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Atos, Pasqal (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Atos, Pasqal (suites)
Atos, Pasqal (suites)

Atos annonce le lancement d’« Atos Business Outcomes-as-a-service » développé en collaboration avec Dell Technologies

Atos annonce le lancement d'« Atos Business Outcomes-as-a-service » développé en collaboration avec Dell Technologies (actuia.com)

Le 25 mai 2022

 

Début mai, Atos a annoncé le lancement d’Atos Business Outcomes-as-a-Service ( Atos BOaaS ), une offre 5G, Edge et IoT développée conjointement avec Dell Technologies. Atos BOaaS s’appuie sur les avantages de l’architecture Cloud-to-Edge (périphérie) et Cloud-to-Far-Edge (périphérie distante) afin d’en extraire des données commercialement exploitables grâce à l’intelligence artificielle. Le déploiement, le pilotage et la gestion de la solution sont automatisés de bout en bout.

ATOS

Atos, entreprise de services du numérique française créée en 1997, est un leader international de la transformation digitale comptant 111 000 collaborateurs et dont le chiffre d’affaires annuel est d’environ 11 milliards d’euros. Numéro un européen du cloud, de la cybersécurité et des supercalculateurs, le Groupe fournit des solutions intégrées pour tous les secteurs, dans 71 pays. Pionnier des services et produits de décarbonation, Atos s’engage à fournir des solutions numériques sécurisées et décarbonées à ses clients.

Le 30 avril 2018, l’assemblée générale des actionnaires d’Atos a adopté la raison d’être d’Atos et inscrit celle-ci dans les statuts de la société : « contribuer à façonner l’espace informationnel ». Grâce à ses compétences et ses services, Atos soutient le développement de la connaissance, de l’éducation et de la recherche dans une approche pluriculturelle et contribue au développement de l’excellence scientifique et technologique. A l’international, Atos permet à ses clients, à ses collaborateurs, et plus généralement au plus grand nombre, de vivre, travailler et progresser durablement et en toute confiance dans l’espace informationnel.

Dell Technologies

Dell Technologies, entreprise américaine créée par Michael Dell en 1984 sous le nom de PC’s Limited, basée à Round Rock, au Texas, est un acteur majeur de la conception et la construction d’ordinateurs mais également un fournisseur de solutions de technologie de l’information (TI). Elle propose des solutions multi-cloud et big data, qui reposent sur une infrastructure de centre de données moderne.

Sa plateforme de stockage de données, Streaming Data Platform (SDP), permet aux entreprises d’accéder à une solution unique pour toutes leurs données (de streaming ou non). Cette solution fournit des fonctionnalités prêtes à l’utilisation et prend en charge l’ingestion de données à haut débit avec une solution de stockage de streaming Open Source, avec mise à l’échelle automatique. L’offre s’appuie sur des technologies Open Source, comme Apache Flink, Spark et Pravega, et des connecteurs d’applications comme Boomi et Kafka, afin de favoriser l’accessibilité à un large éventail de fonctionnalités et de moteurs. Avec un modèle de programmation qui alimente les fonctionnalités de plusieurs moteurs, SDP contribue à réduire le temps de développement des applications et permet d’extraire des informations en temps réel sur l’activité au fur et à mesure de l’ingestion des données, ce qui élimine toutes les inefficacités opérationnelles et de stockage.

ATOS BOaaS

L’Edge computing ajoute de la complexité aux systèmes numériques, et l’IoT génère d’importants volumes de précieuses données inexploitées. En associant l’expertise d’Atos et de Dell, Atos BOaaS permet aux entreprises d’obtenir rapidement des résultats opérationnels tangibles et reproductibles à partir de flux de données et d’analyses IoT. La solution permet également de gérer un écosystème IoT depuis un tableau de bord unique.

Atos BOaaS introduit La Streaming Data Platform de Dell, l’une des applications d’IA en périphérie parmi les plus innovantes, qui crée des pipelines de données fiables, rapides et sécurisés de la périphérie au cloud, favorisant ainsi l’analyse des données. Atos regroupe tous les composants technologiques au sein de services complémentaires, dans un modèle de consommation à la demande et permet ainsi aux clients de se concentrer sur les avantages opérationnels que procure l’analyse des données, en périphérie et dans le cloud.

Atos BOaaS révolutionne les opérations numériques en dispensant les entreprises d’une assistance technique sur site, ce qui réduit leur empreinte carbone, permettant ainsi à chaque client d’économiser des centaines de tonnes de CO2 par an.

L’impact économique et environnemental annuel d’Atos BOaaS peut être calculé comme suit : sur 1 000 commerces de détail, la solution permet d’économiser 66 000 heures sur la maintenance, la conformité et les mises à jour ; et jusqu’à +1 % à 2 % de chiffre d’affaires, ce qui correspond à 4,2 millions de dollars d’économie en support numérique.

La capacité d’innovation d’Atos a été récompensée le 4 mai dernier au Dell Technologies World à Las Vegas avec le prix Dell Technologies Global Alliances 2022 – Global Excellence in Innovation Award, qui marque l’engagement d’Atos pour accompagner les succès de ses clients à l’ère des données.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/05/atos-le-mousquetaire-du-numerique.html

 

 

Siemens finance un projet de recherche avec le développeur français d'ordinateurs quantiques Pasqal sur des outils de conception assistée par ordinateur.

Siemens fait équipe avec Pasqal pour l'EDA quantique - Electronique-ECI (ecinews.fr)

Le 14 avril 2022

 

La collaboration de recherche pluriannuelle avec Siemens Digital Industries Software, qui comprend le développement de systèmes et d’outils EDA, pour faire progresser le domaine de la simulation multiphysique de l’informatique quantique. Les méthodes quantiques exclusives de Pasqal pour résoudre des équations différentielles non linéaires complexes devraient améliorer les performances des solutions logicielles de Siemens qui sont utilisées pour la conception et les tests de produits assistés par ordinateur, entre autres dans les secteurs de l’automobile, de l’électronique, de l’énergie et de l’aérospatiale.

