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Scop, ETI (suite) + autres

Publié le par Jacques SAMELA.

Scop, ETI (suite) + autres
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Vu et lu dans Le Parisien Eco du 29 janvier 2018

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 29 janvier 2018

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 octobre 2013, intitulé : Les SCOP ou sociétés coopératives et participatives.

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3548 du 01/02/18, Les Echos du 19 et 28/03/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3548 du 01/02/18, Les Echos du 19 et 28/03/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3548 du 01/02/18, Les Echos du 19 et 28/03/18

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3548 du 01/02/18, Les Echos du 19 et 28/03/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 08 janvier 2014, consacré aux ETI, et s'intitulant, les ETI, un gisement de croissance à protéger.

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 12/02/18

Vu et lu dans Le Parisien Eco du 12/02/18

Vu et lu dans le Dauphiné Libéré de mars 2018

Vu et lu dans le Dauphiné Libéré de mars 2018

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La France, sa marque de fabrique, ses entreprises, son industrie

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, sa marque de fabrique, ses entreprises, son industrie
La France, sa marque de fabrique, ses entreprises, son industrie
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18 et Univers Made in France n° 2
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18 et Univers Made in France n° 2
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18 et Univers Made in France n° 2
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18 et Univers Made in France n° 2

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18 et Univers Made in France n° 2

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 05 et 19/02/18
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 05 et 19/02/18

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 05 et 19/02/18

Vus et lus dans Les Echos du 22/01/18, Le Monde du 03/03/18, et le Quotidien Global Industrie du 30/03/18
Vus et lus dans Les Echos du 22/01/18, Le Monde du 03/03/18, et le Quotidien Global Industrie du 30/03/18
Vus et lus dans Les Echos du 22/01/18, Le Monde du 03/03/18, et le Quotidien Global Industrie du 30/03/18
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La France, son attractivité

Publié le par Jacques SAMELA.

La France, son attractivité
La France, son attractivité
Vu et lu dans Capital de février 2018
Vu et lu dans Capital de février 2018
Vu et lu dans Capital de février 2018
Vu et lu dans Capital de février 2018
Vu et lu dans Capital de février 2018
Vu et lu dans Capital de février 2018

Vu et lu dans Capital de février 2018

Vu et lu dans Les Echos du 04/04/18
Vu et lu dans Les Echos du 04/04/18

Vu et lu dans Les Echos du 04/04/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3557 du 05/04/18

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FinTech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

FinTech (suite)
FinTech (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 29/01/18 et du 05/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 29/01/18 et du 05/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 29/01/18 et du 05/04/18
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A lire

FinTechs & Réglementation : synthèse des travaux engagés depuis mi- 2017 par CH&Co (www.chappuishalder.com), avec le soutien de Finance Innovation :

https://gallery.mailchimp.com/b76d7d1b77feb1b3d58433422/files/442ca6d1-5383-48b9-ab01-e389a0777507/CHCo_Fintechs_et_re_glementation_170218.pdf  

 

Ne pas rater

Le 13/04/2018 - 08:30 au Palais Brongniart- Paris

. Matinale : Le futur de l'innovation Fintech dans la banque

www.finance-innovation.org

 

. Pour plus d'informations sur le sujet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 janvier 2016, intitulé : FinTech, de la confrontation à la complémentarité.

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Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Brevets (suite)
Brevets (suite)

Valeo, PSA et Safran toujours en tête des dépôts de brevets en France

| 28/03/2018 | VIPress.net

 

L’édition 2017* du palmarès des déposants de brevets auprès de l’INPI fait la part belle à l’électronique au sens large. Les quatre premières places du palmarès restent inchangées par rapport à 2016. Valeo et PSA, les deux premiers du palmarès, repassent l’un et l’autre au-dessus de la barre des 1000 demandes publiées sur une année, ce qui n’avait plus été le cas en 2016.

