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SCOP, ETI (suite) ; L'industrie française

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans l'usine Nouvelle n° 3513 du 27 avril 2017, et Les Echos du 04 juillet 2017
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Vus et lus dans l'usine Nouvelle n° 3513 du 27 avril 2017, et Les Echos du 04 juillet 2017

Vus et lus dans l'usine Nouvelle n° 3513 du 27 avril 2017, et Les Echos du 04 juillet 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 octobre 2013, intitulé : Les SCOP ou sociétés coopératives et participatives.

Vus et lus dans Les Echos du 15 mai 2017 et du 22 juin 2017

Vus et lus dans Les Echos du 15 mai 2017 et du 22 juin 2017

Le GIFAS lance Ambition PME-ETI pour booster la croissance de la filière aéronautique 

 VIPress.net du 26/06/2017

 

Pour accélérer la compétitivité des entreprises de la filière aéronautique, le GIFAS (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales) lance Ambition PME-ETI, un programme sélectif, ciblé et personnalisé, destiné à accompagner 100 PME et ETI disposant d’un fort potentiel de croissance.

Piloté par le GIFAS, qui s’appuie sur l’expérience de Bpifrance en matière d’accompagnement, cet accélérateur d’entreprises dédié vise à développer la croissance de la filière aéronautique française qui compte plus de 350 ETI et PME.

La première promotion du programme Ambition PME-ETI réunira 60 entreprises volontaires de la filière. Durant 18 mois, les membres bénéficieront d’un accompagnement à la fois individuel et collectif, composé d’un diagnostic stratégique pour identifier leurs priorités de croissance, de formations thématiques pour prendre du recul sur leur stratégie et de mises en relations pour concrétiser des opportunités de croissance.

A l’issue du programme, chaque entreprise formalisera son plan stratégique. La première promotion du programme Ambition PME-ETI se réunira en septembre 2017 au Hub Bpifrance.

« La filière aéronautique et spatiale française est une filière d’excellence grâce à la solidarité et la cohérence de sa supply chain. Assurer la croissance de ses ETI et PME est essentiel pour l’avenir de la filière. Telle est l’ambition du plan Ambition PME-ETI », a déclaré Patrick Daher, président du GEAD (Groupe des Equipements) du GIFAS.

Le Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales est un syndicat professionnel qui regroupe 378 sociétés depuis les grands maîtres d’œuvre et systémiers jusqu’aux PME. Cette filière est spécialisée dans l’étude, le développement, la réalisation, la commercialisation et la maintenance de tous programmes et matériels aéronautiques et spatiaux, civils et militaires, ainsi que des systèmes de défense et de sécurité : avions, hélicoptères, drones, moteurs, engins et missiles, satellites et lanceurs spatiaux, grands systèmes et équipements, systèmes de défense et de sécurité, sous-ensembles et logiciels associés. Le GIFAS représente une profession dont le chiffre d’affaires est de 60,4 milliards d’euros, qui exporte 86% de sa production, emploie directement 187 000 personnes (10 000 recrutements en France en 2016), dégage un excédent commercial de 18,6 milliards et consacre chaque année plus de 14% de son chiffre d’affaires à la R&D.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 08 janvier 2014 intitulé : Les ETI : Un gisement de croissance à protéger.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3513 du 27 avril 2017

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3513 du 27 avril 2017

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Allemagne, Italie, UE (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3506 du 19 mars 2017, et n° 3513 du 27 avril 2017
Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3506 du 19 mars 2017, et n° 3513 du 27 avril 2017
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Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3506 du 19 mars 2017, et n° 3513 du 27 avril 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 novembre 2014, intitulé : Allemagne, autre modèle à suivre ?

Vus et lus dans Les Echos du 22 & 29 juin 2017
Vus et lus dans Les Echos du 22 & 29 juin 2017
Vus et lus dans Les Echos du 22 & 29 juin 2017

Vus et lus dans Les Echos du 22 & 29 juin 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 09 novembre 2016, intitulé : L'Italie, un partenaire incontournable.

 

. Et pour ceux qui pensent que l'Italie n'est pas à la pointe de l'innovation, lisez ceci :

- www.economyup.it

Vu et lu dans Libération du 19 juin 2016, et Les Echos

Vu et lu dans Libération du 19 juin 2016, et Les Echos

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 06 au 10 mars 2017, intitulé : L'Union Européenne : Ma petite histoire.

