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BlaBlaCar, Dataiku, Devialet, Qwant, Sigfox (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, et du 07 septembre 2017
Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, et du 07 septembre 2017

Vus et lus dans Les Echos du 23 août 2017, et du 07 septembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 22 janvier 2017 intitulé : BlaBlaCar, en voiture tout le monde. 

. Pour plus d'informations sur Dataiku, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/11/15, intitulé : Big Data, les français en force.

. Devialet et Sky développent une enceinte connectée grand public

Objetconnecte.com

du 28 juillet 2017

Le responsable technique de Devialet l’avait promis, voilà que la marque d’enceintes connectées de luxe annonce son premier partenariat de licence avec un acteur tiers. L’heureux élu ? L’opérateur de télécommunication et groupe TV britannique Sky.

Pour grossir, il ne fallait pas cantonner sa technologie aux belles courbes de ses enceintes puissantes. Cela, les fondateurs de Devialet en avaient conscience. Le partenariat avec le géant des télécoms et de la télévision britannique, le bien nommé Sky était donc logique. Ensemble, “les grenouilles” et les “rosbifs” ont développé un système audio : le Sky Soundbox.

Il s’agit d’une barre de son destinée principalement à une pratique “home cinema”. L’objectif, pour les deux acteurs, loger l’appareil sous les téléviseurs d’un maximum d’abonnés. Cela tombe bien, Sky en compte 12 millions au Royaume-Uni et en Irlande. De plus, les possibilités sonores des écrans plats présents sur le marché sont limitées et poussent généralement les consommateurs les plus cinéphiles et sérivores à s’équiper de matériels comme des barres de son.

Un modèle économique particulier pour Devialet

Pour assurer sa réussite, ce partenariat de licence repose sur un modèle économique bien particulier. Selon le niveau d’engagement des abonnés, le Sky Soundbox sera vendu entre 249 et 799 livres sterling, soit entre 278 euros et 893 euros. Le système en question est bien plus abordable que le tarif d’entrée de la Devialet Phantom fixé à 1690 euros.

Cette approche tarifaire va permettre à la startup française de se faire connaître d’un public bien plus large et de constituer une source de revenus récurrents, comme l’explique le fondateur Quentin Sannié à nos confrères des Échos.

Attention tout de même le produit est estampillé Sky. Le contrat stipule que Devialet s’occupe de fournir des haut-parleurs, les logiciels et les spécificités techniques aux équipes de développement mandatées par Sky. Le logo de la startup figure tout de même sur la tranche de l’appareil, comme un gage de qualité.

Une enceinte Home cinema qui en a sous le capot

sky devialet interieur

Car, si l’on peut s’attendre à un produit moins costaud acoustiquement (140 Watts contre 750 Watts pour le premier modèle de la Phantom), Devialet n’a pas lésiné sur les fonctionnalités technologiques. L’enceinte effectue un traitement du son en fonction des ambiances sonores. L’orientation Home cinema oblige, la Sky Soundbox est pourvue d’algorithmes capables de détecter et traiter en temps réel les distorsions lors des scènes les plus explosives d’un film d’action.

Pour la suite, Devialet continue à évoquer des partenariats avec le constructeur chinois Foxconn, un des investisseurs de la startup. Dans un avenir proche, les dirigeants évoquent un accord un fabricant automobile dont l’identité reste pour le moment inconnue.

Sky et Devialet se concentrent sur la commercialisation de la barre de son au Royaume-Uni et Irlande à l’automne. L’entrée boursière pour l’acteur français en pleine croissance est fortement envisagée.

. Pour plus d'informations sur Devialet, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 juillet 2015, intitulé : Devialet, une pépite (française) à l'écoute.

. Qwant se verdit un peu plus avec Akuo Energy

Par Dominique Pialot  |  21/06/2017, La Tribune

Le moteur de recherche se fournira auprès du producteur d’énergie renouvelable Akuo Energy et assurera la promotion de sa plateforme de financement participatif sur sa page d'accueil.

 

Il se distinguait déjà en revendiquant le respect de la vie privée de ses utilisateurs et en n'utilisant aucun dispositif de traçage ni exploitation des données personnelles.

Désormais, le moteur de recherche français Qwant sera également le plus vert de tous. Le partenariat qui vient d'être conclu avec le producteur d'énergies renouvelables Akuo prévoit en effet que ce dernier devienne son fournisseur exclusif d'électricité.

Or, même s'il reste un nain face au géant Google, la forte croissance de Qwant - qui a levé 18,5 millions d'euros en février dernier pour financer son développement en Europe - va entraîner une explosion proportionnelle de sa consommation électrique, dont le volume n'est aujourd'hui pas rendue public, pas plus que le montant du contrat passé avec Akuo Energy. Ce sont les data centers qui, notamment pour leur refroidissement, engloutissent la quasi-totalité de l'énergie consommée par les acteurs du numérique.

En réalité, Qwant est déjà, mais plus discrètement, un acteur responsable du numérique.

"Depuis nos débuts, - la mise en ligne remonte à 2013 - nous compensons nos émissions, rappelle le fondateur de Qwant Eric Leandri. Mais nous avons souhaité franchir un pas supplémentaire."

En l'occurrence, acheter la production d'Akuo pour alimenter ses data centers implantés dans le nord de Paris. Celui situé en Suisse (pour assurer l'anonymisation des données selon la réglementation locale) fonctionne à l'hydro-électricité. Qwant prévoit d'en ouvrir prochainement un en Allemagne, qui sera lui aussi alimenté par la production verte d'Akuo.

