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Relance

Publié le par Jacques SAMELA.

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PLAN « FRANCE RELANCE » : 500 MILLIONS D’EUROS D’AIDES DÉJÀ ACCORDÉS

 

https://vipress.net/plan-france-relance-500-millions-deuros-daides-deja-accordes/

Le 01 Déc 2020 

 

Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’Industrie, a présidé ce lundi 30 novembre une réunion de travail du comité exécutif du Conseil national de l’industrie (CNI). A cette occasion, elle a annoncé que le plan « France Relance » a déjà validé 520 projets, mobilisant près de 500 millions d’euros d’aides et 2,3 milliards d’euros d’investissements industriels.

Le comité exécutif du CNI s’est réuni dans sa nouvelle composition, sous la vice-présidence d’Alexandre Saubot, qui succède à Philippe Varin, en qualité de vice-président du CNI et de président de France Industrie.

Cette réunion a permis de faire un point d’avancement sur la relance de l’industrie, dans la continuité des travaux réalisés par le CNI pendant la crise sanitaire. Le plan « France Relance », présenté début septembre par le gouvernement pour un montant de 100 milliards d’euros, comprend en effet près de 35 milliards d’euros qui iront directement soutenir l’industrie.

Les premiers dispositifs, dont les appels à projets ont été lancés dès l’été 2020 et pour lesquels un cahier des charges unique et simplifié a été publié sur une plateforme dédiée opérée par Bpifrance, ont rencontré un franc succès.

Plus de 6500 dossiers ont été ouverts sur la plateforme, dont plus de 3500 ont été complétés par les entreprises, deux tiers concernant des PME. A ce jour, ce sont déjà 520 projets, pour près de 500 millions d’euros d’aides et 2,3 milliards d’euros d’investissements industriels qui ont été décidés. D’ici quelques jours, l’intégralité de l’enveloppe des 550 millions d’euros prévue pour 2020 sera engagée. Les mesures industrielles du plan de relance bénéficient en priorité aux PME et aux ETI.

De façon à ne pas interrompre la dynamique enregistrée et pour poursuivre la sélection et le financement des meilleurs projets, Agnès Pannier-Runacher a donc annoncé que les moyens prévus au titre de cette année sont augmentés de 250 millions d’euros, par anticipation des crédits 2021.

Par ailleurs ces appels à projets ont été renouvelés dès leur clôture afin de poursuivre dès maintenant la sélection et le financement des meilleurs projets.

L’actualisation des contrats stratégiques de filières sera présentée 2021

Le comité exécutif a également fait un point d’étape sur l’avancement des contrats stratégiques de filières signés entre 2018 et 2020. Lors du dernier comité exécutif, le Premier ministre Jean Castex avait appelé les industriels à actualiser leurs contrats de filière pour y inclure les enjeux de la relance sous forme d’avenants, en articulant cette réflexion autour de 4 axes : la transition écologique, la compétitivité et la souveraineté, l’emploi et les compétences, et les relations entre clients et fournisseurs.

Le travail des filières sur ces avenants est en cours. Leur version définitive sera présentée lors du prochain comité exécutif du CNI, qui se tiendra début 2021 en présence du Premier ministre.

 

 

 

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Record du Monde

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La France consacre 31% de son PIB aux dépenses sociales, record du monde

BFM Business du 01/12/20

La France a consacré en 2019 31% de sa richesse nationale aux dépenses sociales. Selon une étude de l'OCDE, le pays est parmi les 37 membres de l'organisation celui qui y a consacré la plus grande part de sa création de richesse.

La France surpasse ainsi la Finlande (29,1%), la Belgique (28,9%) et le Danemark (28,3%). Elle est loin devant ses voisins que sont l'Italie (28,2%), l'Allemagne (25,9%) et l'Espagne (24,7%). En moyenne, ces dépenses sont de 19,9% du PIB dans l'OCDE.

Ces dépenses sociales comprennent les dépenses de redistribution aux ménages modestes et surtout les retraites qui représentent en France 13,6% du PIB en 2019, soit 44% de l'ensemble des dépenses sociales publiques totales.

Un poids des dépenses sociales qui a tendance à baisser depuis une dizaine d'années après plusieurs décennies de forte hausse. Ainsi la France y consacrait par exemple moins de 10% de son PIB en 1960, 20% en 1980 et 27,7% en 2000.

