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10 résultats pour “phenix

Phenix (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phenix (suite)
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Vu et lu dans Carenews / Printemps 2019
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Vu et lu dans Capital Hors-Série / Avril-Mai 2019
Vu et lu dans Capital Hors-Série / Avril-Mai 2019
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Phenix (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vu et lu dans Le Parisien Weekend du 10/05/19

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Phenix (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Vu et lu dans Les Echos du 11/02/19

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Tel un Phenix (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Tel un Phenix (suite)
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Vus et lus dans Les Echos du 11/06/18 et du 14/06/18
Vus et lus dans Les Echos du 11/06/18 et du 14/06/18
Vus et lus dans Les Echos du 11/06/18 et du 14/06/18

Vus et lus dans Les Echos du 11/06/18 et du 14/06/18

Vu et lu dans VSD n° 2126 du 24/05/18
Vu et lu dans VSD n° 2126 du 24/05/18
Vu et lu dans VSD n° 2126 du 24/05/18
Vu et lu dans VSD n° 2126 du 24/05/18

Vu et lu dans VSD n° 2126 du 24/05/18

Et pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le sujet du 11 janvier 2017

http://competitiviteinfrance.overblog.com/search/phenix/

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Phenix (suite et confirmation)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phenix (suite et confirmation)
Phenix (suite et confirmation)

L’Europe et l’Asie dans le viseur de Phenix pour lutter contre le gaspillage alimentaire

https://www.frenchweb.fr/leurope-et-lasie-dans-le-viseur-de-phenix-pour-lutter-contre-le-gaspillage-alimentaire/417289?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=4c486bb2d1-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_16_AM_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-4c486bb2d1-106733281

Le 10/03/2021

 

Interview de Jean Moreau, co-fondateur et CEO de Phenix

https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2021/03/Jean-Moreau-Phenix.jpg 

Crédit : Phenix.

Sur un marché européen où le gaspillage alimentaire représente une perte de 143 milliards d’euros et 88 millions de tonnes de nourriture jetées chaque année, le chantier est immense. Parmi les acteurs qui luttent contre ce gaspillage alimentaire, la start-up française Phenix veut gagner du terrain en Europe.

Déjà présente en France, en Espagne et au Portugal, la société déploie ses services en Belgique et en Italie.

Dans le cadre de son expansion à l’international, Phenix mise sur son application mobile lancée en janvier 2019 pour permettre aux consommateurs d’acheter à prix réduit les invendus de près de 6 000 commerces (supermarchés, magasins bio, épiceries, boulangers, bouchers, fromagers…).

Utilisée par 1,5 million de personnes, cette application vient s’ajouter à la plateforme initiale déployée par l’entreprise pour jouer le rôle d’intermédiaire entre les professionnels (enseignes de grande distribution, industriels, producteurs…), à la recherche d’économies sur leurs coûts de traitement des déchets, et les associations, pour sauver les invendus de la poubelle.

 

Une présence dans 10 pays européens en 2023

Depuis sa création en 2014 par Baptiste Corval et Jean Moreau, Phenix indique avoir permis de sauver 115 millions de repas de la poubelle, dont 44 millions rien qu’en 2020. En moyenne, la société permet de sauver 120 000 repas par jour, soit 60 tonnes de produits alimentaires. Alors qu’elle cherche à passer la vitesse supérieure depuis son tour de table de 15 millions d’euros, bouclé en en novembre 2018, la start-up se fixe pour objectif de sauver plus de 450 000 repas par jour à l’horizon 2023 avec une présence dans une dizaine de pays européens. 

Toutefois, Phenix ne lorgne pas que sur le marché européen. La société s’intéresse également à l’Asie, où elle mène d’ailleurs un test à Hong Kong, avant un éventuel déploiement dans plusieurs grandes villes asiatiques.

Une approche qui tranche avec celle de Too Good To Go, qui a levé 25 millions d’euros en janvier pour accélérer son développement aux États-Unis. Outre-Atlantique, la société dirigée par Lucie Basch espère sauver 4 millions de repas en 2021. Si Phenix surveille le marché américain, le moment n’est pas venu de s’y lancer aux yeux de Jean Moreau, co-fondateur et CEO de Phenix : «On considère que le marché américain n’est pas encore totalement mature.» La société française a déjà de quoi faire en Europe et en Asie.

