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Allemagne, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Iran, Italie

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Ecomeca de septembre 2017, et Les Echos du 01 décembre 2017
Vus et lus dans Ecomeca de septembre 2017, et Les Echos du 01 décembre 2017
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Vus et lus dans Ecomeca de septembre 2017, et Les Echos du 01 décembre 2017
Vus et lus dans Ecomeca de septembre 2017, et Les Echos du 01 décembre 2017

Vus et lus dans Ecomeca de septembre 2017, et Les Echos du 01 décembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24/11/14, intitulé : Allemagne, autre modèle à suivre ?

Les pièges à éviter avant de s’implanter sur le marché américain

Jeanne Dussueil / 21/09/2017 / Frenchweb.fr

L’intérêt des Français pour la côte Ouest des Etats-Unis n’est pas prêt de faiblir. En 2016, la baie de San Francisco et Los Angeles, deux importants bastions avec respectivement 65 000 et plus de 20 000 expatriés, ont connu les plus fortes augmentations du nombre d’arrivants (+30% et +15%) d’après les chiffres du consulat. Parmi eux, des créateurs de start-up, arrivés pour la plupart avec un Visa «H1B».

Véritable miel pour ces abeilles entrepreneuriales, les 31,5 milliards de dollars d’investissements levés depuis 2009 dans la Valley, soit plus de 3 300 deals, selon CBInsigths. Mais la conquête de l’Ouest n’a rien à voir avec celle du Vieux Continent. «En arrivant, certains voient leurs certitudes être bouleversées», confie Romain Serman, le directeur Bpifrance (lire le dossier du 30/09/13) aux Etats-Unis.

Pour celui qui fût ancien consul général à San Francisco avant Bpifrance, la première erreur se trouve dans le pitch. «En France, on présente différemment sa start-up; en montrant d’abord le produit. Aux Etats-Unis, c’est d’abord le problème que l’on adresse: les clients américains achètent aussi de la confiance ».

Pour Fabien Potencier, CEO de SensioLabs, l’erreur initiale consiste à ne pas prévoir le coût de la vie aux Etats-Unis, lors de la phase préparatoire en France. «On est un peu naïf, en arrivant on pense qu’il suffit de prolonger ce qu’on fait en France», a constaté celui qui conseille les start-up.

Et précise: «Une boîte doit être prête à investir 1,5 à 2 millions de dollars (soit le coût de la vie plus les embauches en marketing et sales)». Sans compter les frais d’avocats pour la partie juridique. L’entrepreneur déconseille aussi d’embaucher ses développeurs à San Francisco. «Ils ne sont pas fidèles à l’entreprise», regrette-t-il.

La jungle de l’accompagnement

Tout semble ainsi se jouer les semaines précédentes l’arrivée des fondateurs aux Etats-Unis. Beaucoup d’acteurs, privés et publics en tête, en ont d’ailleurs fait leur fond de commerce. Car s’implanter en Amérique, c’est d’abord bien choisir sa formule d’accompagnement, entre l’offre Business France (lire le dossier du 18/01/17), les incubateurs privés type Y Combinator, 500Startups, The Refiners (dans lequel Bpifrance est actionnaire), ou les cabinets de consultants spécialisés dans l’implantation et la prospection.

«Pour 20 semaines à 19 000 euros, le programme de Business France, (financé à moitié par Bpifrance ndlr) a un rapport qualité-prix imbattable», estime Marc Pertron, CEO de Livemon, la start-up de gestion de l’IT dans le cloud. «Ils ne prennent pas d’equity, quand les autres programmes prennent au moins 5%», justifie cet entrepreneur qui vise l’Amérique deux ans après sa création.

Pire, pour lui, les stars identifiées de l’accélération telle que le Y Combinator «ne se concentrent que sur les 10% de start-up qui vont cartonner, au bout de deux semaines de programme seulement, et moins sur les autres… C’est le tri à l’américaine.»

A cela s’ajoute «une grosse concurrence des espaces de coworking», renchérit Stéphane Alisse, responsable Business France qui a élu domicile à Galvanize, un espace de coworking installé dans le quartier tendance de «SoMa» (South of Market) à San Francisco.

Après avoir accompagné 34 entreprises, l’agence publique veut attirer les futures licornes en présentant comme bilan ses «116 millions de dollars levés après le programmes» et «400 à 500 emplois créés en France suite à des ouvertures de filiales».

Un réseau en 15 minutes

Après l’arrivée, l’important est de durer. Et pour rester dans les mailles des fonds de la Valley, les contacts sont clés. «Ici tout marche par réseau, c’est une pratique qu’a par exemple parfaitement compris Cyril Paglino, le fondateur de l’application Tribe et qui s’est fait connaître de l’écosystème dans tout l’écosystème de Los Angeles», raconte Blake Armstrong, vice-président au sein de la banque d’investissement Silicon Valley Bank.

«Nous avons un rapport beaucoup moins hiérarchique au réseau qu’en France où ce qui se trouve plus haut… est inatteignable».

«Il n’y pas une seule porte fermée. On discute même avec nos concurrents pour avancer ensemble», s’étonne Arnaud Muller, CEO de Saagie, une start-up rouennaise éditrice d’une plateforme de BI et qui prospecte avec Business France.

