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La semaine du goût à la française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La semaine du goût à la française (suite)
La semaine du goût à la française (suite)
Vu et lu dans le Parisien Eco du 12/04/21
Vu et lu dans le Parisien Eco du 12/04/21

Vu et lu dans le Parisien Eco du 12/04/21

Vu et lu dans le Parisien Eco du 12/04/21
Vu et lu dans le Parisien Eco du 12/04/21

Vu et lu dans le Parisien Eco du 12/04/21

Vu et lu dans le Parisien Week-End du 04/06/21
Vu et lu dans le Parisien Week-End du 04/06/21

Vu et lu dans le Parisien Week-End du 04/06/21

Vus et lus dans Le Parisien Week-End n° 23846 du 30/04/21, et Télérama n° 3697 du 18/11/20
Vus et lus dans Le Parisien Week-End n° 23846 du 30/04/21, et Télérama n° 3697 du 18/11/20
Vus et lus dans Le Parisien Week-End n° 23846 du 30/04/21, et Télérama n° 3697 du 18/11/20
Vus et lus dans Le Parisien Week-End n° 23846 du 30/04/21, et Télérama n° 3697 du 18/11/20

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Vu et lu dans Le Parisien Week-End n° 23851 du 07/05/21
Vu et lu dans Le Parisien Week-End n° 23851 du 07/05/21

Vu et lu dans Le Parisien Week-End n° 23851 du 07/05/21

Vu et lu dans Le Parisien Week-End n° 23851 du 07/05/21
Vu et lu dans Le Parisien Week-End n° 23851 du 07/05/21

Vu et lu dans Le Parisien Week-End n° 23851 du 07/05/21

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La semaine du goût à la française (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La semaine du goût à la française (suite)
La semaine du goût à la française (suite)
Vus et lus dans Cuisine Actuelle de septembre 2021 et de novembre 2021
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Vus et lus dans Cuisine Actuelle de septembre 2021 et de novembre 2021

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La semaine du goût à la française

Publié le par Jacques SAMELA.

La semaine du goût à la française
La semaine du goût à la française

Alors que le dîner du nouvel an se prépare, voici pour vous, et durant toute la semaine, des idées de produits français pour réveillonner au mieux, et dont vous retrouverez les liens pour vous rappeler, ou apprendre leur histoire.

Bonne semaine de préparation, d’achats, avec au final, un excellent dîner de nouvel an.

Sans oublier bien sûr, de faire attention à vous et à vos proches.

A l’année prochaine.

Jacques Samela

Vus et lus dans Les Echos du 01/10/20 et du 02/04/21, Gala n° 1486 du 02/12/21, Télérama n° 3711 du 24/02/21
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Vu et lu dans Les Echos du 06/12/21
Vu et lu dans Les Echos du 06/12/21

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Sigfox (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Sigfox (suite)
Sigfox (suite)
Vu et lu dans Challenges du 10/11/21
Vu et lu dans Challenges du 10/11/21

Vu et lu dans Challenges du 10/11/21

SIGFOX S’ALLIE À SKYHOOK AFIN D’AMÉLIORER SON OFFRE DE GÉOLOCALISATION MÊME EN INTÉRIEUR

Sigfox s’allie à Skyhook afin d’améliorer son offre de géolocalisation même en intérieur - VIPress.net

Publié par Frédéric Fassot | 10 Déc 2021 

 

Sigfox, l’un des principaux fournisseurs mondiaux de services de communication IoT et l’initiateur d’un réseau à faible coût et à très faible consommation d’énergie qu’il dénomme 0G, annonce son partenariat avec Skyhook, le premier fournisseur indépendant de géolocalisation Wi-Fi, mobile et hybride. Grâce à son approche unique, la solution Precision Location de Skyhook est capable de géolocaliser avec précision les appareils connectés dans le monde entier.

Cette collaboration vise ainsi à améliorer la qualité et la performance des services de suivi existants sur le réseau Sigfox à l’échelle mondiale, tout en préservant un coût accessible.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/12/Sigfox-101221-300x225.jpgDans le cadre de ses services, Skyhook propose des solutions de géolocalisation Wi-Fi, qui peuvent être utilisées seules ou via un système hybride de localisation plus vaste. Cette approche logicielle, économe en énergie, utilise les signaux Wi-Fi, GPS/GNSS et mobiles pour le suivi de position. Skyhook utilise plus de 6 milliards de points d’accès Wi-Fi, plus de 110 millions de points de données mobiles et 1,5 milliard d’adresses IP, le tout géolocalisé, pour une fiabilité et une précision annoncées comme inégalées.