Le groupe Valeo reste à la première place avec 1110 demandes de brevets publiées (contre 994 en 2016). Le groupe PSA (consolidé incluant Faurecia) est au deuxième rang, passant de 930 demandes publiées en 2016 à 1021 en 2017. La troisième place est occupée par Safran avec 795 demandes publiées (758 demandes publiées en 2016). Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) conserve la quatrième place avec le même nombre de demandes publiées qu’en 2016 : 684.

Pour la toute première fois, deux entreprises de taille intermédiaire figurent parmi les 50 premiers déposants de brevets à l’INPI : il s’agit de Parrot à la 38e place, et de Soitec, à la 46e place. Parrot, qui avait été Lauréat des Trophées de l’innovation INPI dans la catégorie « Brevets » en 2007, est présent dans le palmarès avec 36 demandes publiées. Soitec, avec 31 demandes publiées, revient dans le Top 50 après 6 années d’absence.

Parmi les 20 premiers déposants, les plus fortes progressions vont à Alstom, qui passe de la 30e à la 20e place (101 demandes publiées en 2017 contre 48 en 2016, +110 %), à STMicroelectronics, qui passe de la 16e à la 14e place (+19 %), et au groupe Michelin qui passe de la 11e à la 8e place (+15 %).

Toujours parmi les 20 premiers déposants, les baisses les plus importantes en 2017 concernent Orange (-26 %) qui passe de la 10e à la 12e place, L’Oréal (-26 %) de la 8e à la 9e, le groupe Renault (-21 %) de la 5e à la 6e et Thales (-15 %) de la 9e à la 10e.

26% des dépôts dans le domaine de l’électronique/électricité

Tous les secteurs industriels français d’importance, comme l’automobile, la cosmétique, l’aéronautique, les télécommunications, l’électronique, la chimie et l’énergie, sont présents dans ce palmarès.

La mécanique est le principal domaine technologique d’innovation des entreprises françaises du palmarès 2017. Elle représente 45% des demandes de brevets. Le domaine de l’électronique/électricité est le 2e secteur dans lequel la France a déposé le plus de demandes de brevets en 2017 (26 %).

Les organismes publics sont de plus en plus présents dans le palmarès des grands déposants : au nombre de 10 en 2015, ils sont 13 cette année, comme en 2016.

Parmi les 20 premiers déposants, le CEA conserve son 4e rang (avec toujours 684 demandes publiées), le CNRS gagne une place, en se classant 5e (405 demandes publiées en 2017 contre 373 en 2016) et IFP Energies nouvelles conserve sa 13e place (175 demandes publiées).

Alors qu’en 2007, ils représentaient 42% des demandes publiées, les 50 premiers déposants représentent 48,8% des demandes publiées en 2017. Cette progression est portée uniquement par les 20 premiers déposants : en 2017, les 20 premiers déposants représentent 41% des demandes de brevets publiées, contre un tiers (33,4%) en 2007. Ce phénomène s’explique en partie par une concentration de plus en plus importante des entreprises elles-mêmes, accentuée ces dernières années par des rachats et des fusions.

*https://www.inpi.fr/fr/nationales/palmares-deposants-brevets-2017-France

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

Vus et lus dans Les Echos du 08/03/18, du 28/03/18, et du 06/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 08/03/18, du 28/03/18, et du 06/04/18
Vus et lus dans Les Echos du 08/03/18, du 28/03/18, et du 06/04/18

Vus et lus dans Les Echos du 08/03/18, du 28/03/18, et du 06/04/18

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Dassault (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Dassault (suite)
Dassault (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 01/03/18

Vu et lu dans Les Echos du 01/03/18

Dassault prévoit de livrer 12 Rafale et 40 Falcon en 2018

 08/03/2018 | VIPress.net

 

Dassault Aviation a réalisé un chiffre d’affaires de 4808 millions d’euros en 2017, contre 3586 millions d’euros en 2016, pour un bénéfice net de 489 millions d’euros contre 384 millions d’euros en 2016.

La contribution de Thales dans le résultat net de l’avionneur a été de 241 millions d’euros, contre 218 millions d’euros en 2016. La part du chiffre d’affaires à l’export a été de 89%.