A San Francisco, le bon contact ne se trouve pas uniquement dans une soirée-cocktail d’entrepreneurs organisée dans les quartiers chics. «Uber pool sert à faire son réseau et du business», raconte Blake Armstrong qui a vécu l’interdiction du service de partage entre particuliers «Uber Pop» en France, en 2015.

Dans ces instants moins formels, «on peut rencontrer n’importe qui, mais en 15 minutes seulement». «C’est le deuxième rendez-vous le plus dur à passer, tandis qu’en France c’est en permanence», raconte encore Julien Barbier, fondateur de la Holberton School, une école de code dans laquelle il interdit à ses compatriotes d’échanger en français.

«Nous ne sommes pas là pour brandir l’étendard France»

Identifier quelques conseillers français aux Etats-Unis peut aussi être utile. Ce sont, entre autres, les Loïc Moisand (Synthesio), Jonathan Benhamou (PeopleDoc), Jérôme Lecat (Scality), Jeff Clavier (SoftTech VC), Fabien Potencier (SensioLabs), Sophie-Charlotte Moatti (Mighty Capital), Bruno Lévêque (Prestashop)… Mais ils ne sont qu’une première étape dans l’apprentissage.

Sur les 70 mentors mis à disposition par Business France, 1/3 vient du réseau French Tech.

«Le label French Tech n’apporte pas forcément; nous ne sommes pas là pour brandir l’étendard France. Les Américains apprécient seulement qu’on ait la R&D en France», affirme Romain Serman de Bpifrance.

Voir plus grand, mais aussi voir plus gros. «Il faut pouvoir parler d’exit à de potentiels actionnaires car cela en dit long sur vos ambitions. Les VC américains cherchent ceux et celles qui se revendent 500 millions à 1 milliard de dollars», affirme Romain Serman qui aimerait voir plus de réussites françaises sur le sol américain; «des Algolia, AB Tasty, TinyClues, Akeneo…».

Au final, il s’agit de surmonter le paradoxe entre prendre le temps de l’adaptation, tout en continuant d’accélérer. «Il est surprenant de constater que tout ce que l’on fait en France est totalement invisible pour les Américains. On travaille tout de même déjà avec Carrefour», a constaté Olivier Magnan-Saurin, CEO de la start-up Fidz Up, une solution de marketing mobile pour les retailers qui en conclut: «Il faut une part d’humilité. On a beaucoup de choses à apprendre et à réapprendre pour devenir global».

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 09/08/17, intitulé : France & Etats-Unis, au-delà de l'histoire

 

Vus et lus dans Le Monde du 19 octobre 2017, et du 24 novembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 19 octobre 2017, et du 24 novembre 2017

Vus et lus dans Le Monde du 19 octobre 2017, et du 24 novembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 18/09/15, intitulé : God save the queen, and the UK

Vu et lu dans Le Monde du 23 novembre 2017

Vu et lu dans Le Monde du 23 novembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 25/05/16, intitulé : Iran, des opportunités à ne pas rater

 

Vu et lu dans Le Monde du 23/11/17

Vu et lu dans Le Monde du 23/11/17

L’Italie, une start-up nation ? Les raisons d’y croire

18/12/2017 / Frenchweb.fr

«L’Italie ne réussit pas à exprimer ses potentialités».

Un air de déjà vu si l’on tient compte des derniers rapports sur les perspectives économiques des pays européens.

Un refrain qui s’applique également sur le thème des start-up comme le reprend la très sérieuse étude du fond de venture capital Atomico (State of European Tech) dont le jugement est implacable sur l’Italie. En termes d’investissements dans les entreprises innovantes, l’Italie ne décolle pas. Elle recule même.

En 2017, l’Europe aura investi presque 20 milliard d’euros. L’Italie reste figée à 180-200 millions d’euros. Un écart abyssal dont les causes sont à puiser non seulement dans la faible présence d’opérateurs de capital-risque et de capitaux disponible mais également dans l’existence d’un écosystème de l’innovation à la recherche d’une propre identité.

L’Italie n’est pas pour autant condamnée à jouer un rôle mineur. Loin s’en faut. Outre le levier fiscal qui reste une des pièces maîtresses de la législation récemment mise en place pour favoriser les investissements dans les start-up, l’émergence de nouvelles initiatives publiques est à souligner.

Avec pour objectif de renforcer la force de frappe du capital-risque en Italie et de tenter de la porter à des standards internationaux.

Au niveau national, le fonds d’Invitalia Ventures, doté de 87 millions d’euros, est ainsi né il y a deux ans avec pour objectif d’investir dans les start-up en phase early-stage, avec le soutien précieux du Ministère du Développement économique, de la Banque Européenne pour les investissements et le groupe américain Cisco.

La Caisse des dépôts italienne joue également un rôle primordial dans la relance du venture capital avec la naissance du fonds ITAtech (150 millions d’euros) qui investit, en partenariat avec le Fonds Européen pour les Investissements, sur des projets de transfert technologiques, ou encore du Fonds Tech Growth (200 millions d’euros) qui investit sur des opérations late stage. Les Régions ne sont pas en reste avec des initiatives locales qui fleurissent.

Le Latium s’est récemment doté d’un fonds FARE Venture (80 million d’euros), géré par Lazio Innova, l’agence de développement économique de la Région. Un projet ambitieux avec en ligne de mire la volonté de concurrencer Milan comme tech hub de l’innovation. Au total ce sont de près de 500 millions d’euros mobilisables pour consentir à l’écosystème italien de faire le saut de qualité décisif.

