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De 2017 à 2018

Publié le par Jacques SAMELA.

De 2017 à 2018

2017 s’achève, année de bascule, politique, économique, historique, peut-être, 2018 arrive, année de confirmation semble-t-il, ce sont les chiffres qu’ils le disent, et comme le temps passe, vite ou moins vite c’est selon, cela fait déjà cinq ans de passé depuis la création de mon blog, qui vous le savez désormais, m’a permis de transcrire mon ras-le-bol d’une certaine ambiance, maussade, défaitiste, récurrente, avec des médias ne relatant que de nouvelles et d’informations négatives.

Qu’en est-il donc aujourd’hui, et que s’est-il passé depuis ?

Tout d’abord, un changement significatif quant à la vision d’une France, non plus à la dérive, voir en déclin pour certains, mais plutôt à l’orée d’une renaissance que l’on ressent, balayant en cela les prédictions les plus pessimistes, colportées de ci de là par des oiseaux de mauvais augures (ces mêmes certains), et malheureusement véhiculées par des acteurs à la recherche de coups médiatiques.

Attention, je ne dis pas que tout est parfait, mais ce que je vois et lis depuis un ou deux ans, et que je retranscris chaque jours dans mon blog, me conforte dans l’idée de continuer mon activité, d’informer, de relater d’actions positives, de donner mon avis, avec pour cette année nouvelle à venir, un souhait de vous faire participer, vous qui me lisaient quotidiennement ou presque, à l’élaboration de nouveaux sujets, à la mise en place de nouvelles idées comme par exemple l’organisation d’un prix récompensant l’entreprise la plus innovante de l’année, ou celle dont l’actualité a été la plus relayée, et pas seulement par mon intermédiaire.

Ensuite, en pleine réflexion, l’ouverture à d’autres moyens de communication comme l’élaboration d’objets publicitaires, l’utilisation de la vidéo, la création d’une Web-série, pourraient me permettre d’asseoir encore plus mon positionnement, et d’accompagner une croissance non démentie cette année encore, avec pour couronner le tout, l’organisation d’un 1er évènement consacré à vous et moi, afin de se connaître, d’échanger, de confronter nos idées, nos envies pour la France d’aujourd’hui et de demain, mais aussi et surtout pour passer un bon moment ensemble, autre que devant un écran, chacun chez soi.

Qu’en pensez-vous ? N’hésitez-pas à m’en faire part. Cette prochaine année sera interactive ou ne sera pas.

Sinon, dans l’attente de vos retours quant à ces idées, attendez-vous également pour cette sixième année à de nouveaux sujets, traitant de l’intelligence artificielle, la FoodTech, les MedTech, les Green Bonds, la Plastronique, l’haptique, le CAC 40, Jean Nouvel, Inès de la Fressange, La Tour Eiffel, Blade, Seabubbles, RATP Dev, Figeac Aéro, La Redoute, et tant d’autres, en attente, ou qui viendront se positionner comme une évidence, sans oublier mes retours sur des sujets déjà traités auparavant, mais cela vous connaissez déjà.

Donc, c’est avec impatience que je vous donne rendez-vous l’année prochaine.

Jacques Samela

competitiviteinfrance@orange.fr  

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Le champagne, des bulles, des bulles, toujours des bulles

Publié le par Jacques SAMELA.

Le champagne, des bulles, des bulles, toujours des bulles

Souhaitant, quoique différemment, faire un sujet on ne peut plus d’actualité, mais comme n’étant pas un spécialiste et encore moins un fin connaisseur, j’ai souhaitai donc connaître d’abord son origine, avant de vous rappeler son importance, qu’il suffit de deviner au vu des divers sujets le concernant dans les médias, dû bien évidemment à la période de fêtes.

Voici donc la petite histoire de ce breuvage que beaucoup nous envie, et tente même de nous copier.

Tout d’abord son nom. Assez simple en fait, puisqu’il vient de la région de sa naissance, la Champagne, partie prenante aujourd’hui de la nouvelle région Grand Est, et caractérisée encore aujourd’hui par sa délimitation en 17 terroirs, partagés en quatre zones de production que sont la montagne de Reims, la vallée de la Marne, la côte des blancs, et le vignoble de l’Aube, les cépages, de la famille des Noiriens, et dont seulement trois sont autorisés pour l’appellation champagne, le chardonnay, le pinot noir, et le meunier, les rendements, et au final l’ensemble du process de l’élaboration du précieux nectar.

Quant à sa naissance, même si certains attestent de sa culture à l’époque gallo-romaine, il paraît plus juste de la situer à partir du VII siècle, avec le développement de la viticulture monastique autour de la ville de Reims et de celle de Chalons en Champagne, avec notamment en l’an 1114 la rédaction par l’évêque Guillaume de Champeaux, de la grande charte champenoise, dont une copie se trouverait aux Archives départementales de la Marne, et considérée encore aujourd’hui comme l’acte fondateur du vignoble de champagne.

Mais c’est durant le règne du roi Henri IV (1553-1610) que le nom vin de champagne (son autre nom) prend sa place, et ce même si ce terme, champagne, désigne à l’époque des terres non fertiles, servant essentiellement aux pâturages.

