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Accord

Publié le par Jacques SAMELA.

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FUSIBLE POUR VÉHICULE ÉLECTRIQUE : MERSEN REMPORTE UN CONTRAT POTENTIEL DE 20 À 25 M€

Le 14 Déc 2020 / VIPresse.net

 

Mersen, expert mondial des spécialités électriques et des matériaux avancés annonce la signature d’un contrat de long terme avec le groupe Marquardt pour sa solution de protection électrique sur mesure dédiée aux véhicules électriques. Ce contrat pourrait représenter pour Mersen un chiffre d’affaires compris entre 20 et 25 millions d’euros sur la durée du projet.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2020/12/Mersen-141220.jpgMersen a mis au point pour Marquardt un fusible sur mesure destiné à protéger le système électrique supportant les fonctions auxiliaires des nouveaux véhicules électriques. Mersen est ainsi le fournisseur unique de Marquardt pour cette fonction.

Ce contrat pourrait représenter pour Mersen un chiffre d’affaires compris entre 20 et 25 millions d’euros sur la durée du projet, en fonction du succès des prochaines générations de véhicules électriques premium développées par des constructeurs allemands de voitures haut de gamme.

Cet accord s’inscrit dans la stratégie de développement de Mersen sur le marché des véhicules électriques. Le groupe est actuellement en cours de qualification par d’autres constructeurs automobiles européens et américains.

« Je tiens à féliciter les équipes pour le travail accompli depuis 3 ans, tant d’un point de vue R&D que d’homologation industrielle. Ce contrat est l’aboutissement de 18 mois de collaboration avec Marquardt afin de mettre au point le produit adapté aux contraintes spécifiques de ces nouvelles plateformes. Pour Mersen, c’est une étape clé dans notre stratégie sur ce marché qui offre un potentiel important au groupe à moyen terme, de l’ordre de 50 millions d’euros par an à 3-5 ans », commente Luc Themelin, directeur général de Mersen

« Marquardt est un partenaire de marques mondiales reconnues sur le marché automobile. En tant qu’expert sur ce marché, nous pensons que le partenariat avec Mersen sera fructueux et permettra à nos clients de proposer dès 2022 des modèles de nouvelle génération performante et sécurisée », ajoute Torsten Rosenfelder, Global Customer Business Manager Automotive de Marquardt.

Marquardt est une entreprise familiale fondée en 1925, basée à Rietheim-Weilheim, en Allemagne. C’est l’un des principaux fabricants mondiaux d’interrupteurs et de systèmes de commutation électromécaniques et électroniques pour l’industrie automobile. Le groupe Marquardt emploie environ 10 500 personnes dans le monde, sur 20 sites répartis sur quatre continents. La société a généré un chiffre d’affaires de plus de 1,3 milliard d’euros en 2019.

Expert mondial des spécialités électriques et des matériaux avancésMersen (ex-Carbone Lorraine) conçoit des solutions pour divers secteurs porteurs : énergies, électronique, transports, chimie/pharmacie et industries de procédés. Mersen, qui rassemble 6800 collaborateurs répartis dans 35 pays, a publié un chiffre d’affaires pour 2019 de 950 millions d’euros.

 

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Reprise

Publié le par Jacques SAMELA.

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Commerce extérieur : la reprise des exportations se poursuit

Le 8 DÉCEMBRE 2020 / Le Moci

Amorcé en juin, le retour à la croissance des exportations françaises s’est confirmé en octobre, selon les données publiées aujourd'hui 8 décembre par la Douane. Elles remontent ainsi à 91 % de leur niveau moyen en 2019, enregistrant une progression de 3 points par rapport à septembre. Le niveau des importations reste quant à lui stable à 92 %.

Les exportations ont atteint en octobre 38,9 milliards d'euros (Md EUR), après 37,6 Md EUR en septembre, soit une progression de 3,3 %. Les importations  ont pour leur part progressé de 1,1 %, à 43,7 Mds d’euros.