Si le volet financier reste l’un des piliers fondamentaux pour soutenir la croissance de start-up de succès, le développement d’un écosystème structurée et connectée est tout aussi important.

L’Italie a entrepris des efforts considérables en la matière même si il reste des erreurs à corriger. L’émergence d’incubateurs et d’accélérateurs de grande qualité en Régions, souvent reliée au monde des grandes entreprises, est un élément de contamination sain et stimulant pour l’écosystème.

Comment ne pas citer le plus grand accélérateur italien, Luiss Enlabs, doté de 5000 mètres carrés au cœur de Rome, ou les structures hybrides accélérateur-fonds d’investissements comme PI Campus, H-Farm, la start-up studio toscane, Nana Bianca ainsi que Cariplo Factory, qui se veut le pôle d’open innovation connectant les start-up aux grandes entreprises.

Dans ce contexte, il est intéressant de penser au modèle français et en particulier au label French Tech Hub dont Milan fait partie depuis novembre 2016. Une initiative qui vise certes à renforcer des liens entre les écosystèmes français et italien de l’innovation mais qui peut également être un stimulant pour contribuer à transformer l’écosystème italien en un réservoir de talents et de projets prêt à rayonner sur la péninsule et l’Europe. Et devenir enfin une start-up nation.

Il reste à transformer l’essai. 2018 sera l’année décisive.

Philippe Tandeau de Marsac est le responsable du développement d’Invitalia Ventures SGR, le Mentor French Tech et membre du comité de pilotage French Tech Hub Milan.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 09/11/16, intitulé : L'Italie, un partenaire incontournable.

 

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BlaBlaCar, Carmat, Dataiku, Netatmo, Qwant, Technicolor (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Les Echos du 06 novembre 2017
Vu et lu dans Les Echos du 06 novembre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 06 novembre 2017

BlaBlaCar veut devenir un courtier en assurance automobile 20/11/2017 / Frenchweb.fr

 

BlaBlaCar continue de se diversifier. La plateforme française de covoiturage s’intéresserait en effet au segment de l’assurance pour proposer des forfaits adaptés au covoiturage, selon une information rapportée par Bloomberg.

Dans ce sens, BlaBlaCar a créé une unité de 10 collaborateurs basée au siège parisien de l’entreprise. Pour devenir un acteur sur le marché de l’assurance automobile, le service de covoiturage entend se servir des données collectées sur les milliers de trajets quotidiens (itinéraires, évaluation des chauffeurs, habitudes des utilisateurs…) depuis sa création en 2006.

Avec 50 millions d’utilisateurs dans 22 pays à travers le monde, BlaBlacar dispose en effet d’un socle solide pour devenir un nouveau canal de distribution d’assurance via sa plateforme. Le leader mondial du covoiturage s’attend à ce que de plus en plus de conducteurs et de passagers cherchent une protection supplémentaire pour leurs voyages, en plus du coût d’assurance d’un véhicule.

L’assurance et la location de véhicules longue durée comme relais de croissance

D’ores et déjà, BlaBlaCar assure chaque trajet en France, au Royaume-Uni et dans d’autres pays européens grâce à un partenariat noué avec l’assureur français AXA en mai 2015. Cette assurance additionnelle offerte garantit l’arrivée à destination sans frais supplémentaires en cas de panne ou d’accident sur le trajet. Ainsi, le remorquage et l’acheminement du conducteur et des passagers à destination sont pris en charge s’ils ne sont pas déjà couverts.

En se positionnant sur le segment de l’assurance automobile, BlaBlaCar pourrait ainsi se doter d’une nouvelle manière de tirer parti de sa base d’utilisateurs pour générer des revenus supplémentaires.

Ainsi, la plateforme française de covoiturage avait lancé en avril dernier une offre de location de véhicules longue durée en partenariat avec le constructeur Opel et le loueur longue durée ALD Automotive. Celle-ci est accessible aux «Ambassadeurs» français, les membres les plus actifs de BlaBlaCar dans l’Hexagone, à des prix négociés. «Les membres de BlaBlaCar achèteront plus de 1,3 million de voitures en 2017.

L’idée est d’utiliser la force de cette communauté pour obtenir des offres qui n’auraient pas été accessibles à nos membres individuellement», expliquait alors Nicolas Brusson, co-fondateur et CEO de BlaBlaCar.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22/01/15, intitulé : BlaBlaCar, en voiture tout le monde

Vus et lus dans Les Echos du 06 décembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 06 décembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 06 décembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017

Carmat et son cœur artificiel s'associent avec un spécialiste de l'impression 3D latribune.fr / 13/11/2017

La medtech a réalisé fin octobre la première implantation de son cœur artificiel à l'international, au Kazakhstan ( La collaboration entre Carmat et AddUp contribuera à augmenter les capacités de production de la medtech en vue de la phase de fabrication à grande échelle de son cœur artificiel.

Vers la fabrication à grande échelle.

L'entreprise française Carmat a signé un partenariat avec la société AddUp, co-entreprise des groupes industriels Michelin et Fives spécialisée dans l'impression 3D, afin d'accélérer le développement de son coeur artificiel intégral, selon un communiqué diffusé lundi.

