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La French Fab

Publié le par Jacques SAMELA.

La French Fab

Bruno Le Maire lance la French Fab pour relancer l'industrie Par Erick Haehnsen  /  02/10/2017 / La tribune

 

Lancé en grandes pompes aujourd'hui à Bercy par Bruno Le Maire, le label "French Fab", représenté par un coq bleu, a vocation à devenir la vitrine des savoir-faire industriels français. Avec l'espoir de réitérer dans l'industrie le succès acquis dans le numérique avec la French Tech.

 

Avec le label de la French Tech, lancé fin 2013 par Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'économie numérique, la France est passée de la poussiéreuse "informatique" au "numérique" - bien plus sexy.

On ne parle plus de TPE ou de PME, mais de "startup"... On ne compte plus les prix gagnés par des "jeunes pousses françaises" fortement représentées au Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas. Certains patrons de la French Tech ont même acquis une notoriété de "rock star", tel Frédéric Mazzella (Blablacar) ou Ludovic Le Moan (Sigfox).

Inspiré par ce succès, le président fraîchement élu, Emmanuel Macron, a fait part de son rêve en juin dernier lors du salon VivaTech où exposaient 5.000 startups :

« Je veux faire de la France une Startup Nation. Une nation qui pense et bouge comme une startup. »

Nouvelle vitrine internationale des savoir-faire industriels français

Pour concrétiser ce rêve, il fallait jouer sur un nouveau terrain, remodeler la Nouvelle France Industrielle d'Arnaud Montebourg, rebaptisée "Industrie du futur" par Macron lorsqu'il lui a succédé à Bercy. Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances d'Emmanuel Macron, a repris le flambeau en lançant aujourd'hui ce lundi 2 octobre la "French Fab" en présence de nombreux patrons de l'industrie et de représentants des grandes filières industrielles. Ce mouvement a vocation à devenir la nouvelle vitrine internationale des savoir-faire industriels français et de remettre la France parmi les leaders mondiaux de l'industrie.

 

 

 

Il était temps ! Selon un rapport d'Accenture, EY et Roland Berger, daté de juin dernier, la valeur ajoutée de l'industrie française est restée stable depuis les années 2000.

Pis, elle souffre d'un sous-investissement chronique ainsi que d'un outil obsolète - d'un âge moyen de 19 ans ! Bref, on est loin de l'intelligence artificielle, de la cobotique, des nanomatériaux et de l'industrie 4.0 d'Angela Merkel...

A l'inverse, « c'est une réalité méconnue, mais il existe une industrie française moderne, internationale avec des ETI qui réalisent 30% de leur chiffre d'affaires à l'export, fait valoir Élizabeth Ducottet, co-présidente du Mouvement des entreprises intermédiaires (ETI) et Pdg de l'entreprise Thuasne, présente à la conférence, qui ajoute :

"L'année dernière, il s'est créé plus de nouvelles usines qu'on n'en a vu disparaître. »

Chasser en meute pour grandir

Encore faut-il aider les PME-PMI à grandir. Clémentine Gallet, directrice de Coriolis Composites (25 millions d'euros de chiffre d'affaires, 130 salariés) qui fabrique des machines de production de pièces en composites, en témoigne :

« J'ai créé mon entreprise en sortant de mon école d'ingénieur il y a 15 ans. Nous sommes un pur produit de l'écosystème du financement de l'innovation et nous réalisons 80% de notre chiffre d'affaires à l'export. Mais je vends plus en Turquie qu'à mes copains français. »

Doubler le nombre d'ETI

Chasser en meute sous la même bannière pour grandir, c'est justement l'un des enjeux majeurs de la French Fab qui nourrit l'ambition de fédérer toutes les entreprises industrielles : de la TPE jusqu'aux grandes multinationales en passant par les acteurs du développement local dans les régions.

Si, avec le coq bleu de la French Fab, le gouvernement réussit ce rassemblement, il pourra rééditer le succès de la French Tech et de son coq rose. Il faut dire que cette initiative a longuement mûri au sein, entre autres, de l'Alliance pour l'Industrie du Futur, du Cercle de l'Industrie, du Conseil national de l'industrie, du groupe des fédérations industrielles et de Bpifrance, qui cherchait à mettre en avant les ETI hébergées dans ses accélérateurs. Avec l'objectif de créer « 2.000 ETI qui sont accompagnées aujourd'hui par Bpifrance aujourd'hui et demain : 4.000 », détaille Bruno Lemaire.