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La France gagne

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Serbie : la France remporte le contrat du métro de Belgrade face à la Chine

Le 30 novembre 2020 / Le Moci

 

C’est finalement l'offre française d'Alstom et Egis qui remporte, au nez et à la barbe de ses rivaux chinois, le marché du métro de Belgrade, grâce au déploiement notable de l'arsenal de la diplomatie économique française. Franck Riester, ministre délégué en charge du Commerce extérieur, a signé jeudi 26 novembre un accord intergouvernemental (AIG) avec le ministre des Finances serbe Sinisa Mali, en présence du président, Aleksandar Vucic, scellant ce succès.

Neuf ans après la signature, renouvelée en 2014, d’un accord de partenariat et d’une déclaration d’intention entre la France et la Serbie pour la construction de deux lignes de métro dans la capitale serve d’un montant total de 4,4 milliards d'euros (Md EUR), les deux pays ont donc signé cet accord intergouvernemental encadrant la participation française pour la première phase du chantier de la ligne 1 (16,5 km de voies et 18 stations).

Un prêt du Trésor et des crédits bancaires garantis par Bpifrance

L’offre de ce premier financement tricolore, portant sur 534 M EUR, est composée d’un prêt du Trésor direct de 80 M EUR, couvrant les prestations d’assistance technique et une partie du lot électromécanique (matériel roulant, signalisation, communication) ainsi que de crédits bancaires garantis par Bpifrance Assurance Export d’un montant maximal de 374 M EUR.

Le texte doit encore être présenté au Parlement pour ratification début décembre et Alstom doit remettre officiellement son offre commerciale début 2021.

Le constructeur français n’est pas la seule entreprise tricolore impliquée dans ce vaste chantier qui doit à terme décongestionner la capitale serbe. Egis a en effet pour sa part assuré les études de préfaisabilité technique et réalise actuellement les études de faisabilité sur les deux premières lignes. La société d'ingénierie se positionne également sur l’assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO) générale (également appelée Project Management & Construction Management, PMCM) de la phase 1.

En mai 2020, afin de sécuriser la participation des entreprises françaises dans le projet serbe, la France a octroyé un don exceptionnel issu du Fasep (Fonds d'étude et d'aide au secteur privé, géré par le Trésor)de 8,3 M EUR pour la réalisation d’études complémentaires confiées à Egis (l’étude conceptuelle d’une troisième ligne de métro, la faisabilité de la phase 1 du métro prenant en compte les orientations futures de développement du réseau de métro incluant trois lignes, ainsi que les études d’avant-projet de la phase 1). En 2012, un premier Fasep de 3,7 M EUR avait été octroyé pour les études de préfaisabilité.

L’offre française revient de loin

Il s’agit d’excellentes nouvelles pour les entreprises françaises car, en dépit de l’accord de partenariat signé entre la France et la Serbie en 2011, ce grand projet a bien failli leur passé sous le nez.

En effet, en avril 2019, profitant d’un refroidissement entre les deux pays, une offre chinoise « clé en main » avait surgi. Elle associait ChinaPower au géant chinois de la construction ferroviaire CRRC pour la réalisation des deux lignes de métro assortie d’une offre de financement global de 4 Md d’euros.

Il aura fallu attendre la visite d’Emmanuel Macron à Belgrade en juillet 2019 et celle du président serbe Aleksandar Vucic à Paris l’été dernier pour détendre les relations entre les deux pays et pour réaffirmer l’implication de la France comme partenaire stratégique. Bref, un bel exemple de diplomatie économique.

 

 

 

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Success Story

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Grâce à une forte croissance, Teads s’installe à la deuxième place du FW500

18/11/2020

 

Considérée par beaucoup comme le « Criteo » de la publicité vidéo, Teads est certainement l’une des plus belles « success story » de la Tech française qui dure depuis plus d’une décennie désormais.

Dans ces conditions, et tractée par une croissance annuelle qui ne se dément pas, ce n’est pas un hasard de voir Teads se hisser en deuxième position, juste derrière Webedia, de l’édition 2020 du FW500, palmarès créé en 2015 pour mettre à l’honneur le dynamisme et la diversité des entreprises de l’écosystème Tech français.

Thibault Leguillon, Directeur général France de Teads, nous éclaire sur les enjeux, les objectifs et les stratégies mises en place pour soutenir le développement de l’entreprise, et ce malgré les soubresauts de l’année 2020.

Retrouvez l’intégralité de l’interview de Thibault Leguillon, directeur général France de Teads

https://www.frenchweb.fr/grace-a-une-forte-croissance-teads-sinstalle-a-la-deuxieme-place-du-fw500/409813?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=6e44f38279-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_16_AM_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-6e44f38279-106733281

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/01/teads-avenement-d-une-nouvelle-licorne.html

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Rebond

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Vus et lus dans Les Echos du 23/10/20, et Elle n° 3905 du 23/10/20
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Vus et lus dans Les Echos du 23/10/20, et Elle n° 3905 du 23/10/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 29 février 2016, intitulé : Le luxe français, savoir-faire, rayonnement et avenir.

