Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Septembre 2017

Publié le par Jacques SAMELA.

Septembre 2017
Septembre 2017

A BORD. Brittany Ferries et le CEA Tech (www.cea-tech.fr) ont signé un accord de coopération en R&D pour étudier l’intégration de systèmes hybrides de production énergétique sur un navire (solaire, batteries, éolien), et sur l’amélioration du service Wifi à bord des navires.

Enova n° 18 de septembre 2017

 

PALMARES. Parmi les cinquante établissements supérieurs les mieux classés en mathématique dans le classement organisé par le cabinet chinois Shangai Ranking Consultancy, l’Université Pierre et Marie-Curie se positionne à la 3ème place, et l’Université Paris-Sud à la 5ème place.

Ca m’intéresse de septembre 2017

 

SUCCES. Le concepteur, fabricant et intégrateur d’équipements hydrogène, Mcphy (www.mcphy.com) vient de livrer à son client chinois Jiantou Yanshan Wind Energy des équipements de production d’hydrogène pour une application de power-to-gas, et deux générateurs  pour équiper les systèmes de refroidissement des alternateurs d’une centrale  thermique au Liban.

La lettre de l’AEPI de septembre 2017

 

PARTENARIAT. Le groupe Gemalto (www.gemalto.com) accélère l’adoption de IoT et l’innovation au Japon, en s’alliant avec l’opérateur du réseau mobile japonais SoftBank Corp, afin de mettre en place des services de connectivité IoT machine to machine pour les particuliers et les industriels.

Electronique-eci de septembre 2017

 

PROFITS. Les acteurs français du CAC 40 dégagent plus de 50 milliards de profits au 1er semestre 2017, en hausse de 23,55 %.

Les Echos du 02 septembre 2017

 

EN PLUS. United Airline va acheter 10 airbus A350 en plus de sa commande initiale, qui était de 35 unités.

EXTENSION. Le groupe Massey Ferguson (www.masseyferguson.com), fabricant de tracteurs, acquiert un nouveau terrain de 8 ha et 30 000 m2, afin d’agrandir son usine de Beauvais (Oise).

CHAMPIONS. La France compte parmi les pays où la pénétration de l’électricité dans la mobilité est la plus élevée au monde, en arrivant au 4ème rang du nombre de km parcourus (2,6 millions de km) grâce à des véhicules hybrides rechargeables, ou dotés de piles à combustible. La Chine est la première avec 22,5 millions de km parcourus, suivi des Etats-Unis avec 9 millions de km, et la Norvège avec 2,8 millions de km.

Les Echos du 07 septembre 2017

 

EXPORTATIONS. Porté par l’animation (+ 48,1 %) et la fiction (+ 20,8 %), les ventes de l’audiovisuel made in France ont progressé de 15 % en 2016, atteignant un chiffre d’affaires de 189 millions d’Euros, contre 164 en 2015.

Le Monde du 11 septembre 2017

 

PROGRAMME. L’Agence spatiale européenne (ESA) vient de confier à Airbus la réalisation d’un démonstrateur du futur programme européen de communications gouvernementales par satellites(GOVSATCOM), visant à fournir aux pays, organismes et opérateurs d’importance vitale européens des services sécurisés de communication par satellite.

VIPress.net du 11 septembre 2017

 

OPTIMISME. Celui des employeurs français, en atteignant son plus haut niveau depuis 2015, à + 4 % pour le 4ème trimestre 2017.

Le Figaro du 12 septembre 2017

 

CREATIONS. L’économie française a créé 81 400 emplois en net au 2ème trimestre 2017, soit + 0,3 %, et sur un an, 303 500 emplois.

Les Echos du 13 septembre 2017

 

EMBELLIE. L’industrie nautique française est au beau fixe avec une hausse des ventes de bateaux neufs dans l’Hexagone, soit une progression de 2,9 %, et une production pour l’export porté à 75 % de la construction de bateaux.

Le Monde du 13 septembre 2017

 

CHOIX. Celui du programme européen Horizon 2020 vers onze projets du CEA retenus pour la thématique « technologies de l’information et de la communication », accompagnés par une subvention de près de 10,5 millions d’Euros.

VIPress.net du 13 septembre 2017

 

 FUTUR. 1er contrat pour le futur lanceur Ariane 6, opérationnel en 2020, et dont le lancement concernera  quatre nouveaux satellites de la constellation européenne Galileo.