Acquérant malgré tout une renommée auprès des cours royales française et anglaises, le champagne, habituellement conservé et transporté en tonneaux, est mis en bouteille afin d’assurer une meilleure conservation des arômes, cependant peu apprécié, car sujet à l’explosion des bouteilles ou au bouchons sauteurs, appelé même le « vin du diable » ou « saute bouchon », mais ne l’empêchant pas au final, vers 1695, à être pour la première fois en France commercialisé dans des bouteilles spécifiques.

Et c’est à partir de la fin du XVIII siècle que le champagne acquiert sa renommée internationale, dû à de grandes familles bourgeoises, propriétaires de vignes, organisant le marché de bout en bout, de la production, en passant par le transport et la vente, tout en utilisant une promotion plus qu’efficace de leur vin. On parle là de noms toujours prestigieux aujourd’hui, comme Heidsieck, Moët, Bollinger, Pommery, ou encore Perrier et Clicquot.

De grands noms d’hommes d’état et d’écrivains s’associèrent également à cette notoriété naissante, comme Talleyrand (1754-1738) qui le décrivit comme le vin de la civilisation, et Honoré de Balzac (1799-1850), comme le symbole de l’amitié.

Cependant, à la fin du XIX siècle, le vignoble champenois fût atteint par le phylloxera (minuscule puceron aérien et souterrain), passant de 14 ha touchés en 1897, à près de 6 500 ha à la veille de la 1ère guerre mondiale, soit la moitié de la surface cultivée.

Mais, s’inspirant d’autres vignobles français, également touchés, le vignoble champenois se mis en quête de solutions en créant notamment l’association viticole champenoise, ancêtre du Comité interprofessionnel du vin de champagne (www.champagne.fr), toujours en exercice aujourd’hui, permettant à ceux-ci de combattre ensemble ce fléau, à base de sulfure de carbone, mais surtout grâce au greffage sur des porte-greffes résistants, originaire d’Amérique du Nord, et non contaminés par les insectes. Ce procédé permettra la reconstitution du vignoble.

Et, souhaitant anticiper au maximum, le vignoble sain est replanté cette fois-ci en ligne palissées, et non plus cultivé en foule, avec des intervalles entre les rangs permettant l’emploi d’animaux de trait, ainsi que plus tard l’avènement de la mécanisation, synonyme aujourd’hui de sa réussite.

Comme quoi, à partir d’une problématique plus que sérieuse, vitale même, la filière champagne est née, se bonifiant au fur et à mesure des années, comme une bonne bouteille en fait.

Et depuis, le vin de champagne, inscrit au patrimoine mondial de l’humanité (2015), est devenu le leader dans le secteur de vins et spiritueux français, qu’il en est le premier acteur à l’export avec 90 % de sa récolte vendu dans plus de 190 pays comme les Etats-Unis (21,8 millions de bouteilles en 2016), le Royaume-Uni (31,2 millions), ou encore le Japon (10,9 millions), représentant près de 13 % en volume de la consommation mondiale des vins.

Mais c’est aussi près de 30 000 emplois directs, auxquels s’ajoutent près de 120 000 travailleurs saisonniers pour récolter les 34 300 hectares du vignoble champenois (0,4 % de la surface mondiale, et 4 % du vignoble français).

Voici donc en quelques lignes, l’histoire du champagne, avec quand même une réponse à une question récurrente sur la différence entre sabler et sabrer le champagne. Le réveillon approchant, il serait effectivement de bon ton de le savoir, mais aussi de le faire savoir.

Alors, comme son nom l’indique, sabrer le champagne consiste à ouvrir une bouteille de champagne à l’aide d’un sabre (à manier avec précaution) ou d’un objet métallique lourd, sans que le bouchon ne soit retiré, mais en cassant le col en faisant glisser le plat de la lame d’un mouvement vif le long du goulot, et en donnant un coup très sec, permettant de le décapiter. Pour cela, il vaut mieux avoir un proche faisant parti de la Garde Républicaine, au fait historiquement de l’utilisation d’un sabre. Je ne m’y tenterai pas moi-même.

Ensuite, et seulement ensuite, on peut donc sabler le champagne, soit le boire d’un trait, comme l’action de couler de la matière en fusion dans un moule, se rapprochant il parait de l’action de verser d’un trait le breuvage dans son gosier. Utilisé avant pour l’ensemble des vins, elle ne l'est aujourd’hui (utilisée) que pour le champagne.

Voilà, vous savez tout ou presque tout sur le champagne, car avant de déguster une flute, tiens au fait, pourquoi une flute et pas un vulgaire verre ?

Alors déjà, pour les puristes, la flute à champagne doit être en forme de tulipe, car avec son ouverture étroite, elle doit piéger et concentrer les arômes, aidant à préserver la fraicheur du breuvage tout en mettant en valeur les bulles, et permettant au champagne de garder son côté effervescent*.