La première phase de la collaboration durera 3,5 ans et impliquera des chercheurs des deux entreprises et de l’Université d’Exeter, partenaire académique de Pasqal. Le projet est entièrement financé par Siemens et comprend un universitaire parrainé travaillant dans le groupe de recherche du professeur de physique théorique Oleksandr Kyriienko.

Le projet s’appuie sur les recherches existantes de Pasqal, y compris ses méthodes de résolution d’équations différentielles non linéaires. Pendant des années, il n’était pas certain que les ordinateurs quantiques soient capables de surpasser les ordinateurs classiques dans ce domaine, mais les progrès récents font de ces méthodes des candidats prometteurs pour un avantage quantique à court terme. Les chercheurs ont développé une nouvelle implémentation numérique-analogique adaptée aux processeurs quantiques à atomes neutres de Pasqal, qui rend ces implémentations 30 fois plus efficaces que sur les processeurs quantiques supraconducteurs.

« Notre collaboration avec Siemens explorera comment l’informatique quantique peut bénéficier aux clients de Siemens qui recherchent un prototypage de « jumeau numérique » plus précis, ce qui peut réduire le besoin de prototypage physique coûteux et chronophage dans des secteurs tels que l’automobile, l’électronique, l’énergie et aérospatial », a déclaré Georges-Olivier Reymond, PDG et fondateur de Pasqal. « Nous sommes fiers de collaborer avec Siemens, un géant de la technologie et un innovateur, pour appliquer et étendre nos solutions quantiques afin de résoudre des problèmes du monde réel ayant un impact commercial significatif ».

La collaboration s’appuie sur l’élan pris par l’entreprise depuis sa fusion avec Qu&Co plus tôt cette année, qui a formé une société d’informatique quantique complète avec un fort accent sur les applications industrielles travaillant avec LG, Airbus, BMW Group, EDF, Thales et MBDA.

« Nous sommes impatients de voir comment l’informatique quantique peut apporter des avantages significatifs à court terme à nos clients », a déclaré Jean Claude Ercolanelli, vice-président principal, Solutions de simulation et de test chez Siemens Digital Industries Software. « Les algorithmes de Pasqal pour la résolution d’équations différentielles et ses processeurs quantiques à atomes neutres sont parfaitement adaptés pour résoudre les problèmes de calcul les plus pertinents et les plus difficiles pour nos clients, et nous sommes impatients de travailler avec Pasqal pour faire progresser ce domaine.

La technologie de l’informatique quantique de Pasqal contrôle des atomes neutres (atomes possédant un nombre égal d’électrons et de protons) avec des « pinces » optiques, utilisant la lumière laser pour construire des processeurs à pile complète avec une évolutivité élevée, une connectivité sans précédent et des temps de cohérence longs. Ses unités de traitement quantique indépendantes du logiciel peuvent fonctionner à température ambiante avec moins d’énergie, ce qui permet à l’entreprise de résoudre des problèmes complexes plus efficacement que les ordinateurs classiques.

www.pasqal.com

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/07/pasqal-objectif-1-000-qubits.html

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L'industrie de défense (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'industrie de défense (suite)
L'industrie de défense (suite)

Le verbatim de… François Mattens et Joshua Henry sur l’industrie de défense

EcoRéseau Business - Le verbatim de... François Mattens et Joshua Henry sur l'industrie de défense (ecoreseau.fr)

Le 17 mai 2022

 

Dans combien de domaines la France garde-t-elle encore un glorieux apanage ? L’industrie de défense en est un, quoi que l’on veuille en dire. Mais des ponts restent à construire avec le monde de l’entreprise.

Industrie de défense. Opaque, belliciste, corrompue… Ce n’est pas un monde d’oies blanches. Et pourtant, il faut bien se sacrifier à ce domaine d’excellence de notre industrie, si nécessaire à la sécurité nationale et à l’influence de la France dans le monde.

La diversification des profils est-elle possible en matière d’industrie de défense ? Pourrait-on aller chercher, davantage encore, de nouvelles personnalités, aussi bien dans les universités que dans les grandes écoles liées à l’entreprise et l’économie ? C’est le vœu formulé dans La Tribune par Messieurs François Mattens, co-fondateur et vice-président de Défense Angels, et Joshua Henry, président de l’association HEC Défense.

L’industrie de défense en France souffre d’un mal assez paradoxal : bien que reconnue comme une industrie à l’expertise et à la résilience exceptionnelles, notamment face à la crise sanitaire, elle souffre encore d’un déficit de notoriété voire d’une image négative. Malgré son intérêt stratégique indéniable et son apport économique très fort (emploi, balance commerciale, etc.), elle est menacée par des actions d’influence qui ont pour conséquence des difficultés de financement, menaçant sa pérennité.

En effet, elle rencontre deux problèmes, intrinsèquement liés : une frilosité des financements et un manque de compréhension des enjeux du secteur, objet de nombreux a priori. Pour surmonter ces difficultés, l’industrie de défense doit gagner en visibilité, et elle aurait tout intérêt pour cela à diversifier ses recrutements. Le secteur de la défense se caractérise par un niveau de technologie qui permet à la France, nation au riche héritage scientifique et industriel, de se distinguer avec de nombreux savoir-faire technologiques, qu’ils soient dans l’aéronautique (Rafale), le naval (SNLE) ou le terrestre (programme Scorpion). Pour continuer à produire ce matériel d’exception, il est évidemment nécessaire de garantir l’excellence de la formation scientifique des étudiants recrutés, pour la plupart polytechniciens ou issus de l’École Nationale Supérieure des Techniques de l’Armement (ENSTA).

Certes, l’industrie de défense a besoin de ses ingénieurs, qui sont la clé de voûte de notre excellence technologique. Certes, l’industrie de défense se doit de bénéficier de l’expertise d’anciens militaires pour être au plus proche des besoins des armées. Nécessaire mais suffisant ? Notre BITD gagnerait à diversifier ses profils pour bénéficier d’une intelligence collective : celle-ci nous pousserait à mieux anticiper les changements, améliorer son image, et surtout d’asseoir son statut de garante de l’autonomie stratégique de notre pays.

