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Demain débute la 26ème édition des Rencontres Economiques d'Aix en Provence

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain débute la 26ème édition des Rencontres Economiques d'Aix en Provence
Demain débute la 26ème édition des Rencontres Economiques d'Aix en Provence

Rencontres économiques d'Aix : une première journée au cœur des urgences du siècle

https://www.laprovence.com/article/economie/69454894322208/rencontres-economiques-daix-une-premiere-journee-au-coeur-des-urgences-du-siecle

Publié le 30/06/26

 

Pendant deux jours et demi, la ville d'Aix-en-Provence va s'imposer comme le centre névralgique de l'économie mondiale. Le décor est posé, vertigineux : 8 000 participants sur place, 80 sessions, et 420 intervenants attendus pour confronter leurs visions.

Pour cette 26e édition des Rencontres Économiques d'Aix (REA), le Cercle des économistes a choisi un thème en forme de défi : "Naviguer dans un monde sans repère". Dès la séance d'ouverture orchestrée par Jean-Hervé Lorenzi (cofondateur du Cercle des économistes), aux côtés de Sophie Joissains (maire d'Aix-en-Provence), Éric Berton (président d'Aix-Marseille Université) et Renaud Muselier (président de la région Sud), le ton va être donné : il ne s'agira plus de gérer des certitudes, mais d'apprendre à piloter dans la tempête.

Le grand doute : Peut-on encore parler de progrès ?

Tout va commencer sur les chapeaux de roues (jeudi 2, 14h, amphi 1) avec la question : "Peut-on encore parler de progrès ?". Pendant des décennies, l'humanité a cru en une trajectoire linéaire (avancées scientifiques, allongement de la vie, essor des classes moyennes au Sud), culminant avec la chute du mur de Berlin.

Puis, le miroir s'est brisé. Le retour de la guerre en Europe et le sacrifice des classes moyennes ont nourri les votes extrêmes. Pourtant, la session inaugurale, portée par Yasmine Belkaid, directrice de l'Institut Pasteur, Erik Orsenna, Académie française et Jean Viard, sociologue, refusera le cynisme. La volonté de mieux nourrir, loger, soigner et éduquer reste intacte. Le Progrès ne sera pas perdu, mais en quête d'un nouveau souffle sur une balance fragile.

Urgences terrestres, sociales et technologiques

À partir de 15h, les amphis se mueront en laboratoires d'idées. Le constat s'annoncera lucide : Christelle Morançais présidente des Pays de la Loire décryptera l'équilibre introuvable des finances publiques (15h, amphi 2), Shayda Hessami, directrice d'Aide Humanitaire et Journalisme appellera à briser les cycles de la violence (15h, amphi 3), tandis que Sophie Magennis (HCR) et Anne Savinel Barras (Amnesty International) aborderont le défi migratoire (15h, amphi 5). En première ligne, la jeunesse française trouvera un écho avec Françoise Benhamou, présidente du Cercle des économistes et Jacquelline Simliwa du Programme Jeunesse (15h, amphi 6).

L'heure sera ensuite au rebond. À 16h, l'ambition industrielle renaîtra avec Claude Imauven, président d'Orano et Emilie Piette, présidente de RTE (16h, amphi 1), alors que le marché du travail cherchera ses repères, analysé par Benoît Derigny (ManpowerGroup), Jean-Baptiste Thomas (Amazon France) et Myriam El Khomri (Diot Siaci) (16h, amphi 3). Ce sera aussi le moment de dompter l'IA avec Clara Chappaz, ambassadrice pour le numérique et Barbara Sessa, Mastercard France (16h, amphi 5).

À 17h, le rythme s'accélérera. Jean Castex (SNCF) interrogera la souveraineté (17h, amphi 1), Slawomir Krupa (Société Générale) le financement européen (17h, amphi 2) et Marc Schwartz (La Monnaie de Paris) la fin du cash (17h, amphi 3). Face à la violence économique débattue par Alain Di Crescenzo (CCI France) et Boris Vallaud (député) (17h, amphi 4), Damien Charrier (Experts-comptables) et Jérôme Saddier (Crédit Coopératif) rappelleront qu'il faut "financer utile ".

L'urgence absolue sera posée à 17h30 avec l'"alerte rouge sur les limites planétaires" par Pietro Barabaschi (ITER), Gaëlle Berthaud (Parc des calanques), Nicolas Maes (Orano) et John Paul Scally (LIDL) (17h30, amphi 1). Un cri d'alarme qui résonnera avec la crise du logement, traitée par Clément Eulry (Airbnb), Emmanuel Grégoire (Ville de Paris) et Nicolas Joly (Icade) (17h30, amphi 2), ainsi que le rôle des corps intermédiaires défendu par Frédéric Souillot (FO), Christelle Thieffinne (CFE-CGC) et Claire Thoury (CESE) (17h30, amphi 3).

Réapprendre à rêver collectivement

Alors que le soleil déclinera, les dernières sessions prendront de la hauteur. Dominique de Villepin (ancien Premier ministre) et Mads Flarup Christensen (Greenpeace) appelleront à un tournant historique pour "tourner la page du XXe siècle" (18h30, amphi 1). Enfin, pour clore cette intense première journée, Sophie Joissains (maire d'Aix) et Stéphane Richard (président de l'OM) poseront la question cruciale : "Sait-on encore rêver collectivement ?" (18h30, amphi 2).

Par Geneviève VAN LEDE

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/07/les-rencontres-d-aix-en-seine.html

 

Vu et lu dans La Tribune Dimanche n° 143 des 28 & 29/06/26
Vu et lu dans La Tribune Dimanche n° 143 des 28 & 29/06/26

Vu et lu dans La Tribune Dimanche n° 143 des 28 & 29/06/26

Vu et lu dans La Tribune Dimanche n° 143 des 28 & 29/06/26
Vu et lu dans La Tribune Dimanche n° 143 des 28 & 29/06/26

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Demain débute la 26ème édition des Rencontres Economiques d'Aix en Provence

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Demain, le G7 ouvrira ses portes en France (Evian)

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain, le G7 ouvrira ses portes en France (Evian)
Demain, le G7 ouvrira ses portes en France (Evian)

G7 d’Évian : Macron s’improvise médiateur économique entre la Chine et les États-Unis

https://www.latribune.fr/article/economie/international/83089192171184/g7-d-evian-macron-s-improvise-mediateur-economique-entre-la-chine-et-les-etats-unis?utm_source=rlt-selli&utm_medium=newsletter&utm_campaign=la-tribune-12h-20260610&M_BT=445541096663

Publié le 10 juin 2026

 

À quatre jours du sommet du G7 d’Évian, Emmanuel Macron réunit en visioconférence les membres du club, la Chine et plusieurs émergents pour un “sommet de convergence” censé amorcer une coopération économique coordonnée, tout en menaçant Pékin de droits de douane et en revendiquant la réindustrialisation de l’Europe.