AFP du 15 septembre 2017

 

CROISSANCE. Celle retrouvée par les voyagistes français, avec une hausse du trafic quasi généralisé, soit une première depuis 2011.

Les Echos du 26 septembre 2017

 

INVESTISSEMENTS. Grand plan gouvernemental de 57 milliards d’Euros sur la durée du quinquennat, dont 4,6 milliards d’Euros pour améliorer la compétitivité des entreprises.

VIPress.net du 26 septembre 2017

 

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

Partager cet article
Repost0

Glowee (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Glowee (suite)

Chers Vous,

Je sais que c'est un peu court, mais si le sujet sur la bioluminescence vous interpelle, et que vous êtes sur Paname aujourd'hui, vous pouvez dans le cadre de la fête des vendanges, vous rendre à La Recyclerie (www.larecyclerie.com) ce soir entre 18 h 30 H et 20 H pour une rencontre entièrement dédiée à ce sujet, avec comme interlocuteur, la société française Glowee (www.glowee.fr), présenté dans ma rubrique "L'entreprise du mois" du 23 mars 2017, sous le titre, Glowee, et la lumière (bioluminescente) fût.

Partager cet article
Repost0

La maison Poilâne, pétrie de talent

Publié le par Jacques SAMELA.

La maison Poilâne, pétrie de talent

Je ne sais vous, mais moi si il y a un aliment que j’apprécie au plus haut point, c’est bien le pain. Et tout particulièrement le pain Poilâne, avec sa forme et son goût à l’ancienne.

Donc, c’est en alliant mon plaisir, l’actualité avec la semaine du goût (www.legout.com), et bien sur une des images forte de la France (le pain sous toutes ses formes), que je vais vous compter son histoire, passée et actuelle.

Et donc, ce qui deviendra une affaire familiale, j’y reviendrai, commence au début des années 30 avec Pierre-Léon Poilâne, qui créa sa première boulangerie au 08 rue du Cherche Midi à Paris, avec dès le début la vente du désormais célèbre pain Poilâne, dont sa caractéristique est d’être un pain au levain* élaboré avec une farine de blé moulue à la meule de pierre, du sel de Guérande, et surtout d’être cuit au feu de bois, permettant une cuisson plus en profondeur que les fours électriques.

Au sortir de la 2ème guerre mondiale, malgré la demande pressante des français pour des pains à la mie blanche, synonyme de changement, voire d’ascension sociale après les restrictions alimentaires dues à cette période plus qu’agitée, il continue à proposer son pain à l’ancienne, avec comme conséquence, son exclusion des instances professionnelles de la boulangerie.

Quand on voit le succès de son pain aujourd’hui, mais aussi des divers pains à consonance ancienne, on peut considérer qu’il avait raison d’insister.

Et ce n’est pas l’un de ses fils, Lionel, décédé en 2002, qui dirait le contraire.

Petit dernier d’une fratrie de trois, formé très tôt avec son frère Max au monde de la boulange, il consolidera la maison Poilâne (www.poilane.com) au-delà des espérances de son père, avec une reconnaissance internationale non démentie encore aujourd’hui.

Considéré comme artiste, visionnaire, bouillonnant d’idées originales, ne se séparant jamais de son nœud papillon, il sut garder ce qui fit le succès de son père, en y alliant une organisation digne d’une entreprise, avec notamment le développement d’une gamme de pain (six à huit) fabriqués chaque jour, la construction d’une manufacture à Bièvres d’où sortent près de 7 000 pains par jour, en plus des 500 environs sortant eux du vieux four de la maison mère.

Reconnu grâce à la lettre P majuscule ourlé, ses pains se retrouvèrent très rapidement sur tous les continents, Japon, l’Asie du Sud-Est, les Etats-Unis, et bien évidemment en Europe, en Allemagne, et en Grande-Bretagne, où avant sa mort, il ouvrit même une filiale.

Donc, celui qui édicta une doctrine qui fit son succès, et qu’il appela la rétro-innovation, soit prendre le meilleur du passé et le meilleur du présent, disparut le 31 octobre 2002 avec sa femme, dans un accident d’hélicoptère, laissant la maison Poilâne sans son inspirateur, mais non sans héritier, ou plutôt héritière, car, avec l’accord de sa sœur cadette (Athéna), Apollonia, 18 ans, et malgré ses études d’économie et de gestion à Harvard (Boston), décida de prendre en maison l’affaire familiale.