Un fonds de 10 milliards pour l'innovation de rupture

Le ministre de l'Économie et des Finances a dressé une liste de sept défis à relever pour que réussisse la French Fab : la priorité à la formation (notamment en rappelant le dispositif de 15 milliards d'euros déjà annoncé dans le Grand plan d'investissement) ; la compétitivité fiscale, en ramenant l'impôt sur les sociétés de 33,33% à 25% « comme celui de nos voisins » ; la baisse du coût du travail, notamment en sanctuarisant le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) ; l'innovation, en simplifiant le processus d'accès du crédit d'impôt recherche (CIR) en faveur des TPE et PME.

A cet égard, Bruno Le Maire annonce la création « d'un fonds de 10 milliards d'euros pour [financer] l'innovation de rupture. Dont 200 à 300 millions seront disponibles dès 2018 ».

Cinquième défi, la mise en cohérence des filières, du simple rivet jusqu'au système de communication en passant par des microprocesseurs toujours plus sophistiqués. Concernant le défi européen, attendu au tournant sur les affaires Alstom-Siemens et STX-Fincantieri, le ministre invoque la nécessité, pour les Européens, de peser lourd face aux concurrents américains et chinois.

Dernier défi, et pas le moindre, retrouver une culture industrielle française pour que « ce coq bleu [chante] haut et fort à l'échelle de la planète toute entière. »

 

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La France et sa Compétitivité

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017
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Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3528 du 17 septembre 2017
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Vu et lu dans Les défis du CEA de septembre 2017

Vu et lu dans Les défis du CEA de septembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 avril 2016, intitulé : Le CEA, au service de l'industrie française.

Vus et lus dans Les Echos du 11, 28 septembre 2017, et Le Monde du 29 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 11, 28 septembre 2017, et Le Monde du 29 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 11, 28 septembre 2017, et Le Monde du 29 septembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 11, 28 septembre 2017, et Le Monde du 29 septembre 2017

3ème édition 2017 / Eight Advisory

3ème édition 2017 / Eight Advisory

. Pour plus d'informations, et vous procurez cette édition, n'hésitez-pas à contacter la société "Eight Advisory". www.8advisory.com

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Alstom / Siemens et STX* / Fincantieri, mêmes combats

Publié le par Jacques SAMELA.

Alstom / Siemens et STX* / Fincantieri, mêmes combats

Que Renault rachète Nissan en 1999, que Peugeot rachète Opel, cela parait normal à beaucoup, politiques inclus.

Par-contre, que Siemens et Alstom se rapprochent, cela irritent justement ces mêmes politiques, sous prétexte, selon eux, car rien n’est encore abouti à ce jour, que le groupe allemand devrait avaler notre champion national.

Mais qu’en savent-ils réellement, alors que ce regroupement devrait s’effectuer en plusieurs années ?

Ils préféraient peut-être que Siemens s’allie au groupe Bombardier (Canada), laissant Alstom à sa taille actuelle, trop petite pour concurrencer les nouveaux leaders du marché ferroviaire, avec au final, la perte de marchés, avec les conséquences que l’on connait sur les emplois ?

Car aujourd’hui, le danger ne vient pas de l’Allemagne, mais clairement de la Chine, avec entre autres la naissance en 2015 du géant CRRC (voir article), premier groupe mondial avec près de 190 000 employés, et surtout un chiffre d’affaires de 25 milliards d’Euros.

Cette nouvelle concurrence, impossible à juguler seul, nous obligent donc à s’armer pour la contenir, et à créer des structures ressemblant de près ou de loin à Airbus ou Arianespace, qui sont vous le savez, leaders mondiaux.

L’avenir de notre industrie, française et européenne, se joue aujourd’hui, et passe  par ce genre d'alliances, sans que certains, avec des arrières pensées politiciennes, fassent peur aux salariés et aux français en général, quant à un avenir qu’ils sont censés connaître.

Ce sont un peu les mêmes qui n’ont pas arrêtés de dire que durant les ouragans, ils auraient mieux fait. Plus facile à dire, à crier même, qu’à faire.

Donc, faîtes-vous votre idée, la mienne vous l’avez compris, elle est déjà faite, même si cela est loin d’être parfait, mais comme disait Winston Churchill (à peu près), il vaut mieux avancer pour atteindre le meilleur, qu’attendre pour recevoir le pire.

*je rappelle juste que le précédent actionnaire, avant sa faillite, était coréen.

Jacques Samela

Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017

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Octobre 2017

Publié le par Jacques SAMELA.

