Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Dassault (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Photos prisent durant le salon du Bourget 2017
Photos prisent durant le salon du Bourget 2017
Photos prisent durant le salon du Bourget 2017
Photos prisent durant le salon du Bourget 2017

Photos prisent durant le salon du Bourget 2017

Suite à mon dossier du 19 juin 2017, consacré à l'histoire du groupe Dassault, et suivant l'adage "chose promise chose due", je reviens donc du salon du Bourget*, en cours actuellement, avec quelques photos complétant mon sujet.

* Pour plus d'informations encore, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers que voici :

. Le salon du Bourget (03 juin 2013).

. Ma visite au salon du Bourget (18 juin 2013).

Photos prisent durant le salon du Bourget 2017
Photos prisent durant le salon du Bourget 2017
Photos prisent durant le salon du Bourget 2017
Photos prisent durant le salon du Bourget 2017

Photos prisent durant le salon du Bourget 2017

Partager cet article
Repost0

L'IA, on en parle

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans l'Obs n° 233 du 23 mars 2017, La croix du 23 mai 2017, Télérama n° 3517 du 07 juin 2017, Le Figaro Eco du 20 juin 2017
Vus et lus dans l'Obs n° 233 du 23 mars 2017, La croix du 23 mai 2017, Télérama n° 3517 du 07 juin 2017, Le Figaro Eco du 20 juin 2017
Vus et lus dans l'Obs n° 233 du 23 mars 2017, La croix du 23 mai 2017, Télérama n° 3517 du 07 juin 2017, Le Figaro Eco du 20 juin 2017
Vus et lus dans l'Obs n° 233 du 23 mars 2017, La croix du 23 mai 2017, Télérama n° 3517 du 07 juin 2017, Le Figaro Eco du 20 juin 2017
Vus et lus dans l'Obs n° 233 du 23 mars 2017, La croix du 23 mai 2017, Télérama n° 3517 du 07 juin 2017, Le Figaro Eco du 20 juin 2017
Vus et lus dans l'Obs n° 233 du 23 mars 2017, La croix du 23 mai 2017, Télérama n° 3517 du 07 juin 2017, Le Figaro Eco du 20 juin 2017
Vus et lus dans l'Obs n° 233 du 23 mars 2017, La croix du 23 mai 2017, Télérama n° 3517 du 07 juin 2017, Le Figaro Eco du 20 juin 2017
Vus et lus dans l'Obs n° 233 du 23 mars 2017, La croix du 23 mai 2017, Télérama n° 3517 du 07 juin 2017, Le Figaro Eco du 20 juin 2017
Vus et lus dans l'Obs n° 233 du 23 mars 2017, La croix du 23 mai 2017, Télérama n° 3517 du 07 juin 2017, Le Figaro Eco du 20 juin 2017

Vus et lus dans l'Obs n° 233 du 23 mars 2017, La croix du 23 mai 2017, Télérama n° 3517 du 07 juin 2017, Le Figaro Eco du 20 juin 2017

Partager cet article
Repost0

Dassault : Cent et, un an d'innovations.

Publié le par Jacques SAMELA.

Dassault : Cent et, un an d'innovations.

L’histoire du groupe Dassault (www.dassault-aviation.com) commence en 1916 pendant la grande guerre, avec le sous-lieutenant Marcel Ferdinand Bloch, alors jeune ingénieur de 24 ans mobilisé au sein de l’entreprise Caudron, afin de coordonner la fabrication du bombardier Caudron G3, avant d’être affecté à la réception des essais en vol des avions Farman.

Constatant le mauvais rendement des hélices, il décide de son propre chef de concevoir un prototype d’hélice plus performante, qu’il élaborera chez un fabricant de meuble du faubourg Saint-Honoré à Paris, la maison Hirch Minckès.

Dès les premiers essais, les performances de cette nouvelle hélice sont vite reconnues, et une première commande de 150 unités est passée, c’est donc le vrai début de l’aventure avec l’hélice Eclair. Affecté à sa fabrication, il y sera rejoint par son ami Henry Potez, autre pionnier de l’aviation française.

Surfant sur ce succès, et afin d’obtenir un rendement susceptible de répondre aux besoins croissants de l’aviation naissante, une société est créée avec l’apport de la société Hirch Minckès, la Société des Hélices Eclair, dont Marcel Bloch et Henry Potez en seront les directeurs techniques.

Ces nouvelles hélices équiperont donc les Caudrons G3, l’avion de reconnaissance britannique, le Sopwith, les biplans de reconnaissance Dorand AR, et surtout les avions de chasse Spad, dont celui du célèbre as français, Georges Guynemer, le Spad S. VII.

Cette société deviendra très rapidement l’un des quatre grands fabricants d’hélices français, sachant qu’à l’époque il en existait déjà près de quarante.

Mais au de-là d’une réponse à une problématique technique, leur dada, c’est l’aéronautique, d’où en 1917, la création de la Société d’Etudes Aéronautiques (SEA) à Suresnes, chargée de concevoir un biplan de chasse, le SEA IVC2, tellement performant, qu’il fut commandé à 1 000 exemplaires par l’armée.

Cependant, malgré ces réussites, non négligeables certainement pour la victoire, la fin de la guerre occasionne pour une bonne partie de ces entreprises, ayant pris le train de l’aéronautique, un coup d’arrêt, poussant notamment Marcel Bloch vers le commerce de meuble, l’immobilier ou encore la carrosserie automobile, et Henry Potez, à créer sa propre entreprise.