Retrouvez l’intégralité de cette intervention sur le site de La Tribune

Et si l’industrie de défense n’était pas qu’une question d’ingénieur ? (latribune.fr)

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/06/l-industrie-de-defense-innovations-exportations-emplois.html

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Les SCOP (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les SCOP (suite)
Les SCOP (suite)

Entreprise : le printemps des SCOP

Entreprise : le printemps des SCOP - GROUPE ECOMEDIA (groupe-ecomedia.com)

Le 13 Mai 2022

 

La démocratie dans l’entreprise, un atout compétitif ? C’est ce que nous disent les gérants de SCOP et de SCIC, des formes qui semblent correspondre à l’air du temps, sur fond de quête de sens.

Certes, avec 71 084 emplois au plan national, le mouvement coopératif reste mineur dans le monde des entreprises, dominé par les formes plus classiques de SAS, SARL… Mais il n’est plus marginal, assure le président de la Confédération générale des Scop, Jacques Landriot, qui espère que la barre des 100 000 emplois coopératifs sera franchie en 2026. L’objectif n’est pas irréaliste : le nombre d’emplois dans des Scop (sociétés coopératives) ou Scic (sociétés coopératives d’intérêt collectif ; prononcer “sic”) a progressé de 32 % entre 2017 et 2021 ; soit 3 801 coopératives (+27 % en cinq ans) pour un chiffre d’affaires cumulé de 6,4 milliards (+37 %).

« Les Scop permettent de ramener de la démocratie au sein de l’entreprise »

Cyril Zorman, président de la Confédération générale des Scop

 

Co-construire du sens

« Cela permet aux salariés de s’impliquer différemment, d’être intéressés aux résultats, mais aussi d’avoir une vision globale, donc d’apprendre à faire des compromis, à composer avec d’autres courants de pensée. Cela conduit généralement à un engagement écologique plus solide : par définition une Scop ou une Scic est un projet ancré dans le territoire. »

Si la région Auvergne-Rhône- Alpes est plutôt une terre d’accueil, avec 637 structures pour 10 471 personnes (près de 17 % du total), Savoie Mont-Blanc apparaît plus en retrait : 56 entreprises coopératives (23 en Haute-Savoie, 33 en Savoie), dont 13 Scic, pour 1 012 emplois. « Nous avons une marge de développement dans les Alpes, convient Cyril Zorman, président de l’Union régionale des Scop et Scic, mais l’idée fait vraiment son chemin. Le monde coopératif, où chaque employé est associé à la marche de l’entreprise, fait sens. »

Les Scop mènent leur vie d’entreprise, parfois depuis longtemps (1952 pour la plus ancienne des Pays de Savoie, la Clusienne Comehor). Mais il semble donc que le rythme des créations s’accélère ces dernières années – « Aussi bien pour les créations ex nihilo que pour des transmissions-reprises », précise Cyril Zorman –, et ce, dans tous les domaines. Les six dernières créations portent sur deux épiceries bio (Le Comptoir de Chautagne, à Ruffieux, BioBauges, à Lescheraines), le réemploi de skis (Skitec, à Alpespace), une auto-école (Le Doron, à Moutiers), l’édition d’applications mobiles et l’éducation aux médias (Be My Media, à Aix-les-Bains), une agence de communication (Mooxy, à Annecy).

Les deux épiceries sont des associations transformées en entreprises. Deux autres sociétés sont des créations et les deux dernières des transmissions d’entreprise, la forme coopérative pouvant faciliter la reprise par les salariés. Comment expliquer ce printemps des Scop ? « Elles permettent de ramener de la démocratie au coeur de l’entreprise », vante Cyril Zorman. « Cela permet aux salariés de s’impliquer différemment, d’être intéressés aux résultats, mais aussi d’avoir une vision globale, donc d’apprendre à faire des compromis, à composer avec d’autres courants de pensée. Cela conduit généralement à un engagement écologique plus solide : par définition une Scop ou une Scic est un projet ancré dans le territoire. »

« Les salariés sont impliqués », confirme Kamel Mahiouz, gérant de l’Agence des fluides (bureau d’études en Scop depuis plus de vingt ans, 4 associés), à Cognin. « Les bénéfices sont répartis entre tous. Il y a une relation directe entre travail et rémunération. Du coup, lorsqu’il y a un “coup de bourre” à donner, tout le monde est là. »

69 % des créations de Scop et de Scic ces cinq dernières années étaient des créations ex nihilo. 16 % étaient des transmissions d’entreprises, 15 % des transformations d’associations.

 

Le syndrome de la réunionnite

Cette manière d’associer les salariés aux décisions a pu occasionner quelques railleries. « On m’a vraiment demandé, il y a quelques années, si on se réunissait chaque fois qu’il faut acheter un stylo », sourit Cyril Zorman. « Ce type de moquerie est plutôt passé de mode. On se réunit quelques fois dans l’année, oui, mais pour prendre ensemble les décisions stratégiques, qui sont ensuite mises en musique par le gérant. Si elles sont bonnes, tout le monde en profite. Si elles sont mauvaises, c’est ensemble qu’on corrige le tir. »

Les considérations financières comptent également. « Dans une structure classique, la participation versée aux salariés dépasse rarement les 3 % des bénéfices. C’est facilement 30 % dans les Scop », assure Cyril Zorman. Ce qui n’obère pas les fonds propres, puisqu’une part souvent équivalente des bénéfices passe en réserve impartageable. À ces particularités viennent s’ajouter des sensibilités nouvelles. « La figure du dirigeant incarnant à lui seul l’entreprise laisse la place à une vision plus collaborative, à des projets portés par plusieurs associés ou plus ouverts sur le territoire. Si vous voulez développer les circuits courts, par exemple, vous avez besoin d’impliquer vos partenaires locaux. »

Et ça marche ? Il semblerait que le modèle fonctionne, oui. Le taux de pérennité des coopératives à cinq ans a progressé de 7 points entre fin 2016 et fin 2021.

Réalisé par Philippe Claret

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2013/10/les-scop-ou-soci%C3%A9t%C3%A9s-coop%C3%A9ratives-et-participatives.html

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/04/scop-ti-resilience-apaisante.html

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Figeac Aero & Starburst (suites et plus)

Publié le par Jacques SAMELA.

