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Septembre 2016

Publié le par Jacques SAMELA.

Du 06 au 08 septembre 2016

. Viscom Paris / www.viscom-paris.com

Du 08 au 09 septembre 2016

. Assises du Produire en France / www.assises-produire-en-france.fr

Du 12 au 14 septembre 2016

. E-commerce Paris / www.ecommerceparis.com

Du 14 au 15 septembre 2016

. Enova Paris / www.enova-event.com

Du 15 au 16 septembre 2016

. Drone Expérience Festival / www.exponantes.com

Du 20 au 22 septembre 2016

. Salons Solutions / www.salons-solutions.com

Le 27 septembre 2016

. The French German Business Forum / www.lesechos-events.fr

Du 27 au 30 septembre 2016

. Micronora / www.micronora.com

Du 27 au 29 septembre 2016

. Sepem Industries / www.sepem-industries.com

Du 28 au 29 septembre 2016

. ADS Show / www.adsshow.eu

Le 29 septembre 2016

. Les rencontres du Green Building / www.francegbc.fr

Septembre 2016

Publié dans Agenda

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Bonne Rentrée 2016

Publié le par Jacques SAMELA.

Eh oui, déjà.

Et comme toute rentrée, qu’elle soit scolaire, parlementaire, c’est pas cool.

Mais bon, cela me permet de vous retrouver avec plaisir, et de vous présenter pour la première fois, ma propre rentrée littéraire (une autre rentrée), comprenant plusieurs ouvrages (pas encore lus car nombreux), allant en tout cas pour la plupart dans le sens de mes écrits.

Donc, Bonne Rentrée à vous, bonne lecture (tout au long de l’année), et à très bientôt pour la suite de mes aventures avec vous.

Jacques Samela

Bonne Rentrée 2016
Bonne Rentrée 2016
Bonne Rentrée 2016
Bonne Rentrée 2016
Bonne Rentrée 2016
Bonne Rentrée 2016
Bonne Rentrée 2016
Bonne Rentrée 2016
Bonne Rentrée 2016
Bonne Rentrée 2016
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Bonnes Vacances

Publié le par Jacques SAMELA.

Oui, Bonnes Vacances à vous qui me suivez, pour certains depuis le début de l’aventure, pour d’autres depuis peu, en tout cas de plus en plus nombreux chaque mois.

Bonnes vacances à moi également, qui tente quasi quotidiennement de vous informer différemment sur la France, et qui va profiter de ce moment de détente pour préparer la rentrée avec de nouveaux sujets comme l’avènement de la blockchain, les rapports économiques entre la France et l’Italie, l’expansion de la Chine en France et en Europe, l’importance du marché de Rungis, les ténors de la cuisine française, et des histoires d’entreprises comme celles de Withings, Asmodée, Unowhy, 10-Vins, Talend et plein d’autres en attente.

Mais aussi pour finaliser la création d’une nouvelle rubrique, dont le titre reste encore à trouver, mais dont le but sera de donner l’occasion à ceux qui le souhaitent, d’intervenir sur mon blog avec des sujets pertinents, innovants, complétant et appuyant en cela mes interventions et rendant mon blog encore plus interactif.

Donc oui, Bonnes Vacances à nouveau, avec comme l’année dernière quelques idées de livres à emporter sur la plage ou ailleurs, avant de se retrouver à la rentrée.

A bientôt.

Jacques Samela

Bonnes Vacances
Bonnes Vacances
Bonnes Vacances
Bonnes Vacances
Bonnes Vacances
Bonnes Vacances
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Juillet 2016

Publié le par Jacques SAMELA.

CREATION. Les créations nettes d’emplois en France métropolitaine ont accéléré l’an dernier pour atteindre 188 000 contre 34 000 en 2014.

La Croix du 06/07/16

CHUTE. Les défaillances d’entreprises de plus de 50 salariés ont chuté de 17 %, et retombent à leur niveau d’avant la crise de 2008.