Cette progression des exportations et la stabilité des importations a réduit de 1 Md EUR le déficit commercial, le ramenant à -4,9 Md EUR pour le seul mois d’octobre, soit son niveau moyen mensuel sur l’ensemble de l’année 2019. En cumul sur les douze derniers mois glissants, le déficit se maintient néanmoins depuis trois mois à un niveau record (depuis janvier 2013) de -67 Mds d’euros.

Par secteur, les échanges de biens d’investissement rebondissent toujours vivement en octobre, notamment les exportations (13,8 Md EUR), qui remontent à 88 % de leur niveau moyen de 2019, contre 82 % le mois précédent. Les échanges de biens intermédiaires (11,9 Md EUR d’importations et 10,1 Md d’exportations) retrouvent presque leur niveau d’avant la crise. Cet objectif est déjà atteint ou dépassé pour les biens de consommation : ces derniers ont enregistré en octobre des exportations à hauteur de 11,7 Md EUR et 12,7 Md EUR d’importations.

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Financement

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Transition numérique: l’UE et la France débloquent 715 millions d’euros pour les PME françaises

Le 08/12/2020 / Frenchweb

Alors que la crise économique et sanitaire liée au coronavirus a fortement fragilisé les entreprises, le financement de leur transition numérique est devenu un enjeu capital. Dans ce contexte, le Fonds européen d’investissement (FEI) et l’État français s’allient pour débloquer 715 millions d’euros afin de soutenir les PME de tous secteurs d’activité dans leur transition numérique. Ce programme, réalisé en partenariat avec France Num, sera mis à disposition de toutes les banques françaises. En France, Bpifrance sera responsable de la gestion des garanties du prêts. 

Les PME de moins de 250 salariés pourront directement solliciter leur banque privée traditionnelle pour prétendre à ce prêt, allant jusqu’à 50 000 euros. « Les PME européennes ont besoin de notre soutien pour maîtriser la transformation numérique et s’intégrer pleinement dans les chaînes de valeur européennes et mondiales », commente Thierry Breton, commissaire européen chargé du marché intérieur. « C’est au cœur de la stratégie de l’UE en faveur des PME ». Ce prêt servira notamment à financer l’immatériel, comme les conseils. 

« S’adapter » aux conditions actuelles 

Dans le cadre du programme COSME (Competitiveness for Small and Medium Enterprises), mis en place par l’Union européenne pour améliorer l’environnement des PME, le FEI et l’État déploient des garanties afin d’accompagner les petites et moyennes entreprises. L’accord de contre-garantie prévoit le lancement d’un nouveau produit à destination des banques, la « Garantie sur prêt France Num ». 

Les garanties sur les prêts sont en effet fournies par France Num, ce dispositif gouvernemental pour la transformation numérique des TPE/PME. Le Crédit Agricole propose d’ores et déjà cette garantie. « La garantie France Num contribuera à la mise en œuvre du plan d’urgence pour la transition numérique des entreprises, lancé le 10 novembre, afin d’accélérer la réalisation des projets qui doivent se concrétiser », commente Thomas Courbe, directeur général des entreprises.

« Pour les petites entreprises françaises, la digitalisation est particulièrement importante pour s’adapter aux conditions créées par la pandémie de COVID-19 et pour rebondir », explique Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance. « Nous nous réjouissons de mettre en place la garantie France Num, aux côtés du FEI, de la Commission européenne et de l’État français. Ce nouveau produit, déployé par nos partenaires bancaires, aidera les PME à accélérer leur transformation grâce à des financements, immédiatement disponibles, qui leur permettront de renforcer leur présence en ligne, de passer au numérique pour leurs relations avec leurs partenaires, d’améliorer le télétravail… »

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Déchiffrage

Publié le par Jacques SAMELA.

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Un Français "craque" une écriture non déchiffrée de plus de 4000 ans, remettant en cause la seule invention de l'écriture en Mésopotamie 

 

 

François Desset est parvenu à déchiffrer l’élamite linéaire, un système d’écriture utilisé en Iran il y a 4.400 ans. Dans sa version archaïque proto-élamite (dès 3300 avant J.-C.), celle-ci rejoint les deux systèmes d’écritures les plus anciens connus au monde, le proto-cunéiforme des Mésopotamiens et les hiéroglyphes égyptiens. De quoi modifier les connaissances que l’on avait jusque-là sur l’origine de l’écriture !