"Cette collaboration vise à renforcer le développement industriel du coeur Carmat en contribuant à augmenter les capacités de production de la société en vue de la phase de fabrication à grande échelle", ont souligné les deux groupes dans un communiqué commun.

Une version améliorée avec moins de composants

Carmat espère tirer profit des avantages de l'impression 3D pour mettre à disposition des chirurgiens et des patients une version améliorée de son cœur artificiel, avec notamment une réduction du nombre de composants, détaille le document.

Fondée en avril 2016, la joint-venture AddUp développe et commercialise à l'échelle mondiale des machines et des ateliers de production industriels utilisant l'impression 3D métallique. Cette technologie permet de fabriquer des objets par addition de couches successives de poudre d'un alliage de métal.

Fin octobre, Carmat a annoncé avoir été autorisé à implanter son cœur artificiel à l'Institut de la Médecine Clinique et Expérimentale (IKEM) de Prague en République tchèque, dans le cadre de ses essais cliniques chez l'homme ("étude Pivot"). La medtech avait réalisé une semaine auparavant la première implantation de son cœur artificiel à l'international, au Kazakhstan

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/01/14, intitulé : Carmat, un rêve se réalise.

Dataiku part à l’assaut de l’Asie avec son logiciel d’analyse prédictive  13/11/2017 / Frenchweb.fr  
 

Dataiku, la start-up française qui édite un logiciel pour créer de nouvelle application prédictive, vient de nommer un vice-président, Albert Antoine, pour l’Asie-Pacifique. «Nous nous apercevons que les besoins et la maturité des clients en Asie sont assez avancés, au moins comparable à ce que nous avons en Europe, si ce n’est plus», détaille Thomas Cabrol, co-fondateur de Dataiku.

L’entreprise travaille déjà avec plusieurs entreprises locales comme Samsung ou Hyundai. La société se donne un an pour «découvrir» et «connaître» le marché asiatique. Au cours de cette année, elle envisage la création d’une équipe de 5 personnes pour la région.

Dataiku a collaboré avec L’Oréal ou encore BlaBlaCar

Ce développement en Asie a notamment pu se faire grâce à la dernière levée de fonds de Dataiku. En septembre dernier, la start-up a bénéficié d’un investissement de 25 millions de dollars. Fondée en 2013 par Marc Batty, Thomas Cabrol, Florian Douetteau et Clément Stenac, Dataiku a développé Data Science Studio, une plateforme dont l’objectif est de rendre plus productif et efficace le développement d’une application prédictive.

Cette dernière collecte des données internes et/ou externes afin de construire un «data product» qui utilise le Machine Learning et l’Intelligence Artificielle.

Dataiku se différencie de ses principaux concurrents, IBM ou encore SAP, par une approche collaborative: chaque corps de métier peut venir travailler sur la plateforme et pas seulement les Data Scientist ou les Data Engineer. En France, la société a notamment collaboré avec L’Oréal ou BlaBlaCar.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/11/15, intitulé : Big Data, les français en force.

 

Vu et lu dans Les Echos du 16 octobre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 16 octobre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 18/01/16, intitulé : Netatmo, dans l'univers de la maison intelligente.

Qwant et Inria dévoilent leur laboratoire commun

le 10/11/2017  / Industrie & Technologies

 

Engagé dans la gestion des données et la protection de l'internaute, le moteur de recherche Qwant se rapproche de l'institut de recherche public Inria pour travailler sur de nouvelles technologies. Ce partenariat prendra prochainement la forme d'un laboratoire commun.

C’est à l’occasion de l’anniversaire de ses 50 ans, le 8 novembre dernier, que l'institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) a annoncé la signature d’une convention de partenariat avec la société Qwant, développeur français d’un moteur de recherche « respectueux de la vie privé ». Cet accord de recherche stratégique sur le thème de la maîtrise des données et de la sécurité, prévu sur une durée de 4 ans, se concrétisera, à court terme, par la mise en place d’un laboratoire commun.

Les recherches s’orienteront autour de cinq axes majeurs : les outils de recherche, la sécurité, la géolocalisation, les interactions augmentées et enfin l’éducation, notamment au travers de l’utilisation de Qwant Junior. Ce laboratoire sera dirigé par Fabien Gandon, de l’Inria, tandis que Sylvain Peyronnet, directeur scientifique de Qwant, assurera la fonction de directeur adjoint. « Toutes les équipes-projets de l’Inria pertinentes sur ces cinq thématiques sont concernées », souligne l’institut dans un communiqué. « Une vingtaine d’équipes de recherche des 8 centres Inria sont dès à présent identifiées. »

 De nouvelles fonctionnalités

Pour Qwant, ce partenariat lui permettra de mettre au point de nouveaux algorithmes afin de collecter et d’indexer les données, tout en offrant sécurité et anonymat à l’utilisateur. L’accord de recherche porte également sur des fonctionnalités nouvelles comme la détection d’émotions, l’analyse de vidéos  ou encore le développement de Qwant Junior, destiné à l’éducation. Du côté de l’Inria, les travaux permettront de développer une collaboration technique avec un acteur européen d’internet, et lui donnera l’accès à un gros volume de données issues d’un moteur de recherche fonctionnel.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12/06/16, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

 

Vu et lu dans Les Echos du 24 octobre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 24 octobre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30/07/16, intitulé : Technicolor, un fringant centenaire.