Et aujourd’hui, avec sa sœur, elles sont à la tête d’une maison de près de 200 employés, trois boutiques à Paris en plus des 2 000 points de vente, deux en Grande-Bretagne (Londres), une en Belgique (Anvers), avoisinant chaque année 15 millions d’Euros de chiffre d’affaires.

Quant à demain, celle qui dit que le pain c’est toute sa vie, qu’elle mange pain, qu’elle dort pain, n’est pas près de s’arrêter, au contraire même, car elle compte marcher dans les pas de ses aïeuls, en gardant bien ancrée ce qui a fait leur succès, leur héritage, à tel point que la bataille que se livrait Lionel Poilâne et son frère Max au sujet de l’utilisation de la marque Poilâne, continue encore aujourd’hui d’empoisonner la famille toute entière, vu que les antagonistes campent toujours sur leurs positions.

Pour ma part, ne connaissant que ce pain ci, je ne prendrai donc pas part à cette brouille familiale, même si j'imagine que l’autre pain doit être bon, car l’air de rien, lui aussi a bénéficié du savoir-faire de son père.

Donc, n’hésitez-pas à vous faire vous-même votre idée, à me faire part des différences, si il y en a, mais surtout, n’hésitez-pas à vous rendre dans la boutique historique, comme le font de nombreux touristes, où vous pourrez voir le lustre en pain, confectionné pour la chambre à coucher de l’artiste espagnol Salvador Dali, ainsi que les 2 000 ouvrages, gravures et cartes postales sur l’art de la boulangerie, dont on dit qu’ils pourraient être à l’origine d’un future musée de la boulangerie française.

A voir donc, mais surtout à déguster. Le pain bien évidemment.

 

*Pain au levain : Utilisation d’un morceau de pâte de la fournée précédente qui sert à ensemencer la fournée suivante.

 

Jacques Samela

 

Sources :

. www.poilane.com      

. Wikipedia

. Le Figaro du 21/04/08

. Courrier international du 03/01/13

. Le nouvel économiste du 09/10/15

. La Croix du 27/07/16

. https://www.pluris.fr/com/?p=2&conid=755

 

Vu et lu dans La Croix du 27 juillet 2016
Vu et lu dans La Croix du 27 juillet 2016
Vu et lu dans La Croix du 27 juillet 2016
Vu et lu dans La Croix du 27 juillet 2016

Vu et lu dans La Croix du 27 juillet 2016

Publié dans L'entreprise du mois

Partager cet article
Repost0

Besson, Niel, Starck (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017

Vus et lus dans Les cinémas Gaumont et Pathé, Les Echos du 17 août 2017, et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 25 août 2017 et du 07 septembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le portrait français du 29/09/15, intitulé : Luc Besson : Attention, silence, action.

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 27 septembre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 27 septembre 2017

. A lire : Xavier Niel face aux entrepreneurs http://www.kiosque.leparisien.fr/economie/index.html

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le portrait français du 25/09/17, intitulé : Xavier Niel, l'oncle d'Amérique de la French Tech.

Vu et lu dans Les Echos du 20 septembre 2017

Vu et lu dans Les Echos du 20 septembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le portrait français du 31/03/15, intitulé : Philippe Starck, le touche à tout du design français

Partager cet article
Repost0

La French Fab

Publié le par Jacques SAMELA.

La French Fab

Bruno Le Maire lance la French Fab pour relancer l'industrie Par Erick Haehnsen  /  02/10/2017 / La tribune

 

Lancé en grandes pompes aujourd'hui à Bercy par Bruno Le Maire, le label "French Fab", représenté par un coq bleu, a vocation à devenir la vitrine des savoir-faire industriels français. Avec l'espoir de réitérer dans l'industrie le succès acquis dans le numérique avec la French Tech.

 

Avec le label de la French Tech, lancé fin 2013 par Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'économie numérique, la France est passée de la poussiéreuse "informatique" au "numérique" - bien plus sexy.