L’annonce – très rare - a dû réjouir les mânes de l’abbé Barthélémy, de Sylvestre de Sacy ou encore de Champollion. L’archéologue français François Desset, du Laboratoire Archéorient à Lyon, a annoncé le 27 novembre 2020 qu’il avait réussi à déchiffrer des inscriptions vieilles de 4.400 ans ! Toutes étaient rédigées en élamite linéaire, une écriture utilisée par les Elamites qui peuplaient alors l’Iran. Les érudits réunis en ligne pour prendre connaissance de cette découverte depuis le département des biens culturels de l’Universita degli Studi di Padova de Padoue (Italie), ont été enthousiastes. Voici en effet plus d'un siècle que ce système d’écriture, utilisé sur le plateau iranien dans l’ancien royaume d’Elam (actuel Iran) entre la fin du 3ème millénaire et le début du 2ème millénaire avant notre ère, échappait au déchiffrement, comme c’est encore le cas pour le linéaire A crétois ou l’écriture de la vallée de l’Indus. Entre marques d’admiration et félicitations des confrères, le Français, fraîchement débarqué de l’Université de Téhéran (Iran) où il enseigne depuis 2014, a expliqué en anglais que : "Cette écriture avait été découverte pour la première fois sur l’antique site de Suse (Iran) en 1901 et que depuis 120 ans nous n’étions pas parvenus à lire ce qui avait été inscrit il y a 4.400 ans faute d’avoir trouvé la clé". Chose désormais faite cette année (grâce à l’opportunité offerte par la quarantaine dans son appartement à Téhéran et la collaboration de trois autres collègues, Kambiz Tabibzadeh, Matthieu Kervran et Gian-Pietro Basello).

 

https://www.sciencesetavenir.fr/assets/inline-img/2020/12/07/w453-124059-portrait.jpg 
François Desset, archéologue au Laboratoire Archéorient (Lyon), professeur à l'Université de Téhéran (Iran), encadré par des colonnettes funéraires retrouvées dans des tombes du 3e millénaire avant J.-C, au Balouchistan iranien. ©François Desset

"Des systèmes d'écriture contemporains"

Les plus anciens exemples d'écriture connus à ce jour proviennent de Mésopotamie (Irak actuel) et remontent à l’Age du Bronze, vers 3300 ans avant J.-C. : il s’agit des tablettes proto-cunéiformes. Or le déchiffrement de l’élamite linéaire remet en question cette suprématie ! "Nous découvrons en effet que vers 2300 avant J.-C., un système d'écriture parallèle existait en Iran, et que sa version la plus ancienne - appelée l’écriture proto-élamite, (3300 avant J.C. - 2900 avant J.-C.) – remontait aussi loin dans le temps que les premiers textes cunéiformes mésopotamiens ! précise François Desset. Aussi, je peux aujourd’hui affirmer que l’écriture n’est pas d’abord apparue en Mésopotamie puis plus tard en Iran : ces deux systèmes, le proto-cunéiforme mésopotamien et le proto-élamite iranien, ont en fait été contemporains ! Il n’y a pas eu une écriture mère dont le proto-élamite serait la fille, il y a eu deux écritures sœurs. D’autre part, en Iran, il n’y a pas eu non plus deux systèmes d’écritures indépendantes comme les spécialistes le pensaient jusque-là, avec le proto-élamite d’un côté et l’élamite linéaire de l’autre, mais une même écriture qui a été soumise à évolution historique et a été transcrite avec des variations au cours de deux périodes distinctes." 

Ce qui change complètement la perspective sur l’apparition du système d’écriture au Proche Orient puisqu’il est désormais plus exact de dire que l’Iran a développé son propre système d’écriture "en même temps" qu’en Mésopotamie et que le plateau iranien ne devrait plus être ignoré désormais dans les reconstitutions historiques traitant des origines de l’écriture...