Figeac Aero & Starburst (suites et plus)
Figeac Aero & Starburst (suites et plus)
Vus et lus dans IT for Business d'octobre 2021, et Les Echos du 06/04/22
Vus et lus dans IT for Business d'octobre 2021, et Les Echos du 06/04/22

Vus et lus dans IT for Business d'octobre 2021, et Les Echos du 06/04/22

 

Aérospatiale : Audacia et Starburst lancent un fonds dédié aux startups françaises et européennes

Aérospatiale : Audacia et Starburst lancent un fonds dédié aux startups françaises et européennes (frenchweb.fr)

Le 13/04/2022

 

La société de capital-investissement Audacia et l’accélérateur spécialisé dans l’aéronautique Starburst ont annoncé mercredi le lancement d’un nouveau fonds d’investissement dédié aux secteurs de l’aérospatial et de la défense qui devrait atteindre à terme 300 millions d’euros.

Ce fonds, Expansion, prévoit de lever dans un premier temps 100 millions d’euros d’ici à la fin de l’année et ambitionne ainsi de devenir le principal fonds privé européen dédié à ces secteurs stratégiques afin de « soutenir et financer des start-up françaises et européennes » de la phase d’amorçage à la série B, qui doit permettre aux jeunes entreprises de décoller. Sa gestion sera confiée à Sandra Budimir, co-fondatrice de Starburst, et Pierre-François Vilgrain, ancien cadre chez ArianeGroup et Airbus Defence & Space.

Concrètement, il vise à apporter un soutien pour le développement de start-up travaillant sur différents créneaux, des constellations de satellites à l’aviation décarbonée en passant par les technologies ayant des applications stratégiques dans la défense. Expansion viendra « compléter les efforts publics mis en oeuvre actuellement en France et en Europe pour soutenir l’innovation ASD (industries aérospatiale et défense, NDLR) en provenance des start-up », ont précisé les deux entreprises dans un communiqué. « Le fonds Expansion accompagnera cette révolution qui contribuera à l’indispensable reconquête de notre souveraineté européenne », a déclaré le président et fondateur d’Audacia, Charles Beigbeder, cité dans le communiqué.

« Aider la France et les pays de l’Union à rattraper leur retard »

« Au-delà de notre attachement particulier à l’Europe, agir pour aider la France et les pays de l’Union à rattraper leur retard était une nécessité », a estimé de son côté François Chopard, fondateur et directeur général de Starburst. Le fonds prévoit également un comité stratégique qui comptera notamment Dirk Hoke, futur président du fabricant de drones à propulsion électrique Volocopter, et Emmanuel Chiva, directeur de l’Agence Innovation Défense du ministère français de la Défense.

Il s’agit du second fonds dédié à l’aérospatial et à la défense créé en France après le lancement de Cosmicapital, doté d’ici fin 2022 de 70 millions d’euros, par la société de capital-risque Karista, en partenariat avec le CNES et Bpifrance. Dans les deux cas, l’objectif est de répondre aux besoins liés au développement rapide du New Space, l’industrie aérospatiale et de défense d’initiative privée, dont les entreprises les plus connues sont les américaines SpaceX et Blue Origin, fondées respectivement par Elon Musk et Jeff Bezos. Le marché spatial mondial, qui était de 350 milliards de dollars en 2016, devrait grimper à 1.100 milliards voire 1.700 milliards de dollars à l’horizon 2040, selon diverses études.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/06/starburst-accelerator-l-ambition-d-un-visionnaire.html

 

LA DÉFENSE AUX AVANT-POSTES DU REBOND DE L’INDUSTRIE AÉRONAUTIQUE FRANÇAISE EN 2021

La Défense aux avant-postes du rebond de l’industrie aéronautique française en 2021 - VIPress.net

Publié par Frédéric Fassot | 2 Mai 2022 | 

 

2021 a été une année de transition et de préparation à la reprise pour l’industrie aéronautique et spatiale, selon le bilan annuel du Gifas. Si le secteur civil est resté impacté par la crise, le secteur de la Défense a bondi de 18%. Cette année, l’industrie française aéronautique, spatiale et de Défense compte recruter 15 000 personnes.

« Après deux années marquées par la pandémie de la Covid-19, 2021 a été une année de transition et de préparation à la reprise. Le chiffre d’affaires a ainsi progressé à 55,2 milliards d’euros (+7,2% à périmètre constant), de même que sa composante exportation qui se situe à hauteur de 37,3 milliards (+10%). Le secteur civil, qui est encore impacté par la crise, représente 65% du chiffre d’affaires et est en légère progression de 2%. En parallèle, ces résultats de la filière mettent en valeur une forte hausse des activités Défense, avec un chiffre d’affaires de 19,5 milliards d’euros (+18% à périmètre constant). La bonne performance à l’exportation (10,3 milliards et +24% à périmètre constant) est à souligner, et est le résultat des livraisons satisfaisantes du Rafale et des armements associés. En ce qui concerne l’Espace, l’activité consolidée est revenue à un niveau proche des années antérieures », a déclaré Guillaume Faury, président du Gifas, lors de la présentation des résultats de la profession.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/05/GIfas-020522.jpg

Les commandes ont connu un fort rebond, en progression de 68%, à 50,1 milliards d’euros. Elles se rapprochent du niveau du chiffre d’affaires et ont été réalisées à 57% à l’exportation. Les commandes civiles (45% du total des commandes) ont progressé de 23%. Les commandes de Défense ont bondi de 140%, à 27,6 milliards grâce au Rafale et aux hélicoptères.

« Je voudrais souligner que 2021 a vu la reprise des commandes civiles en fin d’année, et de belles performances en Défense. D’ores et déjà, nous enregistrons un début d’année prometteur pour 2022. Pendant la crise, la filière aéronautique et spatiale a tenu bon et a démontré sa solidité et sa capacité de résilience. C’est la force de notre supply chain aéronautique, que je souhaite ici saluer, au moment où nous vivons un rebond de l’activité », a souligné le président du Gifas qui regroupe aujourd’hui 415 membres, dont 159 équipementiers et 222 PME.