Mais, comme le plus souvent dans ces cas de figure, si les volumes consommés et achetés sont les mêmes, rien n'assure que les électrons verts issus des centrales solaires, éoliennes ou biomasse d'Akuo, finissent réellement leur course dans les data centers de Qwant. C'est pourquoi  Eric Leandri veut aller plus loin encore, et faire construire par Akuo des centrales électriques vertes situées au plus près de ses installations.

Partenaires dans l'Alliance de Bertrand Piccard

Les deux entreprises ont rejoint l'Alliance mondiale pour les technologies propres créée lors de la COP22 de novembre 2016 à Marrakech par le concepteur et pilote de Solar Impulse, le très médiatique Bertrand Piccard.

Celle-ci réunit des startups, de grands groupes, des institutions et des organisations qui produisent ou exploitent des technologies propres, pour qu'elles partagent leurs expériences et créent des synergies. Objectif affiché : améliorer la chaîne de valeur globale et proposer des solutions concrètes pour aider les gouvernements, entreprises ou institutions à atteindre leurs objectifs en matière de santé et d'environnement.

Fin publicité dans s

"Cette alliance a vocation à fédérer et créer des synergies entre grands groupes et startups, mais aussi à travailler sur des projets précis", précise Simon Quiret, le président d'AkuoCoop, la plateforme de financement participatif propriétaire lancée en mars dernier par Akuo Energy.

"Notre appartenance à l'alliance nous permet d'échanger de plus en plus de bonnes idées avec nos partenaires", reconnaît pour sa part Eric Leandri, citant par exemple le recours à des batteries recyclées pour l'Internet des objets.

De 700 à 10.000 inscrits sur AkuoCoop d'ici à 2018

Simon Quiret, lui, se réjouit du surcroît de notoriété que va lui apporter le partenariat avec Qwant. Le moteur de recherche, qui vise 5% du marché européen, revendique déjà 40 millions d'utilisateurs par mois et 2,6 milliards de requêtes en 2016.

Depuis que Bertrand Piccard a évoqué le partenariat sur le salon VivaTech le 16 juin et qu'un lien vers la plateforme apparaît sur la home page de Qwant, les visites sur AkuoCoop ont permis de lever quelque 100.000 euros.

Aussi, passer des 700 adhérents actuels, acquis en trois mois, à 10.000 en 2018, conformément aux objectifs, ne semble pas hors de portée. "Nous n'avons pas lancé AkuoCoop pour répondre à des besoins de financement - les projets proposés sont déjà financés, et les montants investis par les particuliers forcément limités - mais pour impliquer les citoyens", rappelle Simon Quiret. Or les utilisateurs du moteur alternatif Qwant présentent précisément le profil de citoyens engagés ciblés par la démarche.

Une croissance de 20% par mois

En outre, alors qu'un simple lien renvoie aujourd'hui les utilisateurs du moteur de recherche vers la plateforme, une véritable campagne de publicité, nettement plus visible, sera mise en ligne la semaine prochaine.

Qwant prévoit par ailleurs de reverser à AkuoCoop une partie de ses - importants - revenus publicitaires. Ces derniers, de 6 à 10 millions d'euros en 2016, devraient représenter entre 25 et 40 millions d'euros cette année.

"Nous connaissons une croissance de 20% par mois", observe Eric Léandri, qui ne manque pas de nouvelles idées pour continuer d'abaisser l'empreinte de Qwant, d'ailleurs à l'étude actuellement dans le cadre d'un bilan carbone.  Dernière piste en date creusée avec "un grand du BTP" : installer certains de ses serveurs dans des bâtiments pour les chauffer grâce à la chaleur fatale qu'ils dégagent.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 12/06/15, intitulé : Qwant, moteur de découverte à la française.

Vu et lu dans Les Echos Weekend
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Vu et lu dans Les Echos Weekend

Vu et lu dans Les Echos Weekend

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

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Ducasse (suite), Fête de la gastronomie

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Elle à table de septembre - octobre 2017
Vus et lus dans Elle à table de septembre - octobre 2017
Vus et lus dans Elle à table de septembre - octobre 2017

Vus et lus dans Elle à table de septembre - octobre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 08 septembre 2016, intitulé : Alain Ducasse, Pierre Gagnaire, combat de chefs ?

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 décembre 2016, intitulé : Le marché de Rungis, origine France

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La France et sa compétitivité

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Capital Hors Série n° 43, Le Monde du 28 et du 15 septembre 2017, Le Parisien Eco du 26 juin 2017, et Les Echos du 11 et du 24 août 2017
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Août 2017

Publié le par Jacques SAMELA.

Août 2017
Août 2017

CONTRAT. Le groupe Alstom signe un contrat de 200 millions d’Euros avec le canadien Rideau Transit Group (RTG), pour 38 métros légers Citadis Spirit pour la ville d’Ottawa.

Ville, Rail & Transports d’août 2017

 

FAVORISER. La reprise dans la zone Euro, décrite comme robuste et bien répartie, favorise l’emploi dans les pays qui la composent.

RATTRAPAGE. La compétition économique se resserre entre Londres et Paris, avec un possible rattrapage de Paris d’ici cinq ans, en raison notamment du Brexit, mais aussi de l’élection d’Emmanuel Macron.