Les Echos du 07/07/16

ATTRACTIVITE. L’image de Paris s’améliore chez les investisseurs étrangers, et demeure la troisième métropole citée par les 500 dirigeants de grands groupes étrangers.

REDUCTION. Le déficit commercial de la France se réduit en mai à 2,8 milliards d’Euros, et les exportations ont progressé de 1,4 %.

BOND. Renault a vu ses ventes bondir de 13,4 % au premier semestre 2016, à 1,57 millions d’unités.

Les Echos du 08/07/16

CROISSANCE. La Banque de France table sur une croissance de 0,2 % au 2ème trimestre 2016. Les Echos du 12/07/16

EXPLOITATION. Le groupe Keolis (www.keolis.com) exploitera les trains de banlieue autour de la ville de Dortmund en Allemagne, desservant près de 11 millions de d’habitants.

CONTRAT 1. La filiale japonaise du groupe français JC Decaux (www.jcdecaux.com), numéro un du mobilier urbain au Japon, vient d’obtenir le contrat des abribus publicitaires du Bureau des Transports du Gouvernement de la métropole de Tokyo pour une durée de 15 ans.

Les Echos du 13 juillet 2016

VENTES. Le groupe CFM International (www.cfmaeroengines.com), coentreprise du groupe Safran et General Electric, a vendu plus de 11 000 moteurs LEAP avant d’avoir livré son premier client, dont 565 et 8,2 milliards de dollars de prises de commandes et de protocoles d’accord durant le salon aéronautique de Farnborough près de Londres.

COMMANDES. L’avionneur européen Airbus a enregistré 197 commandes fermes durant le salon aéronautique de Farnborough près de Londres.

La Tribune du 15/07/16

CONTRAT 2. Le leader mondial des systèmes ferroviaires intégrés, le français Alstom, va fournir à la compagnie ferroviaire néerlandaise Nederlandse Spoorwegen (NS) 79 trains Intercity de nouvelle génération pour la somme de 800 millions d’Euros.

La Tribune du 18/07/16

RECUL. Les dépenses de la présidence française ont reculé à 100 millions d’Euros en 2015.

Les Echos du 20/07/16

NOMINATION. Le français Emmanuel Roman va prendre la tête du géant américain de la gestion d’actifs Pimco (www.pimco.com).

Les Echos du 21 juillet 2016

MORAL. Les chefs d’entreprises français reprennent confiance en l’avenir, avec un indicateur du climat des affaires qui gagne deux points en juillet, passant à 102 points. Cela concerne l’ensemble des secteurs.

Les Echos du 22 juillet 2016

VAINQUEUR. Le tennisman Gaël Monfils remporte le tournoi de Washington (USA), soit on premier dans la catégorie ATP 500, et le sixième titre de sa carrière.

L’Equipe du 25/07/16

EMBELLIE. D’après l’Insee, la progression de la demande de logements neufs se confirme en France, et le climat conjoncturel du secteur de l’artisanat du bâtiment s’améliore nettement. Boursier du 25/07/16

DISTINCTION. Jacques Tardi, l’auteur de bandes dessinées français, est entré au panthéon des plus grands auteurs de BD, le Hall of Fame (Temple de la renommée), à l’occasion du Comic-Con International de San Diego (USA), les Eisner Awards 2016. Jean Giraud, René Goscinny et Albert Uderzo l’avaient déjà précédé.

La Croix du 27/07/16

AUGMENTATION. Grace à la reprise économique, celle de la construction et des ventes immobilières, les recettes fiscales des collectivités ont enregistré une hausse de 5,1% en 2015 à 125,7 milliards d’Euros.

CONTRAT 3. Le groupe Veolia obtient un contrat de 3,3 milliards en Chine, afin de gérer l’eau d’un site pétrolier dans la ville de Yanshan près de Pékin. La durée du contrat sera de 25 ans, représentant donc un chiffre d’affaires annuel de 131 millions d’Euros.