Donc je me répète, vous savez dès à présent tout ce qu’il faut savoir ou presque sur le champagne, avant de le déguster certainement durant le réveillon qui vient, où vous serez cette année le MC champagne de la soirée, parisienne ou non, sans oublier bien évidemment que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, est qu’il à consommer avec modération.

https://www.archigourmet.com/magazine/pourquoi-prendre-flute-boire-champagne

Jacques Samela

 

Sources :

. www.champagne.fr

. Wikipedia

. www.champagne-news.com

 

Vus et lus dans Les Echos du 18 et du 22 décembre 2017, le magazine du Monde du 18 novembre 2017, et Elle du 15 décembre 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 18 et du 22 décembre 2017, le magazine du Monde du 18 novembre 2017, et Elle du 15 décembre 2017
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Vu et lu dans Management de décembre 2017
Vu et lu dans Management de décembre 2017
Vu et lu dans Management de décembre 2017

Vu et lu dans Management de décembre 2017

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 03 novembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 03 novembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 03 novembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 03 novembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 03 novembre 2017

Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 03 novembre 2017

Vu et lu dans Gala / décembre 2017
Vu et lu dans Gala / décembre 2017

Vu et lu dans Gala / décembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 04 décembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 04 décembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 04 décembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 04 décembre 2017

Le champagne, des bulles, des bulles, toujours des bulles

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Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Le Parisien Eco du 03 novemvre 2017, Les Echos du 11 octobre et du 23 novembre 2017, et Le Monde du 31 octobre et du 20 novembre 2017
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 03 novemvre 2017, Les Echos du 11 octobre et du 23 novembre 2017, et Le Monde du 31 octobre et du 20 novembre 2017
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 03 novemvre 2017, Les Echos du 11 octobre et du 23 novembre 2017, et Le Monde du 31 octobre et du 20 novembre 2017
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 03 novemvre 2017, Les Echos du 11 octobre et du 23 novembre 2017, et Le Monde du 31 octobre et du 20 novembre 2017

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Vus et lus dans Le Monde du 09 et du 19 décembre 2017, et les Echos du 25 octobre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 09 et du 19 décembre 2017, et les Echos du 25 octobre 2017

Vus et lus dans Le Monde du 09 et du 19 décembre 2017, et les Echos du 25 octobre 2017

Vus et lus dans Le Monde du 17 et du 25 octobre 2017, du 08 novembre 2017, et Les Echos du 20 décembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 17 et du 25 octobre 2017, du 08 novembre 2017, et Les Echos du 20 décembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 17 et du 25 octobre 2017, du 08 novembre 2017, et Les Echos du 20 décembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 17 et du 25 octobre 2017, du 08 novembre 2017, et Les Echos du 20 décembre 2017

Vus et lus dans Le Monde du 17 et du 25 octobre 2017, du 08 novembre 2017, et Les Echos du 20 décembre 2017

Vus et lus dans Télérama n° 3536 du 18 octobre 2017, et l'usine Nouvelle n° 3537 du 09 novembre 2017

Vus et lus dans Télérama n° 3536 du 18 octobre 2017, et l'usine Nouvelle n° 3537 du 09 novembre 2017

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C'est bientôt, quelques idées ?

Publié le par Jacques SAMELA.

C'est bientôt, quelques idées ?

Eh oui, Noël approche, à grand pas de bottes même, alors voici pour vous ou pour d'autres, quelques idées pour remplir la hotte de notre hipster rouge préféré.

Gardons pour toujours notre âme d'enfant.

Joyeux Noêl à vous, et à bientôt.

Jacques Samela

C'est bientôt, quelques idées ?
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Allemagne, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Iran, Italie

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Ecomeca de septembre 2017, et Les Echos du 01 décembre 2017
Vus et lus dans Ecomeca de septembre 2017, et Les Echos du 01 décembre 2017
Vus et lus dans Ecomeca de septembre 2017, et Les Echos du 01 décembre 2017
Vus et lus dans Ecomeca de septembre 2017, et Les Echos du 01 décembre 2017
Vus et lus dans Ecomeca de septembre 2017, et Les Echos du 01 décembre 2017

Vus et lus dans Ecomeca de septembre 2017, et Les Echos du 01 décembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24/11/14, intitulé : Allemagne, autre modèle à suivre ?

Les pièges à éviter avant de s’implanter sur le marché américain

Jeanne Dussueil / 21/09/2017 / Frenchweb.fr

L’intérêt des Français pour la côte Ouest des Etats-Unis n’est pas prêt de faiblir. En 2016, la baie de San Francisco et Los Angeles, deux importants bastions avec respectivement 65 000 et plus de 20 000 expatriés, ont connu les plus fortes augmentations du nombre d’arrivants (+30% et +15%) d’après les chiffres du consulat. Parmi eux, des créateurs de start-up, arrivés pour la plupart avec un Visa «H1B».

Véritable miel pour ces abeilles entrepreneuriales, les 31,5 milliards de dollars d’investissements levés depuis 2009 dans la Valley, soit plus de 3 300 deals, selon CBInsigths. Mais la conquête de l’Ouest n’a rien à voir avec celle du Vieux Continent. «En arrivant, certains voient leurs certitudes être bouleversées», confie Romain Serman, le directeur Bpifrance (lire le dossier du 30/09/13) aux Etats-Unis.

Pour celui qui fût ancien consul général à San Francisco avant Bpifrance, la première erreur se trouve dans le pitch. «En France, on présente différemment sa start-up; en montrant d’abord le produit. Aux Etats-Unis, c’est d’abord le problème que l’on adresse: les clients américains achètent aussi de la confiance ».

Pour Fabien Potencier, CEO de SensioLabs, l’erreur initiale consiste à ne pas prévoir le coût de la vie aux Etats-Unis, lors de la phase préparatoire en France. «On est un peu naïf, en arrivant on pense qu’il suffit de prolonger ce qu’on fait en France», a constaté celui qui conseille les start-up.