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Juillet 2017

Publié le par Jacques SAMELA.

Juillet 2017
Juillet 2017

Du 03 au 07 juillet 2017

. Cloudweek Paris / www.cloudweek.paris

Une semaine pour libérer la parole autour du cloud.

 

Du 05 au 07 juillet 2017

. Congrès RETIS-EBN / www.retis-innovation.fr

Territoires, Innovation & acteurs industriels.

. Ouishare Fest / www.ouisharefest.com

Rencontres internationales autour des outils numériques et de la culture collaborative.

 

Le 07 juillet 2017

. Regmed Europe / www.b2match.eu

The first european regenerative medicine matchmaking event.

 

Du 07 au 09 juillet 2017

. Les rencontres économiques d’Aix en Provence / www.lesrencontreseconomiques.fr

A la recherche de nouvelles formes de prospérité.

 

Le 11 juillet 2017

. Le salon du luxe Paris / www.salon-luxe.fr

La plus grande rencontre luxe professionnelle francophone.

 

Du 11 au 12 juillet 2017

. Paris Europlace International Financial Forum / www.paris-europlace.com

Europe : Capitalise on the new dynamics !

Publié dans Agenda

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J'aime - J'aime pas

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans La Croix du 15 juin 2017, et Les Echos du 19, 22, 28, 29 juin 2017
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Vus et lus dans La Croix du 20 juin 2017, et Les Echos du 10 avril 2017, et du 19 juin 2017
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Station F (inauguration), incubateur (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Cnewsmatin du 29 juin 2017, Industrie & Technologies n° 996 de mars 2017, Les Echos du 09 mars 2017, et Management de novembre 2016
Vus et lus dans Cnewsmatin du 29 juin 2017, Industrie & Technologies n° 996 de mars 2017, Les Echos du 09 mars 2017, et Management de novembre 2016
Vus et lus dans Cnewsmatin du 29 juin 2017, Industrie & Technologies n° 996 de mars 2017, Les Echos du 09 mars 2017, et Management de novembre 2016
Vus et lus dans Cnewsmatin du 29 juin 2017, Industrie & Technologies n° 996 de mars 2017, Les Echos du 09 mars 2017, et Management de novembre 2016
Vus et lus dans Cnewsmatin du 29 juin 2017, Industrie & Technologies n° 996 de mars 2017, Les Echos du 09 mars 2017, et Management de novembre 2016

Vus et lus dans Cnewsmatin du 29 juin 2017, Industrie & Technologies n° 996 de mars 2017, Les Echos du 09 mars 2017, et Management de novembre 2016

Bonjour à vous,

Ce soir se déroule l’inauguration avec le président de la république de l’incubateur aux 1 000 start-up à l’initiative de Xavier Niel (Free), le dénommé « Station F », basé à Paris 13ème.

Profitant de cet évènement tant attendu, plaçant la ville de Paris dans les capitales qui compteront demain, je vous engage à lire ou à relire le dossier du 29 juin 2015 intitulé : Incubateur, la poule aux œufs d’or ?

Mais aussi à lire ces quelques informations complémentaires ci-dessous :

 

. 10 chiffres à connaître sur Station F, le plus gros campus de start-up au monde Par Claire Spohr | le 27 juin 2017 / Frenchweb.fr

C'est officiel, et c'est l'agenda du Président Macron qui aura rendu l'information publique. L'inauguration de Station F, le plus gros campus de start-up au monde, aura lieu ce jeudi 29 juin à partir de 19h30. Les premières start-up s'installeront dans les locaux réhabilités de la halle Freyssinet à partir du 1er juillet.

Focus sur 10 chiffres à connaître sur ce projet d'envergure pour l'écosystème start-up français. 