C’est cette forme la plus récente de l’écriture iranienne (l’élamite linéaire) qui a pu être déchiffrée. Il s’agit, à l’heure actuelle, de quarante inscriptions provenant du sud de l’Iran, depuis l’antique ville de Suse, en passant par le Fars (avec la région de Kam Firouz et la plaine de Marv Dasht, juste à côté du célèbre site achéménide de Persépolis) puis le sud-est iranien avec Shahdad et le célèbre site de Konar Sandal / Jiroft. Contrairement au cunéiforme mésopotamien, qui est un système d’écriture mixte alliant des phonogrammes (signes transcrivant un son) à des logogrammes (signes transcrivant une chose, une idée, un mot), l’élamite linéaire présente quant à lui la particularité, unique au monde au 3ème millénaire avant J.-C., d’être une écriture purement phonétique (avec des signes notant des syllabes, des consonnes et des voyelles). Utilisée d’environ 3300 à 1900 avant J.-C., l’écriture iranienne a considérablement évolué entre ses textes les plus anciens (les tablettes Proto-Elamites) et les plus récents (les textes en élamite linéaire), avec notamment un processus "d’écrémage". Des 300 signes de départ permettant de noter les noms propres dans les tablettes proto-élamites (dont la grande majorité est conservée à l’heure actuelle au Musée du Louvre), il n’en restera que 80 à 100 par la suite en élamite linéaire, sa version la plus récente. Une centaine de signes utilisés donc en continu pendant quelque 1400 années et généralement écrits de la droite vers la gauche et du haut vers le bas. "Pour travailler, nous avons divisé la quarantaine de textes dont nous disposions en 8 corpus, en fonction des provenances et des époques. Car l’élamite linéaire a été utilisé de 2300 à 1900 avant J.-C. sous le règne de différents souverains et dynasties et dans différentes régions", poursuit l’archéologueLa plupart des textes sont des inscriptions royales assez répétitives, dédicacées à d’anciens dieux, du type : "Je suis [le nom], le grand roi de [nom], le fils de [nom du père], j’ai fait cet objet pour [nom du dieu ou d’une personne]".

Le déclic des "vases gunagi"

Pour François Desset, le "déclic" du déchiffrement s’est produit en 2017 lors de l’analyse d’un corpus de 8 textes rédigés sur des vases en argent, qualifiés de "vases gunagi", datés vers 2000-1900 avant J.-C. et venant de tombes de la région de Kam-Firouz (à l’heure actuelle conservés dans une collection privée à Londres). Comme ces vases présentaient des séquences de signes très répétitives, standardisées à vrai dire, l’archéologue a pu ainsi repérer les signes servant à noter les noms de deux souverains, Shilhaha et Ebarti II (ayant régné tous les deux vers 1950 avant J.-C.) et de la principale divinité vénérée alors dans le sud-ouest de l’Iran, Napirisha.

Cette première étape du déchiffrement, publiée en 2018, a abouti cette année au déchiffrement complet, qui sera publié scientifiquement en 2021*. Ainsi, à titre d’exemple, le décryptage d’un magnifique vase en argent découvert dans la région de Marv Dasht dans les années 1960 et conservé à l’heure actuelle au Musée National à Téhéran (Iran), où l'on peut désormais lire: "A la dame de Marapsha [toponyme], Shumar-asu [son nom], j’ai fait ce vase en argent. Dans le temple qui sera célèbre par mon nom, Humshat, je l’ai déposé en offrande pour toi avec bienveillance". Le résultat d’années de travail acharné. "Je travaille sur ces systèmes d’écriture depuis 2006, explique le chercheur à Sciences et AvenirJe ne me suis pas levé un matin en me disant que j’avais déchiffré l’élamite linéaire. Cela m’a pris plus de 10 ans et je n’ai jamais été certain que je parviendrais au but."

