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Ici C'est Paris

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Le Parisien Magazine du 11 août 2017 et Les Echos du 01 & du 21 août 2017
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Vus et lus dans Paris Worldwide de mai / juin 2017
Vus et lus dans Paris Worldwide de mai / juin 2017
Vus et lus dans Paris Worldwide de mai / juin 2017

Vus et lus dans Paris Worldwide de mai / juin 2017

Vu et lu dans Les Echos Week - End du 07 juillet 2017
Vu et lu dans Les Echos Week - End du 07 juillet 2017
Vu et lu dans Les Echos Week - End du 07 juillet 2017
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Vu et lu dans Les Echos Week - End du 07 juillet 2017
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Vu et lu dans Les Echos Week - End du 07 juillet 2017

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Deep Tech, EdTech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans le Monde du 01, 02 et 09 septembre 2017
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Vus et lus dans le Monde du 01, 02 et 09 septembre 2017
Vus et lus dans le Monde du 01, 02 et 09 septembre 2017

Vus et lus dans le Monde du 01, 02 et 09 septembre 2017

Hyperloop : nouveau record de vitesse pour le train du futur  Alexandre Gadaud  30/08/2017, La Tribune

Des étudiants allemands ont remporté ce week-end la seconde manche du concours organisé par le milliardaire Elon Musk, pour son projet géant d'Hyperloop.

 

Petit à petit, l'Hyperloop fait son nid. Moins d'un mois après que le projet d'Hyperloop One a réussi à atteindre les 309 km/h - ce qui était alors son record de vitesse -, une équipe d'étudiants de l'Université de Munich est parvenue à atteindre 324 km/h, soit 4 km/h de plus que la vitesse moyenne d'un TGV. La performance a été réalisée lors du concours organisé au siège de la société Space X, à Hawthrone en Californie.

L'entreprise d'aérospatial créée par Elon Musk, l'homme à l'origine du projet Hyperloop, mettait en concurrence pendant tout le week-end 600 étudiants venus de pas moins de 24 universités à travers le monde, pour remporter la deuxième partie du concours organisé par l'ingénieur américain. L'objectif était d'atteindre la vitesse de pointe la plus élevée. Chaque équipe avait pour mission de créer un prototype de capsule, pour le propulser tour à tour dans un tube de 1,25 kilomètre de long et 182 centimètres de diamètre.

La vitesse atteinte en moins de vingt secondes

L'équipe ayant gagné la compétition, The Warr, réunit une trentaine d'étudiants de l'Université Technique de Munich. Alors qu'ils avaient déjà réussi à remporter la première étape du concours, ils ont conçu pour cette deuxième édition une toute nouvelle capsule, pesant 80 kg et équipée d'un moteur électrique de 50 kw.

Bien que la capsule victorieuse soit de petite taille par rapport à celles qui avaient établi les précédents records, l'exploit reste de taille pour l'équipe d'étudiants allemands. Le précédent record avait été réalisé par l'une des sociétés californiennes chargée de mettre au point la technologie à grande vitesse voulue par le milliardaire, Hyperloop One. Leur capsule respectait bien plus une taille réelle, avec 8 mètres de long et 2,7 mètres de haut. Un défi bien plus important à relever.

De son côté, Bloomberg révélait le 4 août dernier qu'Elon Musk avait finalement projeter de développer son propre projet de train supersonique, alors même qu'il s'était contenté jusque là d'inspirer des startups indépendantes et d'encourager l'innovation. Son autre société, The Boring Company, a déjà obtenu les autorisations pour creuser des tunnels tests aux Etats-Unis. Un projet qui avance à grande vitesse.

.  http://www.transrail-connection.com/single-post/Hyperloop-lavenement-du-train-subsonique

 

Le "cycle du hype" ou la vie cahotique des innovations      Sylvain Rolland  | La Tribune / 18/08/2016

De la découverte enthousiaste d'une nouvelle technologie à son adoption par le grand public, chaque innovation passe par une série d'étapes appelées "le cycle du hype".

 

De la création d’une technologie à son adoption par le grand public, chaque innovation de rupture passe par une série d’étapes que l’institut Gartner appelle le "cycle du hype" ou courbe d’adoption. Où en sont aujourd’hui les technologies les plus prometteuses comme la réalité virtuelle et augmentée, l’impression 3D, l’informatique quantique, les robots intelligents, la blockchain ou encore les véhicules autonomes ?