2021 a vu les effectifs de la profession se réduire à 188 000 personnes en France (194 000 en 2020), soit une perte d’effectif limitée à 6000 emplois. Pour autant, les recrutements ont repris en 2021, avec plus de 9000 embauches, contre 7000 en 2020. Le syndicat professionnel a confirmé une prévision de plus de 15 000 recrutements en 2022 pour l’ensemble de la filière. Le Gifas a ainsi annoncé le lancement de « L’Aéro Recrute » campagne de recrutement pour l’industrie aéronautique et spatiale, pour plus de 15 000 postes, majoritairement en CDI, sur tout le territoire.

Présentant les perspectives de la filière aéronautique et spatiale pour les années 2022-2023, le président du Gifas a souligné l’enjeu commun aux domaines de l’aéronautique civile, de la Défense et de l’Espace : la souveraineté. Il a rappelé l’importance de la mobilisation de la recherche aéronautique civile, avec le CORAC (Conseil pour la Recherche Aéronautique Civile), dans une dynamique de R&T agile et inclusive, pour définir et concevoir l’avion décarboné de demain, digital et connecté.

Les enjeux de Défense font également l’objet d’une attention toute particulière, en France comme en Europe. Le développement des exportations constitue une priorité stratégique et Guillaume Faury a rappelé l’importance de ne pas exclure la Défense des sources de financement privées, au moment où cette industrie est un contributeur direct à la sécurité de l’Europe.

Enfin, 2022 sera enfin une année très importante pour le spatial national et européen, pour contribuer dans la durée à la souveraineté et renforcer la compétitivité et l’attractivité de la filière spatiale. Il s’agira de soutenir une forte ambition française pour la Conférence ministérielle 2022 de l’Agence spatiale européenne, de continuer de garantir à la France et à l’Europe un accès autonome à l’espace et de soutenir le projet de constellation souveraine de télécommunications de l’Union Européenne.

En dépit des sévères turbulences que connaissent la profession et l’ensemble du secteur aérien, Guillaume Faury a esquissé une note d’espoir pour une amélioration de la situation et une sortie de crise à partir de 2023.

Voir la présentation du Gifas : Présentation PowerPoint (cloudinary.com)

 

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/05/Defense-020522.jpg

 

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Musée du Louvre (suite et informations)

Publié le par Jacques SAMELA.

Musée du Louvre (suite et informations)
Musée du Louvre (suite et informations)
Vus et lus dans Le Parisien Weekend du 18/02/22 et Télérama n° 3762 du 16/02/22
Vus et lus dans Le Parisien Weekend du 18/02/22 et Télérama n° 3762 du 16/02/22

Vus et lus dans Le Parisien Weekend du 18/02/22 et Télérama n° 3762 du 16/02/22

Vus et lus dans Les Echos du 09/02/22 et du 09/03/22
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Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 869 du 29/05/21
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 869 du 29/05/21

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 869 du 29/05/21

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 869 du 29/05/21
Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 869 du 29/05/21

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23 869 du 29/05/21

NUIT EUROPÉENNE DES MUSÉES / SAMEDI 14 MAI 2022

https://nuitdesmusees.culture.gouv.fr/

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Hydrogène (informations & suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hydrogène (informations & suites)
Hydrogène (informations & suites)

Hydrogène vert : 10 milliards d’euros de retombées en France pour les fabricants de matériel électrique

Hydrogène vert : 10 milliards d’euros de retombée... Electronique-ECI (ecinews.fr)

Le 15 avril 2022

Selon la récente étude de marché du GIMELEC, l’hydrogène décarboné représente un potentiel économique en France évalué jusqu’à 10 milliards d’euros cumulés d’ici 2030 pour les fabricants de matériel électrique et d’automatismes, dont une grande partie de PME et d’ETI. Par Alain Dieul

L’hydrogène vert, produit à partir de l’électrolyse de l’eau, a le vent en poupe. Vecteur d’énergie décarbonée nécessaire pour atteindre l’objectif de neutralité carbone 2050, il offre la perspective de se libérer de la dépendance de la France aux énergies fossiles dont nous observons aujourd’hui les conséquences géopolitiques.

Avec l’étude de marché du GIMELEC, le syndicat professionnel de la filière électronumérique, publiée aujourd’hui, nous savons maintenant que l’hydrogène décarboné représente un potentiel économique colossal en France, évalué jusqu’à 10 milliards d’euros cumulés d’ici 2030 pour les fabricants de matériel électrique et d’automatismes, dont une grande partie de PME et d’ETI.

« L’hydrogène est déjà massivement utilisé dans l’industrie sous sa forme dite grise, c’est-à-dire produite à partir d’énergies fossiles. Il y a aujourd’hui un véritable regain d’intérêt pour le substituer par sa forme verte, ou décarbonée, conséquence collatérale de l’explosion du prix du gaz liée à la guerre en Ukraine. On entend beaucoup parler de l’hydrogène pour son usage dans les transports, des voitures aux trains en passant par l’aviation légère. L’étude du GIMELEC montre quant à elle que la performance environnementale et énergétique de l’hydrogène se joue surtout et d’abord dans l’industrie. C’est là, à court terme, dans les usines sidérurgiques, chimiques et de raffinage qu’il permet le plus fort gain en termes de décarbonation. On parle de 11 millions de tonnes de CO2 pouvant être évitées chaque année soit 15% des émissions de l’industrie. » souligne Rodolphe de BEAUFORT, Délégué général adjoint du GIMELEC.

Plusieurs Gigafactories d’électrolyseurs s’apprêtent à sortir de terre en France : Aspach (2022), Béziers (2023), Belfort (2024), et Vendôme (2025). Elles devront répondre aux besoins qui vont exploser d’ici 2030. L’étude du GIMELEC confirme le potentiel d’environ 6,5 GW d’électrolyseurs à installer d’ici 2030 en France, puis 18 GW sur la décennie suivante. Ces potentiels, ventilés sur les sept principales régions industrielles du pays, font ressortir le défi de construction des infrastructures nécessaires.

Ce potentiel devrait être repris dans la prochaine Stratégie Nationale Bas Carbone afin que la France se mobilise pour la décarbonation de son industrie puis la promotion des alternatives de mobilité propre, en complément de l’électrification directe. La réussite de la stratégie hydrogène de la France dépendra en grande partie de la mobilisation des acteurs industriels, constructeurs de matériel électrique et d’infrastructures, pour coordonner leurs efforts et répondre ainsi à la croissance exponentielle de ce marché. Cela est d’autant plus nécessaire que la concurrence internationale se met en place, notamment dans les pays asiatiques.