L’écriture élamite linéaire note une langue particulière, l’élamite. Il s’agit d’un isolat linguistique ne pouvant être rattaché à l’heure actuelle à aucune autre famille linguistique connue, à l'exemple du basque. "Jusqu’à ce déchiffrement, tout ce qui concernait les populations occupant le Plateau iranien provenait d’écrits mésopotamiensCes nouvelles découvertes vont enfin nous permettre d’accéder au propre point de vue des hommes et femmes occupant un territoire qu’ils désignaient par Hatamti, alors que le terme d'Elam par lequel nous le connaissions jusque-là, ne correspond en fait qu’à un concept géographique externe, formulé par leurs voisins Mésopotamiens".

Cette percée du déchiffrement à des implications importantes dans trois domaines, a poursuivi François Desset: "sur l'histoire iranienne; sur le développement de l'écriture en Iran en particulier, et au Proche-Orient en général, avec des considérations sur la continuité entre les systèmes d'écriture proto-élamite et élamite linéaire; et sur la langue hatamtite (élamite) elle-même, désormais mieux documentée dans sa forme la plus ancienne et rendue désormais accessible pour la première fois par un système d'écriture autre que le cunéiforme mésopotamien (lire encadré).

Pour Massimo Vidale, le protohistorien italien organisateur de la conférence de Padoue, (dont Sciences et Avenir vient de publier les travaux sur le site d'"Hatra, la cité du Dieu-Soleil" (Irak), dans son magazine daté décembre 2020 actuellement en kiosque), "La France, par ce nouveau décryptage, maintient sa primauté dans le "craquage" des anciens systèmes d'écritures perdus !". Quant à François Desset, il s'est déjà lancé dans le déchiffrement de l'état le plus ancien de l'écriture iranienne, les tablettes proto-élamites, pour lesquelles il considère avoir désormais ouvert une "autoroute".   

A propos du déchiffrement des anciennes écritures

Il ne faut pas confondre langue (les sons parlés) et écriture (les signes visuels). Ainsi, un même système d’écriture peut être utilisé pour noter des langues différentes. Par exemple, l’alphabet latin permet actuellement de transcrire le français, l’anglais, l’italien ainsi que le turc par exemple. De la même façon, l’écriture cunéiforme des Mésopotamiens permettait de transcrire plusieurs langues comme l’akkadien (langue sémitique), le vieux perse (langue indo-européenne) ou bien encore l’élamite et le sumérien (isolats linguistiques). Inversement, une langue peut également être transcrite par différents systèmes d’écriture comme le persan (une langue indo-européenne) qui s’écrit à l’heure actuelle aussi bien avec l’alphabet arabe en Iran (et parfois l’alphabet latin avec le surprenant phénomène du fingilish), que l’alphabet cyrillique au Tadjikistan alors qu’il a été noté par le passé avec un système cunéiforme à l’époque achéménide (ca. 520-330 avant J.-C., pour le Vieux Perse) ou l’alphabet araméen à l’époque sassanide (3ème-7ème siècle de notre ère pour le Moyen Perse). Dans le cas de la langue élamite, elle était connue jusqu’à présent uniquement à travers l’écriture cunéiforme. Avec le déchiffrement de l’écriture élamite linéaire réalisé par François Desset, nous avons désormais accès à cette langue à travers un système d’écriture probablement développé exprès pour elle et reflétant donc mieux les subtilités phonologiques de cette langue que l’écriture cunéiforme.

Quelques grands "déchiffreurs" :

L’abbé Barthélémy (1716-1795) a en 1753 décrypté l’alphabet palmyréen, puis en 1754, l’alphabet phénicien.

Jean-François Champollion (1790-1832) a déchiffré les hiéroglyphes égyptiens.

Henry Creswicke Rawlinson (1810-1895) un des quatre co-déchiffreurs de l’écriture cunéiforme notant la langue akkadienne.

Michael Ventris (1922-1956) a déchiffré en 1952 le "linéaire B", l’une des trois écritures découvertes à Cnossos (Crète) utilisée au 2ème millénaire avant J.-C. pour noter une forme archaïque du Grec.

