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Xavier Niel (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Forbes n°1
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Vu et lu dans Forbes n°1

Made in France. « Vanity Fair » dévoile son classement des « 50 Français les plus influents » en 2017 / Le 21/11/17

Vanity FairComme chaque année, Vanity Fair France dévoile son classement des « 50 Français les plus influents ». Sur la première marche du podium, on retrouve cette fois Xavier Niel, « père de la Freebox et du forfait mobile à 2 euros », qui arrivait à la 26e place en 2016. Le fondateur d'Iliad est considéré comme « la nouvelle coqueluche de ces messieurs de la Silicon Valley, dont le nom se murmure au sein de la petite élite tech qui gouverne le monde moderne ».

 

À la deuxième place arrive Zinedine Zidane, l'entraîneur du Real Madrid, et à la troisième, Brigitte Macron, la Première dame française qui « fascine les médias étrangers avec Emmanuel Macron ». Quatrième du classement des personnalités « qui font rayonner le génie français dans le monde », l'astronaute Thomas Pesquet est suivi par la réalisatrice franco-turque de cinéma Deniz Gamze Erguven (5e). Isabelle Kocher, directrice générale d'Engie, seule femme à diriger un groupe du CAC 40, se classe 7e après l'artiste contemporain Xavier Veilhan à la 6e.

- le chef Alain Ducasse (8e)

- l'acteur Arnaud Valois (11e)

- le PDG de Carrefour Alexandre Bompard (12e)

- l'écrivain franco-rwandais Gaël Faye (13e)

- le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian (16e)

- l'actrice Isabelle Huppert, « Meryl Streep française » (17e)

- le prix Goncourt 2016 Leïla Slimani (20e)

- la maire de Paris Anne Hidalgo (23e)

- l'écrivain Emmanuel Carrère (26e)

- les musiciens de Daft Punk (28e)

- l'homme d'affaires Patrick Drahi (38e)

- le pâtissier Christophe Adam (40e)

- l'architecte Odile Decq (47e)

Nomination: Xavier Niel devient administrateur du très puissant fonds américain KKR

Frenchweb.fr du 05/03/18

Xavier Niel, fondateur et vice-président du conseil d’administration d’Iliad, maison-mère de l’opérateur Free, devient administrateur indépendant du mega-fonds américain KKR, avec effet au 1er mars 2018.

KKR compte à son board 7 administrateurs indépendants sur un total de onze, parmi lesquels David Drummond (directeur juridique d’Alphabet Inc.), Joseph Grundfest (Stanford Law Professor et ancien commissaire de la Securities and Exchange Commission), John Hess (PDG de Hess Corporation), Patricia Russo (ex-directrice générale d’Alcatel-Lucent), Thomas Schoewe (ancien directeur financier de Walmart) et Robert Scully (ancien de Morgan Stanley).

KKR, l’un des plus anciens fonds au monde et le quatrième plus gros au monde, gère 168 milliards de dollars d’actifs dans 16 pays, notamment dans l’énergie, les infrastructures ou l’immobilier. En France, il est par exemple présent chez OVH. Fin janvier, KKR a annoncé s’associer à Jacques Veyrat, ancien patron de Cegetel, via son holding Impala, pour se développer en France.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le portrait français du 25/09/17, intitulé : Xavier Niel, l'oncle d'Amérique de la French Tech.

 

 

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Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 14/11/17, et Le Monde du 13 & 23/01/18, du 22 & 24/01/18
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Paris capitale de l'intelligence artificielle pour les géants du numérique / Industrie & Technologies

Par Alexandre Couto publié le 24/01/2018

 

 

 

 

Le savoir-faire français en matière d'intelligence artificielle ne laisse pas indifférent les multinationales du numérique. Facebook et Google ont annoncé des investissements importants pour renforcer la recherche dans ce domaine, au coeur de la capitale.

 

Après Facebook, qui annoncé le 22 janvier un investissement de 10 millions d’euros pour favoriser la recherche sur l’Intelligence artificielle (IA), c’est au tour de Google de dévoiler que Paris accueillera son deuxième centre de recherche européen dédié à cette discipline. Une série d'annonces qui montre l'attrait croissant des Gafa pour la France en matière de recherche et de développement.

Pour Facebook , qui a démarré en 2015 ses travaux en France en matière d’IA, l’enjeu consiste à accélérer le programme déjà engagé. Des moyens seront peu à peu débloqués d’ici 2022 pour « contribuer activement à l’ambition de la France de devenir la figure de proue européenne de l’IA », souligne la société basée à Menlo Park en Californie.

Ce plan d’investissement annoncé s’articulera autour de 5 grands volets : l’accueil de 40 doctorants au sein de Facebook AI Research (FAIR) à Paris, le financement de bourses d’études et des doctorats auprès de plusieurs universités, le financement de 10 serveurs dédiés à l’IA au profit d’instituts de recherche, d’un fonds pour la collecte et le traitement de données ouvertes, et enfin le doublement de l’effectif du laboratoire FAIR qui passera ainsi de 30 à 60 ingénieurs.

De son côté, le centre de Google qui sera le deuxième dédié à l’IA en Europe, après celui de Zurich, en Suisse, mettra l’accent sur trois domaines de recherche : la santé, l’environnement et l’art. L’objectif sera de déterminer les futurs usages et explorer les utilisations de l’intelligence artificielle.

Si la date d’ouverture de ce centre n’a pas été précisée, elle devrait toutefois intervenir « très prochainement », selon les premières informations. Par ailleurs, Google envisage de recruter environ 300 salariés supplémentaires à Paris pour atteindre le nombre de 1000. Le montant global de l’investissement n’a pas été dévoilé.

Une concentration de talents

Yann LeCun, directeur scientifique de FAIR et pionner de l’apprentissage profond, s’est réjoui lors d’une présentation à la presse, le 23 janvier, de cette concurrence qu’il a estimé « stimulante ».  « L’objectif est de mettre en place un écosystème de dimension mondiale, dédié à l’IA.

Paris possède une concentration de talents dans ce domaine véritablement unique, qui la place naturellement en tête de liste des villes pour accueillir cette démarche », a-t-il estimé. Une idée soutenue par Antoine Bordes, directeur de FAIR « En 2015, Yann LeCun a convaincu les responsables de Facebook de monter leur centre dédié à l’IA en France. C’était un pari à l’époque, mais aujourd’hui les résultats sont là et ce choix porte ses fruits. »

Un partenariat public-privé

Cet écosystème a pu se mettre en place grâce à des organismes de recherche publics très pointus, comme l’INRIA ou le CNRS, qui disposent déjà de travaux relativement avancés dans le domaine de l’IA.