En intégrant la couverture internationale des services de localisation de Skyhook au service Atlas Wi-Fi existant de Sigfox, les entreprises seront en mesure de géolocaliser leurs actifs dans des environnements intérieurs, là où d’autres méthodes de localisation peuvent échouer. Les clients bénéficient directement de l’intégration des services de Skyhook, sans avoir besoin de mettre en place des infrastructures supplémentaires, et ce, quelles que soient la taille et la quantité de leurs actifs.

Atlas Wi-Fi, le service de géolocalisation de Sigfox pour les applications dites de « massive IoT », est spécifiquement optimisé pour prendre en charge les applications utilisées dans la supply chain au niveau mondial. Ce service combine deux technologies et sources de données : le réseau Sigfox et l’infrastructure Wi-Fi. Grâce à cela, Sigfox peut fournir un seul service de localisation dans tous les types d’environnements géographiques, sans utiliser de GPS.

En outre, comme la géolocalisation par Wi-Fi consomme moins de batterie que l’utilisation du GPS, ce nouveau partenariat contribuera à prolonger la durée de vie des solutions de suivi IoT, réduisant ainsi les coûts de maintenance.

« Skyhook est fier de s’associer à Sigfox pour garantir la disponibilité d’informations de géolocalisation précises et ce, qu’un actif soit à l’intérieur d’un entrepôt, à l’extérieur sur le terrain ou en transit. L’intégration de la technologie de Skyhook dans la plateforme de géolocalisation internationale de Sigfox représente une étape importante alors que Sigfox maintient sa position de leader mondial dans le domaine de l’IoT », déclare Craig Waggy, directeur général de Skyhook.

« Ce partenariat avec Skyhook aidera nos clients à obtenir une meilleure visibilité de leurs chaînes d’approvisionnement et, en définitive, à fournir un meilleur service à leurs clients finaux. Connaître l’emplacement exact des actifs au niveau mondial, en évitant des coûts supplémentaires associés à la mise en place de nouvelles infrastructures, permettra sans aucun doute de gagner en efficacité. Nous constatons que les cas d’utilisation suscitent un fort intérêt dans les domaines des services postaux, du commerce de détail et de l’automobile. Skyhook nous aidera à fournir la qualité adéquate de services à ces clients clé », explique Benjamin Mazet, directeur Asset Tracking chez Sigfox.

Sigfox est l’un des premiers fournisseurs mondiaux de services de communication IoT et l’initiateur du réseau 0G. La société offre une combinaison de technologies à très faible coût et à très faible consommation d’énergie, avec un réseau mondial unique, détenu et exploité par 75 opérateurs Sigfox, permettant aux entreprises de suivre leurs actifs dans le monde entier. Avec plus de 19 millions d’objets connectés et plus de 75 millions de messages envoyés par jour, Sigfox aide ses clients à extraire des données au plus bas coût de production et à accélérer leur transformation numérique dans des domaines clés tels que le suivi et la gestion des actifs.

Skyhook est le principal fournisseur mondial de technologies de géolocalisation et exploite le réseau de géolocalisation indépendant le plus important au monde, composé de plus de 6 milliards de points Wi-Fi géolocalisés, plus de 110 millions de points de données mobiles géolocalisés et 1,5 milliard d’adresses IP géolocalisées.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/11/sigfox-de-la-start-up-a-la-scale-up.html

 

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La Nouvelle-Calédonie (suite & rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Soitec (suite) et sa vallée

Publié le par Jacques SAMELA.

Soitec (suite) et sa vallée
Soitec (suite) et sa vallée
Vu et lu dans Electroniques de septembre 2021
Vu et lu dans Electroniques de septembre 2021

Vu et lu dans Electroniques de septembre 2021

SOITEC FAIT FEU DE TOUT BOIS DANS LES SUBSTRATS EN CARBURE DE SILICIUM

Soitec fait feu de tout bois dans les substrats en carbure de silicium - VIPress.net

Publié par Frédéric Fassot | 1 Déc 2021 

 

Soitec annonce simultanément l’acquisition de Novasic et la signature d’un accord stratégique avec Mersen pour accélérer ses développements de substrats en carbure de silicium afin de préparer l’industrialisation de de substrats SmartSiC, à partir de sa technologie brevetée.