Octobre 2017
Octobre 2017

Du 01 au 15 octobre 2017

. InnovationWeek 2017 : www.innovationweek.org

La révolution digitale pour tous.

 

DU 04 au 04 octobre 2017

. Microsoft Expériences’17 / www.experiences17.microsoft.fr

L’évènement de l’intelligence numérique.

 

Du 04 au 05 octobre 2017

. Smart City + Smart Grid / www.smartgrid-smartcity.com

Salon de la ville et des territoires intelligents, durables et connectés.

. Intelligent Building Systems / www.ibs-event.com

Salon de la performance des bâtiments tertiaires, industriels et collectifs.

 

Du 05 au 06 octobre 2017

. Women’s Forum Global meeting / www.womens-forum.com

S’engager pour impacter le monde d’aujourd’hui et de demain, oser entreprendre dans un monde en rupture.

 

Le 10 octobre 2017

. Cap sur l’innovation / www.captronic.fr

L’internet des objets : Enfin l’âge de raison ?

. ParcoursFrance / www.parcoursfrance.com

Le rendez-vous des projets en régions.

 

Du 10 au 12 octobre 2017

. Rencontres nationales du transport public / www.rencontres-transport-public.fr

Territoires, innovation et concurrence : Les clés d’une mobilité durable au service des voyageurs.

. Sepem Industries Centre Ouest / www.sepem-industries.com

Les services, équipements, process et maintenance

 

Le 12 octobre 2017

. 2SIA / www.salon-2sia.fr

Le 1er salon de la sécurité informatique en Auvergne.

. RPE / www.evenements.infopro-digital.com

Les rencontres de la performance environnementale.

 

Du 12 au 13 octobre 2017

. Coworking / www.salon-coworking.com

Le salon du coworking.

 

Du 14 au 15 octobre 2017

. ASD Days / www.asddays.com

La convention d’affaires industrielle et R&D des filières de la défense et la sécurité.

 

Le 17 octobre 2017

. Trophées du CAC 40 / www.lesechos-events.fr

 

Du 17 au 21 octobre 2017

. Equip Auto 2017 / www.equipauto.com

Salon international de l’après-vente automobile et des services pour la mobilité.

 

Le 18 octobre 2017

. 12ème Forum National des Associations & Fondations / www.forumdesassociations.com

Financement, gouvernance, bénévolat, innovation, digital.

 

Le 19 octobre 2017

. Journée Ambition PME / www.hubforum.com

L’innovation comme source de création de business sur les territoires.

 

Du 24 au 26 octobre 2017

. SIANE / www.siane.com

Le salon des partenaires de l’industrie du grand sud.

 

Du 25 au 27 octobre 2017

. World Electronics Forum / www.wef-angers.fr

Le Forum Mondial de l’électronique.

 

 

 

 

 

Publié dans Agenda

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Allemagne, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Italie (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017

Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers :

- Allemagne, autre modèle à suivre ? (24/11/14)

- France & Etats-Unis, au-delà de l'histoire (09/08/17)

- God save the queen, in the UK (18/09/15)

- L'Italie, un partenaire incontournable (09/11/16)

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Xavier Niel, l'oncle d'Amérique de la French Tech

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S.
Photo J.S.

Photo J.S.

L’année de ses quinze ans, à noël, il reçoit de son père un ordinateur Sinclair ZX81, qui restera dans sa légende, comme le premier contact de Xavier Niel avec l’informatique naissante, et certainement le déclencheur de ce qu’il est aujourd’hui.

En effet, lycéen, il teste en 1983 le potentiel du désormais célèbre Minitel, en proposant des services pour sa partie la plus coquine, les messageries roses, dont les plus connues se nommaient 3615 Ulla, Sarah, Mytilène, ou encore Cum. Les plus anciens s’en souviendront certainement.

Pressentant le potentiel de ces nouveaux usages, il abandonne sa classe préparatoire, afin de se lancer à plein temps dans une entreprise de services érotiques avec un certain Fernand Develter, ancien de la Société générale, reconverti dans les serveurs érotiques et les sex-shops.

Cette nouvelle activité lui rapporta suffisamment pour lui permettre de racheter en 1990 les parts de son associé dans la société éditrice de Minitel rose appelée Fermic multimédia, qu’il rebaptisera rapidement Iliad (www.iliad.fr), aujourd’hui connue pour être le nom de sa holding.

Ses premiers produits furent « 3617 Annu », lancé en 1996, et « sociéte.com ».