Mais, ayant toujours cette passion chevillée au corps, c’est à la faveur de la création du ministère de l’air en 1928, que Marcel Bloch reviendra dans le domaine de l’aéronautique, en créant la société des avions Marcel Bloch, décrochant dès 1931 une commande de 20 avions sanitaires Bloch MB 80/81, suivi par l’élaboration de nombreux avions militaires et civils. Quatre ans plus tard, sa société comptera déjà 700 personnes.

Un an plus tard, à l’occasion du Front populaire, son usine est nationalisée, incorporée à la Société nationale des constructions aéronautiques du sud-ouest (SNCASO), société mixte où l’état est majoritaire, et dont il deviendra l’administrateur. Mais, parallèlement, et dû certainement à cet état de fait, il créer la Société Anonyme des Avions Marcel Bloch (SAAMB), un bureau d’études aéronautiques, qui par ses succès, changera de catégorie, en se dotant de ses propres usines, trois en tout.

Durant la 2ème guerre mondiale cette fois-ci, juif, il y perd ses usines, arrêté en octobre 1940, il est interné administratif par le gouvernement collaborationniste de Vichy, avant d’être arrêté en 1944 par la Gestapo et déporté au camp de concentration de Buchenwald comme prisonnier politique.

A son retour, se remettant lentement, il fait changer son patronyme en Dassault (1949), déformation du nom de code « char d’assaut », pseudonyme de son frère le général Darius Paul Bloch, utilisé dans la résistance. La légende de l’aéronautique française commence.

En effet, à l’origine des premiers avions militaires à réaction français avec l’Ouragan en 1949, dont le MD 450 obtiendra ses premiers succès en Inde et en Israël, la série des Mystères de 1952 à 1955, dont le Mystère II deviendra le premier avion français à franchir le mur du son, et le Mystère IV, acheté par les Etats-Unis dans le cadre d’un accord de l’Otan (225 appareils), l’Etendard en 1956, dont son successeur, le Super Etendard équipera les porte-avions de la marine nationale (le Foch et le Clémenceau), le Jaguar en 1968, collaboration industrielle entre la France et la Grande-Bretagne, et enfin le programme Mirage, commencé par le Mirage III en 1956, le Mirage IV en 1959, composante aéronautique de la dissuasion nucléaire française, le Mirage F1 en 1966, qui lui marquera le passage à Mach 2, avant de passer au dernier de la famille, le Mirage 2000 (1978) et ses dérivés, et dont la durée de vie devrait se prolonger jusqu’en 2030.

Mais sans bien évidemment oublier le programme Rafale (voir le dossier du 17 février 2015), initié en 1988, et prenant sa pleine mesure aujourd’hui, avec notamment les premières ventes à l’export (110 appareils), suivies d’autres dans le futur, étant en compétition dans plusieurs pays.

Quant à son fondateur, après avoir évité une nouvelle nationalisation en 1981 avec l’élection de François Mitterrand, il décède en 1986 à l’âge de 94 ans, laissant à son fils, Serge Dassault, les rênes d’un groupe familial à la pointe de l’aéronautique mondiale, au même titre que ses concurrents, notamment américains.

Aujourd’hui, le groupe Dassault entend donc toujours continuer à faire des avions civils et militaires, même si actuellement l’aviation dite d’affaires patine un peu, compensé heureusement par les ventes du Rafale, lui permettant d’éviter les affres d’une baisse du chiffre d’affaires équivalente à 14 % pour l’année 2016, synonyme d’une baisse d’activité, mais avec la possibilité de mettre à disposition les techniciens travaillant sur les Falcon vers les chaines de production du Rafale, qui l’air de rien concerne déjà près de 7 000 emplois directes et 500 sous-traitants français, tout en attendant de nouveaux contrats, synonyme là d’embauches futurs.

Ce qui fait dire que malgré ces embuches, ces incertitudes, inhérentes à tous secteurs et entreprises, l’avenir s’annonce malgré tout toujours dans les traces de son créateur, avec des projets toujours plus innovants comme le système de transport spatial Vehra, pouvant lancer des satellites en orbite basse, et ce après avoir travaillé dans les années 80 sur la navette européenne Hermès, projet malheureusement abandonné, le drone de combat Neuron, primé en 2014 par le magazine américain Aviation Week (www.aviationweek.com) dans la catégorie Défense, et dont l’objectif est de préparer les programmes du futur dans le domaine des drones de combat, comme celui du projet franco-britannique appelé « FCAS – Future Combat Air System », censé remplacés dans un avenir pas si lointain les avions de chasse d’aujourd’hui, même si j’imagine que les techniciens du groupe réfléchissent déjà au successeur du Rafale, mais aussi à l’éventualité d’élaborer un Falcon supersonique, considéré par son PDG, Eric Trappier, comme faisable, même si aujourd’hui, dans un cadre purement réglementaire, l’autorisation de voler serait loin d’être acquise.

Donc, ce centenaire n’est pas prêt de prendre sa retraite, préparant même avec frénésie ses cent prochaines années, ce que l’on pourra certainement vérifier durant le Salon du Bourget (www.siae.fr) qui ouvre ses portes ce jour. J’y vais de ce pas.