Le chiffre d’affaires Défense 2017 s’élève à 1878 millions d’euros contre 1244 millions d’euros en 2016. Il est favorablement impacté par la hausse du nombre de livraisons de Rafale à l’Égypte.

En effet, 8 Rafale ont été livrés à l’Égypte au cours de l’exercice 2017, contre 3 en 2016. Par ailleurs, 1 Rafale a été livré à la France en 2017, contre 6 en 2016. Le chiffre d’affaires Falcon 2017 s’élève à 2930 millions d’euros contre 2342 millions d’euros en 2016. 49 Falcon ont été livrés en 2017 comme en 2016.

Le « book to bill » (ratio prise de commandes /chiffre d’affaires) est de 0,7 pour l’année 2017.

Les prises de commandes 2017 ont en effet été de 3157 millions d’euros contre 9558 millions d’euros en 2016, année où Dassault avait enregistré la commande de 36 Rafale par l’Inde. La part des prises de commandes à l’Export est de 82%.

Les prises de commandes Défense 2017 s’élèvent à 756 millions d’euros contre 8 139 millions d’euros en 2016, année de  la commande de 36 Rafale par l’Inde.

Les prises de commandes Falcon 2017 s’élèvent à 2401 millions d’euros contre 1 419 millions d’euros en 2016. 41 Falcon ont été commandés et 3 Falcon 5X annulés, contre 33 Falcon commandés et 12 Falcon 5X annulés en 2016.

Le carnet de commandes au 31 décembre 2017 est de 18 818 millions d’euros contre 20 323 millions d’euros au 31 décembre 2016.

Le carnet de commandes Défense France s’élève à 2840 millions d’euros contre 2793 millions d’euros au 31 décembre 2016. Il comprend en particulier 31 Rafale.

Le carnet de commandes Défense Export s’élève à 13 309 millions d’euros contre 14 478 millions d’euros au 31 décembre 2016. Il comprend notamment 36 Rafale pour l’Inde, 24 Rafale pour le Qatar et 10 Rafale pour l’Égypte.

Le carnet de commandes Falcon s’élève à 2669 millions d’euros contre 3052 millions d’euros au 31 décembre 2016. Il comprend en particulier 52 Falcon (incluant des Falcon 5X non annulés) contre 63 au 31 décembre 2016.

Dassault Aviation prévoit de livrer, en 2018, 40 Falcon, la société ayant répondu à la faiblesse des commandes des années précédentes par une gestion prudente en ralentissant sa production, et 12 Rafale (9 Export et 3 France). Le chiffre d’affaires 2018 devrait être proche de celui de 2017.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 juin 2017, intitulé : Dassault, cent et, un ans d'innovations.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 17 février 2015, intitulé : Le Rafale, des mirages à l'éclaircie.

 

Vu et lu dans Capital de février 2018
Vu et lu dans Capital de février 2018
Vu et lu dans Capital de février 2018

Vu et lu dans Capital de février 2018

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BPI France (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

BPI France (suite)
BPI France (suite)
Vus et lus dans Les Echos du 15/02/18 et du 08/03/18

Vus et lus dans Les Echos du 15/02/18 et du 08/03/18

Vu et lu dans Ingénierie & Projets n° 100 de mars 2018
Vu et lu dans Ingénierie & Projets n° 100 de mars 2018

Vu et lu dans Ingénierie & Projets n° 100 de mars 2018

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Avril 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Avril 2018
Avril 2018

Le 04 avril 2018

. Le grand débat de la donnée / www.debat-donnee.fr

Comprendre la révolution de la donnée.

 

Le 05 avril 2018

. Journée des innovations pour une alimentation durable / www.supagro.fr

 

Du 04 au 05 avril 2018

. SIDO : www.sido-event.com

The IoT Showroom.

 

Du 10 au 12 avril 2018

. Stratégie Clients / www.strategieclients.com

Le salon de la relation clients.

 . E-marketing / www.emarketing.com

Le salon des professionnels du marketing digital.