Il y a de cela plus de trois ans (11/01/17), Baptiste Corval, l'un des dirigeant de cette société, me fit l'honneur de me la présenter. En voici le lien :

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/phenix-et-la-seconde-vie-des-produits.html

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Phénix au zenith (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phénix au zenith (suite)
Phénix au zenith (suite)

Phénix lève 15 millions d’euros pour lutter contre le gaspillage en Europe

08/11/2018 /frenchweb.fr

 

Le montant

La start-up française Phénix, qui lutte contre le gaspillage, a bouclé un tour de table de 15 millions d’euros mené par Environmental Technologies Fund (ETF Partners) et Bpifrance via le fonds Ville de Demain. Sofiouest, société d’investissement du groupe Ouest-France, et Arkéa via son fonds We Positive Invest ont également participé à l’opération. 

Le marché

Fondée en 2014 par Baptiste Corval et Jean Moreau, Phénix accompagne les entreprises, collectivités et associations dans leur transition vers l’économie circulaire, avec des solutions de réduction du gaspillage et de valorisation des déchets. Le défi est de taille pour l’entreprise puisque 10 millions de tonnes d’aliments consommables finissent chaque année à la poubelle en France, ce qui représente 16 milliards d’euros gaspillés, selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). 

Dans ce contexte, Phénix joue le rôle d’intermédiaire entre les enseignes de grande distribution, à la recherche d’économies sur leurs coûts de traitement des déchets, et les associations pour sauver les invendus de la poubelle. La société travaille avec plus de 950 associations (Croix-Rouge, Restos du Coeur, Secours Populaire…) et 1 000 clients en France pour lutter contre le gaspillage.

Elle se développe également en Espagne et au Portugal. Depuis sa création, il y a quatre ans, la jeune pousse assure avoir sauvé 15 000 tonnes de produits alimentaires ayant permis la distribution de 30 millions de repas. La société s’occupe aussi du traitement des déchets non-alimentaires (produits agricoles ou industriels) pour les valoriser au maximum.

Pour lutter contre le gaspillage alimentaire, plusieurs initiatives ont vu le jour au cours de ces dernières années. C’est notamment le cas de l’application Too Good To Go, qui permet d’acheter les invendus des commerçants (boulangers, traiteurs, supermarchés, hôtels…). La société fondée et dirigée par Lucie Basch affirme sauver 7 tonnes de nourriture par jour.

Les objectifs 

Ce tour de table doit permettre à Phénix d’accélérer son développement à l’international. Dans le même temps, la société compte investir dans le développement de nouveaux services digitaux et d’étendre son activité vers la gestion d’autres flux de déchets. «Cette levée de fonds nous donne les moyens d’étendre notre présence en France et à l’étranger, tout en étoffant notre offre au-delà de l’alimentaire», indique Jean Moreau, co-fondateur et président de Phénix.

Phénix : les données clés

Fondateurs : Baptiste Corval et Jean Moreau
Création : 2014
Siège social : Paris
Activité : lutte contre le gaspillage
Financement : 15 millions d’euros en novembre 2018

 

Et il y a de cela presque deux ans, Baptiste Corval, l'un des dirigeant de cette société, me fit l'honneur de présenter sa société. En voici le lien et bonne lecture :

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/phenix-et-la-seconde-vie-des-produits.html

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PHENIX et la seconde vie des produits

Publié le par Jacques SAMELA.

PHENIX et la seconde vie des produits

PHENIX est un nom qui pour nous (fondateurs) à un double sens, car à la fois il illustre parfaitement notre activité, les produits renaissant de leurs cendres, mais aussi représente une renaissance pour nous, suite à notre précédente aventure qui s'est terminée de manière compliquée.

PHENIX est donc pour nous une quête de sens, avec une envie de créer un vrai business, ayant pour finalité de servir l’intérêt général. C'était tout l'enjeu d'ailleurs, construire un modèle économique profitable tout en ayant de l'impact sur le plan social et environnemental.

Aujourd'hui, et ce depuis mars 2014, c’est une présence nationale dans 13 grandes villes, avec plus de 50 personnes luttant au quotidien pour réduire le gaspillage et donner une deuxième vie aux produits de nos clients. Nous sommes là pour faire de la poubelle l'exception, avec aujourd'hui plus de 4.000 tonnes de déchets évités et plus de 6 millions de repas distribués via nos associations partenaires.

