Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

La journée de l'Europe

Publié le par Jacques SAMELA.

La journée de l'Europe
La journée de l'Europe

. La Journée de l'Europe est une fête célébrée le 9 mai dans les États membres de l'Union européenne pour commémorer la Déclaration Schuman du 9 mai 1950.

Ce discours, prononcé avant la naissance de la Communauté économique européenne, est considéré comme le texte fondateur de l’Union européenne.

La Journée de l'Europe a été instituée en 1985 par le Conseil européen lors de sa réunion à Milan.

Elle symbolise aussi la paix entre la France et l'Allemagn], qui toutes deux décidèrent de coordonner l'ensemble de leur production de charbon et d'acier sous l'égide d'une Haute Autorité, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d'Europe.

.Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 06 au 09 mars 2017, intitulé : L'Union Européenne, ma petite histoire.

. Autres :

www.newpactforeurope.eu

www.pulseofeurope.eu

Vus et lus dans 20minutes du 06/04/18, Télérama n° 3556 du 07/03/18, Les Echos du 13/03/18 et du 11/04/18, Le Monde du 26/02/18 et du 03/05/18, l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18, et n° 3554 du 15/03/18
Vus et lus dans 20minutes du 06/04/18, Télérama n° 3556 du 07/03/18, Les Echos du 13/03/18 et du 11/04/18, Le Monde du 26/02/18 et du 03/05/18, l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18, et n° 3554 du 15/03/18
Vus et lus dans 20minutes du 06/04/18, Télérama n° 3556 du 07/03/18, Les Echos du 13/03/18 et du 11/04/18, Le Monde du 26/02/18 et du 03/05/18, l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18, et n° 3554 du 15/03/18
Vus et lus dans 20minutes du 06/04/18, Télérama n° 3556 du 07/03/18, Les Echos du 13/03/18 et du 11/04/18, Le Monde du 26/02/18 et du 03/05/18, l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18, et n° 3554 du 15/03/18
Vus et lus dans 20minutes du 06/04/18, Télérama n° 3556 du 07/03/18, Les Echos du 13/03/18 et du 11/04/18, Le Monde du 26/02/18 et du 03/05/18, l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18, et n° 3554 du 15/03/18
Vus et lus dans 20minutes du 06/04/18, Télérama n° 3556 du 07/03/18, Les Echos du 13/03/18 et du 11/04/18, Le Monde du 26/02/18 et du 03/05/18, l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18, et n° 3554 du 15/03/18
Vus et lus dans 20minutes du 06/04/18, Télérama n° 3556 du 07/03/18, Les Echos du 13/03/18 et du 11/04/18, Le Monde du 26/02/18 et du 03/05/18, l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18, et n° 3554 du 15/03/18
Vus et lus dans 20minutes du 06/04/18, Télérama n° 3556 du 07/03/18, Les Echos du 13/03/18 et du 11/04/18, Le Monde du 26/02/18 et du 03/05/18, l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18, et n° 3554 du 15/03/18

Vus et lus dans 20minutes du 06/04/18, Télérama n° 3556 du 07/03/18, Les Echos du 13/03/18 et du 11/04/18, Le Monde du 26/02/18 et du 03/05/18, l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18, et n° 3554 du 15/03/18

Partager cet article
Repost0

Allemagne, Chine, Iran, Italie (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Allemagne, Chine, Iran, Italie (suite)
Allemagne, Chine, Iran, Italie (suite)
Vus et lus dans Le Monde du 12/01/18, Les Echos du 09/02/18
Vus et lus dans Le Monde du 12/01/18, Les Echos du 09/02/18
Vus et lus dans Le Monde du 12/01/18, Les Echos du 09/02/18
Vus et lus dans Le Monde du 12/01/18, Les Echos du 09/02/18

Vus et lus dans Le Monde du 12/01/18, Les Echos du 09/02/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier 24 novembre 2014, intitulé : Allemagne, un autre modèle à suivre ?

Vus et lus dans Les Echos du 07/02/18, Le Monde du 07 & 12/04/18, Le Parisien Eco du 12/02/18, l'Usine Nouvelle n° 3511 du 13/04/17
Vus et lus dans Les Echos du 07/02/18, Le Monde du 07 & 12/04/18, Le Parisien Eco du 12/02/18, l'Usine Nouvelle n° 3511 du 13/04/17
Vus et lus dans Les Echos du 07/02/18, Le Monde du 07 & 12/04/18, Le Parisien Eco du 12/02/18, l'Usine Nouvelle n° 3511 du 13/04/17
Vus et lus dans Les Echos du 07/02/18, Le Monde du 07 & 12/04/18, Le Parisien Eco du 12/02/18, l'Usine Nouvelle n° 3511 du 13/04/17
Vus et lus dans Les Echos du 07/02/18, Le Monde du 07 & 12/04/18, Le Parisien Eco du 12/02/18, l'Usine Nouvelle n° 3511 du 13/04/17
Vus et lus dans Les Echos du 07/02/18, Le Monde du 07 & 12/04/18, Le Parisien Eco du 12/02/18, l'Usine Nouvelle n° 3511 du 13/04/17
Vus et lus dans Les Echos du 07/02/18, Le Monde du 07 & 12/04/18, Le Parisien Eco du 12/02/18, l'Usine Nouvelle n° 3511 du 13/04/17
Vus et lus dans Les Echos du 07/02/18, Le Monde du 07 & 12/04/18, Le Parisien Eco du 12/02/18, l'Usine Nouvelle n° 3511 du 13/04/17

Vus et lus dans Les Echos du 07/02/18, Le Monde du 07 & 12/04/18, Le Parisien Eco du 12/02/18, l'Usine Nouvelle n° 3511 du 13/04/17

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 octobre 2016, intitulé : Le Chine : Le retour du péril jaune ?

Vu et lu dans Les Echos du 10/02/18
Vu et lu dans Les Echos du 10/02/18
Vu et lu dans Les Echos du 10/02/18

Vu et lu dans Les Echos du 10/02/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 25 mai 2016, intitulé : Iran, des opportunités à ne pas rater.

