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Hydrogène (suite et informations)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hydrogène (suite et informations)
Hydrogène (suite et informations)

McPhy en plein essor

Présences / Le 01/03/21

Spécialiste des équipements de production et distribution d’hydrogène zéro-carbone, McPhy affiche en 2020 une progression de 20% de son chiffre d’affaires, établi à 13,7 M€ et une hausse de 75% de ses prises de commandes.

 « L’année 2020 a été marquée par la signature de plusieurs contrats illustrant le passage à l’échelle industrielle de McPhy, ainsi que de toute la filière hydrogène zéro-carbone» expose Laurent Carme, directeur général. L’entreprise de 110 collaborateurs a également noué en 2020 de nouveaux partenariats stratégiques avec des acteurs industriels de premier plan, tels Chart Industries et Technip Energies.

Un plan ambitieux de croissance

Suite à son augmentation de capital d’un montant de 180 M€ intervenue en octobre 2020, McPhy dispose des moyens pour accélérer l’industrialisation de ses modes de production. Elle prévoit ainsi de concevoir des nouvelles générations de machines et d’intensifier son rayonnement commercial à l’international. En outre, la société bénéficie d’un soutien aux entreprises d’avenir du Plan stratégique pour l’hydrogène, lancé par la Commission européenne. Il vise à accroître la demande et les capacités de production d’hydrogène vert en Europe.

Enfin, au sein du Conseil National de l’Hydrogène français créé en janvier 2021, McPhy a pour mission d’assurer le déploiement de la stratégie nationale pour le développement de l’hydrogène décarboné.

 

HRS réalise une entrée en bourse historique

 Présences / Le 18 février 2021

Hydrogen-Refueling-Solutions (HRS) vient de réaliser la plus importante introduction en bourse sur le marché Euronext Growth Paris depuis sa création en 2005. Concepteur et fabricant européen de stations de ravitaillement en hydrogène, HRS a réussi à lever le montant définitif de 97,3 M€ avec exercice intégral de l’option de surallocation.

“Cette levée de fonds permet d’accélérer notre développement et de jouer un rôle majeur dans la démocratisation de l’hydrogène dans les transports. Disposant de l’offre la plus avancée en matière de stations de ravitaillement en hydrogène, nous sommes prêts à capter le très fort potentiel de croissance de ce marché”, commente Hassen Rachedi, PDG fondateur.

Un nouveau site industriel à Champagnier

L’entreprise lancée en 2004 à Champ-sur-Drac (CA 2019-2020 : 2,6 M€, 34 collaborateurs), dispose désormais des moyens pour déployer une stratégie ambitieuse. Ils accompagneront la croissance organique, en constituant notamment un stock important de modules clés dans la fabrication de stations pour répondre rapidement à la demande. 

HRS compte aussi construire un nouveau site à Champagnier pour accueillir ses équipes de R&D, un FabLab, une station d’1 tonne de capacité d’H2 ouverte au grand public et une zone d’essai classée. Plus de 130 personnes devraient être recrutées entre mi-2020 et mi-2025 afin d’accélérer sa présence commerciale en France et en Europe, puis aux États-Unis.

Avec déjà l’un des plus grands parcs installés d’Europe, la société ambitionne de devenir un leader européen de la conception et fabrication de stations de ravitaillement en hydrogène grande capacité pour la mobilité lourde (poids lourds, bus…). Elle envisage des opérations ciblées de croissance externe et des partenariats stratégiques qui accéléreront sa croissance.

 

La France "dans le peloton de tête" des pays les plus en avance sur l'hydrogène

Batiactu.com / le 03/03/2021 

DÉCARBONATION. Le Gouvernement a profité de la première réunion du Conseil national de l'hydrogène le 25 février dernier à Albi (Tarn) pour dresser un point d'étape sur la stratégie française de développement de cette technologie décarbonée. Les projets ne manquent pas et la filière semble se structurer progressivement en vue d'une industrialisation.

Le 25 février dernier, le Conseil national de l'hydrogène (CNH) tenait sa première réunion au sein de l'entreprise Safra, basée à Albi (Tarn) et spécialisée dans l'automobile et les transports publics. Les deux présidents de l'organisation, le président-directeur général d'Air Liquide Benoît Potier et le directeur général de Faurecia Patrick Koller, ont à cette occasion présenté "une analyse comparative" des stratégies de développement de l'hydrogène mises en œuvre un peu partout dans le monde, en se basant sur les travaux du Conseil mondial de l'hydrogène.

D'après cette étude, "la France est positionnée dans le peloton de tête des pays les plus avancés pour leur stratégie, aux côtés de l'Allemagne ou de la Chine, la Corée et le Japon", se félicite le ministère de la Transition écologique dans un communiqué. Pour cette évaluation, l'essor de la production d'hydrogène renouvelable et bas-carbone, la définition d'objectifs clairs, l'efficience des dispositifs de pilotage et de suivi, les moyens financiers consacrés ou encore l'adaptation des réglementations.

 

 

Air Liquide va investir 8 milliards d'euros dans l'hydrogène vert d'ici 2035

BFM Business / Le 29/03/21

 

"Je pense que c'est un pari qui va être gagné". Invité ce lundi de BFM Business, le PDG d'Air liquide, Benoît Potier, a réitéré l'engagement du spécialiste des gaz industriels en faveur de l'hydrogène vert avec un plan d'investissement de 8 milliards d'euros d'ici 2035.

L’hydrogène peut être produit à partir de gaz naturel et c’est ce qu’il y a de moins cher. Mais on est en train de développer des technologies de capture de Co2 donc ça c’est une voie aussi très prometteuse pour rendre plus vert ce qu’on fabrique déjà. Et dans le futur utiliser des énergies renouvelables", a-t-il déclaré.

Stocker l'hydrogène

Selon lui, la "beauté de l'hydrogène produit à partir des énergies renouvelables, c'est que lorsqu'il y a trop de vent et qu'on n'a pas la consommation correspondante (...), à ce moment-là on peut produire de l'hydrogène et le stocker sur des mois voire des années dans des réservoirs souterrains. Les technologies existent, nous les utilisons déjà aux Etats-Unis", a ajouté Benoît Potier.