Les Echos du 01 août 2017

 

CONFIRMATION. D’une croissance robuste dans la zone Euro, progressant de 0,6 % au deuxième trimestre.

Les Echos du 02 août 2017

 

PREMIERE. La France est restée en 2016 la première destination touristique mondiale avec 82,6 millions de visiteurs.

ELARGISSEMENT. L’Amazon chinois JD.com élargit son offre de produits français en accueillant une boutique du groupe Marionnaud sur sa plate-forme JS Worldwide.

Les Echos du 03 août 2017

 

OPTIMISTES. Les français sur la reprise économique, estimant qu’elle redémarre.

Les Echos du 04 août 2017

 

RECORD. En six mois, les startups de la French Tech ont levé 1,7 milliards d’Euros, soit quasiment autant que pour l’année 2016.

La Tribune du 04 août 2017

 

ACCORD. Le groupe Renault signe un accord de 660 millions d’Euros avec l’Iran, pour produire à terme 300 000 véhicules par an.

Le Parisien du 07 août 2017

 

REBOND. La fréquentation touristique a poursuivi son rebond au deuxième trimestre en France, avec une hausse de 10,2 %.

Challenges du 08 août 2017

 

COULEURS. Après une croissance de 2,9 % en 2016, les SSII ou sociétés de services informatiques hexagonales, devraient atteindre 3 % en 2017. Le marché français représente près de 40 milliards d’Euros.

Les Echos du 08 août 2017

 

REBOND 2. De la récolte de céréales françaises en 2017, avec une estimation de production à 36,8 millions de tonnes.

Les Echos du 09 août 2017

 

CO-CONTROLE. Le fonds français Infravia (www.infraviacapital.com) prend avec Deutsche Bank la gestion de l’aéroport de Venise, 3ème plate-forme aéroportuaire italienne, évaluée à plus de 1 milliard d’Euros.

Les Echos du 10 août 2017

 

CREATION. Les entreprises privées ont créé 91 700 emplois au printemps, le onzième trimestre consécutif de progression des effectifs dans les entreprises françaises, soit 291 900 emplois salariés créés.

BFM Business du 11 août 2017

 

ACQUISITION. Le groupe de services à domicile Oui care, signe sa première acquisition hors de France, en l’occurrence en Espagne, concernant la société Interdomicilio, également présent au Portugal, au Mexique et en Colombie.

Les Echos du 14 août 2017

 

BEAU FIXE. Pour la troisième année d’affilée, les expéditions de cognac ont progressé, atteignant pour la campagne 2016-2017, un nouveau record de 3 milliards d’Euros de chiffre d’affaires.

Les Echos du 17 août 2017

 

RECUL. Nouveau recul du chômage entre avril et juin 2017 de 0,1 point, pour s’établir à 9,2 % en France métropolitaine.

BFM Business du 17 août 2017

 

CONTRAT. Le groupe Thales a conclu un contrat de huit ans avec La Marine royale canadienne pour l’entretien de sa flotte, le montant avoisinant les 540 millions d’Euros.

Challenges du 18 août 2017

 

AIDE. De la France à l’Irlande pour se passer des anglais pour s’éclairer, à l’aide d’un projet européen d’interconnexion électrique entre ces deux pays.

BFM Business du 18 août 2017

 

RECORD 2. Le taux d’emploi atteint un record s’établissant à 65,3 %, soit sa valeur la plus élevée depuis 1980.

La tribune du 21 août 2017

 

CONTRAT 2. Le groupe Airbus signe un contrat de 4 milliard de dollars avec la compagnie hongkongaise Cathay Pacific, pour la vente de 32 A321 neo.

Challenges du 21 août 2017

 

FREQUENTATION. Sur les six premiers mois de l’année, les hôteliers franciliens ont accueillis 16,4 millions de touristes, soit la plus haute fréquentation depuis 10 ans. Ce qui fait que la consommation touristique s’élève à 10,1 milliards d’Euros.

Challenges du 22 août 2017

 

PARI. Le groupe Total met la main sur le groupe danois Maersk Oil pour la modique somme de 7,45 milliards de dollars. Il deviendra de ce fait le deuxième opérateur de la mer du nord, derrière le norvégien Statoil.

Les Echos du 22 août 2017

 

INVESTISSEMENTS. Les industriels français ont relevé leurs prévisions de hausse des investissements pour cette année à + 7 %.

Boursier du 24 août 2017

 

PREMIERE. Mondiale même, pour la société française Stanley Robotics (www.stanley-robotics.com), avec l’installation de robots voituriers sur les parkings de l’aéroport Saint-Exupéry de Lyon.

Les Echos du 24 août 2017

 

TALONNER. La France est devenue le 3ème exportateur d’armement en 2017, derrière les Etats-Unis et la Russie, avec pour 2018, la possibilité qu’elle se hisse à la deuxième place.

Challenges du 29 août 2017

 

ESTIMATION. Les entreprises de la French Tech pourraient lever 4 milliards de dollars cette année, soit près du double des sommes levées l’année dernière (2,14 milliards de dollars).