Entre temps, en 1995, il investit dans Worldnet, premier fournisseur d’accès à Internet grand public en France, qu’il revend cinq ans plus tard.

En 1999, commence alors le développement d’une offre d’accès à Internet, connue sous le nom de Free. Elle sera lancée en 2002, devenant au passage l’initiateur des offres triple pay et du concept de box en France.

Depuis, et après avoir largement chamboulé le secteur des télécoms, son groupe affiche toujours des résultats positifs, améliorant sa rentabilité globale, gagnant même au passage sur les six premiers mois de l’année en cours, 440 000 nouveaux abonnés dans le mobile, soit 45 000 de plus que sur la même période l’année dernière, et sur la partie fixe, 83 000 nouveaux abonnés.

Cependant, afin de contrecarrer une concurrence toujours plus vive et requinquée, une nouvelle box est en cours d’élaboration, considéré par son instigateur comme disruptive, très avancée, haut de gamme, et ne correspondant à rien sur le marché d’aujourd’hui.

Quant à lui, désigné en 2015 comme la septième personnalité mondiale la plus influente du numérique par le magazine américain Wired, il serait à la tête aujourd’hui d’une fortune estimée à 9,7 milliards de dollars, occupant le poste de septième fortune de France (Forbes), et la 132ème dans le monde.

Belle réussite que la sienne, qui, tout en gardant son esprit rebelle, son côté « geek » (piratage à 20 ans du réseau PTT de l’Elysée, bricolage de faux décodeurs Canal+), lui permet aujourd’hui d’être à l’origine d’un certains nombres d’initiatives plus ou moins connues comme très récemment l’ouverture de la désormais renommée Station F (www.stationf.co), inaugurée cet été en présence d’Emmanuel Macron, et censée devenir le plus grand campus de startups au monde, l’école d’informatique 42*, créée en 2013, totalement gratuite, dupliquée aux Etats-Unis au sein de la Silicon Valley, avec comme souhait d’y accueillir 10 000 étudiants d’ici cinq ans, attendue à Lyon cette année, et déclinée sous forme de partenariat en Afrique du Sud, Roumanie, ou en Ukraine, mais aussi ses nombreux investissements dans plusieurs start-ups comme Deezer, Ateme, ou encore Mediapart et Bakchich, créant au passage un fonds d’investissement du nom de Kima Ventures (www.kimaventures.com), dont l’objectif est d’investir dans une ou deux start-ups à travers le monde chaque semaine (plus de 300 dans 30 pays), sans pour autant oublier également le rachat avec Mathieu Pigasse, propriétaire du journal Libération, et du magazine Les Inrocks, et Pierre Bergé, récemment décédé, du quotidien prestigieux Le Monde, son apport financier à l’hebdomadaire L’Obs, et tant d’autres choses qui n’ont rien à voir avec la FrenchTech et les nouvelles technologies, mais qui lui permettent aujourd’hui de côtoyer les grands pontes de l’industrie et de la finance française, ce qui pour lui n’était pas garanti au début de son aventure.

Donc oui belle réussite, je me répète, mais avec quand même au final, un positionnement devenu presque incontournable dans le financement des nouvelles pépites françaises, au même titre que ses compères que sont Marc Simoncini (fondateur de Meetic) et Jacques-Antoine Granjon (fondateur de Vente privée), avec qui justement il s’associe souvent, rendant possible l’émergence de jeunes pousses innovantes, à la recherche de fonds importants pour se développer et grandir.

Alors il est vrai qu’il ne fait pas cela juste pour aider, il ne faut pas se leurrer non plus, son but est aussi de gagner de l’argent en retour, mais quand même, il pourrait garder tout ce qu’il gagne pour son groupe ou pour lui, sans en faire profiter les autres, mais se rappelant certainement son parcours atypique, et afin d’éviter que ces sociétés prometteuses se perdent dans les méandres de la recherche de subsides, au détriment souvent de ce qui fait l’innovation , il intervient rapidement (après étude j’imagine), afin qu’elles puissent se développer rapidement, dans de bonnes conditions, garant de ce qui fera demain leur réussite, mais aussi celle de la France, une autre de ses marottes.