Jeudi, quatre jours avant l’arrivée des chefs d’État à Évian, Emmanuel Macron va présider une visioconférence inédite réunissant les membres du G7, la Chine, le FMI et plusieurs grands pays émergents, avec l’ambition affichée d’« apaiser les tensions » et de lancer une « coopération économique coordonnée ».

Baptisé « sommet de convergence mondiale pour la croissance », ce format élargi associera l’Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni, mais aussi la Chine, le Brésil, la Corée du Sud, l’Inde, le Kenya et l’Égypte, déjà invités au G7 d’Évian du 15 au 17 juin.

L’Élysée présente cette séquence comme le signe d’une « disponibilité nouvelle de la Chine, des États-Unis et de l’Europe » à se parler autrement que par taxes douanières et sanctions, dans un moment où le commerce mondial reste sous tension.

Une visioconférence G7–Chine avant Évian

En choisissant d’ouvrir le bal par cette visioconférence, la présidence française cherche à donner le ton d’un G7 d’Évian présenté comme le rendez-vous des « déséquilibres macroéconomiques mondiaux » et des tensions commerciales accumulées depuis des années entre Washington, Pékin et les capitales européennes.

L’enjeu officiel est de poser les bases d’une croissance « équilibrée, durable et partagée » selon l’Élysée, à l’heure où les hausses de droits de douane, les subventions publiques massives et la fragmentation des chaînes de valeur menacent la reprise économique et la stabilité financière. La présence de la Chine, membre du G20 mais pas du G7, donne à cette réunion un caractère de laboratoire de gouvernance économique, en préambule à un G20 prévu en décembre aux États-Unis.

Pour Paris, ce « sommet de convergence » doit créer un minimum de langage commun avant les discussions plus politiques d’Évian, en particulier sur les réponses aux subventions industrielles de Pékin, aux mesures américaines de relocalisation, ou encore sur le traitement de la dette des pays les plus fragiles. Derrière les déclarations sur la coopération, il s’agit aussi de tester la volonté réelle des grandes puissances de limiter la logique de blocs et d’éviter un découplage brutal entre la Chine et l’Occident, qui renchérirait les coûts de production, alimenterait l’inflation et déstabiliserait les investissements.

Un président français en médiateur entre Washington et Pékin

Depuis plusieurs mois, Emmanuel Macron assume une ligne ambivalente : d’un côté, il plaide pour une « approche coopérative » sur le plan économique, de l’autre il brandit la menace de droits de douane européens sur les produits chinois si Pékin ne corrige pas ses pratiques jugées déloyales. En janvier, il avait résumé le malaise européen par un « double problème » : « l’agressivité chinoise » sur les marchés et « les tarifs [droits de douane] américains », en soulignant le risque pour l’industrie et l’emploi européens d’avoir à absorber deux chocs commerciaux simultanés.

En organisant cette visioconférence, le chef de l’État français se met donc en scène en facilitateur, coincé entre un président américain qui durcit les conditions d’accès à son marché et un président chinois qui multiplie les soutiens publics à ses champions industriels.

La manœuvre comporte un pari : convaincre Washington et Pékin qu’une escalade protectionniste généralisée ne ferait que fragiliser un peu plus une croissance déjà molle, alors que la Banque mondiale et le FMI alertent sur la baisse tendancielle des échanges et la multiplication des restrictions commerciales. Elle vise aussi à crédibiliser le discours français sur une « voie européenne » distincte, ni alignée sur un découplage complet avec la Chine, ni prête à tolérer indéfiniment les excédents chinois dans certains secteurs stratégiques, des voitures électriques aux équipements solaires.

À Évian, la capacité de Paris à obtenir des signaux tangibles de désescalade – même modestes – sera observée de près par les industriels européens qui ont besoin de visibilité sur les tarifs, les normes et l’accès à leurs principaux marchés.

Réindustrialisation : l’Europe prise en étau 

Au cœur du discours français, il y a l’idée de « restaurer une industrie forte en Europe » tout en « équilibrant le commerce avec la Chine et les États-Unis », un objectif qui se heurte à la réalité des rapports de force.

D’un côté, Pékin pousse ses exportations de produits à forte intensité technologique – batteries, véhicules électriques, panneaux solaires – grâce à des aides publiques massives et à des coûts de production toujours très compétitifs. De l’autre, Washington multiplie crédits d’impôt et restrictions ciblées dans le cadre de l’Inflation Reduction Act et d’autres dispositifs pour relocaliser une partie de la production, attirer les usines et sécuriser ses propres chaînes de valeur.

Ces deux mouvements créent une tension permanente : comment financer la transition verte et numérique, soutenir l’investissement industriel et protéger l’emploi sans s’enfermer dans une spirale de subventions coûteuses ou de barrières douanières mal calibrées ? La réindustrialisation française et européenne, souvent présentée comme la réponse à la désindustrialisation et aux fractures territoriales, dépend en partie de l’issue de cette bataille commerciale triangulaire.

Si les tensions se durcissent, les entreprises risquent des surcoûts d’importation, des ruptures d’approvisionnement et des contre-mesures sur leurs exportations ; si une forme de coopération encadrée émerge, l’Europe peut espérer attirer des investissements dans des segments critiques (batteries, semi‑conducteurs, équipements bas carbone) tout en limitant la casse sociale.

