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Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Hauts de France n°3 de décembre 2016, Les Echos du 22 novembre 2016, du 08 et du 29 décembre 2016, et Smart-Industries n°11 de décembre 2016
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Vus et lus dans Hauts de France n°3 de décembre 2016, Les Echos du 22 novembre 2016, du 08 et du 29 décembre 2016, et Smart-Industries n°11 de décembre 2016

Solex produit à nouveau ses vélos en France

  • Publié le 12/01/2017 / Le Figaro

     

    Quatre ans après avoir annoncé la relocalisation de sa production, la mythique marque de vélos fait son retour à Saint-Lô. Les Solex sont désormais électriques.

    Solex suit son bonhomme de chemin. Après Courbevoie, Saint-Quentin, un rachat italien, un départ à Debrecen en Hongrie, un premier retour en France et une dernière escapade chinoise à Canton, le site de production de la célèbre marque de cyclomoteur au moteur placé sur la roue avant, née dans les années 40, relocalise sa production sur le site d'Easybike à Saint-Lô, dans la Manche.

     

    Ce retour en France avait été annoncé en septembre 2013, grâce au soutien de la Banque publique d'investissement (BPI) qui avait accordé à Easybike un prêt d'1,3 million d'euros. Cette relocalisation avait été vivement saluée à l'époque par Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif. Ardent défenseur du Made in France, ce dernier avait poussé la mise en scène médiatique jusqu'à faire son entrée au Bourget perché sur un vélo Solex, tout en vantant le retour d'un symbole français...

     

    Selon RTL, Solex devrait fabriquer 50 unités par jour à Saint-Lô. Environ 3500 cadres arriveront tout assemblés de Taïwan sur le site manchois, financé à hauteur de 3,9 millions par l'agglomération de Saint-Lô. «Au total une cinquantaine de personnes travaillera ici», assure Grégory Trébaol, le patron d'Easybike, qui assemble les bicyclettes électriques de Matra et de la marque Easybike.

    Un vélo désormais électrique

    Le Solex version 2017 sera radicalement différent de son ancêtre. Le grésillement du petit moteur, le parfum de son fameux carburant, la Solexine, la silhouette noire: tout a disparu. «Désormais, Solex est synonyme de mobilité électrique, de vélo électrique», souligne Grégory Trébaol. Une reconversion qui a nécessité un investissement d'un million d'euros pour la recherche et le développement et les machines spécifiques.

     

    De l'objet culte des années 60-70 vendus à près de 8 millions d'exemplaires, il reste - en version Infinity - une silhouette citadine un peu raide et un système d'éclairage qui rappelle le réservoir d'antan. La batterie électrique peut effectuer entre 60 et 160 kilomètres en fonction de l'intensité du coup de pédale. Elle est fixée sous le porte-bagages. Deux autres versions plus sportives seront aussi produites à Saint-Lô.

     

    «J'étais déjà fabriquant mais aussi distributeur de Solex pour l'Europe, explique Grégory Trébaol, nous entretenions d'excellentes relations avec le précédent propriétaire, Jean-Pierre Bansard, le patron du groupe Cible». Ce dernier avait déjà tenté -sans succès- l'aventure de l'électrification des Solex, avec l'E-Solex dont seulement 10.000 exemplaires, fabriqués en Chine, ont été commercialisés en Europe.

    De 1800 à 10.000 euros

    Pour utiliser la marque culte, le patron d'Easybike, qui a notamment à son capital à parts égales les fonds Aster Capital et Sigma mais aussi des «business angels» et fonds familiaux, a déboursé une somme évaluée entre 8 et 10 millions d'euros. Un certain patriotisme économique, mais aussi la volonté de rapprocher la production des marchés pour plus de réactivité et peut-être un différentiel de coûts de moins en moins intéressant, ont justifié ce retour en France. Les tarifs sont fixés: «les prix s'échelonneront entre 1800 et 3000 euros, il s'agit de vélos, situés en milieu et haut de gamme, moins chers que les vélos Matra». Leurs prix varient entre 1800 et ...10.000 euros pour les modèles sportifs très haut de gamme. Outre l'Infinity, Solex proposera le Trekking tout chemin et le Dirt encore plus sportif.