Vus et lus dans Les Echos du 18/12/17, 09/04/18, 23/04/18, 24/04/18, Le Monde du 12/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 18/12/17, 09/04/18, 23/04/18, 24/04/18, Le Monde du 12/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 18/12/17, 09/04/18, 23/04/18, 24/04/18, Le Monde du 12/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 18/12/17, 09/04/18, 23/04/18, 24/04/18, Le Monde du 12/02/18

Vus et lus dans Les Echos du 18/12/17, 09/04/18, 23/04/18, 24/04/18, Le Monde du 12/02/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 09 novembre 2016, intitulé : L'Italie, un partenaire incontournable.

Partager cet article
Repost0

Alternance, apprentissage, embauches, industrie

Publié le par Jacques SAMELA.

Alternance, apprentissage, embauches, industrie
Alternance, apprentissage, embauches, industrie

35 % des élèves suisses passent l’équivalent du bac appelé la maturité fédérale, mais près de 50 % des patrons helvétiques (partie alémanique) sont passés par l’apprentissage, 30 % dans la partie francophone.

Ce qui fait qu’aujourd’hui, l’économie suisse* est l’une des plus prospères au monde, avec une croissance moyenne régulière de 2,1 % par an dans la période 2004-2014, obtenant en 2016 ainsi qu’en 2017 la première place à l’indice mondial de l’innovation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), une balance commerciale positive chaque année, et peu de chômage, en particulier chez les jeunes.

Ne serait-ce pas un des modèles à suivre avec celui des pays scandinaves, dont beaucoup nous donnent en exemple ?

Car, dénigré pendant de très nombreuses années, faisant croire aux jeunes que le bac était la panacée, et qu’ils pouvaient tous postuler à des postes autrement plus prestigieux que ceux d’autrefois, d’après leurs parents surtout, l’économie française, à la relance, se retrouve aujourd’hui en manque de bras, et ce pourtant avec un taux de chômage encore important, touchant justement beaucoup de jeunes sans formations aucunes.

Alors même si je peux comprendre l’idée, je suis moi-même parent, et je souhaite bien évidemment la réussite de mes enfants, mais ne faudrait-il pas orienter au mieux les jeunes français, en tout cas ceux qui n’ont pas le niveau nécessaire pour faire des études supérieures, mais avec des capacités autres (à déterminer auparavant), vers des filières plus techniques, professionnelles, ciblées, en privilégiant notamment celles qui demain seront les plus demandées (http://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/fs_rapport_metiers_en_2022_27042015_final.pdf), tout en évitant bien évidemment de continuer à dénigrer ces filières appelées trop souvent voies de garage, je sais de quoi je parle, j’en viens ?

En tout cas c’est mon avis, et vous qu’en pensez-vous, quel est votre point de vue, et quelles seraient vos suggestions, vos solutions pour améliorer la situation ?

J’attends avec impatience vos retours, et je vous engage à lire les documents ci-dessous, ils complètent parfaitement ce sujet.

Bonne lecture.

*Dossier du 31 août 2014

Jacques Samela

 

 

Vus et lus dans Le Monde du 10/02/18, A Nous Paris du 02/04/18, 20 minutes du 02/03/18, Ecomeca de avril 2018
Vus et lus dans Le Monde du 10/02/18, A Nous Paris du 02/04/18, 20 minutes du 02/03/18, Ecomeca de avril 2018
Vus et lus dans Le Monde du 10/02/18, A Nous Paris du 02/04/18, 20 minutes du 02/03/18, Ecomeca de avril 2018
Vus et lus dans Le Monde du 10/02/18, A Nous Paris du 02/04/18, 20 minutes du 02/03/18, Ecomeca de avril 2018

Vus et lus dans Le Monde du 10/02/18, A Nous Paris du 02/04/18, 20 minutes du 02/03/18, Ecomeca de avril 2018

Vu et lu dans Le Monde du 08/02/18 et du 07/03/18
Vu et lu dans Le Monde du 08/02/18 et du 07/03/18

Vu et lu dans Le Monde du 08/02/18 et du 07/03/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3532 du 05/10/17
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3532 du 05/10/17

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3532 du 05/10/17

Vus et lus dans Le Monde du 16/01/18, et Les Echos du 28/11/17, du 03 et du 04/04/18
Vus et lus dans Le Monde du 16/01/18, et Les Echos du 28/11/17, du 03 et du 04/04/18
Vus et lus dans Le Monde du 16/01/18, et Les Echos du 28/11/17, du 03 et du 04/04/18
Vus et lus dans Le Monde du 16/01/18, et Les Echos du 28/11/17, du 03 et du 04/04/18

Vus et lus dans Le Monde du 16/01/18, et Les Echos du 28/11/17, du 03 et du 04/04/18

Baromètre 2018 : l'industrie séduit toujours autant les lycéens

Par Xavier Boivinet publié le 05/04/2018 / Industrie & Technologies

 

Arts et Métiers et OpinionWay présentent l'édition 2018 de leur baromètre "Les jeunes et l'industrie" : 47% des 500 lycéens des filières scientifique et technologique interrogés déclarent avoir envie de travailler dans l'industrie. Un chiffre qui reste stable depuis le premier baromètre en 2013.

A l’occasion de la Semaine de l’industrie qui s’est déroulée du 26 mars au 1er avril 2018, Arts et Métiers a présenté les résultats de la 6ème édition de son baromètre « Les jeunes et l’industrie ».

L’objectif est de comprendre et d'analyser la perception de l’industrie qu’ont les lycéens des filières scientifique et technologique.

L’étude a été réalisée par OpinionWay auprès d’un échantillon de 500 d’entre eux à l’aide de questionnaires auto-administrés en ligne du 22 février au 6 mars 2018.. . . . . . .

Pour 47% d’entre eux, ces lycéens ont envie de travailler dans l’industrie. Le chiffre est relativement stable depuis le lancement du baromètre en 2013.

Un chiffre a cependant augmenté de 10% par rapport à l’an dernier et de 23% par rapport à 2013 : celui de l’optimisme. En effet, 65% des lycéens interrogés sont confiants dans l’avenir de l’industrie en France.

Et ce malgré quelques points faibles qui persistent dans leur perception : fermetures d’usines, conditions de travail jugées peu attrayantes, pollution, délocalisation…

Sous l’angle des secteurs, le podium reste inchangé par rapport à 2016. Les énergies renouvelables attirent toujours autant (39%, contre 38% en 2017).