 

La vie d'une technologie n'est pas un long fleuve tranquille. Entre le moment où le grand public apprend l'existence d'une innovation potentiellement révolutionnaire (comme la poussière intelligente, l'impression 4D ou encore l'ordinateur quantique actuellement), et celui où elles deviennent mâtures, profitables et accessibles à un large public, il se passe souvent des années, voire des décennies.

La réalité virtuelle, par exemple, est longtemps restée dans la catégorie des fantasmes de science-fiction. Même après la création du premier casque, par l'ingénieur Daniel Vickers dans les années 1970, il a fallu attendre que l'industrie du jeu vidéo s'en empare dans les années 1990 (la Séga VR) pour que le grand public prenne conscience de son potentiel, sans toutefois l'adopter en raison de multiples freins, autant culturels que techniques. Ce n'est qu'aujourd'hui, en 2016, avec l'Oculus Rift et l'HTC Vive, que les casques de réalité virtuelle commencent à se démocratiser. Selon les experts, il faudra encore attendre au moins cinq ans avant de toucher vraiment le grand public.

Cet exemple montre que pour s'imposer, non seulement une technologie doit être mature, mais elle doit aussi être en phase avec son époque et rencontrer un marché. Voilà pourquoi, malgré les progrès techniques, les imprimantes 3D ou les robots de compagnie n'ont pas encore envahi nos maisons.

De la découverte enthousiaste à l'adoption, en passant par l'euphorie et la désillusion

Cette longue épopée a été théorisée en 2005 par les experts de Gartner sous le nom de "cycle du hype". Depuis, l'institut publie tous les ans une mise à jour, qui a été révélée mardi 16 août. Ce cycle prend la forme une courbe similaire à une montagne russe, sur laquelle se placent toutes les technologies émergentes en fonction de leur degré de maturité. Selon Gartner, chaque innovation passe, si elle survit, par quatre ou cinq étapes clés. Ce sont les stades de la "hype", qui correspondent à sa popularité, c'est-à-dire à sa perception par le public et par les experts.

La première étape, intitulée "innovation trigger" ou déclencheur de l'innovation, correspond au stade de la découverte enthousiaste. L'apparition d'une innovation de rupture ou la combinaison de plusieurs avancées scientifiques déclenchent l'intérêt des médias et de certains groupes industriels. Des études de faisabilité (proof-of-concept) et des projets plus ou moins futuristes donnent une idée de son potentiel. A ce stade, il n'existe souvent aucun produit sur le marché. Les experts doutent même de sa viabilité économique.

En 2016, c'est le cas pour l'ordinateur quantique -qui promet de démultiplier la puissance de calcul des machines- de l'impression 4D -pour créer des objets intelligents avec des nano-technologies-, de la poussière intelligente -des systèmes micro-électromécaniques qui peuvent mesurer des données aujourd'hui inaccessibles-, de l'homme augmenté ou encore des machines dotées d'une intelligence artificielle générale, capables de penser comme un être humain.

Dans le meilleur de cas, il faudra attendre au moins cinq à dix ans avant que la technologie arrive à maturité. Souvent, beaucoup plus. L'informatique quantique, par exemple, figurait déjà dans cette catégorie en 2005, année du premier "cycle du hype" de Gartner. En onze ans, la recherche a progressé, des expériences ont été menées et des multinationales comme Google et IBM y ont investi beaucoup d'argent, mais l'informatique quantique n'est pas encore passée au stade supérieur. A l'inverse, la réalité augmentée, qui faisait aussi partie des technologies futuristes en 2005, commence à atteindre le grand public, comme le prouve le succès phénoménal, depuis un mois, du jeu Pokemon Go.

Attentes démesurées autour de la blockchain, de la maison connectée et des véhicules autonomes

Inévitablement, les premières expériences finissent, tôt ou tard, par accoucher de quelques succès concrets. De quoi donner un avant-goût de la révolution à venir. Il n'y a pas encore de véritable marché, les entreprises ne sont pas rentables, mais un futur se dessine pour ces technologies. Evidemment, ces premiers succès sont largement relayés par les médias, ce qui déclenche une vague d'euphorie, à la fois de la part du grand public et des acteurs industriels. C'est le "pic d'attentes démesurées", selon Gartner.