Les Echos du 28/07/16

Juillet 2016

Publié dans Revue de presse

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Christine Lagarde, Le Louvre, Sophie la girafe (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

1/ Dans le cadre du classement annuel qui consacre les 10 femmes les plus puissantes au monde établi par le magazine Forbes (http://www.forbes.com/power-women/list/#tab:overall), Mme Christine Lagarde, directrice du FMI, obtient à nouveau la 6ème place.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 mars 2016, intitulé : Christine Lagarde, une femme française d'influence.

2/ Comment le Louvre a réussi son implantation à Lens.

Sur les 430.000 visiteurs accueillis en 2015, près de 17% venaient de l'étranger et représentaient 80 nationalités, avec, en moyenne plus de 4 visiteurs japonais par jour d'ouverture.

Depuis son ouverture en décembre 2012, le musée du Louvre-Lens a accueilli près de 2 millions de visiteurs. Sa présence est à l'origine de nombreuses initiatives qui changent le devenir de ce territoire affaibli par la fermeture des mines.

Les retombées financières directes pour la région s'élèveraient à 84 millions d'euros depuis l'inauguration du musée. Il y a encore cinq ans, à part les amateurs des matchs de football, aucun étranger ou presque ne savait situer Lens sur la carte de France.

Aujourd'hui, cette ville fait partie des destinations phares mises en avant par tous les guides touristiques de référence comme le Guide Hachette, le Guide du Routard ou le Guide Vert.

Un Lonely Planet sur ce bassin minier du nord de la France vient même de sortir en avril dernier. Cause de ce revirement d'image: l'ouverture du Louvre-Lens en décembre 2012 et l'inscription quelques mois plus tôt du bassin minier du Pas-de-Calais au patrimoine mondial de l'Unesco.

Alors que les prévisions tablaient sur 700.000 visiteurs la première année, puis sur 500.000 par an en vitesse de croisière, ils ont été 900.000 à franchir la porte du musée en 2013. En 2014, ils étaient 530.000. Depuis, leur nombre a diminué, mais pas plus que dans les autres musées de France, la fréquentation touristique ayant baissé suite aux attentats.

Ces chiffres sont tirés du rapport annuel édité par Euralens, une association visant à accompagner la mutation du territoire consécutive à l'arrivée du Louvre à Lens.

Des retombées de 84 millions d'euros depuis l'ouverture, Il ressort de ce rapport que le panier moyen des visiteurs extrarégionaux est de 94 euros par personne en dehors du transport. Il grimpe à 122 euros chez les visiteurs étrangers et à 209 euros pour ceux qui dorment sur place.

A savoir 42 millions pour les douze premiers mois, puis un peu plus de 20 millions par an depuis. « Injecter plus de 80 millions d'euros sur un territoire qui, avec 600.000 habitants, réalise un PIB inférieur à 3 milliards d'euros, ce n'est pas négligeable », avance Benoît Brocq, directeur depuis le 1er juillet 2015 du Pôle métropolitain de l'Artois et anciennement chargé de mission à Euralens.

"Les habitants nous considéraient au départ comme un ovni"

En outre, 1 visiteur sur 10 vient de l'arrondissement de Lens. Catherine Ferrar, administratrice générale du Louvre-Lens s'en félicite.

« C'est important que les gens du coin visitent le musée. Au départ, ils nous voyaient comme un ovni. Il ne fallait pas qu'il y ait de rupture entre un parc paysager facilement accessible et les salles d'exposition. Aussi avons-nous décidé de donner accès gratuitement à la Galerie du temps."

A travers plus de 200 chefs-d'œuvre réunis sur un espace au sol de 3.000 mètres carrés, la "Galerie du temps" permet de parcourir l'histoire de l'art depuis la naissance de l'écriture en Mésopotamie au 4e siècle avant notre ère jusqu'à la révolution industrielle survenue en Europe au milieu du 19e siècle.

Compenser la baisse des recettes de la billetterie Chaque année, le conseil d'administration du Louvre-Lens décide de maintenir ou non cette gratuité. Pour compenser la baisse des recettes de la billetterie, la cafétéria a été placée en régie directe, et des espaces du musée sont loués à des entreprises pour des manifestations privées.