En gros nous sommes aujourd'hui un hub d'interconnexion entre nos clients et les différentes filières de valorisation, notamment concernant le don aux associations, qui fait partie de l' ADN de PHENIX, mais pas uniquement.

En effet, nous travaillons à vider les poubelles de nos clients, et, si le don est une priorité pour nous, nous intervenons aussi sur des produits que l’on ne peut plus donner, alimentaire ou non.

Je pense donc que la force de PHENIX c'est de proposer constamment à ses clients de nouveaux services, d'innover dans un monde où les flux étaient plutôt figés : Je sors mes produits du rayon, je les mets à la poubelle.

Avec PHENIX, nos clients travaillent avec une multitude d'acteurs et nous transformons leurs déchets en matière première pour des entreprises, associations, ou encore collectifs d'artistes comme Zoo, etc...

Un exemple assez atypique, avec il y a 1 an plus de 1000 cassettes VHS impossible à donner à des associations qui n'en auraient pas eu l'utilité. Nous avons donc trouvé des stylistes qui fabriquaient des vêtements à partir de bande vidéo.

On voit bien dans cet exemple que pour eux les cassettes étaient une vraie matière première, qu'ils ont pu récupérer à moindre frais, évitant à notre client de payer des coûts de destruction, et lui permettant de donner une belle seconde vie à ses produits.

Mais un des succès de PHENIX, c'est d'avoir su percer dans le monde de la distribution sans en être issu, avec en plus un modèle de fonctionnement assez atypique pour le milieu.

Aujourd'hui, nous sommes une entreprise solide et reconnue, qui connait une forte croissance.

Mais le plus gros succès pour moi, en tant qu'entrepreneur, c'est d'avoir su fédérer et regrouper une équipe hétérogène autour d'une même cause et avec une dynamique incroyable.

On met souvent en avant les co-fondateurs de telle ou telle start-up, et on valorise souvent les boites par leur CA ou leurs perspectives, mais la vraie valeur d'une start-up, ce sont les femmes et les hommes qu'il y a derrière, « SansEuxOnestRien ».

Et dans l'avenir comment je vois PHENIX ?

Pour moi on est amené à remplacer des acteurs comme Véolia/SUEZ sur la partie déchet, et à les embarquer avec nous dans la dynamique de l'économie circulaire. C'est ambitieux, mais réaliste, après tout c'est fini l'époque où les gros mangent les petits, on est à l'époque où les rapides mangent les lents.

Baptiste Corval - Co-Fondateur

www.wearephenix.com

 

 

 

Vu et lu dans Les Echos du 04 novembre 2016

Vu et lu dans Les Echos du 04 novembre 2016

Publié dans Les Experts

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Phenix (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phenix (suite)
Phenix (suite)

Phénix met la main sur Graapz pour sensibiliser les consommateurs au gaspillage alimentaire

11/03/2019 / frenchweb.fr

Phénix poursuit sa montée en puissance pour lutter contre le gaspillage alimentaire dans toute l’Europe. Après avoir levé 15 millions d’euros en novembre dernier, la société française, qui récupère et valorise les déchets alimentaires de la grande distribution, vient de s’offrir la start-up Graapz, spécialisée dans la revente de paniers de fruits et légumes invendus. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées.

Fondée en juillet 2017 par Florence Durillon et Alexandre Durand, Graapz a vu le jour en partant d’un constat terrible : les fruits et légumes représentent 50% du gaspillage alimentaire.

Dans ce contexte, la jeune pousse parisienne a développé un service anti-gaspi pour sauver de la poubelle les invendus des marchands de fruits et légumes. Grâce à une application mobile, ces derniers peuvent ainsi vendre ces produits en surplus à prix réduits auprès des consommateurs.

Depuis sa création, la solution de Graapz a convaincu une centaine de commerces en France et en Belgique, ainsi que des enseignes de la grande distribution comme Carrefour et Franprix. La société assure qu’elle a permis de sauver plus de 30 tonnes de fruits et légumes l’an passé avec la revente de 10 000 paniers. 

Une application mobile pour proposer les invendus des commerces de proximité 

L’acquisition de Graapz, société préalablement incubée au sein du Phénix Lab, la structure d’accélération de Phénix, doit permettre à l’entreprise lancée en 2014 par Baptiste Corval et Jean Moreau d’enrichir son offre à destination des consommateurs.