Le risque de fragmentation durable

L’Élysée veut aussi aborder la « sécurisation des chaînes de valeur pour les approvisionnements critiques, le numérique et l’intelligence artificielle », au cœur des frictions entre grandes puissances. Derrière les slogans sur la « résilience », les entreprises font déjà face à une multiplication de contraintes : contrôles à l’export, restrictions sur certains composants sensibles, exigences de localisation des données, voire interdictions d’investir dans certains secteurs jugés stratégiques. La combinaison de ces mesures crée un environnement plus fragmenté, où les groupes doivent dupliquer parfois leurs chaînes de production et adapter leurs produits à des standards réglementaires divergents.

Pour l’Europe, qui peine à rattraper son retard dans les technologies clés de l’IA et du cloud, le risque est d’être enfermée entre deux blocs qui fixent les règles du jeu, tout en restant dépendante de certains intrants chinois et de plateformes américaines. Cette dépendance pèse sur les marges des industriels, mais aussi sur la capacité des États à imposer leurs propres normes sociales et environnementales dans les chaînes de valeur globales. En mettant ces sujets sur la table dès la visioconférence, l’Élysée tente de montrer que la question des déséquilibres commerciaux ne se réduit pas au solde de la balance commerciale, mais s’étend à la maîtrise des technologies critiques et à la souveraineté numérique.

Pour les émergents, une « coopération » qui doit éviter la casse sociale et financière

Les pays émergents invités – Brésil, Inde, Corée du Sud, Kenya, Égypte – ne sont pas là par décor diplomatique : ils concentrent une part croissante de la production mondiale et subissent de plein fouet les conséquences d’un durcissement des conditions financières et de la fragmentation commerciale. Une partie d’entre eux fait face à une dette publique plus lourde, à une exposition accrue aux chocs de prix sur l’énergie et les matières premières, et à des besoins massifs d’investissement pour s’adapter au changement climatique. Une escalade commerciale entre Chine, États-Unis et Europe risquerait de réduire encore leur accès au financement, de renchérir les importations essentielles et de fragiliser leur croissance, avec des conséquences sociales potentiellement explosives.

Une forme de coordination minimale sur les déséquilibres macroéconomiques, la gestion de la dette et la stabilité des flux commerciaux peut éviter des crises de balance des paiements et des ajustements brutaux qui pèsent sur les populations les plus fragiles. En mettant en avant « l’intérêt des pays les plus fragiles », Paris tente aussi de repositionner le G7, souvent accusé de représenter un « club de riches », comme un acteur capable de dialoguer avec le Sud global sur des bases moins asymétriques. Reste à vérifier si cette promesse se traduira par des concessions concrètes sur la restructuration de dettes, la redistribution de droits de tirage spéciaux du FMI ou des mécanismes plus prévisibles de financement de la transition.

Le G7 d’Évian sera un test pour la capacité de la France à peser réellement sur les lignes rouges commerciales des États-Unis et de la Chine. Les marges de manœuvre restent limitées : Washington reste focalisé sur la réduction de ses dépendances, Pékin veut défendre la montée en gamme de son industrie, et les Européens peinent à parler d’une seule voix sur le niveau de protection souhaitable. Mais un accord même minimal sur quelques principes – transparence des aides publiques, signal de retenue sur de nouvelles hausses de tarifs, coordination sur certains biens critiques – serait interprété comme un premier pas de désescalade par les marchés et les investisseurs.

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2019/08/a-7-8-ou-20-l-essentiel-c-est-de-se-parler.html

 

Demain, le G7 ouvrira ses portes en France (Evian)

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Demain, Vivatech fêtera ses dix ans sur les Champs-Elysées

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain, Vivatech fêtera ses dix ans sur les Champs-Elysées
Demain, Vivatech fêtera ses dix ans sur les Champs-Elysées

VivaTech 2026 investit les Champs-Elysées gratuitement en juin

https://www.paris.fr/evenements/vivatech-sur-les-champs-elysees-venez-vivre-le-futur-112283

 

À l’occasion de son dixième anniversaire, VivaTech, le plus grand événement européen dédié aux startups et à la tech, prend ses quartiers sur « la plus belle avenue du monde » avec le Comité Champs-Élysées, pour en faire un parcours d’immersion technologique gratuit et ouvert à tous.

Le dimanche 14 juin 2026, de 12 h à 18 h, dans le cadre de la piétonnisation des Champs-Élysées, VivaTech et le Comité Champs-Élysées transformeront l’Avenue en une immense vitrine des innovations qui vont changer notre futur.

Robots, véhicules du futur, intelligence artificielle, drones, expériences immersives, technologies spatiales… Venez découvrir gratuitement plus de 35 innovations au cœur de Paris !

Cet avant-goût de l'événement VivaTech (du 17 au 20 juin Porte de Versailles) permettra aux enfants comme aux adultes, aux curieux comme aux passionnés, de célébrer l’innovation mondiale au cœur de la capitale, sur son avenue la plus iconique.

Huit lettres monumentales sur les Champs-Elysées, huit thématiques pour vivre le futur

Le temps d’une journée, les visiteurs sont invités à découvrir gratuitement toutes les innovations, inventions et démonstrations abritées sous les huits lettres géantes du mot VivaTech comme huit escales thématiques assemblées sur la chaussée pour explorer les grandes transformations technologiques qui façonneront notre avenir.

Ville & mobilité, Impact & Planète, Santé & Bien-être, Robots & Espace, IA, mode d’emploi, Jobs & Formation, Culture, Sport & Divertissement, Agora… Chaque espace proposera des démonstrations exclusives et des dispositifs interactifs, afin de permettre à tous, quel que soit leur âge, de comprendre et d’appréhender concrètement les innovations qui transforment déjà notre quotidien.

Au fil du parcours, le public pourra, parmi d’autres innovations, découvrir une capsule stratosphérique permettant d’observer la Terre depuis la haute atmosphère, des véhicules solaires intégrant directement la recharge dans leur carrosserie, ou encore des drones nouvelle génération, capables d’inspecter ou de transporter des charges sans émission. La robotique et l’innovation au service de l’humain seront également largement représentées, avec des robots humanoïdes et compagnons capables d’interagir avec le public, ainsi que des exosquelettes pensés pour renforcer, réparer ou augmenter les capacités physiques humaines.

Au total, plus de 35 démonstrations d’innovations seront proposées gratuitement aux visiteurs, réparties tout au long du parcours et animées par des startups, des partenaires technologiques et des experts offrant une vision concrète, vivante et incarnée des technologies de demain.

https://festival.vivatech.com/champs-elysees

Demain, Vivatech fêtera ses dix ans sur les Champs-Elysées

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Avant le 06 juin 1944

Publié le par Jacques SAMELA.