L'accueil a été externalisé auprès d'un prestataire ainsi que la sécurité, le nettoyage et la maintenance. Les expositions temporaires sont payantes mais n'attirent guère plus de 100.000 visiteurs chacune. La dernière en date, celle sur Charles Le Brun, le peintre du Roi-Soleil, a démarré doucement. Rien d'étonnant sachant les expositions du Louvre n'ont pas pour objectif de traiter de sujets facilement accessibles au grand public.

Pas question de faire du « Modigliani ». Il s'agit toujours de traiter le sujet par un prisme inédit capable d'attirer les experts en histoire de l'art. S'adapter aux conditions saisonnières touristiques.

Plus facile d'accès, les expositions du "Pavillon de verre" mettent en avant des œuvres des musées régionaux. Celle à voir actuellement présente des objets et des témoignages des supporters du Racing Club de Lens.

Jusqu'à présent, une nouvelle exposition temporaire se tenait chaque hiver et chaque été. Elles se dérouleront dorénavant au printemps et en automne. La direction ayant constaté que l'été n'est pas propice au développement touristique de la région hormis au Touquet et à Boulogne-sur-Mer, elle a laissé tomber son idée de départ de profiter de la période estivale pour attirer davantage de visiteurs dans ses murs.

Le constat a été rapide mais la préparation des expositions étant programmée deux à trois ans à l'avance, le nouveau calendrier n'entrera en vigueur qu'à la saison prochaine avec pour objectif d'augmenter les recettes.

Plus de 15 % du budget de fonctionnement en ressources propres "Nous avons entre 15% et 20% de ressources propres sur les 15 millions d'euros de notre budget de fonctionnement annuel", précise Catherine Ferrar. Le reste est financé par la région des Hauts-de-France à hauteur de 60%.

Le département du Pas-de-Calais et la communauté d'agglomération de Lens-Lieven se partagent le reste. Pas question de demander des ressources publiques supplémentaires. Le Louvre-Lens s'efforce de réduire les dépenses quand les recettes baissent. C'est pourquoi il vient de rapatrier en interne l'entretien du parc en faisant appel à des emplois d'avenir.

Quant au coût que doit entraîner l'amélioration de ce parc, il sera financé grâce aux économies dégagées sur d'autres postes de dépenses.

La construction du musée a coûté 150 millions d'euros. Le volume des dépenses budgétées pour son aménagement avait été estimé à 75 millions d'euros. Ce montant n'ayant pas été atteint, c'est là-dessus que Catherine Ferrar compte trouver de quoi financer les travaux d'embellissement du parc paysager. Car, si le bâtiment est digne de la marque du musée du Louvre avec ses murs qui reflètent à merveille les variations du ciel, le parc paysager donne l'impression d'être encore en chantier, surtout à l'entrée du musée.

Reste à savoir ce qu'en dira la nouvelle directrice Marie Lavandier, attendue en septembre prochain pour remplacer Xavier Dectot, lequel a quitté ses fonctions le 31 mars

La Tribune du 28/07/16 (Extraits)

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13 juillet 2016 intitulé : La petite histoire du plus grand musée du monde.

3/ Sophie la Girafe fait un carton à l'étranger.

Ce jouet culte, qui fête le 25 mai ses 55 ans, a permis à son propriétaire, l'entreprise français Vulli, de quadrupler ses ventes en dix ans.

C'est le premier mot en français qu'entendent des millions de bébés à travers le monde. À 55 ans, Sophie la Girafe n'a pas pris une ride. Au contraire. Ce jouet culte de l'entreprise française Vulli connaît depuis dix ans une nouvelle vie à l'international.

Il est vendu dans 77 pays dont les États-Unis, son premier marché.

Après s'être installée au Brésil, Sophie vient de partir à la conquête des bébés chinois. «La majorité de nos ventes devrait bientôt être réalisée à l'international, confie Stéphanie Arnaud, directrice marketing de Vulli. Notre développement y est encore récent.»