 

Du 11 au 12 avril 2018

. Add Fab / www.addfab.fr

Le salon de la Fabrication Additive

 

Le 22 avril 2018

. Photonics Europe 2108 / www.spie.org

Le rendez-vous européen de l’optique et de la photonique.

 

Du 23 au 28 avril 2018

Intermat / www.intermatconstruction.com

Salon international de la construction et des infrastructures

Publié dans Agenda

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La Tour Eiffel, 129 ans et la vie devant elle

Publié le par Jacques SAMELA.

La Tour Eiffel, 129 ans et la vie devant elle
La Tour Eiffel, 129 ans et la vie devant elle

Jacques Samela. Bonjourc’est donc à ma première entrevue à laquelle vous allez avoir droit, qui plus est avec un personnage français de renom, que tout le monde connait, voici donc pour vous, mes chères lectrices et mes chers lecteurs, La Tour Eiffel.

JS. Bonjour Madame, je me présente, Jacques, de Compétitivité In France.

La Tour Eiffel. Bonjour Jacques

JS. Au fait, comment doit-on vous appeler ? Madame, mademoiselle ?

LTE. Comme bon vous semble. La majorité des gens m’appelle tout simplement La Tour Eiffel, ou quelque fois la Dame de fer.

JS. D’accord, et je vais justement commencer par vous poser deux questions que l’on ne doit aucunement poser à une dame, soit votre âge et votre poids ?

LTE. C’est vrai, vous avez raison, mais comme vos lectrices et vos lecteurs sont en attente de cette information, je vais y répondre sans en prendre ombrage. Donc, si mes souvenirs ne me font pas défaut, les premières esquisses furent réalisées en 1884, par Maurice Koechlin et Emile Nauguier, employés de la société Eiffel & Cie, ensuite, le montage débuta au mois de juillet de 1887, mais mon acte de naissance démarre vraiment le 31 mars 1889, avec l’inauguration de l’Exposition Universelle. Quand à mon poids, je pèse près de 10 000 tonnes.

JS. Et votre taille ?

LTE. Je mesure près de 300 mètres, ce qui à l’époque me permit de devenir l’édifice le plus haut du monde, loin devant les pyramides d’Egypte, les flèches des plus hautes cathédrales, ou encore l’obélisque de la ville de Washington, qui lui culmine à 169 mètres. Aujourd’hui, c’est moi qui suis loin derrière, notamment la tour de Burj Khalifa à Dubaï, qui elle culmine à 828 mètres. Ce n’est donc plus ma taille qui en impose, mais plutôt ce que je représente comme symbole, mais on en reparlera certainement.

JS. On y reviendra effectivement, car j’aimerai tout d’abord connaître le vrai rôle de Gustave Eiffel (1832 – 1923) dans votre naissance ?

LTE. C’est vrai que j’ai son nom, mais au début, il n’était pas trop pour le projet initié par ses employés (voir plus haut), mais avec l’intervention d’un autre de ses employés, en l’occurrence, Stephen Sauvestre, architecte en chef des projets, il en devint rapidement le plus fervent supporter, avec comme idée de démontrer, durant cette exposition universelle, la croissance exponentielle de ce que l’on appellera par la suite, la révolution industrielle, dont il était également un fervent précurseur, cherchant justement à positionner La France comme la nouvelle puissance économique, face à ses principales concurrentes qu’étaient à l’époque l’Allemagne et la Grande-Bretagne.

JS. Et le résultat fût ?

LTE. Un succès, en tout cas durant l’exposition universelle, avec notamment près de 2 millions de visiteurs la première année, car par la suite, on passa à 1 million en 1900, et à moins de 300 000 dans les années 30. Il faut savoir aussi qu’à la clôture de l’exposition, j’aurai dû être détruite, comme l’ensemble des monuments érigés pour celle-ci. Mais grâce à Gustave Eiffel, qui eut l’idée d’organiser des expérimentations scientifiques comme la mise en place d’un pendule de Foucault, la mesure de la température atmosphérique, ou encore le calcul de la vitesse du vent, je fus donc sauvée de la dite destruction.