« Oui, nous identifions un potentiel en forte croissance atteignant, dès 2030, 3 milliards d’euros par an de retombées économiques pour les fabricants de matériel électrique en France. Oui, il y aura des recrutements massifs, en particulier dans les territoires où se concentreront les efforts de développement de l’hydrogène, en Méditerranée et dans la Vallée de la Seine, mais aussi partout sur le territoire national et européen, notamment dans les usines de composants électrotechniques qui sont à la base de ces nouvelles infrastructures énergétiques. Mais il faut pour cela que tout l’écosystème industriel travaille de concert. C’est tout l’objet du groupe hydrogène constitué par le GIMELEC à l’issue de son étude : fédérer les offreurs de technologies au service du développement des capacités industrielles et de la compétitivité de ce secteur. » ajoute Rodolphe de BEAUFORT.

https://gimelec.fr/wp-content/uploads/2022/04/GIMELEC-Etude-H2-Version-publique.pdf

 

 

Hydrogène vert : alliance entre Lhyfe et Wpd Offshore AB

Hydrogène vert : alliance entre Lhyfe et Wpd Offshore AB (mobilitesmagazine.com)

Le 12/04/2022

 

Lhyfe, spécialiste de la production d’hydrogène vert renouvelable, et Wpd Offshore AB, développeur d'énergie éolienne terrestre et en mer, ont annoncé le 8 avril 2022 avoir conclu un protocole d'accord pour installer conjointement et connecter directement un site de production d'hydrogène vert à Storgrundet, le parc éolien offshore prévu par Wpd à Söderhamn, en Suède.

L'objectif affiché est d'atteindre une capacité installée totale de 600 MW, ce qui ferait de ce projet l'un des plus ambitieux projets d'hydrogène vert annoncés en Europe.

Le site proposé devrait être construit en plusieurs phases, à partir de 2025, et devrait être pleinement opérationnel au moment de la mise en service du parc éolien de Storgrundet.

La capacité de production d'hydrogène vert prévue est donc de 600 MW, pour une production d'environ jusqu'à 240 tonnes par jour.

L'électricité issue de l'énergie éolienne offshore utilisée pour produire de l'hydrogène vert constitue une alternative intéressante à l'énergie et aux carburants fossiles dans les process industriels de fabrication et dans les transports. L'hydrogène vert peut ainsi approvisionner l'industrie et le secteur de la mobilité en énergie propre.

Lhyfe lève 10 M€ auprès du japonais Mitsui & Co

 

Lhyfe lève 10 M€ auprès du japonais Mitsui & Co (mobilitesmagazine.com)

Le 21/04/2022

 

Le 12 avril 2022, Lhyfe, spécialiste de la production d’hydrogène vert renouvelable, et Mitsui & Co., Ltd., l’un des principaux conglomérats japonais spécialisé dans le commerce et l'investissement, ont conclu un protocole d’accord sur une alliance stratégique.

Ce partenariat, qui s’accompagne d’un investissement de 10 M€ par Mitsui dans Lhyfe, vise à poursuivre ensemble la croissance des activités de Lhyfe dans le domaine de l’hydrogène vert renouvelable, et notamment dans son déploiement international.

L’investissement de Mitsui suit la levée de fonds de 66 M€ de 2021 à laquelle ont participé Andera Partners, Swen Capital et CDC Banque des Territoires, ainsi que plusieurs actionnaires historiques.

 

Jean-Michel Amaré : « Atawey est en pole position sur la mobilité hydrogène

Jean-Michel Amaré : « Atawey est en pole position sur la mobilité hydrogène » - GROUPE ECOMEDIA (groupe-ecomedia.com)

Le 29 Avril 2022

 

Pionnière sur le marché des stations de recharge à hydrogène, Atawey veut lever 20 millions d’euros cette année et se doter d’une nouvelle usine, idéalement en Savoie, où elle est déjà installée. Interview.

Dans quel contexte avez-vous créé Atawey ?

J’avais l’envie, chevillée au corps, de créer une entreprise. Mais je voulais auparavant acquérir, dans l’industrie, une expérience et une méthode de travail. En tant qu’ingénieur à spécialité électrique, je souhaitais travailler dans les domaines de l’énergie et de l’environnement, tout en étant dans l’innovation. Je me suis assez vite intéressé aux énergies renouvelables et à la question de leur stockage. L’étude stratégique que j’ai réalisée pour évaluer les solutions existantes m’a démontré que l’hydrogène vert, fabriqué à partir d’un processus d’électrolyse de l’eau, était le candidat le plus intéressant, car c’est une énergie propre, toujours disponible, polyvalente dans ses usages. Les technologies existantes étaient déjà bien avancées, prêtes à sortir des laboratoires pour être transformées en produits.

Comment s’est passé le démarrage ?

Je me suis lancé dans l’aventure avec Pierre-Jean Bonnefond, avec qui j’avais travaillé pendant huit ans chez Galderma, lui comme responsable technique, moi comme responsable de production. Nous avons démarré à deux dans un bureau de 10 m² avec une feuille blanche. Mais la seule inconnue qui persistait, c’était le moment où l’hydrogène s’imposerait comme une solution incontournable. Ce beau pari, fait à un moment où il y avait très peu d’offres, nous a permis, dix ans après, d’être un des pionniers de la filière et une des entreprises qui détient la plus grande part de marché, 40 %, en France.

Votre cible initiale était celle de l’alimentation énergétique des sites isolés. Pourquoi vous êtes-vous tourné vers la mobilité ?

Après le développement des prototypes et l’installation des premiers produits, nous avons constaté que ce marché était diffus, non standardisable. Malgré la pertinence économique et écologique de notre offre, la demande était assez faible. À l’inverse, les acteurs de la mobilité étaient pleinement conscients des enjeux et de l’intérêt de l’hydrogène. En mars 2015, nous avons décidé de tester l’offre et, en juin 2015, nous avons vendu notre premier produit, alors qu’il nous fallait auparavant beaucoup plus de temps pour conclure une vente. Notre pivot s’est appuyé sur les expertises et les développements de composants clés imaginés pour les sites isolés mais parfaitement adaptés à la mobilité.