Avant le 06 juin 1944
Avant le 06 juin 1944
Source : Mémorial de Bruneval
Source : Mémorial de Bruneval

Source : Mémorial de Bruneval

 

80e D-Day. Comment les résistants ont-ils aidé les Alliés dans la Manche ?

https://www.ouest-france.fr/d-day/80e-d-day-a-quoi-ont-servi-les-resistants-dans-la-manche-pour-aider-les-allies-210be812-e14d-11ee-94a7-1385a6efe21e

Publié le 28/05/2024

 

Sans la Résistance, le Débarquement et l’avancée des troupes alliées dans la Manche auraient été plus compliqués. Renseignements, sabotages, récupération d’armes, sauvetages de parachutistes et attaques de soldats ont eu un impact conséquent. À l’occasion du 80e anniversaire du Débarquement de Normandie, coup de projecteur sur ces femmes et hommes de l’ombre.

Le territoire de la Manche n’était pas propice à la constitution de grands maquis du type de celui du Vercors, lors de la Seconde Guerre mondiale. Pour autant, des mouvements de résistance se sont structurés. Des femmes et des hommes sabotant des équipements, transmettant des informations utiles aux chefs militaires, protégeant les soldats alliés… Coup de projecteur sur ces femmes et hommes de l’ombre qui ont joué un rôle marquant, favorisant par leurs actions, le succès du Débarquement et de la Bataille de Normandie, en 1944.

Les résistants dans la Manche étaient principalement des agents de renseignement

Pendant l’Occupation, les résistants manchois renseignent les Alliés. Fournissent de faux papiers, sabotent, attaquent des soldats isolés. Font de la propagande. « Près des deux tiers sont des agents de renseignement et plus de 20 % des agents de liaison », selon l’historien manchois Michel Boivin. Parmi eux, des personnels administratifs, des cheminots, des postiers, des ouvriers. La Résistance recrute aussi chez les réquisitionnés du travail obligatoire (STO).

Le département est proche des côtes anglaises. D’où la présence d’une armée d’occupation conséquente. D’où aussi l’importance d’avoir sur le terrain des hommes et des femmes capables de fournir des informations sur les implantations des troupes allemandes, les armements, les transports, les effectifs des unités et leurs commandements.

Outre les télécommunications, les résistants manchois feront sauter les voies ferrées pour empêcher le transport de soldats allemands vers le front manchois

Outre les télécommunications, les résistants manchois feront sauter les voies ferrées pour empêcher le transport de soldats allemands vers le front manchois | FONDATION DE LA RÉSISTANCE

Verlaine et les carottes sont cuites

Dans la Manche, il existe plusieurs réseaux de résistants. Leurs chefs tentent assez tôt de créer une unité pour mieux coordonner les actions à mener. « Il y a eu plusieurs tentatives en vain jusqu’au 5 mars 1944 », précise Michel Boivin. Pourtant les premiers essais d’unité sur le plan militaire datent de l’automne 1943, menés par Louis Renault (FTPF) Marcel Lucas (Libération Nord) et Marcel Tabur (OCM). Au final, à la veille du D-Day, selon les sources, entre 1 800 et 2 800 résistants sont unis et répartis en quatre zones : le Cotentin, le Coutançais, le Saint-Lois, l’Avranchin-Mortainais.

Les groupes FFI (Forces françaises de l’Intérieur) ne disposent pas de beaucoup d’armes. Ils en ont récupéré lors de deux parachutages dans l’Orne et le Calvados, en ont volé ou caché. Avant même le D-Day, la mobilisation commence dès le 1er juin 1944. Avec le message de la BBC, « L’heure du combat viendra », suivi des premiers vers du poème de Verlaine Chanson d’automne qui annoncent le Débarquement.

La nouvelle fait le tour des réseaux et des plans d’actions sont définis. Des volontaires rejoignent des groupes, forment de petits maquis et s’apprêtent à se battre. Michel Boivin rapporte : « Le 5 juin le chef départemental de la résistance, Yves Gresselin, est à son poste de commandement au château de Rauville-la-Place. Dans la soirée, le message « Les carottes sont cuites » annonce le Débarquement et invite les résistants à passer à l’action. »

Les objectifs ? Pratiquer la guérilla, saboter les voies ferrées, détruire les communications téléphoniques. Il faut empêcher toute communication entre les troupes, leurs commandements, l’État-major et même avec Berlin. Les câbles souterrains entre Saint-Lô et Cherbourg, entre Saint-Lô et Jersey sont visés. Lors de la libération du département une trentaine de résistants manchois seront tués. Certains les armes à la main. D’autres arrêtés, torturés, seront tués sur place ou fusillés peu après. Une douzaine d’entre eux internés à la prison de Saint-Lô mourra sous les bombes alliées.

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/05/l-esprit-de-resistance-toujours-present.html

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/02/par-ideal-et-pour-une-certaine-vision-de-la-france.html

 

A voir jusqu'au 20 juin 2026
A voir jusqu'au 20 juin 2026

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A découvrir

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Avant le 06 juin 1944

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Demain, s'ouvrent les Journées Choose France

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain, s'ouvrent les Journées Choose France
Demain, s'ouvrent les Journées Choose France

Journées Choose France : Les entreprises qui investissent en France ouvriront leurs portes au public les 29, 30 et 31 mai 2026

https://presse.economie.gouv.fr/journees-choose-france-les-entreprises-qui-investissent-en-france-ouvriront-leurs-portes-au-public-les-29-30-et-31-mai-2026/

le 11 mai 2026

 

À l'initiative du président de la République, et dans la continuité des Sommets internationaux et nationaux Choose France qui valorisent les entreprises françaises et étrangères ayant choisi d'investir en France, le Gouvernement lance les « Journées Choose France », sur le modèle des Journées européennes du patrimoine.

À cette occasion, des entreprises ayant annoncé des investissements lors des précédents Sommets ouvriront exceptionnellement leurs portes au grand public les vendredi 29, samedi 30 et dimanche 31 mai 2026.

Cette initiative a pour objectif de mieux faire connaître aux Français les entreprises qui investissent sur le territoire, de valoriser leurs activités, leurs savoir-faire et leurs métiers, et de renforcer les liens avec leur environnement local.