Donc, que dire de plus, si ce n’est qu’il est devenu un investisseur incontournable pour la nouvelle génération d’entrepreneurs, qu’il est également un défricheur incontournable du monde numérique, participant il y a quelques années (2012) à l’écriture d’un livre intitulé « Les 100 mots de l’internet » dans la collection « Que sais-je ? », mais qu’il est peut-être aussi pour tous ceux qui comme lui n’ont pas fait de grandes écoles, ou ne sont pas nés avec une cuillère d’argent dans la bouche, un exemple à suivre, notamment quand on veut créer son entreprise, sans justement avoir au départ les éléments nécessaires pour réussir, mais par-contre avec une volonté permettant d’éviter tous les écueils de ce genre d’aventure, avec pourquoi pas en plus, si l’innovation est démontré, une intervention de sa part en finançant justement ces projets d'avenir.

*Pourquoi 42 ? Cela serait un clin d’œil au « Guide du voyageur galactique », une référence dans le monde des « geeks », avec une place prépondérante de ce chiffre dans l’ouvrage, apparaissant comme la réponse à toutes les questions que l’être humain se pose sur l’univers et sur la vie en général.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. Europe 1 du 26 mars 2013

. Enjeux Les Echos de décembre 2014 – janvier 2015

. Le Journal du net du 05 avril 2016

. La Tribune du 03 novembre 2016

. Capital Hors-Série de novembre – décembre 2016

. Frenchweb.fr du 31 janvier 2017

. LSA-conso.fr du 27 avril 2017

. Capital n° 312 de septembre 2017

. Les Echos du 04 septembre 2017

Vus et lus dans Enjeux Les Echos de décembre 2014 - janvier 2015, Les Echos du 03 & 08 mars 2017, du 19 mai 2017, du 21 juin 2017, La Tribune du 07 juillet 2017, et Le Figaro du 31 janvier 2017
Vus et lus dans Enjeux Les Echos de décembre 2014 - janvier 2015, Les Echos du 03 & 08 mars 2017, du 19 mai 2017, du 21 juin 2017, La Tribune du 07 juillet 2017, et Le Figaro du 31 janvier 2017
Vus et lus dans Enjeux Les Echos de décembre 2014 - janvier 2015, Les Echos du 03 & 08 mars 2017, du 19 mai 2017, du 21 juin 2017, La Tribune du 07 juillet 2017, et Le Figaro du 31 janvier 2017
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Publié dans Portrait français.

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BlaBlaCar, Dataiku, Devialet, Qwant, Sigfox (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, et du 07 septembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, et du 07 septembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 janvier 2017 intitulé : BlaBlaCar, en voiture tout le monde. 

. Pour plus d'informations sur Dataiku, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/11/15, intitulé : Big Data, les français en force.

. Devialet et Sky développent une enceinte connectée grand public

Objetconnecte.com

du 28 juillet 2017

Le responsable technique de Devialet l’avait promis, voilà que la marque d’enceintes connectées de luxe annonce son premier partenariat de licence avec un acteur tiers. L’heureux élu ? L’opérateur de télécommunication et groupe TV britannique Sky.

Pour grossir, il ne fallait pas cantonner sa technologie aux belles courbes de ses enceintes puissantes. Cela, les fondateurs de Devialet en avaient conscience. Le partenariat avec le géant des télécoms et de la télévision britannique, le bien nommé Sky était donc logique. Ensemble, “les grenouilles” et les “rosbifs” ont développé un système audio : le Sky Soundbox.

Il s’agit d’une barre de son destinée principalement à une pratique “home cinema”. L’objectif, pour les deux acteurs, loger l’appareil sous les téléviseurs d’un maximum d’abonnés. Cela tombe bien, Sky en compte 12 millions au Royaume-Uni et en Irlande. De plus, les possibilités sonores des écrans plats présents sur le marché sont limitées et poussent généralement les consommateurs les plus cinéphiles et sérivores à s’équiper de matériels comme des barres de son.

Un modèle économique particulier pour Devialet

Pour assurer sa réussite, ce partenariat de licence repose sur un modèle économique bien particulier. Selon le niveau d’engagement des abonnés, le Sky Soundbox sera vendu entre 249 et 799 livres sterling, soit entre 278 euros et 893 euros. Le système en question est bien plus abordable que le tarif d’entrée de la Devialet Phantom fixé à 1690 euros.

Cette approche tarifaire va permettre à la startup française de se faire connaître d’un public bien plus large et de constituer une source de revenus récurrents, comme l’explique le fondateur Quentin Sannié à nos confrères des Échos.

Attention tout de même le produit est estampillé Sky. Le contrat stipule que Devialet s’occupe de fournir des haut-parleurs, les logiciels et les spécificités techniques aux équipes de développement mandatées par Sky. Le logo de la startup figure tout de même sur la tranche de l’appareil, comme un gage de qualité.