Dans une démarche stratégique visant à répondre aux besoins des marchés automobile et industriel en matière de performance et d’efficacité énergétique, Soitec élargit son portefeuille de produits au-delà du silicium sur isolant (SOI) avec le carbure de silicium. Ce matériau cristallin offre de meilleures performances, une conception optimisée et un impact environnemental réduit pour l’électronique de puissance, ce qui en fait une solution de plus ne plus prisée notamment pour les véhicules électriques et d’autres applications à faible consommation d’énergie.

Les substrats SmartSiC, résultant de l’application de la technologie brevetée de Soitec, appelée SmartCut, au SiC, permettront d’atteindre de nouveaux niveaux de performance et d’efficacité énergétique par rapport au carbure de silicium traditionnel massif, grâce à une plus grande réutilisation de substrats donneurs, à des rendements améliorés et à des tailles de puce plus faibles, assure le groupe frnaçais. En plus de réduire l’impact environnemental du carbure de silicium dans son processus de production, SmartSiC sera un catalyseur pour accélérer l’adoption des véhicules électriques. SmartSiC est actuellement en phase de prototypage pour les appareils avec plusieurs partenaires clés.

Novasic est spécialisé dans le polissage et la régénération de tranches sur carbure de silicium (SiC). L’entreprise fournit des services de production de tranches, de récupération et de polissage, en mettant un accent particulier sur le carbure de silicium. La société a développé des processus de polissage innovants permettant d’améliorer les performances des dispositifs grâce à une surface prête à l’emploi ultra-propre, sans rayures, à faible rugosité et sans couches endommagées. Novasic a été créée en 1995 à proximité du centre de haute technologie et de recherche de Grenoble. Depuis septembre 2001, Novasic fonctionne à partir d’une nouvelle usine conçue pour une production nettement plus importante. Les installations comprennent une salle blanche de classe 100 pour le nettoyage des tranches et l’inspection finale. Avec cette acquisition, Didier Marsan, p-dg de Novasic et expert international, deviendra conseiller technique senior pour Soitec.

« Les substrats SmartSiC de Soitec seront l’épine dorsale de l’électromobilité économe en énergie. L’acquisition de Novasic et l’intégration de son expertise dans la production de tranches, le polissage et la récupération apporte la dernière brique technologique permettant à Soitec de fournir un produit final optimal et de préparer la phase d’industrialisation de notre ligne de produits SmartSiC. L’expertise de Novasic nous aidera à accélérer encore la mise sur le marché et l’adoption de nos applications intelligentes de carbure de silicium sur les marchés prometteurs et exigeants de l’automobile et de l’industrie », déclare Bernard Aspar, COO de Soitec.

Un partenariat stratégique avec Mersen dans le polySiC

Parallèlement, Soitec annonce avoir conclu un partenariat technique stratégique avec Mersen, expert mondial des spécialités électriques et des matériaux avancés, pour le développement d’une nouvelle famille de substrats de carbure de silicium polycristallins (polySiC) destinée au marché du véhicule électrique.

Grâce à leurs expériences respectives dans le domaine des matériaux et des substrats, ce développement de substrats polySiC à très faible résistivité électrique mené par Soitec et Mersen permettra d’optimiser les composants de puissance en SiC élaborés à partir de la technologie SmartSiC de Soitec. Ce développement est renforcé par une collaboration des équipes de Mersen à Gennevilliers et celles de Soitec à Bernin et à Grenoble. Elles pourront par ailleurs bénéficier des compétences du Substrate Innovation Center de Soitec au sein du CEA-Leti pour valider les progrès réalisés dans le processus d’industrialisation.

« L’intensification de la mise en commun de nos expertises en matériaux et semiconducteurs nous permet de générer des substrats d’un niveau de performance très avancée. Ces résultats sont compatibles avec notre technologie SmartSiC et dépassent aussi les spécifications de nos clients, fondeurs de circuits électroniques de puissance en SiC. Ce substrat polySiC devient un élément clé de notre technologie avec sa très faible résistivité électrique. Cela apportera un fort gain d’efficacité énergétique, rendant ainsi les véhicules électriques plus efficaces », commente Christophe Maleville, Chief Technology Officer de Soitec.