« Avec Facebook, et peut-être plus tard avec Google, nous sommes dans un véritable processus d’échange d’informations. Nos chercheurs communiquent très fréquemment », a souligné François Sillion, qui a tout récemment été nommé PDG par intérim de l’INRIA.

Plusieurs doctorants rejoindront d’ailleurs les rangs de Facebook dans les années à venir, dans le cadre d’une convention Cifre (Conventions industrielles de formation par la recherche). Mais ce partenariat bénéficie également aux organismes de recherche : « Des entreprises comme Facebook nous permettent d’accéder à de nombreuses données qui sont le nerf de la guerre en matière d’intelligence artificielle », souligne François Sillion.

Pour les géants du numérique, hors de question, toutefois, d’utiliser les données privées issues de leur utilisateurs. « Une partie de l’investissement que nous réalisons sera dédié à la collecte et à la caractérisation de données ouvertes », souligne Yann LeCun, « nous pouvons également nous appuyer sur des données fournies volontairement par des utilisateurs, dans le cadre d’un appel de type « science participative ».

L'enjeu de l'apprentissage

Pour le directeur scientifique de Facebook, ces données seront la clé pour résoudre l’une des problématiques majeures concernant l’IA : l’apprentissage.

« L’enjeu aujourd’hui est de passer d’un mode d’apprentissage par l’erreur, dans lequel on laisse la machine se tromper, jusqu’à ce qu’elle trouve la solution, à une méthode s’appuyant sur des modèles prédictifs, capables d’évaluer les conséquences futures d’une action », continue Yann LeCun, « car si nos IA actuelles accomplissent des prouesses dans certains domaines et sont capables d’analyses relativement fines, elles ne possèdent pas plus de bon sens qu’un rat de laboratoire».

 

Vus et lus dans Les Echos du 24/01/18, du 11/02/18, et Plastiques & caoutchoucs Magazine n° 945 de janvier-février 2018
Vus et lus dans Les Echos du 24/01/18, du 11/02/18, et Plastiques & caoutchoucs Magazine n° 945 de janvier-février 2018
Vus et lus dans Les Echos du 24/01/18, du 11/02/18, et Plastiques & caoutchoucs Magazine n° 945 de janvier-février 2018

Vus et lus dans Les Echos du 24/01/18, du 11/02/18, et Plastiques & caoutchoucs Magazine n° 945 de janvier-février 2018

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3551 du 22/02/18, et Le Monde du 16/02/18
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3551 du 22/02/18, et Le Monde du 16/02/18

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3551 du 22/02/18, et Le Monde du 16/02/18

Vus et lus dans Les Echos du 04/01/18, Le Monde du 22/11/17 & du 20/12/17, et M Le magazine du Monde
Vus et lus dans Les Echos du 04/01/18, Le Monde du 22/11/17 & du 20/12/17, et M Le magazine du Monde
Vus et lus dans Les Echos du 04/01/18, Le Monde du 22/11/17 & du 20/12/17, et M Le magazine du Monde
Vus et lus dans Les Echos du 04/01/18, Le Monde du 22/11/17 & du 20/12/17, et M Le magazine du Monde

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Le pire déficit commercial depuis 2011

Par Grégoire Normand  |  07/02/2018 / La Tribune

 

En janvier 2017, le déficit commercial avait plongé à 7,9 milliards d'euros, du jamais vu pour le pays, en raison de faibles ventes d'Airbus.

Le déficit commercial s'est encore creusé de 29% entre 2016 et 2017 pour la France. Cette mauvaise performance vient confirmer la baisse du poids de l'hexagone dans le commerce mondial depuis plusieurs années.

 

Le commerce extérieur reste un point noir de l'économie française. Selon les dernières données diffusées par le service des douanes ce mercredi 7 février, le déficit commercial français s'est nettement creusé en 2017, pour atteindre 62,3 milliards d'euros, contre 48,3 milliards d'euros un an auparavant. C'est la plus forte dégradation depuis 2011. La France n'a pas connu d'excédent commercial depuis 2003.

Hausse de la facture énergétique

La principale raison évoquée dans le communiqué est que ce creusement repose en grande partie sur l'augmentation de la facture énergétique, en lien avec la remontée des cours du pétrole. Le solde énergétique est passé de -31,5 milliards en 2016 à -39,0 milliards en 2017.

Outre la hausse de la facture énergétique, le déficit des produits manufacturés a atteint un nouveau record à 40,6 milliards en 2017 contre 35,3 milliards d'euros en 2016.

"Cette dégradation s'explique notamment par une nette reprise des achats de biens intermédiaires, en lien avec l'accélération de l'activité économique. Le déficit manufacturier se creuse nettement plus en France que dans les pays voisins."

Avec la confirmation de la reprise en 2017, les chefs d'entreprise français ont d'avantage acheté de fournitures à l'étranger pour assurer leur production.

Dynamisme des échanges commerciaux

L'année 2017 a été marquée par un dynamisme des échanges commerciaux. "À l'instar du commerce mondial qui s'accroît de l'ordre de 10 % en valeur en 2017 après un recul de 4 % en 2016, les échanges de la France repartent également à la hausse."

Du côté des exportations, l'administration a enregistré une hausse l'année dernière (+4,5%) après un léger recul en 2016 (-0,6%). Exceptées les livraisons des produits aéronautiques qui ont fléchi "du fait des difficultés dans le domaine de la fabrication coordonnée", les exportations des autres produits ont plutôt bien progressé. "Les plus dynamiques sont celles des biens intermédiaires, des véhicules et des produits agroalimentaires."

Du côté des importations, la dynamique a été "vigoureuse" en 2017 (+6,8%, après +0,1% en 2016). Les approvisionnements en hydrocarbures naturels et pétrole raffiné ont rebondi "du fait essentiellement de la hausse des prix, les quantités progressant faiblement". Avec l'accélération de la production industrielle, les importations de biens manufacturés ont augmenté.

Vifs échanges avec l'Union européenne

Les pays de l'Union européenne restent des partenaires commerciaux privilégiés pour la France. Les ventes vers l'UE ont progressé de 3,4% en 2017 contre 0,3% en 2016.

Les ventes s'effectuent principalement avec les pays limitrophes tels que l'Italie, l'Espagne ou la Belgique, qui figurent parmi les principaux clients de la France.