En revanche, les équipements électriques, électroniques et numériques affichent une légère baisse (33%, contre 37% en 2017), tout comme l’aéronautique et le spatial (32%, contre 36% en 2017).

https://www.industrie-techno.com/barometre-2018-l-industrie-seduit-toujours-autant-les-lyceens.52813#xtor=EPR-25&

Vus et lus dans Les Echos du 04/04/18, du 11/04/18, Le Monde du 19/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 04/04/18, du 11/04/18, Le Monde du 19/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 04/04/18, du 11/04/18, Le Monde du 19/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 04/04/18, du 11/04/18, Le Monde du 19/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 04/04/18, du 11/04/18, Le Monde du 19/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 04/04/18, du 11/04/18, Le Monde du 19/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 04/04/18, du 11/04/18, Le Monde du 19/02/18

Vus et lus dans Les Echos du 04/04/18, du 11/04/18, Le Monde du 19/02/18

La France va manquer de 1,5 million de salariés qualifiés d'ici à 2030

Le Figaro / Le 03/05/18

Selon une étude de Korn Ferry dont Le Figaro publie en exclusivité les résultats, cette pénurie de main-d'oeuvre pourrait représenter une perte de revenus de 175 milliards d'euros.

Le paradoxe est troublant. Alors que la reprise se confirme et que les carnets de commandes se remplissent, la pénurie de main-d'œuvre risque de ralentir la cadence.

Selon une étude du cabinet de conseil en gestion des talents et des organisations Korn Ferry, dont Le Figaro publie en exclusivité les résultats, 1,5 million de salariés hautement qualifiés pourraient manquer d'ici à 2030, représentant une perte de revenus de 175 milliards d'euros pour l'économie tricolore. À l'inverse, la France pourrait connaître un surplus de plus de 1,7 million de salariés dont le niveau de formation est peu élevé.

Tenter d'améliorer la situation

L'Hexagone ne sera évidemment pas le seul pays à connaître cette pénurie. Au niveau mondial, ce sont 85 millions de travailleurs qualifiés qui pourraient faire défaut d'ici à 2030, soit un manque à gagner de… 6 900 milliards d'euros, soit 3 fois peu ou prou le PIB annuel de la France!

Pour obtenir ces résultats, Korn Ferry a évalué l'écart entre l'offre à venir des compétences (en prenant en compte les différents niveaux d'études des individus) et la demande des entreprises dans trois secteurs clés (services financiers, industrie et télécommunication).

«2030 est une date réaliste qui offre un peu de marge de manœuvre pour tenter d'améliorer la situation», explique Gérald Bouhourd, directeur associé en charge de l'activité industrie chez Korn Ferry. Quoi qu'il en soit, cette étude ne manquera pas de conforter le président Macron, qui a lancé une réforme du système de formation pour remédier à l'inadéquation croissante entre les profils et les besoins du marché du travail…

Partager cet article
Repost0

Bitcoin, Crowdfunding (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Bitcoin, Crowdfunding (suite)
Bitcoin, Crowdfunding (suite)
Vus et lus dans Ca m'intéresse d'avril-mai 2018, et Les Echos du 03/04/18
Vus et lus dans Ca m'intéresse d'avril-mai 2018, et Les Echos du 03/04/18
Vus et lus dans Ca m'intéresse d'avril-mai 2018, et Les Echos du 03/04/18

Vus et lus dans Ca m'intéresse d'avril-mai 2018, et Les Echos du 03/04/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12 mars 2018, dans la rubrique "Ma boite à penser", intitulé : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Bitcoin, mais sans jamais oser le demander ?

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 12/02/18, Le Monde du 20/01/18, et l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 12/02/18, Le Monde du 20/01/18, et l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 12/02/18, Le Monde du 20/01/18, et l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 12/02/18, Le Monde du 20/01/18, et l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18

. Pour plus d'informations sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 25 juillet 2014, intitulé : Le crowdfunding : Une chance pour nos entreprises ?

Partager cet article
Repost0

Mai 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Mai 2018
Mai 2018

Le 17 mai 2018

. Le forum des femmes entrepreneures / www.be-a-boss.com

 

Du 17 au 18 mai 2018

. FCTM / www.forum-fctm.com

Forum de la Chaudronnerie, Tuyauterie & Maintenance industrielle.

 

Du 19 au 20 mai 2018

. Coutellia / www.coutellia.fr

Festival international du couteau d’art et de tradition.

 

Du 24 au 26 mai 2018

. Viva Technology / www.vivatechnology.com

Le rendez-vous mondial des start-up et de leurs leaders.

 

Le 25 mai 2018

. Act In Space / www.actinspace.org

3ème édition de ce hackaton mondial dédié au spatial.

 

Du 29 au 31 mai 2018

. Préventica / www.preventica.com

Organiser la sécurité au quotidien.

. Transform‘Expo / www.transform-expo.com

L’évènement dédié aux industries de la transformation.

. Paris Healthcare Week / www.parishealthcareweek.com

Le salon professionnel de l’IT santé.

 

Du 30 au 31 mai 2018

. Breizh Industries / www.breizhindustries.bzh

R&D, installation, équipement, sous-traitance, process, maintenance, service.

. Enova Toulouse / www.enova-event.com

Le salon de l’Innovation en électronique, mesure, vision et optique.

 

Le 31 mai 2018

. Forum 5i / www.forum5i.fr

Les Deep Tech à l’honneur.

 

Du 31 mai au 01 juin 2018

. In Normandy / www.in-normandy.com

Le rendez-vous de l’innovation et du numérique pour les entreprises.

 

 

 

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

BlaBlaCar, Criteo (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

BlaBlaCar, Criteo (suite)
BlaBlaCar, Criteo (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 31/01/18, du 14/02/18, et du 07/04/18, et Le Monde du 01/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 31/01/18, du 14/02/18, et du 07/04/18, et Le Monde du 01/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 31/01/18, du 14/02/18, et du 07/04/18, et Le Monde du 01/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 31/01/18, du 14/02/18, et du 07/04/18, et Le Monde du 01/02/18

Vus et lus dans Les Echos du 31/01/18, du 14/02/18, et du 07/04/18, et Le Monde du 01/02/18

Blablacar, un malaise passager ?