Un terrain de jeu naturel pour la marque, confrontée à la maturité de son marché d'origine: 800.000 Sophie sont écoulées chaque année en France où l'on enregistre 820.000 naissances... Soit près d'une girafe par nouveau-né français!

En seulement dix ans, le profil de l'entreprise a complètement changé. Vulli, dont 60% du chiffre d'affaires vient de la marque Sophie la Girafe, réalise aujourd'hui la moitié de ses ventes en dehors de ses frontières.

«Nous sommes partis du principe que tous les bébés avaient les mêmes besoins d'éveil partout dans le monde», ajoute Stéphanie Arnaud. Une stratégie gagnante puisque l'international a tiré les ventes de la marque: en dix ans, le chiffre d'affaires de Vulli a quadruplé pour atteindre 29 millions d'euros.

Des Tour Eiffel sur les emballages Pour y parvenir, l'entreprise a misé sur un positionnement haut de gamme et très «frenchie» de sa marque vedette, née à Paris, fabriquée en Haute-Savoie.

Sophie, qui n'est commercialisée à l'étranger que dans les grands magasins, les boutiques spécialisées et sur son e-shop, est vendue deux fois plus chère aux États-Unis (21,5 euros contre 10 en France), trois fois plus au Japon (29 euros) ou en Australie (34 euros).

Elle a gardé son nom d'origine partout dans le monde. Sur ses emballages, Vulli a choisi des Tour Eiffel, une surpiqûre qui rappelle la couture à la française et des couleurs censées incarner un chic Frenchie, beige et blanc.

C'est le jouet que les familles aisées et les stars - de Sofia Coppola à Elton John en passant par Naomi Watts - offrent dès la naissance à leurs bambins.

À l'international, Vulli parie aussi sur la diversification de Sophie. Plus question de se limiter à son produit d'origine qui est resté identique depuis 55 ans. Hochets, jouets de bain, doudous, anneaux de dentition, coffrets de naissance... ont vite complété l'assortiment afin de couvrir tous les moments de la journée du bébé.

Depuis cinq ans, Sophie se développe en franchise, avec 38 licenciés. Elle compte aujourd'hui 220 références sous licence à travers le monde, du mobilier à l'édition en passant par la décoration. «La licence nous permet de nous adapter aux spécificités d'un marché», souligne Stéphanie Arnaud.

Au Japon, Funfam fabrique ainsi des assiettes et des couverts en bambou à l'effigie de Sophie. Vulli est ravi de voir sa célèbre girafe jouer les ambassadrices du made in France.

Le Figaro du 24 mai 2016.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 26 août 2014 intitulé : Sophie la Girafe, Vulli, le bien être avant tout.

Christine Lagarde, Le Louvre, Sophie la girafe (suite)
Christine Lagarde, Le Louvre, Sophie la girafe (suite)
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CEA, Criteo, Devialet, Parrot, Qwant, OVH (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou relire les dossiers intitulés :

- Le CEA, au service de l'industrie française (22 avril 2016).

- Criteo : le rêve américain (13 novembre 2013).

- Devialet, une pépite (française) à l'écoute (24 juillet 2015).

- Parrot, le perroquet connecté (23 février 2015).

- Qwant, moteur de découverte à la française ( 12 juin 2015).

- OVH, une réussite française (05 octobre 2013).

Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016
Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016
Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016
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Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016
Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016
Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016

Vus et lus dans Innovation Review n°93 du mois d'avril 2016, Le Figaro du 05 mai 2016, Les Echos du 23 mai 2016, du 02 et 0è juin 2016, du 01 et 05 juillet 2016, et Le Parisien Economie du 27 juin 2016

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L'animation française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

EDITION QUOTIDIENNE DU 30 AVRIL 2016 / La Tribune

TERRITOIRES SOLIDTRACK : LA FRANCE A UNE NOUVELLE STAR À HOLLYWOOD.