VIPress.net du 31 août 2017

 

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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Ici C'est Paris

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Le Parisien Magazine du 11 août 2017 et Les Echos du 01 & du 21 août 2017
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Vu et lu dans Le Parisien Magazine du 11 août 2017 et Les Echos du 01 & du 21 août 2017

Vus et lus dans Paris Worldwide de mai / juin 2017
Vus et lus dans Paris Worldwide de mai / juin 2017
Vus et lus dans Paris Worldwide de mai / juin 2017

Vus et lus dans Paris Worldwide de mai / juin 2017

Vu et lu dans Les Echos Week - End du 07 juillet 2017
Vu et lu dans Les Echos Week - End du 07 juillet 2017
Vu et lu dans Les Echos Week - End du 07 juillet 2017
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Vu et lu dans Les Echos Week - End du 07 juillet 2017
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Vu et lu dans Les Echos Week - End du 07 juillet 2017

Vu et lu dans Les Echos Week - End du 07 juillet 2017

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Deep Tech, EdTech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans le Monde du 01, 02 et 09 septembre 2017
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Vus et lus dans le Monde du 01, 02 et 09 septembre 2017
Vus et lus dans le Monde du 01, 02 et 09 septembre 2017
Vus et lus dans le Monde du 01, 02 et 09 septembre 2017

Vus et lus dans le Monde du 01, 02 et 09 septembre 2017

Hyperloop : nouveau record de vitesse pour le train du futur  Alexandre Gadaud  30/08/2017, La Tribune

Des étudiants allemands ont remporté ce week-end la seconde manche du concours organisé par le milliardaire Elon Musk, pour son projet géant d'Hyperloop.

 

Petit à petit, l'Hyperloop fait son nid. Moins d'un mois après que le projet d'Hyperloop One a réussi à atteindre les 309 km/h - ce qui était alors son record de vitesse -, une équipe d'étudiants de l'Université de Munich est parvenue à atteindre 324 km/h, soit 4 km/h de plus que la vitesse moyenne d'un TGV. La performance a été réalisée lors du concours organisé au siège de la société Space X, à Hawthrone en Californie.

L'entreprise d'aérospatial créée par Elon Musk, l'homme à l'origine du projet Hyperloop, mettait en concurrence pendant tout le week-end 600 étudiants venus de pas moins de 24 universités à travers le monde, pour remporter la deuxième partie du concours organisé par l'ingénieur américain. L'objectif était d'atteindre la vitesse de pointe la plus élevée. Chaque équipe avait pour mission de créer un prototype de capsule, pour le propulser tour à tour dans un tube de 1,25 kilomètre de long et 182 centimètres de diamètre.

La vitesse atteinte en moins de vingt secondes

L'équipe ayant gagné la compétition, The Warr, réunit une trentaine d'étudiants de l'Université Technique de Munich. Alors qu'ils avaient déjà réussi à remporter la première étape du concours, ils ont conçu pour cette deuxième édition une toute nouvelle capsule, pesant 80 kg et équipée d'un moteur électrique de 50 kw.

Bien que la capsule victorieuse soit de petite taille par rapport à celles qui avaient établi les précédents records, l'exploit reste de taille pour l'équipe d'étudiants allemands. Le précédent record avait été réalisé par l'une des sociétés californiennes chargée de mettre au point la technologie à grande vitesse voulue par le milliardaire, Hyperloop One. Leur capsule respectait bien plus une taille réelle, avec 8 mètres de long et 2,7 mètres de haut. Un défi bien plus important à relever.

De son côté, Bloomberg révélait le 4 août dernier qu'Elon Musk avait finalement projeter de développer son propre projet de train supersonique, alors même qu'il s'était contenté jusque là d'inspirer des startups indépendantes et d'encourager l'innovation. Son autre société, The Boring Company, a déjà obtenu les autorisations pour creuser des tunnels tests aux Etats-Unis. Un projet qui avance à grande vitesse.

.  http://www.transrail-connection.com/single-post/Hyperloop-lavenement-du-train-subsonique

 

Le "cycle du hype" ou la vie cahotique des innovations      Sylvain Rolland  | La Tribune / 18/08/2016

De la découverte enthousiaste d'une nouvelle technologie à son adoption par le grand public, chaque innovation passe par une série d'étapes appelées "le cycle du hype".

 

De la création d’une technologie à son adoption par le grand public, chaque innovation de rupture passe par une série d’étapes que l’institut Gartner appelle le "cycle du hype" ou courbe d’adoption. Où en sont aujourd’hui les technologies les plus prometteuses comme la réalité virtuelle et augmentée, l’impression 3D, l’informatique quantique, les robots intelligents, la blockchain ou encore les véhicules autonomes ?

 

La vie d'une technologie n'est pas un long fleuve tranquille. Entre le moment où le grand public apprend l'existence d'une innovation potentiellement révolutionnaire (comme la poussière intelligente, l'impression 4D ou encore l'ordinateur quantique actuellement), et celui où elles deviennent mâtures, profitables et accessibles à un large public, il se passe souvent des années, voire des décennies.

La réalité virtuelle, par exemple, est longtemps restée dans la catégorie des fantasmes de science-fiction. Même après la création du premier casque, par l'ingénieur Daniel Vickers dans les années 1970, il a fallu attendre que l'industrie du jeu vidéo s'en empare dans les années 1990 (la Séga VR) pour que le grand public prenne conscience de son potentiel, sans toutefois l'adopter en raison de multiples freins, autant culturels que techniques. Ce n'est qu'aujourd'hui, en 2016, avec l'Oculus Rift et l'HTC Vive, que les casques de réalité virtuelle commencent à se démocratiser. Selon les experts, il faudra encore attendre au moins cinq ans avant de toucher vraiment le grand public.