* A paraître en 2021 : "The decipherment of Linear Elamite writing and its implications on Iranian history, the development of writing in the Ancient Near East and Hatamtite (Elamite) language", Zeitschrift für Assyriologie und Vorderasiatische Archäologie. , par Desset F., Tabibzadeh K., Kervran M. and Basello G. -P.

 

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Distinction

Publié le par Jacques SAMELA.

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Le franco-italien STMicroelectronics décroche le Prix GSA d’entreprise exceptionnelle des puces en Europe

LE 07/12/2020 l’Usine Nouvelle

 

Pour la première fois, le fabricant franco-italien de puces STMicroelectronics reçoit le Prix GSA au titre d’entreprise exceptionnelle de semi-conducteurs dans la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique. Une distinction qui sonne comme la reconnaissance de son succès en 2020, notamment en tant que fournisseur clé d’Apple et de Tesla.

Les Prix GSA, décernés chaque année par la GSA (Global Semiconductor Alliance), une association de plus de 250 entreprises de semi-conducteurs de 25 pays, ont été décernés le 3 décembre 2020 lors d’une cérémonie virtuelle

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Investissements

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. Bombardier investit 25 millions d’euros dans son usine de Crespin

 LE 04/12/2020 / l’Usine Nouvelle

A quelques semaines du mariage avec Alstom, Bombardier a annoncé vendredi 4 décembre 2020 le "Plan 1000" avec un investissement de 25 millions d’euros sur le site de Crespin (Nord) et l’embauche de 400 CDI.

 

. Faurecia investit 12 millions d'euros à Nogent-sur-Vernisson

 LE 07/12/2020 / l’Usine Nouvelle

L'équipementier automobile Faurecia agrandit son usine de sièges à Nogent-sur-Vernisson (Loiret), soit un investissement de 12 millions d'euros. Un centre de formation interentreprises sera aussi créé grâce à des fonds publics.

 

. Hanon Systems va investir 36 millions d’euros à Charleville-Mézières

LE 07/12/2020 l’Usine Nouvelle

Le sous-traitant automobile Hanon Systems reprend du tonus en investissant 36 millions d’euros à Charleville-Mézières (Ardennes) afin de produire des systèmes de refroidissement pour des moteurs de voitures électriques destinés à Volkswagen.

 

Le hollandais Nowos ouvre une usine à Amplepuis pour reconditionner les batteries lithium

 LE 07/12/2020 / Bref Eco

Nowos veut accompagner les acteurs de la mobilité dans le reconditionnement des batteries lithium-ion.

Créée en 2019 aux Pays-Bas avec un service de réparation et de reconditionnement pour allonger la durée de vie des batteries lithium ion qui alimentent gyropodes, vélos et trottinettes électriques, Nowos vient d'ouvrir sa première usine en France, à Amplepuis, en région lyonnaise, pour servir l'Europe du Sud.

 

. Le groupe Saint Jean va investir 48 millions d'euros à Romans-sur-Isère

 LE 08/12/2020 l’Usine Nouvelle

Le groupe Saint Jean, producteur de ravioles, quenelles, pâtes fraîches et plats cuisinés a dévoilé le 8 décembre son nouveau projet d'extension de son site industriel de Romans-sur-Isère (Drôme) dans lequel quelque 48 millions d'euros vont être investis au cours des quatre prochaines années, ce qui devrait engendrer la création de 150 emplois.

A terme le nouveau site de production de Saint Jean à Romans-sur-Isère (Drôme) permettra à l'industriel de multiplier par 2,6 sa production pour atteindre les 15 000 tonnes annuelles.

 

. Diager investit 10 millions d'euros pour doubler sa capacité de production

Le  09/12/2020, La tribune

Le fabricant français d’outils de perçage et de vissage, implanté à Poligny dans le Jura, investit près de dix millions d’euros sur trois ans pour répondre à la demande croissante et raccourcir ses délais de livraison. Il prouve ainsi que la production française a toute sa place dans la compétitivité industrielle mondiale, même en période de crise.