Elle s'inscrit dans la continuité d'initiatives comme la Semaine de l'industrie ou la Grande Exposition du Fabriqué en France, qui contribuent à rapprocher les Français du tissu économique et industriel du pays.

La liste des entreprises inscrites à cet événement ainsi que le lien d'inscription grand public (à partir du 18 mai) sont accessibles via le lien suivant : https://media.businessfrance.fr/actualites/les-journees-choose-france-au-coeur-des-entreprises-engagees-73b33-0fea0.html

 

https://media.businessfrance.fr/actualites/les-journees-choose-france-au-coeur-des-entreprises-engagees-73b33-0fea0.html

Demain, s'ouvrent les Journées Choose France

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Demain s'ouvre la Nuit européenne des musées & Le Louvre (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain s'ouvre la Nuit européenne des musées & Le Louvre (suite)
Demain s'ouvre la Nuit européenne des musées & Le Louvre (suite)
Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 17/05/26

Vu et lu dans La Tribune Dimanche du 17/05/26

https://nuitdesmusees.culture.gouv.fr/

 

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Le projet Louvre-Nouvelle Renaissance est lancé avec la nomination d’un groupement d’architectes

https://www.lefigaro.fr/arts-expositions/le-projet-louvre-nouvelle-renaissance-est-lance-avec-la-nomination-d-un-groupement-d-architectes-20260518?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20260518_NL_ACTUALITES&een=4a95be661899427ee6aa70e0e909d272&seen=2&m_i=OgudzF_kUbjX1DJ2deLiY%2BVelO6y9b%2BX2r%2BX9ukhvWRmpbao3wPs1evjA2O3894dbpjck44Vxcolpl_s9mvdrI6m3N6w2XiOxq

Le 18/05/26

 

Le projet Louvre-Nouvelle Renaissance sera piloté par Studios Architecture. Il réactive la perspective originelle qui rejoint l’Arche de la Défense depuis la Cour carrée et la Pyramide, en passant par les Arcs de triomphe et de l’Étoile.

Le projet Louvre-Nouvelle Renaissance sera piloté par Studios Architecture. Il réactive la perspective originelle qui rejoint l’Arche de la Défense depuis la Cour carrée et la Pyramide, en passant par les Arcs de triomphe et de l’Étoile. Studios Architecture Paris et Selldorf Architects

Le ministère de la Culture a dévoilé ce matin le nom du lauréat de ce concours hautement politique dont le calendrier a été retardé par le vol des bijoux. L’agence française Studios Architecture l’emporte en association avec la Germano-américaine Annabelle Selldorf pour la muséographie et BASE pour l’urbanisme et le paysage.

Quel suspens ! Il aura fallu plusieurs jours pour que les cinq équipes en lice pour le concours international d’architecture lancé par le Louvre connaissent leur sort. Entre mercredi, moment où le jury s’est réuni et ce lundi, où le nom du vainqueur a été annoncé officiellement par un communiqué, à 10 heures, signé par la ministre de la Culture Catherine Pégard, rien n’a fuité. Les membres du jury, présidé par Marc Guillaume, préfet de la Région d’Île-de-France et Christophe Leribault, président-directeur de l’établissement pour la vice-présidence, ayant signé un accord de confidentialité pour ce projet hautement politique.

Dès vendredi, les candidats ayant été appelés un par un, on apprenait toutefois par le petit milieu le nom du vainqueur : Studios Architecture et Seldorf Architects. Le duo a été retenu en finale par le jury « pour la qualité de sa proposition architecturale et de son insertion patrimoniale, urbaine et paysagère, intégrant pleinement les enjeux de qualité d’accueil des publics, clarté des cheminements, sobriété et végétalisation, le tout avec une prise en compte pertinente des enjeux de sécurité ».

À l’inverse d’un concours mettant en lumière une seule star architecte signant un bâtiment phare, ce n’est pas un seul nom qui monte sur le podium mais plusieurs. Soit un groupement de talents aux compétences multiples, pour « réparer et transformer », « le double objectif » de ce « grand plan Louvre lancé début 2025 intitulé Louvre-Nouvelle Renaissance », comme le dit en tête le communiqué. Le programme devant répondre « aux impératifs de développement durable qui sont aussi l’enjeu des prochaines décennies du musée ».

La clarté du parcours intérieur des salles du projet Louvre-Nouvelle Renaissance piloté par Studios Architecture. Studios Architecture Paris et Selldorf Architects

Le grand gagnant est donc Studios Architecture, l’agence française d’un collectif international (New York, Washington, San Francisco, Los Angeles, Toronto) dont les bureaux de la rue de Grenelle (Paris 7e) sont un modèle de bien-être hautement récompensé. Depuis sa création en 1985 aux États-Unis, l’agence a surtout œuvré à des projets pour des campus, bureaux nouvelle génération, sièges sociaux, entreprise dans la tech, restés peu connus. Son nom a percé dans le monde culturel avec des réalisations pour les Fondations Louis Vuitton à Paris et Luma à Arles, aux côtés de Gehry Partners. Pour ce nouveau Louvre, le jury a apprécié « la symétrie marquée autour de l’axe est-ouest et la clarté du parcours guidant la composition d’ensemble », permettant de réactiver la perspective originelle qui rejoint l’Arche de la Défense depuis la Cour carrée et la Pyramide, en passant par les Arcs de triomphe et de l’Étoile.

Pour la scénographie et muséographie, l’agence œuvrera avec Annabelle Selldorf qui a fondé son cabinet en 1988 à New York. L’architecte allemande de 65 ans, une professionnelle de l’élégance minimale, a le vent en poupe après la rénovation de la Frick Collection à New York, l’extension du Clark Art Institute dans le Massachusetts et la création de la nouvelle aile de la National Gallery à Londres. Elle a aussi conquis les poids lourds de l’art, David Zwirner, Hauser & Wirth ou Barbara Gladstone, qui lui ont confié l’aménagement de leurs galeries. Et son nom a sûrement pesé dans la balance. Avec plus de 90 collaborateurs entre Paris, Lyon et Bordeaux, l’agence BASE est en charge du volet paysage et urbanisme.