JS. Je pense que personne ne s’en plaint aujourd’hui, au contraire.

LTE. C’est vrai, et j’en suis ravie.

Vu et lu dans Les Echos de décembre 2014 et janvier 2015
Vu et lu dans Les Echos de décembre 2014 et janvier 2015

Vu et lu dans Les Echos de décembre 2014 et janvier 2015

JS. Mais pour en revenir à votre nom, pourquoi avoir pris celui que l’on connaît, alors que Gustave Eiffel n’en est pas l’initiateur ?

LTE. C’est je crois après avoir racheté un brevet signé entre lui et ses trois employés qu’il décida de me baptiser ainsi.

JS. Ils ne lui en tinrent pas rigueur ?

LTF. Manifestement pas, ils obtinrent même la légion d’honneur pour leur participation à ma création.

JS. Pour en revenir justement à votre création, elle ne fut pas appréciée par tous manifestement ?

LTF. En effet, et je rejoins là mon concurrent mais néanmoins ami, le centre Beaubourg, qui lui aussi ne fut pas apprécié à ses débuts. En ce qui me concerne, on parlait de moi en ces termes, « cette tour vertigineusement ridicule, dominant Paris, ainsi qu’une noire et gigantesque cheminée d’usine, odieuse colonne de tôle boulonnée ».

JS. Quand on voit ce que vous représentez aujourd’hui à Paris ?

LTF. Eh oui, et les exemples ne sont pas rares, mon autre amie, la Pyramide du Louvres pourrait vous en raconter des vertes et des pas mures.

JS. C’est vrai, les exemples ne manquent pas. Sinon, pour en revenir à toutes ces années après votre sauvetage, que s’est-il passé ?

LTF. Eh bien, en octobre 1898, la 1ère liaison téléphonique entre moi et le Panthéon a été établie, suivie en 1907, de l’installation de la TSF (télégraphique sans fil), permettant une liaison jusqu’à Bizerte (Tunisie), et les USA en 1912. Ensuite, pendant la 1ère guerre mondiale, l’interception d’un radiogramme de la victoire allemande imminente, permit de déjouer l’attaque sur la Marne. En 1922, est inaugurée Radio Tour Eiffel, 1925 voit les balbutiements de la télévision en France, et en 1959, l’installation d’un nouveau mât de télédiffusion me permit de grandir de 20 m (320,75 m).

JS. Que d’aventures.

LTF. Oui, et encore celles-ci sont positives, car je ne sais si vous vous en souvenez, mais en 1912, un nommé Franz Reichelt, tailleur de profession, voulut tester un parachute de sa conception en se lançant du 1er étage, avec malheureusement une issue fatale. Et je préfère même oublier les autres évènements qui m’ont endeuillé. Trop nombreux pour moi.

JS. Effectivement, on parle de plus de 300 incidents ou accidents majeurs depuis votre naissance.

LTF. Effectivement vraiment trop pour moi. Heureusement, cela n’a pas été que mon lot quotidien.

JS. Non c’est vrai, et c’est même plutôt l’accueil de votre public votre lot quotidien.

LTF. Oui, toujours aussi nombreux chaque jour (20 000), avec près de 7 millions de visiteurs en 2016, dont 90 % de touristes étrangers, ce qui représente quand même presque 300 millions de visiteurs depuis mon inauguration. Pas mal en 129 ans d’existence, et avec les nouvelles directives de la SETE (Société d’exploitation de la Tour Eiffel), ce n’est pas près de se tarir.

JS. Surtout au vu des estimations concernant la croissance touristique en France et à Paris en particulier, considérée comme la reine mondiale du tourisme, et dont vous en représentez l’image de marque, estimée en valeur à près de 434 milliards d’Euros.