  • 21 programmes d'accélération s'y côtoieront, dont 10 programmes internationaux. On y trouvera le Founders Program, le programme d'incubation mis au point par l'équipe de Roxanne Varza, mais aussi Impulse, le programme d'incubation de Vente-privee, le Start-up Garage de Facebook, ou encore le programme de Microsoft, spécialisé dans l'IA. Des écoles, comme HEC, ont également choisi d'y être présentes. 
  • 250 millions d'euros : c'est le montant investi par Xavier Niel dans ce projet, sur ses deniers personnels. Les coûts de fonctionnement sont estimés entre 7 et 8 millions d'euros par an. L'entrepreneur français a souligné que l'ambition de Station F n'était pas d'être rentable à tout prix, mais plutôt d'aider l'écosystème français. 
  • Au total, 1 000 start-up devraient être accueillies sur place. Plus de 3 000 postes de travail seront disponibles, ainsi que plus de 60 salles de réunion, un auditorium de 370 places, un fablab, un pop-up store, etc. 
  • 3 ans : c'est la durée des travaux pour réhabiliter l'espace de 34 000 mètres carrés, situé dans le 13e arrondissement de Paris. A noter, l'inauguration de Station F aurait dû avoir lieu en avril. Elle a été décalée en raison d'un dégât des eaux. 
  • Le bâtiment sera divisé en 3 grands espaces, avec des fonctions bien distinctes: la zone Share sera dédiée au travail et la zone Create facilitera les échanges. Dans la zone Chill, les entrepreneurs pourront se détendre et se restaurer, dans un espace ouvert au public. Au total, le bâtiment proposera 8 espaces dédiés à l'événementiel. 
  • 28 ans : c'est l'âge moyen de l'équipe qui anime le lieu. «Si vous avez plus de 40 ans, vous n'êtes pas légitime à être là», a indiqué Xavier Niel à l'AFP. A l'heure actuelle, une douzaine de personnes travaille sur le projet. Des recrutements sont en cours pour étoffer l'équipe. 
  • Dans un futur proche, l'équipe de Station F souhaite étendre le projet, et proposer une solution d'hébergement aux entrepreneurs. Ce co-living space devrait à terme accueillir 600 personnes, dans 100 appartements partagés. Situé à une dizaine de minutes de Station F, il sera équipé d'une salle de fitness et d'un bar privé. 
  • 195 euros par mois : c'est le tarif du Founders Program développé par Station F. Cela correspond à un poste de travail à temps plein, en plus de l'accompagnement sur site. Les entreprises sélectionnées pour faire partie de ce programme pourront intégrer le campus de start-up à compter d'octobre 2017. 
  • Le Selection Board du Founders Program de Station F est composé de 100 entrepreneurs français, présents dans 21 pays. Parmi ces entrepreneurs, 5 sont à la tête de licornes et 3 ont réalisé une IPO. Ils ont levé 5 milliards d'euros en cumulé. On y trouve notamment Alix de Sagazan (AB Tasty), Thierry Petit (Showroomprivé) ou encore Céline Lazorthes (Leetchi). 

 

. Quels programmes d’accélération seront hébergés à Station F ? Par Claire Spohr | le 28 juin 2017 / Frenchweb.fr

Après trois ans de travaux, Station F ouvrira ses portes le 1er juillet prochain, après son inauguration ce jeudi 29 juin. Au total, ce sont 1 000 start-up qui seront accueillies dans un espace de 34 000 mètres carrés, aménagé pour faciliter les échanges entre les entrepreneurs. 

Outre le Founders Program, développé par Station F, des entreprises y implanteront leurs incubateurs corporate, comme Microsoft ou encore Facebook. Au total, 21 programmes d'accélération y cohabiteront. Tour d'horizon de ces différents programmes hébergés à la halle Freyssinet. 