La blockchain est aujourd'hui dans ce cas de figure. Cette technologie, utilisée par la crypto-monnaie bitcoin, promet de révolutionner les transactions sur internet en évitant tout intermédiaire et en garantissant leur sécurité. De quoi bouleverser le monde bancaire, les acteurs de la santé, de l'assurance, de l'immobilier, de l'éducation... Flairant le jackpot, de nombreuses startups se lancent avec des ambitions folles. Slock.it, par exemple, voudrait "ubériser" Airbnb en installant dans le verrou des appartements un "smart contract", un contrat intelligent qui générerait son ouverture et la transaction financière. D'autres travaillent sur le vote électronique via la blockchain, pour le rendre totalement sûr.  Et ainsi de suite.

Les véhicules autonomes suscitent aussi en ce moment des attentes énormes. D'après un rapport du Boston Consulting Group, leur avènement pourrait faire disparaître la congestion automobile en ville et réduire la pollution de 80%. Google, Apple et les constructeurs automobiles investissent des milliards, tout en étant conscients que le jour où ces engins totalement automatisés se feront une place dans nos villes n'est pas encore venu.

Enfin, le succès de Withings, Netatmo et quelques autres startups de la maison intelligente laisse aussi entrevoir un futur dans lequel tous les logements seront dotés d'objets connectés qui "discuteront" entre eux. Les solutions domotiques se multiplient, les géants du Net Apple, Google et Amazon se livrent une bataille sans merci pour dominer cet écosystème naissant, et une myriade d'objets connectés sont désormais disponibles jusque dans les supermarchés. Les constructeurs y croient, les prospectivistes aussi. Mais le grand-public ne se départit pas encore de sa méfiance envers des objets souvent chers et perçus comme des gadgets pour geeks peu sécurisés...

Désillusion puis retour en grâce pour la réalité virtuelle

Une fois que les premiers succès ont laissé entrevoir l'ampleur de la disruption à venir, reste à enfoncer le clou. Arrivent alors les problèmes. Souvent, la technologie n'est pas assez aboutie ou peine à devenir profitable. Le marché peut aussi ne pas être assez mâture, sans compter que les standards technologiques et réglementaires propices à son développement peuvent ne pas encore être fixés. La technologie entre alors dans la phase que Gartner appelle "through of disillusionment", ou tunnel de la désillusion. Une période plus ou moins longue pendant laquelle la technologie disparaît quelque peu des radars, avant de revenir sur le devant de la scène et d'entrer dans la phase dite de "slope of enlightement" (pente de l'illumination), une sorte de retour en grâce où toutes les conditions du succès sont enfin réunies.

Ces deux dernières années, la réalité virtuelle a effectué cette transition délicate. Après des années d'attentes déçues, elle trouve enfin des usages concrets dans le jeu vidéo et rencontre la demande du public. Lorsque les constructeurs auront vraiment investi le marché, la réalité virtuelle entrera dans la dernière phase du "cycle du hype", intitulé le "plateau de productivité", qui marquera son adoption massive par le grand public.

Bien sûr, certaines innovations de rupture ne suivent pas à la lettre cette courbe d'adoption. Le smartphone, par exemple, s'est imposé très rapidement suite au lancement de l'iPhone d'Apple, en 2007, sans passer par la case des attentes démesurées ni par celle de la désillusion. Une exception qui confirme la règle.

 

http://www.gartner.com/technology/research/hype-cycles/

 

Les dix jeunes français qui préparent une innovation de rupture selon le MIT

Philippe Passebon publié le 09/06/2017 / Industrie & Technologies

 

La MIT Technology Review a distingué jeudi 14 juin dix jeunes innovateurs français à l'occasion de l'événement Innovators under 35. Lancé aux Etats-Unis, le concours s’est décliné en France, avec le soutien de l’Atelier BNP Paribas, il y a cinq ans et est désormais présent dans 15 pays à travers le monde. Objectif : détecter de jeunes innovateurs qui développent des technologies de rupture pour répondre à des enjeux majeurs de notre société.

Découvrez la promotion 2017 !

Sylvain Gariel, grand gagnant de cette édition 2017, était distingué pour la start-up DNA Script, qui a mis au point une technologie de synthèse d’ADN reproduisant les mécanismes de sa réplication dans les cellules du corps humain. Une première car, jusqu’à présent, sa synthèse en laboratoire se faisait par des moyens chimiques. DNA Script espère ainsi généraliser la création d’un ADN abordable, qualitatif et utilisable.

