Le BIG 2026, j'en reviens à nouveau
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« Relancer le pays » : le rassemblement de Bpifrance s’ouvre sous le signe du « culot »
Blog d'informations positives à tendance économique, pour un autre regard sur la France
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« Relancer le pays » : le rassemblement de Bpifrance s’ouvre sous le signe du « culot »
Waga Energy accélère son développement en Europe
Le 1 septembre 2026
En bouclant un financement de 128 M€ sur 10 ans, le producteur de biométhane isérois Waga Energy entend soutenir le développement de ses projets européens.
L’enveloppe est importante, ses enjeux également. Waga Energy, leader de la production de biométhane, a annoncé la signature d’un financement de 128 M€ sur dix ans en dette senior long terme auprès de plusieurs partenaires financiers. Réalisée par sa filiale Waga Assets 3, cette opération doit lui permettre d’accélérer son développement en Europe à la fois pour financer plusieurs chantiers en construction dans l’Hexagone, en Espagne et Italie, mais également pour engager de nouveaux projets en cours de développement, non encore contractualisés sur le continent.
Par ailleurs, le troisième objectif du groupe fondé à Eybens en 2015, mais appartenant depuis un an au fonds suédois EQT, est de refinancer une vingtaine de ses unités de production de biométhane en exploitation (appelées Wagabox, du nom de la technologie d’épuration brevetée). Au total, Waga Energy exploite 37 unités dans le monde, avec une forte présence aux États-Unis et au Canada.
http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/06/waga-energy-en-leader-de-la-greentech-a-la-francaise.html
Soitec relève ses prévisions grâce à l’explosion de son activité Photonics-SOI
https://vipress.net/soitec-releve-ses-previsions-grace-a-lexplosion-de-son-activite-photonics-soi/
Le 03 Septembre 2026
Porté par la demande en IA qui dope son activité Photonics-SOI, le Grenoblois attend désormais une croissance de son chiffre d’affaires trimestriel d’environ 50% sur un an, contre 30% annoncé un mois plus tôt.
Soitec annonce une révision à la hausse de son objectif de chiffre d’affaires pour le deuxième trimestre de son exercice 2026-2027 (période allant de juillet à septembre 2026), ainsi que de ses perspectives sur son activité Photonics-SOI, portée par l’accélération de la demande en intelligence artificielle, une meilleure visibilité sur les besoins à court terme de ses clients et la capacité du groupe à adapter sa production. Son chiffre d’affaires trimestriel est désormais attendu en croissance d’environ 50% sur un an, alors que, fin juillet, Soitec anticipait une progression de « seulement » 30% sur un an.
Sur son activité Photonics-SOI spécifiquement, Soitec table désormais sur un chiffre d’affaires trimestriel environ trois fois supérieur à celui engrangé un an plus tôt, qui s’établissait à environ 25 millions de dollars. Et sur le premier semestre de l’exercice 2026-2027, le chiffre d’affaires attendu atteint environ 2,3 fois le niveau du premier semestre 2025-2026, qui s’élevait à environ 50 M$. Sur l’ensemble de l’exercice 2026-2027, le chiffre d’affaires Photonics-SOI de Soitec est désormais projeté entre 2,5 et 3 fois celui de l’exercice précédent, qui avait dépassé pour la première fois la barre des 100 M$.
Le groupe poursuit par ailleurs la signature d’accords pluriannuels de réservation de capacités avec ses clients Photonics-SOI et prévoit d’avoir finalisé de tels accords avec huit de ses dix clients clés de ce secteur dans les prochaines semaines. Les perspectives pour le reste des activités de Soitec restent quant à elles globalement inchangées.
https://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/05/soite-une-reponse-francaise-et-europeenne.html
Pasqal lève 360 M$ en entrant au Nasdaq
https://vipress.net/pasqal-leve-360-m-en-entrant-au-nasdaq/
Le 31 Août 2026
Le spécialiste français de l’informatique quantique à atomes neutres a réussi son entrée au Nasdaq vendredi, une opération qui lui a permis d’engranger environ 360 millions de dollars à la clôture. Grâce à cette manne, Pasqal compte accélérer le déploiement mondial de sa plateforme d’informatique quantique et soutenir son innovation.
Pasqal, pépite francilienne spécialisée dans les processeurs quantiques réalisés à partir d’atomes neutres ordonnés dans des matrices 2D et 3D, a réussi son entrée au Nasdaq vendredi, par le biais d’une fusion avec Bleichroeder Acquisition, une société d’acquisition à vocation spécifique (SPAC*, Special Purpose Acquisition Company). Grâce à cette opération, Pasqal disposait d’environ 360 millions de dollars de liquidités à la clôture, une manne financière destinée à accélérer le déploiement mondial de sa plateforme d’informatique quantique et à soutenir son innovation.
L’entreprise prévoit d’affecter ce capital à plusieurs priorités : développer la fabrication et le déploiement de ses unités de traitement quantique (QPU), faire progresser sa feuille de route vers une informatique quantique tolérante aux pannes, élargir l’accès à sa plateforme cloud et logicielle, approfondir l’intégration avec l’infrastructure informatique classique à haute performance, et étendre ses opérations commerciales dans le monde.