Cette dynamique est particulièrement portée par les ventes de véhicules. Les exportations de produits chimiques et métallurgiques soutenues par la hausse des prix, se redressent nettement vers l'Europe "qui est de loin le premier débouché". En revanche, les échanges avec l'Allemagne sont clairement en défaveur de la France.

"Tandis que les exportations progressent vers la plupart des pays européens, elles se replient nettement avec l'Allemagne, du fait de l'effondrement des livraisons d'avions en cours de finalisation dans le cadre de la fabrication coordonnée. Hors aéronautique, les ventes augmentent également vers l'Allemagne (automobile, chimie et métallurgie), dans le sillage des autres pays de l'UE."

Les entreprises françaises ont retrouvé des débouchés en Asie. D'après les données des douanes, les exportations vers l'Asie ont rebondi de 14,1% en 2017 contre -1,3% en 2016. Ce rebond s'explique par un dynamisme des livraisons aéronautiques, surtout en Chine, en Inde et en Corée du Sud.

Montée des économies émergentes

La baisse de la part de la France dans le commerce mondial est régulièrement évoquée par les économistes. Pour les experts de l'Insee, "la première cause du recul des positions françaises est la part croissante des économies émergentes, notamment de la Chine, dans les exportations mondiales.

L'essor des économies émergentes dans le commerce mondial a affecté tous les pays avancés, mais la France a perdu plus de parts de marché que ses principaux partenaires de la zone euro."

De son côté, l'institut COE-rexecode rappelait dans une étude récente que la compétitivité hors-prix est également un autre facteur à prendre en compte pour comprendre la perte de vitesse de la France dans les échanges mondiaux.

D'après une enquête menée par l'organisme sur la perception de 500 importateurs européens sur des produits français, il apparaît que "la qualité des biens d'équipement et des biens intermédiaires français est jugée moyenne, voire médiocre, par rapport au prix de vente."

Enfin, même si les chefs d'entreprise dans l'industrie ont retrouvé des couleurs, le secteur industriel reste particulièrement morose au regard de son poids décroissant dans l'économie française.

Le gouvernement doit annoncer le 23 février son plan pour dynamiser le commerce extérieur tricolore. Parmi les mesures envisagées, le regroupement des acteurs de l'exportation, l'agence publique Business France et les Chambres de commerce et d'industrie, au sein de guichets uniques placés sous l'autorité des régions en France.

 

Vus et lus dans L'Usine Nouvelle n° 3550 du 15/02/18, Le Monde du 02/12/17, du 23/01/18, du 09/02/18, du 13/02/18,
Vus et lus dans L'Usine Nouvelle n° 3550 du 15/02/18, Le Monde du 02/12/17, du 23/01/18, du 09/02/18, du 13/02/18,
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Les IRT, the French Institutes of Technology (FIT)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les IRT, the French Institutes of Technology (FIT)
Les IRT, the French Institutes of Technology (FIT)

Vous qui me suivez, chaque jour de plus en plus nombreux, digne des followers de Kim K, vous connaissez désormais pour vous l’avoir présenté le CEA (22/04/16), les pôles de compétitivité (03/01/13), mais pas encore le CNRS (www.cnrs.fr), si ce n’est de nom, l’INRIA (www.inria.fr), ou encore le CETIM (www.cetim.fr), dont j’ai raté les 50 ans, mais au taquet pour les 100 ans.

Et les IRT ou Instituts de recherche technologique, vous connaissez, oui, non ? Quésaco ?

Au nombre de huit, créés en 2012 à la demande du Commissariat général à l’investissement (CGI), ils sont principalement dédiés à la recherche collaborative public-privé, tout en alliant la créativité, l’agilité, et l’obligation de résultats, en livrant des solutions concrètes et viables économiquement, considérés en cela comme des accélérateurs du développement et du transfert technologique pour les entreprises françaises.

Dotés à l’origine d’une enveloppe totale de 900 millions d’Euros sur dix ans, émanant du Programme d’investissement d’avenir (PIA), ils disposent chacun d’un budget d’environ 200 millions d’Euros, leur permettant de voir l’avenir à horizon 2020-2030, avec trois objectifs principaux qui sont de renforcer l’excellence académique, de rayonner plus fortement à l’international, et enfin de démultiplier les impacts business des programmes menés par les instituts, avec au final, le faire savoir.

Et depuis, ce sont près de 200 transferts de technologies réalisés rien qu’en 2017, soit autant que depuis leurs créations, mais c’est surtout plus de 200 brevets et 700 publications à leur actif, 521 partenaires industriels, dont 250 PME travaillant sur des projets communs, près de 50  projets européens, des liens resserrés avec  69 instituts membres de la Fraunhofer-Gesellschaft (www.fraunhofer.de) en Allemagne, le modèle de référence, en mieux, (c’est pas moi qui le dit), sans oublier une soixantaine de plateformes technologiques, mobilisant en cela près de 1 500 personnes, dont près de 200 doctorants.

Mais au fait, pourquoi huit ? Et qui sont-ils ?

L’idée de départ était de se focaliser sur des secteurs où La France avait déjà une position d’excellence, d’où ce choix, afin également d’éviter un éparpillement préjudiciable pour l’avenir, et avec peu de probabilité que cela change, même si l’innovation peut s’avérer pourvoyeuse de nouveaux usages, car quid de l’intelligence artificielle, de la fabrication additive, des Deep Tech, ou encore de la Fintech il y  dix ans ?

Quant à savoir qui ils sont, et ne les ayant pas encore nommés, voici donc ci-dessous les IRT en question, leur intitulé exact et leurs spécialisations :

. B-com, adossé au pôle de compétitivité Images et Réseaux en Bretagne, et spécialisé sur les technologies numériques facilitant la vie quotidienne.

. SystemX, adossé au pôle Systematic en Ile de France, et dont le sujet porte sur l’ingénierie numérique du futur.

. Nanoelec, adossé à Minalogic en Rhône-Alpes, spécialisé dans les nanotechnologies.

. M2P, adossé à Materalia dans le Grand Est, et consacré aux matériaux, à la métallurgie et aux procédés industriels.

. Bioaster, adossé à Lyonbiopole en Rhône-Alpes, et spécialisé à la microbiologie et à l’infectiologie.

. Saint-Exupery, adossé à Aerospace Valley en Nouvelle Aquitaine, consacré à l’aéronautique, le spatial, et les systèmes embarqués.