L'hydrogène représente aujourd'hui 10% du chiffres d'affaires d'Air Liquide. Mais "on pense que d'ici une dizaine ou quinzaine d'années, on pourra tripler nos ventes, qui sont de 2 milliards d'euros environ aujourd'hui, pour passer à 6 milliards", a indiqué le PDG du groupe.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/11/les-mousquetaires-de-l-hydrogene-francais.html

 

 

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Présentiel, virtuel, ou les deux ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Présentiel, virtuel, ou les deux ?
Présentiel, virtuel, ou les deux ?

VivaTech, Laval Virtual… des salons français de la Tech font le pari de repartir en présentiel avant l’été 

https://www.frenchweb.fr/vivatech-laval-virtual-des-salons-francais-de-la-tech-font-le-pari-de-repartir-en-presentiel-avant-lete/418533

Le 25/03/2021

 

Faut-il relancer les salons professionnels, même sans visibilité très claire sur les conditions sanitaires? Trois salons de la tech françaises font le pari de repartir en présentiel avant la pause estivale, avec une forte dimension virtuelle. De multiples salons ont expérimenté des éditions 100% virtuelles depuis un an, mais ces tentatives ont montré leurs limites, et souligné le désir du retour en chair et en os. Vivatech, le grand rendez-vous français des start-up et de la tech est prévu du 16 au 19 juin au parc des Expositions de la porte de Versailles à Paris, deux ans après sa dernière édition qui avait attiré 124 000 visiteurs. En raison des contraintes sanitaires, le format sera réduit, avec une surface d’exposition pour l’instant prévue à 25 000 mètres carrés contre 56 000 mètres carrés en 2019, selon Julie Ranty, la directrice générale du salon.

Concernant le nombre de visiteurs qui pourront être présents, « nous adapterons aux règles sanitaires qui seront en vigueur » à ce moment-là, explique-t-elle. L’hypothèse souvent évoquée aujourd’hui est celle d’une personne pour 4 mètres carrés, mais des hypothèses plus restrictives ne sont pas exclues. D’où l’importance de démultiplier l’audience de la manifestation grâce au numérique et au virtuel, explique Julie Ranty. Les conférences des grandes personnalités de la tech seront organisées comme des émissions de télévision adaptés à un public à distance. Les start-up exposantes pourront communiquer directement avec leurs visiteurs numériques, permettant à Vivatech de garder au maximum sa fonction cruciale de réseautage professionnel.

La 3D, la réalité augmentée seront utilisées pour rendre plus attractive la partie « innovation » du salon, mais Vivatech a exclu la création d’un véritable monde virtuel ou les visiteurs se promènent sous forme d’avatar. « Cela complexifie les parcours, et ce n’est pas dans les attentes de nos exposants », tranche Julie Ranty. Avant Vivatech, le FIC de Lille, la grand-messe française annuelle de la cybersécurité, doit avoir lieu les 8-9-10 juin à Lille, 18 mois après sa dernière édition en janvier 2020, qui avait attiré 12 500 participants. « Nous avons une date de repli début septembre. Nous avons jusqu’à la fin avril pour décider de maintenir en juin ou de reporter à septembre », explique Guillaume Tissier, le directeur général de la société CEIS qui organise le salon.

Programmation virtuelle différente

La surface d’exposition sera globalement la même que pour la dernière édition, soit 20 000 mètres carrés. Mais il faudra montrer un test PCR négatif de moins de 48 heures pour pouvoir y accéder. Le FIC physique sera doublé d’un FIC virtuel, construit dans un monde virtuel proposé par la société parisienne Manzalab, et auquel les internautes pourront accéder sous forme d’avatar. Le salon a prévu quatre périodes d’ouverture de ce monde virtuel, d’une durée de 2 heures 30, pour éviter d’imposer aux exposants une double présence permanente physique et virtuelle. « C’est plus expérimental, on ne sait pas encore si c’est un modèle qui tient ou pas », admet Guillaume Tissier.

Laval Virtual, le salon de la réalité virtuelle et augmentée qui est un des grands rendez-vous du secteur en Europe, doit se tenir de son côté du 7 au 9 juillet à Laval, plus de deux ans après sa dernière édition physique. Surfant sur l’expérience acquise depuis deux ans dans l’organisation de salons, séminaires et conférences virtuelles, Laval Virtual offrira aussi en parallèle une version entièrement numérique, accessible sous forme d’avatar. « Il y aura des programmations différentes entre le salon physique et le salon virtuel », explique Laurent Chrétien, son directeur général. « Il y a des conférences qui n’auront lieu que dans le virtuel, et des exposants qui ne seront que dans le virtuel », indique-t-il.

Pour Laurent Chrétien, les mondes virtuels ont prouvé qu’ils facilitaient le réseautage et la faculté à recréer des rencontres imprévues, comme dans un vrai salon en présentiel. « Mais ce qui est compliqué, c’est le produit », admet-il. Pour l’instant, les méthodes qui permettent de montrer un produit dans un monde virtuel sont rudimentaires, reposant essentiellement sur la photo et la vidéo. « Saisir un objet, le voir en 3D » sous tous les angles, « ça reste possible mais pour 20 personnes au maximum », dans des formules qui ne sont pas adaptées à des événements de masse, explique-t-il.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/03/laval-virtual-certainement-pas-une-illusion.html

 

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L'architecture française, des réussites

Publié le par Jacques SAMELA.

L'architecture française, des réussites
L'architecture française, des réussites
L'Usine Nouvelle du 12/02/21

L'Usine Nouvelle du 12/02/21

En Chine, des architectes français conçoivent cet impressionnant ruban métallique

https://www.usinenouvelle.com/article/en-chine-des-architectes-francais-concoivent-cet-impressionnant-ruban-metallique.N1060629#xtor=EPR-169&email=jacques.samela@firstconnection.fr

Le 12 février 2021 

A Suzhou, en Chine, l’agence de Christian et d’Elizabeth de Portzamparc signe la réalisation d’un centre culturel et de congrès relié par un ruban d’acier et d’aluminium long de 500 mètres.

Ce nouvel équipement culturel se distingue par son architecture audacieuse.

C’est un élégant ruban composé d’acier et d’aluminium qui orne désormais le lac Tai, dans la ville de Suzhou (Chine), à l’ouest de Shanghai. Une œuvre de 500 mètres d’envergure, accessible par endroits pour les piétons à 40 mètres de hauteur, signée de l’agence des architectes français Christian et Elizabeth de Portzamparc, 2Portzamparc. Le concepteur de la Cité de la musique (Paris), du stade Arena de La Défense (Hauts-de-Seine) ou de la Tour de Lille (Nord) a conçu des allées liées en huit par leur ruban afin de représenter “la dualité en mouvement sous forme de l’alternance ying et yang”. Un objet savamment étudié qui relie plusieurs bâtiments aux fonctionnalités bien différentes.