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Novembre 2017

Publié le par Jacques SAMELA.

Novembre 2017
Novembre 2017

ACCELERATION. Du développement des Galeries Lafayette au Proche et au Moyen-Orient en ouvrant un nouveau magasin en Turquie, et un premier au Koweït en 2019. Le groupe comptera huit magasins dans la région.

Les Echos du 07 novembre 2017

 

INVESTISSEMENT. La reprise des investissements dans le tourisme se confirme donc avec 12,58 milliards d’Euros pour 2017, soit + 0,8 % par rapport à 2016.

Les Echos du 08 novembre 2017

 

BAISSE. Du déficit budgétaire français, passant à 76,3 milliards d’Euros contre 83 milliards un an plus tôt.

DISTINCTION. La ville de Paris a été nommée par la Commission européenne, capitale européenne de l’innovation 2017, grâce à sa capacité à anticiper les changements du futur.

Cnewsmatin du 08 novembre 2017

 

INAUGURATION. Du Louvre Abu Dhabi, en présence du président Emmanuel Macron, et 400 invités dont l’architecte français, Jean Nouvel, à la conception architecturale de ce musée.

20 minutes du 09 novembre 2017

 

ASSISTANCE. Le groupe EDF et l’autorité de l’eau et l’électricité de Duba¨(DEWA) ont signé un contrat d’assistance à la maîtrise d’ouvrage pour la réalisation d’une centrale hydroélectrique aux Emirats arabes unis.

CONTRAT. Les Emirats arabes unis achètent deux corvettes Gowind de surveillance à Naval Group, anciennement DCNS.

L’Usine Nouvelle du 09 novembre 2017

 

DIXIEME. Titre mondial du judoka français Teddy Riner.

Les Echos du 13 novembre 2017

 

ACCELERATION 2. Du groupe EDF dans les énergies vertes au Brésil, en mettant en service un parc solaire s’étendant sur 800 hectares, le plus grand d’Amérique latine, et avec une capacité de 350 MW.

Les Echos du 13 novembre 2017

 

MODERNISATION. Les groupes Dassault et Thales vont moderniser les Mirages 2000-9 des Emirats arabes unis. Pas de montant du contrat.

VIPress.net du 15 novembre 2017

 

ACCELERATION 3. De la croissance dans les travaux publics en 2018, avec une reprise soutenue des embauches.

Les Echos du 17 novembre 2017

 

CHOIX. De la France pour l’organisation de la Coupe du monde de rugby en 2023, passant devant l’Afrique du Sud dans la dernière ligne droite.

Le Monde du 17 novembre 2017

 

MONDE. La station de ski de Val Thorens, plus haute d’Europe, vient d’être sacrée meilleure station du monde, et ce pour la quatrième fois d’affilée.

Bref Eco du 20 novembre 2017

 

CHOIX 2. De Paris pour accueillir l’Autorité bancaire européenne, et ce devant la ville de Francfort, considérée comme favorite.

Challenges du 21 novembre 2017.

 

ELABORATION. De 14 trains à pile à combustible fonctionnant à l’hydrogène par le groupe Alstom pour la région allemande Basse-Saxe.

Les clés de demain du 27 novembre 2017

 

PLEBISCITE. Des français pour l’industrie et ses leaders (Airbus, Michelin, Peugeot) et donc de la ré-industrialisation de la France, car censée répondre pour eux à la problématique de l’emploi.

Les Echos du 29 novembre 2017

 

 

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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Asmodée, société française de jeux

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 27 février 2015, du 25 juillet 2016, et du 03 janvier 2017, Ca m'intéresse de décembre 2017, 20 minutes du 17 novembre 2017, et Univers Made in France
Vus et lus dans Les Echos du 27 février 2015, du 25 juillet 2016, et du 03 janvier 2017, Ca m'intéresse de décembre 2017, 20 minutes du 17 novembre 2017, et Univers Made in France
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Vus et lus dans Les Echos du 27 février 2015, du 25 juillet 2016, et du 03 janvier 2017, Ca m'intéresse de décembre 2017, 20 minutes du 17 novembre 2017, et Univers Made in France

A l’origine, des férus de jeux de rôle, membres d’un club de jeux, et créateurs de la société Siroz Productions en 1986, connue pour avoir édité les jeux Zone et Croc.

Ensuite, Idéojeux et son jeu phare, « Nomine Satanis/Magna Veritas », un classique du genre, et aujourd’hui Asmodée, devenu leader du jeu de société en France, en Europe, et avec des ambitions mondiales.

Créée en 1995, elle acquiert le jeu Jungle Speed en 1997, lui permettant de s’ouvrir les portes des chaines spécialisées. En 2003, elle relance en France le jeu de cartes à collectionner Pokémon, alors en perte de vitesse, dépassant en cela la dizaine de millions d’exemplaires, suivi par le lancement du jeu Time’s Up.

Ensuite, en 2007, souhaitant accompagner sa rentabilité récente, et se développer à l’international, elle fait appel au fonds d’investissement Montefiore, qui en devient l’actionnaire majoritaire, lui permettant d’atteindre la deuxième place du marché du jeu en France avec 17,4 de part de marché, derrière le leader incontesté, Hasbro, mais devant Mattel. Et en 2013, avec 24 % de part de marché, c’est à la première place qu’elle se trouve.