Le projet Louvre-Nouvelle Renaissance de Studios Architecture permet de reconnecter le musée à la ville, par la nouvelle entrée côté Saint-Germain-l’Auxerrois, pour désengorger la pyramide et ses espaces aborés, en contre-bas. Studios Architecture Paris et Selldorf Architects

À charge pour le vainqueur, comme cela était précisé dès le départ, de créer un nouvel accès au musée par la partie orientale du palais pour désengorger une pyramide

Dès vendredi, selon nos informations, on apprenait que ce n’était pas l’agence Dubuisson et SANAA. La première étant pourtant bien placée pour avoir mené plusieurs interventions au Louvre et la seconde pour avoir livré le Louvre Lens récompensé par le prix Pritzker. On avait la confirmation également que n’était pas retenue la Britannique Amanda Levete (agence AL_A) qui s’est fait remarquer avec l’extension du Victoria & Albert Museum à Londres, en association avec la scénographe française de renom Nathalie Crinière. Ni le prometteur Japonais Sou Fujimoto connu pour son arbre blanc à Montpellier. Ni Architecture studio avec plus de cinquante ans d’activité à l’international.

À charge pour le vainqueur, comme cela était précisé dès le départ, de créer un nouvel accès au musée par la partie orientale du palais côté Saint-Germain-l’Auxerrois, pour désengorger une pyramide conçue pour 4 millions de visiteurs, alors que le musée en accueille plus de 9 aujourd’hui. Cette modernisation nécessaire va ainsi remettre en valeur la « Grande Colonnade » du Louvre, chef-d’œuvre de l’architecture classique et la reconnecter à la ville. À charge également de réaliser de nouvelles salles sous la Cour carrée, dont une de 3 000 mètres carrés pour La Joconde, cette icône que 95 % des visiteurs veulent admirer, ainsi que de requalifier les abords du musée.

Autant dire que c’est le projet d’une vie pour le trio gagnant qui laissera son nom dans le musée le plus visité et connu au monde. Et une révolution au moins aussi importante que les grands travaux mitterrandiens et la pyramide de Pei, inaugurés en 1989. Comme tous ses prédécesseurs, Emmanuel Macron aura voulu laisser son empreinte dans la culture, secteur de prestige pour la France et levier de soft power dans le monde.

Un budget estimé à 1 milliard d’euros

Le choix de ce groupement donne le top départ d’un projet soulevant une foule d’interrogations, voire d’opposition. Passé les critiques sur le « fait du prince », et « la mégalomanie » du président de la République, qui avait annoncé le principe du concours en janvier dernier devant la Joconde, elles se centrent sur l’opportunité de lancer des grands travaux. Un an et demi après l’annonce du Louvre-Nouvelle Renaissance, le contexte a changé : il y a encore moins d’argent dans les caisses de l’État, et les fronts de guerre se sont multipliés dans le monde. Or, selon les estimations, le budget pour une nouvelle grande entrée et des nouvelles salles tournerait autour de 500 à 600 millions d’euros - voire plus, selon la Cour des comptes, qui l’estime à 1 milliard d’euros.

Au moment du dévoilement du Louvre-Nouvelle Renaissance, Laurence des Cars, ancienne présidente de l’établissement public, avait indiqué qu’elle mobiliserait le fonds de dotation du Louvre Abu Dhabi pour moitié, et qu’elle trouverait un ou plusieurs grands mécènes pour le reste. Alors qu’elle avait commencé une tournée, notamment en Asie et aux États-Unis, à la rencontre de grandes fortunes - et que plusieurs d’entre elles semblaient montrer un intérêt à financer une nouvelle salle pour le chef-d’œuvre de Leonard de Vinci -, le vol des bijoux en octobre dernier a cassé cette dynamique. Aujourd’hui, aucun grand mécène ne s’est déclaré - le vol et le remaniement ont créé un flottement politique autour du Louvre-Nouvelle Renaissance, dont beaucoup prédisaient l’abandon.

Pendant les mois qui ont suivi le cambriolage, il n’a d’ailleurs plus été question de Grand Louvre, mais de la nécessité de résoudre des problèmes en cascade, à commencer par le niveau de sûreté pour les collections. Il va falloir mobiliser 400 millions d’euros dans les dix ans pour redresser les installations techniques, dont les circuits électriques et les systèmes de sécurité, changer les escalators ou mettre ce palais de 240 000 mètres carrés aux normes. L’État a déjà accepté de mettre 150 millions sur la table, et les hausses de tarifs appliquées depuis janvier sont censées alimenter le reste. « Redresser les murs et les installations techniques, cela devrait être la priorité du Louvre, pas de se lancer dans un grand projet », estiment, en chœur les syndicats du musée, à l’unisson avec la Cour des comptes

À quoi serviraient des travaux somptuaires dans la Cour carrée, si le reste du palais continue de dysfonctionner ? En novembre, une fuite d’eau avait endommagé plusieurs centaines d’ouvrages de la bibliothèque des Antiquités égyptiennes et la galerie Campana avait dû être fermée par précaution, une partie de ses poutres de soutènement ayant bougé.

Mais aujourd’hui, les deux volets - un plan d’investissements techniques et un nouveau Louvre - ne sont pas incompatibles, aux yeux du président du musée, Christophe Leribault. « On ne va pas faire une belle entrée pour arriver dans un musée soumis à toutes sortes d’avaries et d’embolies. Mais on ne peut pas non plus réparer le Louvre sans ouvrir de nouveaux accès pour régler la question des flux. Le Louvre, c’est un tout. Son chantier est un tout », a-t-il indiqué début mai, à nos confrères du Monde. S’il faut « impérativement revoir les infrastructures, refaire les couvertures et les installations techniques dans le périmètre de la Cour carrée », le Louvre-Nouvelle Renaissance est un « projet capital et nécessaire pour le Louvre ». Son coût est par ailleurs « incompressible ».

Au Figaro, la ministre de la Culture a admis que le Louvre-Nouvelle Renaissance ferait l’objet d’ajustements, en tenant compte « du souhaitable, du possible, du faisable ». Tout cela devra être négocié avec Studios architecture même s’il semble impossible de tout remettre sur la table, à moins de relancer un autre concours. Reste le calendrier. Si Emmanuel Macron avait évoqué une ouverture en 2031/2032, les travaux ne devraient pas démarrer avant 2028, et la nouvelle entrée, ainsi que les nouvelles salles ne devraient pas voir le jour de sitôt. Avant de quitter la scène, en mai 2027, Emmanuel Macron aura tout de même le temps de poser une première pierre (même symbolique !) d’un projet qu’il souhaite irréversible pour son successeur. Le musée est à l’aube d’écrire une nouvelle page de son histoire.