. Railenium, adossé à i-Trans dans les Hauts de France, dédié au ferroviaire.

. Jules Verne, adossé à EMC2 dans les Pays de la Loire, et spécialisé dans les technologies avancées de production.

Alors comme vous le voyez, les IRT s’adossent tous à des pôles de compétitivité, créés eux  en 2004 (lire le dossier du 03/01/13), jouant même un rôle primordial dans leurs créations en les labellisant, et avec comme souhait qu’ils travaillent ensemble sur leur territoire, afin d’aboutir à l’émergence de projets de R&D dits de rupture, accompagné de l’apport des start-up, ce qui manquait parfois avec les pôles, et donc favoriser au final la croissance économique des entreprises françaises.

Aujourd’hui, ils ne leur restent plus qu’à trouver définitivement leurs places dans la liste bien complète des acteurs clés de l’innovation en France, en multipliant et en accélérant les échanges avec des structures privées ou publiques, nationales ou internationales, et ce même si ils ne sont pas tous à la même enseigne, certains étant plus avancés que d’autres.

Nous suivrons cela de près. Comme toujours en fait.

Jacques Samela

Sources :

. www.french-institutes-technology.fr

. Les Echos du 16/11/16

. Industrie & Technologies du 17/02/17

. Alliancy du 23/11/17

 

Vus et lus dans Les Echos du 14/01/16 & du 08/03/17, et Le Monde du 11/10/17 & du 20/02/18
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Mars 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Mars 2018
Mars 2018

Du 06 au 08 mars 2018

. JEC World 2018 / www.jec-world.events

The leading International Composites Show

 

Du 06 au 09 mars 2018

. Simodec 2018 / www.salon-simodec.com

Le salon international de la machine-outil de décolletage

 

Du 13 au 15 mars 2018

. CFIA / www.cfiaexpo.com

Le rendez-vous fédérateur de l’agroalimentaire

 

Du 13 au 16 mars 2018

. Mipim / www.mipim.com

The Worl’d Leading Property Market

 

Du 14 au 18 mars 2018

. In & Out / www.inout2018.com

Les mobilités numériques s’inventent et se testent

 

Du 20 au 22 mars 2018

. Rist & Drôme Digital Days / www.rist.org

Rencontres industrielles des services et de la fourniture

. Industrie & Sous-traitance du grand Ouest / www.industrie-nantes.com

 

Du 21 au 22 mars 2018

. Medi’Nov Connection 2018 / www.medinov-connection.com

L’évènement phare des Medtech en France

. Embedded Systems MtoM & Objets Connectés / www.embedded-mtom.com

. RF & Microwave / www.microwave-rf.com

 

Du 27 au 29 mars 2018

. Eurocoat 2018 / www.eurocoat-expo.com

Pour les industries des peintures, encres d’imprimerie, vernis, colles et adhésifs

 

Du 27 au 30 mars 2018

. Smart Industries / www.smart-industries.fr

Salon de l’industrie connectée, collaborative et efficiente

. Global Industrie / www.global-industrie.com

Le rendez-vous de l’excellence et des perspectives industrielles

 

Du 28 au 29 mars 2018

. Mesures Solutions Expo2018 / www.reseau-mesure;com

. Forum labo / www.forumlabo.com

Le salon des fournisseurs de matériels et services pour le laboratoire

 

 

Publié dans Agenda

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Bio, Champagne, Ducasse, Laguiole, Poilâne (suite) + IAA

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 13/12/17, et Le Parisien Weekend du 26/01/18
Vus et lus dans Les Echos du 13/12/17, et Le Parisien Weekend du 26/01/18
Vus et lus dans Les Echos du 13/12/17, et Le Parisien Weekend du 26/01/18
Vus et lus dans Les Echos du 13/12/17, et Le Parisien Weekend du 26/01/18
Vus et lus dans Les Echos du 13/12/17, et Le Parisien Weekend du 26/01/18
Vus et lus dans Les Echos du 13/12/17, et Le Parisien Weekend du 26/01/18

Vus et lus dans Les Echos du 13/12/17, et Le Parisien Weekend du 26/01/18

Vus et lus dans Les Echos du 14/02/18, du 14/11/17, M Le Monde du 16/12/17 et du 03/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 14/02/18, du 14/11/17, M Le Monde du 16/12/17 et du 03/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 14/02/18, du 14/11/17, M Le Monde du 16/12/17 et du 03/02/18
Vus et lus dans Les Echos du 14/02/18, du 14/11/17, M Le Monde du 16/12/17 et du 03/02/18

Vus et lus dans Les Echos du 14/02/18, du 14/11/17, M Le Monde du 16/12/17 et du 03/02/18

. N'hésitez-pas à lire ou à relire :

. La filière bio, à la croisée des champs et des chemins (25/10/17)

. Le champagne, des bulles, des bulles, toujours des bulles (29/12/17)

. Alain Ducasse, Pierre Gagnaire, combat de chefs ? (08/09/16)

. Laguiole & Opinel : A couteaux tirés (18/05/17)

. La maison Poilâne, pétrie de talent (09/10/17)

 

Et avant de vous rendre, éventuellement, sur le Salon de l'agriculture, relisez :

. Les IAA, de nombreux challenges à relever (14/03/16)

 

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ETI (suite) + ETM

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 15/02/18, et l'Usine Nouvelle n° 3547 du 25/01/18, et n° 3550 du 15/02/18
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 08/01/14, intitulé : Les ETI : Un gisement de croissance à protéger

Entreprises de taille moyenne, la France en retard ?

Grégoire Normand  |  19/02/2018, La Tribune

Cette enquête révèle également que ces entreprises ne profitent pas pleinement des opportunités liées au commerce international.

 

En effet, le chiffre d’affaires des ETM dans le monde ne provient qu’à 15% des exportations. Les dirigeants d’ETM interrogés déclarent développer davantage leur marché domestique (18%) que l’international (11%).

 

Une étude HSBC indique que si les entreprises de taille moyenne (ETM) augmentaient globalement leurs exportations de seulement 1%, elles pourraient accroître leur impact économique de 12,5 milliards de dollars dans le monde.

 

Pour les entreprises moyennes françaises, cet impact est estimé à 600 millions de dollars.

 

Les entreprises de tailles intermédiaires (ETM) jouent un rôle moteur dans l'économie. Selon une étude de la banque HSBC portant sur 14 pays (*), les entreprises de ce type comptent en moyenne pour 25% du PIB de chaque État.