Jacques Samela

 

Sources :

. Industrie & Technologies du 19/04/16

. Les Echos du 31/05/16 et du 23/09/16

. Les Echos du 09/03/17

. La Tribune du 09/03/17

 

A lire :

. L’aventure Dassault. Edition de la Martinière

 

 

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3411 du 19 février 2015, Les Echos du 31 mai et du 23 septembre 2016, et Les Echos et Libération du 09 mars 2017
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3411 du 19 février 2015, Les Echos du 31 mai et du 23 septembre 2016, et Les Echos et Libération du 09 mars 2017
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3411 du 19 février 2015, Les Echos du 31 mai et du 23 septembre 2016, et Les Echos et Libération du 09 mars 2017
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3411 du 19 février 2015, Les Echos du 31 mai et du 23 septembre 2016, et Les Echos et Libération du 09 mars 2017

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3411 du 19 février 2015, Les Echos du 31 mai et du 23 septembre 2016, et Les Echos et Libération du 09 mars 2017

Publié dans L'entreprise du mois

Partager cet article
Repost0

Mai 2017

Publié le par Jacques SAMELA.

Mai 2017
Mai 2017

SOLAIRE. Le groupe Engie (www.engie.com) remporte un projet solaire de 388 mégawatts en Inde. Le montant du contrat n’a pas été divulgué.

Les Echos du 13 avril 2017 / Rattrapage

 

CONTRAT. La force de défense australienne sera équipée de batteries lithium-ion de la société Saft (www.saftbatteries.com), afin d’alimenter différents équipements militaires.

 

CONTRAT 2. Le fabricant de textiles techniques et de composites, Porcher Industries (www.porcher-ind.com), signe un contrat de 150 millions d’Euros en Chine avec un équipementier automobile de premier rang, dont le nom reste pour l’instant inconnu, à sa demande.

INSTALLATION. Le spécialiste des nano et microsystèmes, Tronics (www.tronicsgroup.com), ouvre une unité de production MEMS à Addison près de Dallas aux Etats-Unis.

PRIX. Le directeur de recherche du CNRS, Sorin Cristoloveanu, a reçu le prix Andrew Grove de la Société des dispositifs électroniques (EDS) de l’IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers), dont il en est le premier français.

La Lettre de l’AEPI de mai 2017

 

INVESTISSEMENT. Le groupe Thales (www.thalesgroup.com) met la main sur une pépite américaine du Big Data nommée Guavus (www.guavus.com) pour près de 215 millions de dollars.

SEDUCTION. Les AOP du Languedoc (Corbières, Fitou, Terrasses du Larzac, Pic Saint-Loup) ont enregistré une hausse de 48 % de leurs ventes à l’international, avec désormais une présence dans 137 pays, et un chiffre d’affaires de près de 185 millions d’Euros en 2016.

Les Echos du 02 mai 2017

 

AUGMENTATION. La région Auvergne-Rhône-Alpes enregistre une augmentation sensible des créations d’entreprises, soit 77 373 en 2016. Elle se classe à la 6ème place en France.

Eco Savoie Mont Blanc du 03 mai 2017

 

CONTRATS Le groupe Veolia (www.veolia.com) engrange trois nouveaux contrats liés au secteur de l’énergie auprès d’industriels chinois, pour un montant global de 864 millions d’Euros.

COMMANDE. Le groupe ferroviaire Alstom (www.alstom.com) reçoit de la Deutsche Bahn une commande de 25 trains régionaux Coradia Continental pour environ 150 millions d’Euros.

Les Echos du 04 mai 2017

 

CREATION. Amazon va créer plus de 2 000 emplois en France avec l’installation d’un entrepôt géant de 200 000 m2 sur l’ancienne base de Brétigny/Orge.

Frenchweb.fr du 05 mai 2017

 

ACCELERATION. D’après la Banque de France, la croissance économique française devrait accélérer au deuxième trimestre 2017, avec une progression du PIB de 0,5 % (0,3 % au 1er trimestre).

L’AFP du 09 mai 2017

 

MEGACOMMANDE. Après la réception des premiers appareils ATR 72-600, la première compagnie indienne Indigo souhaiterait acheter 50 autres appareils de la société ATR (www.atraircraft.com), pour un montant estimé à 1,3 milliards de dollars.

La Tribune du 09 mai 2017

 

EXPORTATION. 300 vaches normandes devraient rejoindre l’Iran afin de relancer l’activité d’un abattoir à Téhéran, avec à terme de 10 000 à 20 000 têtes pouvant être commandées chaque année.

Les Echos du 10 mai 2017

 

HAUSSE. La production industrielle française rebondi en mars, enregistrant une hausse de 2 %, avec comme secteurs phares, les matériels de transport (+ 5,2 %), le textile, habillement, cuir et chaussures (+ 5,3 %), les biens d’équipements (+ 4,8 %), et la chimie (+ 4,4 %).

CnewsMatin du 11 mai 2017

 

PRIX 2. L’Opéra de Lyon a reçu l’International Opera Awards 2017 (www.operaawards.com) de la meilleure maison lyrique.

Libération du 11 mai 2017

 

EMPLOIS. Les multinationales françaises employaient 5,5 millions de salariés à l’étranger en 2014, et y réalisaient 54 % de leur chiffre d’affaires, selon les dernières données de l’Insee.

COMMANDE 2. Le groupe Alstom vient de recevoir une nouvelle commande, mais cette fois-ci de 61 trams-trains « Citadis Spirit » du Canada, et pour un montant de 355 millions d’Euros.

Les Echos du 15 mai 2017

 

ROBOTISATION. La France occupe la 2ème place en Europe en nombre de robots installés dans l’industrie automobile, avec une augmentation de 22 % en 2016, soit 1 400 unités.