  • Microsoft s'associe à l'INRIA pour proposer son programme d'accélération dédié aux entreprises de l'intelligence artificielle. Au démarrage, 5 à 6 entreprises sont sélectionnées, pour tester le programme. L'objectif à terme: fédérer une communauté d'une centaine de sociétés de ce secteur en plein essor. 
  • Facebook a choisi Station F pour installer son tout premier incubateur corporate, baptisé le Start-up Garage. D'une durée de 6 mois, l'accompagnement concernera des «projets qui valorisent les données pour créer des services utiles à la vie quotidienne, à la santé, aux transports et à l'éducation». Ces derniers devront aussi mettre «au coeur de leur activité la confiance, la transparence et le contrôle des utilisateurs sur leurs données», déclare la société dans un communiqué. 12 start-up ont été sélectionnées pour participer à la première promotion, parmi lesquelles Jam, Alan ou encore Mapstr. 
  • Le spécialiste des jeux vidéo Ubisoft a également annoncé le lancement d'un programme d'accélération au sein de Station F. Dédié aux entreprises du gaming et du divertissement, il sera testé auprès de 5 start-up au démarrage. 
  • Vente-privee lance Impulse, son incubateur spécialisé dans la Fashion Tech et le retail. 80 postes de travail seront installés au sein de Station F pour ce programme, qui s'adresse à des start-up ayant déjà fait leurs preuves. Les sociétés doivent en effet compter entre 2 et 6 salariés, et avoir déposé leurs statuts depuis plus de 18 mois pour être éligibles. 
  • Thalès lance son programme d'incubation dédié aux entreprises de la cybersécurité. Au total, 20 start-up seront sélectionnées pour y participer. 
  • Du côté des écoles, l'EDHEC, une école de management basée à Lille et à Nice, a choisi d'installer une antenne de EYE, son incubateur, au sein de Station F. HEC y installe également son incubateur. Schoolab, l'accélérateur de projets parisien, en partenariat avec le pôle PEPITE Ile-de-France et les PEPITE franciliens, disposera de 40 postes de travail sur place. Le réseau des anciens d'Arts et Métiers a également choisi Station F pour lancer son accélérateur de projets hardware. 
  • Les programmes d'accompagnement et les réseaux de soutien à l'innovation existants ne sont pas en reste. Le Numa a ainsi annoncé le lancement d'un programme dédié à Station F, le Scale Hub. Ashoka a quant à lui annoncé le lancement d'Ashoka Village. 72 postes de travail seront dédiés aux entrepreneurs sociaux accompagnés sur place. L'Usine.io, spécialisé dans l'accompagnement de projets hardware, lance également un programme dédié, baptisé Focus. Impulse Labs, réseau d'accélérateurs dédiés à la construction, à l'immobilier, aux nouvelles formes de mobilités et aux infrastructures, sera présent, de même que ShakeUpFactory, un accélérateur spécialisé dans la FoodTech. L'Américain Plug and Play s'associe quant à lui avec BNP Paribas pour développer un programme dédié à la Fintech et à l'Insurtech.
  • Pas moins de 10 programmes d'incubation internationaux seront hébergés sur place. On y retrouve notamment Space Green, le programme développé par le Sud-Coréen Naver, pour les start-up spécialisées dans les contenus augmentés. Serrinnov, basée en Chine, a également choisi d'installer un programme d'accélération d'un an à Station F. L'éditeur de logiciels CRM américain Zendesk disposera de 47 postes de travail pour accélérer des projets.  
  • Le réseau d'incubateurs Creative Valley et l'Institut Français de la Mode (IFM) s'associent pour développer un programme d'accélération dédié aux entreprises des industries créatives. L'école Télécom Paris Tech accompagnera les sociétés les plus avancées sélectionnées pour y participer. 
  • Le Conseil National des Professionnels de l'Automobile (CNPA), en partenariat avec Via ID, lance MooveLab, un parcours de 6 mois. Les start-up travaillant sur la problématique des nouvelles mobilités adhérentes ou partenaires du CNPA peuvent envoyer un dossier de candidature.
  • L'Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (ICM) disposera d'une centaine de postes de travail, pour les sociétés accompagnées par son incubateur, l'iPEPS.
     
     
Vu et lu dans Le Parisien Magazine du 06 mai 2016

Vu et lu dans Le Parisien Magazine du 06 mai 2016

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29/06/15, intitulé : Incubateur, la poule aux œufs d'or ?

Vus et lus dans le Parisien Magazine du 27 février 2017, et Les Echos du 07 mars, du 23 mai et du 04 juin 2017
Vus et lus dans le Parisien Magazine du 27 février 2017, et Les Echos du 07 mars, du 23 mai et du 04 juin 2017
Vus et lus dans le Parisien Magazine du 27 février 2017, et Les Echos du 07 mars, du 23 mai et du 04 juin 2017

Vus et lus dans le Parisien Magazine du 27 février 2017, et Les Echos du 07 mars, du 23 mai et du 04 juin 2017

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Les Deep-tech*, innovations de rupture ou disruptives