Racheté par la suite par le fonds d’investissement Eurazeo (83,5 % des parts), sa valeur est estimée à près de 140 millions d’Euros, lui permettant cette fois-ci de racheter l’éditeur américain Days of Wonder, élaborateur du jeu Aventuriers du rail, qu’elle distribuait en France depuis 2004, mais aussi de fusionner avec l’éditeur Fantasy Flight Games, également américain, et connu pour exploiter en Amérique du Nord les licences Star Wars, le Seigneur des anneaux, le Trône de fer, ou encore Battlestar Galactica.

Aujourd’hui, après quelques récompenses comme l’As d’or avec les jeux Identik et Skull & Roses, des actions au plus près des joueurs, sa marque de fabrique, comme l’organisation d’animations auprès des clubs d’afficionados, des associations, d’évènements comme Solidays, ou des salons spécialisés, le prochain se déroulant les 23, 24 et 25 février 2018 (www.festivaldesjeux-cannes.com), où près de 500 000 contacts sont établis chaque année, des tournées de plages en bus, où là ce sont près de 300 000 contacts qui sont établis chaque année, sans oublier bien sur le vivier des grandes chaînes spécialisées du secteur, faisant appel à elle pour des animations en magasin, son ambition n’est plus seulement national, européen, mais donc mondiale, avec notamment le lancement de ses jeux phares sur tablette, smartphone et PC, confirmé par les 30 % de ventes supplémentaires du jeu Aventuriers du rail dès sa mise en ligne,

Et comme l’ambition peut-être sans limite, actuellement, ses dirigeants interrogent les responsables des studios de cinéma en Europe et aux Etats-Unis, afin de placer l’un de leurs jeux dans une adaptation cinématographique, à l’instar de son concurrent Hasbro, qui a eu droit lui à l’adaptation d’un de ses jeux appelé Battleship. Cela serait une première pour un jeu français.

Mais, en attendant d’en voir un sur grand écran, il est un moment important qu’il ne faut pas rater, qui est celui d’aujourd’hui avec la période de fêtes, où l’essentiel de son chiffre d’affaires se réalise, et où peut-être cette année, il talonnera encore plus ses concurrents directs, avec des jeux comme Jungle Speed, ou Dobble, vendu déjà à près de 7 millions d’exemplaires depuis 2010.

A vos portes monnaies, et bons achats de Noël.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. www.asmodee.com

. Les Echos du 28/03/13, et du 22/02/17

 

Publié dans L'entreprise du mois

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La filière bio (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017
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Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 27/10/17, intitulé : La filière bio, à la croisée des champs et des chemins.

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Fintech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 16 & 20 novembre 2017, et du 01 décembre 2017, et Le Monde du 19 novembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 16 & 20 novembre 2017, et du 01 décembre 2017, et Le Monde du 19 novembre 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 16 & 20 novembre 2017, et du 01 décembre 2017, et Le Monde du 19 novembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29/01/16, intitulé : Fintech, de la confrontation à la complémentarité.

 

. A ne pas manquer (le 08/12/17) : www.ft-community-finance-innovation.org 

 

 

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Longchamp, Vuitton (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans l'Express du 01 novembre 2017, et Les Echos Séries Limitées n° 168 du 02 novembre 2017
Vus et lus dans l'Express du 01 novembre 2017, et Les Echos Séries Limitées n° 168 du 02 novembre 2017
Vus et lus dans l'Express du 01 novembre 2017, et Les Echos Séries Limitées n° 168 du 02 novembre 2017
Vus et lus dans l'Express du 01 novembre 2017, et Les Echos Séries Limitées n° 168 du 02 novembre 2017

Vus et lus dans l'Express du 01 novembre 2017, et Les Echos Séries Limitées n° 168 du 02 novembre 2017

 Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers intitulés :

- Longchamp, du sultan à la maison unique (29/10/15).

- Vuitton, une saga française (15/02/16).

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Et la neige arriva

Publié le par Jacques SAMELA.

Et la neige arriva
Et la neige arriva
Et la neige arriva

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 15/02/17, intitulé : La France, en haut des sommets.

Tendances touristiques pour cet hiver : les professionnels confiants

Le journal de l'éco / 27/11/2017  

 

D’après l’Observatoire national des stations de montagne ANMSM, la saison d’hiver 2017-2018 devrait tenir toutes ses promesses, notamment sur la période des vacances de Noël. Décrytpage.

Sur l’ensemble de la saison, la destination montagne affiche une évolution globale de près d’1 point. L’ANMSM et les professionnels de la montagne estiment que cette photographie, réalisée en amont de la saison, est amenée à évoluer au vu des dernières chutes de neige et du froid dans les massifs.

Situation peu habituelle mais logique compte tenu du calendrier scolaire, la semaine de Noël enregistre des taux d’occupation prévisionnels plus importants que la semaine du Nouvel An. Pour la période de Noël, 58 % des lits touristiques sont ainsi déjà réservés sur l’ensemble des massifs et les taux d’occupation grimpent jusqu’à 63 % pour les Pyrénées.