VIPress.net du 16 mai 2017

 

LIVRAISON. La France a livré à l’international des matériels de guerre et matériels assimilés pour une valeur totale de 8,3 milliards d’Euros en 2016, soit en croissance par rapport à 2014 (6,1 milliards) et à 2015 (7,3 milliards).

La tribune du 17 mai 2017

 

BARRE. Le chômage repasse sous la barre des 10 % au premier trimestre 2017, pour s’établir à 9,3 %.

France Info du 18 mai 2017

 

DEVELOPPEMENT. La France va développer une filière industrielle dans le domaine des nanosatellites.

VIPress.net du 19 mai 2017

 

ACCORDS. La société Pharnext (www.pharnext.com), l’inventrice de la pléothérapie, qui consiste à créer des traitements inédits en combinant des molécules déjà éprouvées, a décroché un triple accord avec la société chinoise Tasly (www.taslyint.com).

CONTRAT 3. Le groupe Veolia a signé un contrat de 866 millions d’Euros pour un incinérateur de déchets ménagers à Mexico, soit pour près de 1,7 millions de tonnes par an.

Les Echos du 22 mai 2017

 

ATTRACTIVITE. Celle de la France avec une croissance de 30 % par rapport à 2015 en ce qui concerne les projets d’investisseurs étrangers, et avec un bond de 24 % en ce qui concerne la création d’emplois.

INITIATIVE. Franco-allemande pour plus d’intégration dans la zone Euro, au service de la croissance et de l’emploi.

La croix du 23 mai 2017

 

BAISSE. Le nombre des demandeurs d’emploi a baissé de 1 % en avril 2017.

La Tribune du 24 mai 2017

 

ACQUISITION. Le groupe Renault acquiert la R&D française dans le logiciel embarqué du groupe américain Intel.

VIPress.net du 24 mai 2017

 

ATTRACTIVE. La ville de Bordeaux, dans le top 3 des villes les plus attractives pour les investissements étrangers, soit un gain de trois places par rapport à 2015.

Bordeaux Events du 24 mai 2017

 

PIERRE. Le groupe Airbus a posé la première pierre de sa première usine en Chine, voulant profiter du décollage de ce marché prometteur.

Les Echos du 29 mai 2017

 

MORAL. Celui des ménages français atteint son plus haut niveau depuis 2007, s’établissant à 102 points.

Le Figaro du 30 mai 2017

 

CONTRAT 4. Le fabricant de produits d’optique adaptative, Alpao (www.alpao.com), a signé un contrat de fourniture exclusive de miroirs déformables pour les systèmes d’imagerie rétinienne de la société Physical Sciences Inc (www.psicorp.com).

Minalogic du 31 mai 2017

 

 

EMBELLIE. L’économie française va mieux avec une croissance de 0,4 % sur le 1er trimestre 2017, et un investissement en progression de 1,2 %.

RFI du 31 mai 2017

 

ELABORATION. Le groupe Allimand (www.allimand.com), fabricant de machines à papier, a remporté l’appel d’offres européen pour construire l’équipement qui produira les futurs billets en Euros.

Les Echos du 31 mai 2017

 

CONTRAT 5. La société Safran Reosc (www.safran-reosc.com) participera au futur télescope européen géant au Chili. 90 emplois hautement qualifiés seront créés, et un nouveau centre de production à Poitiers sera créé.

Ambafrance.org du 31 mai 2017

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Revue de presse

Partager cet article
Repost0

L'Union Européenne (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans l'Obs n° 2733 du 23 mars 2017, La Croix du 23 mai et du 13 juin 2017, Libération du 12 juin 2017, et Les Echos du 13 juin 2017
Vus et lus dans l'Obs n° 2733 du 23 mars 2017, La Croix du 23 mai et du 13 juin 2017, Libération du 12 juin 2017, et Les Echos du 13 juin 2017
Vus et lus dans l'Obs n° 2733 du 23 mars 2017, La Croix du 23 mai et du 13 juin 2017, Libération du 12 juin 2017, et Les Echos du 13 juin 2017
Vus et lus dans l'Obs n° 2733 du 23 mars 2017, La Croix du 23 mai et du 13 juin 2017, Libération du 12 juin 2017, et Les Echos du 13 juin 2017
Vus et lus dans l'Obs n° 2733 du 23 mars 2017, La Croix du 23 mai et du 13 juin 2017, Libération du 12 juin 2017, et Les Echos du 13 juin 2017
Vus et lus dans l'Obs n° 2733 du 23 mars 2017, La Croix du 23 mai et du 13 juin 2017, Libération du 12 juin 2017, et Les Echos du 13 juin 2017

Vus et lus dans l'Obs n° 2733 du 23 mars 2017, La Croix du 23 mai et du 13 juin 2017, Libération du 12 juin 2017, et Les Echos du 13 juin 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 06 au 09 mars 2017, intitulé : L'Union Européenne, ma petite histoire.

Partager cet article
Repost0

Bpifrance (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3505 du 02 mars 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3505 du 02 mars 2017
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3505 du 02 mars 2017

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3505 du 02 mars 2017

VIPress.net / Le 03/05/17

. 50 millions d’euros pour un fonds d’investissement dédié aux entreprises stratégiques de défense.

 

Lundi 2 mai, Laurent Collet-Billon, Délégué général pour l’armement (DGA), et Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance ont signé un accord visant à la création en 2017 d’un véhicule d’investissement Défense, doté initialement de 50 millions d’euros.