     

    À Saint-Lô, Easybike a produit l'an dernier 12.500 bicyclettes électriques dont les trois quarts de modèles Matra et le reste d'Easybike. Et ça marche: en 2016 , le chiffre d'affaires a atteint 10,5 millions (+ 30%). L'équilibre financier est espéré dès cette année avec un chiffre d'affaires attendu à environ 14 millions pour l'ensemble du petit groupe. Apparemment, Solex est sur la bonne route.

     

Vus et lus dans Les Echos du 19 décembre 2016, La Croix du 25 janvier 2017, et l'Usine Nouvelle n°3494 du 01 décembre 2016
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Teads, avènement d’une nouvelle licorne ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Teads, avènement d’une nouvelle licorne ?

Le secteur des technologies publicitaires digitales ou Adtech, avait déjà été traité dans mon blog par le biais d’un sujet sur la société Criteo (19/11/13), mais, étant un des secteurs en pleine croissance aujourd’hui en France (voir documents ci-dessous), je reviens donc dessus, avec cette fois-ci la nouvelle pépite du moment, Teads (www.teads.tv).

Teads pour « Technology for Advertising », a été créée en 2011, et même si elle est considérée encore comme une start-up, certainement dans l’esprit, elle a déjà tout d’une grande PME de 450 personnes, avec un chiffre d’affaires espéré de 200 million d'Euros et plus pour 2017 (141 millions en 2015).

Son siège social est au Luxembourg, mais elle a des bureaux à Paris, Montpellier, ainsi qu’à Londres, New-York et Miami.

A l’origine de cette aventure, Pierre Chappaz, serial entrepreneur, comme il en existe de plus en plus en France, avec à son actif la création de plusieurs sociétés (Kelkoo, Wikio et Ebuzzing), et sa rencontre avec les fondateurs de Teads Media France, société spécialisée dans la monétisation des publicités en ligne, pour en 2014, la fusion de leur entreprise respective en une seule et même structure appelée Teads.

Aujourd’hui, cette société est classée première plateforme en matière de vidéo native, basant son succès sur un format vidéo de publicité appelé « inRead », non intrusif pour les internautes, un sacerdoce pour l’équipe en place, soucieuse d’éviter que ceux-ci deviennent anti-pub, suite à l’apparition permanente de pop-up durant leur navigation.

Et si il y a bien un autre crédo sur lequel ils ne reviendraient pour rien au monde, car c’est ce qui leur permet de devancer encore aujourd’hui YouTube et Facebook en tant que régie publicitaire par vidéo avec 1,2 milliards de clics ou un milliard de vidéos diffusées chaque mois, c’est bien celui des formats, avec du côté de l’ensemble des acteurs du secteur, l’utilisation du format dit « Instream », consistant à afficher une publicité vidéo avant l’accès au contenu, et du côté de Teads, une innovation, et même une invention de leur part, l’utilisation du format dit « Outstream », consistant lui à dissocier la publicité vidéo du contenu éditorial vidéo.

Sûre de ses acquis, et après avoir obtenue une ligne de financement de 43 millions d’Euros en août 2016 auprès d’un groupement de banques (BNPP, HSBC, Bank of China, Banque Palatine et BpiFrance), Teads va pouvoir s’atteler à attaquer le marché chinois et plus largement l’Asie, après s’être déjà implantée en Amérique Latine, au Japon, ou encore aux Etats-Unis, son premier marché (40 % de son C.A.) auprès des plus grands éditeurs que sont Forbes, Condé Nast ou le Washington Post, mais sans pour autant oublier la France, où elle représente 40 millions de visiteurs uniques, et dont les formats de publicité vidéo sont adoptés par l’ensemble des quotidiens nationaux et régionaux.

Et ce n’est pas sa nouvelle offre de vidéos verticales, pensée pour le mobile et appelée l’InRead Vertical qui devrait ralentir cette croissance, au contraire même, quand on sait que la majorité de l’audience des sites médias est mobile, que 60 % de son inventaire est sur mobile, générant près de 40 % de ses revenus (+ 500 % en 2015) alors que l’an dernier cela n’en représentait que 10 %, on aperçoit bien vite le potentiel d’avenir pour cette société, et ce même si l’un de ses fondateurs, en l’occurrence Loic Soubeyrand la quitte, pour s’occuper à plein temps de sa nouvelle création appelée Lunchr, et dont l’idée est de proposer un service de commande de repas à venir chercher au restaurant ou à consommer à table, et pour laquelle il vient de lever 2,5 millions d’Euros.