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Choix

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Vu et lu dans Les Echos du 22/10/20

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OVH (suite), et petite info

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OVH (suite), et petite info
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OVHcloud ouvre les portes de RBX8, son data center vert et made in France

https://www.usine-digitale.fr/article/ovhcloud-ouvre-les-portes-de-rb8-son-data-center-vert-et-made-in-france.N1012024

LE 02 OCTOBRE 2020

L'hébergeur français OVHcloud nous a ouvert les portes de RBX8, l’un de ses data centers situé à Roubaix, qui accueille aussi son siège social. Plus vert, made in France et très sécurisé, ce centre de traitement de données illustre la priorité des activités cloud du spécialiste, qui veut peser face aux géants américains.

 

Bienvenue dans RBX8. L’un des huit data centers opéré par OVHcloud à Roubaix nous a ouvert ses portes le jeudi 1er octobre. L’occasion de découvrir un lieu discret mais hautement sécurisé – nous serons filmés par 800 caméras au cours de cette visite – et de comprendre précisément l’activité cloud, priorité de l’entreprise nordiste, comme en témoigne son changement de nom il y a deux ans. OVH est devenu OVHcloud comme pour mieux signifier aux géants américains qu’il faudra compter sur l’entreprise roubaisienne, qui a fêté ses 20 ans l’année dernière.
Retour sur l’histoire de ce data center. "Les premiers serveurs d'OVH ont été installés à Paris, sur un site prêté par Xavier Niel", rappelle François Stérin, Chief Industrial Officer chez OVH. Rapidement, ils sont délocalisés à Roubaix au cœur de friches industrielles, qui sont réhabilitées, nettoyées et au besoin désamiantées.


UNE DATA CENTER UNIT QUI COMPTE 80 PERSONNES
Le site, qui couvre 15 000 m², accueille le siège social de la société fondée par Octave Klava, et abrite les services RH et juridiques, support et bien sûr infrastructure et réseaux.
RBX1, RBX2, RB3 jusqu'à RBX8 sont les huit data centers de Roubaix dédiés au traitement et stockages sécurisés des données, avec une capacité pour RBX8 qui sera à terme de 40 000 serveurs ultra modernes. Les serveurs sont rassemblés dans des baies qui peuvent en contenir 48 chacune. Principe : une superposition en hauteur de baies, en triptyque, avec une solution plug and play pour installer, racker et déracker facilement les unités.
 40 techniciens sont déployés sur les huit data centers. En tout, la Data Center Unit compte 80 personnes. Des salles plus petites sont dédiées à l’hébergement de données de clients spécifiques. A leur demande, la société met à disposition des containers et un TAM – ou technical account manager – qui bénéficie d’une autorisation spéciale pour intervenir.


UNE APPROCHE VERTE ET INDUSTRIELLE DES SALLES DE DONNÉES
Le respect de normes environnementales est une dimension sur laquelle l’entreprise insiste spécifiquement, d’autant plus que les data centers sont régulièrement pointés du doigt pour leur consommation d’énergie. Ces centres reposent sur le free cooling, qui permet grâce à un système de refroidissement liquide (avec de l'eau) de baisser la température émise par les ordinateurs. Il a été mis en place en 2003. "Ce système n’est pas révolutionnaire mais nous l’avons industrialisé", poursuit François Stérin. Le circuit fermé permet d’améliorer l’efficacité énergétique et ce sans recourir à des systèmes de climatisation, très consommateurs en énergie. La chaleur émise par les serveurs est utilisée pour chauffer le campus et la crèche mise à disposition des employés.
Pour faire simple, lorsque l’équivalent d’une bouteille d’eau est nécessaire pour refroidir 10 serveurs pendant une heure, la technologie propriétaire d’OVHcloud ne nécessite qu’un seul verre d’eau. "C’est une approche industrielle des salles de données", avance le responsable. "La politique RSE est un argument très différenciant pour convaincre", ajoute Abdelilah Kheireddine, data center manager chez OVHcloud. La société a également investi dans le développement de parcs éoliens et reconditionne certaines pièces afin de les proposer à ses employés. "Les serveurs ont une durée de vie de deux à trois ans", rappelle Giovanni Robache, responsable de l’unité.