Et précise: «Une boîte doit être prête à investir 1,5 à 2 millions de dollars (soit le coût de la vie plus les embauches en marketing et sales)». Sans compter les frais d’avocats pour la partie juridique. L’entrepreneur déconseille aussi d’embaucher ses développeurs à San Francisco. «Ils ne sont pas fidèles à l’entreprise», regrette-t-il.

La jungle de l’accompagnement

Tout semble ainsi se jouer les semaines précédentes l’arrivée des fondateurs aux Etats-Unis. Beaucoup d’acteurs, privés et publics en tête, en ont d’ailleurs fait leur fond de commerce. Car s’implanter en Amérique, c’est d’abord bien choisir sa formule d’accompagnement, entre l’offre Business France (lire le dossier du 18/01/17), les incubateurs privés type Y Combinator, 500Startups, The Refiners (dans lequel Bpifrance est actionnaire), ou les cabinets de consultants spécialisés dans l’implantation et la prospection.

«Pour 20 semaines à 19 000 euros, le programme de Business France, (financé à moitié par Bpifrance ndlr) a un rapport qualité-prix imbattable», estime Marc Pertron, CEO de Livemon, la start-up de gestion de l’IT dans le cloud. «Ils ne prennent pas d’equity, quand les autres programmes prennent au moins 5%», justifie cet entrepreneur qui vise l’Amérique deux ans après sa création.

Pire, pour lui, les stars identifiées de l’accélération telle que le Y Combinator «ne se concentrent que sur les 10% de start-up qui vont cartonner, au bout de deux semaines de programme seulement, et moins sur les autres… C’est le tri à l’américaine.»

A cela s’ajoute «une grosse concurrence des espaces de coworking», renchérit Stéphane Alisse, responsable Business France qui a élu domicile à Galvanize, un espace de coworking installé dans le quartier tendance de «SoMa» (South of Market) à San Francisco.

Après avoir accompagné 34 entreprises, l’agence publique veut attirer les futures licornes en présentant comme bilan ses «116 millions de dollars levés après le programmes» et «400 à 500 emplois créés en France suite à des ouvertures de filiales».

Un réseau en 15 minutes

Après l’arrivée, l’important est de durer. Et pour rester dans les mailles des fonds de la Valley, les contacts sont clés. «Ici tout marche par réseau, c’est une pratique qu’a par exemple parfaitement compris Cyril Paglino, le fondateur de l’application Tribe et qui s’est fait connaître de l’écosystème dans tout l’écosystème de Los Angeles», raconte Blake Armstrong, vice-président au sein de la banque d’investissement Silicon Valley Bank.

«Nous avons un rapport beaucoup moins hiérarchique au réseau qu’en France où ce qui se trouve plus haut… est inatteignable».

«Il n’y pas une seule porte fermée. On discute même avec nos concurrents pour avancer ensemble», s’étonne Arnaud Muller, CEO de Saagie, une start-up rouennaise éditrice d’une plateforme de BI et qui prospecte avec Business France.

A San Francisco, le bon contact ne se trouve pas uniquement dans une soirée-cocktail d’entrepreneurs organisée dans les quartiers chics. «Uber pool sert à faire son réseau et du business», raconte Blake Armstrong qui a vécu l’interdiction du service de partage entre particuliers «Uber Pop» en France, en 2015.

Dans ces instants moins formels, «on peut rencontrer n’importe qui, mais en 15 minutes seulement». «C’est le deuxième rendez-vous le plus dur à passer, tandis qu’en France c’est en permanence», raconte encore Julien Barbier, fondateur de la Holberton School, une école de code dans laquelle il interdit à ses compatriotes d’échanger en français.

«Nous ne sommes pas là pour brandir l’étendard France»

Identifier quelques conseillers français aux Etats-Unis peut aussi être utile. Ce sont, entre autres, les Loïc Moisand (Synthesio), Jonathan Benhamou (PeopleDoc), Jérôme Lecat (Scality), Jeff Clavier (SoftTech VC), Fabien Potencier (SensioLabs), Sophie-Charlotte Moatti (Mighty Capital), Bruno Lévêque (Prestashop)… Mais ils ne sont qu’une première étape dans l’apprentissage.

Sur les 70 mentors mis à disposition par Business France, 1/3 vient du réseau French Tech.

«Le label French Tech n’apporte pas forcément; nous ne sommes pas là pour brandir l’étendard France. Les Américains apprécient seulement qu’on ait la R&D en France», affirme Romain Serman de Bpifrance.

Voir plus grand, mais aussi voir plus gros. «Il faut pouvoir parler d’exit à de potentiels actionnaires car cela en dit long sur vos ambitions. Les VC américains cherchent ceux et celles qui se revendent 500 millions à 1 milliard de dollars», affirme Romain Serman qui aimerait voir plus de réussites françaises sur le sol américain; «des Algolia, AB Tasty, TinyClues, Akeneo…».

Au final, il s’agit de surmonter le paradoxe entre prendre le temps de l’adaptation, tout en continuant d’accélérer. «Il est surprenant de constater que tout ce que l’on fait en France est totalement invisible pour les Américains. On travaille tout de même déjà avec Carrefour», a constaté Olivier Magnan-Saurin, CEO de la start-up Fidz Up, une solution de marketing mobile pour les retailers qui en conclut: «Il faut une part d’humilité. On a beaucoup de choses à apprendre et à réapprendre pour devenir global».