 

 

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Florilège

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FLORILÈGE DE PROJETS D’INNOVATION LORS DU FORUM INNOVATION DÉFENSE

https://vipress.net/florilege-de-projets-dinnovation-lors-du-forum-innovation-defense/

Le 7 Déc 2020 

 

A l’occasion du Forum innovation défense (FID) qui s’est tenu en ligne du 2 au 4 décembre 2020, l’Agence de l’innovation de défense (AID) a présenté une sélection de projets d’innovation soutenus par le ministère des Armées. Revue de détail de ceux qui intéressent le plus la filière.

Projet d’accélération de l’innovation – Rétine artificielle réactive (RAR) : projet de technologie inspirée de la manière dont le couple œil – cerveau acquiert et traite les informations du monde réel pour atteindre de nouveaux standards de performance en termes de rapidité, de consommation énergétique, de gamme dynamique et de volume de données généré. Un projet porté par la société Prophesee, en partenariat avec Safran Electronics and Defence et Thales Optronique.

Projet d’accélération de l’innovation – HELMA-P : projet de système d’arme laser capable de neutraliser un drone, ou à terme des roquettes, artilleries ou mortiers, ainsi que de protéger des convois et unités. Un projet porté par la société Cilas. 

Projet de technologies de défense – ACDC (SCAF/MMT) : projet de débruitage d’un cockpit d’avion pour améliorer la reconnaissance vocale dans un aéronef et faciliter la commande par la voix. Un projet porté par le Laboratoire lorrain de recherche en informatique et ses applications (Loria-Inria) en partenariat avec Thales Avionics. 

Projet d’accélération de l’innovation – MATEP : projet d’augmentation des sens en communiquant par la peau. L’objectif est de développer un système tactile vibratoire permettant d’améliorer la communication entre deux hommes ou entre un homme et un animal, lorsque la vision, l’audition et le toucher actif sont indisponibles ou dégradés (progression dans l’obscurité), perturbés (environnement sonore lourd), ou surchargés (particulièrement pour les pilotes d’aéronef). Un projet porté par la société Caylar.

Projet de recherche – ELOCANS : projet d’analyse des mouvements oculaires pour l’interaction humain-système. L’objectif est d’étendre les fonctionnalités des casques des pilotes pour rendre possible l’interaction du pilote avec son système et de suivre son état psycho-physiologique à partir de l’activité électrique produite par les yeux. Un projet porté par l’Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace (ISAE-Supaéro), en partenariat avec l’École nationale de l’aviation civile (ENAC) et l’école de l’air. 

Projet de recherche – Thèse de Geoffroy Klotz : projet de développement d’une nouvelle technique d’invisibilité destinée aux aéronefs. La conception de revêtements d’invisibilité permettrait de masquer les éléments de détection présents sur la surface des aéronefs, comme les antennes. Un projet porté par Geoffroy Klotz diplômé de l’école centrale de Lille et ancien doctorant au CEA, en partenariat avec l’institut Fresnel de Marseille. 

 

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 13/06/16, intitulé : L'industrie de défense : Innovations, exportations, emplois.

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Réductions

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26, c’est le nombre de porte-conteneurs de CMA-CGM propulsés au gaz naturel liquéfié (GNL) qui parcourront les mers du globe en 2022. Le groupe français, 4ème armateur mondial, va ainsi réduire de 20 % ses rejets de CO2, et de plus de 90 % ses émissions de particules fines. Deux bateaux sont déjà en service depuis quelques semaines, leurs capacités est de 23 000 conteneurs, et ils empruntent actuellement la French Asia Line, ligne historique de l’armateur entre Busan (Corée du Sud), et Rotterdam (Pays-Bas).

Le Journal du Dimanche du 06/12/20

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Opinions

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61 % des français ont une opinion positive de l’Union européenne, pour 38 % en 2016.

Chez les allemands, cette part est passée de 50 % à 73 %.