BIENTÔT DES SOLUTIONS ROBOTISÉES POUR LA MAINTENANCE
Sécurisé, plus vert, mais aussi made in France. Depuis 1999, plus de 190 000 serveurs – sur plus d'un million – ont été fabriqués dans le Nord, notamment à Croix, dont 135 000 ont été livrés à des grandes entreprises, ETI et PME mais aussi à des particuliers. Les curieux qui, parmi ceux-ci, veulent visiter le site, doivent obtenir une autorisation du Comex, nous précise la société, qui ne communique par ailleurs aucun nom, confidentialité et sécurité obligent. OVHcloud accélère aussi à l'international, avec 400 000 serveurs livrés, répartis sur une douzaine de sites et une trentaine de data centers.
Pour accélérer le time-to-market, OVHcloud travaille avec des partenaires intégrés (et nordistes), dont Inodesign. Autre projet pour accélérer le déploiement de serveurs, sans grignoter d’espace : la superposition de quatre, voire cinq, six ou même sept baies si la hauteur de plafond le permet, avec l’idée qu’un jour, des robots pourront effectuer les opérations de maintenance en trois dimensions. Ce projet d’automatisation est actuellement en cours au sein des équipes R&D. "On peut tout imaginer, avec un pilotage et des interventions à distance", ajoute Abdelilah Kheireddine.
 

SÉCURISATION, ET SOUVERAINETÉ
Cette visite est aussi l’occasion pour OVHcloud de se rappeler au bon souvenir de chacun et de faire entendre sa voix face à AWS, Google et Microsoft Azure. "Si les clients le veulent, ils peuvent à tout moment reprendre leurs données", insiste François Stérin. La société évoquera rapidement l’immense panne survenue en 2020, et l’existence d’une instance spécifique qui délivre désormais une autorisation avant toute intervention technique. "Nous n’intervenons pas si nous ne savons pas d’où cela vient", abonde Giovanni Robache.

La sécurité des données, un sujet qui reste d’actualité... tout comme la souveraineté. "Nous travaillons avec des organismes publics", rappelle Abdelilah Kheireddine. Des partenaires importants pour OVHcloud, qui s’est battu pour que l’hébergement des données de santé du Health Data Hub fasse l’objet d’un appel d’offres 
alors que le gouvernement l’avait confié à Microsoft, faisant fi des procédures.

AUDE CHARDENON@ChardenonA

 

 

OVH se rapproche de Google Cloud pour lancer de nouvelles offres logicielles

https://www.usine-digitale.fr/article/ovh-se-rapproche-de-google-cloud-pour-lancer-de-nouvelles-offres-logicielles.N1026384

LE 10 NOVEMBRE 2020

Des serveurs français et des logiciels d'analyse américains. OVHcloud et Google Cloud ont conclu un partenariat qui permet à l'entreprise française de déployer une nouvelle offre, Hosted Private Cloud, qui proposera le stockage des données sur ses serveurs tout en donnant accès aux logiciels de Google. Les deux entreprises comptent aussi mettre au point de nouvelles solutions communes à l'avenir.

 

OVH a annoncé lundi 9 novembre 2020 la signature d'un partenariat stratégique avec Google Cloud. Les deux entreprises souhaitent développer "des solutions communes qui permettront à leurs clients de bénéficier d'une approche ouverte et multi-cloud". Les détails financiers de l'accord n'ont pas été précisés.

UN CLOUD FRANÇAIS ET DES OUTILS AMÉRICAINS
Dans l'immédiat, ce partenariat va permettre au champion français basé à Roubaix de proposer une nouvelle offre nommée Hosted Private Cloud. Celle-ci permettra à ses clients de stocker leurs données sur ses serveurs et de bénéficier des logiciels de Google, dont, Anthos qui est une solution d'exploitation cloud à destination des entreprises.

Les partenaires insistent sur la souveraineté des données, leur protection et leur confidentialité puisqu'elles seront stockées sur les serveurs d'OVH. Normalement, pour bénéficier des logiciels d'exploitation développés par Google Cloud, il est nécessaire de transférer ses données sur les serveurs de la firme américaine. Mais faire appel à Google, tout comme à 
Amazon ou Microsoft, inquiète les instances de l'Union européenne et certaines entreprises européennes puisque ces données deviennent notamment accessibles au gouvernement américain.

ESSAYER DE CONCURRENCER LES AMÉRICAINS ?
Amazon Web Services (AWS), Microsoft Azure ou encore Google Cloud dominent le secteur du cloud au niveau mondial. Leur concurrent le plus sérieux issu d'une autre nationalité est l'entreprise chinoise Alibaba. Cette domination des entreprises américaines et chinoises dans un secteur aussi sensible que le stockage des données suscite de fortes inquiétudes au niveau européen. A la recherche d'une alternative, la France et l'Allemagne ont lancé le projet de cloud européen Gaia-X qui doit recenser les infrastructures et les services existants autour de critères et d'attributs bien précis.