Pour Charles-Ange Ginésy, président de l’ANMSM « Le calendrier pour ces vacances de Noël 2017 explique les bonnes perspectives pour Noël. De nombreuses entreprises fermeront leur porte entre Noël et Nouvel An et les familles sont sensibles aux offres développées spécialement pour cette période grâce à la mobilisation des professionnels de la montagne. »

L’opération “En montagne, Noël est magique”, initiée par France Montagnes et organisée en collaboration avec les stations et les professionnels de la montagne, met ainsi en lumière sur la période, des offres avantageuses ainsi que les animations prévues. L’action a pour objectif de confirmer ces bons résultats sur toute la période de festivités.

La semaine du Nouvel An présente une prévision de 51 % de taux d’occupation. Les réservations de dernière minute, liées aux conditions météorologiques, représentent une part importante des séjours pour cette période et pourront encore jouer sur les réservations à venir.

Au-delà de cette première période de vacances, les tendances révèlent des taux d’occupation prévisionnels qui atteignent d’ores et déjà 64 % pour les vacances d’hiver. La clientèle internationale demeure un des enjeux prioritaires pour la fréquentation des stations sur la période. Afin que la France reste une des « destinations ski » privilégiées, les acteurs de la montagne œuvrent au quotidien pour proposer un haut niveau de services et des infrastructures de qualité.

Méthodologie : Les résultats de l’enquête sont basés sur les données de la plateforme ANMSM conçue par le cabinet G2A sur un panel de 90 200 lits représentatifs du marché de la montagne.

Plus d’informations : www.france-montagnes.com

 

 

« Montagne du futur » : les Alpes s’allient au service de l’innovation

Eco Savoie Mont Blanc / 02/10/2017

 

Les Alpes du Nord et du Sud ont décidé de faire cause commune et de porter ensemble le projet “Montagne du futur“. Avec pour ambition, d’aller encore plus loin dans l’innovation.

 

 Dans le cadre du projet « Territoire d’innovation de grande ambition“ (Tiga) initié en mars 2017 par l’État, les agglomérations du sillon nord alpin Chambéry Métropole-Coeur des Bauges en corrélation avec Grand Annecy et Aix-les-Bains et la région Provence Alpes Côte d’Azur, la communauté de communes de Serre-Ponçon-Embrun et la station des Orres ont décidé de faire candidature commune.

Parce qu’elles partagent les mêmes enjeux – avec en toile de fond le changement climatique qui induit de nouveaux modèles économiques -, elles s’allient autour d’un projet ambitieux : Montagne du futur. Encore à l’état de concept, il se concrétisera sous la forme de deux pôles, l’innovation produits et les services. Avec pour objectif de renforcer deux filières économiques d’excellence, que sont l’aménagement touristique de la montagne et le sport outdoor.

Le cluster Montagne, récemment labellisé Européen cluster management excellence gold, pilotera le projet en lien avec l’ensemble des collectivités et des professionnels.

« Avec un pied au nord et l’autre au sud, l’innovation se diffusera sur l’ensemble de la chaine et au-delà, puisque la totalité des projets sera en open source avec pour but, la plus grande diffusion d’informations aux montagnes françaises et dans le monde », expliquent les porteurs du projet dans un communiqué.

Avec son camp de base, le cluster Montagne se veut un véritable laboratoire de la montagne de demain, au service de la recherche et de l’innovation. Il mettra à disposition différentes compétences – centre de ressources, incubateur, démonstrateur virtuel de savoir-faire français – et complètera le dispositif d’incubation Annecy base camp, lancé par Outdoor sport valley (OSV), sur les projets sports outdoor. Il aura aussi pour mission de soutenir les réflexions prospectives sur le renouvellement des modèles économiques en stations et l’attractivité des territoires touristiques, notamment en moyenne montagne, pour proposer de nouvelles pistes de développement face aux nouveaux enjeux, qu’il s’agisse d’évolution climatique, de diversification touristique ou encore de sport-santé-bien être…

Cette candidature a, bien entendu, reçu le soutien des clusters Montagne et Outdoor sport valley (OSV) qui rassemblent à eux deux quelque 611 entreprises spécialisées dans l’économie et l’industrie des loisirs. Mais aussi de différents laboratoires de recherche universitaires reconnus pour leurs expertise, à l’instar de l’Université savoie Mont Blanc, Irstea, le CEA Tech, et de grands groupes privés.

Genèse du projet 

Pour rappel, le projet “Montagne du futur » a été initié et alimenté depuis plusieurs années par le cluster Montagne conjointement avec l’Irstea et l’Université Savoie Mont Blanc. Il fait écho à l’opération d’intérêt régional de la région Paca baptisée Smart Mountain.

 Les Alpes du nord et du sud se mobilisent pour la Montagne du futur. Ici, Chantal Eyméoud, vice-présidente de la région Provence Alpes Côte d’Azur et Xavier Dullin, président de Chambéry métropole – Coeur des Bauges, au col du Galibier.

 Quid du programme “Territoires d’innovations de grande ambition“ ?

Cet appel à manifestation d’intérêt (cf. Programme d’investissement d’avenir) lancé en mars par l’État et géré par la Caisse des Dépôts vise à identifier et à sélectionner une dizaine de territoires d’intérêt national qui, par la pertinence et la reproductibilité des innovations et organisations développées, peuvent démontrer leur capacité à transformer le territoire ciblé et à rayonner au-delà.