Ce projet a été entamé en 2013 sur une plaine déserte devenue une ville au sein de laquelle des rues et avenues bordent un axe piéton se dirigeant vers le lac. Le centre culturel de Suzhou devait inclure un opéra de 1 600 places, une salle de 600 places, un centre d’exposition, un centre de conférences, des cafés-restaurants, des salles de cinéma, deux musées et des surfaces commerciales.

 

Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, prix Pritzker 2021 : espace et humanité

https://www.batiactu.com/edito/anne-lacaton-et-jean-philippe-vassal-laureats-prestigieux-61436.php?MD5email=8843226679e17408c0597aaee1b4b186&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article

le 16/03/2021 

 

Le célèbre Prix Pritzker 2021, plus haute distinction du monde de l'architecture, a été décerné ce 16 mars 2021 aux Français Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal

"Leur travail, qui répond aux urgences climatiques et écologiques de notre temps autant qu'à ses urgences sociales, en particulier dans le domaine du logement urbain, redonne de la vigueur aux espoirs et aux rêves modernistes d'amélioration de la vie du plus grand nombre" : c'est par ces mots que le jury a notamment motivé sa décision de décerner ce mardi 16 mars le prestigieux Prix Pritzker, plus haute distinction du monde de l'architecture, au duo français Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, de l'agence éponyme fondée en 1987.

 Ils prennent ainsi la suite des irlandaises Yvonne Farrel et Shelley McNamara, distinguées en 2020 par ce prix créé en 1979, par Jay et Cindy Pritzker, doté d'une récompense de 100.000 dollars.

 Leur architecture empreinte d'humanisme se distingue notamment par leur volonté de concevoir durable à prix abordable et notamment en privilégiant l'espace, eux qui ont également reçu le prix d'Architecture durable en 2018. Parmi leurs oeuvres notables, 14 maisons de la Cité Manifeste à Mulhouse en 2005 ; Mulhouse où de 2014 à 2015 ils signeront également 59 logements Jardins Neppert ; le Pôle Universitaire de Sciences de Gestion de Bordeaux (2008); la réhabilitation de la Tour Bois-le-Prêtre à Paris en 2009 ; ou encore en 2017, la transformation de 530 logements, bâtiments G, H, I, du quartier du Grand Parc de Bordeaux, trois tours qui étaient vouées pourtant à la démolition (avec Frédéric Druot et Christophe Hutin).

 Architectes de l'espace

Le couple s'est rencontré sur les bancs de l'école d'architecture de Bordeaux, tous deux ont été diplômés en 1980. Juste après, Jean-Philippe Vassal est parti travailler cinq ans au Niger en Afrique, où Anne Lacaton est venu plusieurs fois le rejoindre. C'est sur ces bases que s'est façonnée leur démarche architecturale, dont le fil conducteur est de faire beaucoup avec peu, "travailler avec les complexités, les problèmes, partir de quelque chose qui ne va pas, et transformer en quelque chose qui va", raconte ainsi Jean-Philippe Vassal à l'AFP. "Notre travail consiste à résoudre les contraintes et les problèmes et à trouver des espaces qui peuvent créer des utilisations, des émotions et des sentiments, explique-t-il ainsi (communiqué du Pritzker). À la fin de ce processus et de tous ces efforts, il doit y avoir de la légèreté et de la simplicité, alors que tout ce qui a précédé était si complexe."

Créer de l'espace ou agrandir celui disponible pour offrir à l'usager un bien-être vital, transformer plutôt que démolir, des règles qu'ils appliquent dans tous leurs projets, de la maison individuelle "Latapie" qui les a fait connaître en 1993, au plus récent, l'immeuble de logements et bureaux, Halte Ceva, Chêne-Bourg à Genève.

Des jardins d'hiver et balcons fleurissent afin que les habitants trouvent un accès simple à la nature, comme par exemple, lors de la rénovation, ou devrions-nous dire "réinvention", de la Tour Bois le Prêtre de Paris, où les façades béton ont notamment cédé leur place à des balcons bioclimatiques. Un principe qu'ils appliquent également à Bordeaux, avec la transformation de 530 logements (bâtiments G, H, I) du quartier du Grand Parc : "La transformation a entraîné une réinvention visuelle spectaculaire du complexe de logements sociaux, la modernisation des ascenseurs et de la plomberie, et l'expansion généreuse de toutes les unités, dont certaines ont presque doublé de taille, sans déplacement de résidents et pour un tiers des coûts de démolition et de construction neuve" rappelle les organisateurs du Pritzker. Dans leurs projets neufs également, leur générosité de l'espace s'affirme avec force, comme dans la réalisation de l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Nantes (2009).

Générosité et humanité

"Cette année, plus que jamais, nous avons senti que nous faisions partie de l'humanité dans son ensemble. Que ce soit pour des raisons de santé, politiques ou sociales, il faut créer un sentiment de collectivité. Comme dans tout système interconnecté, être juste envers l'environnement, être juste envers l'humanité, c'est être juste envers la prochaine génération." Alejandro Aravena, président du jury du Pritzker Architecture Prize.

Améliorer la vie du plus grand nombre, Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal "y parviennent grâce à un puissant sens de l'espace et des matériaux qui crée une architecture aussi forte dans ses formes que dans ses convictions, aussi transparente dans son esthétique que dans son éthique" comme le rappelle le jury du Pritzker. Et madame Pritzker, citée également, d'ajouter : "Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal ont toujours compris que l'architecture donne sa capacité de construire une communauté pour l'ensemble de la société. Leur objectif de servir la vie humaine à travers leur travail, la démonstration de force dans la modestie, et la culture d'un dialogue entre l'ancien et le nouveau, élargit le champ de l'architecture."

Après Christian de Portzamparc en 1994 et Jean Nouvel en 2008, c'est la troisième fois que des Français sont distingués par le Pritzker.

La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot-Narquin a félicité Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, ce mercredi 17 mars dans un communiqué, déclarant : "Cette reconnaissance internationale vient couronner le travail de deux architectes profondément généreux, convaincus du rôle social éminent que leur discipline est appelée à jouer. Elle est aussi une nouvelle preuve de l"excellence et du dynamisme de l"architecture française, qui a su se réinventer pour affronter les défis humains et écologiques du XXIe siècle."