Cet exemple montre que pour s'imposer, non seulement une technologie doit être mature, mais elle doit aussi être en phase avec son époque et rencontrer un marché. Voilà pourquoi, malgré les progrès techniques, les imprimantes 3D ou les robots de compagnie n'ont pas encore envahi nos maisons.

De la découverte enthousiaste à l'adoption, en passant par l'euphorie et la désillusion

Cette longue épopée a été théorisée en 2005 par les experts de Gartner sous le nom de "cycle du hype". Depuis, l'institut publie tous les ans une mise à jour, qui a été révélée mardi 16 août. Ce cycle prend la forme une courbe similaire à une montagne russe, sur laquelle se placent toutes les technologies émergentes en fonction de leur degré de maturité. Selon Gartner, chaque innovation passe, si elle survit, par quatre ou cinq étapes clés. Ce sont les stades de la "hype", qui correspondent à sa popularité, c'est-à-dire à sa perception par le public et par les experts.

La première étape, intitulée "innovation trigger" ou déclencheur de l'innovation, correspond au stade de la découverte enthousiaste. L'apparition d'une innovation de rupture ou la combinaison de plusieurs avancées scientifiques déclenchent l'intérêt des médias et de certains groupes industriels. Des études de faisabilité (proof-of-concept) et des projets plus ou moins futuristes donnent une idée de son potentiel. A ce stade, il n'existe souvent aucun produit sur le marché. Les experts doutent même de sa viabilité économique.

En 2016, c'est le cas pour l'ordinateur quantique -qui promet de démultiplier la puissance de calcul des machines- de l'impression 4D -pour créer des objets intelligents avec des nano-technologies-, de la poussière intelligente -des systèmes micro-électromécaniques qui peuvent mesurer des données aujourd'hui inaccessibles-, de l'homme augmenté ou encore des machines dotées d'une intelligence artificielle générale, capables de penser comme un être humain.

Dans le meilleur de cas, il faudra attendre au moins cinq à dix ans avant que la technologie arrive à maturité. Souvent, beaucoup plus. L'informatique quantique, par exemple, figurait déjà dans cette catégorie en 2005, année du premier "cycle du hype" de Gartner. En onze ans, la recherche a progressé, des expériences ont été menées et des multinationales comme Google et IBM y ont investi beaucoup d'argent, mais l'informatique quantique n'est pas encore passée au stade supérieur. A l'inverse, la réalité augmentée, qui faisait aussi partie des technologies futuristes en 2005, commence à atteindre le grand public, comme le prouve le succès phénoménal, depuis un mois, du jeu Pokemon Go.

Attentes démesurées autour de la blockchain, de la maison connectée et des véhicules autonomes

Inévitablement, les premières expériences finissent, tôt ou tard, par accoucher de quelques succès concrets. De quoi donner un avant-goût de la révolution à venir. Il n'y a pas encore de véritable marché, les entreprises ne sont pas rentables, mais un futur se dessine pour ces technologies. Evidemment, ces premiers succès sont largement relayés par les médias, ce qui déclenche une vague d'euphorie, à la fois de la part du grand public et des acteurs industriels. C'est le "pic d'attentes démesurées", selon Gartner.

La blockchain est aujourd'hui dans ce cas de figure. Cette technologie, utilisée par la crypto-monnaie bitcoin, promet de révolutionner les transactions sur internet en évitant tout intermédiaire et en garantissant leur sécurité. De quoi bouleverser le monde bancaire, les acteurs de la santé, de l'assurance, de l'immobilier, de l'éducation... Flairant le jackpot, de nombreuses startups se lancent avec des ambitions folles. Slock.it, par exemple, voudrait "ubériser" Airbnb en installant dans le verrou des appartements un "smart contract", un contrat intelligent qui générerait son ouverture et la transaction financière. D'autres travaillent sur le vote électronique via la blockchain, pour le rendre totalement sûr.  Et ainsi de suite.

Les véhicules autonomes suscitent aussi en ce moment des attentes énormes. D'après un rapport du Boston Consulting Group, leur avènement pourrait faire disparaître la congestion automobile en ville et réduire la pollution de 80%. Google, Apple et les constructeurs automobiles investissent des milliards, tout en étant conscients que le jour où ces engins totalement automatisés se feront une place dans nos villes n'est pas encore venu.

Enfin, le succès de Withings, Netatmo et quelques autres startups de la maison intelligente laisse aussi entrevoir un futur dans lequel tous les logements seront dotés d'objets connectés qui "discuteront" entre eux. Les solutions domotiques se multiplient, les géants du Net Apple, Google et Amazon se livrent une bataille sans merci pour dominer cet écosystème naissant, et une myriade d'objets connectés sont désormais disponibles jusque dans les supermarchés. Les constructeurs y croient, les prospectivistes aussi. Mais le grand-public ne se départit pas encore de sa méfiance envers des objets souvent chers et perçus comme des gadgets pour geeks peu sécurisés...

Désillusion puis retour en grâce pour la réalité virtuelle

Une fois que les premiers succès ont laissé entrevoir l'ampleur de la disruption à venir, reste à enfoncer le clou. Arrivent alors les problèmes. Souvent, la technologie n'est pas assez aboutie ou peine à devenir profitable. Le marché peut aussi ne pas être assez mâture, sans compter que les standards technologiques et réglementaires propices à son développement peuvent ne pas encore être fixés. La technologie entre alors dans la phase que Gartner appelle "through of disillusionment", ou tunnel de la désillusion. Une période plus ou moins longue pendant laquelle la technologie disparaît quelque peu des radars, avant de revenir sur le devant de la scène et d'entrer dans la phase dite de "slope of enlightement" (pente de l'illumination), une sorte de retour en grâce où toutes les conditions du succès sont enfin réunies.