« Cette opération n’est pas une fin en soi, mais une étape décisive, explique Wasiq Bokhari, Pdg de Pasqal. Pasqal a été fondée pour faire passer l’informatique quantique à atomes neutres du stade de la recherche fondamentale à un déploiement à l’échelle industrielle. Nous avons déployé des systèmes quantiques en conditions réelles d’exploitation, connecté nos processeurs à l’infrastructure informatique déjà utilisée par nos clients et établi une feuille de route reposant sur une plateforme matérielle unique. Cette plateforme offre aujourd’hui une informatique quantique analogique de pointe et est conçue pour permettre, à l’avenir, une informatique quantique tolérante aux pannes à la pointe du secteur. Nos systèmes fonctionnent dans des environnements de centres de données standard et sont conçus pour s’adapter aux charges de travail des entreprises. En tant que société cotée en bourse, nous disposerons d’une plateforme plus solide pour accélérer notre développement, servir nos clients dans le monde entier et créer une valeur durable pour nos actionnaires. »
Cofondée par le physicien et prix Nobel Alain Aspect, Pasqal entame ce nouveau chapitre boursier avec sept unités de traitement quantique déjà déployées et trois autres en production. Son parc de QPU, accessible via le cloud à l’échelle mondiale, prend en charge plus de 25 applications commerciales et de recherche dans des secteurs comme l’énergie, les services financiers et la science des matériaux. L’entreprise dispose d’une présence commerciale en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient et en Asie.
http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/07/pasqal-objectif-1-000-qubits.html
L'emploi des seniors s'améliore mais les 60-64 ans restent dans la zone grise
Publié le 29 juillet 2026
Les seniors sont bien plus exposés au chômage de longue durée que le reste de la population active.
En 2025, le taux d’emploi des 55-64 ans en France franchit un nouveau seuil historique pour atteindre 61,7 %. Derrière ce chiffre tiré par la réforme des retraites, le pays accuse toujours un retard marqué sur la moyenne européenne, en particulier sur la tranche des 60-64 ans. Un phénomène qui met en lumière l'émergence d'une zone grise en fin de carrière.
En un quart de siècle, la présence des seniors sur le marché du travail français s’est métamorphosée. Alors qu’au début des années 2000, le taux d’emploi des 55-64 ans ne dépassait pas 31 %, il s'établissait à 60,4 % en 2024 avant de progresser à 61,7 % en 2025.
Pourtant, le rattrapage vis-à-vis des partenaires européens demeure incomplet. À l'échelle de l'Union européenne, la moyenne s'élève à 66,4 % (après 65,2 % en 2024 selon la Dares). L’écart ne réside pas dans l'ensemble des seniors, mais se concentre spécifiquement sur le segment des 60-64 ans, qui décrochent plus prématurément en France que chez plusieurs de ses voisins.
Le verrou des 60-64 ans
Jusqu'à la fin de la cinquantaine, l'intégration des actifs français reste solide, affichant un taux d'emploi supérieur à 80 % jusqu'à 56 ans. Une baisse progressive s’amorce ensuite, suivie d’un recul net dès 60 ans. Seuls 44,4 % des 60-64 ans occupent un emploi en France, contre 55,0 % au sein de l'Union européenne.
Un faible taux de chômage masque en partie ces disparités. En 2025, le chômage des plus de 55 ans s’établit à 5,2 % (après 5,4 % en 2024), soit un niveau inférieur à celui de l'ensemble de la population active. Mais cet indicateur dissimule la réalité des seniors « NER » — ni en emploi, ni à la retraite.
Une réforme qui déplace le problème
La mise en œuvre de la réforme des retraites de 2023 sur les générations nées entre 1962 et 1964 montre des effets mesurables : à âge égal, leur taux d'emploi entre 60 et 64 ans s'avère supérieur à celui des cohortes précédentes.
Le recul de l'âge légal de départ freine la sortie précoce du marché du travail, mais il déplace l'incertitude. Pour ces générations, la proportion de personnes ni en emploi ni à la retraite tend à baisser à 60 et 61 ans, pour augmenter à 62 ans.
« Le trou d'air ne disparaît pas : il se décale vers 62 ans, à mesure que la retraite recule. »
Cette prolongation d’activité s’avère plus aisée pour les cadres que pour les salariés soumis à de l'usure professionnelle. Les seniors demeurent en effet surreprésentés dans des métiers moins qualifiés et exposés physiquement, comme le nettoyage, les soins, la logistique ou la sécurité, rendant la fin de carrière plus fragile pour ces catégories.
Un impact financier et organisationnel encore incertain
Sur le plan budgétaire, l'élévation du taux d’emploi génère des rentrées de cotisations immédiates et retarde le versement des pensions. Toutefois, cet équilibre comptable risque d'être contrebalancé par le report d'une partie des coûts sur l'assurance maladie, les prestations d'invalidité ou les minima sociaux.