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/10/et-de-un-et-de-deux-et-de-trois-architectes.html

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Blade (suite et fin ?)

Publié le par Jacques SAMELA.

Blade (suite et fin ?)
Blade (suite et fin ?)

Shadow : l’entreprise Blade est en difficulté et cherche un repreneur

https://www.frandroid.com/produits-android/console/cloud-gaming/855417_shadow-lentreprise-blade-est-en-difficulte-et-cherche-un-repreneur

 Le 03 mars 2021 

 

Le service de cloud gaming et computing français Shadow est en difficulté. L'entreprise Blade qui édite le service cherche un repreneur.

Shadow s’est lancé en France bien avant que Google Stadia, Amazon Luna, ou même Microsoft xCloud soit une réalité. L’idée était relativement simple à comprendre : louer un PC puissant dans un serveur pour utiliser cette puissance depuis n’importe quel appareil.

Après des années d’élaboration du produit, Blade*, la société derrière Shadow, a fait de grandes annonces à la fin de l’année 2019 : baisse de prix, configuration musclée avec Titan RTX, et une nouvelle application et un partenariat majeur avec OVHcloud pour grandir plus facilement.

Depuis les problèmes s’enchainent pour la firme, sur fond de crise sanitaire mondiale. Le site NextInpact indique aujourd’hui que Blade est en graves difficultés financières, et cherche un repreneur.

UNE ANNÉE 2020 DIFFICILE

Dès le début de l’année 2020, Shadow prévenait que ses offres Infinite et Ultra ne pourraient finalement pas être livrées dans les temps. Le site du service ne propose désormais plus ses offres, et la firme avait admis ne plus en livrer en 2020.

NextInpact explique que Blade a en réalité passé plusieurs mois à concevoir une alternative à OVHCloud, avec 2CRSi, en pleine crise du Covid-19. On passe sur le départ d’Emmanuel Freund, fondateur de l’entreprise, et d’une partie de l’équipe de Blade, pour créer une nouvelle start-up : PowerZ.

UN SUCCÈS ET UN MANQUE DE CASH

Jérôme Arnaud, Cyrille Even et Mike Fischer passent tour à tour à la direction de Blade pour tenter de redresser la barre.

En effet, Blade est tout simplement victime de son succès à l’international. Pour continuer de livrer ses clients, en particulier à l’étranger, la firme doit continuer d’investir, mais la source s’est tarie. NextInpact explique qu’une grosse levée de fonds était espérée jusqu’à la fin de l’année 2020, sans jamais arriver.

À LA RECHERCHE D’UN REPRENEUR

Aujourd’hui, Blade serait sous le coup d’une procédure de redressement judiciaire. Une issue envisagée serait évidemment le rachat de l’entreprise par un groupe en meilleure santé.

D’après NextInpact, plusieurs groupes français se seraient déjà montrés intéressés « dans le monde des télécoms et du réseau ». On peut penser à Orange, qui a été partenaire de Blade pendant longtemps, ou Iliad qui a un pied dans les deux mondes avec Free et Online.

Derrière l’entreprise, c’est évidemment l’avenir des salariés qui inquiète. Ils ont appris officiellement la nouvelle par une réunion interne qui se tenait visiblement en même temps que la publication de l’article de NextInpact. Espérons que la conclusion de cette histoire sera positive pour les concerné·es

*Ulrich Rozier, cofondateur d’Humanoid, la société éditrice de Frandroid, est investisseur minoritaire de Blade. L’avis de la rédaction reste neutre et n’est pas influencé pour autant.

 

 

Shadow : placée en redressement judiciaire, la société française Blade cherche un repreneur

https://www.begeek.fr/shadow-placee-en-redressement-judiciaire-la-societe-francaise-blade-cherche-un-repreneur-353918

 le 9 mars 2021 

 

Blade souhaite maintenir son activité dans le cloud computing pour les jeux vidéo grâce à l'aide d'un nouveau partenaire.

Malgré plusieurs levées de fonds ainsi que l’entrée de LG (conglomérat industriel sud-coréen) et 2CRSi (créateur de serveurs informatiques) dans le capital, le spécialiste des solutions de PC dans le cloud n’a jamais réussi à dégager de bénéfice avec Shadow. La faute a de mauvaises décisions comme le fait de s’émanciper d’OVHcloud ou encore attendre l’arrivée de nouveaux investisseurs, mais également des différends internes qui auront été la cause du départ de l’un des cofondateurs, Emmanuel Freund, avec plusieurs employés.

Si l’extension à l’international a été une réussite avec de nombreux clients étrangers, les pertes étaient de plus en plus nombreuses. Pour ne pas mal finir, la start-up Blade est actuellement placée sous la protection du tribunal de commerce à travers une procédure de redressement judiciaire. Plusieurs repreneurs comme des acteurs français du monde des télécoms et du réseau sont d’ores et déjà sur le dossier.

Le fonds d’investissement Jezby Ventures est intéressé par le rachat de Blade

Octave Klaba, cofondateur d’OVH, a récemment annoncé avoir fait une offre de rachat via Jezby Ventures pour Blade et les actifs liés à Shadow dans l’objectif de développer une alternative européenne à Microsoft 365 et Google Workspace (anciennement Google Apps for Your Domain puis Google Apps for Work puis G Suite) : “En espérant que cette offre sera retenue par le juge, en attendant, on continue de travailler sur le dossier (EU et US).

Les éventuels repreneurs ont jusqu’au 19 mars prochain pour présenter leurs offres de reprises avec un projet à l’appui. Il est bien triste et dommage que des sociétés comme Microsoft et Sony n’ont pas décidé de s’immiscer dans cette affaire alors que Blade risque de se détourner de son activité première, à savoir le cloud gaming.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/01/blade-de-l-ombre-a-la-lumiere.html

 

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Deeptech & Bpifrance (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Deeptech & Bpifrance (suite)
Deeptech & Bpifrance (suite)

Plan Deeptech : 3 chiffres, 2 ans, un seul but

https://www.lanouvellerepublique.fr/economie/plan-deeptech-3-chiffres-2-ans-un-seul-but

le 15/03/2021 

 

Lancé en 2019, le plan Deeptech fête ses deux ans. Aujourd’hui, Bpifrance dresse le bilan à travers trois chiffres optimistes, toujours au service d’une même ambition : faire de la France une deeptech nation.