Par Jérôme Lefilliâtre — 29 mars 2018 / Libération

Concurrence des «cars Macron*», internationalisation laborieuse, cadres sur le départ… La start-up de covoiturage fait face à de nombreux défis. Un nouvel algorithme, qui affine la recherche des utilisateurs, vise à inverser la tendance.

Le petit monde de la French Tech est beaucoup plus vachard que «l’esprit start-up» de base est censé l’exiger. Depuis des mois, dans les incubateurs, les afterworks et les ateliers d’entrepreneurs, une rumeur affolée court : la déroute de Blablacar, la boîte qui a popularisé le covoiturage au pays du TER, est proche. L’une des grandes vitrines du numérique hexagonal, déjà repeinte en «licorne» (entreprise valant un milliard d’euros) et future multinationale tricolore, au patron (Frédéric Mazzella) adoré des médias, est en panne sèche.

Le chiffre d’affaires est en berne, l’équilibre financier toujours lointain et la direction stratégique fluctuante. «Ils sont en train de se péter la gueule», souffle, sous couvert d’anonymat, un homme au cœur des réseaux numériques français, pas mécontent de voir pâlir cette étoile un peu trop arrogante à son goût. «Ils ont un problème de relais de croissance», tempère un entrepreneur qui connaît bien les cofondateurs. «Problème de relais de croissance» : pour une start-up, dont le modèle ontologique repose sur l’augmentation rapide et permanente des revenus, au mépris des pertes financières, cela équivaut à une petite mort.

Il y a des signes qui ne trompent pas. Ces deux dernières années, les rêves d’expansion internationale de Blablacar, qui revendique 60 millions d’utilisateurs dans le monde (dont 18 millions ont été réellement actifs au dernier trimestre 2017), ont connu un réveil brutal.

Au Brésil et en Russie, le service de covoiturage marche très bien, mais il ne produit aucun chiffre d’affaires. L’entreprise, qui n’a pas osé s’attaquer au juteux marché nord-américain, réfléchit à la meilleure façon de faire payer les millions d’utilisateurs. Le système de commission appliqué en France n’est en effet pas toujours exportable.

Quant à la Grande-Bretagne, l’Inde, le Mexique et la Turquie, la start-up a dû se retirer de ces territoires, faute de succès. Une offre y est toujours active, mais les équipes locales ont été supprimées.

Pique-nique

Conséquence directe, au siège parisien, de nombreux employés qui travaillaient à l’internationalisation ont quitté la start-up. Depuis le début de l’année dernière, les départs se comptent en dizaines, pour un effectif estimé aujourd’hui à 350 personnes.

Blablacar réduit la voilure, confirme une ancienne de la communication de la boîte. Les managers se sont séparés de salariés peu motivés, qui étaient venus pour le nom plus que pour le projet. Certains se sont fait sortir parce qu’ils n’étaient pas bons.

Fait significatif : des cadres de haut rang, comme le vice-président aux finances ou le patron de «l’architecture» informatique, ont aussi pris leurs distances. D’après nos informations, une vingtaine se sont fait la malle en 2017, activant au passage leurs bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BSPCE), un mécanisme d’intéressement dont tous les salariés de Blablacar bénéficient.

Beaucoup ont rejoint d’autres start-up, à la recherche de l’hypercroissance que ne connaît plus Blablacar depuis trois ans. Dernier événement qui témoigne de la crise : en juin 2017, Frédéric Mazzella, incarnation de la boîte depuis sa création en 2006, a transmis la direction opérationnelle à un autre confondateur, Nicolas Brusson, ne gardant lui-même que la présidence du conseil d’administration. «Qu’un fondateur de start-up prenne du recul n’est jamais bon signe. Normalement, il s’accroche au-delà du raisonnable», relève un très gros «venture capitalist» (investisseur) français.

Ce dernier trouve étrange que les patrons de Blablacar soient si mystérieux dès que l’on aborde le sujet des revenus de l’entreprise : «Une start-up cache son niveau de rentabilité. Mais elle communique toujours son chiffre d’affaires si elle en est fière. C’est l’indicateur de sa bonne santé !»

Et si Blablacar était malade ?

Au siège parisien, Frédéric Mazzella et Nicolas Brusson reçoivent en tandem, dans le «Blabla village», la salle commune de la start-up, au vague look d’aire d’autoroute avec ses tables à pique-nique et son bar.

Sans nier les difficultés à l’international, les deux hommes martèlent que le Brésil et la Russie connaissent des progressions d’usage phénoménales et que l’activité européenne, en Pologne, en Allemagne et ailleurs, se développe.

En 2017, le chiffre d’affaires de l’entreprise a continué de croître, jurent-ils, et «les pertes, inférieures à 10 millions d’euros, se sont réduites». Mais le coup de frein a été réel à cause de l’inertie du marché français, qui représente encore la moitié des revenus. «Pour la France, 2017 a été une année plate», admet Brusson. La libéralisation, à l’été 2015, des dessertes nationales par autocars - les fameux «cars Macron», qui relient les grandes villes à très bas prix - a fait beaucoup de mal à Blablacar. De même que la montée en puissance des liaisons low-cost Ouigo de la SNCF.

Granularité plus fine

Soudainement, le covoiturage n’a plus forcément été la solution de transport la plus économique pour aller de Paris à Lyon ou de Nantes à Bordeaux. «En vingt-quatre mois, la France, marché le moins concurrentiel au monde, est devenue le plus concurrentiel, résume Frédéric Mazzella.

Sur les grands axes, on se partage un gâteau qui n’a pas grandi aussi vite que le nombre d’acteurs. La guerre des prix est irrationnelle.

D’ailleurs, Blablacar perd moins d’argent globalement que n’importe quelle compagnie d’autocars.» C’est un comble : lorsqu’il était ministre de l’Economie, le président de la «start-up nation», Emmanuel Macron, a pris une décision qui a fragilisé l’une des jeunes entreprises innovantes les mieux assises de France… Partie en fin d’année de la boîte, l’ex-vice-présidente à la croissance et aux produits, Cyrielle Callot, «optimiste» sur la capacité de rebond de l’équipe, reprend l’argument de la concurrence. Mais ajoute : «On a mis du temps à réagir aux bus. On était un peu dans notre zone de confort.»