Ces deux dernières années, la réalité virtuelle a effectué cette transition délicate. Après des années d'attentes déçues, elle trouve enfin des usages concrets dans le jeu vidéo et rencontre la demande du public. Lorsque les constructeurs auront vraiment investi le marché, la réalité virtuelle entrera dans la dernière phase du "cycle du hype", intitulé le "plateau de productivité", qui marquera son adoption massive par le grand public.

Bien sûr, certaines innovations de rupture ne suivent pas à la lettre cette courbe d'adoption. Le smartphone, par exemple, s'est imposé très rapidement suite au lancement de l'iPhone d'Apple, en 2007, sans passer par la case des attentes démesurées ni par celle de la désillusion. Une exception qui confirme la règle.

 

http://www.gartner.com/technology/research/hype-cycles/

 

Les dix jeunes français qui préparent une innovation de rupture selon le MIT

Philippe Passebon publié le 09/06/2017 / Industrie & Technologies

 

La MIT Technology Review a distingué jeudi 14 juin dix jeunes innovateurs français à l'occasion de l'événement Innovators under 35. Lancé aux Etats-Unis, le concours s’est décliné en France, avec le soutien de l’Atelier BNP Paribas, il y a cinq ans et est désormais présent dans 15 pays à travers le monde. Objectif : détecter de jeunes innovateurs qui développent des technologies de rupture pour répondre à des enjeux majeurs de notre société.

Découvrez la promotion 2017 !

Sylvain Gariel, grand gagnant de cette édition 2017, était distingué pour la start-up DNA Script, qui a mis au point une technologie de synthèse d’ADN reproduisant les mécanismes de sa réplication dans les cellules du corps humain. Une première car, jusqu’à présent, sa synthèse en laboratoire se faisait par des moyens chimiques. DNA Script espère ainsi généraliser la création d’un ADN abordable, qualitatif et utilisable.

Hugo Mercier - Rythm: Le bandeau Dreem est la première solution active qui améliore la qualité du sommeil. Il associe des technologies de rupture à des années de recherche en neuroscience pour stimuler le cerveau du sujet afin qu’il dorme plus profondément et profite de sommeils réparateurs.

Thibault Duchemin - Ava permet aux personnes sourdes et malentendantes de prendre part à tout type de conversations en les retranscrivant en temps réel sur leur smartphone. Le système du microphone, à l’origine de ces retranscriptions, a été élaboré grâce à des algorithmes capables d’identifier chaque interlocuteur d’après la fréquence de sa voix.

Sidarth Radjou - BIOMODEX permet aux chirurgiens de s’entraîner, avant une opération délicate, sur des organes synthétiques imprimés en 3D et correspondant au corps du patient.

Antoine Noel - Japet Medical Devices offre une solution innovante pour soigner la lombalgie en institut ou chez soi. A l’aide de micromoteurs et d’une batterie de capteurs, Atlas soulage la douleur par décompression de la colonne vertébrale pour faciliter la pratique d’exercices physiques.

Johann Kalchman - Lifeaz est le premier défibrillateur connecté conçu pour le domicile. Pour l’utiliser, il suffit d’appuyer sur l’unique bouton pour que le défibrillateur guide vocalement l’utilisateur. En analysant le rythme cardiaque, il décide seul s’il faut réanimer la victime ou pas.

Morgane BarthodMeteo Swift prévoit la production d’électricité éolienne. En analysant les conditions météorologiques et les capacités de production d’un parc éolien, Meteo*Swift réduit les incertitudes liées à la production d’énergie propre.  

 Clemence FrancNova Gray a développé le premier test de radiosensibilité pour le traitement du cancer du sein. Pratiqué par une simple prise de sang, ce test détermine la sensibilité des patients aux rayonnements ionisants. Cette technologie permet de proposer un traitement sur-mesure adapté à chaque patient.

Nataliya Kosmyna - Braini rend possible le pilotage d’un drone par la pensée grâce à l’utilisation des commandes générées par l’Interface Cerveau Machine.

Bénédicte De Raphélis Soissan - Clustree révolutionne la gestion du cycle de vie des salariés dans une entreprise. Cette solution SaaS, qui exploite les données internes et externes, permet notamment aux DRH de : prédire les risques de départ, booster la proactivité des collaborateurs, affiner les candidatures, …

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 28 juin 2017, intitulé : Les Deep-Tech, innovations de rupture ou disruptives

Vu et lu dans Cnews Matin n° 2110 du 06 septembre 2017

Vu et lu dans Cnews Matin n° 2110 du 06 septembre 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 04 septembre 2017, intitulé : EdTech, déjà demain 

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L'industrie de défense (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Le Parisien du 26 juin 2017, et Les Echos du 01 septembre 2017
Vus et lus dans Le Parisien du 26 juin 2017, et Les Echos du 01 septembre 2017
Vus et lus dans Le Parisien du 26 juin 2017, et Les Echos du 01 septembre 2017
Vus et lus dans Le Parisien du 26 juin 2017, et Les Echos du 01 septembre 2017

Vus et lus dans Le Parisien du 26 juin 2017, et Les Echos du 01 septembre 2017

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13/06/16, intitulé : L'industrie de défense : Innovations, exportations, emplois.