« Si cette dernière année a rebattu de nombreuses cartes, elle a renforcé notre conviction que les technologies de rupture peuvent impacter durablement nos sociétés. », constate Paul-François Fournier, directeur exécutif Innovation de Bpifrance. Malgré une année difficile, les deeptech se sont montrées résilientes. Elles sont aujourd’hui 1 700 à représenter 10 % de l’ensemble des startups françaises et captent plus de 20 % des montants levés, avec 1,1 Md€ en 2020. Pour accompagner cette tendance, le plan Deeptech passe à la vitesse supérieure.

200 startups deeptech créées en 2 ans

Le plan Deeptech, c’est un budget de 2,5Md€ sur 5 ans. C’est aussi une résolution ferme d’accompagner la croissance de la Deeptech et de la renforcer à travers trois leviers : stimuler la création, accompagner la croissance et dynamiser les écosystèmes d’innovation sur les territoires et par filières. Depuis son lancement, 200 startups ont été créées, malgré un go-to market particulièrement capitalistique, soit 40 % de plus qu’en 2018.

Engagé aux côtés des deeptech, Bpifrance a massivement soutenu leurs créations. Près de 400 d’entre elles ont bénéficié en 2020 de 220M€ de financements à l’innovation, sous forme de subventions et d’avances remboursables. 270 d’entre elles ont également bénéficié de formations et de diagnostics personnalisés, mais aussi intégré la Communauté « Les Deeptech », dont le but est de favoriser la mise en relation des acteurs de l’écosystème.
 
Côté investissement, grâce au Fond National d’Amorçage (FNA) - géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir, et dont l’objectif est d’augmenter le nombre des startups qui osent sauter le pas - l’écosystème se consolide. En ce début d’année, la Deeptech représente pas moins de 60 % des sociétés du portefeuille.

870 M€ injectés par Bpifrance en investissement indirect

Ainsi, en seulement 2 ans, les investissements de Bpifrance dans les startups ont augmenté de 58 % pour atteindre 221M€. Et grâce aux investissements en fonds de fonds, ce sont près de 870M€ qui ont été injectés par Bpifrance dans l’écosystème. L’objectif initial d’1,3Md€ d’investissement fixé pour 2023 est réévalué à 2Md€ au vu de la dynamique actuelle.


De leur côté, les financements deeptech seront réhaussés de 50 % en 2021, avec encore plus de moyens pour faire rayonner le secteur et l’élargir. « La Deeptech sera un levier clé pour assurer une meilleure résilience face aux crises sanitaires ou contribuer à une relance de l’économie plus verte. Plus que jamais l’Etat, à travers le Plan Deeptech opéré par Bpifrance, se mobilise », affirme Paul-François Fournier.
 
Dans le contexte actuel, le plan Deeptech se donne plus que jamais pour ambition de
renforcer 
les acteurs des solutions de demain. Trois axes prioritaires ont été défini : la Greentech, avec notamment la création du fonds Ecotechnologies 2 d’un montant de 300 M€, dans le cadre du Programme d’investissement d’avenir (PIA) ; la santé, avec le lancement du startup studio ArgoBio, doté de 50 M€ et l’Industrie du futur.

10 000 participants au Deeptech Tour

Pour accompagner ces dynamiques de financement et d’investissement, Bpifrance a déployé plusieurs actions et outils de sensibilisation à la création d’entreprise avec notamment le Deeptech Tour.


La Deeptech entretient un lien privilégié avec la recherche scientifique sur laquelle elle repose pour développer des solutions technologiques de rupture. Ce continuum laboratoire-marché a été renforcé durant l’année 2020 grâce à cette tournée des campus qui a compté plus de 10 000 participants dans 16 établissements.

Alors que 44 % des doctorants voient aujourd’hui l’entrepreneuriat comme une option à l’issue de leur thèse, la plateforme www.lesdeeptech.fr a vu le jour afin compléter les dispositifs de sensibilisation déjà existants et faciliter le parcours des chercheurs et porteurs de projets dans le secteur.


En 2021, Bpifrance continuera à encourager l’intérêt des chercheurs envers le secteur en intégrant le Deeptech Tour à sa 7e édition de Big et élargira l’usage de la plateforme Les Deeptech par un service supplémentaire pour recruter des associés et des co-fondateurs mais aussi attirer des talents nationaux et internationaux vers des startups deeptech.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

http://competitiviteinfrance.overblog.com/bpi-france-la-banque-de-la-reconqu%C3%AAte

Vu et lu dans Les Echos du 17/02/21
Vu et lu dans Les Echos du 17/02/21

Vu et lu dans Les Echos du 17/02/21

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Carmat (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat (suite)
Carmat (suite)

Coeur artificiel : Carmat lève 56 millions d'euros

https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/coeur-artificiel-carmat-leve-56-millions-deuros-1296622?xtor=CS1-25

le 9 mars 2021

La start-up française a procédé à une augmentation de capital. Des fonds qui lui permettront notamment d'accélérer sa cadence de production et de mener à bien la commercialisation d'Aeson, son coeur artificiel, prévue pour le deuxième trimestre 2021.

 

Un pas de plus vers la commercialisation du coeur artificiel Carmat. Alors que le produit de la medtech française, qui a obtenu le marquage CE fin décembre 2020, est attendu sur le marché européen au deuxième semestre 2021, la société a annoncé lundi 8 mars avoir levé 55,7 millions d'euros.

Une opération effectuée via une augmentation de capital, réalisée avec suppression du droit préférentiel de souscription. Celle-ci devrait permettre à Carmat « d'accélérer la montée en cadence de sa production » explique l'entreprise cotée en Bourse, dans un communiqué destiné aux investisseurs sur son site internet.

Financement des activités jusqu'à « mi-2022 »

L'augmentation du capital donnera lieu à « l'émission de 2.320.298 actions nouvelles », précise le document. « Soit 17,8 % du capital social de la société ». Une offre, qui, « combinée à la trésorerie actuelle […], devrait permettre à Carmat de financer ses activités selon son plan d'affaires actuel, jusqu'à mi-2022 ».