Par Claire Bommelaer et Béatrice de Rochebouët

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/07/la-petite-histoire-du-plus-grand-musee-du-monde.html

Demain s'ouvre la Nuit européenne des musées & Le Louvre (suite)

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Alors, le 07 ou le 08 mai 1945 ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Alors, le 07 ou le 08 mai 1945 ?
Alors, le 07 ou le 08 mai 1945 ?

En fait, c’était le 07 mai 1945, à Reims

Publié le 7 mai 2024 par Jacques SAMELA.

Il y a soixante-dix ans, les forces alliées mettaient fin à la Seconde Guerre mondiale en Europe. Retour sur un moment historique méconnu, celui de la reddition allemande signée à Reims, le 7 mai 1945.

À la mi-février 1945, une fois l'offensive des Ardennes jugulée et afin de mieux coordonner l’assaut final contre l’Allemagne, le général Eisenhower, chef suprême du corps expéditionnaire allié en Europe, décide de transférer son quartier général......

A suivre ici

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/05/en-fait-c-etait-le-07-mai-1945-a-reims.html

 

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Commémorations du 8-Mai : Emmanuel Macron a ravivé la flamme du Soldat inconnu au pied de l'Arc de triomphe

https://www.franceinfo.fr/societe/8-mai/direct-commemorations-du-8-mai-suivez-la-ceremonie-presidee-par-emmanuel-macron-et-l-edition-speciale-de-france-2_7989149.html

Publié le 08/05/2026

 

Emmanuel Macron préside vendredi pour la dernière fois, sur les Champs-Elysées à Paris, les commémorations de la victoire lors de la Seconde Guerre mondiale.

Ce qu'il faut savoir

La France commémore, vendredi 8 mai, le 81e anniversaire de la victoire de 1945. Huit décennies après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le président de la République, Emmanuel Macron, a déposé une gerbe au pied de la statue du général de Gaulle sur les Champs-Elysées, avant de présider la cérémonie devant la tombe du Soldat inconnu, sous l'Arc de triomphe. Une revue des troupes était également au programme, notamment les élèves de Polytechnique et de l'école des mousses de la Marine nationale, suivie d'un hommage aux morts pour la France. La cérémonie s'est achevée par un salut au comité de la flamme et aux porte-drapeaux, une signature du livre d'or et un salut des autorités politiques et militaires. 

• Un focus sur l'après 8-Mai. Dans l'imaginaire collectif, cette date marque la fin des combats, mais la guerre s'est poursuivie dans le Pacifique, jusqu'à la capitulation du Japon début septembre 1945. Des combats auxquels a participé un régiment français, le bataillon du Pacifique, à qui France 2 consacre un reportage lors de son édition spéciale. Cette force, qui a compté jusqu'à 2 000 hommes, n'a été dissoute que le 5 mai 1946, une fois les soldats ultramarins ramenés au pays.

• Les 80 ans du procès de Nuremberg. Après la fin des combats, s'est posée la question de juger les chefs nazis : le procès de Nuremberg a débuté très rapidement après la fin des hostilités, en novembre 1945. Il a duré pratiquement un an, jusqu'au 1er octobre 1946. Sur le plateau de France 2, l'historienne Annette Wieviorka, qui a consacré un livre à ce procès, reviendra en détail sur les implications internationales de ce jugement historique. Les chefs de guerre japonais ont, eux, été traduits en justice lors d'un autre procès, achevé en 1948, mais qui n'obtint pas le même écho à l'international.

• Un jour devenu férié tardivement. Alors que l'ex-Premier ministre François Bayrou avait suscité un débat sur le nombre de jours fériés en France, le statut du 8-Mai a beaucoup évolué en quatre-vingts ans. Il est devenu férié en 1953, avant de perdre ce statut en 1959, d'être à nouveau commémoré en 1968, puis encore rabaissé au rang de jour banalisé en 1975. C'est François Mitterrand qui le rétablit en 1981.

Article rédigé par Juliette CampionRobin Prudent

Alors, le 07 ou le 08 mai 1945 ?

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Un évènement unique en Europe, à découvrir du 30 avril au 11 mai !

Publié le par Jacques SAMELA.

Un évènement unique en Europe, à découvrir du 30 avril au 11 mai !
Un évènement unique en Europe, à découvrir du 30 avril au 11 mai !

125 ans d'inventions et d'innovations

https://www.concours-lepine.com/about-us

 

Depuis sa création en 1901, le Concours Lépine a su rester un tremplin et un label d'excellence pour l'industrie française. 

Des milliers d'inventions, des plus extraordinaires aux plus surprenantes, ont vu le jour et pris forme dans les allées de ses concours-expositions.

Désormais considéré comme le concours d'inventions de référence, notre concours-exposition rassemble chaque année des Inventeurs et Inventrices venus présenter leurs projets innovants.

Mais aussi, des Inventeurs précédemment primés, des délégations étrangères, des Étudiants, des Écoles, des Professionnels et des Acteurs du monde de l’invention.

Cette année, 205 inventions en lice sont à découvrir et cette édition inédite vous réserve plein de surprises !

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/06/le-concours-lepine-jamais-a-cours-d-inventions.html

Un évènement unique en Europe, à découvrir du 30 avril au 11 mai !

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Demain, publication de French Touch Vision

Publié le par Jacques SAMELA.