La Direction générale de l’armement (DGA) et Bpifrance ont ainsi amorcé des travaux conjoints pour créer un fonds d’investissement pour le soutien en fonds propres et quasi fonds propres des entreprises du secteur de la Défense. La création de ce fonds complètera les dispositifs en vigueur à la DGA pour le soutien de l’innovation, en particulier au profit des PME et ETI françaises.

Le but assigné à ce fonds est d’intervenir auprès d’entreprises jugées stratégiques pour renforcer leur structure bilancielle, stabiliser leur capital et contribuer à une consolidation de la filière de la Défense sur le long terme.

Ce fonds poursuivra quatre objectifs : l’accompagnement du développement des entreprises innovantes de la filière, l’amélioration de l’attractivité de la filière auprès d’investisseurs privés, la consolidation et la pérennisation de la base industrielle et technologique de la Défense, et enfin le suivi et l’accompagnement des sociétés dans les évolutions de leur capital.

Le véhicule d’investissement s’adressera notamment à des entreprises qui disposent d’un savoir-faire, de produits et/ou de technologies stratégiques pour la performance des systèmes de défense français ou destinés au marché d’exportation de l’industrie française et renforçant la compétitivité du secteur de l’armement français.

Le fonds accompagnera majoritairement des entreprises de petite taille – start-up, sociétés innovantes en phase d’industrialisation et entreprises critiques pour les programmes d’armement, ayant un projet de diversification ou de croissance externe et dont le chiffre d’affaires se compte en dizaines de millions d’euros.

Pour Laurent Collet-Billon, “la mise en commun des expertises de la DGA et de Bpifrance permettra de conjuguer les expertises complémentaires des deux structures pour assurer le développement et la protection de nos pépites technologiques pour le secteur de la défense et l’économie nationale. C’est un enjeu majeur pour la souveraineté de notre système de défense qui repose sur une industrie forte et compétitive”.

Pour Nicolas Dufourcq, “Bpifrance, qui rassemble dorénavant les dispositifs de financement public des start-up, PME et ETI, est heureux de mettre son expertise au service du ministère de la Défense dans le domaine du capital-investissement. Cette initiative conjointe viendra renforcer l’action de Bpifrance auprès des entreprises stratégiques du secteur en complétant ses outils d’intervention généralistes ainsi que les fonds privés spécialisés que Bpifrance soutient”.

Premier investisseur de l’État, la DGA conduit tous les programmes d’armement du ministère de la Défense dont 80 programmes majeurs. Ces projets représentent près de 11 milliards d’euros de commandes annuelles à l’industrie. Premier acteur de la recherche de défense en Europe, la DGA investit en moyenne 730 millions d’euros par an dans des contrats de recherche notifiés à l’industrie sur la loi de programmation militaire 2014-2019. La DGA contribue enfin au soutien des exportations qui représentent un tiers de l’activité des entreprises françaises du secteur de la défense. Cette industrie représente 165 000 emplois de haut niveau. La DGA, ce sont un peu moins de 10 000 hommes et femmes, civils et militaires, dont plus de 50% d’ingénieurs et cadres, experts dans tous les domaines de la défense (combat terrestre, naval, aérien, dissuasion, robotique, cybersécurité, etc.) répartis sur une quinzaine de sites en France.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 septembre 2013, intitulé : Bpifrance, la banque de la reconquête.

VIPress.net / Le 06/06/17

 

. Bilan positif le programme d’accélération des start-up de Bpifrance

 

A l’occasion de son deuxième anniversaire, Bpifrance Le Hub dresse un bilan positif de son offre de connexion entre Corporates (grandes groupes, ETI et PME) et start-up françaises et lance la version « test » de sa plateforme numérique auprès d’une communauté d’entrepreneurs.

Le deuxième anniversaire de Bpifrance Le Hub marque l’accélération de son activité, notamment les mises en relations entre Corporates et start-up françaises. Ce sont ainsi 35 partenariats commerciaux et stratégiques qui ont vu le jour depuis le lancement. Fort de ce succès, Bpifrance Le Hub démultipliera les capacités de son offre en lançant d’ici la fin de l’année une plateforme dédiée.

Depuis avril 2015, Bpifrance Le Hub met en relation Corporates (grandes groupes, ETI et PME) et start-up à travers une offre d’accompagnement dont la vocation est de dynamiser l’innovation française en multipliant la signature d’accords entre ces différents acteurs : partenariats stratégiques, investissements ou acquisitions.

Fort de son rôle historique de financement de l’innovation, Bpifrance, au travers du Hub, connecte les clients Corporates avec 30 000 start-up et des PME innovantes.

D’autre part, Le Hub accélère la croissance durable des start-up de son accélérateur, avec une offre de prestations de développement d’activité. Dans le prolongement de sa mission, il mène également un travail d’évangélisation et de professionnalisation des pratiques des Corporates sur des thèmes tels que les « Smart Contracts » et processus d’achat auprès des start-up, ou encore le « Corporate Venture » et la valorisation des start-up.

Bien qu’encore trop peu de Corporates français soient passés à l’action, l’acquisition apparait pourtant comme le levier le plus transformant pour les entreprises. L’action de Bpifrance a pour vocation de créer une dynamique vertueuse pour l’ensemble de l’écosystème de l’innovation : accélérer la transformation business et culturelle des Corporates, favoriser l’éclosion de serial entrepreneurs et le financement de nouvelles pépites grâce à la rotation du portefeuille des fonds.