Une enceinte Home cinema qui en a sous le capot

sky devialet interieur

Car, si l’on peut s’attendre à un produit moins costaud acoustiquement (140 Watts contre 750 Watts pour le premier modèle de la Phantom), Devialet n’a pas lésiné sur les fonctionnalités technologiques. L’enceinte effectue un traitement du son en fonction des ambiances sonores. L’orientation Home cinema oblige, la Sky Soundbox est pourvue d’algorithmes capables de détecter et traiter en temps réel les distorsions lors des scènes les plus explosives d’un film d’action.

Pour la suite, Devialet continue à évoquer des partenariats avec le constructeur chinois Foxconn, un des investisseurs de la startup. Dans un avenir proche, les dirigeants évoquent un accord un fabricant automobile dont l’identité reste pour le moment inconnue.

Sky et Devialet se concentrent sur la commercialisation de la barre de son au Royaume-Uni et Irlande à l’automne. L’entrée boursière pour l’acteur français en pleine croissance est fortement envisagée.

. Pour plus d'informations sur Devialet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 juillet 2015, intitulé : Devialet, une pépite (française) à l'écoute.

. Qwant se verdit un peu plus avec Akuo Energy

Par Dominique Pialot  |  21/06/2017, La Tribune

Le moteur de recherche se fournira auprès du producteur d’énergie renouvelable Akuo Energy et assurera la promotion de sa plateforme de financement participatif sur sa page d'accueil.

 

Il se distinguait déjà en revendiquant le respect de la vie privée de ses utilisateurs et en n'utilisant aucun dispositif de traçage ni exploitation des données personnelles.

Désormais, le moteur de recherche français Qwant sera également le plus vert de tous. Le partenariat qui vient d'être conclu avec le producteur d'énergies renouvelables Akuo prévoit en effet que ce dernier devienne son fournisseur exclusif d'électricité.

Or, même s'il reste un nain face au géant Google, la forte croissance de Qwant - qui a levé 18,5 millions d'euros en février dernier pour financer son développement en Europe - va entraîner une explosion proportionnelle de sa consommation électrique, dont le volume n'est aujourd'hui pas rendue public, pas plus que le montant du contrat passé avec Akuo Energy. Ce sont les data centers qui, notamment pour leur refroidissement, engloutissent la quasi-totalité de l'énergie consommée par les acteurs du numérique.

En réalité, Qwant est déjà, mais plus discrètement, un acteur responsable du numérique.

"Depuis nos débuts, - la mise en ligne remonte à 2013 - nous compensons nos émissions, rappelle le fondateur de Qwant Eric Leandri. Mais nous avons souhaité franchir un pas supplémentaire."

En l'occurrence, acheter la production d'Akuo pour alimenter ses data centers implantés dans le nord de Paris. Celui situé en Suisse (pour assurer l'anonymisation des données selon la réglementation locale) fonctionne à l'hydro-électricité. Qwant prévoit d'en ouvrir prochainement un en Allemagne, qui sera lui aussi alimenté par la production verte d'Akuo.

Mais, comme le plus souvent dans ces cas de figure, si les volumes consommés et achetés sont les mêmes, rien n'assure que les électrons verts issus des centrales solaires, éoliennes ou biomasse d'Akuo, finissent réellement leur course dans les data centers de Qwant. C'est pourquoi  Eric Leandri veut aller plus loin encore, et faire construire par Akuo des centrales électriques vertes situées au plus près de ses installations.

Partenaires dans l'Alliance de Bertrand Piccard

Les deux entreprises ont rejoint l'Alliance mondiale pour les technologies propres créée lors de la COP22 de novembre 2016 à Marrakech par le concepteur et pilote de Solar Impulse, le très médiatique Bertrand Piccard.

Celle-ci réunit des startups, de grands groupes, des institutions et des organisations qui produisent ou exploitent des technologies propres, pour qu'elles partagent leurs expériences et créent des synergies. Objectif affiché : améliorer la chaîne de valeur globale et proposer des solutions concrètes pour aider les gouvernements, entreprises ou institutions à atteindre leurs objectifs en matière de santé et d'environnement.

Fin publicité dans s

"Cette alliance a vocation à fédérer et créer des synergies entre grands groupes et startups, mais aussi à travailler sur des projets précis", précise Simon Quiret, le président d'AkuoCoop, la plateforme de financement participatif propriétaire lancée en mars dernier par Akuo Energy.