Défiée sur le transport longue distance, son cœur d’activité, Blablacar a essayé de trouver de la croissance sur le covoiturage courte distance, c’est-à-dire les trajets domicile-travail.

Une application dédiée, Blablalines, a été lancée l’an dernier, mais elle n’a pas fait un carton. Sur ce créneau, la concurrence est vive, portée notamment par le service IDvroom de la SNCF. «Le business de la courte distance est très complexe, prévient un autre rival, Julien Honnart, patron de Klaxit.

Blablacar a choisi une stratégie grand public sur quelques lignes. Nous pensons qu’il faut passer par les entreprises en créant des réseaux autour d’elles. C’est le bon modèle. Nous avons quatre ans d’avance.» Sur la courte distance, Mazzella et Brusson n’affichent pas d’ambitions : «On teste le produit, on ne l’a pas poussé.»

Pour repartir de l’avant, ils ont préféré se concentrer sur une modification technique de l’offre longue distance. Un nouvel algorithme, progressivement déployé, guide les recherches des utilisateurs depuis janvier.

Les dirigeants promettent une granularité plus fine, multipliant les points de contact de proximité, quand l’ancien Blablacar permettait surtout de relier des nœuds de centre-ville. Le moteur de recherche rénové ne propose plus seulement aux usagers des véhicules faisant peu ou prou le même trajet qu’eux, mais tous ceux qui empruntent une partie de leur itinéraire ou passent à proximité et sont prêts à faire un léger détour.

C’est ainsi que, pour aller ce samedi de Paris à Cabourg (Calvados), il était possible (selon une recherche effectuée jeudi, offrant 65 transports différents) de monter avec un certain «Jean-Yves», qui rallie lui-même Saint-Lô (Manche) depuis Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Prix : 21,50 euros par personne, dont 3 euros de frais pour Blablacar.

«Récemment, j’ai testé le nouvel algo entre Arzon (Morbihan) et Alençon (Orne), raconte Nicolas Brusson. J’ai trois sièges dans ma voiture, mais j’ai transporté cinq personnes en tout au cours du voyage. Ça m’a rapporté 115 euros.»

«Deux millisecondes»

Présenté comme ça, on a envie d’y croire. Blablacar espère démontrer les bienfaits de cet algorithme pendant la longue grève à la SNCF, attendue à partir de la semaine prochaine. Et surcommunique sur ce thème depuis quelques jours. «Notre force est notre communauté et notre capacité à relier les petites villes, argumente Frédéric Mazzella, faconde très assurée. C’est une histoire de maillage.

Les voitures vont partout, pas les bus ni les trains. Le nouvel algo nous permet de comprendre par où passent les conducteurs. La difficulté est de calculer cela sur des millions de trajets en deux millisecondes. Notre produit contient désormais beaucoup plus d’intelligence de géolocalisation.»

Hurler à la mort de Blablacar est certainement prématuré. D’autant que la boîte a beaucoup d’argent en réserve, donc de quoi voir venir. Au temps de sa splendeur, en 2014-2015, elle a levé 300 millions de dollars (environ 240 millions d’euros) auprès d’investisseurs français et internationaux. «Il nous en reste un peu moins de la moitié, révèle le directeur général. On a des années et des années devant nous.»

Certes, mais elle continue à perdre de l’argent, douze ans après sa création… «Il faut réexpliquer ce qu’est une start-up, réagit Mazzella au quart de tour. "Perte" est un mot qui s’applique aux sociétés matures. Pour une start-up, on ne doit pas parler de "perte" mais "d’investissement". Le négatif reflète cette ambition. Et notre potentiel de croissance. Nous ne sommes pas encore arrivés.» Charge au nouvel algorithme d’emmener Blablacar à destination.

*Cars Macron : la guerre des trois

Le transport en car n’est pas encore une affaire rentable, mais en tout cas en croissance. En 2017, 7,1 millions de voyageurs ont préféré le bus, soit 15 % de plus qu’en 2016. Le chiffre d’affaires du secteur, libéralisé par Emmanuel Macron lorsqu’il était ministre des Finances, a progressé de 26 %. En revanche, la concurrence est loin d’être pléthorique, puisque seuls trois opérateurs nationaux, Ouibus, Flixbus et Eurolines, se partagent un marché évalué à 105,4 millions d’euros en 2017. Pour conquérir des parts, les transporteurs se livrent à une guerre des prix qui confine à la vente à perte. Sur la seule année 2017, la recette au kilomètre, mètre étalon de cette activité, a reculé de 30 centimes, pour s’établir à 4,6 euros pour 100 km parcourus. Afin de limiter la casse, les trois compagnies de bus ont également rationalisé leur offre en développant des lignes plus courtes. La distance moyenne parcourue a baissé de 75 km en un an. Les liaisons les plus fréquentées au quatrième trimestre 2017 étaient Lille-Paris, Aéroport de Lyon-Grenoble, Paris-Rouen et Grenoble-Lyon. On est loin des 4 000 km de la route 66 sur les bus américains de la compagnie Greyhound…

 

. Pour encore plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 22 janvier 2015, intitulé: Blablacar, en voiture tout le monde.

Jean-Baptiste Rudelle rappelé au poste de directeur général de Criteo

Jean-Baptiste Rudelle, président et co-fondateur de Criteo, le spécialiste français du reciblage publicitaire, reprend son poste de directeur général après l’avoir quitté en décembre 2015 pour laisser la place à Éric Eichmann.

L’annonce a été faite par l’entreprise via un communiqué. La prise de fonction est immédiate. Jean-Baptiste Rudelle va opérer depuis le siège social de Criteo à Paris. De son côté, Éric Eichmann va assurer la transition et quitte le conseil d’administration.

« Accompagner la prochaine phase de croissance de l’entreprise »

« Le conseil d’administration a demandé au fondateur de Criteo de jouer un rôle plus actif pour aider l’entreprise dans sa prochaine phase de croissance. En conséquence, Éric Eichmann a choisi de quitter Criteo. Et ce dernier a proposé d’accompagner cette transition en agissant en tant que conseiller du directeur général », déclare Jim Warner, administrateur indépendant principal, dans le communiqué.