On ne parle plus de TPE ou de PME, mais de "startup"... On ne compte plus les prix gagnés par des "jeunes pousses françaises" fortement représentées au Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas. Certains patrons de la French Tech ont même acquis une notoriété de "rock star", tel Frédéric Mazzella (Blablacar) ou Ludovic Le Moan (Sigfox).

Inspiré par ce succès, le président fraîchement élu, Emmanuel Macron, a fait part de son rêve en juin dernier lors du salon VivaTech où exposaient 5.000 startups :

« Je veux faire de la France une Startup Nation. Une nation qui pense et bouge comme une startup. »

Nouvelle vitrine internationale des savoir-faire industriels français

Pour concrétiser ce rêve, il fallait jouer sur un nouveau terrain, remodeler la Nouvelle France Industrielle d'Arnaud Montebourg, rebaptisée "Industrie du futur" par Macron lorsqu'il lui a succédé à Bercy. Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances d'Emmanuel Macron, a repris le flambeau en lançant aujourd'hui ce lundi 2 octobre la "French Fab" en présence de nombreux patrons de l'industrie et de représentants des grandes filières industrielles. Ce mouvement a vocation à devenir la nouvelle vitrine internationale des savoir-faire industriels français et de remettre la France parmi les leaders mondiaux de l'industrie.

 

 

 

Il était temps ! Selon un rapport d'Accenture, EY et Roland Berger, daté de juin dernier, la valeur ajoutée de l'industrie française est restée stable depuis les années 2000.

Pis, elle souffre d'un sous-investissement chronique ainsi que d'un outil obsolète - d'un âge moyen de 19 ans ! Bref, on est loin de l'intelligence artificielle, de la cobotique, des nanomatériaux et de l'industrie 4.0 d'Angela Merkel...

A l'inverse, « c'est une réalité méconnue, mais il existe une industrie française moderne, internationale avec des ETI qui réalisent 30% de leur chiffre d'affaires à l'export, fait valoir Élizabeth Ducottet, co-présidente du Mouvement des entreprises intermédiaires (ETI) et Pdg de l'entreprise Thuasne, présente à la conférence, qui ajoute :

"L'année dernière, il s'est créé plus de nouvelles usines qu'on n'en a vu disparaître. »

Chasser en meute pour grandir

Encore faut-il aider les PME-PMI à grandir. Clémentine Gallet, directrice de Coriolis Composites (25 millions d'euros de chiffre d'affaires, 130 salariés) qui fabrique des machines de production de pièces en composites, en témoigne :

« J'ai créé mon entreprise en sortant de mon école d'ingénieur il y a 15 ans. Nous sommes un pur produit de l'écosystème du financement de l'innovation et nous réalisons 80% de notre chiffre d'affaires à l'export. Mais je vends plus en Turquie qu'à mes copains français. »

Doubler le nombre d'ETI

Chasser en meute sous la même bannière pour grandir, c'est justement l'un des enjeux majeurs de la French Fab qui nourrit l'ambition de fédérer toutes les entreprises industrielles : de la TPE jusqu'aux grandes multinationales en passant par les acteurs du développement local dans les régions.

Si, avec le coq bleu de la French Fab, le gouvernement réussit ce rassemblement, il pourra rééditer le succès de la French Tech et de son coq rose. Il faut dire que cette initiative a longuement mûri au sein, entre autres, de l'Alliance pour l'Industrie du Futur, du Cercle de l'Industrie, du Conseil national de l'industrie, du groupe des fédérations industrielles et de Bpifrance, qui cherchait à mettre en avant les ETI hébergées dans ses accélérateurs. Avec l'objectif de créer « 2.000 ETI qui sont accompagnées aujourd'hui par Bpifrance aujourd'hui et demain : 4.000 », détaille Bruno Lemaire.

Un fonds de 10 milliards pour l'innovation de rupture

Le ministre de l'Économie et des Finances a dressé une liste de sept défis à relever pour que réussisse la French Fab : la priorité à la formation (notamment en rappelant le dispositif de 15 milliards d'euros déjà annoncé dans le Grand plan d'investissement) ; la compétitivité fiscale, en ramenant l'impôt sur les sociétés de 33,33% à 25% « comme celui de nos voisins » ; la baisse du coût du travail, notamment en sanctuarisant le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) ; l'innovation, en simplifiant le processus d'accès du crédit d'impôt recherche (CIR) en faveur des TPE et PME.