Donc, il est fort à parier que nous aurons l’occasion de croiser les formats de Teads, et pas seulement sur l’aspect mobile, car l’objectif est aussi de développer ses prestations sur le web, mais bien évidemment en y respectant l’audience, toujours à même de s’offusquer du matraquage publicitaire auquel nous sommes confrontés parfois, pour ne pas dire à chaque fois, et d’utiliser de plus en plus des bloqueurs de publicités.

Jacques Samela

 

Sources :

. www.teads.tv

. Wikipedia

. Frenchweb.fr du 18/03/16, du 09/06/16, 01/08/16, 29/11/16, du 12/01/17

Vus et lus dans Les Echos du 21 septembre 2016, et du 24 octobre 2016
Vus et lus dans Les Echos du 21 septembre 2016, et du 24 octobre 2016
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Publié dans L'entreprise du mois

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La Chine (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 23 septembre 2016, du 20 octobre 2016, du 27 décembre 2016, du 09 janvier 2017, et Le Figaro du 19 janvier 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 23 septembre 2016, du 20 octobre 2016, du 27 décembre 2016, du 09 janvier 2017, et Le Figaro du 19 janvier 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 octobre 2016, intitulé : La Chine : Le retour du péril jaune ?

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Devialet, Gemalto, OVH, Technicolor (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 12 décembre 2016, et du 10 et 16 janvier 2017, et Mecasphère de décembre 2016
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Vus et lus dans Les Echos du 12 décembre 2016, et du 10 et 16 janvier 2017, et Mecasphère de décembre 2016

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire :

. Devialet, une pépite (française) à l'écoute (24/07/15).

. Gemalto, leader mondial et français (30/09/14).

. OVH, une réussite française (05/10/13).

. Technicolor, un fringant centenaire (30/07/16).

 

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Tourisme industriel, Français à l'étranger, Compétitivité

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Téléram n° 3487 du 09 novembre 2016, ça m'intéresse de novembre 2016, et Le Parisien Economie du 24 octobre 2016
Vus et lus dans Téléram n° 3487 du 09 novembre 2016, ça m'intéresse de novembre 2016, et Le Parisien Economie du 24 octobre 2016
Vus et lus dans Téléram n° 3487 du 09 novembre 2016, ça m'intéresse de novembre 2016, et Le Parisien Economie du 24 octobre 2016
Vus et lus dans Téléram n° 3487 du 09 novembre 2016, ça m'intéresse de novembre 2016, et Le Parisien Economie du 24 octobre 2016

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Business France, au service de l’internationalisation de nos entreprises.

Publié le par Jacques SAMELA.

Business France, au service de l’internationalisation de nos entreprises.

Il y a encore deux ans, elle s’appelait Ubifrance, et elle était l’agence française pour le développement international des entreprises.

Aujourd’hui, et ce depuis le 1er janvier 2015 et sa fusion avec l’agence française pour les investissements internationaux, elle s’appelle maintenant Business France (www.businessfrance.fr).

Son rôle, accompagner les entreprises françaises dans leur développement international, depuis le choix des marchés jusqu’à la concrétisation d’affaires et leur implantation, sans pour autant négliger l’attractivité et l’image de notre pays à l’international, avec des actions de prospection et d’aides pour attirer des investisseurs étrangers, soit par son entremise, 522 investissements en 2015, avec une hausse de 5 % par rapport à 2014.

Pour l’Hexagone, ce sont près de 10 000 entreprises exportatrices qui ont été accompagnées dans leur développement international, avec d’après l’Ipsos, un contrat sur deux signé en 2015, mais également, 4 000 entreprises exportatrices supplémentaires par rapport à 2014.

Placée sous la tutelle du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, du ministère du Commerce extérieur, et de la Direction générale du Trésor et de la Politique économique, elle s’appuie tout d’abord sur un réseau de partenaires comme Bpifrance et la Coface (www.coface.fr), avec qui elle s’est regroupé sous le label Bpifrance Export, afin d’apporter un soutien cohérent aux entreprises en termes de prospection des marchés internationaux, du financement et de la sécurisation de leurs projets à l’étranger, mais surtout sur ses 92 bureaux à l’étranger et ses 1 500 collaborateurs, spécialisés pour la plupart par domaines de compétence et secteurs d’activités.