LTF. Oui, il paraît, je dois même m’attendre à accueillir des visiteurs en plus grands nombres, mais avec une meilleure fluidité cette fois-ci, car les files d’attentes, toujours plus longues, donnent plutôt une image de désorganisation. Cela fait justement parti des idées qui seront misent en place bientôt, en privilégiant notamment l’achat des billets en ligne, passant de 10 % aujourd’hui à près de 50 % à l’orée de la nouvelle saison d’été.

JS. Ce qui j’imagine aidera au mieux ceux qui vous épaulent 365 jours par an ?

LTF. Oui, notamment ceux qui sont chargés de l’accueil, le 1er contact entre les visiteurs et moi, mais sans oublier bien sur les autres, les électriciens, les soudeurs, les menuisiers, les peintres, les mécaniciens, enfin tous ceux qui font plus que le nécessaire pour assurer cette prestation tant appréciée de par le monde.

JS. Avec tous les 7 ans une toilette totale ?

LTF. Vous me faîtes rougir jeune homme, à mon âge, mais oui c’est vrai, tous les 7 ans j’ai droit à un lifting, ce qui représente quand même près de 60 tonnes de peinture, avec de temps en temps quelques changements quant à ma couleur, qui aujourd’hui est plutôt brun avec trois tons de dégradés, passant du plus foncé en bas au plus clair en haut, plus en harmonie avec le paysage parisien. A ma naissance, j’étais plutôt couleur « rouge Venise ».

JS. Loin de là mon idée, mais ce lifting sera donc accompagné d’un plan de modernisation de près de 300 millions d’Euros, dont 30 millions cette année pour la seule réalisation de la clôture anti-balles.

LTF. Eh oui, ma beauté associée à la sécurité de mes visiteurs. Bien obligée, car perçue comme le symbole de Paris, et donc de la France, le risque d’attirer le genre d’actions que nous avons vécus récemment, est plus que tentant.

JS. En espérant juste que cela ne dénature pas le site ?

LTF. On verra au moment de l’inauguration, mais je fais entièrement confiance à ma nourrice actuelle, la SETE.

JS. Cela sera donc l’occasion de vous revoir. Et c’est en prenant ce prochain rendez-vous avec vous, que je clôturerai cette entrevue, qui vous ne le savez peut-être pas, était ma première.

LTF. Si je comprends bien je deviens votre marraine dans cet exercice ?

JS. Oui, cela serait même avec plaisir.

LTF. Eh bien faisons comme cela, et j’espère avoir été à la hauteur de vos attentes, ainsi qu’à celles de vos lectrices et lecteurs ?

JS. Oui, je dirai même à hauteur de vos plus de 300 mètres. Merci à vous surtout, et à très bientôt.

LTF. Au revoir, et bon vent pour votre blog.

JS. Merci, et au revoir également.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.toureiffel.paris

. Enjeux Les Echos / Décembre 2014

. Les Echos du 20/12/17

. Management / Décembre 2017

. Capital Hors-Série / Février – mars 2018

 

 

Capital Hors-Série de février-mars 2018
Capital Hors-Série de février-mars 2018

Capital Hors-Série de février-mars 2018

Vu et lu dans Management de décembre 2017
Vu et lu dans Management de décembre 2017
Vu et lu dans Management de décembre 2017
Vu et lu dans Management de décembre 2017
Vu et lu dans Management de décembre 2017

Vu et lu dans Management de décembre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 20/12/17

Vu et lu dans Les Echos du 20/12/17

Publié dans Portrait français.

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L'industrie de défense (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie de défense (suite)
L'industrie de défense (suite)

Pourquoi la France figure dans le top 3 mondial des vendeurs d’armes

Publié le 13/03/2018 L’Usine Nouvelle

L’industrie française de la défense a gagné des parts de marché à l’international.

Figurant dans le top trois mondial des exportateurs d'armes et équipements (comme le Rafale) entre 2013 et 2017, selon le Sipri.

L’Usine Nouvelle vous dit pourquoi.