« Ce partenariat illustre l’expertise de Mersen dans le domaine du SiC polycristallin et sa capacité à développer un produit sur mesure compatible avec la technologie de Soitec. Grâce à ce partenariat renforcé, nous serons ainsi en mesure d’offrir aux acteurs de l’industrie électronique un substrat de haute performance et économique pour la production de semiconducteurs de puissance, en particulier pour le marché des véhicules électriques », ajoute Luc Themelin, directeur général de Mersen.

Le Français Mersen avait annoncé le 19 juillet dernier sa participation au consortium Transform, qui vise à développer une filière européenne de fabrication de semiconducteurs à base de carbure de silicium (SiC) pour le marché du véhicule électrique (voir notre article).

Présent dans 35 pays avec plus de 50 sites industriels et 16 centres de R&D, Mersen (anciennement Carbone-Lorraine) est un expert mondial des spécialités électriques et des matériaux avancés pour les industries High-Tech, que ce soit l’éolien, le solaire, l’électronique, le véhicule électrique, l’aéronautique ou le spatial.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/05/soite-une-reponse-francaise-et-europeenne.html

 

Vu et lu dans Challenges n° 713 du 07/10/21
Vu et lu dans Challenges n° 713 du 07/10/21

Vu et lu dans Challenges n° 713 du 07/10/21

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3693 de mai 2021
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3693 de mai 2021

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3693 de mai 2021

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3693 de mai 2021
Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3693 de mai 2021

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Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3693 de mai 2021

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Délocalisations - Relocalisations (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Délocalisations - Relocalisations (suite)
Délocalisations - Relocalisations (suite)

Après la première crise sanitaire, la relocalisation des industries s'affirme

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/apres-la-premiere-crise-sanitaire-la-relocalisation-des-industries-s-affirme-selon-une-etude-20211207

Par Le Figaro avec AFP Publié le 07/12/2021

 

Quelque 115 relocalisations ont été identifiées depuis septembre 2019. Pour la seule année 2021, l'étude dénombre 45 implantations.

Les relocalisations d'industries se multiplient dans le monde au fur et à mesure de la reprise des investissements qui ont retrouvé en 2021 leur niveau d'avant-Covid et bénéficient, en France, surtout aux PME, indique une étude publiée mardi par le cabinet Trendeo.

La distance moyenne entre le lieu de décision d'un investissement et le lieu de l'investissement s'est établie à 3120 kilomètres à mi-2021. En 2020, elle a baissé de presque 5% dans le monde, maximum observé par le baromètre de l'industrie publié par Trendeo depuis sa création en 2016. Cette diminution, amorcée en 2018 et 2019, s'est poursuivie à un niveau moindre en 2021 : «Il y a bien une contraction des chaînes mondiales de production», souligne David Cousquer, fondateur de Trendeo, société spécialisée dans l'analyse de données sur les tendances économiques, lors d'une présentation du «baromètre annuel de l'usine du futur».

«Il y a une régionalisation des investissements industriels mondiaux, on voit que c'est une tendance de fonds», ajoute Gwenaël Guillemot, directeur de l'Institut de la réindustrialisation, et responsable du département Industrie à l'école d'ingénieurs CESI, partenaire du baromètre de Trendeo. «En France, le phénomène se traduit par des relocalisations en »forte hausse«, indique le baromètre.

Quelque 115 relocalisations ont été identifiées depuis septembre 2019. Pour la seule année 2021, l'étude dénombre 45 implantations ayant généré plus de cinq emplois, grâce le plus souvent aux aides financières du plan de relance du gouvernement et de l'Union européenne. «Avant France Relance, on comptait en moyenne une dizaine de cas de relocalisations de plus de cinq emplois par an en France, avec un pic à une trentaine de projets en 2014 grâce à l'activisme du ministre de l'Industrie de l'époque Arnaud Montebourg, mais la mayonnaise n'avait pas pris», ajoute Gwenaël Guillemot.

 «Il y a bien quelque chose qui se passe, et cela impacte surtout le tissu industriel des PME», analyse-t-il, alors que le phénomène des délocalisations avait, lui, surtout touché les grands groupes. Du coup, la tendance est encore loin de se refléter dans les chiffres de l'emploi global : «31.740 emplois ont été délocalisés entre 2009 et 2021, et 4.885 emplois ont été créés, relocalisés dans le même temps», indique Gwenaël Guillemot.