Demain, publication de French Touch Vision
Demain, publication de French Touch Vision

Bpifrance et La French Touch publient French Touch Vision : le premier livre dédié à une projection stratégique de l'économie créative française

https://presse.bpifrance.fr/bpifrance-et-la-french-touch-publient-french-touch-vision-le-premier-livre-dedie-a-une-projection-strategique-de-leconomie-creative-francaise/?lang=fra

Le 28 Avril 2026

 

Paris, le 28 avril 2026 – À l'heure des ruptures systémiques, marquées notamment par l'essor de l'intelligence artificielle générative, la plateformisation des usages et les enjeux environnementaux, l'économie créative française entre dans une phase de recomposition profonde. Dans ce cadre, Bpifrance et La French Touch publient le livre French Touch Vision : Quels futurs pour l'économie créative ? [1], un ouvrage de prospective corédigé par plus d'une centaine de personnalités majeures du monde culturel et d'experts sectoriels, dirigeants, créateurs et penseurs. Il propose une lecture transversale et structurée de l'ensemble des filières créatives françaises. Il défend une conviction centrale : l'avenir de l'économie créative repose sur la construction d'écosystèmes ouverts, résilients et coopératifs, capables de faire du récit, du talent, de la propriété intellectuelle (IP) et de l'innovation technologique des leviers de souveraineté culturelle et de compétitivité, à l'échelle européenne. 

Une économie créative en mutation profonde

Avec 143 milliards d'euros de valeur ajoutée, soit 4,9 % du PIB français et près de 2 millions d'emplois, les industries culturelles et créatives constituent un pilier stratégique de l'économie nationale.

Mais cette puissance est en mutation profonde. French Touch Vision, premier ouvrage d'analyse et de prospective du mouvement French Touch porté par Bpifrance, croise les regards de plus de 100 dirigeants, créateurs et penseurs de l'économie créative. Il dresse un état des lieux exigeant des grandes verticales de la filière (jeu vidéo, cinéma et audiovisuel, réalités mixtes, édition, musique, mode et création, arts visuels, patrimoine, architecture, design et métiers d'art) et identifie les tendances communes qui redessinent leurs modèles : montée en puissance des IP, choc de l'IA, injonction à l'impact, hybridation des formats, avènement de la creator economy, concentration des acteurs… 

« French Touch Vision est à la fois un manifeste et une trajectoire : une prise de position et une projection sur ce que l'économie créative est aujourd'hui et sur ce qu'elle peut devenir demain », affirme Nicolas Parpex, Directeur de French Touch Capital et pilote du Plan French Touch chez Bpifrance. « L'avenir de l'économie créative ne réside ni dans la nostalgie des modèles anciens, ni dans une fuite technologique sans gouvernance, mais dans la construction d'écosystèmes ouverts, résilients et européens, fondés sur la coopération, l'expérimentation, la curiosité et l'empathie. » 

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, commente en conclusion de l'ouvrage : « Dans quelques années, l'IA aura pénétré toutes les verticales de la création. […] Pourtant il restera, et pour aussi longtemps qu'on puisse l'imaginer, la French Touch, l'irréductible esprit que nous ont transmis nos pères […] Eh bien, je vous le prédis : dans 10 ans, dans 100 ans, nous serons encore plus insolents. Indestructible French Touch. Tremblez, machines ! » 

Dix tendances de rupture

French Touch Vision propose une cartographie des grandes forces de transformation qui traversent l'ensemble des filières créatives et en redessinent les équilibres économiques, culturels et technologiques. Ces dynamiques ne sont pas pensées comme des phénomènes isolés, mais comme un système d'interactions qui structure la création contemporaine.

L'analyse met en évidence trois mouvements majeurs. D'abord, une transformation des moteurs de création de valeur, portée par la puissance des récits, la centralité croissante des IP et l'émergence de modèles fondés sur la relation directe aux publics. Ensuite, une recomposition des usages et des expériences, sous l'effet de l'intelligence artificielle générative, de l'immersion, du live et de la personnalisation, qui redéfinissent les formats, les temporalités et les chaînes de production. Enfin, une tension croissante entre l'atomisation de la création et la concentration de la distribution, qui place les enjeux de droits, de régulation et de souveraineté au cœur de l'avenir de l'économie créative.

Une ambition européenne et une conviction stratégique

La France dispose d'un écosystème unique :

  • De grands artistes et de grandes entreprises de la création reconnus internationalement,
  • Un vivier de talents issus d'établissements de formation prestigieux comme la Fémis, les Gobelins, l'Institut Français de la Mode, etc.
  • Un continuum de financement public-privé développé par les pouvoirs publics, et dans lequel s'inscrit pleinement Bpifrance,
  • Un cadre réglementaire favorisant la création.

Cela fait de la France l'un des rares pays capables d'accompagner des projets culturels à toutes les étapes de leur développement. Mais cet avantage ne peut s'exprimer pleinement qu'à l'échelle européenne. Face aux plateformes mondiales et aux politiques d'exportation agressives américaines ou asiatiques, « la taille critique est européenne », affirme l'ouvrage, avec pour enjeux l'alignement des régulations, la stimulation de la circulation des œuvres et des talents et la consolidation de la souveraineté culturelle comme projet économique et diplomatique.

Une méthode collective inédite

French Touch Vision est le fruit d'une démarche singulière : plus de 100 dirigeants, artistes, entrepreneurs et stratèges des huit grandes filières créatives (mode et luxe, musique et spectacle vivant, cinéma et audiovisuel, jeu vidéo, édition, arts visuels et arts de vivre, XR, architecture et design) ont partagé leur lecture du présent et leur vision du futur. Parmi eux : Elisha Karmitz (MK2), Julien Papelier (Média Participations), Deborah Papiernik (Ubisoft), Stephan Bourdoiseau (Wagram Music), Marion Carré (Ask Mona), Nicolas Santi-Weil (AMI Paris), Pierre-Emmanuel Lecerf (Château de Versailles), Thomas Jolly et bien d'autres. 


SOIREE DE LANCEMENT

L'ouvrage sera présenté en avant-première lors d'une soirée de lancement le mardi 5 mai 2026 au Hub de Bpifrance (75009), en présence de nombreux acteurs du secteur.

Il sera disponible en librairie dès le 15 mai, au prix de 14,90 euros. L'intégralité des bénéfices sera reversée à Action contre la Faim et à l'Unicef.

[1] Disponible dès le 15 mai 2026 en librairie, au prix de 14,90 €

 

https://competitiviteinfrance.overblog.com/2025/12/la-french-touch-un-je-ne-sais-quoi-de.html

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/bpi-france-la-banque-de-la-reconqu%C3%AAte

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/03/thierry-breton-nicolas-dufourcq-en-mission.html

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La Redoute (à voir & rappel)

Publié le par Jacques SAMELA.

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