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 09/08/17, intitulé : France & Etats-Unis, au-delà de l'histoire

 

Vus et lus dans Le Monde du 19 octobre 2017, et du 24 novembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 19 octobre 2017, et du 24 novembre 2017

Vus et lus dans Le Monde du 19 octobre 2017, et du 24 novembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 18/09/15, intitulé : God save the queen, and the UK

Vu et lu dans Le Monde du 23 novembre 2017

Vu et lu dans Le Monde du 23 novembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 25/05/16, intitulé : Iran, des opportunités à ne pas rater

 

Vu et lu dans Le Monde du 23/11/17

Vu et lu dans Le Monde du 23/11/17

L’Italie, une start-up nation ? Les raisons d’y croire

18/12/2017 / Frenchweb.fr

«L’Italie ne réussit pas à exprimer ses potentialités».

Un air de déjà vu si l’on tient compte des derniers rapports sur les perspectives économiques des pays européens.

Un refrain qui s’applique également sur le thème des start-up comme le reprend la très sérieuse étude du fond de venture capital Atomico (State of European Tech) dont le jugement est implacable sur l’Italie. En termes d’investissements dans les entreprises innovantes, l’Italie ne décolle pas. Elle recule même.

En 2017, l’Europe aura investi presque 20 milliard d’euros. L’Italie reste figée à 180-200 millions d’euros. Un écart abyssal dont les causes sont à puiser non seulement dans la faible présence d’opérateurs de capital-risque et de capitaux disponible mais également dans l’existence d’un écosystème de l’innovation à la recherche d’une propre identité.

L’Italie n’est pas pour autant condamnée à jouer un rôle mineur. Loin s’en faut. Outre le levier fiscal qui reste une des pièces maîtresses de la législation récemment mise en place pour favoriser les investissements dans les start-up, l’émergence de nouvelles initiatives publiques est à souligner.

Avec pour objectif de renforcer la force de frappe du capital-risque en Italie et de tenter de la porter à des standards internationaux.

Au niveau national, le fonds d’Invitalia Ventures, doté de 87 millions d’euros, est ainsi né il y a deux ans avec pour objectif d’investir dans les start-up en phase early-stage, avec le soutien précieux du Ministère du Développement économique, de la Banque Européenne pour les investissements et le groupe américain Cisco.

La Caisse des dépôts italienne joue également un rôle primordial dans la relance du venture capital avec la naissance du fonds ITAtech (150 millions d’euros) qui investit, en partenariat avec le Fonds Européen pour les Investissements, sur des projets de transfert technologiques, ou encore du Fonds Tech Growth (200 millions d’euros) qui investit sur des opérations late stage. Les Régions ne sont pas en reste avec des initiatives locales qui fleurissent.

Le Latium s’est récemment doté d’un fonds FARE Venture (80 million d’euros), géré par Lazio Innova, l’agence de développement économique de la Région. Un projet ambitieux avec en ligne de mire la volonté de concurrencer Milan comme tech hub de l’innovation. Au total ce sont de près de 500 millions d’euros mobilisables pour consentir à l’écosystème italien de faire le saut de qualité décisif.

Si le volet financier reste l’un des piliers fondamentaux pour soutenir la croissance de start-up de succès, le développement d’un écosystème structurée et connectée est tout aussi important.

L’Italie a entrepris des efforts considérables en la matière même si il reste des erreurs à corriger. L’émergence d’incubateurs et d’accélérateurs de grande qualité en Régions, souvent reliée au monde des grandes entreprises, est un élément de contamination sain et stimulant pour l’écosystème.

Comment ne pas citer le plus grand accélérateur italien, Luiss Enlabs, doté de 5000 mètres carrés au cœur de Rome, ou les structures hybrides accélérateur-fonds d’investissements comme PI Campus, H-Farm, la start-up studio toscane, Nana Bianca ainsi que Cariplo Factory, qui se veut le pôle d’open innovation connectant les start-up aux grandes entreprises.

Dans ce contexte, il est intéressant de penser au modèle français et en particulier au label French Tech Hub dont Milan fait partie depuis novembre 2016. Une initiative qui vise certes à renforcer des liens entre les écosystèmes français et italien de l’innovation mais qui peut également être un stimulant pour contribuer à transformer l’écosystème italien en un réservoir de talents et de projets prêt à rayonner sur la péninsule et l’Europe. Et devenir enfin une start-up nation.

Il reste à transformer l’essai. 2018 sera l’année décisive.

Philippe Tandeau de Marsac est le responsable du développement d’Invitalia Ventures SGR, le Mentor French Tech et membre du comité de pilotage French Tech Hub Milan.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 09/11/16, intitulé : L'Italie, un partenaire incontournable.

 

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BlaBlaCar, Carmat, Dataiku, Netatmo, Qwant, Technicolor (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Les Echos du 06 novembre 2017
Vu et lu dans Les Echos du 06 novembre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 06 novembre 2017

BlaBlaCar veut devenir un courtier en assurance automobile 20/11/2017 / Frenchweb.fr

 

BlaBlaCar continue de se diversifier. La plateforme française de covoiturage s’intéresserait en effet au segment de l’assurance pour proposer des forfaits adaptés au covoiturage, selon une information rapportée par Bloomberg.

Dans ce sens, BlaBlaCar a créé une unité de 10 collaborateurs basée au siège parisien de l’entreprise. Pour devenir un acteur sur le marché de l’assurance automobile, le service de covoiturage entend se servir des données collectées sur les milliers de trajets quotidiens (itinéraires, évaluation des chauffeurs, habitudes des utilisateurs…) depuis sa création en 2006.