Celle-ci s’est matérialisée par la création d’une application mobile qui permet d’acheter à bas prix les invendus des commerces de proximité. Cette approche rappelle celle de l’application Too Good To Go, qui permet également d’acheter les invendus des commerçants (boulangers, traiteurs, supermarchés, hôtels…). 

Avant de lancer son application mobile en janvier, Phénix s’adressait uniquement aux entreprises, collectivités et associations en les aidant dans leur transition vers l’économie circulaire avec des solutions de réduction du gaspillage et de valorisation des déchets.

Pour rappel, ce sont 10 millions de tonnes d’aliments consommables qui finissent chaque année à la poubelle en France, ce qui représente 16 milliards d’euros gaspillés, selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Depuis sa création en 2014, la société, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 9 millions d’euros l’an passé, indique avoir sauvé et redistribué plus de 30 millions de repas auprès de son réseau de partenaires.  

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23164 du 22/02/19 et Les Echos du 18/03/19
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23164 du 22/02/19 et Les Echos du 18/03/19

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23164 du 22/02/19 et Les Echos du 18/03/19

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Netatmo, Phenix, Ubisoft (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Netatmo, Phenix, Ubisoft (suite)

Netatmo lance un programme de partenariat IoT destiné à l’habitat résidentiel

| 05/01/2017 | VIPress.net

 

Netatmo, spécialiste français des objets connectés pour la maison, lance son programme « with Netatmo », afin de développer en partenariat avec des industriels du bâtiment, tels que Legrand et Velux, de nouvelles solutions connectées intégrées à l’infrastructure de l’habitat individuel, dans le neuf ou la rénovation. A travers ces collaborations, Netatmo apporte ses compétences dans les domaines de l’intelligence artificielle, de l’intégration du logiciel au produit, de l’électronique et de l’expérience utilisateur. D’autres partenariats sont à venir en 2017.

Les équipes d’ingénieurs de chaque société travaillent ensemble pour définir les meilleures fonctionnalités et adresser les principaux scénarios d’usage tels que l’intégration de la commande vocale pour contrôler ses objets connectés ou encore la régulation autonome de la maison par le développement d’algorithmes d’intelligence artificielle.

« Notre expérience dans le développement de produits grand public pour la maison et la maîtrise des technologies telles que l’intelligence artificielle nous permettent de collaborer avec des partenaires industriels renommés comme Legrand et Velux », souligne Fred Potter, fondateur et président de Netatmo. « L’objectif de ces partenariats est d’élargir notre offre en proposant des produits qui s’intègrent à l’infrastructure de la maison comme par exemple les ouvrants ou les équipements électriques. Après les objets grand public, ce second axe de développement complémentaire nous permet de nous adresser au marché des professionnels », ajoute-t-il.

Céliane with Netatmo (gamme d’interrupteurs et de prises de courant connectés) et Velux Active with Netatmo (commandes intelligentes de fenêtres de toit, volets et stores) sont les deux premières co-conceptions issues du programme « with Netatmo ».

En 2015, le marché de la maison connectée a généré 46,97 milliards de dollars de chiffre d’affaires à travers le monde et devrait atteindre 121 milliards de dollars en 2022. Le taux de pénétration mondial dans les foyers devrait, quant à lui, s’élever à 12,4% en 2022. Les objets connectés pour la maison qui permettent de sécuriser le logement, de réaliser des économies d’énergie et d’augmenter le confort chez soi sont les plus demandés par les consommateurs.

En novembre 2015, Netatmo a levé 30 millions d’euros à l’occasion de son second tour de table auquel Legrand a participé. La société avait déjà levé 45 millions d’euros en 2013.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 18/01/16, intitulé : Netatmo, dans l'univers de la maison intelligente.

Vus et lus dans Télérama Sortit n° 3 496 du 11 janvier 2017, Le Parisien Eco du 23 janvier 2017, et le Parisien Magazine du 16 décembre 2016
Vus et lus dans Télérama Sortit n° 3 496 du 11 janvier 2017, Le Parisien Eco du 23 janvier 2017, et le Parisien Magazine du 16 décembre 2016
Vus et lus dans Télérama Sortit n° 3 496 du 11 janvier 2017, Le Parisien Eco du 23 janvier 2017, et le Parisien Magazine du 16 décembre 2016

Vus et lus dans Télérama Sortit n° 3 496 du 11 janvier 2017, Le Parisien Eco du 23 janvier 2017, et le Parisien Magazine du 16 décembre 2016

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 11/01/17, intitulé : Phénix et la seconde vie des produits.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19/12/15, intitulé : UBISOFT : Union des Bretons Indépendants (UBI), Soft (software).