"En écoutant nos clients, nos partenaires et les décideurs publics en Europe, nous comprenons leur besoin d’un contrôle et d’une autonomie renforcés", explique Thomas Kurian, CEO de Google Cloud, dans un communiqué. Ce partenariat s'inscrit dans cette démarche puisque OVH et Google Cloud souhaitent "fournir conjointement des solutions innovantes qui répondront aux exigences croissantes de l’Europe en matière de souveraineté des données, assure Michel Paulin, Directeur Général d’OVHcloud, dans un communiqué. Il s’agit d’un pas important pour créer une nouvelle proposition de valeur sur le marché européen".

LÉNA COROT

 

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 05 octobre 2013, intitulé, OVH, une réussite française.

 

Quant à la petite info en question, elle concerne la mise en place d'une sorte de Calendrier de l'Avent, c'est la période, avec comme idée principale, de vous faire découvrir chaque jour et ce jusqu'à Noël, une information positive (c'est ma signature) et dans la mesure du possible instantanée (pas au début) sur des réussites françaises, avec comme souhait premier, que cela vous procure du baume au coeur durant cette période plus que particulière.

Bien évidemment, mon mode de publication sera chamboulé, mais je l'espère aussi, plus proche de vos attentes ?

Un peu de patience donc, cela commence demain (c'est la règle).

A très bientôt.

Jacques Samela

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Le domaine skiable français (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le domaine skiable français (suite)
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Vu et lu dans Le Monde du 07/03/20
Vu et lu dans Le Monde du 07/03/20

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Les domaines skiables français visent le zéro carbone en 2037

https://groupe-ecomedia.com/les-domaines-skiables-francais-visent-le-zero-carbone-en-2037/?utm_source=NEWSLETTER+ECO&utm_campaign=2d6e9a8e5d-EMAIL_CAMPAIGN_2018_06_22_09_56_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4858320de0-2d6e9a8e5d-164133393

GROUPE ECOMEDIA | 9 Oct 2020

 

Le 2 octobre, lors de son congrès annuel à Grenoble, Domaines Skiables de France (DSF) a présenté sa feuille de route pour une montagne durable. 16 éco-engagements ont été adoptés à l’unanimité par les 250 exploitants.

Moins d’un an après son appel à la mobilisation générale pour coconstruire une montagne décarbonée (cf. ECO 2019 n° 45), Alexandre Maulin, le président de Domaines skiables de France (DSF), passe à l’acte. En clôture du congrès annuel de la profession, qui s’est tenu les 1er et 2 octobre à Alpexpo (Grenoble), il a annoncé seize éco-engagements, adoptés à l’unanimité par l’ensemble des opérateurs. Régulièrement pointée du doigt en matière d’environnement, la filière entend verdir et prône une montagne durable.

« DSF VA ALLER PLUS VITE ET PLUS LOIN QUE LES OBJECTIFS DU GOUVERNEMENT POUR 2050. »

Au programme de ce socle commun, résultat d’une démarche volontariste, figurent en première ligne le climat et les gaz à effet de serre bien sûr, mais aussi le stockage et la gestion de l’eau et, enfin, la biodiversité et les paysages. Première mesure forte annoncée : atteindre la neutralité carbone en 2037, « pour ne plus émettre un gramme de CO2 dans dix-sept ans, en modifiant nos habitudes de consommation », affiche d’emblée Alexandre Maulin, qui a fait du développement durable une priorité. « Et ce, dans un délai inférieur aux objectifs que s’est fixée la France en 2050.

Car, qui de mieux placés que les exploitants de remontées mécaniques pour constater les effets du réchauffement climatique sur la montagne ? », ajoute-t-il. Pour réussir son pari, la profession mise sur le développement de la dameuse à hydrogène, quand on sait qu’aujourd’hui les engins de damage des pistes sont responsables à 94 % des émissions de gaz à effet de serre produites par les sociétés de remontées mécaniques [il est cependant à noter que, d’après l’Ademe, l’activité remontées mécaniques ne représente que 2 % du bilan carbone d’un séjour à la montagne, très loin derrière les transports (57 %) et l’immobilier (27 %)].