Avec 50 millions d’utilisateurs dans 22 pays à travers le monde, BlaBlacar dispose en effet d’un socle solide pour devenir un nouveau canal de distribution d’assurance via sa plateforme. Le leader mondial du covoiturage s’attend à ce que de plus en plus de conducteurs et de passagers cherchent une protection supplémentaire pour leurs voyages, en plus du coût d’assurance d’un véhicule.

L’assurance et la location de véhicules longue durée comme relais de croissance

D’ores et déjà, BlaBlaCar assure chaque trajet en France, au Royaume-Uni et dans d’autres pays européens grâce à un partenariat noué avec l’assureur français AXA en mai 2015. Cette assurance additionnelle offerte garantit l’arrivée à destination sans frais supplémentaires en cas de panne ou d’accident sur le trajet. Ainsi, le remorquage et l’acheminement du conducteur et des passagers à destination sont pris en charge s’ils ne sont pas déjà couverts.

En se positionnant sur le segment de l’assurance automobile, BlaBlaCar pourrait ainsi se doter d’une nouvelle manière de tirer parti de sa base d’utilisateurs pour générer des revenus supplémentaires.

Ainsi, la plateforme française de covoiturage avait lancé en avril dernier une offre de location de véhicules longue durée en partenariat avec le constructeur Opel et le loueur longue durée ALD Automotive. Celle-ci est accessible aux «Ambassadeurs» français, les membres les plus actifs de BlaBlaCar dans l’Hexagone, à des prix négociés. «Les membres de BlaBlaCar achèteront plus de 1,3 million de voitures en 2017.

L’idée est d’utiliser la force de cette communauté pour obtenir des offres qui n’auraient pas été accessibles à nos membres individuellement», expliquait alors Nicolas Brusson, co-fondateur et CEO de BlaBlaCar.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22/01/15, intitulé : BlaBlaCar, en voiture tout le monde

Vus et lus dans Les Echos du 06 décembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 06 décembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 06 décembre 2017, et l'Usine Nouvelle n° 3536 du 12 novembre 2017

Carmat et son cœur artificiel s'associent avec un spécialiste de l'impression 3D latribune.fr / 13/11/2017

La medtech a réalisé fin octobre la première implantation de son cœur artificiel à l'international, au Kazakhstan ( La collaboration entre Carmat et AddUp contribuera à augmenter les capacités de production de la medtech en vue de la phase de fabrication à grande échelle de son cœur artificiel.

Vers la fabrication à grande échelle.

L'entreprise française Carmat a signé un partenariat avec la société AddUp, co-entreprise des groupes industriels Michelin et Fives spécialisée dans l'impression 3D, afin d'accélérer le développement de son coeur artificiel intégral, selon un communiqué diffusé lundi.

"Cette collaboration vise à renforcer le développement industriel du coeur Carmat en contribuant à augmenter les capacités de production de la société en vue de la phase de fabrication à grande échelle", ont souligné les deux groupes dans un communiqué commun.

Une version améliorée avec moins de composants

Carmat espère tirer profit des avantages de l'impression 3D pour mettre à disposition des chirurgiens et des patients une version améliorée de son cœur artificiel, avec notamment une réduction du nombre de composants, détaille le document.

Fondée en avril 2016, la joint-venture AddUp développe et commercialise à l'échelle mondiale des machines et des ateliers de production industriels utilisant l'impression 3D métallique. Cette technologie permet de fabriquer des objets par addition de couches successives de poudre d'un alliage de métal.

Fin octobre, Carmat a annoncé avoir été autorisé à implanter son cœur artificiel à l'Institut de la Médecine Clinique et Expérimentale (IKEM) de Prague en République tchèque, dans le cadre de ses essais cliniques chez l'homme ("étude Pivot"). La medtech avait réalisé une semaine auparavant la première implantation de son cœur artificiel à l'international, au Kazakhstan

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/01/14, intitulé : Carmat, un rêve se réalise.

Dataiku part à l’assaut de l’Asie avec son logiciel d’analyse prédictive  13/11/2017 / Frenchweb.fr  
 

Dataiku, la start-up française qui édite un logiciel pour créer de nouvelle application prédictive, vient de nommer un vice-président, Albert Antoine, pour l’Asie-Pacifique. «Nous nous apercevons que les besoins et la maturité des clients en Asie sont assez avancés, au moins comparable à ce que nous avons en Europe, si ce n’est plus», détaille Thomas Cabrol, co-fondateur de Dataiku.

L’entreprise travaille déjà avec plusieurs entreprises locales comme Samsung ou Hyundai. La société se donne un an pour «découvrir» et «connaître» le marché asiatique. Au cours de cette année, elle envisage la création d’une équipe de 5 personnes pour la région.

Dataiku a collaboré avec L’Oréal ou encore BlaBlaCar

Ce développement en Asie a notamment pu se faire grâce à la dernière levée de fonds de Dataiku. En septembre dernier, la start-up a bénéficié d’un investissement de 25 millions de dollars. Fondée en 2013 par Marc Batty, Thomas Cabrol, Florian Douetteau et Clément Stenac, Dataiku a développé Data Science Studio, une plateforme dont l’objectif est de rendre plus productif et efficace le développement d’une application prédictive.

Cette dernière collecte des données internes et/ou externes afin de construire un «data product» qui utilise le Machine Learning et l’Intelligence Artificielle.