A cet égard, Bruno Le Maire annonce la création « d'un fonds de 10 milliards d'euros pour [financer] l'innovation de rupture. Dont 200 à 300 millions seront disponibles dès 2018 ».

Cinquième défi, la mise en cohérence des filières, du simple rivet jusqu'au système de communication en passant par des microprocesseurs toujours plus sophistiqués. Concernant le défi européen, attendu au tournant sur les affaires Alstom-Siemens et STX-Fincantieri, le ministre invoque la nécessité, pour les Européens, de peser lourd face aux concurrents américains et chinois.

Dernier défi, et pas le moindre, retrouver une culture industrielle française pour que « ce coq bleu [chante] haut et fort à l'échelle de la planète toute entière. »

 

Partager cet article
Repost0

La France et sa Compétitivité

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017
Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017

Vu et lu dans Le Parisien Magazine n° 22709 du 08 septembre 2017

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3528 du 17 septembre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3528 du 17 septembre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3528 du 17 septembre 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3528 du 17 septembre 2017

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3528 du 17 septembre 2017

Vu et lu dans Les défis du CEA de septembre 2017

Vu et lu dans Les défis du CEA de septembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 avril 2016, intitulé : Le CEA, au service de l'industrie française.

Vus et lus dans Les Echos du 11, 28 septembre 2017, et Le Monde du 29 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 11, 28 septembre 2017, et Le Monde du 29 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 11, 28 septembre 2017, et Le Monde du 29 septembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 11, 28 septembre 2017, et Le Monde du 29 septembre 2017

3ème édition 2017 / Eight Advisory

3ème édition 2017 / Eight Advisory

. Pour plus d'informations, et vous procurez cette édition, n'hésitez-pas à contacter la société "Eight Advisory". www.8advisory.com

Partager cet article
Repost0

Alstom / Siemens et STX* / Fincantieri, mêmes combats

Publié le par Jacques SAMELA.

Alstom / Siemens et STX* / Fincantieri, mêmes combats

Que Renault rachète Nissan en 1999, que Peugeot rachète Opel, cela parait normal à beaucoup, politiques inclus.

Par-contre, que Siemens et Alstom se rapprochent, cela irritent justement ces mêmes politiques, sous prétexte, selon eux, car rien n’est encore abouti à ce jour, que le groupe allemand devrait avaler notre champion national.

Mais qu’en savent-ils réellement, alors que ce regroupement devrait s’effectuer en plusieurs années ?

Ils préféraient peut-être que Siemens s’allie au groupe Bombardier (Canada), laissant Alstom à sa taille actuelle, trop petite pour concurrencer les nouveaux leaders du marché ferroviaire, avec au final, la perte de marchés, avec les conséquences que l’on connait sur les emplois ?

Car aujourd’hui, le danger ne vient pas de l’Allemagne, mais clairement de la Chine, avec entre autres la naissance en 2015 du géant CRRC (voir article), premier groupe mondial avec près de 190 000 employés, et surtout un chiffre d’affaires de 25 milliards d’Euros.

Cette nouvelle concurrence, impossible à juguler seul, nous obligent donc à s’armer pour la contenir, et à créer des structures ressemblant de près ou de loin à Airbus ou Arianespace, qui sont vous le savez, leaders mondiaux.

L’avenir de notre industrie, française et européenne, se joue aujourd’hui, et passe  par ce genre d'alliances, sans que certains, avec des arrières pensées politiciennes, fassent peur aux salariés et aux français en général, quant à un avenir qu’ils sont censés connaître.

Ce sont un peu les mêmes qui n’ont pas arrêtés de dire que durant les ouragans, ils auraient mieux fait. Plus facile à dire, à crier même, qu’à faire.

Donc, faîtes-vous votre idée, la mienne vous l’avez compris, elle est déjà faite, même si cela est loin d’être parfait, mais comme disait Winston Churchill (à peu près), il vaut mieux avancer pour atteindre le meilleur, qu’attendre pour recevoir le pire.

*je rappelle juste que le précédent actionnaire, avant sa faillite, était coréen.

Jacques Samela

Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 27 et du 28 septembre 2017, et Le Monde du 28, 29, 30 septembre 2017

Partager cet article
Repost0

Octobre 2017

Publié le par Jacques SAMELA.