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Rentrée scolaire & Apprentissage

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans Télérama n° 3518 du 14 juin 2017, et Le Monde du 30 août 2017
Vu et lu dans Télérama n° 3518 du 14 juin 2017, et Le Monde du 30 août 2017
Vu et lu dans Télérama n° 3518 du 14 juin 2017, et Le Monde du 30 août 2017

Vu et lu dans Télérama n° 3518 du 14 juin 2017, et Le Monde du 30 août 2017

Et cela ne date pas d’aujourd’hui, puisque de mon temps également, au siècle dernier, nous avions droit à des ministres différents (à chaque remaniement ministériel en fait), avec des idées bien évidemment différentes, et avec comme conséquences, des changements perpétuels. Un pas en avant, un pas en arrière. Jamais le temps de vérifier du résultat des actions initiées précédemment.

Malheureusement, je vois que cela n’a pas changé, mais attendons avant de juger, de voir à l’œuvre le nouveau ministre en fonction, Monsieur Jean-Michel Blanquer, accompagné de nombreuses idées. Mais quand on sait qu’un ministre de l’éducation en France n’a en moyenne que deux ans d’exercice, on peut avoir quelques doutes.

Quant à l’apprentissage, n’étant pas passé par cette filière, il est justement démontré qu’en France elle n’est pas très utilisée (près de 400 000 apprentis), alors qu’en Suisse, deux jeunes sur trois choisissent la formation professionnelle après la scolarité obligatoire, bénéficiant d’un système modulable, de cursus de deux à quatre ans, et de passerelles vers l’université, assortie d’une culture du consensus entre les écoles et les entreprises, afin de coller aux besoins du marché du travail, ce qui manque encore en France il est vrai (Le Monde du 12 mai 2016 : La Suisse, le pays qui a dit non au chômage).

Et pourtant, en arrêtant de dénigrer ces cursus professionnels, en démontrant qu’ils peuvent apporter une réponse à des parcours scolaires difficiles, tout en responsabilisant l’ensemble des acteurs, notamment les employeurs, qui trop souvent prennent ces apprentis pour de la main- d’œuvre corvéable à souhait et à moindre coût, on ferait d’une pierre deux coups, soit de combler des filières en manque de bras, et bien évidemment occasionner une baisse significative du chômage chez les jeunes peu diplômés.

Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017
Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017
Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017
Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017

Vu et lu dans L'express du 14 juin 2017, et Les Echos du 05 septembre 2017

Vu et lu dans Le Monde du 31 août 2017, Ecomeca de février 2017, et Cnewsmatin du 06 septembre 2017
Vu et lu dans Le Monde du 31 août 2017, Ecomeca de février 2017, et Cnewsmatin du 06 septembre 2017
Vu et lu dans Le Monde du 31 août 2017, Ecomeca de février 2017, et Cnewsmatin du 06 septembre 2017
Vu et lu dans Le Monde du 31 août 2017, Ecomeca de février 2017, et Cnewsmatin du 06 septembre 2017

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EdTech, déjà demain

Publié le par Jacques SAMELA.

EdTech, déjà demain

A l’heure d’une nouvelle rentrée scolaire, et à l’ère d’une transition numérique de plus en plus présente dans nos vies, il me paraissait opportun de relater de son importance dans le monde de l’enseignement scolaire français aujourd’hui.

Appelées « EdTech » ou technologies d’éducation, elles représentent certainement les prémisses de l’école de demain, et la France semble avoir pris en compte cette évolution, avec notamment la mise en place en 2015 du plan numérique pour l’éducation, assorti d’une enveloppe de un milliard d’Euros, et dont l’action la plus significative consiste à équiper 40 % des collèges en tablettes.

De 130 000 tablettes recensées en 2015 (15 000 en 2013), on semble aujourd’hui atteindre les 200 000 élèves équipés, avec comme objectif, 600 000 élèves potentiellement équipés durant cette rentrée 2017.

Le marché français de l’éducation étant estimé à près de 135 milliards d’Euros, il est indéniable que la transition numérique y fera son trou, comme aux Etats-Unis, où plus de la moitié des élèves du primaire et du collège (plus de 15 millions) utilisent des applications Google en salle de classe, en l’occurrence la série d’ordinateurs Chromebook, sans oublier ses principaux concurrents que sont Microsoft et Apple (voir chiffres ci-dessous).

Et avec une forte augmentation des ventes d’ordinateurs portables et de tablettes (+ 18 %) en système scolaire l’an dernier, où plus de 80 % des établissements scolaires proposent également des cours en ligne, il est évident que le marché des « EdTech » outre-Atlantique, encore récent, mais avec un décollage très rapide, joue à plein son rôle de précurseur, suivi par d’autres pays comme l’Argentine (plus de 100 000 eBooks distribués), l’Irlande du Nord (expérimentation sur l’utilisation de tablettes dès l’école maternelle et primaire), voire l’Inde, où les start-up dédiées à l’e-learning fleurissent à foison.

Par-contre, à contrario des Etats-Unis, la France ne peut compter, pour l’instant je l’espère, sur de grands noms nationaux comme ceux cités ci-dessus, surtout que l’utilisation et l’exploitation des données des élèves et des professeurs par ce que l’on nomme aussi les Gafam, posent manifestement pour certains (organisations de parents, d’enseignants, éditeurs français) un réel problème (voir article ci-dessous), notamment suite à la signature en 2015, d’un partenariat de 13 millions d’Euros avec Microsoft et le ministère de l’éducation, portant sur la formation des professeurs et l’équipement des classes de logiciels du groupe.