Alors que l'actuel ministre de l'Économie Bruno Le Maire veut faciliter l'accroissement de la taille des entreprises avec la loi Pacte présentée en Conseil des ministres le 18 avril prochain, la place de ces sociétés dans l'économie mondiale est plus que jamais au centre des débats.

Qu'est qu'une entreprise de taille moyenne ?

Selon le document de la banque publié le 14 février dernier, les entreprises de taille moyenne réalisent un chiffre d'affaires annuel qui se situent entre 50 millions et 500 millions de dollars.

Ces firmes emploient entre 200 et 2.000 personnes. Le rapport souligne que ces entreprises de taille moyenne, dans les 14 pays étudiés (433.000 au total), emploient globalement 208 millions de personnes environ (soit la population du Brésil). Elles contribuent à hauteur de 9 milliards de dollars du PIB mondial et génèrent 3.400 milliards de dollars d'exportations.

La France compte assez peu d'entreprises de taille moyenne

Au regard des données mises en avant dans l'étude, la France compte assez peu d'entreprises de taille moyenne (5.637) contrairement à des pays de taille comparable comme l'Allemagne (15.004) ou le Royaume-Uni (9090).

Sur les 14 pays étudiés, la France se situe à la neuvième place en 2014 dans une approche en valeur absolue. Le bilan est plus inquiétant lorsque l'on rapporte le nombre d'entreprises de taille moyenne au nombre d'habitants. Dans cette configuration, la France arrive en 13ème position (85 ETM pour 1 million d'habitants) juste devant l'Arabie Saoudite (75 /million d'habitants). À l'inverse, Singapour, les Émirats arabes unis et le Canada arrivent sur les trois premières marches du podium de ce classement.

Pour la France, la place des très petites entreprises (TPE) et des petites et moyennes entreprises (PME), ainsi que celle des grandes entreprises (GE) dans l'économie peuvent en partie expliquer le retard français.

Des contributions divergentes selon les pays

Les contributions de ces entreprises à l'activité d'un pays présentent de réelles divergences. Aux États-Unis, la valeur ajoutée de ces firmes étaient évaluées à environ 3.485 milliards de dollars en 2014 contre 2.251 en Chine, 699 milliards en Allemagne, 519 milliards au Royaume-Uni et 404 milliards en France.

Le classement de la richesse produite par ces entreprises dans chaque pays ne reflète pas nécessairement le nombre d'ETM implantées sur le territoire. Par exemple, la Chine est le pays qui compte le plus d'ETM (198.528) au monde mais la richesse produite par ces sociétés est bien plus importante aux États-Unis, alors que la première puissance économique mondiale en recense beaucoup moins (33.434).

"Cela signifie que les niveaux de productivité sont bien plus élevés aux États-Unis, puisque les entreprises américaines entre 200 et 2.000 employés sont capables de produire beaucoup plus de richesses que des entreprises de taille similaire en Chine".

Un impact important sur le marché du travail

D'après les résultats de l'étude, plus de 208 millions de personnes travaillent directement pour ce type d'entreprises. Avec les emplois indirects, cela représente 688 millions d'emplois dans les 14 pays retenus dans l'étude de la banque HSBC.

En France, ce sont trois millions de personnes employées par ces entreprises, qui contribuent à la richesse du pays à hauteur de 400 milliards de dollars, spécialement dans les secteurs manufacturiers et des services, qui portent à eux seuls un quart de cette contribution (110 milliards de dollars).

Des chefs d'entreprises optimistes

D'après une enquête menée auprès de 1.400 ETM dans les 14 pays, il apparaît que 70% des chefs d'entreprise interrogés sont optimistes sur les prévisions économiques.

Sur les trois prochaines années, les entrepreneurs prévoient que la croissance de leurs revenus et leurs marges bénéficiaires augmenteront de 6%, "une amélioration basée sur les performances actuelles (entre 4% et 5% l'année dernière)". 

Cet optimisme est particulièrement porté par une conjoncture économique mondiale favorable qui reste néanmoins vulnérable.

Pour assurer ces prévisions de croissance sur les trois prochaines années, les entreprises de taille moyenne veulent mettre "la priorité sur l'investissement pour améliorer leur compréhension des évolutions du marché [...] améliorer leur efficacité et leur réactivité". 

Du côté des entreprises françaises, 32% des ETM pensent augmenter leurs chiffres d'affaires de 4 à 6% dans les trois prochaines années, contre 21% dans le monde et 32% en Allemagne. Selon Andrew Wild, directeur du marché des entreprises pour l'Europe chez HSBC :

"Les ETM sont essentielles à l'économie et ont le potentiel pour participer davantage à la croissance en se développant sur de nouveaux marchés. En France, les entreprises sont performantes à l'international, et expriment leur volonté de s'exporter de plus en plus, mais elles pourraient faire encore mieux".

Interrogés sur le principal obstacle à la réussite de leur entreprise, les patrons français des ETM relèvent en premier lieu "la réglementation française défavorable aux ETM (54%)".

Reste à voir comment le gouvernement pourrait modifier la réglementation en cours au moment de la discussion de la future loi Pacte dans les prochaines semaines.

 (*)" Méthode : dans cette étude, sont étudiées les entreprises dont le chiffres d'affaires se situe entre 50 et 500 millions USD. Les estimations de la taille de ce secteur sont basées sur des données publiées en 2014 et des estimations prudentes. Les administrations publiques ainsi que l'éducation et la santé sont exclues de cette analyse car ces secteurs sont soumis à de fortes fluctuations et sont soumis à des régimes de propriétés et réglementaires qui rendent difficiles les comparaisons internationales".

 

 

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Repetto, 70 ans de nuances de grâce

Publié le par Jacques SAMELA.

Repetto, 70 ans de nuances de grâce
Repetto, 70 ans de nuances de grâce

A toutes celles qui (mes lectrices ?) petites filles les ont chaussés, et continuent d’en porter, à tous ceux qui (mes lecteurs) ne savent pas de quoi je parle, et auront à priori peu de chances d’en porter, quoique, on le verra plus loin, voici donc pour changer un peu des sujets finissant en tech, un sujet ou la légèreté et la féminité seront de mise, représentés par les célèbres chaussons de danse de la marque Repetto (www.repetto.fr).

Et ces chaussons, c’est sur les conseils avisés de son fils, Roland Petit (1924-2011), célèbre danseur et chorégraphe, que sa mère Rose Repetto, chef-costumière à l’Opéra de Paris, créa en 1947 ce qui allait devenir une référence dans ce monde si délicat de la danse classique.