"Notre appartenance à l'alliance nous permet d'échanger de plus en plus de bonnes idées avec nos partenaires", reconnaît pour sa part Eric Leandri, citant par exemple le recours à des batteries recyclées pour l'Internet des objets.

De 700 à 10.000 inscrits sur AkuoCoop d'ici à 2018

Simon Quiret, lui, se réjouit du surcroît de notoriété que va lui apporter le partenariat avec Qwant. Le moteur de recherche, qui vise 5% du marché européen, revendique déjà 40 millions d'utilisateurs par mois et 2,6 milliards de requêtes en 2016.

Depuis que Bertrand Piccard a évoqué le partenariat sur le salon VivaTech le 16 juin et qu'un lien vers la plateforme apparaît sur la home page de Qwant, les visites sur AkuoCoop ont permis de lever quelque 100.000 euros.

Aussi, passer des 700 adhérents actuels, acquis en trois mois, à 10.000 en 2018, conformément aux objectifs, ne semble pas hors de portée. "Nous n'avons pas lancé AkuoCoop pour répondre à des besoins de financement - les projets proposés sont déjà financés, et les montants investis par les particuliers forcément limités - mais pour impliquer les citoyens", rappelle Simon Quiret. Or les utilisateurs du moteur alternatif Qwant présentent précisément le profil de citoyens engagés ciblés par la démarche.

Une croissance de 20% par mois

En outre, alors qu'un simple lien renvoie aujourd'hui les utilisateurs du moteur de recherche vers la plateforme, une véritable campagne de publicité, nettement plus visible, sera mise en ligne la semaine prochaine.

Qwant prévoit par ailleurs de reverser à AkuoCoop une partie de ses - importants - revenus publicitaires. Ces derniers, de 6 à 10 millions d'euros en 2016, devraient représenter entre 25 et 40 millions d'euros cette année.

"Nous connaissons une croissance de 20% par mois", observe Eric Léandri, qui ne manque pas de nouvelles idées pour continuer d'abaisser l'empreinte de Qwant, d'ailleurs à l'étude actuellement dans le cadre d'un bilan carbone.  Dernière piste en date creusée avec "un grand du BTP" : installer certains de ses serveurs dans des bâtiments pour les chauffer grâce à la chaleur fatale qu'ils dégagent.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12/06/15, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

Vu et lu dans Les Echos Weekend
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Vu et lu dans Les Echos Weekend

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

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Ducasse (suite), Fête de la gastronomie

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Elle à table de septembre - octobre 2017
Vus et lus dans Elle à table de septembre - octobre 2017
Vus et lus dans Elle à table de septembre - octobre 2017

Vus et lus dans Elle à table de septembre - octobre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 08 septembre 2016, intitulé : Alain Ducasse, Pierre Gagnaire, combat de chefs ?

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 décembre 2016, intitulé : Le marché de Rungis, origine France

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La France et sa compétitivité

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Capital Hors Série n° 43, Le Monde du 28 et du 15 septembre 2017, Le Parisien Eco du 26 juin 2017, et Les Echos du 11 et du 24 août 2017
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Août 2017

Publié le par Jacques SAMELA.

Août 2017
Août 2017

CONTRAT. Le groupe Alstom signe un contrat de 200 millions d’Euros avec le canadien Rideau Transit Group (RTG), pour 38 métros légers Citadis Spirit pour la ville d’Ottawa.

Ville, Rail & Transports d’août 2017

 

FAVORISER. La reprise dans la zone Euro, décrite comme robuste et bien répartie, favorise l’emploi dans les pays qui la composent.

RATTRAPAGE. La compétition économique se resserre entre Londres et Paris, avec un possible rattrapage de Paris d’ici cinq ans, en raison notamment du Brexit, mais aussi de l’élection d’Emmanuel Macron.

Les Echos du 01 août 2017

 

CONFIRMATION. D’une croissance robuste dans la zone Euro, progressant de 0,6 % au deuxième trimestre.

Les Echos du 02 août 2017

 

PREMIERE. La France est restée en 2016 la première destination touristique mondiale avec 82,6 millions de visiteurs.

ELARGISSEMENT. L’Amazon chinois JD.com élargit son offre de produits français en accueillant une boutique du groupe Marionnaud sur sa plate-forme JS Worldwide.

Les Echos du 03 août 2017

 

OPTIMISTES. Les français sur la reprise économique, estimant qu’elle redémarre.