Alors que la troisième promotion de l’accélérateur de start-up en phase de « passage à l’échelle » sera présentée en septembre, Bpifrance Le Hub se réjouit aujourd’hui d’un bilan positif et en croissance, qui valide la pertinence de son offre auprès des entreprises françaises de toutes tailles :

  • 42 start-up accélérées.
  • 60 clients Corporates accompagnés.
  • 35 partenariats commerciaux signés entre start-up et Corporates (x 2,5 en 2016).
  • 220 millions d’euros de fonds levés par les start-up accélérées.
  • 462 emplois créés par les start-up accélérées (x 7 en 2016).
  • 500 conférences organisées et accueillies au Hub qui ont réuni près de 50 000 personnes.

Le projet de plateforme numérique s’inscrit dans la continuité des actions menées par l’équipe de Bpifrance Le Hub depuis sa création et permet de démultiplier les connexions potentielles entre Corporates et start-up. Mise en ligne dès aujourd’hui, elle est testée par une communauté d’entrepreneurs français sélectionnés par les équipes du Hub. La plateforme est développée sous forme de MVP (Minimum Viable Product) et de manière collaborative avec différents acteurs de l’écosystème, pour répondre au mieux aux besoins des utilisateurs. Elle sera opérationnelle en fin d’année. Au travers d’un moteur de recherche permettant d’identifier les start-up, de contenus apportant une vision du marché et des conseils pratiques pour accompagner les Corporates dans leurs stratégies d’innovation, la plateforme Bpifrance Le Hub proposera une « offre à 360 degrés « à ses utilisateurs.

Lancé en avril 2015, Bpifrance Le Hub met en relation Corporates (grandes entreprises, ETI et PME) et start-up à travers une offre d’accompagnement business dont la vocation est de dynamiser l’innovation française en multipliant les deals entre ces différents acteurs : partenariats stratégiques, investissements ou acquisitions.

http://www.frenchweb.fr/comment-le-hub-bpifrance-accelere-le-rapprochement-entre-grands-groupes-et-start-up/294128?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=9431e2fc38-EMAIL_CAMPAIGN_2017_05_29_AM&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-9431e2fc38-106733281

 

Vus et lus dans Les Echos du 13 janvier 2017, du 08 mars 2017, et du 01 juin 2017
Vus et lus dans Les Echos du 13 janvier 2017, du 08 mars 2017, et du 01 juin 2017

Vus et lus dans Les Echos du 13 janvier 2017, du 08 mars 2017, et du 01 juin 2017

Partager cet article
Repost0

Charles de Gaulle, budget, Europe

Publié le par Jacques SAMELA.

Charles de Gaulle, budget, Europe

.Garant de son indépendance navale, lui permettant de se projeter sur l'ensemble des théâtres d'opérations, la France se doit de disposer dans les années à venir d'un deuxième porte-avions, nucléaire comme le Charles-de-Gaulle ou classique.

Mais elle se doit également d'augmenter son budget de défense afin d'atteindre rapidement les 2 % de son PIB, et être avec l'Allemagne, le fer de lance de cette Europe de la défense* tant remisée par le passé.

*http://www.vipress.net/55-milliards-deuros-fonds-europeen-de-technologies-de-defense/ 

Vus et lus dans Les Echos du 01 et du 02 juin 2017
Vus et lus dans Les Echos du 01 et du 02 juin 2017
Vus et lus dans Les Echos du 01 et du 02 juin 2017
Vus et lus dans Les Echos du 01 et du 02 juin 2017

Vus et lus dans Les Echos du 01 et du 02 juin 2017

Challenges / Le 20/03/17

. Comment le Drian va refaire parler la poudre Made in France

Les industriels NobelSport, Thales et Manurhin vont ressusciter une filière de fabrication de munitions de petit calibre en France, disparue à la fin des années 90. Un projet à 100 millions d'euros initié par le ministre de la défense*.

Le successeur du Famas ne sera pas français, mais ses munitions seront "Made in France". L’industriel breton NobelSport, spécialiste de la poudre pour armes de chasse, Thales et le groupe Manurhin ont signé vendredi 17 mars à Pont-de-Buis (Finistère) un accord destiné à ressusciter une filière française de fabrication de munitions de petit calibre (5,56mm, 7,62mm et 9mm), à l’occasion d’une visite du ministre de la défense Jean-Yves Le Drian. "C'est une question de souveraineté nationale, a souligné le ministre de la défense, à l'origine du projet. On fait du Made in France en action, et pas seulement dans le discours."

L’événement est d’importance: la filière munitions de petit calibre made in France avait disparu en 1999, quand l’ex-GIAT (rebaptisé Nexter) avait stoppé la production de cartouches pour le fusil Famas. Depuis, l’armée française achetait à l’étranger ses 100 millions de munitions annuelles (35 centimes l'unité environ), avec des fortunes diverses. Un premier marché avait été attribué en 2006 au britannique BAE et à l’israélien IMI. Une catastrophe: les munitions s’étaient révélées défaillantes, en raison d’une balistique déficiente après 50 mètres. Deux ans plus tard, nouvel accroc majeur: 37 accidents étaient constatés avec les munitions fournies par l’émirati ADCOM, finalement interdites en avril 2009. L’armée s’était ensuite tournée vers l’américain ATK, l’allemand MEN, le britannique BAE et le brésilien CBC.