À l’époque, Jean-Baptiste Rudelle avait quitté la direction opérationnelle de l’entreprise pour se consacrer à la stratégie à long terme de l’entreprise. Depuis, il a également créé la start-up less.com, spécialisée dans le covoiturage urbain instantané.

Bientôt l’annonce des résultats du 1er trimestre

L’entreprise cotée au Nasdaq rencontre des difficultés depuis qu’Apple a introduit en septembre 2017 un système qui restreint lourdement le suivi publicitaire sur Safari via les cookies. Or, les données obtenues grâce à ces fameux «cookies» constituent le cœur d’activité de Criteo. En décembre, l’entreprise a même vécu un véritable « jeudi noir » et a vu son cours chuter de plus de 20 %. L’entreprise prévoit une baisse de 22 % de son chiffre d’affaires en 2018.

La société a déjà commencé à se diversifier en proposant notamment des outils à destination des e-commerçants.

Criteo annoncera ses résultats pour le premier trimestre 2018 le 2 mai.

. Pour plus d'informations sur Criteo, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 février 2013, intitulé : Criteo, le rêve américain.

Partager cet article
Repost0

Longchamp, Vuitton (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Longchamp, Vuitton (suite)
Longchamp, Vuitton (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 12/01/18, du 28 & 29 mars 2018, Le Monde du 29/03/18, et l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 12/01/18, du 28 & 29 mars 2018, Le Monde du 29/03/18, et l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 12/01/18, du 28 & 29 mars 2018, Le Monde du 29/03/18, et l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 12/01/18, du 28 & 29 mars 2018, Le Monde du 29/03/18, et l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18

Vus et lus dans Les Echos du 12/01/18, du 28 & 29 mars 2018, Le Monde du 29/03/18, et l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à lire ou à relire ces dossiers

. Longchamp : 29/10/15

. Vuitton : 15/02/16

Partager cet article
Repost0

Devialet, Qwant, OVH, Sigfox, Teads (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Devialet, Qwant, OVH, Sigfox, Teads (suite)
Devialet, Qwant, OVH, Sigfox, Teads (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018
Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018
Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018
Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018
Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018

Vus et lus dans Les Echos du 06/03/18 & 29/03/18, du 09,04 et 11/04/18, Industrie & Technologies n° 1007 de mars 2018, et Electronique n° 91 de mars 2018

 Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire ces dossiers

. Devialet : 24/07/15

. Qwant : 12/06/16

. OVH : 05/10/13

. Sigfox : 24/03/15

. Teads : 26/01/17

Partager cet article
Repost0

Figeac Aero, l'autre leader

Publié le par Jacques SAMELA.

Figeac Aero, l'autre leader
Figeac Aero, l'autre leader

Airbus, Dassault, vous connaissez, Safran, un petit peu moins si vous n’êtes pas au fait du secteur aéronautique, mais connaissez-vous la société Figeac Aero, un des acteurs florissants de la filière aéronautique française, elle-même florissante* ?

Créé en 1989 par Jean-Claude Maillard, ingénieur mécanicien de formation, Figeac Aero (www.figeac-aero.com), est donc devenu au fil du temps un acteur incontournable de la sous-traitance aéronautique française, avec comme siège social, la ville de Figeac dans le département du Lot.

Et c’est avec seulement 18 000 € qu’il commença cette aventure, se spécialisant rapidement dans l’usinage de pièces aluminium de petites dimensions, devenant également le premier sous-traitant aéronautique à utiliser la technologie UGV ou Usinage à Grande Vitesse.

Bien lui en a pris, car en 2006 Figeac Aero est certifié ISO 9001 et EN 9100, mais est surtout retenu en 2010 par Airbus dans le top 20 mondial de ses fournisseurs dans le domaine des pièces élémentaires.

Ensuite, ce sont des décisions purement réfléchies, comme l’entrée en 2013 sur le marché d’Alternext à Paris, lui donnant des moyens financiers suffisants pour passer à la vitesse supérieure, en l’occurrence le rachat d’un site industriel dans le Kansas (Etats-Unis), l’ouverture de filiales au Mexique, au Maroc, ainsi qu’à Saint Nazaire, lui permettant notamment de se rapprocher de ses principaux clients, mais aussi des investissements conséquents dans la compétitivité de ses usines, avec comme résultat, l’installation en 2015 d’une « usine du futur », avec une automatisation poussée au maximum.

Et aujourd’hui, Figeac Aero est devenu un des leaders européens de sa catégorie, plus précisément le deuxième, avec comme but avoué, de ravir la première place à son concurrent principal Asco (www.asco.be).

Et avec une croissance annuelle moyenne de 25 %, le groupe de plus de 3 000 salariés consacrant 5 % de son chiffre d’affaires (325 millions d’Euros en 2017) à la R&D, gage d’une compétitivité assurée pour les années à venir, il est fort à parier que son autre souhait, soit de conquérir le marché américain, n’est pas très loin, surtout que récemment, il vient de faire son entrée dans le club très restreint , pour un européen du moins, des fournisseurs directs de l’avionneur américain, Boeing, en fabricant notamment des structures d’ailes du futur B777X dans son usine de Wichita au Kansas, d’où l’importance de ce rachat (voir plus haut), mais sans négliger la France, avec une part non négligeable de l’industrialisation se déroulant sur le site historique de Figeac.

Et avec les derniers très bons chiffres de l’aéronautique française, ainsi que ceux concernant la croissance du secteur à l’échelle mondiale, il est fort à parier que Figeac Aero aura toute sa place dans le listing des acteurs qui compteront dans l’avenir, surtout que son fondateur prévoit de consacrer d’ici 2020 près de 70 millions d’Euros pour sa croissance externe, sans pour autant dégrever significativement son capital, ayant une large avance, on parle de près de 150 millions d’Euros de crédit auprès des banques, lui laissant une liberté totale quant à sa stratégie pour le futur, à tel point qu’il refuse même l’entrée au capital d’une éventuel industriel plus fortuné encore, préférant mettre à contribution les managers de son groupe.