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Criteo, Parrot, Phenix, Qwant, Sigfox, Technicolor, Ubisoft (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Criteo, Parrot, Phenix, Qwant, Sigfox, Technicolor, Ubisoft (suites)
Criteo, Parrot, Phenix, Qwant, Sigfox, Technicolor, Ubisoft (suites)
Vu et lu dans Le Monde du 17/01/20

Vu et lu dans Le Monde du 17/01/20

Criteo: un modèle menacé et une année noire en perspective

AFP 11/02/2020

https://www.frenchweb.fr/criteo-un-modele-menace-et-une-annee-noire-en-perspective/392398

Le groupe français de ciblage publicitaire sur Internet Criteo, dont le modèle est menacé par les limitations croissantes apportées au traçage des internautes, a accusé l’an dernier un recul historique de son chiffre d’affaires et s’attend à une chute encore plus prononcée cette année. S’il réussit à rester bénéficiaire (son bénéfice net a progressé de 2% l’an dernier, à 91 millions de dollars), le groupe voit son chiffre d’affaires et ses revenus ex-TAC (hors reversement aux partenaires) s’inscrire pour la première fois dans le rouge sur un an depuis son introduction en 2013 sur le grand marché à coloration technologique Nasdaq à New York.

La société emblématique de la « French Tech » avait prévenu octobre qu’elle allait connaître une « année blanche » en 2019, et ces deux indicateurs, en baisse de 2% à respectivement 2,3 milliards et 947 millions d’euros, restent conformes, voire légèrement supérieurs, aux attentes des analystes. Ils sont restés stables à taux de change constant. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) se replie en revanche de 7% sur un an (3% à taux de change constant), « malgré des efforts pour mieux maîtriser les coûts », tandis que les flux de trésorerie disponible chutent de 8%, note l’entreprise dans un communiqué.

Pour 2020, Criteo prévoit une chute d’environ 10% de ses revenus ex-TAC à taux de change constant et une réduction de 9% à 10% dès le premier trimestre. Un sérieux coup de frein provoqué par l’attrition des investissements des clients, notamment les plus gros, et plus généralement l’effritement du modèle économique du groupe. L’activité principale de Criteo est le « reciblage publicitaire », qui consiste à suivre la navigation d’un internaute sur le web de sorte à lui proposer de la publicité pour des produits sur lesquels il s’est renseigné mais qu’il n’a pas acheté.

Google après Mozilla et Apple

Or, les possibilités de pistage sur Internet sont aujourd’hui limitées à la fois par des législations qui imposent que l’internaute consente à l’utilisation publicitaire de ses informations personnelles, mais également par le blocage par les navigateurs Internet des ‘cookies tiers’, des petits traceurs installés automatiquement sur l’appareil d’un internaute par les partenaires d’un site Internet. En janvier, le navigateur leader du marché Google Chrome annonçait se donner deux ans pour s’aligner sur ses concurrents Firefox (Mozilla) et Safari (Apple) qui avaient déjà banni, sans sursis, cette pratique. « Les restrictions sur le ciblage publicitaire et l’application plus stricte des règles sur la vie privée » coûteront à Criteo 7 points de croissance en 2020, a développé le directeur financier du groupe Benoît Fouilland lors d’une conférence téléphonique avec des analystes.

L’action Criteo a perdu 75% de sa valeur depuis mai 2017, son dernier grand pic avant les premières annonces de restriction des cookies, sur les appareils mobiles d’Apple. Sa valorisation passait après l’annonce de Google sous la barre du milliard de dollars. Mardi à 16H30, le titre perdait 4% à 14,41 dollars. Pour limiter ses coûts, Benoît Fouilland a également annoncé lors de la conférence avoir fermé au quatrième trimestre une antenne de son centre de recherche et développement sur l’intelligence artificielle installée en 2018 à Palo Alto en Californie.