Octobre 2017
Octobre 2017

Du 01 au 15 octobre 2017

. InnovationWeek 2017 : www.innovationweek.org

La révolution digitale pour tous.

 

DU 04 au 04 octobre 2017

. Microsoft Expériences’17 / www.experiences17.microsoft.fr

L’évènement de l’intelligence numérique.

 

Du 04 au 05 octobre 2017

. Smart City + Smart Grid / www.smartgrid-smartcity.com

Salon de la ville et des territoires intelligents, durables et connectés.

. Intelligent Building Systems / www.ibs-event.com

Salon de la performance des bâtiments tertiaires, industriels et collectifs.

 

Du 05 au 06 octobre 2017

. Women’s Forum Global meeting / www.womens-forum.com

S’engager pour impacter le monde d’aujourd’hui et de demain, oser entreprendre dans un monde en rupture.

 

Le 10 octobre 2017

. Cap sur l’innovation / www.captronic.fr

L’internet des objets : Enfin l’âge de raison ?

. ParcoursFrance / www.parcoursfrance.com

Le rendez-vous des projets en régions.

 

Du 10 au 12 octobre 2017

. Rencontres nationales du transport public / www.rencontres-transport-public.fr

Territoires, innovation et concurrence : Les clés d’une mobilité durable au service des voyageurs.

. Sepem Industries Centre Ouest / www.sepem-industries.com

Les services, équipements, process et maintenance

 

Le 12 octobre 2017

. 2SIA / www.salon-2sia.fr

Le 1er salon de la sécurité informatique en Auvergne.

. RPE / www.evenements.infopro-digital.com

Les rencontres de la performance environnementale.

 

Du 12 au 13 octobre 2017

. Coworking / www.salon-coworking.com

Le salon du coworking.

 

Du 14 au 15 octobre 2017

. ASD Days / www.asddays.com

La convention d’affaires industrielle et R&D des filières de la défense et la sécurité.

 

Le 17 octobre 2017

. Trophées du CAC 40 / www.lesechos-events.fr

 

Du 17 au 21 octobre 2017

. Equip Auto 2017 / www.equipauto.com

Salon international de l’après-vente automobile et des services pour la mobilité.

 

Le 18 octobre 2017

. 12ème Forum National des Associations & Fondations / www.forumdesassociations.com

Financement, gouvernance, bénévolat, innovation, digital.

 

Le 19 octobre 2017

. Journée Ambition PME / www.hubforum.com

L’innovation comme source de création de business sur les territoires.

 

Du 24 au 26 octobre 2017

. SIANE / www.siane.com

Le salon des partenaires de l’industrie du grand sud.

 

Du 25 au 27 octobre 2017

. World Electronics Forum / www.wef-angers.fr

Le Forum Mondial de l’électronique.

 

 

 

 

 

Publié dans Agenda

Partager cet article
Repost0

Allemagne, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Italie (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017

Vus et lus dans Les Echos du 02, 17, 25, 28 août 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers :

- Allemagne, autre modèle à suivre ? (24/11/14)

- France & Etats-Unis, au-delà de l'histoire (09/08/17)

- God save the queen, in the UK (18/09/15)

- L'Italie, un partenaire incontournable (09/11/16)

Partager cet article
Repost0

Xavier Niel, l'oncle d'Amérique de la French Tech

Publié le par Jacques SAMELA.

Photo J.S.
Photo J.S.

Photo J.S.

L’année de ses quinze ans, à noël, il reçoit de son père un ordinateur Sinclair ZX81, qui restera dans sa légende, comme le premier contact de Xavier Niel avec l’informatique naissante, et certainement le déclencheur de ce qu’il est aujourd’hui.

En effet, lycéen, il teste en 1983 le potentiel du désormais célèbre Minitel, en proposant des services pour sa partie la plus coquine, les messageries roses, dont les plus connues se nommaient 3615 Ulla, Sarah, Mytilène, ou encore Cum. Les plus anciens s’en souviendront certainement.

Pressentant le potentiel de ces nouveaux usages, il abandonne sa classe préparatoire, afin de se lancer à plein temps dans une entreprise de services érotiques avec un certain Fernand Develter, ancien de la Société générale, reconverti dans les serveurs érotiques et les sex-shops.