Et puis, quitte à supporter d’éventuels retournements de l’industrie aéronautique mondiale, il préfèrera toujours gérer seul la situation, à des partenaires genre fonds de pension, soucieux d’une rentabilité à court termes, et susceptibles de le lâcher en route dès les premiers soubresauts.

Mais de cela on en reparlera peut-être après 2020, car d’après le groupe lui-même, un ralentissement est prévu, avec une progression annuelle estimée entre 10 % et 15 %, alors qu’elle est actuellement vous vous en souvenez, de 25 %.

Cependant, rien n’est moins sûr, car quand on connaît les estimations de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (ICAO), qui estime que le nombre de passagers aériens devrait atteindre près de 6 milliards d’ici 2030, accompagné en cela d’un quasi doublement de la flotte mondiale, passant de près de 17 000 avions de passagers aujourd’hui, à plus de 30 000 d’ici 2034 (5 800 en 1980), on peut penser que le marché de l’aéronautique est loin de sa pente descendante, lot de tous secteurs industriels, que l’on appelle communément un retournement de cycle.

Mais étant du métier, il débuta sa carrière en 1983 chez Ratier Figeac (www.ratier-figeac.com), équipementier aéronautique créé en 1904, on peut penser qu’il sentira le vent venir, et qu’il saura en tenir compte pour éviter que son groupe en soit impacté.

*https://www.gifas.asso.fr/sites/default/files/video/gifas_rsultats_2017_planches.pdf

Jacques Samela

 

Sources :

. www.figeac-aero.com

. Sia Partners / Transport & Distribution du 26/02/16

. Challenges du 05/07/16

. Air & Cosmos du 20/10/17

. L’Usine Nouvelle du 19/03/18

 

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3496 du 15/12/16, n° 3501 du 12/02/17, Machines Production du 26/05/17, Les Echos du 04/08/17, 09/01/18 et du 01/03/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3496 du 15/12/16, n° 3501 du 12/02/17, Machines Production du 26/05/17, Les Echos du 04/08/17, 09/01/18 et du 01/03/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3496 du 15/12/16, n° 3501 du 12/02/17, Machines Production du 26/05/17, Les Echos du 04/08/17, 09/01/18 et du 01/03/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3496 du 15/12/16, n° 3501 du 12/02/17, Machines Production du 26/05/17, Les Echos du 04/08/17, 09/01/18 et du 01/03/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3496 du 15/12/16, n° 3501 du 12/02/17, Machines Production du 26/05/17, Les Echos du 04/08/17, 09/01/18 et du 01/03/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3496 du 15/12/16, n° 3501 du 12/02/17, Machines Production du 26/05/17, Les Echos du 04/08/17, 09/01/18 et du 01/03/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3496 du 15/12/16, n° 3501 du 12/02/17, Machines Production du 26/05/17, Les Echos du 04/08/17, 09/01/18 et du 01/03/18

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3496 du 15/12/16, n° 3501 du 12/02/17, Machines Production du 26/05/17, Les Echos du 04/08/17, 09/01/18 et du 01/03/18

Le sous-traitant Figeac Aéro s’envole vers la Chine

Publié le 19/03/2018 l’Usine Nouvelle

Le sous-traitant aéronautique Figeac Aéro, basé dans le Lot, va ouvrir une usine de pièces en aluminium en Chine. Un investissement réalisé via une société commune à 50/50 avec Shandong Nanshan Aluminium.

Début d’année frénétique pour Figeac Aéro. Il n’est pas un mois sans que le sous-traitant aéronautique du Lot (Occitanie) ne brandisse une nouvelle preuve de son surprenant dynamisme.

Après le contrat direct passé avec l'américain Boeing début janvier, la signature en février d’un accord de coopération avec des industriels saoudiens pour un site de production et l’acquisition de l’entreprise Tofer spécialisée dans les pièces mécaniques de haute technicité début mars, la PME a annoncé lundi 19 mars qu’elle préparait la création d’un centre d’usinage en Chine.

Figeac Aéro a signé avec l’entreprise chinoise Shandong Nanshan Aluminium une convention qui vise à la création d’une unité de production de pièces en aluminium.

Les deux industriels s’associent au travers d’une société commune, détenue à 50/50, au capital de 20 millions d’euros. "Elle aura vocation à produire des pièces usinées en aluminium de moyenne et grande dimension pour l'industrie aéronautique et aérospatiale", précise le sous-traitant dans son communiqué.

Belle opération pour cette PME, créée en 1989. Après la France, les Etats-Unis, la Tunisie, le Maroc, le Mexique et peut-être bientôt l’Arabie Saoudite et même la Russie, le truculent patron de Figeac Aéro, Jean-Claude Maillard, s’apprête à implanter son entreprise dans un pays où le développement de la filière aéronautique est considéré comme stratégique par les autorités.

Qui plus est avec un partenaire qui contrôle l’ensemble de la chaîne de valeur de l’aluminiumLe cap des 650 millions d'euros de chiffre d'affaires

Comment fonctionnera cette société commune ? "Shandong Nanshan Aluminium fournirait à cette nouvelle entité commune la matière première et Figeac Aéro mettrait à disposition son savoir-faire reconnu mondialement en matière d’usinage, détaille la PME.

Par ailleurs, Figeac Aéro et Shandong Nanshan Aluminium mutualiseront leurs réseaux de partenaires sur tout le territoire chinois afin d'accélérer le développement de cette nouvelle entité commune et ainsi capter des parts du marché de l’offset ainsi que du marché domestique".

Le groupe – qui emploie 3 300 salariés – ne précise pas à ce stade quand l’usine entrera en service.

Cette stratégie de captation de contrats en Chine devrait permettre à Figeac Aéro de rapidement gonfler son chiffre d’affaires, alors que l’entreprise vise un chiffre d’affaires d’au moins 650 millions d’euros pour l’exercice 2019/2020. Soit un doublement en l’espace de trois ans pour cette entreprise de bientôt trente ans qui aligne une croissance de start-up : les derniers résultats annuels de l’entreprise font état d’un chiffre d’affaires de 325 millions pour l’exercice 2016/2017.