Réduire l’exposition aux cookies

La nouvelle directrice générale Megan Clarken, qui a pris les rênes du groupe en octobre en remplacement du fondateur Jean-Baptiste Rudelle, resté président du conseil d’administration, a pour sa part dressé une liste des « défis que l’entreprise va devoir affronter », jugeant qu’ils n’étaient pas « insurmontables ». Criteo va notamment devoir réduire son exposition aux « cookies », a-t-elle expliqué, affirmant que le groupe avait développé des solutions permettant de remplacer les « cookies » tiers, mais également qu’il utilisait des identifiants persistants (créés par exemple à partir de courriels) pour 95% de ses quelque deux milliards de profils.

Le groupe doit également continuer d’innover dans de nouveaux produits sur d’autres supports (mobile, TV connectée) et mieux travailler avec les agences de communication, a-t-elle évoqué. « Nous sommes conscients du fait qu’il sera difficile de redresser notre entreprise et que cela ne se fera pas du jour au lendemain », a ajouté Megan Clarken. 

 

. Pour plus d'informations sur Criteo, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 février 2013, intitulé : Criteo, le rêve américain.

 

Parrot choisi par l’Armée Suisse pour la fourniture de micro-drones

18 Fév 2020 / VIPress.net

 

Le Français Parrot, premier groupe de drones européen, a été choisi pour équiper l’Armée Suisse en micro-drones, dans le cadre de l’appel d’offre « Programme Suisse Mini UAV » (Suisse MUAS) contre des acteurs majeurs du drone civil. Les spécifications produits, quantités et montants ne sont pas divulgués.

L’appel d’offre lancé début 2019 par armasuisse, l’agence fédérale responsable des achats des forces armées suisses, est destiné à obtenir une solution efficiente et compétitive pour accompagner les troupes dans le déploiement des micro-drones dans les opérations militaires.

L’expertise de Parrot dans les drones professionnels, la performance de ses solutions dédiées à la Défense et à la Sécurité, et le niveau de cyber-sécurité élevé requis par les forces armées suisses ont été des atouts déterminants dans le choix final, assure le groupe français.

Ce projet structurant marque une nouvelle avancée pour le groupe Parrot dans le domaine de la sécurité et de la défense sur lequel Parrot travaille depuis 2018. A cette occasion, le groupe se mobilisera avec sa filiale senseFly qui sera en charge de l’accompagnement opérationnel en Suisse.

Même si l’impact financier de ce projet sera modeste sur les résultats du groupe, Parrot voit dans ce contrat la confirmation de la qualité de ses innovations technologiques et sa position de premier plan sur le marché du drone civil. Il s’ajoute au contrat de développement signé avec l’Armée américaine en mai 2019 pour la nouvelle génération de drones compacts, dédiée à la surveillance du programme SRR (Short Range Reconnaissance).

Parrot, numéro 2 mondial du marché des drones grand public, conçoit des produits et des logiciels grand public et professionnels. Parrot dispose aussi d’un portefeuille de sociétés et de participations dans les drones professionnels, couvrant équipements, logiciels et services. Les expertises sont principalement centrées sur 3 marchés verticaux : l’agriculture, la cartographie 3D, la géomatique et l’inspection, et enfin, la défense et la sécurité. Le groupe Parrot, conçoit et développe ses produits en Europe, principalement à Paris où est établi son siège et en Suisse. Il compte aujourd’hui plus 500 collaborateurs dans le monde. Sur les neuf premiers mois de 2019, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 57,5 M€, en baisse de 27% par rapport à janvier-septembre 2018. L’activité drones professionnels a vu son chiffre d’affaires progresser de 15%, à 33,2 millions d’euros, tandis que l’activité grand public chutait de 52%, à 23,5 M€.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23 février 2015, intitulé : Parrot, le perroquet connecté.

Vus et lus dans Les Echos du 10/01/20 et du 15/01/20
Vus et lus dans Les Echos du 10/01/20 et du 15/01/20

Vus et lus dans Les Echos du 10/01/20 et du 15/01/20

Et il y a de cela trois ans (11/01/17), Baptiste Corval, l'un des dirigeant de cette société, me fit l'honneur de me la présenter. En voici le lien et bonne lecture :

Vu et lu Les Echos du 20/9/19
Vu et lu Les Echos du 20/9/19

Vu et lu Les Echos du 20/9/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

Technicolor s’enfonce dans le rouge et conserve ses trois activités

19 Fév 2020

https://vipress.net/technicolor-senfonce-dans-le-rouge-et-conserve-ses-trois-activites/

 

Dévoilé la semaine dernière et présenté aujourd’hui lors d’un Capital Markets Day au lendemain de la publication des résultats 2019, le plan stratégique et les nouvelles initiatives de Technicolor n’ont pas convaincu et le cours de Bourse de l’ex-Thomson multimédia est au plus bas.