Mais une autre de ses spécialités phares, c’est également de gérer et de développer le Volontariat International en Entreprises ou V.I.E., permettant à plusieurs milliers de jeunes français d’obtenir une mission professionnelle à l’étranger pendant une période pouvant aller de 6 à 24 mois, avec comme résultat depuis sa création, l’obtention d’un emploi à l’issue de leur mission pour près de 70 % des contractants.

Et tout en entamant sa troisième année d’existence, avec dès sa création et la signature du contrat signé avec l’Etat pour un objectif de 9 400 entreprises accompagnées par an au cours des trois prochaines années, l’agence, par l’entremise de sa directrice, Muriel Pénicaud, ancienne DRH du groupe Danone et ex-conseillère de Martine Aubry au ministère du travail au début des années 90, et auréolée d’un début plus que prometteur avec dès la première année 9 800 entreprises accompagnées, soit 400 de plus que le stipulait le contrat, compte bien évidemment continuer sur cette lancée, avec comme objectif d’associer aujourd’hui les nouvelles régions (13) sur le soutien qu’elles peuvent apporter aux exportations, à l’accueil des investissements étrangers et à la promotion de leur territoire, gage d’une synergie souvent absente à cette échelle, mais synonyme d’actions efficaces pour l’avenir de ces collectivités récentes en termes d’attractivité.

Sans oublier également d’accentuer ses efforts sur les ETI innovantes ne faisant pas partie des secteurs d’excellence français que sont l’aéronautique, l’armement, l’agro-alimentaire ou le luxe, en les aidant à se projeter à l’étranger, garant de nouveaux marchés et soucieuse d’éviter que l’économie française ne soit trop dépendante de ces secteurs phares, en faisant que d’autres justement, deviennent aussi incontournables, comme par exemple les Medtech, l’E-santé, les objets connectés, ou encoure l’Ad Tech (à suivre prochainement le sujet consacré à la société Teads), déjà bien placés pour la plupart.

Donc, s’il est un acteur primordial pour la compétitivité de nos entreprises à l’international c’est bien celui-ci, tout en nous gardant de détricoter, pour des raisons purement politiques, ce qui a été fait précédemment, et qui fonctionne justement plutôt bien (BpiFrance également).

A la rigueur, améliorons-le s’il le faut.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. www.businessfrance.fr

. Les Echos du 26 & 27/02/16

. http://www.frenchweb.fr/les-10-start-up-selectionnees-pour-representer-la-france-au-nrf-retails-big-show/275276?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=724782f102-EMAIL_CAMPAIGN_2017_01_10&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-724782f102-106733281

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 26 février 2016

Vu et lu dans Les Echos du 26 février 2016

Publié dans Les dossiers

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Décembre 2016

Publié le par Jacques SAMELA.

Décembre 2016

REPRISE. Les dépenses d’investissements des collectivités locales repartent à la hausse (1,3 %), et s’élèveraient à 48,7 milliards d’Euros.

Cad Magazine n° 194 / Décembre 2016

 

RECORD. Près de 340 millions d’Euros levés en novembre 2016 dans la Tech française, avec en premier Sigfox (150 millions d’Euros), suivi de Devialet (100 millions d’Euros), et Wynd (30 millions d’Euros).

Frenchweb du 02/12/16

 

RENOUVELLEMENT. La Sorbonne renouvelle pour dix ans son accord de partenariat avec les Emirats arabes unis pour son campus basé à Abu Dhabi, avec depuis 2006, une fréquentation non démentie, avec aujourd’hui 900 étudiants de 77 nationalités qui suivent des cours de français.

Les Echos du 05/12/16

 

REUSSITE. Arianespace réussit son dixième tir de suite en 2016.

La Tribune du 05/12/16

 

CREATIONS. Porté par l’intérim et le tertiaire, la France renoue avec de fortes créations d’emplois, et ce sur un volume jamais vu depuis 2007.

La tribune du 08/12/16

 

DISTINCTION. La start-up française, CybelAngel (www.cybelangel.com), spécialisée dans la cybersécurité, vient de décrocher la première place du concours Slush (www.slush.org), le plus important évènement européen pour les start-up organisé chaque à Helsinki en Finlande.