Pour les entreprises, la gestion des secondes parties de carrière exige une adaptation des postes de travail et des investissements accrus dans la prévention de l'usure professionnelle. Sans ces ajustements, l'amélioration des statistiques globales continuera de coexister avec la précarisation des actifs de 60 à 64 ans.
https://competitiviteinfrance.overblog.com/2026/02/les-seniors-au-service-de-la-competitivite.html
L’agence de notation Fitch maintient la note A+ de la France et sa perspective stable
Publié le 28/08/2026
L’agence de notation américaine a maintenu vendredi la note souveraine de la France à A+. Une décision qui intervient alors que les finances publiques françaises restent sous étroite surveillance.
Soulagement sur la France. L’agence de notation américaine Fitch a annoncé ce vendredi soir sa décision de maintenir la note de la dette publique française, en conservant le « A+ » et garde une perspective stable, ce qui signifie qu’elle n’envisage pas de la modifier à court ou moyen terme, malgré des estimations de déficit public plus élevées. Dans le langage des agences, cette lettre signifie toujours une haute qualité de crédit (la France reste parfaitement solvable, pour le moment).
Fitch a relevé dans son communiqué que la France disposait d’«une économie importante, diversifiée» ainsi que d’«un secteur bancaire solide», et «d’une base d’investisseurs diversifiée», même si elle était pénalisée «par un endettement élevé et en hausse, un contexte politique et social rendant difficile l’assainissement budgétaire, ainsi qu’un faible potentiel de croissance».
Dans un court communiqué, Roland Lescure, ministre de l’Économie, des Finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique, «prend acte» de la décision de l’agence américaine et assure que «le Gouvernement reste pleinement mobilisé pour contenir le déficit public et la dette, dans un cadre responsable et équilibré, afin de garantir dans la durée la stabilité financière ainsi que la compétitivité et la croissance de l’économie française».
Contexte économique tendu
La notation de Fitch intervient dans un contexte économique tendu à quelques semaines de la présentation du dernier budget du gouvernement français avant l’élection présidentielle, et au moment où la question de la dette revient au cœur des débats. Même si Fitch a maintenu la perspective stable, elle note que la France est pénalisée «par un endettement élevé et en hausse, un contexte politique et social rendant difficile l’assainissement budgétaire, ainsi qu’un faible potentiel de croissance».
Lors de sa dernière actualisation, début mars, l’agence de notation misait sur un déficit public de 4,9% du produit intérieur brut pour 2026, un chiffre proche de l’objectif du gouvernement, de 5%. Mais vendredi, Fitch s’est montrée plus pessimiste, prévoyant un déficit de 5,2% du PIB en 2026, 5,5% en 2027 et 5,2% en 2028. «Ces projections de déficit sont supérieures à celles de la dernière révision, reflétant une croissance plus faible, des dépenses d’intérêts plus élevées et des engagements supplémentaires en matière de défense», a argué l’agence de notation.
«La fragmentation politique persistante» du pays, sans majorité au Parlement, «constitue une faiblesse majeure pour la notation, car elle réduit la capacité des autorités à mettre en oeuvre un ajustement budgétaire durable et limite la prévisibilité des politiques», a-t-elle ajouté. Après Fitch, les deux autres grandes agences de notation doivent se prononcer sur la note française dans les mois qui viennent : Moody’s le 23 octobre, puis S&P Global Ratings le 27 novembre. La première se démarque par sa mansuétude, notant toujours notre dette en Aa3, c’est-à-dire en bas de la catégorie « qualité haute ou bonne », tandis que la seconde est déjà passée à A+ l’automne dernier. Les débats budgétaires auront alors commencé. En fonction de leur tournure, soit ces agences noteront à la baisse, soit elles patienteront.
http://competitiviteinfrance.overblog.com/2023/05/agences-de-notation-la-reponse-francaise.html
Isère : Waga Energy accélère aux États-Unis avec une nouvelle unité de biométhane
Le Dauphiné Libéré du 19/08/26
La société iséroise Waga Energy poursuit son développement aux États-Unis. L’entreprise basée à Eybens a mis en service, avec Decatur Hills Landfill, une nouvelle unité de production de biométhane à Greensburg, dans l’Indiana. Il s’agit de sa huitième installation en exploitation dans le pays.
Équipée de la technologie WAGABOX développée par Waga Energy, l’unité doit produire environ 60 GWh de biométhane par an à pleine capacité. Le gaz issu du stockage des déchets sera épuré puis injecté directement dans le réseau local, via un raccordement de trois kilomètres.
Selon l’entreprise, l’installation permettra d’éviter plus de 15 800 tonnes d’équivalent CO₂ chaque année. Waga Energy a financé et construit l’unité, qu’elle exploitera pendant au moins vingt ans. Le groupe exploite désormais 38 unités de biométhane dans le monde et en compte 19 autres en construction.
http://competitiviteinfrance.overblog.com/2024/06/waga-energy-en-leader-de-la-greentech-a-la-francaise.html