« Les trois principaux constructeurs (Kässbohrer, Prinoth et CM Dupon) ont lancé leurs chantiers pour transformer les moteurs thermiques et la chaîne de traction afin d’aller vers des moteurs à hydrogène », se félicite le président de DSF. Un démonstrateur, mis au point en collaboration avec le CEA, devrait être opérationnel d’ici cinq ans. Le montant de l’investissement est estimé à 4 millions d’euros. S’ensuivra, dans une logique d’industrialisation, le déploiement dans les territoires de montagne de l’hydrogène « Il va falloir créer aussi un modèle économique, avec les élus locaux, pour produire cette ressource et l’étendre à d’autres secteurs (transports publics, BTP…) afin de favoriser une utilisation à l’année, notre activité ne durant que six mois », ajoute Laurent Reynaud, délégué général de DSF.

https://groupe-ecomedia.com/wp-content/uploads/2020/10/Domaines-Skiables-France-carbone.002.jpg

Par ailleurs, tous les domaines skiables devront effectuer leur bilan carbone dans les trois ans, et tous les conducteurs d’engins de damage seront formés à l’écoconduite d’ici à cinq ans. Cette formation concernera également, d’ici 2022, tous les conducteurs de téléportés débrayables (télésièges, télécabines et téléphériques) afin de réduire la consommation électrique de 10 à 20 %. Enfin, les domaines skiables assumeront la fermeture de certaines remontées mécaniques quand les flux de skieurs seront insuffisants, pour une gestion plus fine de la consommation.

Stocker et partager l’eau

Autre sujet épineux et stratégique : l’eau, et son partage. Avec l’objectif clairement affiché de lisser le prélèvement dans le temps, en stockant l’eau dès que la production annuelle de neige nécessite plus de 100 000 mètres cubes d’eau. « Nous nous engageons à discuter, bassin par bassin, des possibilités de création de retenues d’altitude pour pouvoir prélever l’eau quand elle est en surabondance sur nos territoires, c’est-à-dire à la fonte des neiges, de mars à juin », précise Alexandre Maulin. Ces réservoirs pourront être accessibles aux alpagistes l’été, lors des périodes de sécheresse.

« L’eau est un bien commun que nous devons partager », réaffirme le président de DSF. Ce soutien au pastoralisme n’est pas nouveau et a déjà cours dans plusieurs stations comme Avoriaz, Manigod ou Les Karellis. Toujours dans le dessein de consommer moins d’eau, tous les exploitants dotés d’une flotte d’au moins six engins de damage devront s’équiper d’un système de mesure du manteau neigeux en différents points des pistes, pour optimiser la production de neige de culture au fil de la saison. Celles qui l’ont déjà mis en place économisent jusqu’à 15 % des ressources.

Revégétaliser après chaque terrassement

Dernier grand volet de ce plan : la biodiversité. Là encore, des efforts significatifs vont être faits. D’ici à cinq ans, afin de dimensionner et anticiper les travaux, chaque domaine skiable devra établir un inventaire de la biodiversité de ses espaces naturels en matière de faune et de flore, et de ses zones humides, d’hivernage ou de reproduction. Dans une logique de protection des paysages, la profession s’engage également à revégétaliser « à 100 % avec des semences endémiques » les zones herbeuses et les alpages impactés par des travaux.

S’agissant de la protection des galliformes de montagne (grands tétras dans les Pyrénées et tétras lyres dans les Alpes), tous les câbles de remontées mécaniques présentant un danger seront équipés de repères visuels afin de réduire les risques de collision. De plus, les exploitants devront démanteler leurs friches industrielles, souvent décriées par les associations environnementales. Des corvées seront effectuées dès l’été 2021 avec Mountain Wilderness pour démonter les ouvrages abandonnés et atteindre un rythme de trois par an, a minima, à partir de 2023. Quant aux déchets, chaque station devra organiser au moins une opération de nettoyage par an.

Et des actions de sensibilisation seront aussi menées avec l’École du ski fançais auprès du grand public. « Le meilleur déchet est celui qu’on n’aura pas à ramasser », résume Alexandre Maulin. Et le président de DSF de conclure : « Oui, nous sommes une source de pollution, mais nous allons la traiter. Ces seize éco-engagements ne sont qu’une première phase, sur laquelle nous rendrons des comptes, avant de lancer d’autres actions. »


Par Patricia Rey

Vus et lus dans Les Echos du 07/10/20
Vus et lus dans Les Echos du 07/10/20

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http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/02/la-france-premi%C3%A8re-destination-mondiale.html

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Biocontrôle

Publié le par Jacques SAMELA.