Quatre choses à savoir sur le coeur artificiel de Carmat

« Carmat peut désormais se concentrer sereinement sur le lancement commercial d'Aeson - le nom donné au coeur artificiel, NDLR - en Europe, la montée en puissance de la production et l'expansion du plan clinique, notamment aux Etats-Unis », s'enthousiasme Stéphane Piat, directeur général de la société dans le communiqué.

« Nous avons maintenant les ressources pour mettre notre dispositif unique à la disposition d'un plus grand nombre de patients souffrant d'insuffisance cardiaque en phase terminale, ce qui a toujours été le but de Carmat. »

 

CARMAT OBTIENT UNE SUBVENTION DE 1,4 M€ DANS LE CADRE DU PLAN DE RELANCE

Le 10 Mar 2021 / VIPress.net

Carmat, concepteur et développeur du projet de cœur artificiel total qu’il considère comme le plus avancé au monde, visant à répondre à un besoin médical insatisfait en offrant une alternative thérapeutique aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, annonce avoir obtenu une subvention de 1,4 M€ en tant que lauréat de l’appel à projets « Plan de relance pour l’industrie – Secteurs stratégiques » du Ministère chargé de l’Industrie.

Ce financement contribuera au programme d’industrialisation « CAP 23 » qui vise à dimensionner la production du cœur Aeson pour sa phase commerciale à travers trois axes :  l’augmentation de la capacité de production de Carmat sur son site industriel de Bois-d’Arcy ; la digitalisation de ce site ; et le renforcement du maillage de fournisseurs industriels de la société en France.

Une cadence de production annuelle de plusieurs centaines d’unité à l’horizon 2023

« Nous sommes ravis que notre programme industriel ait retenu l’intérêt du jury dans le cadre de cet appel à projets. Ce financement, combiné au produit de notre récente levée de fonds, viendra accompagner la montée en capacité de notre production pour atteindre une cadence de plusieurs centaines de cœurs Aeson par an à horizon 2023. Carmat pourra ainsi répondre à la demande des centres hospitaliers dans les différents pays européens tout en poursuivant à plus grande échelle ses essais cliniques, notamment aux Etats-Unis », souligne Stéphane Piat, directeur général de Carmat.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/03/Carmat-100321.jpg

Carmat se propose de répondre, à terme, à un enjeu de santé publique majeur lié aux maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité dans le monde : l’insuffisance cardiaque. Grâce à la poursuite du développement de son cœur artificiel total Aeson, composé de la bioprothèse implantable et du système portable d’alimentation externe auquel elle est reliée en permanence, Carmat a pour ambition de pallier le manque notoire de greffons dont sont victimes des dizaines de milliers de personnes souffrant d’insuffisance cardiaque terminale irréversible, les plus malades des 20 millions de patients concernés par cette maladie évolutive en Europe et aux États-Unis.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 23/01/14, intitulé : Carmat : Un rêve se réalise.

 

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Phenix (suite et confirmation)

Publié le par Jacques SAMELA.

Phenix (suite et confirmation)
Phenix (suite et confirmation)

L’Europe et l’Asie dans le viseur de Phenix pour lutter contre le gaspillage alimentaire

https://www.frenchweb.fr/leurope-et-lasie-dans-le-viseur-de-phenix-pour-lutter-contre-le-gaspillage-alimentaire/417289?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=4c486bb2d1-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_16_AM_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-4c486bb2d1-106733281

Le 10/03/2021

 

Interview de Jean Moreau, co-fondateur et CEO de Phenix

https://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2021/03/Jean-Moreau-Phenix.jpg 

Crédit : Phenix.

Sur un marché européen où le gaspillage alimentaire représente une perte de 143 milliards d’euros et 88 millions de tonnes de nourriture jetées chaque année, le chantier est immense. Parmi les acteurs qui luttent contre ce gaspillage alimentaire, la start-up française Phenix veut gagner du terrain en Europe.

Déjà présente en France, en Espagne et au Portugal, la société déploie ses services en Belgique et en Italie.

Dans le cadre de son expansion à l’international, Phenix mise sur son application mobile lancée en janvier 2019 pour permettre aux consommateurs d’acheter à prix réduit les invendus de près de 6 000 commerces (supermarchés, magasins bio, épiceries, boulangers, bouchers, fromagers…).

Utilisée par 1,5 million de personnes, cette application vient s’ajouter à la plateforme initiale déployée par l’entreprise pour jouer le rôle d’intermédiaire entre les professionnels (enseignes de grande distribution, industriels, producteurs…), à la recherche d’économies sur leurs coûts de traitement des déchets, et les associations, pour sauver les invendus de la poubelle.

 

Une présence dans 10 pays européens en 2023

Depuis sa création en 2014 par Baptiste Corval et Jean Moreau, Phenix indique avoir permis de sauver 115 millions de repas de la poubelle, dont 44 millions rien qu’en 2020. En moyenne, la société permet de sauver 120 000 repas par jour, soit 60 tonnes de produits alimentaires. Alors qu’elle cherche à passer la vitesse supérieure depuis son tour de table de 15 millions d’euros, bouclé en en novembre 2018, la start-up se fixe pour objectif de sauver plus de 450 000 repas par jour à l’horizon 2023 avec une présence dans une dizaine de pays européens. 

Toutefois, Phenix ne lorgne pas que sur le marché européen. La société s’intéresse également à l’Asie, où elle mène d’ailleurs un test à Hong Kong, avant un éventuel déploiement dans plusieurs grandes villes asiatiques.

Une approche qui tranche avec celle de Too Good To Go, qui a levé 25 millions d’euros en janvier pour accélérer son développement aux États-Unis. Outre-Atlantique, la société dirigée par Lucie Basch espère sauver 4 millions de repas en 2021. Si Phenix surveille le marché américain, le moment n’est pas venu de s’y lancer aux yeux de Jean Moreau, co-fondateur et CEO de Phenix : «On considère que le marché américain n’est pas encore totalement mature.» La société française a déjà de quoi faire en Europe et en Asie.