Nobel Sport, fleuron français de la poudre

Dans un rapport de la commission de défense de l’Assemblée nationale consacré à la filière munitions, publié en décembre 2015, les députés Nicolas Bays et Nicolas Dhuicq s’alarmaient de cette dépendance. "Ces munitions sont toutes étrangères", soulignaient-ils, assurant craindre pour "l’indépendance et de la souveraineté de nos approvisionnements". Ils suggéraient donc la résurrection d’une filière française, qui nécessiterait un investissement de 100 millions d’euros. "La rentabilité serait assurée à partir d’une production annuelle de 60 millions de cartouches sous réserve qu’un niveau de commandes constant soit assuré durant les cinq premières années", écrivaient alors les députés.

C’est une visite de Jean-Yves Le Drian en avril 2016 chez NobelSport, dans le Finistère, qui déclenche véritablement le projet. Le ministre découvre que le site de Pont-de-Buis, qui produit de la poudre depuis un arrêté de Colbert en 1687, est devenu un leader reconnu sur le marché de la poudre pour les munitions de chasse. "On s’est rendus compte que cet industriel avait un tiers du marché mondial des munitions de chasse, et qu’il ne manquait pas grand-chose, en termes technologiques, pour passer à de la munition de guerre", raconte-t-on dans l’entourage du ministre de la défense.

Thales entre en scène

Ce petit quelque chose, c’est Thales qui va l’apporter. Et plus précisément sa filiale australienne, bâtie lors du rachat de l’industriel ADI (Australian Defence Industries) en 2006. Cette filiale maîtrise à la fois la conception de fusils d’assaut (F88, F90) et de munitions de petit calibre. Thales accepte un transfert de technologie inverse à celui des sous-marins français vendus à Canberra. Cette fois, c’est l’Australie qui transfère son savoir-faire en France, sur le site Thales de la Ferté Saint-Aubin (Loiret). Ne reste plus qu’à trouver un partenaire pour recréer une ligne d’assemblage de munitions. cela tombe bien, un autre acteur français, le mulhousien Manurhin, est spécialiste des machines de cartoucherie. Depuis sa création en 1919, il a installé plus de 13.000 machines dans plus de 60 pays.

Tous les ingrédients sont réunis pour que la filière munitions française puisse renaître de ses cendres. L’annonce d’aujourd’hui marque l’officialisation du projet, dont le nom de code, un rien poétique, était "Provinces de France": les industriels s’engagent à réaliser le nouvel outil de production, estimé à moins de 100 millions d’euros. Le ministère de la défense s’engage, lui, à des commandes régulières de munitions à la filière, de même que le ministère de l'intérieur pour les forces de police. "Les industriels se sont engagés à proposer un prix compétitif", se félicite-t-on à l’hôtel de Brienne. Manurhin fabriquera les machines à Mulhouse, Thales les parties métalliques à la Ferté-Saint-Aubin, et NobelSport concevra les amorces à Anneyron (Drôme). La fabrication de la poudre et l'assemblage finale seront effectués sur le site historique de Nobel Sport à Pont-de-Buis.

L'équipe de France vise l'export

Les munitions assemblées par cette nouvelle équipe de France de la poudre équiperont notamment le fusil HK416 allemand, le successeur du Famas récemment choisi par la DGA. Mais les industriels comptent également sur l’export, qui pourrait représenter 50% de leur production. Les premières munitions pourraient être livrées en 2020-2021 si un contrat est rapidement signé avec la DGA, la durée de mise en place de l’outil de production, du développement et des tests des munitions étant estimée à trois ans.

*Actuellement ministre des affaires étrangères.

Partager cet article
Repost0

Carmat, Medtech (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Le Parisien et Les Echos du 07 février 2017, l'Usine Nouvelle n° 3504 du 23 février 2017, Les Echos du 20 avril 2017 et du 03 mai 2017
Vus et lus dans Le Parisien et Les Echos du 07 février 2017, l'Usine Nouvelle n° 3504 du 23 février 2017, Les Echos du 20 avril 2017 et du 03 mai 2017
Vus et lus dans Le Parisien et Les Echos du 07 février 2017, l'Usine Nouvelle n° 3504 du 23 février 2017, Les Echos du 20 avril 2017 et du 03 mai 2017
Vus et lus dans Le Parisien et Les Echos du 07 février 2017, l'Usine Nouvelle n° 3504 du 23 février 2017, Les Echos du 20 avril 2017 et du 03 mai 2017
Vus et lus dans Le Parisien et Les Echos du 07 février 2017, l'Usine Nouvelle n° 3504 du 23 février 2017, Les Echos du 20 avril 2017 et du 03 mai 2017

Vus et lus dans Le Parisien et Les Echos du 07 février 2017, l'Usine Nouvelle n° 3504 du 23 février 2017, Les Echos du 20 avril 2017 et du 03 mai 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire :

- Carmat : Un rêve se réalise (23/01/14).

- Medtech (02/01/13).

Partager cet article
Repost0

BlaBlaCar, Criteo, Netatmo, Qwant (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans L'usine Nouvelle n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 13 février 2017, Management n° 253 de juin 2017, et Télérama n° 3502 du 22 février 2017
Vus et lus dans L'usine Nouvelle n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 13 février 2017, Management n° 253 de juin 2017, et Télérama n° 3502 du 22 février 2017
Vus et lus dans L'usine Nouvelle n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 13 février 2017, Management n° 253 de juin 2017, et Télérama n° 3502 du 22 février 2017
Vus et lus dans L'usine Nouvelle n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 13 février 2017, Management n° 253 de juin 2017, et Télérama n° 3502 du 22 février 2017
Vus et lus dans L'usine Nouvelle n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 13 février 2017, Management n° 253 de juin 2017, et Télérama n° 3502 du 22 février 2017
Vus et lus dans L'usine Nouvelle n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 13 février 2017, Management n° 253 de juin 2017, et Télérama n° 3502 du 22 février 2017
Vus et lus dans L'usine Nouvelle n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 13 février 2017, Management n° 253 de juin 2017, et Télérama n° 3502 du 22 février 2017
Vus et lus dans L'usine Nouvelle n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 13 février 2017, Management n° 253 de juin 2017, et Télérama n° 3502 du 22 février 2017

Vus et lus dans L'usine Nouvelle n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 13 février 2017, Management n° 253 de juin 2017, et Télérama n° 3502 du 22 février 2017

Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers :

. BlaBlaCar : Le 22 janvier 2015.