Biocontrôle
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Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3673 du 10/09/20
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Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3673 du 10/09/20

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Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3673 du 10/09/20

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3673 du 10/09/20

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/02/m2i-life-osmobio-reponses-francaises-aux-pesticides.html

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Soitec, Technicolor (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Soitec, Technicolor (suites)
Soitec, Technicolor (suites)

SOITEC ENREGISTRE UNE HAUSSE SÉQUENTIELLE DE SES VENTES TRIMESTRIELLES DE 27,1%

https://vipress.net/soitec-enregistre-une-hausse-sequentielle-de-ses-ventes-trimestrielles-de-271/

22 Oct 2020 

Soitec annonce un chiffre d’affaires de 140,8 millions d’euros pour le 2e trimestre de l’exercice 2020-2021 (clos le 30 septembre 2020), en hausse de 1,3% par rapport au 2e trimestre 2019-2020. Cette hausse résulte d’une croissance de 3,5% à périmètre et taux de change constants et d’un effet de change négatif de 2,2%. Par rapport au 1er trimestre 2020-2021, le chiffre d’affaires du 2e trimestre enregistre une croissance séquentielle de 27,1% à périmètre et taux de change constants.

Par rapport au 2e trimestre 2019-2020, le chiffre d’affaires réalisé au 2e trimestre 2020-2021 reflète une performance contrastée avec une légère croissance des ventes de substrats RF-SOI dédiés aux applications de radiofréquence pour smartphones, une baisse des ventes de substrats Power-SOI et FD-SOI dédiés aux marchés de l’automobile, de l’IoT et des produits grand public, une bonne performance des autres produits de spécialité SOI (Imager-SOI et Photonics-SOI) et une nouvelle forte hausse des ventes de substrats POI dédiés aux filtres RF pour smartphones.

« La solide performance réalisée au cours du deuxième trimestre de notre exercice fiscal 2020-21 montre que nous sommes en bonne voie pour atteindre notre objectif d’un chiffre d’affaires annuel stable à périmètre et taux de change constant. Comme attendu, nous avons enregistré un rebond de nos ventes par rapport au premier trimestre et nous continuons d’anticiper une croissance séquentielle soutenue dans la deuxième partie de l’année. Nos ventes ont continué d’être portées par l’augmentation de la surface de RF-SOI liée au déploiement des générations cellulaires 4G et 5G, qui stimule également la demande de substrats POI dédiés aux filtres RF », commente Paul Boudre, directeur général de Soitec.

Depuis le début de la crise sanitaire du Covid-19, Soitec a été en mesure de maintenir la production sur l’ensemble de ses sites industriels, livrer ses clients, poursuivre l’avancement de tous ses projets de R&D majeurs conformément à leurs feuilles de route et, enfin, augmenter la capacité de production de plaques de 150 mm à Bernin 3.

Soitec confirme attendre pour l’exercice 2020-2021 un chiffre d’affaires stable à périmètre et taux de change constants ainsi qu’une marge d’EBITDA autour de 30% pour l’activité de sa division Electronique.

 

TRANCHES RF-SOI : SOITEC REMPORTE UN CONTRAT PLURIANNUEL AUPRÈS DE GLOBALFOUNDRIES

5 Nov 2020 / VIPress.net

Soitec annonce un accord pluriannuel de fourniture à Globalfoundries (GF) de tranches de silicium sur isolant de 300 mm destinées aux applications de radiofréquence (RF-SOI). Cet accord stratégique sécurise la fourniture de substrats qui permettront à GF d’étendre sa position dans la fourniture de solutions destinées aux prochaines générations de smartphones.

Cet accord d’approvisionnement stratégique va permettre à Globalfoundries de répondre à la demande croissante pour sa technologie 8SW RFSOI utilisée par les principaux fournisseurs de modules frontaux destinés aux smartphones 5G sub-6 GHz. Dédiée à la radiofréquence, la technologie 8SW RF-SOI est dédiée à la production de modules frontaux (Front End Module, FEM) équipés des commutateurs et amplificateurs à faible bruit (Low Noise Amplifiers, LNA). Elle est optimisée pour offrir la meilleure combinaison de performance, efficacité énergétique et intégration numérique requise par les concepteurs et les fournisseurs actuels et futurs de smartphones 4G LTE et sub-6 GHz 5G. Cette nouvelle plateforme utilise les substrats RF-SOI de dernière génération développés par Soitec.

Les principaux fournisseurs de composants pour les smartphones sub-6 GHz 5G comptent parmi les clients de la technologie 8SW RF-SOI de Globalfoundries.

« Actuellement, huit smartphones sur dix sur le marché contiennent des composants sur silicium manufacturés par Globalfoundries et la demande pour nos solutions différenciées de radiofréquence continue de monter en flèche alors que le secteur est en transition vers la 5G. La révolution de la 5G ne pourrait se faire sans Globalfoundries et nos solutions de radiofréquence qui sont à la pointe de ce qui se fait dans l’industrie. La sécurisation de notre approvisionnement en plaques auprès de Soitec, notre partenaire de longue date, est stratégique. Elle va permettre à Globalfoundries de répondre à la demande toujours croissante pour nos solutions dédiées à la 5G », déclare Bami Bastani, senior vice president en charge des applications pour les infrastructures mobiles et sans fil chez Globalfoundries.