Entre 2013 et 2017, l’industrie française de la défense a encore gagné du terrain à l’international. Selon le Sipri (Institut international de recherche pour la paix de Stockholm), qui comptabilise tous les transferts internationaux d’armes majeures aux États, organisations internationales et groupes armés non étatiques (par volume de livraisons, et non par valeur financière des transactions), les Français ont vu leur part de marché croître de près d’un point, sur la période 2013-2017 par rapport à 2008-2012, pour atteindre 6,7%.

Sur ce marché en hausse en volume de 10% par rapport au quinquennat précédent, les industriels hexagonaux ont vendu 27% d’armes en plus. Dépassant l’Allemagne et s’offrant ainsi la place de troisième exportateur mondial, derrière les Etats-Unis, toujours loin devant avec 34 % de part de marché, et la Russie, aux 22 % de part de marché malgré des volumes en reculL'Egypte, premier client de nos Rafale et Mistral

Parmi les clients de l’industrie française dispersés dans 81 pays, l’Egypte figure en tête : elle lui a acheté un quart des ventes de Rafale et de navires de guerre comme les Mistral entre 2013 et 2017. Arrivent ensuite la Chine et l’Inde.

Comment expliquer le succès de groupes comme Dassault, Naval Group, ou encore Thales ? Innovant, conquérant à l’export, créateur d’emplois, ancré dans les territoires… l’écosystème de défense repose sur une véritable politique industrielle (voir notre grande enquête).

Sans remonter à Richelieu et Colbert et la création des arsenaux qui ont doté la France d’une véritable puissance maritime, la décision du général de Gaulle de lancer le programme nucléaire militaire français et la politique de dissuasion ont structuré l’effort de défense.

Une véritable base industrielle et technologique

Depuis, le pays s’est construit une véritable base industrielle et technologique, que tous les ministres de la Défense à l’hôtel de Brienne se sont attaché à développer.

Les gouvernements s’appuient sur la Direction générale de l’armement (DGA), véritable cheville ouvrière de la politique industrielle du ministère de la Défense. Son rôle : équiper les forces armées, soutenir les industriels, favoriser les exportations.

L’industrie française profite aussi d’un marché militaire "porteur", si l'on peut dire. En Asie du Sud-Est, les rivalités territoriales en mer de Chine méridionale amènent les pays de la zone à relever leur effort de défense. Même en Europe, les budgets militaires ont été revus à la hausse.

Au Levant, les États se réarment, notamment pour faire face aux ambitions du groupe terroriste Daech. L’an dernier, au salon IDEX, qui se tenait à Abou Dhabi, grands groupes français et PME présentaient ainsi leurs dernières innovations pour lorgner le marché de l'armement au Moyen-Orient. Malheureusement porté par les conflits et tensions territoriales qui y règnent.

 

Dassault, MBDA, Thales, Nexter... L'insolente santé des vendeurs d'armes français

Challenges / Antoine Izambard / Le 27/03/18

Les grands groupes français du secteur de la défense ont annoncé en mars des résultats records principalement portés par les ventes du Rafale et un marché plus dynamique que jamais.

Antoine Bouvier avait le sourire ce mardi matin dans les salons ouatés du Cercle national des armées à Paris, où étaient présentés les résultats 2017 du missilier MBDA.

Et pour cause, le patron du groupe européen qui fournit son matériel à 90 armées dans le monde, a annoncé avoir engrangé 4,2 milliards d'euros de commandes l'année dernière (contre 4,7 milliards en 2016) et généré le chiffre d'affaires record de 3,1 milliards d'euros. "C'est de nouveau une excellente année pour MBDA dont la taille devient semblable à celle de nos deux concurrents" (NDLR : les Américains Raytheon et Lockheed Martin, les leaders du secteur), a confié Antoine Bouvier.

Une dynamique qui va aussi permettre au missilier détenu par Airbus Group (37,5%), BAE Systems (37,5%), et Leonardo (ex-Finmeccanica, 25 %), de recruter 1.200 personnes en 2018, après l'embauche de 1.000 salariés en 2017.