Créée en 2007 à Paris et Angoulême, la société SolidAnim, spécialisée initialement dans la capture de mouvement (Motion Capture) pour l’animation, est en train d’imposer, à Hollywood, SolidTrack, une nouvelle technologie de prévisualisation de réalité augmentée facilitant les tournages des films remplis d’effets spéciaux.

Il ne lui reste plus qu’à séduire… la France.

Surpris, Johnny Depp ? Pourtant c'est bien une techno française, SolidTrack, signée SolidAnim, qui est derrière une partie des effets spéciaux du prochain Tim Burton, Alice au pays des merveilles 2.

L'année 2016 marquera sans doute durablement l'aventure entrepreneuriale de la PME innovante SolidAnim.

Créée en 2007 à Angoulême et Paris (plus précisément Ivry/Seine où son siège social est installé) par trois ingénieurs du monde du cinéma, de la capture de mouvement et de l'animation 3D, Emmanuel Linot, Jean-François Szlapka et Isaac Partouche, cette société, qui compte 15 salariés à temps plein, et jusqu'à une bonne vingtaine de plus en période de pointe de son activité, a d'abord fait ses armes dans l'animation 3D. Il y a quatre ans, estimant que les équipements du marché de la capture de mouvement étaient parfois limités, SolidAnim, société membre du pôle image Magelis qui regroupe les entreprises de l'image installées à Angoulême, a décidé de se lancer dans la R&D.

"Il faut bien reconnaître qu'en France, quand on veut innover, on est plutôt bien accompagnés".

"Pour nous, le dispositif du Crédit impôt recherche, s'est avéré décisif", explique Emmanuel Linot, directeur du studio d'Angoulême qui emploie l'essentiel des troupes de SolidAnim.

Décisif pour la mise au point d'une innovation qui révolutionne les tournages de films remplis d'effets spéciaux : SolidTrack.

EFFETS SPÉCIAUX : LE RÉVOLUTION SOLIDTRACK A BIEN EU LIEU.

Avant SolidTrack, les acteurs de ces films évoluaient dans un fond vert sur lequel sont ensuite incrustés le décor et les effets spéciaux. Mais ça, c'était avant pour des réalisateurs mondialement connus comme James Cameron ou Robert Zemeckis pour lesquels cette technologie française change tout. Les acteurs continuent, certes, de jouer leurs scènes sur un fond vert, mais le réalisateur, lui, grâce à un dispositif installé en 5 minutes seulement et via une petite caméra SolidTrack fixée sur leurs caméras, peut voir, en temps réel, sur son moniteur, la même scène enrichie, via la réalité augmentée, des effets spéciaux et décors avec un rendu proche de l'image finale qui sera livrée aux spectateurs.

Les superproductions hollywoodiennes Gods Of Egypt (Alex Proyas), Warcraft (Duncan Jones), SOS Fantômes (Paul Freig), Monster Calls (Juan Antonio Bayona), The Walk (Zemeckis) qui ont, ou vont, à l'image de Tim Burton avec son Alice au pays des merveilles 2 (Alice, de l'autre côté du miroir), livrer au public leurs films au public des salles obscures cette année 2016, ont toutes eu recours à SolidTrack.

"2016 est une année de très grande visibilité pour SolidTrack", commente Emmanuel Linot. "Nous avons travaillé sur tous ces films il y a deux ans, voire plus pour certains, leur sortie conjointe et la citation régulière de notre technologie par les réalisateurs lors des conférences de presse offre une vitrine très intéressante pour notre marque SolidTrack."

A gauche, l'acteur joue sa scène sans décor, à droite, la vue de la même scène, avec les décors et effets spéciaux, visionnée, en temps réel, par le réalisateur grâce SolidTrack.

LE CHALLENGE DE SOLIDANIM : LA TV MAIS AUSSI LA FRANCE.

Très intéressante outre-Atlantique, où la société compte depuis 2015 un bureau commercial à Los Angeles, dont s'occupe Isaac Partouche... mais la France fait de la résistance.