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Le Parisien Economie du 25 avril et du 06 juin 2017, et 20 minutes du 19 juin 2017
Vus et lus dans Le Parisien Economie du 25 avril et du 06 juin 2017, et 20 minutes du 19 juin 2017
Vus et lus dans Le Parisien Economie du 25 avril et du 06 juin 2017, et 20 minutes du 19 juin 2017
Vus et lus dans Le Parisien Economie du 25 avril et du 06 juin 2017, et 20 minutes du 19 juin 2017

Vus et lus dans Le Parisien Economie du 25 avril et du 06 juin 2017, et 20 minutes du 19 juin 2017

Alors que la deuxième édition du salon dédié à la technologie et à l’innovation, VivaTechnology (www.vivatechnology.com) vient de se terminer avec succès, démontrant que l’innovation se niche vraiment partout, il est clair malgré tout que son lieu de prédilection est, et sera toujours les laboratoires de recherches. Un des exemples les plus flagrants et connu concerne le célèbre MIT (Massachusetts Institute of Technology), vivier quasi inépuisable de l’innovation made in USA.

Et aujourd’hui, ce que l’on appelle désormais les « deep-tech » ou « frontier tech », se déclinent en autant d’innovations dites de rupture ou disruptives dans des domaines comme l’intelligence artificielle, l’impression 3D, la robotique, la cybersécutité, les véhicules autonomes, l’Iot, et ce dans des secteurs aussi variés que l’agriculture, l’environnement, l’énergie, les transports, la santé, la finance, enfin donc partout.

Fondées sur des avancées scientifiques qui repoussent les frontières technologiques, elles sont souvent difficile à reproduire, voire difficile à financer.

En effet, gourmande en capital, du fait notamment de leurs équipements et infrastructures scientifiques et technologiques, elles sont souvent longues à percer, mettant parfois en péril ces jeunes pousses, issues de ces entités de recherche, et porteuses par la suite de ces innovations de ruptures.

Donc, afin d’éviter que ces innovations restent en l’état, il faut que les grands groupes en deviennent des partenaires privilégiés, plébiscités en cela par près de 97 % des start-up, car pour se réinventer et accélérer leurs actions innovantes, il est primordial qu’ils puissent s’entendre, afin de les accompagner à la suite des actions des acteurs de l’écosystème habituel que sont les incubateurs, les pôles de compétitivité, les institutions publiques ou les business angels, mais donnant-donnant.

En effet, car il arrive de temps en temps qu’un grand groupe rachète une start-up pour l’intégrer à son organigramme et à ses équipes tout en gardant leur propre manière de travailler, avec au final la perte pour la start-up de son adn qu’est l’innovation pure et dure.

D’où l’idée que ces acteurs puissent trouver des moyens pour travailler ensemble, en cherchant du côté des start-up, des financements (80 % de souhaits), la mise à disposition d’une expertise technique (39 %), l’accès au marché (61 %), ou encore une expertise business et marketing (26 %), et du côté des grands groupes, l’occasion de se placer au cœur de toute révolution technologique, garantie pour eux de pérenniser leur activité pour de nombreuses années encore, car dans le monde d’aujourd’hui, mais même d’hier, tout peut aller très vite, souvenons-nous des déboires de Kodak au passage de l’argentique au numérique, ou de Nokia et Alcatel, n’ayant pas eu le nez assez fin concernant le monde à venir dans la téléphonie mobile.

Et pour se faciliter la tâche, les start-up prometteuses sont désormais classées en 4 groupes bien distincts que sont les « potentials quick wins », les « demand bets », les « development bets », et les « technology bets » permettant justement à ces grands groupes d’identifier celles qui pourraient devenir à termes leurs partenaires, et être au plus près de la valorisation de ces innovations, synonyme de ce que certains comme Klaus Schwab, fondateur et président du célèbre sommet Davos (www.weforum.com) appellent aujourd’hui la quatrième révolution industrielle, laissant déjà loin derrière la troisième révolution industrielle de Jeremy Rifkin, économiste américain et spécialiste de la transition énergétique, en action aujourd’hui dans la région des hauts de France sous le nom de « Rev3 » (www.rev3.fr).