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/made-in-france-la-relocalisation-au-secours-du-climat-20211109

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/09/delocalisations-relocalisations.html

 

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Airbus (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Airbus (suite)
Airbus (suite)
Magazine Val d'Oise du 14/11/21
Magazine Val d'Oise du 14/11/21

Magazine Val d'Oise du 14/11/21

Challenges n° 715 du 21/10/21
Challenges n° 715 du 21/10/21

Challenges n° 715 du 21/10/21

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Kinéis (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Kinéis (suite)
Kinéis (suite)

VERS DES ANTENNES MINIATURES POUR L’IOT SATELLITAIRE

Publié par Pascal Coutance | 18 Oct 2021 VIPress.net

 

Kinéis et le CEA-Leti unissent leurs expertises pour développer la prochaine génération d’antennes miniatures pour l’IoT satellitaire permettant une connectivité hybride basse consommation associant connexion radio terrestre et satellitaire (dans la bande 400 MHz) en relais.

Depuis quelques années, la multiplication des projets de constellations de nanosatellites dédiés à l’IoT constitue la promesse d’un accès à de nouveaux services s’appuyant sur une couverture mondiale.

Parmi les acteurs de ce secteur, la start-up toulousaine Kinéis, qui a levé pas moins de 100 millions d’euros l’an dernier, a récemment signé un contrat avec Rocket Lab, fournisseur de services de lancements et de systèmes spatiaux basé aux États-Unis, pour une mise sur orbite de ses solutions dès le deuxième trimestre 2023.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/10/Kineis-18-10-2021-300x238.jpg

Parmi les solutions qu’il développe, l’opérateur satellitaire toulousain travaille sur des objets communicants à connectivité hybride mettant en oeuvre une connexion radio terrestre et satellitaire (dans la bande 400 MHz) en relais. Moins consommatrice d’énergie, l’utilisation d’une communication basse fréquence présente l’avantage d’améliorer l’autonomie des produits, ce qui est un vrai plus dans les applications IoT. Reste qu’une fréquence de communication plus basse implique une antenne plus grande, au point de rendre son encombrement incompatible avec des objets communicants de très petite taille.

C’est pour résoudre cette équation à première vue insoluble que Kineis et le CEA-Leti unissent leurs expertises, dans le cadre du projet Artes+ MONAMI de l’ESA. L’organisme de R&D entend ainsi capitaliser sur son expertise en conception et en intégration d’antennes miniatures pour réduire la taille de ces antennes d’un facteur 7,5.

Les travaux porteront notamment sur des techniques de chargement réparti sur l’antenne – afin d’émuler une taille plus importante -, ainsi que sur un design adapté afin de conserver les performances d’origine de l’antenne malgré sa taille réduite. L’autre point de développement consistera à générer un rayonnement d’antenne à polarisation circulaire pour la liaison satellite, ce qui reste un défi pour les antennes miniatures.

Kineis et le CEA-Leti ont d’ores et déjà procédé à des essais préliminaires qui montrent qu’une antenne de 5 cm maximum peut remplir le cahier des charges d’une connectivité hybride pour l’IoT satellitaire et est en passe d’être mise au point par les deux partenaires. L’enjeu est de taille car les applications visées sont potentiellement nombreuses, cette technologie permettant à des personnes, des marchandises, des animaux ou encore des capteurs environnementaux de rester connectés en permanence où qu’ils se trouvent sur la planète.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/06/le-nouvel-espace-a-la-francaise.html

 

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Dassault (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Dassault (suite)
Dassault (suite)
Les Emirats arabes unis commandent 80 Rafale, un record historique

https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/les-emirats-arabes-unis-commandent-80-rafale-un-record-historique-1369396#xtor=CS1-27 

Le 03/12/21

80 avions de chasse en une seule commande à environ 14 milliards d'euros sans les armements, c'est du jamais-vu pour Dassault et une somme exceptionnelle pour l'industrie française. Le fleuron de l'aviation tricolore enchaîne les succès à l'export depuis quelques années, après un démarrage commercial poussif. Les Emirats s'offrent également 12 hélicoptères de combat Caracal et des armements pour deux milliards.

 

L'homme fort des Emirats arabes unis, le prince héritier d'Abou Dhabi Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, dit MBZ, a rempli la hotte de Noël du président de la République Emmanuel Macron au-delà des espérances, à l'occasion de sa visite au pavillon d'honneur de l'Exposition universelle qui se tient à Dubaï. Les émirats signent le plus gros contrat jamais remporté par Dassault pour la vente de Rafale, avec l'annonce d'une commande record de 80 avions de chasse. Ce qui en fera le premier client à l'export du Rafale, devant l'Egypte.