Cette nouvelle activité lui rapporta suffisamment pour lui permettre de racheter en 1990 les parts de son associé dans la société éditrice de Minitel rose appelée Fermic multimédia, qu’il rebaptisera rapidement Iliad (www.iliad.fr), aujourd’hui connue pour être le nom de sa holding.

Ses premiers produits furent « 3617 Annu », lancé en 1996, et « sociéte.com ».

Entre temps, en 1995, il investit dans Worldnet, premier fournisseur d’accès à Internet grand public en France, qu’il revend cinq ans plus tard.

En 1999, commence alors le développement d’une offre d’accès à Internet, connue sous le nom de Free. Elle sera lancée en 2002, devenant au passage l’initiateur des offres triple pay et du concept de box en France.

Depuis, et après avoir largement chamboulé le secteur des télécoms, son groupe affiche toujours des résultats positifs, améliorant sa rentabilité globale, gagnant même au passage sur les six premiers mois de l’année en cours, 440 000 nouveaux abonnés dans le mobile, soit 45 000 de plus que sur la même période l’année dernière, et sur la partie fixe, 83 000 nouveaux abonnés.

Cependant, afin de contrecarrer une concurrence toujours plus vive et requinquée, une nouvelle box est en cours d’élaboration, considéré par son instigateur comme disruptive, très avancée, haut de gamme, et ne correspondant à rien sur le marché d’aujourd’hui.

Quant à lui, désigné en 2015 comme la septième personnalité mondiale la plus influente du numérique par le magazine américain Wired, il serait à la tête aujourd’hui d’une fortune estimée à 9,7 milliards de dollars, occupant le poste de septième fortune de France (Forbes), et la 132ème dans le monde.

Belle réussite que la sienne, qui, tout en gardant son esprit rebelle, son côté « geek » (piratage à 20 ans du réseau PTT de l’Elysée, bricolage de faux décodeurs Canal+), lui permet aujourd’hui d’être à l’origine d’un certains nombres d’initiatives plus ou moins connues comme très récemment l’ouverture de la désormais renommée Station F (www.stationf.co), inaugurée cet été en présence d’Emmanuel Macron, et censée devenir le plus grand campus de startups au monde, l’école d’informatique 42*, créée en 2013, totalement gratuite, dupliquée aux Etats-Unis au sein de la Silicon Valley, avec comme souhait d’y accueillir 10 000 étudiants d’ici cinq ans, attendue à Lyon cette année, et déclinée sous forme de partenariat en Afrique du Sud, Roumanie, ou en Ukraine, mais aussi ses nombreux investissements dans plusieurs start-ups comme Deezer, Ateme, ou encore Mediapart et Bakchich, créant au passage un fonds d’investissement du nom de Kima Ventures (www.kimaventures.com), dont l’objectif est d’investir dans une ou deux start-ups à travers le monde chaque semaine (plus de 300 dans 30 pays), sans pour autant oublier également le rachat avec Mathieu Pigasse, propriétaire du journal Libération, et du magazine Les Inrocks, et Pierre Bergé, récemment décédé, du quotidien prestigieux Le Monde, son apport financier à l’hebdomadaire L’Obs, et tant d’autres choses qui n’ont rien à voir avec la FrenchTech et les nouvelles technologies, mais qui lui permettent aujourd’hui de côtoyer les grands pontes de l’industrie et de la finance française, ce qui pour lui n’était pas garanti au début de son aventure.

Donc oui belle réussite, je me répète, mais avec quand même au final, un positionnement devenu presque incontournable dans le financement des nouvelles pépites françaises, au même titre que ses compères que sont Marc Simoncini (fondateur de Meetic) et Jacques-Antoine Granjon (fondateur de Vente privée), avec qui justement il s’associe souvent, rendant possible l’émergence de jeunes pousses innovantes, à la recherche de fonds importants pour se développer et grandir.

Alors il est vrai qu’il ne fait pas cela juste pour aider, il ne faut pas se leurrer non plus, son but est aussi de gagner de l’argent en retour, mais quand même, il pourrait garder tout ce qu’il gagne pour son groupe ou pour lui, sans en faire profiter les autres, mais se rappelant certainement son parcours atypique, et afin d’éviter que ces sociétés prometteuses se perdent dans les méandres de la recherche de subsides, au détriment souvent de ce qui fait l’innovation , il intervient rapidement (après étude j’imagine), afin qu’elles puissent se développer rapidement, dans de bonnes conditions, garant de ce qui fera demain leur réussite, mais aussi celle de la France, une autre de ses marottes.