Mais c’est en 1956 que l’histoire débuta vraiment, avec la demande particulière de Brigitte Bardot concernant la confection de petites chaussures confortables, car, danseuse au Conservatoire de Paris, elle souhaitait certainement retrouver le confort de ses chaussons de danse.

Seront ainsi créées les non moins célèbres ballerines Cendrillon, immortalisées dans « Et Dieu créa la femme », le film culte de Roger Vadim (1928-2000), grâce auquel l’actrice lança sa carrière, et donc leur notoriété, car par la suite, des milliers de jeunes femmes imiteront le style de celle qui deviendra pour tout le monde le mythe BB.

En parallèle de ce succès, et certainement grâce à celui-ci, Madame Repetto ouvrit sa première boutique au 22 rue de la Paix à Paris en 1959, où de nombreux grands noms du 6ème art comme Rudolf Noureev ou Maurice Béjart venaient se fournir en chaussons de danse, mais où aussi Serge Gainsbourg trouva chaussure à son pied et son bonheur avec le modèle lacé en agneau blanc appelé Zizi, en hommage à la danseuse et chanteuse Zizi Jeanmaire, belle-fille de la créatrice, et notamment connue pour avoir interprété la chanson intitulée « Mon truc en plumes », issu du spectacle de music-hall du même nom.

Et c’est donc porté par cette double notoriété que la maison Repetto a pu devenir cette institution française, de la danse bien sûr, mais aussi de la mode, en inventant notamment la notion de « décolleté sur le pied », summum de l’érotisme chez certains, et largement utilisé aujourd’hui dans le monde de la chaussure pour femme.

Seulement voilà, cela n’empêcha pas la quasi-faillite de la maison, sauvé in extremis par son actuel dirigeant, Jean-Marc Gaucher, ex patron de Reebok.

Et depuis, tout en gardant son positionnement incontournable dans l’univers de la danse, son incursion dans le monde de la mode et du luxe n’en devint que plus important avec en 2011, une entrée remarquée dans la maroquinerie, et en 2014, dans celui du parfum, dont on peut voir en ce moment la publicité de la nouvelle fragrance intitulé « Dance with Repetto ».

Cependant, connaissant ses limites face aux grands de la mode et du luxe, le dirigeant actuel avoue plutôt s’en inspirer que chercher à les concurrencer en direct, en s'entourant notamment de personnes ayant fait leurs gammes dans les plus grandes maisons, ou en entamant des collaborations de choix avec des personnalités comme Issey Miyake (2000), Comme des Garçons (2004), ou encore Karl Lagerfeld (2009).

Et n’ayant justement pas l’assise financière suffisante pour passer à un cran supérieur, Jean-Marc Gaucher, principal actionnaire, se pose des questions légitimes quant à l’avenir de sa maison, sachant par exemple que le prêt à porter plafonne à 3 % des ventes, que les évènements récents que sont les attentats, les intempéries, peu propices à l’achat des ballerines, ou encore les mouvements sociaux, ont pesés sur les ventes et donc sur le chiffre d’affaires, sans pour autant heureusement l’avoir ralenti dans son désir d’atteindre un seuil plus rentable encore, en élargissant notamment ses collections de chaussures, en augmentant sa ligne de maroquinerie, représentant déjà 10 % de ses ventes, sans oublier la mode féminine, qui aujourd’hui représente un vestiaire on ne peut plus complet, avec l’apport d’une ancienne directrice artistique de la créatrice de mode anglaise Vivienne Westwood.

Donc, ce n’est pas encore pour demain qu’il raccrochera les chaussons, même si son souhait est d’être un jour racheté par une maison prestigieuse française, préférant éviter un fonds d’investissement, car il compte s’appuyer encore un bon moment sur le savoir-faire de ses employés (près de 400), produisant près de 500 000 paires de ballerines par an, sur  son école de formation, créée en 2012, et dont la particularité est de faire perdurer la technique si particulière du cousu retourné pour la création des chaussons, et sur ses boutiques à l’étranger, au Japon (17), en Chine (9), ou encore aux Etats-Unis, représentant près de 60 % de son chiffre d’affaires (près de 50 millions d’Euros), tout en considérant sa marque comme une empreinte de francité développant des produits de luxe.

Et si après ce sujet, vous voulez vous acheter une paire de chaussons ou de chaussures, sachez que vous pouvez vous rendre à l’Atelier Repetto, et élaborer votre propre modèle, unique, grâce à un éventail de 252 nuances de cuir, mais aussi vous rendre à la boutique historique (voir plus haut), où sur 245 m2, vous trouverez l’ensemble des trésors de la marque.

Jacques Samela

 

Sources :

. L’usine Nouvelle n° 3548 du 13/03/17

. Les Echos du 12/07/17

. Le Parisien Weekend du 03/02/17

. Mag in France (www.maginfrance.fr)

. http://cheekmagazine.fr/mode/saint-medard-dexcideuil-comment-fabrique-t-on-une-ballerine-repetto/

 

 

 

Vus et lus dans Le Parisien Weekend du 03/02/18, et Mag'in France
Vus et lus dans Le Parisien Weekend du 03/02/18, et Mag'in France
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Publié dans L'entreprise du mois

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Bpifrance, Brevets (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 05/12/17, et du 01/02/18
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Vus et lus dans Les Echos du 05/12/17, et du 01/02/18

Vus et lus dans Les Echos du 05/12/17, et du 01/02/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou a relire le dossier du 30 septembre 2013, intitulé : BPI France, la banque de la reconquête.

Vu et lu dans Les Echos du 23/01/18

Vu et lu dans Les Echos du 23/01/18

Startups : le brevet est votre richesseDétails

Magali Touroude Pereira / 25 Janvier 2018 / UP' Magasine

 

Si un brevet est utile pour se défendre contre la copie, c'est aussi le sésame pour sécuriser les investissements de R&D et lever des fonds. C'est également un excellent moyen de gagner en visibilité et d'asseoir le sérieux et le caractère innovant de l'entreprise. Or aujourd'hui seules 15% des startups françaises déposent des brevets. Selon Magali Touroude Pereira, Fondatrice de YesMyPatent, il faut donc inciter les startups à déposer des brevets pour de meilleures chances de réussite.