Technicolor publie pour 2019 un chiffre d’affaires d’environ 3,8 milliards d’euros (-4,7%), reflétant la croissance à deux chiffres de l’activité services de production (+13,8%, à 893 M€), qui a compensé le déclin du marché de la vidéo en Amérique du Nord dans la branche maison connectée (-12,6%, à 1983 M€) et la baisse des volumes de réplication dans les services DVD (-6,3%, à 882 M€). La perte nette du groupe atteint 217 M€, contre une perte de 67 M€ en 2018.

Le nouveau directeur général de Technicolor, Richard Moat, avec le conseil d’administration et l’équipe de direction, ont conçu un Plan Stratégique 2020-2022 centré sur la priorité donnée aux opportunités de croissance rentable, le renforcement de ses positions de leader et l’amélioration de la compétitivité de ses offres, chacune renforçant la position du groupe à long terme en tant que partenaire de choix sur ses trois activités. Et c’est sans doute là que le bât blesse : le groupe a décidé conserver son périmètre d’activité actuel qui repose sur trois piliers : les services de production, les services DVD (alors que la dématérialisation des contenus semble inéluctable) et la maison connectée (décodeurs TV et Internet).

« Nous avons l’opportunité de profiter de la forte hausse de la consommation de contenus digitaux, d’une demande toujours plus forte dans les contenus originaux et de la croissance soutenue des solutions d’accès haut débit. Mon objectif est de veiller à ce que Technicolor soit pleinement équipé pour devenir un leader sur les marchés sur lesquels il opère », affirme Richard Moat.

« Des mesures concrètes et des priorités ont déjà été identifiées pour chacune des activités de Technicolor. Dans les services de production, Technicolor est idéalement positionné pour bénéficier de la croissance florissante des plateformes de streaming et de la demande sans précédent pour les contenus originaux. Nous positionnons l’entreprise afin de saisir une très importante part de marché dans les films, séries, publicités et animations. Les services DVD ont déjà commencé à créer un modèle commercial plus résilient au travers des renouvellements de contrats incluant des clauses de tarification adaptées au volume. Enfin, dans la division maison connectée, Technicolor se concentrera sur les solutions d’accès haut débit qui profitent déjà d’un meilleur environnement commercial », souligne le plan du groupe français.

Pourtant, dans les services DVD, les baisses de volume continueront d’affecter négativement l’activité, reconnaît l’entreprise, qui compte sur les effets positifs du renouvellement progressif des contrats, associés à des mesures de réduction des coûts, pour rétablir la rentabilité de la branche. Pour la division « maison connectée », Technicolor attend cette année une croissance modérée, le recul prolongé de la vidéo étant plus que compensé par la forte progression des solutions d’accès haut débit. Là-encore, une efficacité accrue et des mesures de transformation, associées à une sélectivité accrue des clients, doivent améliorer la rentabilité.

Technicolor mettra également en œuvre d’importantes mesures de réduction des coûts à hauteur d’environ 150M€ en base annuelle à horizon trois ans dont 40M€ proviendront de la réalisation de l’actuel plan de transformation concernant la maison connectée et 110M€ de la mise en œuvre d’un nouveau plan. L’essentiel de ces mesures est déjà engagé et 100M€ environ seront réalisés en 2020.

Enfin, afin de renforcer sa structure financière et restaurer sa flexibilité stratégique, le groupe compte réaliser une augmentation d’un montant total d’environ 300 M€, prime d’émission incluse ; étendre à 2023 la maturité de ses lignes de crédit, initialement dues en 2021, sous réserve de la réalisation de l’augmentation de capital ; et obtenir une nouvelle facilité court terme de 110 M$ fournissant une marge de manœuvre additionnelle en termes de liquidité.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 juillet 2016, intitulé : Technicolor, un fringant centenaire

Vu et lu dans Les Echos du 20/11/19

Vu et lu dans Les Echos du 20/11/19

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19/12/13, intitulé : Ubisoft : Union des Bretons Indépendants (UBI), soft (Software).

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