Mais avant cela, et sans vraiment connaître quelles seront ces innovations de demain, il est par contre indéniable aujourd’hui que la France, avec son réseau universitaire, ses centres de recherche de références  (CEA, CNRS, INRIA), la qualité de ses chercheurs et de ses ingénieurs, peut devenir l’un des acteurs phares dans ces prochaines années, sachant qu’actuellement elle en est le deuxième pays européen derrière le Royaume Uni (1 342 millions d’Euros) avec 582 millions d’Euros d’investissements sur ces cinq dernières années, en passe de devenir même le fer de lance d’une Europe plus forte, sûre de ses moyens industriels, technologiques, ayant enfin compris l’importance de la coopération dont Airbus et Ariane en sont les exemples les plus probants, voire Galileo, mis en service récemment, en cours de finalisation, mais dont l’objectif sera de concurrencer le GPS américain, voire de le dépasser.

Et comme ce nouveau potentiel économique se situe au croisement de l’industrie, des nouvelles technologies, et des sciences, il serait vraiment dommage que l’Europe, avec son potentiel,  laisse passer une opportunité unique de devenir le centre gravitationnel mondial des « deep tech », et pourquoi pas de redevenir ce continent où tout redeviendrai possible, comme à l’époque des précédentes révolutions industrielles ?

Le défi est énorme bien sûr, car la concurrence est bien plus vive et large qu’avant, mais tant que la volonté sera là, c’est loin d’être irréalisable.

*La deep tech se définit comme l’innovation de rupture fondée sur des avancées scientifiques difficiles à reproduire, et qui repoussent les frontières technologiques.

Jacques Samela

 

Sources :

http://www.entreprises.gouv.fr/files/files/directions_services/etudes-et-statistiques/4p-DGE/2017-03-4p-N67-POLES-COMPETITIVITE.pdf

. www.bcg.fr

. www.hello-tomorrow.org

. La Tribune du 10/03/17 et du 05/04/17

. Les Echos Entrepreneurs du 04/04/17

. Chef d’Entreprise du 10/04/17

. Maddyness du 11/05/17

 

A lire :

. http://news.atomico.com/the-decisive-moment/

. Industrie & Technologies n° 1 000 de juin 2017

. La troisième révolution industrielle de Jeremy Rifkin / Editions Les liens qui libèrent.

. La quatrième révolution industrielle de Klaus Schwab / Editions Dunod

 

A voir :

. http://rev3.fr/jeremy-rifkin/

. www.slush.org

. http://www.lci.fr/high-tech/innovation-a-la-ciotat-derniere-mise-au-point-pour-le-taxi-volant-de-sea-bubbles-2044826.html

. https://www.industrie-techno.com/apres-avoir-survole-la-manche-le-buggy-volant-de-vaylon-s-expose-au-salon-du-bourget.50284#xtor=EPR-6&email=jacques.samela@firstconnection.fr

 

Les Deep-tech*, innovations de rupture ou disruptives
Les Deep-tech*, innovations de rupture ou disruptives

Publié dans Les dossiers

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Brevets, inventions françaises (suite), et IA

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans Les Echos du 22 mai 2017, du 15 juin et du 26 juin 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 22 mai 2017, du 15 juin et du 26 juin 2017
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Vus et lus dans Les Echos du 22 mai 2017, du 15 juin et du 26 juin 2017

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers que voici :

- France Brevets, valorisation à la française (21/04/15).

- Le génie à la française (04/05/17).

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Dassault (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Photos prisent durant le salon du Bourget 2017
Photos prisent durant le salon du Bourget 2017
Photos prisent durant le salon du Bourget 2017
Photos prisent durant le salon du Bourget 2017

Photos prisent durant le salon du Bourget 2017

Suite à mon dossier du 19 juin 2017, consacré à l'histoire du groupe Dassault, et suivant l'adage "chose promise chose due", je reviens donc du salon du Bourget*, en cours actuellement, avec quelques photos complétant mon sujet.

* Pour plus d'informations encore, n'hésitez-pas à lire ou à relire les dossiers que voici :

. Le salon du Bourget (03 juin 2013).

. Ma visite au salon du Bourget (18 juin 2013).

Photos prisent durant le salon du Bourget 2017
Photos prisent durant le salon du Bourget 2017
Photos prisent durant le salon du Bourget 2017
Photos prisent durant le salon du Bourget 2017

Photos prisent durant le salon du Bourget 2017

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L'IA, on en parle

Publié le par Jacques SAMELA.