Chiffres records

MBDA n'est toutefois pas un cas isolé dans le monde des vendeurs d'armes tricolores. Courant mars, la plupart des mastodontes français du secteur ont eux aussi affiché une santé de fer.

À commencer par Dassault-Aviation, qui avec un chiffre d’affaires de 4,8 milliards et un carnet de commandes de 18,8 milliards pour 101 Rafales, dont 70 à l’export, sert de locomotive à l'armement "Made in France". Thales, qui conçoit 25% de l'avion de combat de Dassault, avait aussi annoncé au début du mois des résultats dépassant tous ses objectifs, notamment une croissance organique de 7,2%, à 15,9 milliards d'euros et une marge opérationnelle de 9,8%. Quelques jours plus tôt, le groupe Safran - qui fournit également de nombreux équipements du Rafale - avait aussi affiché un résultat net consolidé de 4,79 milliards d'euros contre 1,9 milliard l'année précédente. Également à la fête, le fabricant de véhicules blindés Nexter, qui a enregistré en 2017 pour 1,6 milliard d'euros de contrats, soit sa meilleure performance sur ces 20 dernières années.

Une santé insolente qui s'explique par la bonne dynamique du secteur. La dernière étude annuelle de l'Institut international de recherche sur la paix basé à Stockholm (Sipri), publiée mi-mars, faisait à ce sujet état d'une augmentation de 10 % en volume des transferts d'armes entre la période 2008-2012 et 2013-2017.

Quant à la France, elle conforte plus que jamais sa place sur le podium des exportateurs d'armes. Selon le cabinet IHS, avec 5,2 milliards de dollars de livraisons en 2017, la France, troisième exportateur mondial, n'est devancée que par le leader mondial incontesté, les États-Unis (26,9 milliards de dollars), et par la Russie (7,2 milliards). Elle devance en revanche l'Allemagne (4,3 milliards), le Royaume-Uni (4 milliards), Israël (2,1 milliards) et le Canada (1,9 milliard). Selon IHS, Paris pourrait même doubler Moscou et devenir le deuxième exportateur mondial derrière les États-Unis en 2018.

L'Inde, meilleur client de la France

Dans le sillage des 96 Rafale vendus à l'Égypte, au Qatar et à l'Inde, ce marché de l'export est ainsi de plus en plus ciblé par les entreprises françaises.

En 2017, MBDA y a par exemple enregistré 2,6 milliards d'euros de commandes (sur un total de 4,2 milliards), essentiellement grâce au Qatar. Le missilier européen a aussi créé une société commune avec son partenaire indien pour répondre à l'appétit grandissant du pays dirigé par Narendra Modi. Celui-ci est d'ailleurs devenu le premier client de Paris lors des dix dernières années, totalisant 15% des prises de commandes françaises.

Longtemps premier client de l'armement "made in France", l'Arabie saoudite s'est montrée ces dernières années moins généreuses avec les industriels français. Symbole de cette perte de vitesse de la France en terre saoudienne : sur la période 2011-2015, le Qatar, qui a acheté 24 chasseurs Rafale pour 6,3 milliards d'euros en 2015, est devenu le meilleur client de la France dans le Golfe. 

À l'avenir, les vendeurs d'armes ont aussi plusieurs raisons d'espérer malgré une concurrence américaine plus féroce que par le passé, comme l'a admis ce mardi Antoine Bouvier.  D'une part car le gouvernement a décidé de choyer son armée en décidant d'injecter 300 milliards d'euros en sept ans, comme le prévoit la loi de programmation militaire 2019-2025.

Et d'autre part parce que l'Asie et le Moyen-Orient devraient continuer de tirer un marché qui pourrait se contracter légèrement mais rester dynamique en 2018, selon IHS.

À cela, il convient d'ajouter certaines initiatives européennes, comme le nouveau projet européen de défense (PESCO) ou la création d'un fonds européen de défense dont pourraient tirer profit les industriels français de la défense. 

Vus et lus dans Le Monde du 10/02/18, l'Usine Nouvelle n° 3550 du 15/02/18, et Les Echos du 19/03/18
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