Hugo Mercier - Rythm: Le bandeau Dreem est la première solution active qui améliore la qualité du sommeil. Il associe des technologies de rupture à des années de recherche en neuroscience pour stimuler le cerveau du sujet afin qu’il dorme plus profondément et profite de sommeils réparateurs.

Thibault Duchemin - Ava permet aux personnes sourdes et malentendantes de prendre part à tout type de conversations en les retranscrivant en temps réel sur leur smartphone. Le système du microphone, à l’origine de ces retranscriptions, a été élaboré grâce à des algorithmes capables d’identifier chaque interlocuteur d’après la fréquence de sa voix.

Sidarth Radjou - BIOMODEX permet aux chirurgiens de s’entraîner, avant une opération délicate, sur des organes synthétiques imprimés en 3D et correspondant au corps du patient.

Antoine Noel - Japet Medical Devices offre une solution innovante pour soigner la lombalgie en institut ou chez soi. A l’aide de micromoteurs et d’une batterie de capteurs, Atlas soulage la douleur par décompression de la colonne vertébrale pour faciliter la pratique d’exercices physiques.

Johann Kalchman - Lifeaz est le premier défibrillateur connecté conçu pour le domicile. Pour l’utiliser, il suffit d’appuyer sur l’unique bouton pour que le défibrillateur guide vocalement l’utilisateur. En analysant le rythme cardiaque, il décide seul s’il faut réanimer la victime ou pas.

Morgane BarthodMeteo Swift prévoit la production d’électricité éolienne. En analysant les conditions météorologiques et les capacités de production d’un parc éolien, Meteo*Swift réduit les incertitudes liées à la production d’énergie propre.  

 Clemence FrancNova Gray a développé le premier test de radiosensibilité pour le traitement du cancer du sein. Pratiqué par une simple prise de sang, ce test détermine la sensibilité des patients aux rayonnements ionisants. Cette technologie permet de proposer un traitement sur-mesure adapté à chaque patient.

Nataliya Kosmyna - Braini rend possible le pilotage d’un drone par la pensée grâce à l’utilisation des commandes générées par l’Interface Cerveau Machine.

Bénédicte De Raphélis Soissan - Clustree révolutionne la gestion du cycle de vie des salariés dans une entreprise. Cette solution SaaS, qui exploite les données internes et externes, permet notamment aux DRH de : prédire les risques de départ, booster la proactivité des collaborateurs, affiner les candidatures, …

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 28 juin 2017, intitulé : Les Deep-Tech, innovations de rupture ou disruptives

Vu et lu dans Cnews Matin n° 2110 du 06 septembre 2017

Vu et lu dans Cnews Matin n° 2110 du 06 septembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 04 septembre 2017, intitulé : EdTech, déjà demain 

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L'industrie de défense (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Le Parisien du 26 juin 2017, et Les Echos du 01 septembre 2017
Vus et lus dans Le Parisien du 26 juin 2017, et Les Echos du 01 septembre 2017
Vus et lus dans Le Parisien du 26 juin 2017, et Les Echos du 01 septembre 2017
Vus et lus dans Le Parisien du 26 juin 2017, et Les Echos du 01 septembre 2017

Vus et lus dans Le Parisien du 26 juin 2017, et Les Echos du 01 septembre 2017

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13/06/16, intitulé : L'industrie de défense : Innovations, exportations, emplois.

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Rentrée scolaire & Apprentissage

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Télérama n° 3518 du 14 juin 2017, et Le Monde du 30 août 2017
Vu et lu dans Télérama n° 3518 du 14 juin 2017, et Le Monde du 30 août 2017
Vu et lu dans Télérama n° 3518 du 14 juin 2017, et Le Monde du 30 août 2017

Vu et lu dans Télérama n° 3518 du 14 juin 2017, et Le Monde du 30 août 2017

Et cela ne date pas d’aujourd’hui, puisque de mon temps également, au siècle dernier, nous avions droit à des ministres différents (à chaque remaniement ministériel en fait), avec des idées bien évidemment différentes, et avec comme conséquences, des changements perpétuels. Un pas en avant, un pas en arrière. Jamais le temps de vérifier du résultat des actions initiées précédemment.

Malheureusement, je vois que cela n’a pas changé, mais attendons avant de juger, de voir à l’œuvre le nouveau ministre en fonction, Monsieur Jean-Michel Blanquer, accompagné de nombreuses idées. Mais quand on sait qu’un ministre de l’éducation en France n’a en moyenne que deux ans d’exercice, on peut avoir quelques doutes.