Et parce que les enjeux des transitions énergétique et écologique, démographique, numérique et sociale sont majeurs, les défis à relever le sont tout autant :  permettre et faciliter l’émergence d’idées et de nouvelles formes de coopération, ainsi que l’évolution des usages ; doter les entreprises d’avantages compétitifs ; être plus attractif vis-à-vis d’investisseurs ou être en mesure d’exporter des technologies et des solutions éprouvées ; répondre à de nouvelles attentes en termes de sécurité ; renouveler l’offre et révéler le potentiel culturel ;  organiser des systèmes résilients face notamment aux risques induits par les changements climatiques… tout en tenant compte, dans l’élaboration de solutions, des habitants dont l’environnement quotidien est modifié.

Au final, seuls les « territoires d’innovation » les plus structurés, ambitieux et prometteurs en termes d’impact et de reproductibilité dans un horizon de temps maîtrisé seront retenus. Chaque projet sélectionné recevra une aide financière pouvant atteindre 400 000 euros et bénéficiera d’un accompagnement de six à 12 mois.

Et la neige arriva
Les 10 stations de ski « les plus réputées » au Royaume-Uni
Eco Savoie Mont Blanc / Le 16/11/2017
L’agence LHM Conseil publie une étude sur la réputation des stations de ski dans le monde… vue par les Anglais.

Un sondage réalisé en octobre dernier par l’agence LHM Conseil, dirigée par Willy Fux, à partir d’un échantillon représentatif des pratiquants britanniques de sports d’hiver (*), permet de mesurer la réputation des stations de ski dans le monde.

Cinq grandes stations françaises figurent dans le top 10, dont une seule – en l’occurrence Val d’Isère –  se classe dans les 3 premières.

DANS LE TOP 10 :

1 – Whistler (Canada)

2 – Val d’Isère 

3 – Aspen (Etats-Unis)

4 – Chamonix

5 – Méribel

6 – Courchevel

7 – St Anton (Autriche)

8 – Zermatt (Suisse)

9 – Tignes

10 – Verbier (Suisse)

Plus largement, elles sont neuf à être plébiscitées parmi les 20 premières. S’ajoutent les stations de La Plagne, Morzine et Les 3 Vallées.

Entre hommes et femmes, le coeur des stations balance

Cette étude révèle d’autres enseignements et apportent quelques nuances. Ainsi, on apprend que les femmes sont surreprésentées dans les stations de Méribel, Chamonix, Courchevel, St Anton et Zermatt, tandis que les hommes de 45 à 54 ans se rendent plus facilement à Whistler, Val d’Isère et Aspen (le top 3). Les plus âgés (à partir de 55 ans) privilégient, quant à eux, Méribel, Zermatt, St Moritz, Kitzbühel, St Anton et Lech/Zürs mais les plus jeunes (18 à 34 ans) choisissent Val Thorens.

Entre réputation… et parts de marché

Si l’on analyse plus dans le détail la part de réputation et la part de marché réelle, on constate une appétence très marquée pour les stations nord-américaines, avec un nombre de citations trois à quatre fois supérieur à leur part de marché respective. Exemple, le nombre de fois où les stations canadiennes sont citées pour leur réputation est 3,9 plus élevé que leur part de marché réelle. Ce nombre est de 3,5 pour les Etats-Unis… Ce qui est moins le cas de la Suisse (1,3) et de la France (1,2).

(*)Cette enquête a été réalisée à partir d’un échantillon de 988 répondants représentatifs des Britanniques de 18 à 70 ans, ayant une expérience récente des sports d’hiver.

Plus d’informations www.lhm-conseil.fr     

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Décembre 2017

Publié le par Jacques SAMELA.

Décembre 2017
Décembre 2017

Le 01 décembre 2017

. Salon ViniBIO / www.salon-vinibio.com

 

Du 01 au 02 décembre 2017

. International Forum on Mediterranean Ports / www.elmed-log.com

 

Du 02 au 10 décembre 2017

. IoT Week / www.iotcluster.fr

L’IoT en région Hauts De France.

. L’appart Upcyclé / www.ideas-laboratory.com

L’hackaton des solutions pour l’habitat de demain.

 

Du 06 au 07 décembre 2017

. Paris Open Source Summit / www.opensourcesummit.paris

1er évènement européen Libre et Open Source.

 

Du 06 au 08 décembre 2017

. SIMI / www.salonsimi.com

Rendez-vous international de l’immobilier d’entreprise.

 

Le 07 décembre 2017

. Les Rnedez-Vous Cygal / www.systematic-paris-region.org

Résilience du territoire intelligent.

 

Du 07 au 08 décembre 2017

. Light Up The Future / www.lightupthefuture.tech

Salon de la photonique pour l’innovation industrielle.

 

Le 08 décembre 2017

. Fin&Tech Community / www.ft-comunity-finance-innovation.org

Fintech et future de la finance.

 

Le 12 décembre 2017

. Journée annuelle du pôle Minalogic / www.minalogic.com

 

Du 12 au 14 décembre 2017

. WE / www.world-efficiency.com

Le premier rendez-vous international de l’économie sobre en ressources et carbone.

 

Le 14 décembre 2017

. Femto Share Tech & Microtechday / www.temis.org

 

Du 14 au 15 décembre 2017

. IT3D / www.inspiriencethe3d.com

L’évènement des technologies 3D collaboratives et immersives.

 

 

 

 

 

 

 

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La French Fab

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3533 du 12 octobre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3533 du 12 octobre 2017
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