-flute-boire-champagne

Jacques Samela

 

Sources :

. www.champagne.fr

. Wikipedia

. www.champagne-news.com

 

Vus et lus dans Les Echos du 18 et du 22 décembre 2017, le magazine du Monde du 18 novembre 2017, et Elle du 15 décembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 18 et du 22 décembre 2017, le magazine du Monde du 18 novembre 2017, et Elle du 15 décembre 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 18 et du 22 décembre 2017, le magazine du Monde du 18 novembre 2017, et Elle du 15 décembre 2017

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Vu et lu dans Management de décembre 2017
Vu et lu dans Management de décembre 2017
Vu et lu dans Management de décembre 2017

Vu et lu dans Management de décembre 2017

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 03 novembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 03 novembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 03 novembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 03 novembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 03 novembre 2017

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 03 novembre 2017

Vu et lu dans Gala / décembre 2017
Vu et lu dans Gala / décembre 2017

Vu et lu dans Gala / décembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 04 décembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 04 décembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 04 décembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 04 décembre 2017

Le champagne, des bulles, des bulles, toujours des bulles

Publié dans Les dossiers

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Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 03 novemvre 2017, Les Echos du 11 octobre et du 23 novembre 2017, et Le Monde du 31 octobre et du 20 novembre 2017
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 03 novemvre 2017, Les Echos du 11 octobre et du 23 novembre 2017, et Le Monde du 31 octobre et du 20 novembre 2017
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 03 novemvre 2017, Les Echos du 11 octobre et du 23 novembre 2017, et Le Monde du 31 octobre et du 20 novembre 2017
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 03 novemvre 2017, Les Echos du 11 octobre et du 23 novembre 2017, et Le Monde du 31 octobre et du 20 novembre 2017

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 03 novemvre 2017, Les Echos du 11 octobre et du 23 novembre 2017, et Le Monde du 31 octobre et du 20 novembre 2017

Vus et lus dans Le Monde du 09 et du 19 décembre 2017, et les Echos du 25 octobre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 09 et du 19 décembre 2017, et les Echos du 25 octobre 2017

Vus et lus dans Le Monde du 09 et du 19 décembre 2017, et les Echos du 25 octobre 2017

Vus et lus dans Le Monde du 17 et du 25 octobre 2017, du 08 novembre 2017, et Les Echos du 20 décembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 17 et du 25 octobre 2017, du 08 novembre 2017, et Les Echos du 20 décembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 17 et du 25 octobre 2017, du 08 novembre 2017, et Les Echos du 20 décembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 17 et du 25 octobre 2017, du 08 novembre 2017, et Les Echos du 20 décembre 2017

Vus et lus dans Le Monde du 17 et du 25 octobre 2017, du 08 novembre 2017, et Les Echos du 20 décembre 2017

Vus et lus dans Télérama n° 3536 du 18 octobre 2017, et l'usine Nouvelle n° 3537 du 09 novembre 2017

Vus et lus dans Télérama n° 3536 du 18 octobre 2017, et l'usine Nouvelle n° 3537 du 09 novembre 2017

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C'est bientôt, quelques idées ?

Publié le par Jacques SAMELA.

C'est bientôt, quelques idées ?

Eh oui, Noël approche, à grand pas de bottes même, alors voici pour vous ou pour d'autres, quelques idées pour remplir la hotte de notre hipster rouge préféré.

Gardons pour toujours notre âme d'enfant.

Joyeux Noêl à vous, et à bientôt.

Jacques Samela

C'est bientôt, quelques idées ?
C'est bientôt, quelques idées ?
C'est bientôt, quelques idées ?
C'est bientôt, quelques idées ?
C'est bientôt, quelques idées ?
C'est bientôt, quelques idées ?

Publié dans En bref

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