Le ministère des armées évoque un contrat à environ 14 milliards d'euros pour le Rafale. Des montants rarement tutoyés dans l'histoire de l'industrie militaire française, voire dans l'industrie française tout court. Et il faut y ajouter en sus la commande pour un milliard d'euros de 12 hélicoptères de combat Caracal (H225M) fabriqué par Airbus Helicopters à Marignane, et 2 milliards d'armements pour MBDA… Dans la foulée de ces annonces, l'action Dassault Aviation a flambé, bondissant de 9 % à la Bourse de Paris, et celle de Thales, grand partenaire de l'avionneur dans le Rafale, de 3 %.

Un certain nombre d'autres contrats et accords de coopérations ont également été passés, notamment par les grands noms de l'énergie française - Engie, TotalEnergies ou TechnipEnergies. L'accord sur le Louvre Abu Dhabi a été prolongé de dix ans. Et MBZ soigne aussi le financement de l'économie française, avec l'engagement de son fonds souverain d'Abu Dhabi, Mudabala, d'injecter 8 milliards d'investissements dans les secteurs choisis par le plan France 2030 (hydrogène, recherche, énergie, spatial) . Les Emirats arabes unis misent donc clairement sur Paris avec l'annonce de quelque 25 milliards d'investissements.

25 milliards

Pour le Rafale, l'incroyable série de succès commerciaux des derniers temps se poursuit, lui qui a eu toutes les peines du monde à obtenir ses premières ventes hors des frontières hexagonales. Les Emirats arabes unis seront le septième Etat à utiliser l'avion de chasse de Dassault, après l'Inde, l'Egypte, le Qatar, la Grèce, la Croatie et bien sûr, la France .

A vrai dire, Dassault et les Emirats entretiennent d'un partenariat de longue date. Dès leur création, Dassault offre ses Mirage 5 aux nouveaux émirats. Dans les années 1980, ceux-ci s'équipent en Mirage 2000, et Dassault emporte en 1998 un contrat de modernisation pour mettre les avions de chasse au meilleur standard - avec le Mirage 2000-9. « Les discussions ont été longues, et cette version 200-9, on l'a faite avec eux », rappelle un homme de Dassault.

« Les Emirats comme la Grèce ou l'Inde sont des pays à « double source », qui choisissent au moins deux modèles de pays différents pour se garantir une certaine indépendance et nouer des partenariats diplomatiques différents. Pour les EAU, la réticence de Joe Biden à leur livrer des F-35 a pu jouer dans l'engagement avec la France. Les Etats-Unis ne souhaitaient jusqu'à présent pas livrer une version aussi évoluée de leur chasseur que celle vendue à Israël.

De fait, MBZ veut le plus moderne. Et pour le Rafale, il veut ainsi le modèle dont l'armée de l'air elle-même ne dispose pas encore, mais dont elle sera équipée à partir de 2025 - la version F4 en court de développement. La commande formelle de l'armée tricolore n'est pas encore signée. Les livraisons doivent s'étaler de 2027 à 2031. Ce qui garantit le minimum de production pour Dassault jusqu'à cet horizon. Avec cette commande, les Rafale vendus à l'exportation dépassent désormais les commandes françaises, avec 236 commandes.

Ventes en série

En ce moment, le groupe Dassault achève la livraison à l'Inde et au Qatar de 36 avions de chasse, tandis qu'en Egypte, il va livrer un deuxième lot de 30 avions après les 24 commandés en 2015 . Le groupe devra aussi livrer six avions neufs à la Grèce. Après une interruption de trois ans, il souhaite reprendre ses livraisons à la France. Cette dernière a commandé 192 avions, dont 12 avions neufs, pour remplacer les douze avions d'occasion cédés à Athènes.

Quelque 132 Rafale ont été livrés et il en reste donc une quarantaine à produire au titre des commandes déjà notifiées. Une dernière commande, la tranche 5, doit être passée en 2023 pour porter le stock d'avions de chasse de la France à 210 avions, selon la loi de programmation militaire. Dassault devrait monter en cadence, et fait vivre un tissu de 500 PME en France. A Dubaï, les patrons de Safran, MBDA, Dassault, Thales, Airbus et Naval Group sont tous présents pour célébrer cette excellente nouvelle pour l'industrie tricolore.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/dassault-cent-et-un-an-d-innovations.html

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