"Cet accord permet à Figeac Aéro de s’implanter sur les marchés asiatiques à des coûts compétitifs, de promouvoir son savoir-faire en matière d’usinage et d’être en position de capter le développement prometteur de ce marché", souligne la PME.

Plus que jamais, Jean-Claude Maillard maintient le cap de sa stratégie, assise sur un pied français – pièces complexes, lignes robotisées – et des sites à bas coûts – pièces simples, activités manuelles – qui fait depuis ses débuts son succès.

 

Publié dans L'entreprise du mois

Partager cet article
Repost0

Mars 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Mars 2018
Mars 2018

SELECTION. De Safran Nacelles (www.safran-nacelles.com) par Kuwait Airways, afin d’assurer les services de maintenance non planifiée et de gestion des actifs pour les inverseurs de poussée de la flotte d’Airbus A330.

Production Maintenance de mars 2018

 

REVISION. De la croissance française à la hausse, soit 2 % pour l’année 2017.

Les Echos du 01 mars 2018

 

CREATION. De 600 nouveaux postes en France en 2018 pour FM Logistics (www.fmlogistic.com), son principal marché avec 38 % de son chiffre d’affaires global.

L’usine Nouvelle du 07 mars 2018

 

RECUL. Des défaillances d’entreprises en 2017 de 8,3 %, rejoignant en cela un niveau non atteint depuis 2008.

Le Monde du 08 mars 2018

 

SUCCES. Important pour les rosés de Provence à l’étranger en 2017, avec un bon de près de 40 % en ce qui concerne les ventes.

Les Echos du 12 mars 2018

 

MOISSON. De contrats dans le cadre de la visite du président Macron en Inde, et ce d’une valeur totale de 13 milliards d’Euros, dont 12 milliards pour le seul groupe Safran (www.safran-group.com).

Le Monde du 12 mars 2018

 

PODIUM. Pour l’incubateur de la ville de Montpellier, le BIC (Business and Innovation Center), qui se classe à la 2ème place du palmarès 2017-2018 du « World Top Business Incubator » (www.ubi--global.com).

L’Usine Nouvelle du 13 mars 2018

 

CREATIONS. D’emplois au plus haut en  France en 2017 , avec une progression des CDI de 14 %, soit sur l’ensemble, 268 800 emplois.

Les Echos du 14 mars 2018

 

CONTRAT. De 3 milliards d’Euros pour Airbus Helicopters (www.airbus.com) et son partenaire italien Leonardo (www.leonardocompany.com) pour livrer au Qatar 28 hélicoptères militaires bimoteurs NH90.

L’usine Nouvelle du 14 mars 2018

 

PREVISIONS. De la croissance pour 2018 à la hausse de la part de la Banque de France, avec 1,9 %, et 2,2 % pour l’OCDE.

La Tribune du 15 mars 2018

 

CHAMPION. Du monde, le fromage basque appellé Esquirrou-petit-ossau iraty, durant le « World Championship cheese contest », toutes catégories et recevant la note de 98,376 sur 100. Il est fabriqué à Mauléon

20 minutes du 19 mars 2018

 

INVESTISSEMENTS. Du groupe PSA en France afin de tirer parti de l’acquisition d’Opel, en privilégiant ses sites français de Douvrin (Nord), Trémery ( Moselle), Metz, et Valenciennes pour l’assemblage de ses nouvelles boites automatiques.

L’Usine Nouvelle du 21 mars 2018

 

CONTRAT 2. Le groupe ferroviaire Alstom fournira 54 trains régionaux de type Coradia Stream « Pop » à l’opérateur italien Trenitalia, pour la somme de 330 millions d’Euros. Modèles composés à 95 % de matériaux recyclables, ils peuvent transporter plus de 300 passagers assis.

L’usine Nouvelle du 26 mars 2018

 

MANUFACTURIERE. La France, 3ème industrie manufacturière d’Europe avec 10,6 %, derrière l’Italie (11,4 %), et l’Allemagne (30,3 %), comprend les activités de transformation de biens, soit la fabrication de produits, la maintenance ou l’installation d’outils industriels. Elle emploie près de 3 millions de salariés, soit 11,1 % de l’emploi salarié en France.

Le Parisien Eco du 26 mars 2018

 

BAISSE. Pour la première fois en dix ans, La France, redescend sous la barre des 3 %, plus exactement à 2,6 %, soit un recul du déficit de 0,8 points par rapport à 2016.

Le Monde du 27 mars 2018

 

CONFIRMATION. De 12 Rafale supplémentaires pour le Qatar, faisant suite à l’acquisition en mai 2015 de 24 exemplaires.

VIPress.net du 28 mars 2018

 

ATTRACTIVITE. De la ville de Paris, qui monte sur le podium (3ème) des métropoles les plus attractives au monde pour les investisseurs avec 338 opérations en 2017, contre 354 pour la ville de Singapour, et 390 pour Londres.

CONTRAT 3. Le groupe Faurecia (www.faurecia.com), équipementier automobile, vient de vendre d’un seul bloc 6 millions de sièges de voitures à l’allemand BMW, pour un montant malheureusement non communiqué. Les mécanismes de ces sièges seront usinés à Caligny dans l’Orne.

COMMANDE. De la compagnie grecque Aegean Airlines au groupe Airbus pour 42 appareils de la famille des A320 neo, et pour un montant de 5 milliards de dollars au prix catalogue.

Les Echos du 29 mars 2018

 

ACCORD. Signé entre Thales et la NASA pour le contrôle et la gestion des drônes, contribuant à mettre en place la gestion du trafic des systèmes aériens sans pilotes aux Etats –Unis. Cela s’appelle dans le jargon un « Space Act Agreement ».

VIPress.net du 29 mars 2018

 

IMPLANTATIONS. En France des centres de recherche en IA des groupes Samsung, devenant en cela le troisième plus grand du conglomérat sud-coréen, et Fujitsu, dont le sien deviendra pour l’occasion son centre européen de recherche dans ce domaine, relocalisant ses autres locaux sur ce site.

Frenchweb.fr du 29 mars 2018

 

PROGRESSION. De l’intérim en France, avec + 6,5 % dans le BTP, et 7,3 % de progression sur l’ensemble du territoire.

La Tribune du 29 mars 2018

 

Publié dans Revue de presse

Partager cet article
Repost0