 

L'institut national de la propriété industrielle (INPI) a publié son étude annuelle (1) sur les entreprises privées déposantes de brevets. Celle-ci porte sur les demandes de brevets publiées en 2016, et montre que les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) déposent de plus en plus de brevets, en étant à l’origine de 29% des demandes de brevets publiées.

 

Dans sa dernière étude, publiée le 19 avril 2017, France Brevets (2) estime que les startups qui détiennent un portefeuille de brevets ont trois fois plus de chances de réussir à 10 ans que les autres.

 

En 2016, sur les 3 465 personnes morales françaises qui ont eu au moins une demande de brevet publiée à l’INPI, 1 993 sont des PME (entreprises de moins de 250 salariés), dont près de la moitié des très petites entreprises (TPE de 0 à 9 salariés) ; 482 sont des ETI (entreprises de 250 à 4 999 salariés) ; et 605 sont de grandes entreprises (de plus de 5 000 salariés). Ce n'est pas encore le cas des startups ...

 

Le brevet : un outil indispensable contre la copie

L'inventeur dépossédé de son idée par un tiers n'est pas rare. C'est d'ailleurs la triste mésaventure de Studio Banana, une startup espagnole qui, après une levée de fonds réussie sur KissKissBankBank.com pour développer son Oreiller autruche, a vu son produit copié et distribué à grande échelle par une entreprise chinoise.

 

Sans brevet, Studio Banana n'a pu faire valoir son invention, ni stopper la commercialisation de ces copies.

 

Selon France Brevets, seules 15% des startups françaises déposent un brevet dans leur phase d'amorçage contre 23% pour l'Allemagne, 22% pour les États-Unis et 22% pour la Chine.

 

Un moyen pourtant efficace pour lutter contre la contrefaçon.

Pourquoi alors si peu de brevets sont déposés en France ?

Le dépôt d'un brevet représente une somme conséquente pour ces toutes jeunes entreprises puisqu'il faut débourser environ 5 000 euros la première année pour une protection européenne, auxquels il faut ajouter un montant à peu près équivalent la deuxième année. Et si on souhaite une protection internationale, les coûts s'envolent.

Le brevet : savoir dépenser pour gagner plus

Rien d'étonnant donc que les startupeurs préfèrent investir leurs fonds - qui bien souvent ne s'élèvent qu'à quelques milliers d'euros - dans la communication, le marketing ou la commercialisation de leur projet et attendre une levée de fonds pour s'engager dans cette dépense.

 

Mais c'est une erreur, et à plusieurs titres. Outre le fait qu'une invention divulguée ou commercialisée n'est plus brevetable, une stratégie de protection des inventions notamment par le dépôt de brevets est indispensable pour lever des fonds.

 

En sécurisant l'investissement fait dans la R&D contre les copies et en accréditant la valeur de l'innovation, le brevet donne une image de sérieux à l'entreprise et rassure les investisseurs.

 

Un brevet est un actif de l'entreprise tout autant que le sont les usines, ou les outils de production dans l'économie traditionnelle. Sans brevet, et même si l'invention est révolutionnaire, la startup aura bien des difficultés à lever des fonds.

 

En effet, rien ne prouvera à l'investisseur qu'une fois le produit sur le marché, un compétiteur ne commercialisera pas une copie, moins chère puisque n'ayant pas à supporter les frais de R&D, mettant ainsi son investissement en grand danger. Un risque qu'aucun fond d'investissement n'est prêt à prendre.

Accroitre sa visibilité grâce au brevet

Le brevet est également un excellent outil de communication. En effet, c'est un moyen de gagner en visibilité puisqu'après 18 mois les demandes de brevets sont publiées au Bulletin Officiel et accessibles sur de nombreuses bases de données gratuites, telles qu'Espacenet ou Google Patents. 

 

Or les fonds et les grandes entreprises les épluchent en vue d'une prise de capital ou d'une acquisition.  Selon l'étude de France Brevets, 30 % des jeunes pousses qui ont déposé au moins un brevet ont soit fusionné, soit été rachetés, ou ont réussi une introduction en Bourse.

 

Un taux qui chute à 8% pour les startups sans titre de propriété industrielle. Détenir un brevet multiplie par trois les chances de succès d'une startup.

Breveter, oui, mais dans les règles de l'art

Mais attention, tous les brevets ne se valent pas. Pour être un atout, un brevet doit être de qualité - un investisseur fera toujours réaliser un audit des brevets par un cabinet de conseil en propriété industrielle avant tout investissement – mais aussi couvrir les principaux marchés visés et pays où sont susceptibles de sévir les contrefacteurs.

 

Dès lors qu'une entreprise touche un marché international, le brevet doit donc être déposé au minimum en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Là encore, le prix est conséquent puisqu'il peut s'élever à 100 000 euros, voire plus selon la complexité de l'invention. Il est donc important de bien identifier ces frais en amont d'une levée de fonds car si un investisseur ne s'engage pas dans une startup sans brevet, il prendra toutefois en compte les frais d'une extension de brevet à l'international, qu'il sera prêt à financer s'il croit au projet.

 

Aujourd'hui, peu d'écoles d'ingénieurs et d'universités forment à la propriété industrielle. Pourtant le brevet est une arme économique majeure. Il permet de gagner en notoriété, d'attirer des investisseurs, des partenaires, des collaborateurs.

 

Le brevet ne doit pas être perçu comme une charge financière pour l'entreprise mais comme une richesse, un pari sur l'avenir et une assurance vie pour la pérennité de l'entreprise face à une compétition toujours plus rude et internationale.

 

Il est crucial d'anticiper la stratégie de protection de la propriété intellectuelle, et en particulier des inventions, dès la création de la startup, au risque sinon de la voir disparaître avant même qu'elle n'ait eu le temps de vraiment exister. 

 

Magali Touroude Pereira, Fondatrice de YesMyPatent

 

(1) Les analyses de l’Observatoire de la propriété intellectuelle Décembre 2017, de Emmanuelle Fortune et Mickaël Chion / INPI

 

(2) Pour aider les startups, France Brevets a lancé il y a plus de deux ans un programme d'accompagnement sur-mesure, baptisé La Fabrique à brevets. 

 

 https://www.inpi.fr/sites/default/files/inpi_analyses_2017_entreprises_privees_deposantes_de_brevets_en_2016_0.pdf

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 21 avril 2015, intitulé : France Brevets, valorisation à la française.