"Pour le moment il nous est plus facile de parler à James Cameron qu'à Luc Besson", plaisante Emmanuel Linot, directeur du studio d'animation Angoulême dont l'activité va prochainement connaître une forte accélération en raison de sa participation, en capture de mouvement, au long métrage d'animation adapté d'un livre de Jack London, "Croc-Blanc".

"Plus sérieusement, le marché français représente un challenge pour nous. Nous voulons réussir à percer en France... même si le cinéma français est sans doute moins preneur d'effets spéciaux."

La France, c'est par la télévision que SolidAnim pourrait bien la séduire. "Nous estimons que notre croissance ne peut seulement passer par le cinéma. La télévision est un marché encore plus porteur selon nous", explique Emmanuel Linot.

"Nos compétences, tant dans l'animation, la motion capture, et la réalité augmentée version SolidTrack sont tout à fait adaptées à la réalisation d'émissions qui veulent enrichir les images qu'elles proposent.

Nous sommes en discussion avec beaucoup de productions actuellement",, lâche le cofondateur de SolidAnim. En attendant, sa société ne cesse d'innover techniquement pour améliorer en permanence les techniques de numérisation, de visualisation et de capture des mouvements pour séduire toujours plus de clients et adapter ses outils à tous les types de budgets de tournages.

Le prix, outre-Atlantique, n'est pas vraiment un souci pour le réalisateur James Cameron, qui a été un des premiers géants d'Hollywood à acquérir les technologies de SolidAnim en vue de tourner les prochains "Avatar".

PASCAL RABILLER

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 mars 2014, intitulé : L'animation française : Une richesse nationale.

Vus et lus dans Télérama n° 3465 du 08 juin 2016, et les Echos du 22 juillet 2016
Vus et lus dans Télérama n° 3465 du 08 juin 2016, et les Echos du 22 juillet 2016
Vus et lus dans Télérama n° 3465 du 08 juin 2016, et les Echos du 22 juillet 2016
Vus et lus dans Télérama n° 3465 du 08 juin 2016, et les Echos du 22 juillet 2016
Vus et lus dans Télérama n° 3465 du 08 juin 2016, et les Echos du 22 juillet 2016

Vus et lus dans Télérama n° 3465 du 08 juin 2016, et les Echos du 22 juillet 2016

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Technicolor, un fringant centenaire

Publié le par Jacques SAMELA.

Certains, plus âgés, se souviendront de Thomson CSF ou Thomson Multimedia, d’autres, plus jeunes donc, non.

En effet, fondée au début du XX siècle, filiale d’un groupe américain, elle était à ses débuts, spécialisée dans les équipements de production et de distribution d’électricité, avant d’évoluer vers la fabrication de matériels électroniques et audiovisuels, avec dans les années 80, deux activités phares qui étaient l’électronique grand public (téléviseurs), et les équipements professionnels à vocation militaire.

En 2005, après une nationalisation et quelques difficultés, elle se recentre sur les services et les équipements électroniques professionnels, destinés aux secteurs des médias et du divertissement, avec en 2010, la nouvelle appellation, Technicolor (www.technicolor.com).

Aujourd’hui, elle est spécialisée dans la conception et la fabrication de systèmes de vidéo et d’images numériques destinés aux professionnels des médias, avec comme positionnement, celui de leader mondial dans le domaine du Media & Entertainment.

Et pourtant, cette société a failli disparaitre au moins deux fois en 2008 et 2012, avec des faillites évitées de justesse à chaque fois, et de sévères restructurations, passant entre temps de 25 000 salariés en 2008 à 14 000 en 2014, dont 1 200 suppressions d’emplois en France.

C’est alors que son dirigeant actuel, Frédéric Rose, confronté à un nouveau dilemme concernant le futur de sa société, c’est à dire temporiser et attendre que passe la nouvelle tempête, ou passer à l’offensive, choisi justement la seconde solution, en réalisant des acquisitions ciblées afin de gagner de nouvelles parts de marché.