Quant à l’apprentissage, n’étant pas passé par cette filière, il est justement démontré qu’en France elle n’est pas très utilisée (près de 400 000 apprentis), alors qu’en Suisse, deux jeunes sur trois choisissent la formation professionnelle après la scolarité obligatoire, bénéficiant d’un système modulable, de cursus de deux à quatre ans, et de passerelles vers l’université, assortie d’une culture du consensus entre les écoles et les entreprises, afin de coller aux besoins du marché du travail, ce qui manque encore en France il est vrai (Le Monde du 12 mai 2016 : La Suisse, le pays qui a dit non au chômage).

Et pourtant, en arrêtant de dénigrer ces cursus professionnels, en démontrant qu’ils peuvent apporter une réponse à des parcours scolaires difficiles, tout en responsabilisant l’ensemble des acteurs, notamment les employeurs, qui trop souvent prennent ces apprentis pour de la main- d’œuvre corvéable à souhait et à moindre coût, on ferait d’une pierre deux coups, soit de combler des filières en manque de bras, et bien évidemment occasionner une baisse significative du chômage chez les jeunes peu diplômés.

Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017
Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017
Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017
Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017

Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017

Vu et lu dans Le Monde du 31 août 2017, Ecomeca de février 2017, et Cnewsmatin du 06 septembre 2017
Vu et lu dans Le Monde du 31 août 2017, Ecomeca de février 2017, et Cnewsmatin du 06 septembre 2017
Vu et lu dans Le Monde du 31 août 2017, Ecomeca de février 2017, et Cnewsmatin du 06 septembre 2017
Vu et lu dans Le Monde du 31 août 2017, Ecomeca de février 2017, et Cnewsmatin du 06 septembre 2017

Vu et lu dans Le Monde du 31 août 2017, Ecomeca de février 2017, et Cnewsmatin du 06 septembre 2017

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EdTech, déjà demain

Publié le par Jacques SAMELA.

EdTech, déjà demain

A l’heure d’une nouvelle rentrée scolaire, et à l’ère d’une transition numérique de plus en plus présente dans nos vies, il me paraissait opportun de relater de son importance dans le monde de l’enseignement scolaire français aujourd’hui.

Appelées « EdTech » ou technologies d’éducation, elles représentent certainement les prémisses de l’école de demain, et la France semble avoir pris en compte cette évolution, avec notamment la mise en place en 2015 du plan numérique pour l’éducation, assorti d’une enveloppe de un milliard d’Euros, et dont l’action la plus significative consiste à équiper 40 % des collèges en tablettes.

De 130 000 tablettes recensées en 2015 (15 000 en 2013), on semble aujourd’hui atteindre les 200 000 élèves équipés, avec comme objectif, 600 000 élèves potentiellement équipés durant cette rentrée 2017.

Le marché français de l’éducation étant estimé à près de 135 milliards d’Euros, il est indéniable que la transition numérique y fera son trou, comme aux Etats-Unis, où plus de la moitié des élèves du primaire et du collège (plus de 15 millions) utilisent des applications Google en salle de classe, en l’occurrence la série d’ordinateurs Chromebook, sans oublier ses principaux concurrents que sont Microsoft et Apple (voir chiffres ci-dessous).

Et avec une forte augmentation des ventes d’ordinateurs portables et de tablettes (+ 18 %) en système scolaire l’an dernier, où plus de 80 % des établissements scolaires proposent également des cours en ligne, il est évident que le marché des « EdTech » outre-Atlantique, encore récent, mais avec un décollage très rapide, joue à plein son rôle de précurseur, suivi par d’autres pays comme l’Argentine (plus de 100 000 eBooks distribués), l’Irlande du Nord (expérimentation sur l’utilisation de tablettes dès l’école maternelle et primaire), voire l’Inde, où les start-up dédiées à l’e-learning fleurissent à foison.

Par-contre, à contrario des Etats-Unis, la France ne peut compter, pour l’instant je l’espère, sur de grands noms nationaux comme ceux cités ci-dessus, surtout que l’utilisation et l’exploitation des données des élèves et des professeurs par ce que l’on nomme aussi les Gafam, posent manifestement pour certains (organisations de parents, d’enseignants, éditeurs français) un réel problème (voir article ci-dessous), notamment suite à la signature en 2015, d’un partenariat de 13 millions d’Euros avec Microsoft et le ministère de l’éducation, portant sur la formation des professeurs et l’équipement des classes de logiciels du groupe.

