Altrad, Carmat, Devialet, Parrot, Poma, Qwant (suite)
. Des éoliennes « made in France » produites par Poma Spécialiste isérois du transport par câble, Poma se diversifie dans la filière de l’éolien.
Ses premières grandes éoliennes terrestres vont être fabriquées dans sa future usine en Savoie.
Pour son entrée sur le marché de l’éolien terrestre, Poma va s’appuyer sur les technologies et l’expertise du fabricant d’éoliennes Leitwind, qui appartient comme lui au groupe HTI.
Depuis son premier prototype en 2003, Leitwind a installé plus de 300 éoliennes dans le monde, avec des rotors allant jusqu’à 100 mètres de diamètre et des puissances unitaires jusqu’à 3 mégawatts. « Poma dispose de l’ensemble des compétences nécessaires à la réalisation des projets d’infrastructures que constituent les parcs éoliens : l’ingénierie et la conduite de projets, l’industrialisation et la fabrication, la maîtrise d’œuvre et le montage, la mise en service et la maintenance », souligne Jean Souchal, le Président du Directoire de Poma.
Son groupe commercialisera dès 2017 les premières éoliennes terrestres multi-mégawatts sous la marque Poma-Leitwind. Elles seront assemblées dans sa future usine en Savoie, qui devrait nécessiter un investissement supérieur à 10 millions d’euros. Poma, qui emploie 938 salariés dans le monde, compte s’attaquer au marché français, puis anglais.
Décideurs en région / Le 09 octobre 2015.
. Premiers bénéfices pour Lending Club depuis son entrée en Bourse.
Lending Club engrange pour la première fois des bénéfices depuis son entrée en Bourse. La plateforme de prêts entre particuliers a présenté un revenu net de 950 000 dollars au troisième trimestre, après une perte nette de 7,4 millions de dollars sur la même période en 2014.
A Wall Street, ces résultats ont poussé le titre à +6%, rapprochant sa valeur de celle de son prix d’introduction (14,4 dollars, contre 15 dollars en 2014). La valeur des prêts octroyés sur la plateforme de financements ont atteint 2,2 milliards de dollars au troisième trimestre 2015, contre 1,17 milliard un an plus tôt. «Nous avons eu un trimestre spectaculaire, avec nouvelle accélération de la croissance de nos revenus de +98% à +104%, un bond de l’EBITDA de +181% d’une année sur l’autre», a souligné le fondateur français de Lending Club Renaud Laplanche.
Pour expliquer cette performance, Lending Club a, paradoxalement, attiré d’avantage d’emprunteurs en abaissant ses taux d’intérêts. Les prêteurs gagnent moins, mais les nouveaux emprunteurs sont attirés et reviennent plus facilement pour y faire de nouvelles opérations.
«L’impact négatif (côté financeurs) est moins important que l’impact du côté emprunteur», explique Renaud Laplanche cité par le Wall Street Journal. La plateforme bénéficierait aussi d’un bon taux de recommandation au sein du secteur financier, lui permettant même de réduire ses dépenses marketing.
Un avantage compétitif de taille, quand les autres acteurs de la place (Funding Circle à Londres, Prosper, Upstart), doivent dépenser des millions pour générer du lead. Comme les autres plateformes de prêts, Lending Club a aussi des coûts de fonctionnement élevés pour assurer son développement technologique.
Frenchweb / Le 30 octobre 2015.