Donc, que dire de plus, si ce n’est qu’il est devenu un investisseur incontournable pour la nouvelle génération d’entrepreneurs, qu’il est également un défricheur incontournable du monde numérique, participant il y a quelques années (2012) à l’écriture d’un livre intitulé « Les 100 mots de l’internet » dans la collection « Que sais-je ? », mais qu’il est peut-être aussi pour tous ceux qui comme lui n’ont pas fait de grandes écoles, ou ne sont pas nés avec une cuillère d’argent dans la bouche, un exemple à suivre, notamment quand on veut créer son entreprise, sans justement avoir au départ les éléments nécessaires pour réussir, mais par-contre avec une volonté permettant d’éviter tous les écueils de ce genre d’aventure, avec pourquoi pas en plus, si l’innovation est démontré, une intervention de sa part en finançant justement ces projets d'avenir.

*Pourquoi 42 ? Cela serait un clin d’œil au « Guide du voyageur galactique », une référence dans le monde des « geeks », avec une place prépondérante de ce chiffre dans l’ouvrage, apparaissant comme la réponse à toutes les questions que l’être humain se pose sur l’univers et sur la vie en général.

Jacques Samela

 

Sources :

. Wikipedia

. Europe 1 du 26 mars 2013

. Enjeux Les Echos de décembre 2014 – janvier 2015

. Le Journal du net du 05 avril 2016

. La Tribune du 03 novembre 2016

. Capital Hors-Série de novembre – décembre 2016

. Frenchweb.fr du 31 janvier 2017

. LSA-conso.fr du 27 avril 2017

. Capital n° 312 de septembre 2017

. Les Echos du 04 septembre 2017

Vus et lus dans Enjeux Les Echos de décembre 2014 - janvier 2015, Les Echos du 03 & 08 mars 2017, du 19 mai 2017, du 21 juin 2017, La Tribune du 07 juillet 2017, et Le Figaro du 31 janvier 2017
Vus et lus dans Enjeux Les Echos de décembre 2014 - janvier 2015, Les Echos du 03 & 08 mars 2017, du 19 mai 2017, du 21 juin 2017, La Tribune du 07 juillet 2017, et Le Figaro du 31 janvier 2017
Vus et lus dans Enjeux Les Echos de décembre 2014 - janvier 2015, Les Echos du 03 & 08 mars 2017, du 19 mai 2017, du 21 juin 2017, La Tribune du 07 juillet 2017, et Le Figaro du 31 janvier 2017
Vus et lus dans Enjeux Les Echos de décembre 2014 - janvier 2015, Les Echos du 03 & 08 mars 2017, du 19 mai 2017, du 21 juin 2017, La Tribune du 07 juillet 2017, et Le Figaro du 31 janvier 2017
Vus et lus dans Enjeux Les Echos de décembre 2014 - janvier 2015, Les Echos du 03 & 08 mars 2017, du 19 mai 2017, du 21 juin 2017, La Tribune du 07 juillet 2017, et Le Figaro du 31 janvier 2017
Vus et lus dans Enjeux Les Echos de décembre 2014 - janvier 2015, Les Echos du 03 & 08 mars 2017, du 19 mai 2017, du 21 juin 2017, La Tribune du 07 juillet 2017, et Le Figaro du 31 janvier 2017
Vus et lus dans Enjeux Les Echos de décembre 2014 - janvier 2015, Les Echos du 03 & 08 mars 2017, du 19 mai 2017, du 21 juin 2017, La Tribune du 07 juillet 2017, et Le Figaro du 31 janvier 2017
Vus et lus dans Enjeux Les Echos de décembre 2014 - janvier 2015, Les Echos du 03 & 08 mars 2017, du 19 mai 2017, du 21 juin 2017, La Tribune du 07 juillet 2017, et Le Figaro du 31 janvier 2017

Vus et lus dans Enjeux Les Echos de décembre 2014 - janvier 2015, Les Echos du 03 & 08 mars 2017, du 19 mai 2017, du 21 juin 2017, La Tribune du 07 juillet 2017, et Le Figaro du 31 janvier 2017

Publié dans Portrait français.

Partager cet article
Repost0