Dataiku se différencie de ses principaux concurrents, IBM ou encore SAP, par une approche collaborative: chaque corps de métier peut venir travailler sur la plateforme et pas seulement les Data Scientist ou les Data Engineer. En France, la société a notamment collaboré avec L’Oréal ou BlaBlaCar.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/11/15, intitulé : Big Data, les français en force.

 

Vu et lu dans Les Echos du 16 octobre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 16 octobre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 18/01/16, intitulé : Netatmo, dans l'univers de la maison intelligente.

Qwant et Inria dévoilent leur laboratoire commun

le 10/11/2017  / Industrie & Technologies

 

Engagé dans la gestion des données et la protection de l'internaute, le moteur de recherche Qwant se rapproche de l'institut de recherche public Inria pour travailler sur de nouvelles technologies. Ce partenariat prendra prochainement la forme d'un laboratoire commun.

C’est à l’occasion de l’anniversaire de ses 50 ans, le 8 novembre dernier, que l'institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) a annoncé la signature d’une convention de partenariat avec la société Qwant, développeur français d’un moteur de recherche « respectueux de la vie privé ». Cet accord de recherche stratégique sur le thème de la maîtrise des données et de la sécurité, prévu sur une durée de 4 ans, se concrétisera, à court terme, par la mise en place d’un laboratoire commun.

Les recherches s’orienteront autour de cinq axes majeurs : les outils de recherche, la sécurité, la géolocalisation, les interactions augmentées et enfin l’éducation, notamment au travers de l’utilisation de Qwant Junior. Ce laboratoire sera dirigé par Fabien Gandon, de l’Inria, tandis que Sylvain Peyronnet, directeur scientifique de Qwant, assurera la fonction de directeur adjoint. « Toutes les équipes-projets de l’Inria pertinentes sur ces cinq thématiques sont concernées », souligne l’institut dans un communiqué. « Une vingtaine d’équipes de recherche des 8 centres Inria sont dès à présent identifiées. »

 De nouvelles fonctionnalités

Pour Qwant, ce partenariat lui permettra de mettre au point de nouveaux algorithmes afin de collecter et d’indexer les données, tout en offrant sécurité et anonymat à l’utilisateur. L’accord de recherche porte également sur des fonctionnalités nouvelles comme la détection d’émotions, l’analyse de vidéos  ou encore le développement de Qwant Junior, destiné à l’éducation. Du côté de l’Inria, les travaux permettront de développer une collaboration technique avec un acteur européen d’internet, et lui donnera l’accès à un gros volume de données issues d’un moteur de recherche fonctionnel.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12/06/16, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

 

Vu et lu dans Les Echos du 24 octobre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 24 octobre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30/07/16, intitulé : Technicolor, un fringant centenaire.

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Novembre 2017

Publié le par Jacques SAMELA.

Novembre 2017
Novembre 2017

ACCELERATION. Du développement des Galeries Lafayette au Proche et au Moyen-Orient en ouvrant un nouveau magasin en Turquie, et un premier au Koweït en 2019. Le groupe comptera huit magasins dans la région.

Les Echos du 07 novembre 2017

 

INVESTISSEMENT. La reprise des investissements dans le tourisme se confirme donc avec 12,58 milliards d’Euros pour 2017, soit + 0,8 % par rapport à 2016.

Les Echos du 08 novembre 2017

 

BAISSE. Du déficit budgétaire français, passant à 76,3 milliards d’Euros contre 83 milliards un an plus tôt.

DISTINCTION. La ville de Paris a été nommée par la Commission européenne, capitale européenne de l’innovation 2017, grâce à sa capacité à anticiper les changements du futur.

Cnewsmatin du 08 novembre 2017

 

INAUGURATION. Du Louvre Abu Dhabi, en présence du président Emmanuel Macron, et 400 invités dont l’architecte français, Jean Nouvel, à la conception architecturale de ce musée.

20 minutes du 09 novembre 2017

 

ASSISTANCE. Le groupe EDF et l’autorité de l’eau et l’électricité de Duba¨(DEWA) ont signé un contrat d’assistance à la maîtrise d’ouvrage pour la réalisation d’une centrale hydroélectrique aux Emirats arabes unis.

CONTRAT. Les Emirats arabes unis achètent deux corvettes Gowind de surveillance à Naval Group, anciennement DCNS.

L’Usine Nouvelle du 09 novembre 2017

 

DIXIEME. Titre mondial du judoka français Teddy Riner.

Les Echos du 13 novembre 2017

 

ACCELERATION 2. Du groupe EDF dans les énergies vertes au Brésil, en mettant en service un parc solaire s’étendant sur 800 hectares, le plus grand d’Amérique latine, et avec une capacité de 350 MW.

Les Echos du 13 novembre 2017

 

MODERNISATION. Les groupes Dassault et Thales vont moderniser les Mirages 2000-9 des Emirats arabes unis. Pas de montant du contrat.

VIPress.net du 15 novembre 2017

 

ACCELERATION 3. De la croissance dans les travaux publics en 2018, avec une reprise soutenue des embauches.

Les Echos du 17 novembre 2017

 

CHOIX. De la France pour l’organisation de la Coupe du monde de rugby en 2023, passant devant l’Afrique du Sud dans la dernière ligne droite.