Il y a de cela plus de trois ans (11/01/17), Baptiste Corval, l'un des dirigeant de cette société, me fit l'honneur de me la présenter. En voici le lien :

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/phenix-et-la-seconde-vie-des-produits.html

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Isorg, Soitec (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Isorg, Soitec (suites)
Isorg, Soitec (suites)

ISORG REÇOIT LA CERTIFICATION DU FBI POUR SON MODULE À PHOTODIODE ORGANIQUE POUR SCANNERS D’EMPREINTES DIGITALES

https://vipress.net/isorg-recoit-la-certification-du-fbi-pour-son-module-a-photodiode-organique-pour-scanners-dempreintes-digitales/

Le 9 Mars 2021 

 

Isorg, société pionnière des photo-détecteurs organiques et des capteurs grande surface, annonce que son module FAP 10 (Fingerprint Acquisition Profile – profil d’acquisition d’empreintes digitales) a reçu la certification du FBI, une première dans la catégorie des capteurs optiques basés sur des photodiodes organiques (OPD – Organic PhotoDiode).

L’approbation par l’administration américaine du module FAP 10, le premier d’une nouvelle génération de capteurs optiques, indique que le marché mondial de la biométrie est prêt à intégrer l’électronique organique dans ses applications de sécurité.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/03/Isorg-080321.jpg Le module biométrique FAP 10 peut ainsi désormais être utilisé dans des applications de sécurité, en particulier pour l’identification via appareils portables lors des contrôles d’accès dans les aéroports ou dans d’autres bâtiments pour lesquels un très haut niveau de sécurité est nécessaire.

Le module FAP 10 est fabriqué en imprimant une photodiode organique sur une matrice de transistors à couches minces (TFT Backplane – Thin Film Transistor). Isorg déclare être le seul fabricant au monde capable de produire des capteurs OPD en volume. La société est prête à fournir des lots industriels grâce à son usine située à Limoges.

Le FAP 10 s’appuie sur le savoir-faire de la société en matière d’optique. En conséquence, il apporte un avantage significatif aux clients grâce à sa capacité à supporter une luminosité importante, depuis un éclairage intérieur intense jusqu’à la lumière directe du soleil. La police, les agents de sécurité et d’autres forces opérationnelles peuvent ainsi effectuer des contrôles en intérieur comme en extérieur sans que le scanner d’empreintes digitales ne produise des images saturées. La validation rapide de l’identité d’une personne est ainsi possible dans toutes les conditions météorologiques ou sous une forte lumière artificielle.

« Cette certification du FBI confirme notre capacité à fournir des modules de biométrie basés sur l’électronique organique à même de relever les défis du marché de la sécurité tout en répondant à ses exigences strictes. Nous sommes les premiers à obtenir cette approbation de sécurité pour un capteur d’empreintes digitales OPD. Notre produit offre une image de grande qualité, ainsi que la précision et la robustesse dont les clients ont besoin pour le contrôle aux frontières, le contrôle d’accès, l’identification des électeurs, etc. Le marché de la sécurité bénéficiera de nos développements en continu. Nous prévoyons d’obtenir la certification sur des facteurs de forme plus grands (jusqu’à FAP 60), en nous basant sur notre technologie OPD évolutive », déclare Jean-Yves Gomez, p-dg d’Isorg.

Le FAP 10 est une solution complète, intégrant un capteur d’image, une source lumineuse dédiée, des filtres optiques et des électroniques de pilotage. Pour accompagner le développement des produits de ses clients, Isorg fournira un design de référence intégrant son dernier circuit intégré de lecture (ROIC pour Read Out Integrated Circuit) ainsi qu’un logiciel pour améliorer la qualité de l’image, optimisé pour la technologie de capteur OPD d’Isorg.

Le module est plat et mince (moins de 2mm d’épaisseur). Il est suffisamment robuste pour résister à toutes les conditions météorologiques. Contrairement à modules optiques concurrents dont les scanners d’empreintes digitales sont encombrants, lourds et plus fragiles, le module d’Isorg est idéal pour les appareils d’identification portables, soutient la pme de Limoges.

Grâce à la structure polyvalente du module, Isorg peut ainsi envisager une authentification allant jusqu’à quatre doigts pour un module FAP 60, avec une évolution possible vers des surfaces encore plus grandes, comme la paume entière de la main. Des fonctionnalités de détection de faux doigts peuvent facilement être intégrées dans le dispositif et dans le logiciel.

Le FAP 10 d’Isorg dispose de la certification pour une authentification à un doigt, sur une surface comprise entre 1,27 et 1,65 cm (0,5 et 0,65 pouces). La société prévoit de faire certifier par le FBI des modules de biométrie de plus grande surface, allant jusqu’à quatre doigts (FAP 60).

La technologie de pointe d’Isorg a déjà apporté le même type d’avantages aux fabricants de smartphones, offrant la solution la plus mince du marché pour les applications grande surface de prise d’empreintes digitales sur écran (FoD – Fingerprint on Display). La totalité de l’écran du smartphone devient ainsi un scanner d’empreintes digitales.

Isorg est une société pionnière dans l’électronique organique et imprimée pour les photo-détecteurs et les capteurs d’images grand format. Elle offre une nouvelle génération d’imageurs haute performance capables d’intégrer des produits 3D, qui peuvent reconnaître n’importe quelle forme. Ses capteurs d’images flexibles trouvent des applications dans de multiples secteurs : dispositif médical, sécurisation de l’identification et contrôle d’accès, objets connectés et électronique grand public. La société a développé le premier capteur d’empreinte en plastique flexible, haute résolution (500 dpi) et grand format, pour utilisation dans la sécurité biométrique, par exemple.

Créée en 2010 et partenaire du CEA-Liten, Isorg a réalisé une levée de fonds de série B de 8 M€ en 2014, puis a effectué un tour de financement de 24 M€ en 2018.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 09 décembre 2014, intitulé : Isorg, une technologie française de rupture

 

 

Vu et lu dans Challenges n° 686 du 18/02/21
Vu et lu dans Challenges n° 686 du 18/02/21

Vu et lu dans Challenges n° 686 du 18/02/21

SOITEC RENFORCE SES ENGAGEMENTS DANS LE PLAN « FRANCE RELANCE »

https://vipress.net/soitec-renforce-ses-engagements-dans-le-plan-france-relance/

Le 8 Mars 2021 

 

À l’occasion de la signature jeudi dernier de l’avenant au contrat de la filière Électronique, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’industrie, a visité les locaux de Soitec pour mesurer l’avancée des travaux menés dans le cadre du programme Nano 2022 et le développement du site de Bernin permis grâce au soutien public.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/03/Soitec-080321.jpgSoitec est l’un des six chefs de file industriels du plan Nano 2022, avec STMicroelectronics, Lynred, Murata France, X-Fab France et UMS.