. Criteo : Le 19 novembre 2013.

. Netatmo : Le 18 janvier 2016

. Qwant : Le 12 juin 2015

                                                                      

Partager cet article
Repost0

J'aime - j'aime pas

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans L'Usine Nouvelle n° 3512 du 20 avril 2017, n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 10 mai 2017, et le Parisien Eco du 22 mai 2017
Vus et lus dans L'Usine Nouvelle n° 3512 du 20 avril 2017, n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 10 mai 2017, et le Parisien Eco du 22 mai 2017
Vus et lus dans L'Usine Nouvelle n° 3512 du 20 avril 2017, n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 10 mai 2017, et le Parisien Eco du 22 mai 2017
Vus et lus dans L'Usine Nouvelle n° 3512 du 20 avril 2017, n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 10 mai 2017, et le Parisien Eco du 22 mai 2017
Vus et lus dans L'Usine Nouvelle n° 3512 du 20 avril 2017, n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 10 mai 2017, et le Parisien Eco du 22 mai 2017

Vus et lus dans L'Usine Nouvelle n° 3512 du 20 avril 2017, n° 3513 du 27 avril 2017, Les Echos du 10 mai 2017, et le Parisien Eco du 22 mai 2017

Une usine chinoise délocalisée... dans le Sud-Ouest de la France

Le Figaro / Le 22 mai 2017

 

L'entreprise Uniconcept, basée à Shenzhen, va ouvrir une unité de production d'étuis de smartphones à Gaillac (Tarn). Elle espère faire des économies sur les coûts d'acheminement et les taxes douanières. Une trentaine d'emplois vont être créés.

Une délocalisation à l'envers. Gaillac, petite bourgade tranquille entre Albi et Toulouse, est surtout connue pour son vignoble. Qu'importe. Une unité de production d'étuis pour smartphones et de conditionnement quitte la Chine pour s'y réinventer. «Ce n'est pas un effet d'annonce, c'est confirmé», affirme Eddy Belefdil, l'un des actionnaires d'Uniconcept, la firme basée à Shenzhen qui fabrique une flopée d'accessoires pour téléphone. La production devrait démarrer dès la fin de l'été, avec une trentaine d'emplois à la clef. Un certain nombre de postes pourraient être proposés à des anciens d'Alphacan, une entreprise spécialisée dans la fabrication de profilés PVC qui a lancé un plan social à Gaillac fin 2016 visant 92 emplois.

Le marché est porteur: un million d'étuis sont vendus chaque mois en France. Il s'agit dans un premier temps de réduire les coûts d'expédition, de gagner en rapidité et en flexibilité en se rapprochant des revendeurs. Le but est aussi d'économiser les taxes douanières. Evidemment, la main d'oeuvre n'a pas n'a pas le même coût sur les rives du Tarn que sur celles de la rivière des Perles, à quelques kilomètres de Hong Kong. Pourtant, Uniconcept espère proposer aux distributeurs des prix 20% moins chers qu'aujourd'hui. Un calcul qui tient aussi compte de l'arrivée d'une part d'automatisation dans le processus de fabrication tel qu'il existe aujourd'hui dans l'usine de Shenzhen.

La production d'autres accessoires pourraient arriver à Gaillac en 2018. «On veut y aller étape par étape, explique Eddy Belefdil, qui développe la marque Swiss charger. Il faut que les salariés se familiarisent avec les produits». Une centaine d'emplois pourraient à terme être créés.

Le combat des pouvoirs publics

La commune tarnaise entretient des liens commerciaux et culturels forts avec la Chine, de longue date, grâce au secteur viticole. Patrice Gausserand, le maire, également chargé du developpement économique à la communauté d'agglomération, entend parler du projet d'Uniconcept. Il rencontre alors les dirigeants à Hong Kong. «Ils cherchaient à venir en France mais avaient du mal à prendre une décision. On a travaillé à leurs côtés. Les entreprises ne s'installent que si on les accompagne». L'élu joue le rôle d'entremetteur pour dénicher, en 48 heures, un local à louer. Un bâtiment inutilisé de 1100 m2 est proposé par l'entreprise de meubles JP Delmas, qui propose même de prendre en charge le coût des travaux, afin de faciliter l'implantation de l'entreprise chinoise. «J'ai été surpris de la disponibilité de nos interlocuteurs et des différents organismes comme par exemple Pole emploi, pointe l'actionnaire d'Uniconcept. En Chine, c'est le règne du chacun pour soi». Aujourd'hui, le maire est optimiste et évoque l'installation d'autres entreprises. «Je ne voulais pas d'un panneau “Gaillac ville morte”».

 

Vus et lus dans Management d'avril 2017
Vus et lus dans Management d'avril 2017

Vus et lus dans Management d'avril 2017

Publié dans J'aime - J'aime pas

Partager cet article
Repost0