Le Monde du 17 novembre 2017

 

MONDE. La station de ski de Val Thorens, plus haute d’Europe, vient d’être sacrée meilleure station du monde, et ce pour la quatrième fois d’affilée.

Bref Eco du 20 novembre 2017

 

CHOIX 2. De Paris pour accueillir l’Autorité bancaire européenne, et ce devant la ville de Francfort, considérée comme favorite.

Challenges du 21 novembre 2017.

 

ELABORATION. De 14 trains à pile à combustible fonctionnant à l’hydrogène par le groupe Alstom pour la région allemande Basse-Saxe.

Les clés de demain du 27 novembre 2017

 

PLEBISCITE. Des français pour l’industrie et ses leaders (Airbus, Michelin, Peugeot) et donc de la ré-industrialisation de la France, car censée répondre pour eux à la problématique de l’emploi.

Les Echos du 29 novembre 2017

 

 

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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Asmodée, société française de jeux

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 27 février 2015, du 25 juillet 2016, et du 03 janvier 2017, Ca m'intéresse de décembre 2017, 20 minutes du 17 novembre 2017, et Univers Made in France
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A l’origine, des férus de jeux de rôle, membres d’un club de jeux, et créateurs de la société Siroz Productions en 1986, connue pour avoir édité les jeux Zone et Croc.

Ensuite, Idéojeux et son jeu phare, « Nomine Satanis/Magna Veritas », un classique du genre, et aujourd’hui Asmodée, devenu leader du jeu de société en France, en Europe, et avec des ambitions mondiales.

Créée en 1995, elle acquiert le jeu Jungle Speed en 1997, lui permettant de s’ouvrir les portes des chaines spécialisées. En 2003, elle relance en France le jeu de cartes à collectionner Pokémon, alors en perte de vitesse, dépassant en cela la dizaine de millions d’exemplaires, suivi par le lancement du jeu Time’s Up.

Ensuite, en 2007, souhaitant accompagner sa rentabilité récente, et se développer à l’international, elle fait appel au fonds d’investissement Montefiore, qui en devient l’actionnaire majoritaire, lui permettant d’atteindre la deuxième place du marché du jeu en France avec 17,4 de part de marché, derrière le leader incontesté, Hasbro, mais devant Mattel. Et en 2013, avec 24 % de part de marché, c’est à la première place qu’elle se trouve.

Racheté par la suite par le fonds d’investissement Eurazeo (83,5 % des parts), sa valeur est estimée à près de 140 millions d’Euros, lui permettant cette fois-ci de racheter l’éditeur américain Days of Wonder, élaborateur du jeu Aventuriers du rail, qu’elle distribuait en France depuis 2004, mais aussi de fusionner avec l’éditeur Fantasy Flight Games, également américain, et connu pour exploiter en Amérique du Nord les licences Star Wars, le Seigneur des anneaux, le Trône de fer, ou encore Battlestar Galactica.

Aujourd’hui, après quelques récompenses comme l’As d’or avec les jeux Identik et Skull & Roses, des actions au plus près des joueurs, sa marque de fabrique, comme l’organisation d’animations auprès des clubs d’afficionados, des associations, d’évènements comme Solidays, ou des salons spécialisés, le prochain se déroulant les 23, 24 et 25 février 2018 (www.festivaldesjeux-cannes.com), où près de 500 000 contacts sont établis chaque année, des tournées de plages en bus, où là ce sont près de 300 000 contacts qui sont établis chaque année, sans oublier bien sur le vivier des grandes chaînes spécialisées du secteur, faisant appel à elle pour des animations en magasin, son ambition n’est plus seulement national, européen, mais donc mondiale, avec notamment le lancement de ses jeux phares sur tablette, smartphone et PC, confirmé par les 30 % de ventes supplémentaires du jeu Aventuriers du rail dès sa mise en ligne,

Et comme l’ambition peut-être sans limite, actuellement, ses dirigeants interrogent les responsables des studios de cinéma en Europe et aux Etats-Unis, afin de placer l’un de leurs jeux dans une adaptation cinématographique, à l’instar de son concurrent Hasbro, qui a eu droit lui à l’adaptation d’un de ses jeux appelé Battleship. Cela serait une première pour un jeu français.

Mais, en attendant d’en voir un sur grand écran, il est un moment important qu’il ne faut pas rater, qui est celui d’aujourd’hui avec la période de fêtes, où l’essentiel de son chiffre d’affaires se réalise, et où peut-être cette année, il talonnera encore plus ses concurrents directs, avec des jeux comme Jungle Speed, ou Dobble, vendu déjà à près de 7 millions d’exemplaires depuis 2010.

A vos portes monnaies, et bons achats de Noël.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. www.asmodee.com

. Les Echos du 28/03/13, et du 22/02/17

 

Publié dans L'entreprise du mois

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La filière bio (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017
Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017
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Vus et lus dans Le Monde du 28 octobre 2017, 08, 16, 18 novembre 2017, du 07 décembre 2017, et Les Echos du 21 novembre 2017

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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 27/10/17, intitulé : La filière bio, à la croisée des champs et des chemins.

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Fintech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 16 & 20 novembre 2017, et du 01 décembre 2017, et Le Monde du 19 novembre 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 16 & 20 novembre 2017, et du 01 décembre 2017, et Le Monde du 19 novembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29/01/16, intitulé : Fintech, de la confrontation à la complémentarité.

 

. A ne pas manquer (le 08/12/17) : www.ft-community-finance-innovation.org 

 

 

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