Donc en attendant ces futurs grands champions hexagonaux, c’est certainement du côté des start-up de la French Tech que viendront les réponses, avec pour certains spécialistes, l’obligation de créer des fonds d’investissement dédié à ce secteur naissant, afin d’apporter à ces petites structures les fonds nécessaires au développement des outils et des applications futures. Sur les 3 000 comptabilisées en Europe, 200 à 300 seraient françaises, avec une augmentation de 47 % en trois ans.

Nous suivrons donc avec attention l’évolution de cette révolution numérique dans les méthodes d’enseignement à la française.

Mais avant cela, et afin de se faire son propre avis, quelques précisions quant à l’apport éventuel de cette évolution que d’aucuns prédisent inévitable, et que d’autres pressentent négative.

Tout d’abord, pour que l’utilisation se déroule dans de bonnes conditions, il faut que la connectivité (wifi) au sein des écoles soit optimum, et ensuite, que la formation des professeurs à ces nouveaux outils soit une priorité, afin qu’il puisse en retour, répondre aux besoins des élèves, pour la plupart plus coutumiers qu’eux de ces nouveaux usages (internet, wikipedia, etc...).

Ensuite, quelles serait donc les vraies plus-values de cette nouvelle donne pour les élèves d’aujourd’hui ?

Collaboratif, meilleure concentration, davantage de communication, partage de l’apprentissage et des connaissances, opportunité d’apprendre, instantanéité, motivation, enthousiasme, responsabilisation, augmentation de la confiance, investissement décuplé, tels sont les termes utilisés après des études réalisés de par le monde, mettant également en exergue, l’intérêt que peut porter cette nouvelle manière d’apprendre de la part d’élèves en difficultés.

Alors bien évidemment, l’idée n’est pas de remplacer définitivement le bon vieux tableau noir en ardoise naturelle (rappelez-vous le bruit strident de la craie), de plus en plus malgré tout remplacé par un tableau blanc, interactif ou non, mais plutôt d’accompagner d’un point de vue ludique les méthodes d’apprentissages traditionnelles, et amener les élèves à intégrer au mieux leur futur proche.

Et si la France mise encore aujourd’hui sur les Mooc* (massive open online courses), ou les Spoc** (small private online courses), d’autres se dirigent vers d’autres voies comme « l’edutainment » qui lie l’éducation et le divertissement, « l’adaptative learning » soit l’individualisation de l’apprentissage, ou encore le « blended learning*** ».

Et comme il est question de savoir, d’apprentissage, il est un domaine qui pourrait permettre aux « EdTech » de croître encore plus significativement ces prochaines années, c’est celui de la formation qui à termes, nous suivra tout au long de notre vie (65 % des élèves actuels exerceront demain un métier qui n’existe pas encore), notamment professionnelle, et qui aujourd’hui représente déjà la grande part des 200 millions d’Euros du marché de l’e-education, étant également le domaine le plus dématérialisé.

Donc, comme on peut le voir, nous n’en sommes qu’au début, mais avec cette transition numérique en cours, il est clair que ces usages rentreront rapidement dans les mœurs, avec quand même, un rattrapage certain pour des gens qui comme moi sont nés au siècle dernier (sans vous dire la date), et pas toujours au fait des nouvelles technologies en vigueur.

 

*http://www.cidj.com/moocs-une-nouvelle-facon-d-apprendre-en-ligne/un-mooc-c-est-quoi

**http://www.formaguide.com/s-informer/le-spoc-par-stephane-diebold

***http://www.iforpro.com/formation-2-0-quest-ce-que-le-blended-learning/

 

Jacques Samela

competitiviteinfrance@orange.fr

 

Sources :

. L’étudiant / Educpros du 27 février 2015 : EdTech : La France peut-elle rattraper son retard ?

. 1001 Startup du 12 janvier 2017 : EdTech : La revanche des Geeks.

. Management n° 251 du mois d’avril 2017

. Les clés de demain du 18 mai 2017 : Enseignement : Les nouvelles technos…au tableau.

. La Tribune du 23 mai 2017 : EdTech : Les startups de l’éducation fourmillent.

. La Tribune du 29 mai 2017 : En Irlande du Nord, les élèves s’en remettent à leurs tablettes.

. Les Echos du 29 mai 2017 : Comment Google envahit les salles de classes américaines.