Challenges n° 676 du 26/11/20

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Succès

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POMA MET UN PIED EN MONGOLIE

file:///C:/Users/alexandre/Downloads/Lettre_eco_isere_decembre2020.pdf

Le leader mondial du transport aérien par câble a décroché l'installation d'un téléphérique à Oulan-Bator, ville à la croissance démographique exponentielle en raison de la sédentarisation des populations nomades.

Ce contrat, estimé entre 30 et 50 millions d'euros, va fournir un accès au centre-ville de la capitale de la Mongolie à ses quartiers « Ger districts » ou « quartier des yourtes » qui rassemblent 60 % des 1,5 millions d’habitants d’Oulan-Bator. La ligne de six kilomètres comportera trois stations et 122 cabines.

90 % de la fabrication sera française et réalisée sur les sites isérois et haut-savoyard de Poma.

Ce projet, financé par la Direction Générale du Trésor dans le cadre de son soutien aux entreprises françaises pour réaliser des projets structurants, écologiques et durables, associe l'entreprise d'ingénierie Egis.

Par ailleurs, Poma a terminé l’installation des capsules d’Aïn Dubai (« l’œil de Dubai), la plus grande roue d’observation du monde avec ses 250 mètres de haut. 48 capsules inédites et hors normes, chacune dimensionnée pour pouvoir accueillir 40 personnes, ont été conçues, réalisées et installées en moins de 24 mois, un record.

 

Le français Poma installe la dernière capsule de la plus grande roue du monde

https://www.usinenouvelle.com/editorial/le-francais-poma-installe-la-derniere-capsule-de-la-plus-grande-roue-du-monde.N1027609#xtor=EPR-169&email=jacques.samela@firstconnection.fr

LE 13/11/2020

 

La plus grande roue du monde à Dubai vient d’accueillir sa dernière capsule et c’est l’entreprise française Poma qui est derrière cette réalisation. Situé à Voreppe (Isère), près de Grenoble, Poma continue d'installer ses productions à travers les plus grandes villes du globe.

Poma pourra bientôt afficher la plus grande roue du monde à son tableau de chasse. L’entreprise vient en effet d’installer la 48e et dernière capsule de la roue d’observation "Ain Dubai" (Dubain Eye, l'oeil de Dubai) aux Emirats Arabes Unis.

Poma est une entreprise française créée en 1936 qui s’est spécialisée dans la fabrication de systèmes de transport par câble. Elle emploie 1500 personnes et a généré un chiffre d’affaires de 450 millions d’euros en 2019. Basée a Voreppe (Isère) où elle a installé les remontées mécaniques des sports d’hiver pendant près d’un siècle, l’entreprise a également réalisé le téléphérique de Grenoble, devenu emblématique dans la capitale des Alpes.

Une construction réalisée dans un temps record

Le projet dubaïote a été confié à Poma début 2019 par Hyundai Engineering & Construction via un contrat compris entre 50 et 100 millions d’euros. Les capsules de la grande roue ont été conçues, fabriquées et installées en un temps record de 24 mois.

Haute de 250 mètres (deux fois le London Eye), le Ain Dubai peut accueillir jusqu’à 40 personnes dans chacune de ses 48 capsules. Ses visiteurs auront une vue panoramique sur la ville et la baie depuis le lieu d’installation de la roue situé à 500 mètres des côtes de JBR beach et Dubai Marine. Elle devait ouvrir au public à l'occasion de l'Exposition universelle, prévue pour 2020 mais repoussée en 2021 pour cause d'épidémie de coronavirus. Le chantier, gigantesque, a démarré en 2013 pour un coût global estimé à 1,6 milliard de dollars (1,35 milliard d'euros).

Un nouveau succès pour Poma

L’aboutissement de la Ain Dubai s’inscrit dans une longue liste de plus de 8000 installations pour Poma. Parmi ses ouvrages réalisés, l’entreprise iséroise a participé à la construction d’autres célèbres roues dans le monde comme le London Eye et le High Roller à Las Vegas. Elle a également fourni les capsules de roues de plus petite envergure comme celle de Bakou, Chicago ou encore Hong Kong.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 11 décembre 2014, intitulé : Poma, de la montagne à la ville.

 

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