 

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Janvier 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

Janvier 2018
Janvier 2018

CONFIANCE. Des chefs d’entreprise, avec une croissance de l’activité dans le secteur manufacturier en accélération en décembre dernier, et affichant son rythme le plus élevé  depuis plus de 17 ans. Cette situation devrait perdurer cette année.

La Tribune du 02 janvier 2018

 

FASTE. L’année 2017 pour les constructeurs automobiles français que sont PSA et Renault, avec notamment une augmentation des immatriculations de véhicules en France de 4,74 %, profitant justement à ceux-ci.

Les Echos du 02 janvier 2018

 

MILLESIME. Excellent pour le cinéma français avec 78 millions d’entrées sur les 209,2 millions d’entrées en salle en 2017, soit la troisième plus forte fréquentation sur les 50 dernières années.

SUCCES. A l’étranger pour les musées français et leurs collections. 161 000 visiteurs pour l’exposition du musée Carnavalet sur Napoléon au Musée canadien de l’histoire, ou encore 100 000 visiteurs à l’université de Tsinghua de Pékin, pour l’exposition du musée Galliera, intitulé « Bourdelle et les Dieux ».

Les Echos du 04 janvier 2018

 

EFFERVESCENCE. Dans le secteur des fusions-acquisitions, avec un total des opérations incluant des groupes tricolores en croissance de 50 % en 2017.

Le Monde du 04 janvier 2018

 

ENGRANGER. La société Colas, du groupe Bouygues, a remporté trois contrats de construction de sections routières et autoroutières en Hongrie, pour un montant total de 330 millions d’Euros.

GEANT. Le contrat de 6,1 milliards de dollars australiens (4 milliards d’Euros) remporté par le groupe Bouygues en Australie pour construire 9 km de métro souterrain de la ville de Melbourne, accompagné de cinq nouvelles stations, et de l’aménagement d’espaces publics voisins (zones piétonnes, parcs, commerces).

PERCEPTION. Positive pour 61 % de français quant à la reprise économique en vigueur aujourd’hui.

Les Echos du 05 janvier 2018

 

COMMANDES. De 184 avions A320 à Airbus, de la part de 13 compagnies chinoises, représentant au prix catalogue, un montant d’environ 18 milliards dollars.

L’Express du 10 janvier 2018

 

MOISSON. De promesses pour les français en Chine, avec la construction d’une usine de retraitement des déchets nucléaires par le groupe Areva, la création d’un satellite du Centre Pompidou à Shanghaï, ou la signature d’un accord de coopération entre le numéro deux chinois du e-commerce JD.com et Business France, pour importer davantage de produits alimentaires français en Chine.

Le Monde du 11 janvier 2018

 

CONFIRMATION. De commandes chinoise pour 500 moteurs d’avions de la société CFM International (www.cfmaeroengines.com), d’une valeur de 9,1 milliards de dollars.

Les Echos du 12 janvier 2018

 

RECORD. De ventes pour le groupe Renault en 2017, avec une hausse de 8,5 %, et 49,2 % de ventes à l’international.

La tribune du 15 janvier 2018

 

DEVANT. Le groupe Airbus devance à nouveau son principal concurrent Boeing, avec 1 109 commandes nettes en 2017, contre 912.

BFM Business du 15 janvier 2018

 

REDUCTION. Du déficit du budget de l’Etat français, avec un milliards d’Euros en moins, atteignant 67,8 milliards d’Euros.

Challenges du 16 janvier 2018

 

AVENIR. Dégagé pour l’A380 du groupe Airbus, avec une commande par Emirates de 36 superjumbos (20 fermes et 16 en option), et pour un montant estimé à 6 milliards de dollars.

Le Figaro du 18 janvier 2018

 

TOURNAGES. En hausse à Paris de 23 %, avec 1 091 tournages de films et de séries en 2017, soit 4 500 jours de tournages contre 2 970 en 2016.

Le Monde du 22 janvier 2018

 

LIVRAISON. Par Atos (www.atos.net) du supercalculateur « BullSequanaX1000 » au centre de recherche allemand Jülich, devenant le plus rapide d’Allemagne et l’un des plus puissants au monde, car capable d’exécuter plus de 12 milliards d’opérations secondes.

VIPress.net du 23 janvier 2018

 

ATTRACTIVITE. Regagnée par la France auprès des géants mondiaux de la tech comme Google, annonçant l’ouverture d’un centre de recherche fondamentale sur l’intelligence artificielle, Facebook, sur le même sujet, rajoutant 10 millions d’Euros supplémentaires, ou encore SAP, souhaitant incuber plus de 50 start-up par an, tout en investissant plus de 150 millions d’Euros en R&D.

Les Echos du 23 janvier 2018

 

EXCEPTIONNELLE. Année pour le numéro un mondial des avions à hélices, l’italo-français ATR (www.atraircraft.com), avec 113 commandes fermes, stabilisant son chiffre d’affaires à 1,46 milliards d’Euros.

Le Monde du 24 janvier 2018

 

BAISSE. Légère du chômage en 2017, avec – 0,5 %

CNews du 25 janvier 2018

 

RECUL. Du nombre de défaillances d’entreprises en 2017, avec – 4,6 % par rapport à 2016. Ce fut même la meilleure année depuis une décennie.

PROGRESSION. Du nombre d’embauches en CDI au 4ème trimestre dernier, soit + 14,5 %.

Les Echos du 25 janvier 2018

 

AUGMENTATION. Du nombre d’entrées pour les films français à l’étranger en 2017 avec 80,5 millions de spectateurs, soit + 98 % par rapport à 2016.

Le Parisien Weekend du 26 janvier 2018

 

HISTORIQUE. Le niveau de construction de logements en 2017, avec un total de 418 000, soit le meilleur score depuis 2011, avec un bond de 15,7 %. Quant aux permis de construire, ils ont progressé de 8,2 %, soit un total de 497 000.

Les Echos du 29 janvier 2018

 

CLASSEMENT. Sept français classés dans le Top 100 mondial des acteurs de l’innovation, dont le CEA (lire le dossier du 22 avril 2016, intitulé : Le CEA, au service de l’industrie française), figurant pour la septième année consécutive, suivi par Alstom, Arkema, Safran, Saint-Gobain, Thales et Total. Le classement complet est à voir sur : http://top100innovators.clarivate.com

VIPress.net du 29 janvier 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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Le tourisme (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Les Echos du 01/02/18
Vu et lu dans Les Echos du 01/02/18

Vu et lu dans Les Echos du 01/02/18

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 01 juillet 2013, intitulé : Le tourisme : Une richesse nationale

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