 

A lire :

http://www.education.gouv.fr/pid29064/ecole-numerique.html

http://www.20minutes.fr/magazine/numerique-a-lecole/

Vu et lu dans Management n° 251 du mois d'avril 2017
Vu et lu dans Management n° 251 du mois d'avril 2017
Vu et lu dans Management n° 251 du mois d'avril 2017
Vu et lu dans Management n° 251 du mois d'avril 2017

Vu et lu dans Management n° 251 du mois d'avril 2017

Vus et lus dans Les Echos du 29 mai 2017, du 03 & 24 août 2017, National Geographic n° 210 de mars 2017, et Le Monde du 24 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 29 mai 2017, du 03 & 24 août 2017, National Geographic n° 210 de mars 2017, et Le Monde du 24 août 2017
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Publié dans Les dossiers

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Ma rentrée littéraire

Publié le par Jacques SAMELA.

Ma rentrée littéraire

Rentrée littéraire oblige, voici en quelques ouvrages ma petite contribution à celle-ci.

Et, pour rester dans l’esprit de rentrée, mais scolaire cette fois-ci, je vous invite à lire le sujet du 04 septembre 2017, consacré à l’avènement des « EdTech ».

Bonne lecture, et surtout à très bientôt.

Jacques Samela

 

Ma rentrée littéraire
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Septembre 2017

Publié le par Jacques SAMELA.

Septembre 2017
Septembre 2017

Le 07 septembre 2017

. La soirée de l'éco / www.lasoireedeleco.com   

Moteur des entreprises et des territoires.

 

Du 12 au 14 septembre 2017

. Espace Laser / www.espace-laser.biz

Le salon européen des procédés laser pour l’industrie du futur.

 

Du 13 au 15 septembre 2017

. Rencontres nationales de l'économie territoriale / www.economie-territorial.fr

Mutations et transitions en cours.

 

Le 14 septembre 2017

. Conférence sur le thème de l’ordinateur quantique par le chercheur américain, Thomas vidick / www.ihp.fr

 

Du 14 au 15 septembre 2017

. Assises du produire en France / www.assises-du-produire-en-france.fr

Le rendez-vous incontournable du produire en France.

 

Le 16 septembre 2017

. Journée du transport public / www.journeedutransportpublic.fr

Le rendez-vous des acteurs de la mobilité durable.

 

Le 19 septembre 2017

. E.health Forum / www.lesechos-events.fr

Disruption, innovations, éthique, quel sera le visage de la santé de demain ?

 

Du 19 au 21 septembre 2017

. Enova / www.enova-event.com

Plateforme de convergence des technologies de l’électronique, de la mesure, de la vision et de l’optique.

. CIM 2017 / www.com2017.com

18 ème congrès international de la métrologie.

 

Du 20 au 22 septembre 2017

. SEMI European Imaging & Sensors Summit 2017 / www.semi.org

 

Du 25 au 26 septembre 2017

. Salon SME / www.salonsme.com

L'évènement dédié aux créateurs, dirigeants de start-up et TPE.

 

Du 26 au 28 septembre 2017

. Solutions / www.salons-solutions.com

Le salon des solutions qui aident à administrer les grandes fonctions, piloter les activités, optimiser les performances des sociétés.

. APS / www.salon-aps.com

Le salon des professionnels de la sécurité.

 

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Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3520 du 15 juin 2017, et Les Echos du 21 juin 2017, du 05 et du 24 juillet 2017, et du 03 août 2017
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3520 du 15 juin 2017, et Les Echos du 21 juin 2017, du 05 et du 24 juillet 2017, et du 03 août 2017
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3520 du 15 juin 2017, et Les Echos du 21 juin 2017, du 05 et du 24 juillet 2017, et du 03 août 2017
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3520 du 15 juin 2017, et Les Echos du 21 juin 2017, du 05 et du 24 juillet 2017, et du 03 août 2017
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3520 du 15 juin 2017, et Les Echos du 21 juin 2017, du 05 et du 24 juillet 2017, et du 03 août 2017
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3520 du 15 juin 2017, et Les Echos du 21 juin 2017, du 05 et du 24 juillet 2017, et du 03 août 2017

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3520 du 15 juin 2017, et Les Echos du 21 juin 2017, du 05 et du 24 juillet 2017, et du 03 août 2017