« Avec nos unités industrielles en France et à Singapour, nous avons installé la plus grande capacité mondiale de fabrication des substrats les plus avancés pour répondre aux besoins du marché 5G en pleine croissance. Avec cet accord pluriannuel, nous sommes très heureux de renforcer encore notre partenariat de longue date avec Globalfoundries », ajoute Bernard Aspar, directeur général adjoint de Soitec.

Ce nouvel accord renforce les relations étroites qui existent déjà entre Globalfoundries et Soitec. En 2017, les deux sociétés ont conclu un accord de fourniture d’une durée de cinq ans pour les tranches de silicium sur isolant FD-SOI destinées à la plate-forme 22FDX de GF. Implantée à Dresde, en Allemagne, la plateforme 22FDX de GF a depuis lors généré 4,5 milliards de dollars de revenus liés à la conception de plus de 350 millions de puces.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire l'article du 30 mai 2018, intitulé : Soitec, une réponse française et européenne

 

TECHNICOLOR AURA RÉDUIT SES EFFECTIFS DE PRÈS DE 30% À LA FIN DE L’ANNÉE

https://vipress.net/technicolor-aura-reduit-ses-effectifs-de-pres-de-30-a-la-fin-de-lannee/

6 Nov 2020 

Lors de la présentation de ses résultats du 3e trimestre, le groupe français Technicolor s’est déclaré confiant dans la réalisation de son objectif de réduction de coûts de plus de 160 millions d’euros sur l’année, portées par une réduction des effectifs permanents de près de 30% par rapport à décembre 2019.

On ne connaît pas le détail de la réduction de ses effectifs par branche d’activités (maison connectée, services de production, services DVD), ni par pays. Les salariés de Technicolor à Cesson-Sévigné près de Rennes savent néanmoins depuis juillet que 110 postes seront supprimés sur 286 emplois sur le site spécialisé dans les décodeurs numériques.

Le groupe vise désormais 325 millions d’euros d’économies de coûts d’exploitation à horizon 2022. A fin septembre 2020, Technicolor avait déjà réalisé 109 millions d’euros d‘économies, et, comme indiqué précédemment, prévoit de réaliser plus de 160 millions d’économies en 2020.

« Le groupe a démontré sa résilience face à la crise de la Covid-19 au cours du troisième trimestre. Le plan de transformation du groupe a permis d’améliorer significativement la rentabilité et la génération de trésorerie sur un an, même si Technicolor a souffert en termes de chiffre d’affaires au cours de cette période difficile. Nous restons donc confiants dans la réalisation de nos perspectives 2020 et 2022 ainsi que dans la réalisation d’une croissance rentable, d’une génération de trésorerie et d’une création de valeur pour nos actionnaires. Suite à l’achèvement de notre restructuration financière, Technicolor dispose désormais de la structure financière adéquate et des financements suffisants pour mener à bien ses projets de transformation et d’expansion », a déclaré Richard Moat, directeur général de Technicolor.

Sur les neuf premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires de Technicolor est en chute de 19,2%, à 2,23 milliards d’euros par rapport aux 9 premiers mois de 2019, dont -41,6% dans la division Services de production (à 390 M€), – 21,8% dans la division Services DVD (à 495 M€) et -6,6% dans la division Maison Connectée (à 1327 M€).

Pour le seul 3e trimestre, le chiffre d’affaires de la Maison Connectée (l’activité qui intéresse le plus notre profession) s’élève à 488 millions d’euros, en hausse de 10,6% d’une année sur l’autre à taux constants (+41,2% en Amérique du Nord) et de 4,2% à taux courants. La division a connu un ralentissement de la demande et des contraintes d’approvisionnement en Eurasie, qui ont été partiellement compensées par une demande accrue de la division câble nord-américaine, qui maintient sa position de leader sur le segment haut débit et sur le segment vidéo basé sur Android. Les choix stratégiques visant à se concentrer sur l’accès haut débit et à transformer les opérations pour accroître l’efficacité se sont révélés efficaces dans le contexte de la Covid-19. Les résultats sur les neuf premiers mois de 2020 valident la solidité et l’avenir du business model de Maison Connectée, souligne l’avis financier du groupe.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 30 juillet 2016, intitulé : Technicolor, un fringant centenaire

 

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