Frenchweb du 08/12/16

 

CONTRAT 1. Le groupe Keolis (www.keolis.com), filiale de la SNCF, remporte le 1er contrat privé de transport multimodal d’Australie, au nord de Sidney.

Les Echos du 13/12/16

 

CREATION. Pour créer un champion européen dans le domaine de l’économie numérique, l’Allemagne et la France créent un fond d’une valeur de 1 milliards d’Euros.

Frenchweb du 14/12/16

 

CHAMPION. Il est français, il s’appelle Jérémy Delore, et il est champion du monde de paté en croûte.

Stylist n°160 du 15/12/16

 

DEMARRAGE. Le système européen de navigation par satellite Galileo devient effectif, et commencera à offrir ses services initiaux aux autorités publiques, aux entreprises et aux citoyens.

ViPress.net du 15/12/16

 

CREATIONS 2. La Fédération française du bâtiment (FFB) prévoit sur l’année 2017 la création de 10 000 emplois dans son secteur, et une croissance de l’ordre de 3,4 %.

La Croix du 15/12/16

 

SOUTIEN. A l’occasion de son 5ème anniversaire, le Fonds Ambition Numérique (FAN), géré par BpiFrance, dresse un bilan flatteur avec 35 start-up soutenues et 150 M€ investis.

ViPress.net du 16/12/16

 

 

COMPETITIVITE. Un tiers des entreprises françaises ont améliorées leur compétitivité en 2016.

ENRICHISSEMENT. Le patrimoine économique net a grimpé de 1,3 % l’an dernier, représentant fin 2015 13.585 milliards d’Euros.

PERCEE. Le groupe Transdev (www.transdev.com) remporte le marché d’une partie de la banlieue d’Amsterdam au Pays-Bas pour une centaine de bus 100 % électrique, porté par la suite à 250. Pas de montant annoncé.

Les Echos du 19/12/16

 

DYNAMIQUE. La France est le deuxième plus important acteur à l’export dans le domaine du BTP.

Les Echos du 21/12/16

 

CONTRATS. Le chantier naval STX France de St Nazaire (www.stxfrance.com) confirme la commande de cinq paquebots à destination de ses clients Royal Carribean Cruises Limited et MSC Croisières pour un montant de 4 milliards d’Euros.

Les Echos du 22/12/16

 

RACHAT. L’enseigne française Orchestra rachète le spécialiste américain des vêtements de grossesse Destination Maternity pour 137 millions d’Euros, et pourra compter sur 1 800 boutiques dans une quarantaine de pays.

La Croix du 22/12/16

 

COMMANDES. L’Iran confirme la méga-commande de 100 appareils moyen et long-courrier à Airbus, pour un montant avoisinant les 20 milliards de dollars au prix catalogue.

HAUSSE. La consommation des ménages en biens était en hausse de 0,4 % en novembre 2016, après avoir grimpé à 0,8 % en octobre.

PATRIMOINE. Celui des ménages français est plus élevé que celui des allemands, soit à 243 100 € contre 214 300 €.

ACCELERATION. La construction de maisons individuelles accélère, affichant une progression de 11,8 % sur les trois derniers mois de l’année 2016.

Les Echos du 26/12/16

 

CONSECUTIF. Le chômage recule pour le troisième mois consécutif en novembre 2016, soit une baisse de 0,9 %, et pour la 1ère fois depuis février 2008.

RECORDS. Avec 27 satellites mis en orbite en 2016, c’est un nouveau record pour Arianespace, après les 25 en 2012, ainsi que le nombre de lancement réussis consécutifs, soit 76.

La tribune du 26/12/16

 

ACQUISITION. Le groupe hôtelier Louvre Hôtel Group (www.louvrehotel.com), vient d’acquérir l’un des principaux acteurs indiens dans le domaine de l’hôtellerie, en l’occurrence Sarova Hôtels & Resorts.

Les Echos du 27/12/16

 

CONTRAT 2. Le groupe Nexans (www.nexans.com) vient de remporter un contrat d’environ 300 millions d’Euros pour la fourniture de câbles électriques destinés à des projets de travaux publics au Qatar.

Les Echos du 28/12/16

 

CONTRAT 3. Le groupe Airbus vend 9 hélicoptères légers H145M aux forces de sécurité de la Serbie pur 50 millions d’Euros environs.