Quelles ont été les grandes étapes ?

La vente du premier système, en 2015, a été suivie par plusieurs autres en 2016 ; d’abord pour des stations de recharge pour les vélos, puis pour les voitures. Au fil des années, la capacité et l’architecture de nos installations ont évolué. Le programme public-privé Zero Emission Valley (ZEV), initié fin 2017, a constitué une étape majeure. Destiné à faire d’Auvergne- Rhône-Alpes l’un des premiers territoires neutres en carbone au niveau européen, il représente, sur dix ans, un investissement de 52 millions d’euros pour déployer une vingtaine de stations de distribution d’hydrogène et 1 200 véhicules professionnels roulant à l’hydrogène dans les agglomérations comme Chambéry, Annecy, Moûtiers, Bourg-en-Bresse.

Quels sont les points forts de votre offre ?

Elle s’appuie sur une architecture qui tire parti de nos nombreux retours d’expérience : depuis 2015, plus de 3 000 recharges ont été réalisées dans nos stations. Nos équipements sont plus fiables que la concurrence et consomment moins d’énergie. Évolutifs, ils sont en mesure de répondre à différents types de besoins et peuvent s’adapter dans le temps. Les stations que nous livrons chaque année (entre 5 et 10) sont du sur-mesure industriel : à partir d’une gamme standard, nous venons ajouter ou retirer des options, en fonction des besoins. À l’exception de quelques opérations confiées à des sous-traitants – comme la fabrication des armoires électriques –, nos installations sont entièrement conçues et fabriquées en Savoie, par nos équipes. Un tiers de nos effectifs se consacre à la production, un autre tiers à la recherche et développement.

Quels sont les sujets de recherche sur lesquels vous travaillez ?

Nous investissons 50 % de notre chiffre d’affaires en R & D et innovons en permanence. Cette année, nous lançons une station de recharge mobile qui offre plus de souplesse. Installée sur un camion, elle permettra, par exemple, de recharger les véhicules de travaux publics, sur des chantiers décarbonés. Nos recherches visent par ailleurs à monter en capacité, afin d’alimenter plus de véhicules en même temps, sachant qu’il faut environ 5 minutes pour recharger une voiture, 15 minutes pour un véhicule lourd qui récupère 1 000 km d’autonomie.

Comment évolue le marché de la mobilité hydrogène ?

Il y a cinq ans, 3 000 véhicules à hydrogène étaient produits dans le monde. Aujourd’hui, ils sont 30 000. Le différentiel de prix avec les autres motorisations se réduit chaque fois qu’une nouvelle génération est mise sur le marché. Les constructeurs produisent déjà des bus neufs à hydrogène. Pour les cars de plus de cinq ans, la tendance est plutôt au rétrofit, c’est-à-dire au retrait d’un moteur thermique pour le remplacer par un système électrique. L’hydrogène a tout son intérêt pour des usages intensifs nécessitant une forte autonomie. Concernant les recharges, la France compte 45 stations. Certaines régions comme la Normandie, l’Île-de-France, Auvergne- Rhône-Alpes commencent à être bien couvertes. Il faut compléter la couverture et, surtout, établir les liaisons interrégionales.

La filière bénéficie pour cela du soutien des pouvoirs publics…

La covid a mis l’accent sur la préservation de l’environnement, d’une part, le développement de filières industrielles d’excellence au niveau européen, d’autre part. S’est ajoutée dernièrement, avec le conflit ukrainien, la question de la souveraineté énergétique. Ces trois problématiques ont conduit à la mise en place de plans nationaux et européens en faveur de l’hydrogène, mais les temps de cycle sont assez longs. Il faut également que les engagements de l’État se concrétisent au travers des écosystèmes déployés sur les territoires. Actuellement, les projets à grande échelle reposent sur des partenariats privés-publics associant des entreprises, des acteurs politiques et des territoires comme les Régions, directement impliquées de par leur compétence en matière de transports.

Comment Atawey gère-t-elle la croissance ?

Nous procédons par levées de fonds successives pour continuer de financer notre développement. La prochaine devrait être finalisée au 4e trimestre 2022, pour un montant de l’ordre de 20 millions d’euros. Notre comité de direction repose sur du management intermédiaire (opérations, ingénierie, commercial, ressources humaines, finances, qualité- sécurité) de très bonne qualité. Avec Pierre-Jean Bonnefond, nous restons concentrés sur les orientations et partenariats stratégiques dans un contexte où nous devons gérer la croissance du marché, des moyens de production, des effectifs. Une des difficultés réside dans l’absence de filière de formation dans le domaine de l’hydrogène : pour être prêts au moment où le marché décolle, nous devons embaucher et former en avance de phase.

À quoi servira la levée de fonds ?

Nous cherchons actuellement un terrain, idéalement en Savoie, pour construire l’usine dont nous avons besoin pour absorber la montée en puissance de notre activité. Nous recrutons pour nous déployer sur l’ensemble du territoire national mais aussi en Europe. En lien avec des partenaires, nous allons ouvrir l’Espagne, l’Italie et le Portugal à partir de 2022. À fin 2025, nous prévoyons un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros avec une part de l’international de 40 % et un effectif de 150 personnes.

 

Atawey présente sa station mobile de recharge hydrogène

Atawey présente sa station mobile de recharge hydrogène (mobilitesmagazine.com)

Le 06/05/2022

 

Atawey, spécialiste des stations de recharge d’hydrogène avec 40% de part de marché, a annoncé le 3 mai 2022 la mise sur le marché de sa première station de recharge d’hydrogène mobile.

Développée et produite dans les ateliers d’Atawey, basés à Savoie Technolac, au Bourget-du-Lac (73), cette station mobile devrait permettre d’accélérer le déploiement de la mobilité décarbonée en France.

Déployable en une demi-journée, compatible avec toutes les solutions de logistique d’hydrogène disponibles, cette station devrait permettre de répondre à de nombreux segments de marché ; BTP, station de transition, relai de station fixe lors de maintenance, marché évènementiel ou encore comme démonstrateur sur des zones de tests.