Depuis 2018, Soitec a transformé une unité de production pour ses nouvelles générations de substrats au diamètre 300mm. Une seconde unité est en cours d’installation depuis 2020 pour les applications de filtrage des smartphones. L’objectif de Soitec sur l’ensemble de la durée du plan Nano 2022 était 700 emplois nouveaux ; en pratique ce sont 500 emplois directs qui ont déjà été créés sur le site de Bernin.

« Le soutien de l’État, de l’Union Européenne et des collectivités territoriales depuis plus de dix ans nous a permis de développer des nouveaux produits qui nous donnent aujourd’hui une position stratégique dans le monde de la radiofréquence et des smartphones », a déclaré Paul Boudre, Directeur Général de Soitec« Nous souhaitons poursuivre dans cette voie d’innovation et d’industrialisation en France et renforcer ce modèle gagnant de coopération avec les pouvoirs publics et les grands laboratoires comme le CEA-Leti, notre partenaire historique. Nous déployons actuellement, à plein régime, le plan Nano 2022, soutenu par l’État, la Communauté de Communes Le Grésivaudan, la Région Auvergne Rhône-Alpes, La Métropole de Grenoble et le département de l’Isère que je remercie vivement ».

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 30 mai 2018, intitulé : Soitec, une réponse française et européenne

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Excellente journée à vous toutes (lectrices ou non)

Publié le par Jacques SAMELA.

Excellente journée à vous toutes (lectrices ou non)
Excellente journée à vous toutes (lectrices ou non)
Vu et lu dans Femme Actuelle n° 1882 du 19/10/20
Vu et lu dans Femme Actuelle n° 1882 du 19/10/20

Vu et lu dans Femme Actuelle n° 1882 du 19/10/20

Réseaux : quand les femmes font des étincelles

https://groupe-ecomedia.com/reseaux-quand-les-femmes-font-des-etincelles/?utm_source=NEWSLETTER+ECO&utm_campaign=a0225b27f3-EMAIL_CAMPAIGN_2018_06_22_09_56_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4858320de0-a0225b27f3-164133393

 GROUPE ECOMEDIA | 18 Fév

 

Une nouvelle association féminine d’actrices impliquées et soucieuses de faire rayonner le département de l’Ain a vu le jour en 2020.

«On ne diffuse pas suffisamment de messages positifs dans notre société, aujourd’hui », explique Sandrine Rival, présidente des Étincelles, une nouvelle « association de femmes impliquées et soucieuses de faire rayonner le territoire de l’Ain ». Créée en 2020 avec sept adhérentes, elle en compte 13 aujourd’hui.

https://v8d3y5m7.rocketcdn.me/wp-content/uploads/2021/02/Femmes-reseau-ain-etincelles-1.jpg

« Ce peut être des chefs d’entreprise ou des femmes à responsabilité, dans le travail comme dans le milieu associatif, des mères au foyer, des agricultrices… Il s’agit de montrer, notamment aux jeunes, ce que nous pouvons faire toutes ensemble et faire profiter des porteuses de projets de notre expérience, de montrer notre capacité à agir et à rebondir en toutes circonstances. On dit parfois qu’il est dur d’être une femme, moi je veux prouver que si l’on s’en donne les moyens, tout est possible. Nous sommes partenaires d’une association arlésienne de femmes chefs d’entreprise. Un réseau de 60 adhérentes qui nous apporte beaucoup d’expérience. »

Du rebond à l’action

Si la crise n’a pas permis d’organiser autant d’événements qu’elles l’auraient voulu, Les Étincelles ont invité le directeur de la banque CIC pour une conférence sur la conjoncture et le PGE. Elles ont fait intervenir Julie Chaber, autrice du livre “Le journal pas si triste de mon cancer du sein”, en visioconférence dans le cadre d’Octobre Rose, avec la participation de l’association Blanc Bleu Rose de la clinique Convert.

Enfin, elles ont offert aux résidentes du centre d’accueil de femmes en difficulté, des calendriers et des kits de beauté, puis ont mis en place une selfie box pour leur permettre de se prendre en photo avec leurs enfants. « Nous avons essayé d’apporter de la joie », conclut Sandrine Rival.


Par Sébastien Jacquart

 

 

Vus dans Le Parisien Weekend n° 23780 du 12/02/21 et n° 23792 du 27/02/21, et Les Echos du 07/09/20
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Et pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 mars 2016, intitulé : Christine Lagarde, une femme française d'influence

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Le CAC 40 (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le CAC 40 (suite)
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Vu et lu dans Challenges n° 685 du 11/02/21

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Près de 1,4 million de particuliers actifs en Bourse en 2020, selon l'AMF

Reuters / Le 26/01/21

 

PARIS (Reuters) - Près de 1,4 million de particuliers en France ont passé un ordre d'achat ou de vente sur des actions en 2020, montre une étude publiée mardi par l'Autorité des marchés financiers (AMF).

Parmi ceux-ci, un peu plus de 410.000 n'avaient jamais passé d'ordre de Bourse jusqu'ici ou étaient inactifs depuis janvier 2018, montre la première édition du tableau de bord des investisseurs particuliers de l'AMF, portant sur la période allant de janvier 2018 à décembre 2020.

"Ce premier tableau de bord permet de constater que les investisseurs particuliers sont restés actifs tout au long de l'année 2020, dans le prolongement du pic d'activité constaté au premier trimestre", écrit le régulateur français dans un communiqué.

Une étude publiée par l'AMF en avril dernier avait montré que plus de 150.000 nouveaux investisseurs particuliers avaient réalisé des opérations sur les valeurs de l'indice parisien SBF 120 pendant les turbulences sur les marchés en mars-avril.

Le nombre d'investisseurs particuliers actifs sur les fonds indiciels cotés (ETF) a augmenté de 33% l'an dernier par rapport à 2019, à 233.000, et de 63% en deux ans.

Les produits de Bourse tels que les certificats et 'warrants' ont également connu un regain d'intérêt de la part des particuliers, toujours selon le communiqué.

L'AMF annonce qu'elle dressera désormais chaque trimestre un état des lieux des particuliers ayant passé au moins un ordre d'achat ou de vente en Bourse au cours des trois mois écoulés.

 

Vus et lus dans Les Echos du 24/11/20 et du 26/01/21
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Vus et lus dans Les Echos du 30/09/20, et l'Usine Nouvelle n° 3677 du 08/10/20

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