Deux plans accompagneront ce choix, le premier s’intitulera « Amplify 2015 », et il aura pour but de lui permettre d’être un leader en matière de solutions de monétisation du contenu en favorisant l’innovation et le développement dans les activités de licence, en développant fortement des solutions innovantes pour se positionner sur les marchés numériques en pleine croissance, et enfin d’étendre sa couverture géographique afin d’avoir accès à un plus large champs de marchés potentiels.

Le second quant à lui, lancé en 2015, et connu sous l’appellation « Drive 2020 », aura pour but de saisir des opportunités de croissance dans le domaine du « Media & Entertainment », de créer des actifs de propriété intellectuelle (brevets) monétisables pour ce même secteur, et d’accroitre au final l’avantage concurrentiel des activités opérationnelles du groupe.

Et depuis, c’est bien cinq acquisitions qui ont été menées à termes, soit celles de la société Mr.X Inc (effets visuels pour la tv et le cinéma), Ouido productions (séries animées pour la tv), The Mill (leader mondial dans les effets spéciaux pour la publicité), Mikros (l’animation), et pour finir, MPC (effets visuels), connu elle pour ses interventions dans des films comme « L’Odyssée de Py », « Seul sur Mars », et plus récemment le remake du Livre de la jungle, et idéalement placé dans le top 3 mondial des professionnels du trucage pour le cinéma.

Cependant, ne souhaitant pas répéter les erreurs du passé, le désormais groupe Technicolor continue d’investir en R&D (250 chercheurs et 700 ingénieurs R&D), tout en déposant un nombre important de brevets (90 % de son résultat d’exploitation), devenant au passage le deuxième déposant français en Europe, confortant en cela sa présence dans les nouveaux formats de compression vidéo et le marché plus que prometteur de la maison connectée, après notamment l’acquisition pour 550 millions d’Euros de l’américain Cisco Connected Devices, mais, sans négliger pour autant d’autres pistes comme l’essor annoncé de la réalité virtuelle.

Alors, centenaire oui, mais certainement pas grabataire, car avec un Ebitda* d’au moins cinq cent millions d’Euros prévu pour la fin du plan stratégique « Drive 2020 », certainement atteint dès l’année prochaine, soit en avance de trois ans, et une pause dans les acquisitions, car tel un vieux singe à qui on n’apprends pas à faire des grimaces, Technicolor évitera de réitérer les erreurs du passé comme les cinquante-deux acquisitions en sept ans avant de frôler la faillite, et lui permettra de consolider ses acquis, avant certainement de repartir à l’offensive sur des projets d’avenir comme l’archivage, ou l’imagerie 4K (http://www.commentcamarche.net/contents/2200-la-4k-prochaine-revolution-de-nos-televiseurs).

Donc, il est fort à parier que Technicolor n’a pas fini de faire parler de lui, et que son avenir s’affichera de par le monde en couleurs, voire en technicolor.

*Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation and amortization (Revenus d’une entreprise avant la soustraction des intérêts, impôts, dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations).

Jacques Samela

Sources :

. Wikipedia

. L’Usine Nouvelle n° 3412 du 26 février 2015

. Les Echos du 19 novembre 2015 et du 02 février 2016

. Décideurs de décembre 2015

. Télérama n° 3457 du 13 avril 2016

Technicolor, un fringant centenaire
Technicolor, un fringant centenaire

Publié dans L'entreprise du mois

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Août 2016

Publié le par Jacques SAMELA.

Le 02 août 2016

. Réunion sur le fonctionnement de l’incubateur BGE / www.bge78.fr

Du 21 au 26 août 2016

. Cigré 2016 / www.cigre-exhibition.com

Du 25 au 26 août 2016

. 22ème Université Hommes-Entreprises / www.universitehommesentreprises.com

Août 2016

Publié dans Agenda

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Vus et lus dans Direct Matin n° 1896 du 06 juin 2016, et Les Echos du 01, 08, 15 et du 19 juillet 2016
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