Vus et lus dans l'Obs n° 233 du 23 mars 2017, La croix du 23 mai 2017, Télérama n° 3517 du 07 juin 2017, Le Figaro Eco du 20 juin 2017
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Dassault : Cent et, un an d'innovations.

Publié le par Jacques SAMELA.

Dassault : Cent et, un an d'innovations.

L’histoire du groupe Dassault (www.dassault-aviation.com) commence en 1916 pendant la grande guerre, avec le sous-lieutenant Marcel Ferdinand Bloch, alors jeune ingénieur de 24 ans mobilisé au sein de l’entreprise Caudron, afin de coordonner la fabrication du bombardier Caudron G3, avant d’être affecté à la réception des essais en vol des avions Farman.

Constatant le mauvais rendement des hélices, il décide de son propre chef de concevoir un prototype d’hélice plus performante, qu’il élaborera chez un fabricant de meuble du faubourg Saint-Honoré à Paris, la maison Hirch Minckès.

Dès les premiers essais, les performances de cette nouvelle hélice sont vite reconnues, et une première commande de 150 unités est passée, c’est donc le vrai début de l’aventure avec l’hélice Eclair. Affecté à sa fabrication, il y sera rejoint par son ami Henry Potez, autre pionnier de l’aviation française.

Surfant sur ce succès, et afin d’obtenir un rendement susceptible de répondre aux besoins croissants de l’aviation naissante, une société est créée avec l’apport de la société Hirch Minckès, la Société des Hélices Eclair, dont Marcel Bloch et Henry Potez en seront les directeurs techniques.

Ces nouvelles hélices équiperont donc les Caudrons G3, l’avion de reconnaissance britannique, le Sopwith, les biplans de reconnaissance Dorand AR, et surtout les avions de chasse Spad, dont celui du célèbre as français, Georges Guynemer, le Spad S. VII.

Cette société deviendra très rapidement l’un des quatre grands fabricants d’hélices français, sachant qu’à l’époque il en existait déjà près de quarante.

Mais au de-là d’une réponse à une problématique technique, leur dada, c’est l’aéronautique, d’où en 1917, la création de la Société d’Etudes Aéronautiques (SEA) à Suresnes, chargée de concevoir un biplan de chasse, le SEA IVC2, tellement performant, qu’il fut commandé à 1 000 exemplaires par l’armée.

Cependant, malgré ces réussites, non négligeables certainement pour la victoire, la fin de la guerre occasionne pour une bonne partie de ces entreprises, ayant pris le train de l’aéronautique, un coup d’arrêt, poussant notamment Marcel Bloch vers le commerce de meuble, l’immobilier ou encore la carrosserie automobile, et Henry Potez, à créer sa propre entreprise.

Mais, ayant toujours cette passion chevillée au corps, c’est à la faveur de la création du ministère de l’air en 1928, que Marcel Bloch reviendra dans le domaine de l’aéronautique, en créant la société des avions Marcel Bloch, décrochant dès 1931 une commande de 20 avions sanitaires Bloch MB 80/81, suivi par l’élaboration de nombreux avions militaires et civils. Quatre ans plus tard, sa société comptera déjà 700 personnes.

Un an plus tard, à l’occasion du Front populaire, son usine est nationalisée, incorporée à la Société nationale des constructions aéronautiques du sud-ouest (SNCASO), société mixte où l’état est majoritaire, et dont il deviendra l’administrateur. Mais, parallèlement, et dû certainement à cet état de fait, il créer la Société Anonyme des Avions Marcel Bloch (SAAMB), un bureau d’études aéronautiques, qui par ses succès, changera de catégorie, en se dotant de ses propres usines, trois en tout.

Durant la 2ème guerre mondiale cette fois-ci, juif, il y perd ses usines, arrêté en octobre 1940, il est interné administratif par le gouvernement collaborationniste de Vichy, avant d’être arrêté en 1944 par la Gestapo et déporté au camp de concentration de Buchenwald comme prisonnier politique.

A son retour, se remettant lentement, il fait changer son patronyme en Dassault (1949), déformation du nom de code « char d’assaut », pseudonyme de son frère le général Darius Paul Bloch, utilisé dans la résistance. La légende de l’aéronautique française commence.