Les Echos du 04 août 2017

 

RECORD. En six mois, les startups de la French Tech ont levé 1,7 milliards d’Euros, soit quasiment autant que pour l’année 2016.

La Tribune du 04 août 2017

 

ACCORD. Le groupe Renault signe un accord de 660 millions d’Euros avec l’Iran, pour produire à terme 300 000 véhicules par an.

Le Parisien du 07 août 2017

 

REBOND. La fréquentation touristique a poursuivi son rebond au deuxième trimestre en France, avec une hausse de 10,2 %.

Challenges du 08 août 2017

 

COULEURS. Après une croissance de 2,9 % en 2016, les SSII ou sociétés de services informatiques hexagonales, devraient atteindre 3 % en 2017. Le marché français représente près de 40 milliards d’Euros.

Les Echos du 08 août 2017

 

REBOND 2. De la récolte de céréales françaises en 2017, avec une estimation de production à 36,8 millions de tonnes.

Les Echos du 09 août 2017

 

CO-CONTROLE. Le fonds français Infravia (www.infraviacapital.com) prend avec Deutsche Bank la gestion de l’aéroport de Venise, 3ème plate-forme aéroportuaire italienne, évaluée à plus de 1 milliard d’Euros.

Les Echos du 10 août 2017

 

CREATION. Les entreprises privées ont créé 91 700 emplois au printemps, le onzième trimestre consécutif de progression des effectifs dans les entreprises françaises, soit 291 900 emplois salariés créés.

BFM Business du 11 août 2017

 

ACQUISITION. Le groupe de services à domicile Oui care, signe sa première acquisition hors de France, en l’occurrence en Espagne, concernant la société Interdomicilio, également présent au Portugal, au Mexique et en Colombie.

Les Echos du 14 août 2017

 

BEAU FIXE. Pour la troisième année d’affilée, les expéditions de cognac ont progressé, atteignant pour la campagne 2016-2017, un nouveau record de 3 milliards d’Euros de chiffre d’affaires.

Les Echos du 17 août 2017

 

RECUL. Nouveau recul du chômage entre avril et juin 2017 de 0,1 point, pour s’établir à 9,2 % en France métropolitaine.

BFM Business du 17 août 2017

 

CONTRAT. Le groupe Thales a conclu un contrat de huit ans avec La Marine royale canadienne pour l’entretien de sa flotte, le montant avoisinant les 540 millions d’Euros.

Challenges du 18 août 2017

 

AIDE. De la France à l’Irlande pour se passer des anglais pour s’éclairer, à l’aide d’un projet européen d’interconnexion électrique entre ces deux pays.

BFM Business du 18 août 2017

 

RECORD 2. Le taux d’emploi atteint un record s’établissant à 65,3 %, soit sa valeur la plus élevée depuis 1980.

La tribune du 21 août 2017

 

CONTRAT 2. Le groupe Airbus signe un contrat de 4 milliard de dollars avec la compagnie hongkongaise Cathay Pacific, pour la vente de 32 A321 neo.

Challenges du 21 août 2017

 

FREQUENTATION. Sur les six premiers mois de l’année, les hôteliers franciliens ont accueillis 16,4 millions de touristes, soit la plus haute fréquentation depuis 10 ans. Ce qui fait que la consommation touristique s’élève à 10,1 milliards d’Euros.

Challenges du 22 août 2017

 

PARI. Le groupe Total met la main sur le groupe danois Maersk Oil pour la modique somme de 7,45 milliards de dollars. Il deviendra de ce fait le deuxième opérateur de la mer du nord, derrière le norvégien Statoil.

Les Echos du 22 août 2017

 

INVESTISSEMENTS. Les industriels français ont relevé leurs prévisions de hausse des investissements pour cette année à + 7 %.

Boursier du 24 août 2017

 

PREMIERE. Mondiale même, pour la société française Stanley Robotics (www.stanley-robotics.com), avec l’installation de robots voituriers sur les parkings de l’aéroport Saint-Exupéry de Lyon.

Les Echos du 24 août 2017

 

TALONNER. La France est devenue le 3ème exportateur d’armement en 2017, derrière les Etats-Unis et la Russie, avec pour 2018, la possibilité qu’elle se hisse à la deuxième place.

Challenges du 29 août 2017

 

ESTIMATION. Les entreprises de la French Tech pourraient lever 4 milliards de dollars cette année, soit près du double des sommes levées l’année dernière (2,14 milliards de dollars).

VIPress.net du 31 août 2017

 

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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