Vus et lus dans Les Echos du 21 juin 2017, du 04, 05, 06 juillet 2017, et du 21 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 21 juin 2017, du 04, 05, 06 juillet 2017, et du 21 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 21 juin 2017, du 04, 05, 06 juillet 2017, et du 21 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 21 juin 2017, du 04, 05, 06 juillet 2017, et du 21 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 21 juin 2017, du 04, 05, 06 juillet 2017, et du 21 août 2017

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L'Iran (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 22 mai 2017, du 04 juillet 2017 et du 09 août 2017, et Ecomeca d'avril 2017
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 Renault signe un accord à 660 millions d'euros pour produire en Iran. Le Parisien / Le 07/08/17

Le constructeur français détiendra 60% d'une co-entreprise qui produira sur place les modèles Renault Symbol et Duster de Dacia. La marque au losange fait des affaires au pays des ayatollahs. Renault a signé lundi un important accord en Iran afin de produire à terme 300 000 voitures par an dans ce pays. Pour y parvenir, une co-entreprise, qui fera l'objet d'un investissement de 660 millions d'euros, va être créée.

Celle-ci sera détenue à 60% par Renault, à 20% par l'Organisation pour la rénovation et le développement industriel (20%) –un organisme public iranien– et 20% par la société privée iranienne Parto Neguine Nasseh. «La première phase de cet accord d'une valeur de 660 millions d'euros prévoit la construction de 150.000 voitures» par an, a déclaré Mansour Moazami, le patron de l'Organisation pour la rénovation et le développement industriel.

Installée à Saveh, à environ 120 kilomètres au sud-ouest de Téhéran, la nouvelle co-entreprise produira des modèles Renault Symbol et Duster de Dacia, la marque roumaine rachetée par Renault. Les premières voitures ainsi produites devraient être vendues d'ici un an et demi. En 2019, débutera la seconde phase du projet, qui durera trois ans. La production des deux modèles Symbol et Duster atteindra à terme 300 000 voitures par an.

Renault s'enracine en Iran

«Nous sommes heureux de signer cet accord historique (...) Pour Renault, l'Iran est connu pour sa grande capacité industrielle, ses infrastructures pour l'industrie automobile, les compétences de ses ressources humaines et sa position géopolitique unique», a déclaré Thierry Bolloré, le numéro deux du groupe français, qui a signé l'accord. «Renault a prouvé son engagement avec sa présence sans discontinuité depuis le début de ses opérations en 2004 en Iran et cette signature confirme notre (...) engagement pour des opérations à long terme en Iran.»

Un «accord stratégique» avait été signé en septembre 2016 à Paris entre Renault et le ministre iranien de l'Industrie, Mohammad Reza Nematzadeh, pour la création de cette nouvelle entreprise commune. Renault est déjà présent dans ce pays de 80 millions d'habitants avec une capacité existante de production de 200 000 véhicules par an.

 

Total : contrat stratégique en Iran
www.francetvinfo.fr le

Le grand retour de Total en Iran. Le groupe pétrolier français vient de signer un énorme contrat avec Téhéran. Il porte sur le développement d'un champ gazier. Un contrat qui dépasserait les 4 milliards d'euros.

 

Le géant pétrolier Total vient de signer ce lundi matin un accord gazier avec l'Iran. 4,8 milliards de dollars pour un contrat de 20 ans. Le champion français va exploiter les réserves de gaz de South Pars situé en mer entre le Qatar et l'Iran. C'est le gisement naturel le plus important au monde. 8% des réserves mondiales s'y trouvent.

400 000 barils par jour

Un contrat stratégique dont se réjouit le PDG de Total. "Aujourd'hui, il faut se féliciter de cet accord, explique Patrick Pouyanné. Je suis sûr qu'il ouvrira la porte à Total pour d'autres projets. Mais pas à pas. Déjà, félicitons nous de cette première grande étape." Au final, le gisement de South Pars produira l'équivalent de 400 000 barils par jour.  

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 25 mai 2016, intitulé : Iran, des opportunités à ne pas rater

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Ecoslops, Saint-Gobain (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 20 avril 2017 et du 13 juin 2017
Vus et lus dans Les Echos du 20 avril 2017 et du 13 juin 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 20 avril 2017 et du 13 juin 2017

. Pour plus d'informations concernant Ecoslops, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 décembre 2015, intitulé : Ma Cop 21, et 1 et 2 et 3.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 avril 2016, intitulé : Saint-Gobain, l'innovation, toujours l'innovation.

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