Les Echos du 30/12/16

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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BlaBlaCar (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Alliancy Le Mag n° 16 de Décembre 2016 - Janvier 2017
Vu et lu dans Alliancy Le Mag n° 16 de Décembre 2016 - Janvier 2017
Vu et lu dans Alliancy Le Mag n° 16 de Décembre 2016 - Janvier 2017

Vu et lu dans Alliancy Le Mag n° 16 de Décembre 2016 - Janvier 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 janvier 2017 intitulé : BlaBlaCar, en voiture tout le monde. 

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PHENIX et la seconde vie des produits

Publié le par Jacques SAMELA.

PHENIX et la seconde vie des produits

PHENIX est un nom qui pour nous (fondateurs) à un double sens, car à la fois il illustre parfaitement notre activité, les produits renaissant de leurs cendres, mais aussi représente une renaissance pour nous, suite à notre précédente aventure qui s'est terminée de manière compliquée.

PHENIX est donc pour nous une quête de sens, avec une envie de créer un vrai business, ayant pour finalité de servir l’intérêt général. C'était tout l'enjeu d'ailleurs, construire un modèle économique profitable tout en ayant de l'impact sur le plan social et environnemental.

Aujourd'hui, et ce depuis mars 2014, c’est une présence nationale dans 13 grandes villes, avec plus de 50 personnes luttant au quotidien pour réduire le gaspillage et donner une deuxième vie aux produits de nos clients. Nous sommes là pour faire de la poubelle l'exception, avec aujourd'hui plus de 4.000 tonnes de déchets évités et plus de 6 millions de repas distribués via nos associations partenaires.

En gros nous sommes aujourd'hui un hub d'interconnexion entre nos clients et les différentes filières de valorisation, notamment concernant le don aux associations, qui fait partie de l' ADN de PHENIX, mais pas uniquement.

En effet, nous travaillons à vider les poubelles de nos clients, et, si le don est une priorité pour nous, nous intervenons aussi sur des produits que l’on ne peut plus donner, alimentaire ou non.

Je pense donc que la force de PHENIX c'est de proposer constamment à ses clients de nouveaux services, d'innover dans un monde où les flux étaient plutôt figés : Je sors mes produits du rayon, je les mets à la poubelle.

Avec PHENIX, nos clients travaillent avec une multitude d'acteurs et nous transformons leurs déchets en matière première pour des entreprises, associations, ou encore collectifs d'artistes comme Zoo, etc...

Un exemple assez atypique, avec il y a 1 an plus de 1000 cassettes VHS impossible à donner à des associations qui n'en auraient pas eu l'utilité. Nous avons donc trouvé des stylistes qui fabriquaient des vêtements à partir de bande vidéo.

On voit bien dans cet exemple que pour eux les cassettes étaient une vraie matière première, qu'ils ont pu récupérer à moindre frais, évitant à notre client de payer des coûts de destruction, et lui permettant de donner une belle seconde vie à ses produits.

Mais un des succès de PHENIX, c'est d'avoir su percer dans le monde de la distribution sans en être issu, avec en plus un modèle de fonctionnement assez atypique pour le milieu.

Aujourd'hui, nous sommes une entreprise solide et reconnue, qui connait une forte croissance.

Mais le plus gros succès pour moi, en tant qu'entrepreneur, c'est d'avoir su fédérer et regrouper une équipe hétérogène autour d'une même cause et avec une dynamique incroyable.

On met souvent en avant les co-fondateurs de telle ou telle start-up, et on valorise souvent les boites par leur CA ou leurs perspectives, mais la vraie valeur d'une start-up, ce sont les femmes et les hommes qu'il y a derrière, « SansEuxOnestRien ».

Et dans l'avenir comment je vois PHENIX ?

Pour moi on est amené à remplacer des acteurs comme Véolia/SUEZ sur la partie déchet, et à les embarquer avec nous dans la dynamique de l'économie circulaire. C'est ambitieux, mais réaliste, après tout c'est fini l'époque où les gros mangent les petits, on est à l'époque où les rapides mangent les lents.

Baptiste Corval - Co-Fondateur

www.wearephenix.com

 

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 04 novembre 2016

Vu et lu dans Les Echos du 04 novembre 2016

Publié dans Les Experts

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BpiFrance (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 20/09/16, du 09/11/16, du 17 & 18 novembre 2016
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 septembre 2013, intitulé : BPI France : La banque de la reconquête ?

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