Donc en attendant ces futurs grands champions hexagonaux, c’est certainement du côté des start-up de la French Tech que viendront les réponses, avec pour certains spécialistes, l’obligation de créer des fonds d’investissement dédié à ce secteur naissant, afin d’apporter à ces petites structures les fonds nécessaires au développement des outils et des applications futures. Sur les 3 000 comptabilisées en Europe, 200 à 300 seraient françaises, avec une augmentation de 47 % en trois ans.

Nous suivrons donc avec attention l’évolution de cette révolution numérique dans les méthodes d’enseignement à la française.

Mais avant cela, et afin de se faire son propre avis, quelques précisions quant à l’apport éventuel de cette évolution que d’aucuns prédisent inévitable, et que d’autres pressentent négative.

Tout d’abord, pour que l’utilisation se déroule dans de bonnes conditions, il faut que la connectivité (wifi) au sein des écoles soit optimum, et ensuite, que la formation des professeurs à ces nouveaux outils soit une priorité, afin qu’il puisse en retour, répondre aux besoins des élèves, pour la plupart plus coutumiers qu’eux de ces nouveaux usages (internet, wikipedia, etc...).

Ensuite, quelles serait donc les vraies plus-values de cette nouvelle donne pour les élèves d’aujourd’hui ?

Collaboratif, meilleure concentration, davantage de communication, partage de l’apprentissage et des connaissances, opportunité d’apprendre, instantanéité, motivation, enthousiasme, responsabilisation, augmentation de la confiance, investissement décuplé, tels sont les termes utilisés après des études réalisés de par le monde, mettant également en exergue, l’intérêt que peut porter cette nouvelle manière d’apprendre de la part d’élèves en difficultés.

Alors bien évidemment, l’idée n’est pas de remplacer définitivement le bon vieux tableau noir en ardoise naturelle (rappelez-vous le bruit strident de la craie), de plus en plus malgré tout remplacé par un tableau blanc, interactif ou non, mais plutôt d’accompagner d’un point de vue ludique les méthodes d’apprentissages traditionnelles, et amener les élèves à intégrer au mieux leur futur proche.

Et si la France mise encore aujourd’hui sur les Mooc* (massive open online courses), ou les Spoc** (small private online courses), d’autres se dirigent vers d’autres voies comme « l’edutainment » qui lie l’éducation et le divertissement, « l’adaptative learning » soit l’individualisation de l’apprentissage, ou encore le « blended learning*** ».

Et comme il est question de savoir, d’apprentissage, il est un domaine qui pourrait permettre aux « EdTech » de croître encore plus significativement ces prochaines années, c’est celui de la formation qui à termes, nous suivra tout au long de notre vie (65 % des élèves actuels exerceront demain un métier qui n’existe pas encore), notamment professionnelle, et qui aujourd’hui représente déjà la grande part des 200 millions d’Euros du marché de l’e-education, étant également le domaine le plus dématérialisé.

Donc, comme on peut le voir, nous n’en sommes qu’au début, mais avec cette transition numérique en cours, il est clair que ces usages rentreront rapidement dans les mœurs, avec quand même, un rattrapage certain pour des gens qui comme moi sont nés au siècle dernier (sans vous dire la date), et pas toujours au fait des nouvelles technologies en vigueur.

 

*http://www.cidj.com/moocs-une-nouvelle-facon-d-apprendre-en-ligne/un-mooc-c-est-quoi

**http://www.formaguide.com/s-informer/le-spoc-par-stephane-diebold

***http://www.iforpro.com/formation-2-0-quest-ce-que-le-blended-learning/

 

Jacques Samela

competitiviteinfrance@orange.fr

 

Sources :

. L’étudiant / Educpros du 27 février 2015 : EdTech : La France peut-elle rattraper son retard ?

. 1001 Startup du 12 janvier 2017 : EdTech : La revanche des Geeks.

. Management n° 251 du mois d’avril 2017

. Les clés de demain du 18 mai 2017 : Enseignement : Les nouvelles technos…au tableau.

. La Tribune du 23 mai 2017 : EdTech : Les startups de l’éducation fourmillent.

. La Tribune du 29 mai 2017 : En Irlande du Nord, les élèves s’en remettent à leurs tablettes.

. Les Echos du 29 mai 2017 : Comment Google envahit les salles de classes américaines.

 

A lire :

http://www.education.gouv.fr/pid29064/ecole-numerique.html

http://www.20minutes.fr/magazine/numerique-a-lecole/

Vu et lu dans Management n° 251 du mois d'avril 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 29 mai 2017, du 03 & 24 août 2017, National Geographic n° 210 de mars 2017, et Le Monde du 24 août 2017
Vus et lus dans Les Echos du 29 mai 2017, du 03 & 24 août 2017, National Geographic n° 210 de mars 2017, et Le Monde du 24 août 2017
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Ma rentrée littéraire

Publié le par Jacques SAMELA.

Ma rentrée littéraire

Rentrée littéraire oblige, voici en quelques ouvrages ma petite contribution à celle-ci.

Et, pour rester dans l’esprit de rentrée, mais scolaire cette fois-ci, je vous invite à lire le sujet du 04 septembre 2017, consacré à l’avènement des « EdTech ».

Bonne lecture, et surtout à très bientôt.

Jacques Samela

 

Ma rentrée littéraire
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