En effet, à l’origine des premiers avions militaires à réaction français avec l’Ouragan en 1949, dont le MD 450 obtiendra ses premiers succès en Inde et en Israël, la série des Mystères de 1952 à 1955, dont le Mystère II deviendra le premier avion français à franchir le mur du son, et le Mystère IV, acheté par les Etats-Unis dans le cadre d’un accord de l’Otan (225 appareils), l’Etendard en 1956, dont son successeur, le Super Etendard équipera les porte-avions de la marine nationale (le Foch et le Clémenceau), le Jaguar en 1968, collaboration industrielle entre la France et la Grande-Bretagne, et enfin le programme Mirage, commencé par le Mirage III en 1956, le Mirage IV en 1959, composante aéronautique de la dissuasion nucléaire française, le Mirage F1 en 1966, qui lui marquera le passage à Mach 2, avant de passer au dernier de la famille, le Mirage 2000 (1978) et ses dérivés, et dont la durée de vie devrait se prolonger jusqu’en 2030.

Mais sans bien évidemment oublier le programme Rafale (voir le dossier du 17 février 2015), initié en 1988, et prenant sa pleine mesure aujourd’hui, avec notamment les premières ventes à l’export (110 appareils), suivies d’autres dans le futur, étant en compétition dans plusieurs pays.

Quant à son fondateur, après avoir évité une nouvelle nationalisation en 1981 avec l’élection de François Mitterrand, il décède en 1986 à l’âge de 94 ans, laissant à son fils, Serge Dassault, les rênes d’un groupe familial à la pointe de l’aéronautique mondiale, au même titre que ses concurrents, notamment américains.

Aujourd’hui, le groupe Dassault entend donc toujours continuer à faire des avions civils et militaires, même si actuellement l’aviation dite d’affaires patine un peu, compensé heureusement par les ventes du Rafale, lui permettant d’éviter les affres d’une baisse du chiffre d’affaires équivalente à 14 % pour l’année 2016, synonyme d’une baisse d’activité, mais avec la possibilité de mettre à disposition les techniciens travaillant sur les Falcon vers les chaines de production du Rafale, qui l’air de rien concerne déjà près de 7 000 emplois directes et 500 sous-traitants français, tout en attendant de nouveaux contrats, synonyme là d’embauches futurs.

Ce qui fait dire que malgré ces embuches, ces incertitudes, inhérentes à tous secteurs et entreprises, l’avenir s’annonce malgré tout toujours dans les traces de son créateur, avec des projets toujours plus innovants comme le système de transport spatial Vehra, pouvant lancer des satellites en orbite basse, et ce après avoir travaillé dans les années 80 sur la navette européenne Hermès, projet malheureusement abandonné, le drone de combat Neuron, primé en 2014 par le magazine américain Aviation Week (www.aviationweek.com) dans la catégorie Défense, et dont l’objectif est de préparer les programmes du futur dans le domaine des drones de combat, comme celui du projet franco-britannique appelé « FCAS – Future Combat Air System », censé remplacés dans un avenir pas si lointain les avions de chasse d’aujourd’hui, même si j’imagine que les techniciens du groupe réfléchissent déjà au successeur du Rafale, mais aussi à l’éventualité d’élaborer un Falcon supersonique, considéré par son PDG, Eric Trappier, comme faisable, même si aujourd’hui, dans un cadre purement réglementaire, l’autorisation de voler serait loin d’être acquise.

Donc, ce centenaire n’est pas prêt de prendre sa retraite, préparant même avec frénésie ses cent prochaines années, ce que l’on pourra certainement vérifier durant le Salon du Bourget (www.siae.fr) qui ouvre ses portes ce jour. J’y vais de ce pas.

Jacques Samela

 

Sources :

. Industrie & Technologies du 19/04/16

. Les Echos du 31/05/16 et du 23/09/16

. Les Echos du 09/03/17

. La Tribune du 09/03/17

 

A lire :

. L’aventure Dassault. Edition de la Martinière

 

 

Vus et lus dans l'Usine Nouvelle n° 3411 du 19 février 2015, Les Echos du 31 mai et du 23 septembre 2016, et Les Echos et Libération du 09 mars 2017
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Publié dans L'entreprise du mois

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