Avec une capacité de distribution allant jusqu’à 150 kilos d’hydrogène par jour et une pression source hydrogène de 200 à 500 bars, la station permettra de recharger des véhicules légers mais aussi des bus, des camions, des chariots élévateurs, bennes à ordures, utilitaires, bateaux, dameuses etc.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/11/les-mousquetaires-de-l-hydrogene-francais.html

Le salon HyVolution se tiendra à Paris les 11 et 12 mai prochains

Le salon HyVolution se tiendra à Paris les 11 et 12 mai prochains - Mesures.com

Le 03/05/2022 

 

https://www.mesures.com/app/uploads/sites/6/2022/05/Forum-scaled.jpg

L’édition 2022 de l’événement consacré au secteur de l’hydrogène ouvrira ses portes au Paris Event Center.

290 exposants sont attendus dont 11 entreprises du CAC 40 lors de cet événement. Cinq pavillons internationaux seront aussi de la partie avec plusieurs délégations étrangères pour échanger sur cette filière d’avenir.

Parmi les grands thèmes abordés : comment optimiser les coûts de l’hydrogène pour les clients industriels, l’intégration de la technologie pile à combustible dans les véhicules lourds, l’électrolyseur comme solution d’hydrogène à haute pression et de stockage massif à long terme, l’accélération de la mobilité hydrogène ou encore la caractérisation des impuretés dans l’hydrogène pur pour les piles à combustible.

 www.hyvolution-event.com

 

 

Rappel de l’édition 2021

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/11/hydrogene-hyvolution-2021-suite.html

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Rappelez-vous, le 07 mai 1945 ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Rappelez-vous, le 07 mai 1945 ?
Rappelez-vous, le 07 mai 1945 ?

Le saviez-vous ?

Publié le 8 mai 2021 par Jacques SAMELA.

 

Aujourd'hui, 08 mai 2021, nous fêtons le soixante-cinquième anniversaire de la capitulation allemande, signée à Berlin le 08 mai 1945.

Seulement voilà, la veille, soit le 07 mai 1945, le général en chef Jodl, signa la vraie et pour le coup la première reddition de l'armée allemande, et c'était à Reims en France.

Voici :

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-7-mai-1945-est-la-vraie-date-de-la-capitulation_890535.html

 

Photo J.S / Quartier général allié à Reims, où signèrent donc les belligérants.

Photo J.S / Quartier général allié à Reims, où signèrent donc les belligérants.

N'hésitez-pas à y aller (bientôt). 

https://musees-reims.fr/fr/musees/musee-de-la-reddition/

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Et un et deux... (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Et un et deux... (suite)
Et un et deux... (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22
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Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22

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La Redoute (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Redoute (suite)
La Redoute (suite)

Skema et La Redoute, géant de l’e-commerce, signent un partenariat pour former les futurs acteurs du numérique en entreprise.

https://www.actuia.com/actualite/skema-et-la-redoute-geant-de-le-commerce-signent-un-partenariat-pour-former-les-futurs-acteurs-du-numerique-en-entreprise/?mc_cid=ac23167a97&mc_eid=ed2cb670a6

Le 28 décembre 2021

 

Skema, School of knowledge Economy et Management se définit elle-même comme “l’école globale qui prépare les talents des entreprises du XXIème siècle – des talents responsables, mobiles, multiculturels, entrepreneurs, manageurs d’informations, de données et de connaissances”. Elle figure en très bonne place aux classements des écoles de commerce et dans le cadre du développement de partenariats avec les entreprises, a signé le 7 décembre dernier un accord avec géant français du e-commerce, la Redoute.

Créée en 1837, La Redoute a connu de nombreuses innovations: création du catalogue en 1928, prise de commandes par téléphone en 1970, elle est l’une des premières à utiliser internet comme outil de vente en 1999. Pourtant, l’entreprise va connaître bien des déboires : image d’entreprise vieillissante, conflits sociaux, mauvaises ventes avant d’être rachetée par le groupe des Galeries Lafayette en 2017. Depuis, La Redoute, ancien leader de la vente par correspondance est devenu un acteur majeur du e-commerce. En 2019, La Redoute embauche Samir Amellal, diplômé de la Skema Business School, avec l’ambition de construire une stratégie pilotée par les data, l’innovation et la technologie et l’Intelligence Artificielle pour améliorer les produits, les services au client et l’expérience clientèle.

L’expertise de La Redoute, leader du e-commerce.

L’expertise de Samir Amellal va permettre à La Redoute de poursuivre son développement, notamment en Intelligence Artificielle. Dans cet objectif, elle vient de signer un partenariat avec Skema Talent & Careers. Ce programme de formation rapide aide les étudiants dans leur projet professionnel et leur recherche d’emploi. Jean-François Detout, directeur de programme du Mastère Spécialisé MDCE (Marketing Data et Commerce Electronique), pour qui ce partenariat est logique, déclare :

 « Nous collaborons avec La Redoute, notamment dans le cadre de la Digital Consulting Week et nous avons beaucoup d’étudiants en alternance qui travaillent pour La Redoute

Grâce à cet accord, La Redoute aura accès à la CVThèque des étudiants, participera aux 3 forums de recrutement du Talent & Careers et organisera des conférences sur des sujets d’actualité comme le leadership ou la tech au féminin.

Samir Amellal représentera La Redoute au Conseil de perfectionnement du MS Manager Marketing Data & Commerce Electronique, qui permet des enseignements évoluant avec les besoins du marché. L’entreprise va proposer un cours innovant sur la Dataviz (visualisation des données par graphique, tableaux multidimensionnels…) aux étudiants de ce programme.

 

Vu et lu dans Les Echos du 11/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 11/03/22

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Ynsect, InnovaFeed (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ynsect, InnovaFeed (suites)
Ynsect, InnovaFeed (suites)
Vu et lu dans Les Echos du 31/01/22

Vu et lu dans Les Echos du 31/01/22

Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 06/03/22
Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 06/03/22

Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 06/03/22

Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 18/02/22, et Capital n° 364 de janvier 2022

Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 18/02/22, et Capital n° 364 de janvier 2022

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